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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Hubert Mono Ndjana Interpelle les intellectuels camerounais et africains.

27 Avril 2011, 17:57pm

Publié par hervy

Dans une conférence au centre culturel Blaise cendras de Douala il a demandé à ces derniers de réfléchir sur les problèmes qui minent le Cameroun et l’Afrique.

 

  Le rôle de l’intellectuel  est de réfléchir sur les problèmes de la société. Il a pour mission à travers   les débats  sociaux qu’il soulève,   les réflexions qu’il mène d’influencer positivement la marche de la société et  surtout de contribuer  à son  développement et  de son épanouissement. Il joue un rôle capital dans une nation c’est pourquoi il  est indispensable.  Pour  assumer parfaitement son rôle, pour demeurer convainquant, il doit se documenter, se former  et s’informer en permanence.

 Ainsi peut se résumer  le message  que Hubert Mono Ndjana, professeur des universités et chef de départements de philosophie à l’université de Yaoundé I a adressé à la communauté intellectuelle  du Cameroun, d’Afrique, et aux membres  sympathisants du « Club du Mardi » le 26 avril  2011 dernier. C’était au centre culturel Blaise Cendras de Douala (CCF) à partir de 17h 30 minutes.

Pendant la conférence  qui  a servi de cadre à cette communication et qui avait pour thème « le Rôle de l’intellectuelle africain dans la société actuelle : Cas du Cameroun»,  le professeur Hubert Mono Ndjana  a instruit  le public présent sur la notion de l’intellectuelle.  Ainsi, on pouvait apprendre  que, bien que qu’il soit polysémique, le mot intellectuel, qui tire son origine du latin ’’inteligere’’,  désigne celui qui cherche à comprendre les rapports qui  existent entre les choses. Ce terme  permet de désigner tout spécialiste qui quitte son domaine de spécialisation pour s’intéresser aux problématiques plus globales. Il n’est plus qu’un simple diplômé d’université  mais quelqu’un qui essaye de trouver le rapport qu’il  existe entre son domaine de spécialisation et la société.

Pour être  un intellectuel, il faut s’intéresser aux problématiques de l’heure. S’attaquer aux problèmes de gouvernance, de corruption, de démocratie, en actualité aux Cameroun et en Afrique, afin de proposer des pistes et des solutions pour lutter efficacement contre ces fléaux qui inhibent le développement  de l’Afrique    

Pour  illustrer sa pensée et justifier le rôle prépondérant que joue l’intellectuel au sein de la société à laquelle il appartient, Hubert Mono Ndjana  a fait allusion à l’influence des philosophes  des lumières sur la politique  gouvernementale des pays européens au 18ème siècle.  «C’est grâce aux réflexions  qu’ils ont  menées et la rédaction du Contrat Social par Rousseau qu’ils ont renversé le régime politique en place. Les monarchies de droit divin ont ainsi  cédé la place à la république » a-t-il affirmé.  « Comme les philosophes de lumières, les intellectuelles africains et camerounais devraient agir de la sorte pour impacter la société, pour contribuer à son évolution » précise-t-il.

L’auteur de l’ouvrage  l’Idée social Chez Paul Biya,  s’est également intéressé aux différents conflits qui  se déroulent en Afrique  durant cette conférence. Il a décrié  l’ingérence de la communauté internationale dans la crise Ivoirienne et Libyenne. Pour  lui, c’est une injustice criarde que les intellectuels africains doivent dénoncer. Ces derniers doivent questionner le mode de gouvernance des  Nations Unies et réinterroger cette politique de gestion du monde. Cet  enseignant de rang magistral pense par ailleurs que, le moment est venu  pour les intellectuels camerounais et africains, de réfléchir et de proposer aux politiques des mesures de contournement de cette politique étrangère. Même s’ils ne sont pas souvent compris, il a exalté ces derniers à plus d’engagement et à plus d’efforts.

Hervé Villard Njiélé

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Hubert Mono Ndjana Interpelle les intellectuels camerounais et africains.

