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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Cameroun - Foire internationale de Douala pour le développement : l’évènement tarde à décolle

16 Avril 2010, 16:42pm

Publié par hervy

 

 

 

 

 Le lancement officiel initialement prévu le 14 avril  a été reporté à une date ultérieure. Les organisateurs sont peu diserts sur ce sujet.

 

  Le lancement officiel de la foire internationale de Douala pour le développement (Fidd) initialement prévue pour le 14 avril dernier  a été reporté à une date ultérieure. Selon les organisateurs de la foire qui n ont pas voulu s’étendre sur ce sujet, le ministre du commerce qui  devait présider l’inauguration  est empêché. «  Le ministre a déclaré qu’il ne pouvait plus être là » A appris Afrique info. Pour l’heure l’inauguration a été reportée on ne sait pour quand.  Ce nouveau report vient  rallonger la liste des échecs que subit cette deuxième édition de la foire internationale de Douala pour le développement depuis son lancement.

 

Le bal des reports a été ouvert des  le lancement de la Fidd.  Prévu se dérouler du 3 au 16 avril 2010, l’évènement  a été repoussé pour le 21 avril 2010. Ceci à cause  du retard accusé dans le lancement de cet évènement.  Selon Christel Onouk, l’assistante du Commissaire général de la foire, de qui AI tient l’information, il s’agit de rattraper le retard accusé dans l’organisation de l’évènement. « Nous avons accusé du retard au niveau du lancement. En guise de compensation on a rallongé la foire d’environ une semaine. » Affirme t-elle. D’après le commissaire de la foire George Mem, c’est pour satisfaire les exposants que l’évènement a été rallongé. « Les exposants ont demandé qu’on aille au delà du 16 avril. Nous les avons écouté car, après le passage du ministre il y aura certainement de l’engouement ». Il faut noter au passage que, jusqu’au 5 avril dernier, le village de la foire était encore en chantier et la majorité des exposants  n’avait pas encore investit le site.

 

A la suite de ce report, on observe une timidité sur le site de cet évènement qui n’est plus qu’à cinq jours de sa fin. Malgré la présence des exposants, l’atmosphère est morose et il n y a pas de l’affluence au niveau des visites. « Je suis plutôt déçue. Les visiteurs se font rares. J’ai à peine 8 visites par heure. C’est lassant. » Affirme Laure Mogue Fokoua gestionnaire du stand Freshco, une entreprise alimentaire. Selon elle, l’évènement ne se déroule pas comme prévu. Au stand de l’Université de Douala, l’ambiance est la même.  « Nous sommes entrain de combler nos attentes malgré le rythme lent de la Foire. Nous recevons en moyenne 15 visiteurs par jour » ajoute la gestionnaire de ce stand.  S’agissant de ce début timide, le commissaire de la Foire internationale de Douala pour le développement (Fidd) George Mem, justifie ce difficile décollage par plusieurs raisons. Notamment la livraison tardive du village de la foire. «  Nous avons connu des problèmes de logistique. Le chantier n’était pas près, parce que l’entreprise à qui nous avions confié la construction du site n’a pas livré à temps. » Affirme-t-il  Celui-ci pense aussi que la lenteur des exposants n’est pas à négliger. « Car s’ils s’étaient installés un peu plus tôt, les choses aurait démarrées. » explique-t-il.

 

 Malgré la présence des  entreprises telles que  Aes-Sonel, Camtel  pour ne citer que ceux-ci, on note également  une forte domination des ministères à la Fidd, ce qui justifie l’implication active du gouvernement dans cet évènement. Ceux-ci veulent communiquer sur les politiques gouvernementales, et sensibiliser les visiteurs sur les différentes actions qu’ils mènent. Le Ministère de la Formation Professionnelle, le Ministère du Tourisme, le Ministère des Forêts de la Faune et de l’Industrie Animale, le Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, le Ministère des finances pour ne citer que ceux-là. Bref la plus part de ces ministères sont représentés.   

 

Malgré le début  effectif de cette foire, de nombreux exposants sont encore attendus, car certains stands demeurent encore inoccupés. Pour le commissaire de la foire, cela est du à la multiplication des stands. « Nous avons fait plus de stands que l’an dernier. Pour cette 2ème édition, on a construit près de 250 stands ».  Stoïque, il espère du moins que d’ici la fin de l’évènement, ces stands seront occupés.

Nombreux entreprises présentes sur le site exposent par ailleurs  leurs différents  produits et font connaître leurs services. Mammoel Technologie, une entreprise de communication, Agro Mac, une entreprise de fabrication et de vente des engins agricole. On note également une forte présence des établissements scolaires. L’Université de Douala,  l’institut Jean Jacques Ekindi,  ISTAM , Mark Darwin et d’autres encore.

