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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Douala:Plus de trente maisons menacées de déguerpissement à Bessengue

29 Novembre 2011, 12:52pm

Publié par Hervé Villard

Douala 

  

Plus de trente  maisons menacées  de déguerpissement à Bessengue

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Les maisons à détruire et les différents boutiques et comptoirs à déplacer ont été marqués par les agents de la communauté urbaine de Douala il y a quelques semaines.

 

 

Certains habitants du quartier Bessengue, sont inquiets  et ce depuis quelques semaines. Depuis le lancement des travaux d’aménagement de la route secondaire qui va de la station Total Bessengue à la gare de gare de Camrail, axe qui va permettre de décongestionner les embouteillages récurrents que connait au quotidien le boulevard de la république, les maisons situées sur le tronçon délimité par la communauté urbaine de Douala doivent être détruites. Ceci  pour favoriser l’avancer des travaux qui ont débuté il y a quelques semaines.  En attendant, certains habitants  dans  ce quartier ne dorment plus que d’une oreille car ne savent exactement pas quand les casses vont débuter.

 Les maisons et les étales à casser plus d’une trentaine environ ont été marqués de la croix de Saint  André et de l’inscription à démolir(AD), pour les maisons et à enlever (AE)  pour les étales, suivis de la mention Cud par les agents de la Cud.

Selon les riverains qui sont de plus en plus inquiets la fièvre des déguerpissements s’est installée depuis que les agents de la communauté urbaine de Douala ont badigeonné les maisons de rouge. «Les travaux ont débuté comme vous le voyez là sans incidence majeur .On était tous contents du fait que on va aménager  la route quand il y a près  de deux semaines les agents de al communauté urbaine de Douala ont badigeonné les maisons comme vous voyez là.»  affirme une riveraine.

 Les maisons en question et les comptoirs à casser sont situés sur la route qui est en réfection. Parmi ces maisons à démolir, se trouvent des commerces, les salons de coiffure, de couture, les boutiques, des barrières et des maisons d’habitation.  Ces derniers pour la plus part ne savent à quel saint se vouer. Car n’ont pas encore trouvé où aller. «On a pas encore trouvé de boutique où aller. On attend que les agents de la Cud viennent nous informer du jour exact du début des casses.  Pour l’instant on ne sait pas où allez » affirme Anicet Dapoue, gérant d’une boutique construite dans la zone à déguerpir.  Une dame encore plus inquiète par ce déguerpissement se lamente carrément. Selon cette dernière qui affirme ne pas avoir d’argent pour se trouver un autre logis, il sera difficile pour elle d’affronter cette épreuve. «Je n’ai pas d’argent  pour chercher une nouvelle maison. On attend de voir ce qui va se passer. Ça nous gêne mais on va faire comment. On ne peut pas empêcher ça »déclare-t-elle.

Entre temps, les travaux continuent et donnent fière allure à ce quartier dont les routes étaient entièrement détériorées. Les manœuvres sont à pied d’œuvres.

Selon un responsable de l’entreprise Nouck et Fils qui dirige les travaux et   conformément aux indications portées sur le tableau qui annoncent cette  activité, les travaux d’aménagement de cette voie qui  vont durer cinq mois ont débuté au mois d’octobre 2011 comme l’indique le tableau. Ils  sont entrepris par la communauté urbaine de Douala et financés par le budget d’investissement de 2011. Les travaux en eux même entrent dans  le cadre des travaux d’aménagement en pavé de certaines voiries en pavé de la ville de Douala du lot 3.

 

Plaintes

Si la majorité des riverains apprécient  les travaux en cours dans ce quartier ceux –ci se plaignent par contre des désagréments causés par ces travaux en cours. «Nous voulons le développement et on doit accepter de se sacrifier. Si on nous demande de reculer avec nos maisons on doit le faire. Mais nous déplorons seulement les adductions d’eau qui ont été  coupé pendant les travaux. C’est depuis trois semaines que je suis sans eau J’ai fait un branchement commerciale et cela me cause un manque à gagner important » Déclare Zacharie Bamen un riverain. « Nous étions à la Camerounaise des eaux (Camwater) et les responsables nous ont demandé que la société qui dirige les travaux viennent payer les vannes cassés pour qu’on rétablisse le branchement  pour l’instant rien n’est fait» ajoute-t-il

 En plus de problème d’adduction d’eau que connaissent certains habitants de ce quartier, la circulation  des véhicules n’est également n’est pas aisée. Les habitants du quartier qui sont véhiculés sont obligés de faire des pieds et des mains pour regagner leur domicile.

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Spectacle: Blick Bassy électrise le centre culturel français de Douala

29 Novembre 2011, 12:06pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Blick Bassy électrise le centre culturel Français de Douala

 

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L’artiste de nationalité camerounaise a fait valser la majorité des mélomanes qui ont assisté aux concerts qu’il a donné dans cet espace culturel les 24 et 25 novembre 2011 dernier.

 

 Pendant deux jours, la salle de spectacle du centre culturelle Français Blaise Cendrars  de Douala était devenue étroite pour contenir tous les amoureux de la musique qui tenaient à vivre en live le concert que donnait l’artiste Camerounais Blick Bassy dans cet espace. Prévu uniquement pour le jeudi 24 novembre 2011, l’artiste s’est vu obligé de programmer un autre concert le vendredi 25 novembre  pour satisfaire aux attentes des nombreux fans qui mourraient d’envie de le voir sur scène, la salle étant devenue trop petite pour tout le monde

Au niveau de la qualité du spectacle proprement dit, tous ceux qui ont fait le déplacement du Ccf en ont eu pour leur copeck. La qualité de la musique, le rythme, la mélodie, les pas de danse et les déhanchements de celui que  les camerounais appelle affectueusement la nouvelle star montante de la musique camerounaise ont trouvé satisfaction auprès du public.