27 Avril 2011, 17:57pm

Publié par hervy

Dans une conférence au centre culturel Blaise cendras de Douala il a demandé à ces derniers de réfléchir sur les problèmes qui minent le Cameroun et l’Afrique.

 

  Le rôle de l’intellectuel  est de réfléchir sur les problèmes de la société. Il a pour mission à travers   les débats  sociaux qu’il soulève,   les réflexions qu’il mène d’influencer positivement la marche de la société et  surtout de contribuer  à son  développement et  de son épanouissement. Il joue un rôle capital dans une nation c’est pourquoi il  est indispensable.  Pour  assumer parfaitement son rôle, pour demeurer convainquant, il doit se documenter, se former  et s’informer en permanence.

 Ainsi peut se résumer  le message  que Hubert Mono Ndjana, professeur des universités et chef de départements de philosophie à l’université de Yaoundé I a adressé à la communauté intellectuelle  du Cameroun, d’Afrique, et aux membres  sympathisants du « Club du Mardi » le 26 avril  2011 dernier. C’était au centre culturel Blaise Cendras de Douala (CCF) à partir de 17h 30 minutes.

Pendant la conférence  qui  a servi de cadre à cette communication et qui avait pour thème « le Rôle de l’intellectuelle africain dans la société actuelle : Cas du Cameroun»,  le professeur Hubert Mono Ndjana  a instruit  le public présent sur la notion de l’intellectuelle.  Ainsi, on pouvait apprendre  que, bien que qu’il soit polysémique, le mot intellectuel, qui tire son origine du latin ’’inteligere’’,  désigne celui qui cherche à comprendre les rapports qui  existent entre les choses. Ce terme  permet de désigner tout spécialiste qui quitte son domaine de spécialisation pour s’intéresser aux problématiques plus globales. Il n’est plus qu’un simple diplômé d’université  mais quelqu’un qui essaye de trouver le rapport qu’il  existe entre son domaine de spécialisation et la société.

Pour être  un intellectuel, il faut s’intéresser aux problématiques de l’heure. S’attaquer aux problèmes de gouvernance, de corruption, de démocratie, en actualité aux Cameroun et en Afrique, afin de proposer des pistes et des solutions pour lutter efficacement contre ces fléaux qui inhibent le développement  de l’Afrique    

Pour  illustrer sa pensée et justifier le rôle prépondérant que joue l’intellectuel au sein de la société à laquelle il appartient, Hubert Mono Ndjana  a fait allusion à l’influence des philosophes  des lumières sur la politique  gouvernementale des pays européens au 18ème siècle.  «C’est grâce aux réflexions  qu’ils ont  menées et la rédaction du Contrat Social par Rousseau qu’ils ont renversé le régime politique en place. Les monarchies de droit divin ont ainsi  cédé la place à la république » a-t-il affirmé.  « Comme les philosophes de lumières, les intellectuelles africains et camerounais devraient agir de la sorte pour impacter la société, pour contribuer à son évolution » précise-t-il.

L’auteur de l’ouvrage  l’Idée social Chez Paul Biya,  s’est également intéressé aux différents conflits qui  se déroulent en Afrique  durant cette conférence. Il a décrié  l’ingérence de la communauté internationale dans la crise Ivoirienne et Libyenne. Pour  lui, c’est une injustice criarde que les intellectuels africains doivent dénoncer. Ces derniers doivent questionner le mode de gouvernance des  Nations Unies et réinterroger cette politique de gestion du monde. Cet  enseignant de rang magistral pense par ailleurs que, le moment est venu  pour les intellectuels camerounais et africains, de réfléchir et de proposer aux politiques des mesures de contournement de cette politique étrangère. Même s’ils ne sont pas souvent compris, il a exalté ces derniers à plus d’engagement et à plus d’efforts.

Hervé Villard Njiélé

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Hubert Mono Ndjana Interpelle les intellectuels camerounais et africains.