 

Initié l’année dernière par le député Jean Jacques Ekindi, la foire internationale de Douala pour le développement qui se tient au complexe Ekindi à Deido Plage a pour but de favoriser le développement, en créant une plate forme d’échange entre les entreprises locales, et entre les entreprises locales et étrangères. Elle favorise aussi l’échange entre les visiteurs et les différentes entreprises présentes sur le site.

Les modifications de programme que subit la foire internationale pour le développement (Fidd)  laissent planer une odeur d’amateurisme et surtout d’improvisation sur cet évènement qui se veut international.  Prévue début avril dernier, elle connaît un début timide. La préparation médiatique semble avoir pris le pas sur le côté opérationnel du projet.

 

Hervé Villard Njiélé

  

 

 

 

 

 

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Coupe du Cameroun: Canon -Union, Un duel de titans

14 Avril 2010, 17:20pm

Publié par hervy

Coupe du Cameroun
Les  chocs  Union sportive de Douala et le Canon de Yaoundé, les deux clubs les plus titrés dans l'épreuve et Coton sport de Garoua -panthère de Bagangté successivement premier et deuxième du Championnat national de 1ère division sont les principales affiches de ces éliminatoires.

Les 8èmes de finale de la Coupe du Cameroun ont été tirés au sort ce mardi  13 avril au siège de la Fécafoot. Comme affiches phares de ces éliminatoires nous avons les rencontres Union sportive de Douala-Canon de Yaoundé, et celui opposant Coton sport de Garoua actuel leader du championnat national à son dauphin Panthère de Bagangté.

 Le premier duel, celui opposant  Union de Douala à Canon de Yaoundé, est un duel de ténors. Car, il oppose les  deux clubs les plus titrés en coupe du Cameroun. L’Union compte 6 trophées remportés contre 11 pour le  Canon. Déjà la saison dernière, les deux prestigieuses écuries s’étaient croisées à l’étape des quarts de finale. Canon avait eu raison de son ennemie intime. S’agissant de la rencontre coton- panthère de Bagangté,un autre duel pleine de promesses Panthère de Bagangté vainqueur de l’édition passée aura là l’occasion de damer le pion à son adversaire Coton sport de Garoua qui prend d’avantage le large dans un championnat qu’il domine de bout en bout. Déjà l’année dernière, c’est le fauve du Ndé qui avait éliminé les Cotonculteurs de cette coupe.

 Un autre choc à noter  c’est la rencontre opposant Racing de Bafoussam et le Sable de Batié, deux anciens finalistes. Astres de Douala, malheureux finale en 2009, a hérité d’un modeste adversaire AS Lausanne club de D2. Les matches aller se joueront le dimanche 18 avril. Et le mercredi 28 avril se jouera la manche retour.

Le tirage complet :

Coton Sport de Garoua - Panthère du Ndé
Astres de Douala - AS Lausanne de Yaoundé
Titanic d’Edea - Unisport du Haut-Nkam
Tiko United - Université Ngaoundéré
Canon de Yaoundé - Union de Douala
Racing de Bafoussam - Sable de Batié
Fovu de Baham - Danay de Yagoua
Fleuron du Noun - Renaissance de Ngoumou

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala 1ère ville la plus chère d’Afrique

14 Avril 2010, 15:59pm

Publié par hervy

 

Douala 1ère  ville la plus chère d’Afrique

 

 La capitale économique du Cameroun Douala, a été classée comme la première ville africaine la plus chère de l’année 2009. Cette information est communiquée par le cabinet Mercer qui est l’un des leaders mondiaux du conseil en ressources humaines.

Dans l’enquête 2009 que publie ce cabinet et relayée par le journal « l’Autre Afrik », le Japon vient en tête de peloton des pays les plus chers au monde. En Afrique, Douala (Cameroun) est classée ville la plus chère d’Afrique suivie d’Abidjan (Côte d’Ivoire) puis de Dakar la capitale sénégalaise.

 

Au plan mondial, ces villes africaines occupent respectivement les 27ème, 34ème et 35ème places loin devant Bruxelles (Belgique) Miami (Etats-Unis) et Munich (Allemagne), pour ne citer que ces trois métropoles. Toutefois, précise ce cabinet, la comparaison entre les villes africaines et européennes ou américaines n’est pas appropriée pour une raison essentielle.