Pendant qu’il chantait sur scène, les refrains de ses nombreux titres étaient d’ailleurs repris en chœurs par   les nombreux téléspectateurs qui connaissaient déjà tous ses titres par cœur.  Obnubilés par les prouesses de Blick Bassy certains spectateurs ont d’ailleurs passé toute la soirée en transe.  Ils criaient, dansaient, et  applaudissaient  pendant toute la soirée.

Accompagné sur scène par le malien  Kouyaté Guimba qui jouait à la guitare solo, par  le français Jon Grand Camp à la percussion et par Alune Wade  qui guitare rythmique, « BB » comme on l’a surnommé dans la soirée du vendredi a servi à son public le spectacle qu’ils attendaient. Ces nombreux titres chantés en langue bassa portaient des messages universels. De Sdf (sans domicile fixe) titre qui rend hommage aux enfants de la rue et aux sans-abris  qui cherchent au jour le jour où dormir, à Nlola (la haine) qui a détruit la vie et qui plonge le monde dans l’amertume, en passant par Bolo Mo (le travail ) qui loue le travail fait et interpelle tout le monde à travailler car c’est de lui qu’est extrait le bonheur, l’artiste a mis tout le monde en émoi.  L’artiste  chante également l’amour (Maria) et décrie en passant à travers « kongossa »  certains maux qui détruisent l’harmonie  des couples et le monde entier.  Il  recommande pareillement que l’on prenne soin des personnes âgées parce que nous aussi nous allons vieillir.

 Dans une succession de rythmes qui varie entre le soul, le Jazz, l’Assiko, le slow, des rythmes traditionnels Bassa et autres, le musicien camerounais vêtu ce soir-là d’un Jean bleu, d’une chemise blanche et  qui arborait un collier d’origine africain a bercé le public acquis à sa cause.

D’un ton lyrique, tantôt langoureux qui frise aux pleurs, tantôt détendu, Blick Bassy  a maintenu son public en émoi pendant toute la durée  du concert. Il a également grâce au titre « Soumbeya »  réussi à passer le message d’amour  et de paix à ses fans. « On doit avoir la paix, on  doit la cultiver. Car, on doit tout à la paix, on doit tout faire pour se réunir. » Déclare-t-il.

Même si le message n’était pas accessible à tous parce que l’artiste a chanté en langue  Bassa uniquement, celui-ci de temps en temps pour être en parfaite harmonie avec son public  traduisait à chaque fois le message contenu dans le titre à interpréter. « C’est un grand Blick Bassy que j’ai vu ce soir » a clamé  un spectateur à la fin du concert.

 

Portrait

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Ancien leader du groupe Macase, Blick Bassy est désormais un artiste nomade, qui vogue en solo avec sa guitare et ses multiples influences traditionnelles.

Initié par des guitaristes Assiko (musique traditionnelle Bassa), éduqué dans le bobolo et le mbaye (complaintes chantées pour les veillées mortuaires et les fêtes d'intronisation des mbombocks), inspiré par Gilberto Gil, Joao Gilberto et Nat King Cole, Blick Bassy crée le groupe Macase en 1996. Une aventure de 10 années commence alors entre musiques bantoues (Afrique Centrale), jazz et Soul avec deux albums retentissants : Prix RFI Musiques du Monde 2001, Meilleur groupe Masa 2001, Meilleur Groupe Espoir Africain Kora 2003, Prix Ciciba 2003.

Outre son rôle de lead et de compositeur au sein de Macase, Blick Bassy découvre, arrange, produit et révèle en 2004 la tornade Koppo. Inconnu jusqu'alors, Koppo devient un phénomène. En 2005, Blick Bassy se lance en solo. Il multiplie les collaborations notamment avec Manu Dibango, Cheikh Tidiane Seck, Rido Bayonne, Gustave Parking, Keziah Jones, Jay Lou, No Bluff Sound, Etienne Mbappé et bien entendu Lokua Kanza qui lui compose un titre.

Début 2007, il sort son premier opus solo, chanté en Français, bassa et anglais, reflet de ses itinérances, errances, de ses périples ce qui le conduira à la Finale du Prix RFI Musiques du Monde 2007. Blick Bassy, en zingaro africain, a su s'approprier les sons du monde et y apporter sa couleur avec ses maîtres mots de faire voir et d'émouvoir. En 2011, l'artiste revient avec Hongo Calling sortie en mai dernier. L’artiste se produira à Yaoundé cette semaine.

 

Hervé Villard Njiélé

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Benoit Assou Ekotto:Nous sommes accablés par l’incompétence.

28 Novembre 2011, 12:03pm

Publié par Hervé Villard

Interview 

 

 Benoit Assou Ekotto

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 "Nous sommes accablés par l’incompétence."


\'incompétence»
L’international camerounais de Tottenham en Angleterre, traduit au conseil de discipline de la Fécafoot, critique le fonctionnement de l’équipe nationale.



Vous avez été traduit devant le conseil de discipline de la Fécafoot pour n’avoir pas été présent au stage de Marrakech.
Pourquoi n’y êtes-vous pas allé ?

Je pense que nous n’avons pas réglé les véritables problèmes que nous avons avec notre équipe nationale. J'ai appelé notre entraîneur, M. Lavagne, pour lui expliquer que je sentais que même si nous avions changé d'entraîneur, nous avions omis de toucher certains des problèmes cruciaux que nous avons. Comme je l'ai remarqué quelques jours après, je ne suis pas le seul qui voit ces problèmes que nous avons.

Vos coéquipiers ont refusé de jouer le match amical contre l’Algérie pour les problèmes de primes. Si vous aviez été là, vous seriez-vous joint à eux ?
Si je comprends bien les choses, ce qui s’est passé à Marrakech était un acte de groupe et il serait déloyal d’être en dehors. Le groupe a convenu qu'il ne jouerait pas en Algérie et je pense qu'il est important que nous examinions pourquoi ils ont fait cela. Je suis sûr que l’argent n’a été qu’un catalyseur. Il n'est certainement pas la seule raison qui a poussé mes coéquipiers à prendre de telles mesures énergiques. Mes coéquipiers ne sont pas stupides, insensibles ou égoïstes. Une chose que je sais, c'est que, du côté joueurs, nous nous soucions beaucoup pour le Cameroun et nous venons jouer avec fierté et, en général, nous sommes disposés à cacher les lacunes de notre nation, parce que nous en sommes ses ambassadeurs. Je suis convaincu qu'une telle décision n’a pas été facile à prendre pour les joueurs.