27 Avril 2011, 17:57pm

Publié par hervy

Dans une conférence au centre culturel Blaise cendras de Douala il a demandé à ces derniers de réfléchir sur les problèmes qui minent le Cameroun et l’Afrique.

 

  Le rôle de l’intellectuel  est de réfléchir sur les problèmes de la société. Il a pour mission à travers   les débats  sociaux qu’il soulève,   les réflexions qu’il mène d’influencer positivement la marche de la société et  surtout de contribuer  à son  développement et  de son épanouissement. Il joue un rôle capital dans une nation c’est pourquoi il  est indispensable.  Pour  assumer parfaitement son rôle, pour demeurer convainquant, il doit se documenter, se former  et s’informer en permanence.

 Ainsi peut se résumer  le message  que Hubert Mono Ndjana, professeur des universités et chef de départements de philosophie à l’université de Yaoundé I a adressé à la communauté intellectuelle  du Cameroun, d’Afrique, et aux membres  sympathisants du « Club du Mardi » le 26 avril  2011 dernier. C’était au centre culturel Blaise Cendras de Douala (CCF) à partir de 17h 30 minutes.

Pendant la conférence  qui  a servi de cadre à cette communication et qui avait pour thème « le Rôle de l’intellectuelle africain dans la société actuelle : Cas du Cameroun»,  le professeur Hubert Mono Ndjana  a instruit  le public présent sur la notion de l’intellectuelle.  Ainsi, on pouvait apprendre  que, bien que qu’il soit polysémique, le mot intellectuel, qui tire son origine du latin ’’inteligere’’,  désigne celui qui cherche à comprendre les rapports qui  existent entre les choses. Ce terme  permet de désigner tout spécialiste qui quitte son domaine de spécialisation pour s’intéresser aux problématiques plus globales. Il n’est plus qu’un simple diplômé d’université  mais quelqu’un qui essaye de trouver le rapport qu’il  existe entre son domaine de spécialisation et la société.

Pour être  un intellectuel, il faut s’intéresser aux problématiques de l’heure. S’attaquer aux problèmes de gouvernance, de corruption, de démocratie, en actualité aux Cameroun et en Afrique, afin de proposer des pistes et des solutions pour lutter efficacement contre ces fléaux qui inhibent le développement  de l’Afrique    

Pour  illustrer sa pensée et justifier le rôle prépondérant que joue l’intellectuel au sein de la société à laquelle il appartient, Hubert Mono Ndjana  a fait allusion à l’influence des philosophes  des lumières sur la politique  gouvernementale des pays européens au 18ème siècle.  «C’est grâce aux réflexions  qu’ils ont  menées et la rédaction du Contrat Social par Rousseau qu’ils ont renversé le régime politique en place. Les monarchies de droit divin ont ainsi  cédé la place à la république » a-t-il affirmé.  « Comme les philosophes de lumières, les intellectuelles africains et camerounais devraient agir de la sorte pour impacter la société, pour contribuer à son évolution » précise-t-il.

L’auteur de l’ouvrage  l’Idée social Chez Paul Biya,  s’est également intéressé aux différents conflits qui  se déroulent en Afrique  durant cette conférence. Il a décrié  l’ingérence de la communauté internationale dans la crise Ivoirienne et Libyenne. Pour  lui, c’est une injustice criarde que les intellectuels africains doivent dénoncer. Ces derniers doivent questionner le mode de gouvernance des  Nations Unies et réinterroger cette politique de gestion du monde. Cet  enseignant de rang magistral pense par ailleurs que, le moment est venu  pour les intellectuels camerounais et africains, de réfléchir et de proposer aux politiques des mesures de contournement de cette politique étrangère. Même s’ils ne sont pas souvent compris, il a exalté ces derniers à plus d’engagement et à plus d’efforts.

Hervé Villard Njiélé

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Corpos foot 2011: Cacophonie autour des demi-finales.