 

Car, la comparaison n’est destinée qu’aux expatriés ; c’est-à-dire ceux que les sociétés envoient à l’étranger, pour le calcul de leur pouvoir d’achat. Mais si l’on part du fait que dans une société de consommation, telles Abidjan, Dakar et Douala, ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on gagne mais ce que l’on dépense, il est clair que le Bruxellois est moins malheureux que le Dakarois ou l’Abidjanais. Et le cabinet de se monter plus explicite. Si par exemple, un fonctionnaire bruxellois perçoit par mois 1.200.000 fcfa et dépense 720.000 fcfa, il est plus tranquille qu’un fonctionnaire camerounais, ivoirien ou sénégalais qui gagne lui, 100.000 fcfa, mais qui ne peut pas payer son loyer avec ce salaire mince. Sans compter l’école, la santé et les transports. C’est pourquoi, poursuit le cabinet, à défaut de fuir les villes africaines chères, l’on privilégie la corruption dont le corollaire immédiat est la vie chère. Etant entendu que, pour s’en sortir, mieux vaut occuper un poste où les pots-de-vin coulent à profusion. A noter que le cabinet Mercer qui est une filiale de Marsh & McLennan Companies Inc, conseille les multinationales afin qu’elles disposent de l’une des bases de données les plus complètes sur les politiques d’affectation du personnel à l’étranger, les pratiques en matière de rémunération et les données mondiales sur le coût de la vie, de loyer et les primes.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Togo : Emmanuel Adebayor ne veut plus jouer en équipe nationale

14 Avril 2010, 15:49pm

Publié par hervy

  L’avant-centre de Manchester City en Angleterre a annoncé sa retraite internationale le 12 avril 2010. Quelles sont les motivations réelles du capitaine des Éperviers du Togo?

 

La raison invoquée serait qu’il est "toujours hanté" par l'attaque du bus de sa sélection à Cabinda (Angola), il y a trois mois. Une thèse qui ne convainc ni ses fans, ni la presse togolaise. La nouvelle s’est répandue lundi soir comme une trainée de poudre. Le lendemain, aux premières heures de la matinée, de petits groupes de fans du capitaine de la sélection nationale de football, Emmanuel Adebayor, commentaient avec émotion la « regrettable décision » de leur idole. « Il a décidé de ne plus jouer en équipe nationale mais notre pays a encore besoin de lui. Si la Caf [Confédération africaine de football, ndlr] lève notre sanction de ne pas jouer les deux prochaines CAN [Coupe d’Afrique des nations, ndlr], je crois qu’il pourrait revenir avec les Éperviers », affirme Ibrahim Aboubacar, du club des supporteurs de l’international togolais. Les fans d'Adebayor, en tout cas, militent ardemment pour son retour. Une page Facebook dénommée "Adebayor doit rester", a été immédiatement créée pour exiger le retour de la star. Mauvaise gestion À en croire certains, Adebayor aurait cependant peu de chance de revenir sur sa décision, car son départ serait avant tout lié à son ras-le-bol du football togolais. « Son retrait exprime son exaspération devant une fédération qui a du mal à s’entendre, et qui gère de manière quasiment nulle la 'chose' footballistique », confie un membre de la Fédération togolaise de football sous le couvert de l’anonymat. Autre version, qui n'est pas incompatible avec la précédente, le joueur togolais ne pourrait « plus accepter les délires » du football africain en général. « Le summum de cette mauvaise gestion au niveau continental est atteint avec l’exclusion du Togo par la Caf des deux prochaines CAN », dit Hans Masro, président de l’Association des journalistes sportifs du Togo (AJST). « Adebayor se dit qu’il n’a plus rien à perdre. Mais si la médiation du président de la Fifa, « Sepp » Blatter, pour cette affaire Caf/Togo porte ses fruits, on pourrait alors s’attendre à son retour en sélection », espère-t-il cependant. Règlement à l'amiable Beaucoup de Togolais ne comprennent pas la décision subite du capitaine des Éperviers. « Aujourd’hui, Adebayor avance des arguments que je trouve peu convaincants » [Il se dit « toujours hanté » par le mitraillage du bus de sa sélection au Cabinda, ndlr], explique Augustin Améga, directeur de publication du bi-hebdomadaire Global Sport. « A partir du moment où les autorités togolaises ont accepté le règlement à l’amiable auquel Adebayor avait appelé dans une lettre, je ne vois pas pourquoi il se mettrait à l’écart du football togolais », s'interroge le journaliste. Quoi qu'il en soit, les officiels togolais accusent le coup. « C’est regrettable », lâche Hubert Velud, l’entraîneur de l’équipe nationale togolaise qui, lui aussi, ne cache pas son espoir de voir le joueur revenir sur sa décision. Quant au ministre togolais des Sports, Christophe Tchaou, il se contente de signaler qu'il n’a pas été officiellement informé de la décision du joueur. Sous-entend-il par là qu'Adebayor pourrait bluffer afin que le Togo accepte plus facilement le règlement à l'amiable qui lui est proposé par 'Sepp' Blatter ? Difficile à dire

source: le blopc de Alliance

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Foire internationale pour le développement de Douala (FIDD)

12 Avril 2010, 19:32pm

Publié par hervy

Foire internationale pour le développement de Douala (FIDD)

 

Le village de la foire encore en construction

 

Des coups de marteaux  et des bruits de scies se font encore ressentir au village de la foire internationale de Douala pour le développement qui se tient à Deido Plage.