Samuel Eto’o, traduit au conseil de discipline comme vous, a dénoncé, il y a quelque temps dans une interview, « l’incompétence » des dirigeants de la Fécafoot et « l’amateurisme » dans lequel fonctionne l’équipe nationale du Cameroun. Qu’en pensez-vous ?
Nous avons des problèmes vraiment graves et fondamentaux avec notre football au Cameroun. Nous avons un pays avec une identité intrinsèquement liée au football. Vous dites que je suis du Cameroun à des étrangers et ils disent : "Roger Milla" ou "Samuel Eto'o", et c'est vraiment décevant quand on voit comment notre trésor national est si mal géré. Notre équipe nationale doit être la fierté de notre nation, l'exemple de la beauté de notre pays. Mais, vous savez, comme je l’ai humblement dit dans ma lettre à la Fecafoot quand j'ai été convoqué la dernière fois au conseil de discipline, nous avons eu le temps de regarder les lacunes managériales de notre sport et je dois dire que nous sommes accablés par l'incompétence et l'amateurisme. Nous devrions avoir les meilleurs cerveaux et les meilleurs professionnels pour gérer les meilleurs talents que peut avoir l’Afrique. On ne peut pas tout le temps prétendre que c’est la faute des joueurs et jamais la responsabilité de l'administration n’est engagée. Les problèmes que nos grands frères comme Joseph Antoine Bell ont connus semblent les mêmes 25 ans plus tard.

Votre audition à la Fécafoot était prévue aujourd’hui. Serez-vous là ?
Soyons sérieux. Il est impossible pour moi d'être là, vu que mon club a un match de Ligue Europa, le même jour… Peut-être qu’on aurait dû nous demander de comparaître devant la commission le samedi à 15h…

Depuis un certain temps, on ne sent plus la motivation qui vous animait quand vous êtes arrivé chez les Lions pour la première fois. Quel est votre problème ?
Je ne pense pas du tout que quelque chose a changé. Je crois que quand je suis sur le terrain de football, je me donne à 100%. Je suis un professionnel passionné de l'équipe nationale. Je ne pense pas que cela changera. Mais les troubles à répétition autour de l'équipe peuvent être inconfortables.

Qu’est ce que vous proposez pour un meilleur fonctionnement des Lions Indomptables ?
Je ne suis pas responsable de l'équipe. Je suis juste un joueur. Mais, je sais que, tous les jours dans mon club, je vois le désir des dirigeants de fournir les meilleures installations possibles pour s’assurer que les joueurs peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes le jour du match. J'espère voir, un jour, le même désir avec les Lions Indomptables. Nous ne pouvons pas parler d'argent, de matchs amicaux annulés, de non-qualification pour les tournois, etc. Nous sommes une grande nation avec beaucoup de talents. Nous avons besoin d’une administration professionnelle et compétente, d’un management qualifié qui peut rassembler les talents que nous avons, pour nous conduire au succès. Nous avons besoin de leadership à court et long terme, un leadership qui peut exciter nos citoyens et faire que les Lions redeviennent craints, comme autrefois.

Est-ce que l’équipe nationale de football du Cameroun vous fait encore rêver ?
Lorsque vous êtes dans l'équipe, les choses peuvent être moins romantiques. Vous savez, ils disent que vous rêvez quand vous êtes endormi alors ... Je crois toujours que nous pouvons être à nouveau indomptables. Nous sommes blessés aujourd'hui, mais, nous ne devons pas être insouciants. C'est un temps pour trouver notre force, pousser nos cheveux et rugir de nouveau. Il est de notre devoir de faire encore rêver nos citoyens les plus jeunes.

  source le jour

 

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Sport : Caïman de Douala recherche son équipe type

23 Novembre 2011, 13:07pm

Publié par Hervé Villard

 

Sport

 

Caîman de Douala recherche son équipe type

 

La formation qui est de plein pied dans la préparation de la saison sportive 2011-2012 est encore en plein recrutement. Moîse Mpondo, l’entraineur recherche encore à travers des séances d’entrainement l’équipe qui lui permettra d’accéder en élite one d’ici la fin de la saison.

 

Descendu en deuxième division à l’issue de  la précédente édition de la  Mtn Elite one, Caïman de Douala qui avait pour ambition d’évoluer dans la cour des grands n’a malheureusement pas eu la chance de s’imposer dans cette division d’élite. Celui-ci, malgré ses ambitions sportives nobles a été rattrapé par des nombreux problèmes administratifs et financiers et même sportifs  que l’équipe à rencontrer. Les  limogeages récurrents  des entraîneurs, les guerres de leaderships pour la gestion de l’équipe, les problèmes de primes de joueurs sans oublier d’autres querelles intestines, ont eu raison de cette équipe qui produisait pourtant du beau jeu et qui faisait la fierté des nombreux spectateurs pendant toutes ses rencontres.

Bien qu’étant en Mtn élite two actuellement, l’équipe ambitionne retrouver la place qui est la sienne en première division.  L’équipe dirigeante conduite par David Edoube l’actuel président,  déclare tout mettre en jeu pour que le rêve d’accession en division d’Elite devienne une réalité d’ici la fin de la saison donc le début est imminent.  «Le Caïman de cette année c’est le bon caïman. Je fais le maximum d’effort pour permettre à l’équipe de bien travailler.» Précise David Edoube président du Caïman de Douala.