19 Avril 2011, 11:00am

Publié par hervy

 

Sport

                                                                                                                             

La rencontre opposant  Ader fc à Huawei , comptant pour les demis finales retour de ce  tournoi  prévue samedi 16 avril  dernier  a été perturbée par les membres de l’équipe de la Socafer .

 

 

Les spectateurs du tournoi de football baptisé ‘’Sertral corpos foot’’ ont été  sevrés du spectacle dont ils ont l’habitude. Venus massivement  vivre en direct  du stade Cicam, le duel Ader Fc –huawei  comptant pour les demi-finales retour, ils n’ont eu droit qu’à un spectacle odieux.  A  16 h,  ce samedi, les membres de l’équipe de Socafer  vont envahir le stade  et empêcher la rencontre au programme d’avoir lieu.

Ils réclamaient par cet acte la tenue de  la première demi-finale  retour qui devait opposer  leur équipe à celle d’Orange Cameroun.  Rencontre  annulée à cause la qualification de l’équipe d’ Orange Cameroun  suite à la réserve  qu’elle a porté contre deux joueurs de Socafer . A savoir Akon  Abunaw et  Abang Takoh.

 

 

En effet, lors  des demi-finales aller opposant l’équipe de Socafer à celle d’Orange Cameroun, rencontre remportée  par l’équipe de Socafer par 4buts à zéro, Socafer avait fait jouer quatre joueurs qui, selon la réserve portée à la commission d’homologation par Orange Cameroun, ne font pas partie du personnel de cette entreprise.  Ils réclamaient donc la victoire par forfait car l’équipe de Socafer ayant violé les règles  de discipline qui stipule que seuls les employés  permanents ou temporaires doivent participer au tournoi.

 

 

Après production des documents justificatifs deux ont été retenues et deux rejetés.   Notamment les cas d’Akon Abunaw et Abang Takoh étudiants à l’école supérieure de gestion (ESG) en cours du jour et Stagiaires à la Socafer depuis 8 mois qui ont été jugés irrecevables par la commission d’homologation.

 

 

Selon Richard Moukollo président du comité technique et promoteur de ce tournoi, « il est difficile voire impossible pour un étudiant inscrit en cours du jour de faire le stage et les cours au même moment. » en plus poursuit-il, la socafer n’avait jamais produit des badges quand ils jouaient. C’est quand l’équipe d’Orange a  porté  réserve  qu’ils ont produits les badges. »

 

 

Argument battu en brèche par  Janvier Djob Directeur administratif du personnel à la Socafer  qui voit dans cette décision de la commission d’homologation du tournoi Sertrel Corpos foot une simple machination pour évincer son équipe et avantager  celle d’orange Cameroun sponsor de ce tournoi. « Le mail annonçant notre disqualification nous est parvenu hier (vendredi 15 avril 2011). Malgré les justifications que nous avons apportées.  A-t-il affirmé. « Je comprends qu’ils veulent favoriser l’équipe d’orange Cameroun parce que ce   sont eux les sponsors de l’évènement. »  Il martèle par ailleurs  son engagement à aller au bout de son action. «  ça va être ainsi. Si nous ne jouons pas, ils ne joueront pas. S’ils veulent que nous abandonnions, ils n’ont qu’à nous rembourser. » A-t-il  rallé.

 

 

En attendant que l’administration se saisisse du dossier et que la délégation des sports et de l’éducation physique arbitre le problème, le président Richard Moukollo rassure du moins  que la finale de ce tournoi se déroulera bel  et le bien le 30 avril prochain.

 

 

Co organisé par  Richard  Moukollo, les délégués de sport et de l’éducation physique et   des affaires sociales pour le littoral, le tournoi « Sertral Corpo foot » qui a débuté le 15 janvier 2011  au Stade Cicam à Douala a pour but  de distraire les employer des entreprises,  de faciliter la communication entre eux et surtout  de favoriser leurs  épanouissement. Elle regroupait au début dix équipes reparties en deux sous poules de cinq.

                                                                                                                                                                                                                                 Hervé Villard Njiélé.