 

 La deuxième édition de la foire internationale de Douala pour le développement (FIDD) n’a pas échappé au sort  subit par la première édition. Comme la toute première, la seconde édition de ce festival qui a pour but de stimuler le développement dans la ville de Douala connaît un début timide.  Supposée débuter  le 3 avril dernier selon le chronogramme arrêté par les organisateurs, le village de la foire en ce 5 avril  2010 présente un visage inachevé.  Des coups de marteau et des bruits de scies fusent ça et là. Certains stands sont encore en construction.. Des techniciens nombreux sur le site s’attèlent aux différents travaux de réfection qui selon le responsable n’influence nullement le déroulement de la foire. «  Tous les stands construits sont déjà réservés. C’est pourquoi nous sommes obligés de construire d’autres stands pour donner la chance à tout le monde d’exposer à la foire.» Affirme  Dynamik Esso, le responsable de la communication de la FIDD.  Selon ce dernier, tout est près pour le lancement officiel de la foire, ce sont les exposants qui traînent encore les pas.

Dans les stands déjà occupés les responsables d’entreprise procèdent à l’habillement et à l’installation des matériels tandis que les techniciens installent de l’électricité. Certaines entreprises s’étant déjà implantées dans le site déplorent la rareté des visiteurs. C’est le Cas de la micro finance  Capcol qui expose des cartes magnétiques et rechargeable à la foire. D’après La gestionnaire de ce stand, Vanessa Guemo, la foire connaît un début timide. « Je suis là depuis hier. Et presque personne ne passe. Depuis ce matin vous êtes la troisième personne à visiter notre stand ».Affirme-t-elle en présentant un cahier  lui permettant  d’enregistrer les visites journalières, sur lequel trois noms sont  effectivement mentionnés. Sans se décourager, cette dernière espère que cette situation va s’améliorer dans les prochains jours. «  C’est vrai que je m’ennuie ici, puisque les visiteurs sont rares. Mais j’espère que dans les jours avenirs, les choses vont changer. »  Ajoute-t-elle d’une manière stoïque.  Non loin d’elle, Eitel Mambingo, le responsable de  Mamoel Technology and services déplore le retard accusé dans le début effectif de la foire internationale de Douala pour le Développement. «  Nous  Sommes là depuis le 28 mars. Nous avions un problème d’énergie électrique, c’est pourquoi, c’est  maintenant que  nous installons nos matériels. » Affirme-t-il. Avant d’ajouter « Nous sommes même inquiets car, ce retard égraine nos jours ».

 

Le lancement officiel reporté.  

Selon le responsable de la communication de la FIDD Dynamik Esso, le lancement officiel de la foire qui était prévu pour le samedi 3 avril dernier a été reportée en raison de l’indisponibilité  du ministre du  commerce. D’après les négociations entreprises avec ce dernier l’ouverture officielle pourrait se dérouler le mercredi  7 avril prochain. Sans toutefois affirmer avec certitude, celui-ci pense que la cérémonie de lancement officiel pourra se dérouler ce jour. Au niveau des innovations, ils précisent par ailleurs que la FIDD comptera parmi ses exposants des internationaux en provenance des Etats Unis (USA), de l’Afrique du Sud et d’autres pays africains.  Pour meubler les activités de cette seconde édition des foras seront organisés par les différents ministères présents à la foire.

 

 Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Cameroun - Foire internationale de Douala pour le développement

12 Avril 2010, 19:19pm

Publié par hervy

Cameroun - Foire internationale de Douala pour le développement

 

 Le comité d organisation rallonge l’événement d’une semaine. Au lieu du 3 au 16 avril comme initialement prévue, la foire se tiendra jusqu au 21 avril.

 

La foire internationale pour le développement de Douala (FIDD) ne s achèvera plus le 16 avril 2010 comme initialement prévue.  Elle va se poursuivre jusqu’au 21 de ce mois, date à laquelle elle prendra fin.

 

 Selon Christel Onouk, l’assistante du Commissaire général de la foire, de qui hervevillard.over-blog.com tient l’information, il s’agit de rattraper le retard accusé dans l’organisation de l’évènement. « Nous avons accusé du retard au niveau du lancement. En guise de compensation on a rallongé la foire d’environ une semaine. » Affirme t-elle.

 

Sur le site plusieurs entreprises exposent leurs différents  produits et font connaître leurs services. Mammoel Technologie, une entreprise de communication, Agro Mac, une entreprise de fabrication et de vente des engins agricole, le ministère du Commerce, le ministère des Petites et Moyenne Entreprises, l’Université de Douala, pour ne citer que ceux là. Malgré l’affluence déjà effective, de nombreux exposants sont encore attendus, quoique certains stands démeurent encore inoccupés.