 

Pour parvenir à cette fin qui est l’objectif principal de toute l’équipe des sauriens du Wouri, Moïse Mpondo l’entraineur de cette équipe qui travaille avec ses poulains depuis près d’un mois, continue à rechercher parmi la quarantaine de joueurs qu’il a avec lui actuellement ceux  qui pourront permettre au Bana ba Ngando d’atteindre l’objectif finale. Pour ce faire, des séances d’entrainements sont multipliées de même que des matches tests. «Pour l’instant nous sommes entrain de faire la préparation. La phase de pré-compétition, c’est à partir de la semaine prochaine. Pour le moment tout se passe bien. Je pense que nous sommes dans le bon sens. Le travail est bien fait et nous pensons corriger certains  aspects techniques  avec les matches amicaux. Et aux cours de ces matches, on va tirer les meilleurs pour l’équipe » affirme-t-il. Le coach Moïse Mpondo qui affirme être arrivé au sein de l’équipe mythique d’Akwa avec un esprit  de revenge affirme ne souffrir d’aucun problème financier «pour l’instant, nous sommes bien lotis, mes poulains ne manque de rien.» Ce qui lui manque pour l’instant dit-il, ce sont des équipes adverses avec qui, il pourra livrer des rencontres amicales pour d’avantages apprécier le travail fait avec ses poulains et juger le niveau de son équipe.

 

Organisation

Selon Lea  Ndoumbe secrétaire particulier du Caïman club de Douala, le Caïman de cette année n’appartient plus à un canton comme par le passé. «C’est un Caïman New look. On ne parle plus de Caïman de Douala. On parle maintenant d’une société de caïman. Le club appartient maintenant à league » précise-t-il.  

Le club selon les responsables  semble épouser une organisation qui lui permettra de mieux s’épanouir. Pour l’instant au niveau financier, le club recherche les fonds  et veut s’ouvrir à d’autres personnes qui pourront placer leurs actions  dans le club pour l’aider à avoir le niveau requis. Pour l’instant seule la somme qui sera remis à l’équipe par la league au début du championnat pourra permettre de financer les 23 joueurs qui seront recrutés à la fin des différents tests. « Nous voulons des partenaires qui vont financer l’équipe et non des bavards. Que ceux qui veulent aider l’équipe viennent avec leurs actions. Pour l’instant c’est le président qui finance l’équipe»  affirme Lea Doumbé. «Une équipe ne peut pas fonctionner sans sponsoring. Nous sommes entrain de recruter. Mais pas des paresseux » renchérit  David Edoube  l’actuel président.  

Mais en attendant les financements, les responsables de l’équipe invitent les supporters des Bana  ba Ngando à assister massivement aux entrainements pour booster le moral des joueurs. En attendant que la liste des joueurs sélectionnés ne soit publiée, l’équipe peaufine sa préparation dans une sérénité totale. Elle joue d’ailleurs cet après-midi, un match amical contre l’équipe de la Kadji sport Academy(Ksa).

 

Hervé Villard Njiélé

 

Fiches signalétiques

Nom complet Caïman Akwa Club Douala

 Surnom(s) les « Bana Ba Ngando »

Fondation : 1927

Statut professionnel Amateur

Couleurs : Rouge et blanc

 Stade(s) : MBappe lepe

Championnat actuel : Elite Two

 Président : David Edoube Kotto

Entraineur : Moïse Mpondo

Palmarès : Champion  du Cameroun en 1962, 1968,  1975

Vainqueur  de la coupe du  Cameroun en 1959.  Trois fois finaliste  de la coupe du Cameroun en 1971, 1972,  1977

 

Herve Villard Njiélé

 

 

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Crise du poisson:Des lendemains meilleurs en perspective.

23 Novembre 2011, 13:04pm

Publié par Hervé Villard

Crise du poisson

 

Des lendemains meilleurs en perspective.

 

Selon le délégué régional du commerce pour le littoral plusieurs bateaux transportant des cartons de poissons  ont accosté au port de Douala au courant de la semaine.

 

 

Les différents marchés de Douala et les différentes poissonneries  de la ville seront approvisionnées  en poissons dans les jours qui suivent. La carence en poissons connue dans les marchés de la ville va connaitre une fin. De même que la surenchère appliquée aux prix de vente de certaines variétés de poisson devenues rares. Ceci à cause l’arrivage qu’il y a eu au port de Douala au courant de la semaine qui s’achève. Selon  David Tsegui le délégué régional  du commerce pour le littoral, deux bateaux transportant du poisson ont accostés au port de Douala au courant de cette semaine qui s’achève. Les deux  bateaux qui appartiennent à l’entreprise Congelcam ont successivement accostés au port de Douala  le lundi 14 novembre   et le vendredi 11 novembre 2011.Leur capacité est de  597 tonnes  pour le premier  bateau accostés au port de Douala  le vendredi 11 novembre 2011 et de  240 tonnes pour le second qui a accosté le accostés au port de Douala  le lundi 14 novembre. 

 En plus de ces cargaisons de la poissonnerie  Congelcam, précise le délégué régional du  commerce pour le littoral, la poissonnerie Queen fish attend également une cargaison de poisson d’une capacité 260 tonnes qui va accostés au courant de la semaine prochaines  de même que Afrique Food qui  espère  une autre  cargaison d’environ 125tonnes de poissons au courant de la même période.  Ces arrivages selon David Tségui le délégué régional du commerce pour le littoral, permettront de ravitailler les marchés qui souffraient déjà d’un manque de poissons et surtout de la surenchère. Ainsi ces arrivages permettront pareillement aux ménagères qui se plaignaient également de se ravitailler d’avantage et de subvenir au besoin en protéines de toute la famille.   Les bateaux accostés au port de Douala et d’autres qui vont arrivés ne contiennent pas uniquement les maquereaux. Toutes les autres variétés de poissons y sont comprises. A savoir, le maquereau mauritanien, chilien, espagnols, la morue, les sompathes, les bars, les tilapias et autres variétés encore.