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Elections présidentielles 2011:JEAN Delor Mbem désormais candidat.

17 Avril 2011, 19:16pm

Publié par hervy


Le président national de l’ESDC (Egalité sociale Démocratique du Cameroun) a déclaré officiellement sa candidature aux élections  présidentielles de 2011 le 9 avril dernier. C’était  au siège de son parti sis à Akwa Nord à Douala, en présence des hommes de médias et certaines autorités traditionnelles de cette contrée.

 

 

«Le Cameroun et l’Afrique toute entière ont beaucoup à attendre de la modernité.  Ils disposent des dons nécessaires pour la réussite. C’est l’égalité Sociale démocratique du Cameroun qui en sera le sujet. C’est bien nous qui allons sortir notre pays  dans l’impasse même par l’alternative au pouvoir. D’où ma déclaration de candidature à l’élection présidentielle de 2011 au Cameroun. »

 

 

 

C’est par ces phrases pleines de convictions et d’abnégation, que le président de l’ESDC a officiellement déclaré sa candidature aux élections présidentielles qui se dérouleront au Cameroun d’Ici la fin de l’année.

Jean Delor  Mbem puisqu’il s’agit de lui s’est proposé durant cette  déclaration de candidature, de redresser  le Cameroun.  Ce redressement  d’après lui  passe par   la réanimation de l’économie  mourante du pays   et l’amélioration de la condition de vie des camerounais.



 Sur le plan économique, l’ancien président de la section Rdpc du Nkam Nord se propose de mettre fin à la tradition diplomatique qui existe entre le Cameroun et le France, son ancienne puissance colonisatrice. Selon lui ce sont ces relations qui sont à l’origine de la dévaluation du Franc Cfa et de la  crise économique qui a mis à genou notre économie.


Il se propose par ailleurs de mettre fin aux rapports qui lient le Cameroun au fond monétaire international (Fmi) Car, selon ses analyses, le Fmi est responsable de la catastrophe économique actuelle. Et, on ne saurait compter sur lui pour redresser l’économie du Cameroun ni  celle de l’Afrique.

Le présidentiable propose en outre  comme mesure de restructuration de l’économie camerounaise, la nationalisation du secteur de la communication et plus particulièrement celui de la téléphonie mobile.   Ce secteur géré  par les étrangers est la source de notre appauvrissement. 

 

 

Selon  un calcul portant sur de consommation des crédits de communication qu’il a lui-même fait, en prenant pour échantillon une population de 10 millions d’habitants et la minute de téléphone à 100 francs CFA,  il constate  que le Cameroun  perd en moyenne près de trente six milles milliards de francs CFA en dépense téléphonique par mois

 

 

 

Au domaine sanitaire, le président de l’ESDC  entend améliorer la condition de vie des camerounais où qu’ils soient. En mettant sur pied une politique  d’assurance sanitaire qui permet  aux Camerounais de se soigner à moindre coup.

 


Sur le plan éducatif,  jean Delor Mbem entend revaloriser l’éducation au Cameroun en .améliorant la condition de vie des enseignants  et en subventionnant  les études.

 


Pendant  la conférence de presse organisée pour la circonstance,  l’ancien président de la section Rdpc du Nkam Nord a  donné les raisons de sa démission du parti au pouvoir. Il évoque  la contradiction au niveau des visions. « je pars du Rdpc parce que mes nombreuses propositions  pour l’amélioration des conditions  de vie des camerounais n’ont jamais été prises en compte au sein du parti. Notamment celles portant sur l’exploitation du bois  par l’Etat du Cameroun et celles portant sur l’assurance médicale »

 


Entre autres raisons de sa démission, le  présidentiable évoque  par ailleurs la place de député Rdpc du Nkam Nord  qui lui a été arrachée  au profit de Mme Eku, alors qu’il avait réellement  remporté les élections  dans cette contrée du Cameroun

                                                                                                                                                                             Hervé Villard Njiélé.

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