 

D’après Christel Onouk,  tous les stands devraient en principe être occupés mais certaines entreprises ont désisté à la dernière minute.  Le village de la foire qui fait progressivement son plein d’œuf, achève son aménagement avec la construction du podium où se produiront les artistes invités. L’assistante du Commissaire général de la foire précise que l’ouverture officielle de la foire aura lieu le mercredi, 14 avril prochain.

 

Les modifications de programme que subit la foire internationale pour le développement (Fidd)  laissent planer une odeur d’amateurisme et surtout d’improvisation sur cet évènement qui se veut international.  Prévue début avril dernier, elle n’est pas effective à ce jour. Par ailleurs, la construction des stands et l’aménagement du village de la foire pendant la période effective de son déroulement ne sont pas à encourager. La préparation médiatique semble avoir pris le pas sur le côté opérationnel du projet.

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Découverte; Bakingili : Au coeur d une cité en plein village.

12 Avril 2010, 10:52am

Publié par hervy

 

Découverte.

Bakingili : une cité en plein village.


Situé dans la province du Sud Ouest Cameroun,  à environ  trente kilomètres de la ville de Limbe, Bakingili de part sa situation géographique, sa proximité avec la mer et une flore diversifiée, s’offre de nos jours comme un village à découvrir à tout prix.

Sa population est cosmopolite et est constituée des Nigérians, des Ghanéens, des peuples du Nord ouest Cameroun, des Bakweris (Ethnie du Sud Ouest Cameroun) des Ewondos. Ce petit village d’environ 500 habitants est  situé dans le district de Idenau. Il est construit le long de la voie bitumée qui traverse le village.  Dirigé par  Joseph Musima, le chef du village  par intérim, qui remplace Chief Inoni Ephraim,  l’ex premier ministre du Cameroun, véritable chef de du village Bakingili, occupé par les fonctions administratives qu’il exerce, les populations de ce village malgré leurs différentes origines et ethnies vivent dans la paix et l’harmonie et surtout  dans la solidarité

Un village au pied du Mont Cameroun

  C’est au pied du Mont Cameroun, le plus haut mont du Cameroun avec 4096m de hauteur, que se trouve le village Bakingili. Limité au Sud par le village Batoke à l’Est par l’océan Atlantique, au Nord par le village Njunje puis Idenau, c’est le Mont Cameroun qui limite ce village à l’Ouest.  Grâce à  son altitude et son volcan toujours en activité, le mont Cameroun influence la vie dans ce petit village du Sud Ouest Cameroun,  tant sur le plan  physique, social qu’agricole. Sa situation géographique peut ordinaire transforme quasi totalement les activités de ce village.

Historique
Le nom Bakingili vient du mot « Wbkingili » qui signifie en langue Bakwéri, une ethnie du Sud Ouest Cameroun, et selon une traduction littérale, ‘’quelqu’un qui arrive quelque part et ne retourne plus  ’’. Ce nom qui a été donné par  Njani Munaga  le fondateur dudit village traduit en quelque sorte l’histoire de ce dernier. Selon les patriarche du village Bakingili, Njani Munaga, le fondateur du village Bakingili habitait Bonama une tribu du village Idenau. Pour des raisons qu’on ignore jusqu’à nos jours, celui-ci a décidé de quitter son village natal  accompagné de sa femme pour ce lieu aujourd’hui appelé Bakingili. Installé, celui-ci n’est plus jamais retourné dans son village natal.  Il fonda sa famille en ce lieu. Après sa mort, sa famille qui n’est plus retournée dans le village de leur père a fait de cet endroit leur village.  Ainsi avec l’arrivée des étrangers qui s’installèrent eux aussi dans le dit
quartier, le village s’est agrandir au point d avoir les proportions qu’on lui reconnaît aujourd’hui.  L’électrification du village et surtout la construction de la route  Limbe -Idenau qui traverse ce village ont fait de Bakingili un village touristique visité par de nombreux touristes.

Le Mont Cameroun : l’un des atouts phares.
La position du village Bakingili permet de mieux scruter le mont Cameroun. Haut de 4096 mètres, c’est à Bakingili qu’on a une vue synoptique de ce mont.  Le pique  du mont, constamment couvert de nuage s’aperçoit facilement à partir de ce village.   La  verdure, la hauteur du mont, sa splendeur et surtout sa beauté  est d’avantage savouré à partir de ce lieu.  Situé à quelques kilomètres de Dibuntcha, le village le plus arrosé du monde, le climat de Bakingili est influencé par le mont Cameroun. Il y  pleut  abondamment et le climat bien qu’étant du type équatorial guinéen est tempéré. Il n’est ni trop chaud ni trop froid. Ce qui facilite l’adaptation et surtout l’acclimatation des nombreux visiteurs.  Les plantations de palmeraies cultivées sur les versants exploitables du mont Cameroun, et qui s’étendent à perte de vue, offrent une verdure d’une beauté à nulle pareille.  On a l’impression de
tutoyer le Mont Cameroun en étant à Bakingili.  Car, le village est situé au pied du mont. C’est d’ailleurs cette position qui lui offre la majorité  les atouts dont ils dispose de nos jours. 