 

Rareté

 

Depuis quelques semaines, la rareté du maquereau sud  africain, sur le marché, une  variété très prisée par les consommateurs camerounais a donné du tournis aux ménagères. Ces dernières ne sont pas passées par quatre chemins pour décrier la surenchère des prix qui avait  suivi la carence de poissons. « Le kilo de maquereau de poisson qui coutait 950f coute actuellement  entre 1100 FCFA et 1200 FCFA et on en trouve même pas » se plaignaient –elles.  Parlant de cette rareté de poissons, des raisons variées ont été évoquées pour justifier la hausse des prix sur le marché.

D’abord les raisons biologiques.  Selon cette raison, la rareté des poissons sur le marché est due à un repos biologiques. Celui-ci consiste au fait que dans certaines régions de pêche, pour permettre que des poissons se reproduisent, la pêche est arrêtée pendant une période précise et bien déterminée.  Pendant cette période donc, on ne consomme que de les réserves puisque la pêche est momentanément arrêtée. D’où la hausse de prix observée sur le marché.

Autre raisons évoquées n’est autres que la loi de l’offre et de la demande. Selon cette loi quand la demande est abondante et l’offre moins abondante, on observe une hausse des prix sur  le marché

 

Hervé Villard Njiélé/ Bernard Tchami

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Nkongsamba:Le nouveau trésorier payeur prend fonction

23 Novembre 2011, 13:03pm

Publié par Hervé Villard

Nkongsamba
 
Le nouveau trésorier payeur prend fonction.
 
 Il a été installé lors d’une cérémonie officielle qui s’est déroulée le 16 novembre 2011 au cercle municipal de Nkongsamba
 
 
Le gouverneur de la région, du Littoral Francis Fai Yengo a procédé mercredi 16 novembre dernier à l’installation du nouveau trésorier général payeur de Nkongsamba. L’évènement qui a eu lieu aux environs de 12h au cercle municipal de Nkongsamba a été marqué par deux interventions.
D’entrée de jeu, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Nkongsamba Basile Kollo a saisi l’occasion pour féliciter le chef de l’Etat pour sa réélection. Tout en précisant que le Moungo a beaucoup participé à cette élection, il a demandé au chef de l’état de ne pas oublier Nkongsamba dans les grandes réalisations. Il a par ailleurs cité des besoins immédiats entre autre : l’avènement d’un plan d’urbanisation de la ville de Nkongsamba, l’extension de l’éclairage public et les problèmes liés à l’adduction d’eau potable.
Le gouverneur de la région du Littoral pour sa part a tenu à expliquer au public la nécessité du changement du personnel de l’Etat. « Les mouvements du personnel de l’Etat participent au souci du gouvernement de procéder périodiquement au changement des hommes dans l’unité intérieure du service et à la recherche d’une plus grande efficacité de notre administration. C’est pour cette raison que Iya Abdouraman quitte cette circonscription financière après y avoir servi pendant 10 mois ».
Après avoir souhaité au nom du ministre des finances et en son nom propre les vœux de succès pour la suite de la carrière de Iya Abdouraman, le gouverneur a présenté le nouveau trésorier payeur de Nkongsamba. Wahoum Jean Pierre, inspecteur principal du trésor, puisqu’il s’agit de lui, est né le 12 décembre 1965 à Banyo, département du Mayo-Banyo, région de l’Adamaoua. Il est sorti de l’Enam en 1996 avec le grade d’inspecteur de trésor.
Après un passage à l’université, il obtient la licence en droit public. Il a été chef service de la dépense à trésorerie générale de Maroua, chef service de la comptabilité et de la caisse à trésorerie générale de Garoua et receveur municipal à la communauté urbaine d’Edéa avant d’être promu le 30 septembre 2011 au poste de trésorier payeur Général de Nkongsamba. Il est marié, père de 2 enfants.
 
Aboubakar Mgbékoum

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Ngondo 2011:Le site de la foire encore en chantier malgré le lancement.

23 Novembre 2011, 12:56pm

Publié par Hervé Villard

Ngondo 2011

 

Le site de la foire encore  en chantier malgré le lancement.

 

Des coups de marteau,  les grincements des  scies  et autres bruits de construction se faisaient encore entendre au site de la foire industrielle culturelle et économique  du Ngondo qui a débuté depuis le samedi 19 novembre 2011 au stade Mbappe lépé.

 

 «Nous sommes encore en train d’aménager nos stands comme vous le voyez là. Le retard observé est dû  au fait que le délai des travaux  n’a pas été respecté par les fournisseurs. Ils n’ont pas respecté le cahier de charge qu’ils avaient eux-mêmes rempli. Mais, ce sera fait aujourd’hui  le stand a déjà été construits. Il ne manque que quelques coups de peinture. Ce sera d’ailleurs prêt tout à l’heure. Malgré le fait que le stand était inachevé, nous avons exposé hier.» Précise l’un des responsables de stand d’une société brassicole présent à la foire industrielle culturelle et commerciale  du Ngondo hier.  Debout tout près du stand qui recevait les dernières retouches, celui-ci ne s’empêchait de faire des recommandations au technicien en plein travaux.  

Sur la tente aménagée pour exposer les produits de ladite entreprise brassicole, le peintre y apposait les dernières couches de peinture. Non loin de là, à quelques mètres seulement,   un autres stand recevait les dernières retouches. Le technicien à pied d’œuvre achevait la construction du stand.  Marteau en main, celui-ci clouait les contre plaqués au mur.  «Ce n’est que maintenant que je fais ce travail parce que j’avais un problème financier. Je n’ai pas pu  acheter le matériel pour finir la construction de ce stand. Mais dès ce soir il sera opérationnel »  Rassure le propriétaire du stand. «ici, il y aura à partir de ce soir, du poisson braisé, poulet braisé, du dolé, et des compléments divers parmi lesquels le plantain mur, le miondo et autres.  Les différentes boissons seront également au rendez-vous.» Déclare-t-il.