Un village de palmerais
La fertilité des versants du mont Cameroun a permis de développer l’agriculture dans cette région.  Préalablement destinée à la subsistance, l’agriculture dans le village de Bakingili  s’est muée aujourd’hui en culture de rente. Le palmier à huile est  la principale culture de rente de ce village. Ces vastes plantations de palmeraies qui sont  situées sur les versants du mont Cameroun  contribuent  à l’embellissement de la nature et surtout du paysage du village Bakingili. Ces plantations offrent une verdure que chaque visiteur aimerait en garder une photo.
L’extraction de l’huile de palme qui se fait à l’aide des machines est  aussi spectaculaire et attire l’attention des voyageurs.  Bien que cette méthode soit peu orthodoxe, elle est du moins peu pénible que la technique des pressoirs jadis utilisée.  Les plantations de  la palmeraies Cameroun développement corporation (CDC)  se trouvent également aux abords de ce mont jadis baptisé « Char des Dieux », par le Carthaginois qui l’eut découvert pour la première fois. Ceux de la compagnie Green Valley qui fait aussi dans l’extraction des huiles de palmes ne sont également pas loin.
En plus des palmeraies, les populations de Bakingili cultivent le manioc  la banane  le mais les ignames et d’autres cultures vivrières. Regroupées en groupement d’initiative commune, ceux-ci possèdent des hectares de plantations de manioc de bananes plantains de cocotiers  qu’ils exploitent et vendent dans les marchés des villages voisins tels ; Batoké, Idenau,  Sokolo. Ces derniers font également le grand marché de Limbe qui se tient deux fois par semaine. 

Lava ; En plein dans un volcan

  Situé  à l’entrée du village, Lava est l’un des lieux les plus pittoresques de Bakingili. Aucun passant n’hésite à  s’arrêter, pour apprécier la beauté de ces laves qui ont déferlées du mont Cameroun, lors de la dernière éruption volcanique qui a eu lieu en mars 1999.
Bien qu’ayant détruit des hectares de plantations de palmeraies de la CDC, ces laves solides sont devenues un lieu touristique de nos jours. Pendant leur coulée, elles ont provoqué la déviation de l’axe Limbe-Idenau et ont asséché  une rivière qui coulait du mont Cameroun. Ce qui constitue une curiosité pour tous.
Véritable désert de pierres en pleine forêt verte, Les laves asséchées du mont Cameroun donne à ce paysage toujours sempervirente d’ une autre beauté extraordinaire. Répandue sur une grande superficie,  le nom Lava qui signifie laves en français a été donné à ce lieu à cause  de cette coulée des laves qui a obstrué le chemin depuis  1999. Répandue sur une grande surface cette lave s’étend jusqu’au mont Cameroun. Les différents minerais sortis du mont de même que des pierres et des roches contribuent à la décoration de Lava. Site touristique, c’est également un site scientifique visité à la fois par les élèves les étudiants et quelques curieux qui aimeraient toucher du bout du doit les réalités d’un volcan. C’est aussi un cadre scientifique où plusieurs chercheurs viennent faire leurs recherches surtout des géographes.
D’une immensité importante et seule dans le Cameroun tout entier, les laves récentes du mont Cameroun drainent de nombreux touristes à Bakingili. Au dessus de ces laves, on a une vue panoramique des plantations de palmeraies de la région et une belle vue de l’océan Atlantique qui limite le village Bakingili.



Une plage plus qu’à Hawai
Des  amas de pierres de couleur  noire le long de la berge, des rochers sur lesquels viennent échouer les vagues en provenance de la mer, une plage sablonneuse tapissée de sable fin  sur lequel jouent des enfants par moment, et qui s’étend à perte de vue, l’océan dans sa forme la plus séduisante et dont la propreté et la  splendeur font refléter les rayons solaires qui se déploient de la plus belle des manières à cet endroit, nous sommes à la plage de Bakingili, cette plage qui séduit de part sa splendeur à la fois les étrangers et les habitants de ce village.
Véritable bijoux pour les habitants du village et ceux des villages voisins, la plage de Bakingili se présente comme l’une des plus belles de la région de par sa praticabilité et son caractère moins sauvage.
A voir l’amour, que les habitants du village  portent  pour cet océan qui a tout donné à leur village et continue d’ailleurs à le faire, ces derniers auraient, même par la voie magique, changé la position de ce village  s’il ne se trouvaient en ce lieu.
Sur les berges de cette plage, en plus de sa splendide beauté et le bruit des vagues qui échouent à un rythme cadencé sur les roches se trouvant à la berge, le visiteur est frappé par la variété des formes des roches qui se trouvent sur la rive. Naturel pourtant, d’aucun croiront à la vue de ceux-ci, qu’on les a plutôt déposé là. Les coquilles des escargots de mer et d’autres crustacés qui pullulent à cet endroit sont aussi à mettre à l’actif de la beauté de ce paysage qui n’a rien à envier aux plages que l’on retrouve à Hawai aux Iles Caïmans  ou en Espagne.  Petit joyaux en plein village, avec sa brise fraîche, et propre à guérir les angoisses et le stress et surtout loin des bruits de la ville, le coté naturel et surtout pur de la  plage  de Bakingili lui confère une beauté qu’on ne saurait trouver nulle part ailleurs qu’en ce lieu. Village de pêcheurs, le retour des parties de pêche, les différentes
prises faites et le remue ménage spectaculaire que cela occasionne à la plage, agrémente la beauté naturelle donc jouit la plage de Bakingili. 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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La galerie de Bonapriso:une galerie à ciel ouvert

9 Avril 2010, 16:23pm

Publié par hervy

 

 

Exposé le long de l’avenue de gaule, elle fait la promotion de l’art Camerounais.

 

« Nous exposons en plein air parce que la promotion de l’art est moins soutenue  au Cameroun et nous sommes appelés à faire de l’art pour tous. En exposant au bord de la route, on permet à tous de pouvoir accéder à nos produits. » Ainsi s’exprimait Gervais Biheng, le marchand d’art de la galerie de Bonapriso, cette galerie qui expose ses tableaux le long d’une ruelle à l’avenue de Gaule.

Assis à l’ombre d’un manguier le regard vague,Gervais observe les passants qui défilent le long de l’avenue de Gaule tout en espérant qu’un amoureux de la peinture viendra lui faire la recette. Pour cette journée de jeudi 8 avril 2010, il n’a pas encore vendu de tableau mais, demeure du moins confiant.  « La vente des objets d’art n’est pas un marché comme les autres. On passe parfois des semaines sans vendre et durant d’autres, on réalise de grosse vente. C’est un commerce aléatoire » précise Gervais  sans gène.  Tout près de lui, un artisan presque imperturbable s’atèle à la fabrication d’une chaise à l’aide des lianes de rotin qu’il a pris la peine de soigneusement nettoyer.

Les,  nombreux tableaux peints qui servent de marchandises pour Gervais sont exposés le long des murs des clôtures qui jouxtent l’Avenue de Gaule. Prostrés des deux cotés de la route, ces tableaux embellissent cette rue tout en lui donnant  l’allure d’un musée. Ce  qui attire beaucoup de visiteurs. « Plusieurs personnes viennent se balader dans cette rue à cause de la beauté que lui offre ces tableaux Ils posent parfois. D’autres par contre viennent uniquement pour visiter la galerie et acheter des tableaux. ». Peints par une dizaine de peintres de renom parmi lesquels Samuel Pensée (Kuédi), Nyame Njackson (dallan), Landry Messelang (Messelang), Georges Davidson  Merlin Tefolo, les tableaux exposés dans cette galerie présentent des réalités différentes.  L’Afrique traditionnelle, la civilisation européenne, l’amour, la tristesse,la joie, ces tableaux peints en général présentent l’homme dans toute sa dimension.

Tableaux à bon prix.

La galerie de Bonapriso bien qu’étant à l’air libre n’est à majorité visitée que par les étrangers et les occidentaux. «  Ce sont les étrangers qui achètent à majorité nos tableaux pourtant, les prix ne sont pas chers comme dans les galerie moderne. A dix milles francs ici on peut avoir un tableau » Affirme Gervais.  Le prix de vente des tableaux dans cette galerie varie en fonction de la qualité et du design. Ainsi on peut avoir un tableau à partir de 10.000francs 25000 francs  50.000  100.000 et 200.000. Francs. Ce qui explique  les visites fréquentes des collectionneurs des décorateurs et des galeristes  en ce lieu. Même si les  peintres qui exposent dans cette galerie disent s’en sortir, ces derniers connaissent du moins beaucoup de problèmes. Notamment celui de la manutention. Durant la saison des pluies, il est difficile d’exposer les tableaux à cause de la pluie. Et le transport quotidien  des tableaux n’est pas facile. Marchands d’art, Gervais Biheng travaille à la galerie de Bonapriso depuis quatre ans. Cette galerie affirme-t-il n’est que la vitrine de l’art camerounais. Elle reçoit des commandes de tableaux  provenant des américains des européens et des citoyens des autres pays africains.