Si certains retardataires aménagent encore leurs différents stands les autres  responsables de stands servent déjà les premiers clients  présents à cette à cette  deuxième journée. Dans les différents plats, on peut découvrir du poison braisé, du porc braisé du dolé et autres mets sans oublier les différentes boissons. Bien que pas en nombre important par ce que «c’est  encore la journée» nous dit-on, c’est en soirée que le site connait l’affluence.  D’après Bille gérante du stand « Vip 100 Royal chez Bille » l’évènement a commencé timidement. «Malgré le fait que j’ai fermé hier samedi à 2h, j’ai pas pu faire le plein.  Au parc des princes où l’évènement se tenait par le passé, je faisais toujours le plein à l’ouverture de cette cérémonie. Mais hier ce n’était pas le cas. Et je pense que le site de cette année y est pour quelques choses. » Pense  Billé ,gérante de stand.

Insécurité

Selon  nombreux gérants de stand, les gens ont peur du site.  Car c’est un coin où se rassemblent  les différents enfants de la rue. «Ils ont peur pour leur sécurité et celui de leurs biens. C’est pourquoi ils ne viennent pas en nombre important» précisent-ils.  Ils espèrent du moins que ceux qui ont été là pourront transmettre le message aux autres.  Concernant le nouveau site de la foire, les exposants affirme qu’il est spacieux et facilement gérable. «On est comme en famille » déclare un gérant de stand. «On n’a pas besoin de se déplacer pour voir des gens.  Ce site est aéré et spacieux. Il donne la chance à tout le monde d’être là. Mais, le seul problème qui demeure c’est   celui de l’insécurité. Il est vrai que les organisateurs ont pris des mesures. Mais il ferait mieux de les redoubler Car, si la sécurité fait son travail, il y aura de l’affluence.» Pense un autre exposant.

La foire industrielle commerciale et culturelle du Ngondo qui recense plus d’une centaine d’exposants se tient du 19 novembre aux 4 décembre 2011, jour de la clôture de cet évènement culturel

 

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Communiqué de presse des lions indomptables

18 Novembre 2011, 14:12pm

Publié par Hervé Villard

  Communiqué de presse des Lions 

 

 

Le dimanche 13 novembre, les joueurs de l’équipe nationale ont informé les responsables camerounais par écrit qu’ils n’iront pas en Algérie. Dans ce communiqué signé par tous les joueurs, ils évoquent les raisons de leur prise de position. Voici en intégralité cette déclaration des joueurs.

 

Communiqué de presse

 

Considérant l’absence de prime de présence, prime qui est une institution à chacun de leurs regroupements,

 

Considérant que le problème de paiement de la prime a été posé depuis une semaine et qu’aucune solution n’y a été apportée,

 

Considérant qu’ils ont pour leur part participé avec engagement et professionnalisme au stage de Marrakech et au tournoi LG Cup Africa, Ont décidé de ne pas effectuer le déplacement d’Alger en vue de participer au match prévu le 15 novembre contre l’Algérie.

 

Les joueurs de l’équipe nationale réitèrent leur engagement patriotique et en appellent aux autorités du football du Cameroun afin que les engagements minimum convenus soient tenus en leur endroit.

 

Fait à Marrakech le 13 novembre 2011

 source (lechaba)

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Samuel Eto’o:«Aujourd’hui, nos dirigeants doivent se remettre en question »

18 Novembre 2011, 12:29pm

Publié par Hervé Villard

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Samuel Eto’o : «Aujourd’hui, nos dirigeants doivent se remettre en question »» 

 

 Rencontrée  à l'issu de l'incident qui est survenu au sein de l'équipe national du Cameroun au lendemain du match amical algerie Cameroun, incident qui a conduit à l'annulation de ladite rencontre, le capitaine des lions Indomptables du Cameroun Samuel Eto'o Fils qui a remporté la Lg Cup Samuel Eto’o Fils revient içi sur l'ambiance qu'il ya au sein de la tanière des lions. Celui qui ne fait lesine pas pas sur les mots a chargé les dirigeants du football camerounais. Entre  mauvaise foi, incompétence, gabegie, le capitaine des Lions Indomptables ne manque pas d'adjectifs pour qualifier les dirigeants du football camerounais.

 

Comment se porte l’équipe nationale

? L’équipe nationale se porte bien. C’est vrai qu’on a traversé une période difficile.

 

Mais le plus important c’était déjà de mettre tous ces enfants dans le même groupe, dans le même wagon pour qu’ils puissent faire ce voyage ensemble. Je crois que cette phase est acquise depuis quelques mois et nous avons des résultats positifs.

 

Vous dites que tout va bien, pourtant il y a toujours cette étiquette de joueur indiscipliné qui vous colle à la peau.

Ceux qui ont la chance de séjourner dans cette équipe remarquent que ces problèmes d’indiscipline ne sont pas toujours réels. Certains essaient souvent de nous diviser et c’est ce qui fait souvent qu’on se rebelle. Il n’y a pas d’indiscipline ici. Ce que nous souhaitons c’est qu’on nous mette dans de meilleures conditions pour mieux défendre notre Patrie. Et quand ce n’est pas fait, c’est normal qu’on se rebelle.

 

Est-ce que finalement ce n’est pas un problème de communication et de transmission de vos doléances

? Ça peut être un problème de communication quand il s’agit d’une fois ou deux. Mais quand les mêmes problèmes existent depuis des années, soit il y a de la mauvaise foi, soit il y a de l’incompétence. Il n’y a pas d’indiscipline à l’équipe nationale. Il faut le dire aux Camerounais. Le Camerounais qui vient voir jouer Samuel Eto’o Fils ou Idris Carlos Kameni, ou Nkoulou, a laissé derrière lui tous ses problèmes. Il vient passer du bon temps parce qu’il croit en cette équipe. Mais on lui dit : « Monsieur Samuel Eto’o a fait ceci, il était en boîte, etc. ». C’est des conneries pour justifier certains actes ou pour cacher certains actes qu’ils ont pu poser.

 

Est-ce que vous savez à quel moment j’ai commencé à préparer le match contre le Sénégal ? Je ne trouve jamais de justification à un échec. Nous avions très bien joué, mais j’ai raté un pénalty, ce qui arrive au football. Mais jusqu’au vendredi soir avant le match, j’étais encore à l’ambassade de France pour intervenir pour trois visas de mes jeunes coéquipiers (Ndlr Momasso, Ndame Ndame et Hugo Nyamé). Je l’ai fait parce que je me suis dit que ces jeunes, psychologiquement déjà, avaient en tête qu’ils devaient découvrir l’Europe en plus de l’équipe nationale. Vous voulez me dire qu’on n’a pas eu le temps, depuis que la liste était sortie, de prévoir qu’on devait effectuer ce stage en Europe ?

 

Mon rôle, en tant que grand-frère, c’est de réunir mes coéquipiers, mais de l’autre côté, d’exiger des dirigeants qu’ils fassent leur travail. Si Eto’o fait quelque chose, il faut qu’on le sanctionne. Mais il faut que ce soit vrai qu’il l’a fait. Mais si Eto’o n’a rien fait, qu’on ne vienne pas déranger les gens tout le temps avec « Eto’o a fait ceci », parce qu’on veut distraire les Camerounais pour faire autre chose. Aujourd’hui, on a dit de reconstruire. Alors, reconstruisons dans la vérité.

 

Qui doit fixer les règles du changement ? Surtout qu’on vous reproche, Samuel Eto’o, de vouloir imposer le diktat de vos millions.

Le débat est tout le temps-là. Quand Samuel Eto’o dit qu’il faut que les choses changent, on dit qu’il a tellement d’argent que personne ne peut lui parler. C’est faux. Ici on ne parle pas de l’argent de Samuel Eto’o. Quand je dis que les choses doivent changer, c’est parce qu’on ne peut pas parler éternellement des problèmes de primes. Il faut que les gens soient responsables. Ce n’est pas à quelques jours d’une rencontre qu’on doit nous dire qu’on n’a pas prévu de prime de présence. Ce n’est pas normal.

 

 

Nous avons joué au Congo il y a quelque temps. Nous avons fait le stage à Bruxelles. C’est parti d’une bonne intention. Mais on aurait pu faire ce stage à Yaoundé. On aurait dépensé moins d’argent, mais surtout, on aurait fait un voyage de deux heures jusqu’à Kinshasa pour jouer. On a préféré un stage à Bruxelles, on a fait un voyage de sept heures jusqu’à Kinshasa et en plus, à l’hôtel, on avait des joueurs qui logeaient au 30ème, d’autre au 45ème, au 47ème au 18ème. Ça c’est l’indiscipline. Est-ce que cette indiscipline était causée par les joueurs ? Non.

 

L’image que vous projetée ces derniers temps c’est celle d’un groupe solidaire, uni. C’est quelque chose de fort et de fragile en même temps.

C’est quelque chose de très fort. Nous avons passé plusieurs années sans bons résultats. Mais, nous les joueurs, nous avons fait ce que nous devions faire. Aujourd’hui, nos dirigeants doivent se remettre en question et se demander ce qu’ils n’ont pas bien fait. A partir de là, nous allons avancer dans la même direction.

 

Propos recueillis à Marrakech par Madeline Soppi Kotto et retranscrit par Jean-Bruno Tagne

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Nécrologie: Jules Koum Koum tué dans un accident de la circulation à yaoundé.

17 Novembre 2011, 18:55pm

Publié par Hervé Villard

 

JULES KOUM KOUM071111300Nécrologie
 
Un journaliste tué dans un accident de la circulation
 
Jules Koum Koum, directeur de publication du bimensuelle le jeune observateur et  correspondant de Reporters sans frontières au Cameroun, à été tué  dans circulation. C’était le vendredi  4 novembre 2011 à la sortie de Yaoundé.
 
 
«  On m’a appelé aux environs de 16h, j’étais à un séminaire organisé par le syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) pour me faire comprendre que mon chef a fait l’accident. J’ai gardé mon sang froid question de ne pas perturber l’ambiance qui régnait pendant ce séminaire. J’ai fait appelle à Mireille Chimi, ma collègue pour l’informer de la situation. Après le séminaire, nous sommes rentrés au bureau. La- bas, on a trouvé tous nos collègues abattus. Puis, autour de 19h, on nous confirme le décès de notre patron. A 21h, Thierry Nyope le directeur de radio Hop a officiellement annoncé la nouvelle du décès de Jules Koum Koum à l’antenne. »  Telles sont les déclarations de Hervé Moukouri, le rédacteur en chef de radio Hop au  lendemain du décès de Jules Koum Koum le promoteur de la Radio Hop et directeur de publication du bimensuel Le jeune Observateur.
Abattu, déboussolé, celui qui  déclare avoir perdu un paravent dans le métier de la presse, un père et un patron  articule à peine ces quelques phrases. Car, il est  affecté par la disparition de son patron.
 