                                                                                                        Hervé Villard Njiélé

 

  

 

 

 

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Africa Star 2ème édition:L’évènement se déroule au Sénégal depuis le 20 mars dernier.

7 Avril 2010, 13:08pm

Publié par hervy

 

 

 

14 jeunes artistes musiciens africains rivalisent d’adressent pour arracher le trophée remporté par le camerounais Sydney lors de la 1ère édition qui s’est déroulée au Gabon.

 

L’une des innovations majeures de la saison 2 de l’émission culturelle et panafricaine Africa Star est  l’augmentation du nombre de candidats. Au lieu de 8 comme à la première édition, la saison2 comporte 14 challengers. Ce qui rend la compétition plus africaine et lui donne une allure de coupe d’Afrique de  musique. Pour cette deuxième édition qui se déroule au Sénégal du 20 mars au 27 mai 2010 les 14 pays en compétition sont l’Algérie  Benin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Congo, Côte d‘Ivoire, France Dom/tom, Gabon, Mali, Maroc, RDC, Sénégal, Togo.  Cette compétition  télévisée retransmise au Cameroun par la chaîne de télévision privée Canal2 international et qui  a pour but de bâtir une véritable unité africaine à travers la musique et la culture, contribue à la promotion culturelle et musicale africaine de même qu’à la détection, la formation et l’encadrement des starlettes africaine.  Initiative de l’Ivoirien Claudi Siar animateur télé, Africa star  a pour but de fédérer l’Afrique, lui donner une nouvelle dimension et créer un conteste de solidarité. D’où les différentes mutations que subit le site de l’évènement. Avant  la phase compétitive, des castings durant lesquels seuls les meilleurs sont choisis sont d’avance organisés dans chaque pays. Ceci sous le contrôle d’un jury expérimenté composé des professionnels de la musique des maîtres de chants et des professeurs de musique. Pour rendre l’évènement mémorable, des musiciens africains sont invités. Les 14 candidats de la 2ème édition de cette compétition africaine de musique ont été présentés au public  le 20 mars dernier. Il s’agit de Guy Michel pour le Cameroun, Ahmar d’Algerie, Rock Herman  du Benin  K Bertrand  du Burkina Faso Viviana  du Cap vert, Djonyvan du  Congo, Nuella  de la Côte d’Ivoire,       Glamsy de la   France dom/tom,  Mefane du Gabon, Toumani du Mali,  Mabiba du Maroc  Isso de la RDC Sylva du Sénégal et Foly Nedy du Togo.
Hervé Villard Njiélé                

                                                                                          

 

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Coupe Africaine;Union de Douala étale son amateurisme.

6 Avril 2010, 19:01pm

Publié par hervy

Union de Douala étale son amateurisme.


Battu par l’entente Setif d’Algérie  deux but à zéro sur ses propres installation à Douala, c’est une douche froide de 5 buts à zéro que les nassaras ont récu le week-end dernier lors de leur déplacement en Algérie.

La défaite essuyée par l’union de Douala le weekend dernier en coupe africaine est l’une  défaite jamais connue par les clubs camerounais en coupe africaine. Battu au match aller deux but à zero au stade omnisport de Bépanda, les poulains de Nicolas Ntonye n’ont pas pu redresser le tir lors de la rencontre retour malgré la bonne volonté de ces joueurs et de ses encadreurs. EN lieu et place d’une victoire, C’est une cuisante défaite de 5 buts à zéro qui a été servie au plénipotentiaires camerounais. Avec une attaque à outrance comme promis lors du match aller de cette compétition qui a eu lieu au Cameroun, les algériens vont désillusionner les nassaras qui croyaient pourtant faire mieux. C’est cinq boulets que les joueurs du setif  serviront  à l’équipe de l’union sans encaisser le moindre durant cette rencontre qui sera pour ces derniers une occasion de ballade.  C’est union de Douala diminué qui rentrera  au Cameroun la queue dans les fesses cette semaine après avoir encaissé sept buts sans en marquer un sur lensemble des deux rencontres disputées. Cette situation qui ne surprend pas les observateurs avertis du ballon rond traduit la mausaise performance dont est victime le club mythique du littoral qui traine les pas au bas du  classement duchampionnat nationnal de premier division. Dans le reste des autres  rencontres, Coton sport de Garoua a sauvé l'honneur du Cameroun en se qualifiant pour les 8èmesde final grace à savictoire de 2 but à zéro sur le club de Rdc. Panthère est tombé les armes à la main 2 buts contre deux tandis qu'un match nul d'un but partout a éliminé tiko united.


Hervé Villard Njiélé    

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