Rencontré à son domicile au « carrefour trois mort » le 5 novembre matin, celui-ci se préparait pour la réunion de crise qui devait avoir lieu à la radio.  Il se souvient des derniers instants  passés avec son patron. «Jules Koum Koum  a voyagé mercredi et il est rentré jeudi soir. Vendredi toute la matinée il était avec nous. Il a salué tout le personnel, on a passé un bon moment ensemble. Après un coup de fil anonyme, il décide d’aller à Yaoundé. Il devait faire un aller et retour. Des qu’il arrive à Yaoundé, il a appelé le directeur de la radio pour lui dire qu’il était bien arrivé. C’est à son retour qu’il fait cette accident et il trouve la mort » raconte-t-il.
Au sujet des circonstances de l’accident,  précise Hervé Moukouri, «rien n’a encore été élucidé. Tout ce que l’on sait c’est qu’un grumier est rentré dans lui. Le choc était tellement violent qu’il a rendu l’âme quelques minutes plus tard à l’hôpital Ad-Lucem. Suite à une hémorragie interne
 
Selon  des informations, Jules Koum Koum, le correspondant de reporter Sans frontières au Cameroun  était à bord de sa Rav 4 de couleur verte et roulait en destination de Douala quand il est entré en collision avec un camion grumier transportant des billes de bois. Le choc étant violent, il sera gravement blessé et rendra l’âme quelques minutes plus tard, après avoir été transporté à l’hôpital.
Reporter sans frontière croit en savoir plus des circonstances du décès de son correspondant. «Le 4 novembre 2011, aux alentours de 17 heures, Jules Koum Koum se trouvait au volant de sa voiture à la sortie de Yaoundé lorsqu'il a été percuté de plein fouet par un camion. Extrait vivant de son véhicule, le journaliste a été conduit à l'hôpital général de Yaoundé où il est décédé, trente minutes plus tard. Une autopsie devrait être pratiquée en début de semaine prochaine. Une enquête de police a été ouverte. »
D’après   des témoignages qui reviennent de bout en bout sur  les circonstances du décès de Jules Koum Koum, celui-ci  a été aperçu au volant  de sa RAV4 verte au niveau de  la barrière Ahala à 16H45. Son radiateur chauffe alors qu’il retourne à Douala. Selon le garagiste à 30 minutes avant l’accident, il s’arrête pour réparer. Selon le  diagnostic, il ne peut pas réparer tout de suite, la voiture a besoin d’une sérieuse révision. Il était  16H 50 quand il démarre et manœuvre pour retourner à Yaoundé, mais la voiture bloque sur la chaussée  sur une ligne droite de près de 400 m après  la barrière Ahala. Et c’est là qu’il est percuté par un grumier de couleur jaune chargé de quatre billes de bois, immatriculé à l’avant CE 121 AE, et à l’arrière LT SR 564 AE. Sur la Chaussée, il n’y a aucune trace de freinage, Le chauffeur a pris la fuite     Un inconnu a abandonné l’accidenté à l’hôpital Ad-Lucem d’OBOBOGO où il a rendu l’âme. Quelques temps après l’annonce de l’accident de la circulation, le ministre de la communication Issa Tchiroma, le délégué général à la sureté national, Martin Mbarga Nguéle et le procureur de la république de la ville de Yaoundé sont  descendus sur les lieux  de l’accident question de ce rendre compte de l’évidence.

Radio Hop observe le deuil
 Immédiatement après le décès de Jules Koum Koum, deux réunions de crise  se sont immédiatement tenues. L’une le vendredi et l’autre le samedi. Il était question d’alléger les programmes de la radio pour observer le deuil.
 Pendant le week-end, uniquement les musiques religieuses étaient diffusées à l’antenne. A partir de lundi, le programme est constitué des bulletins d’information des éditions de journaux et de la musique religieuse uniquement. Précise Hervé Moukouri, le rédacteur en chef.
Au sein de cette structure qui a reçu un coup dur suite à la disparition de son promoteur, le personnel s’est aminci, seul  le technicien est de permanence depuis vendredi dernier. Les portes de la radio sont restées  fermées tout le week-end.
 
Au domicile du défunt sis au quartier dit Dikayé à Km 10 par Ndokoti, c’est une ambiance de deuil qui y  règne. Des chaises blanches disposées dans la cour accueillent  les nombreux visiteurs qui arrivent. Les proches et familles de la victime, les uns assis à même le sol, les autres sur des tabourets sont inconsolables. Madame Koum, l’épouse du défunt ne sait à quel sain se vouer. Abattue par la triste nouvelle elle parait fatiguée et ne peut répondre à aucune question. Jessica,  la  fille «chouchou» de son père, reconnait du moins que l’avenir est difficile pour elle et sa famille. «C’est samedi matin qu’on m’a informé du décès de mon père. Au départ on nous avait  caché l’information la veille. Mon papa était tout pour moi. Je ne sais pas ce que je ferai sans lui » déclare-t-elle.
Selon cette dernière qui affirme que le corps de son père est encore entre les mains des autorités camerounaises pour  besoin d’enquête, le vœu des membres de sa famille est qu’on leur remette le corps afin qu’ils organisent les obsèques.
Jules Koum Koum laisse  une femme et trois enfants. Thierry, Jessica et Dorette. De même que de nombreux chantier en cours. Parmi lesquels  une chaîne  de télévision Hop-télévision, une chaine de radio en création à Yaoundé  Tropique Fm donc le projet de création  était avancé.
 
Le Snjc réclame des enquêtes.
 
Après le décès de Jules Koum Koum dans des conditions par encore élucidées,  le syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) dont le premier secrétaire est  Alex Gustave Azébaze réclame une enquête en bonne et due forme et une célérité dans cette procédure judiciaire. Car,  il faut que les auteurs de ce genre d’acte soient punis.
Dans un communiqué publié à l’occasion de ce décès, il demande à l’Etat de protéger des journalistes qui font des enquêtes pour dénoncer les actions des bandits à col blanc qu’il y a au sein du pouvoir. «Quelles que fussent les critiques sur les méthodes professionnelles de notre confrère,  après Pius Njawé l'année dernière, le Cameroun, vient une fois  de plus, de perdre "accidentellement" un des journalistes les plus courageux de sa génération.
Non les accidents mortels ne doivent pas devenir au Cameroun la voie naturelle de fin de vie pour les journalistes courageux dans la dénonciation.
Au stade actuel, et sans vraiment verser dans la polémique, ce que l'ensemble de la profession de journaliste peut - et doit- faire, c'est d'exiger des plus hautes autorités de l'Etat, de bien souvent organiser les mesures de protection en faveur des journalistes ayant fait un certain nombre de dénonciations récurrentes à l'encontre de puissants détenteurs du pouvoir de l'Etat. Nul n'oublie effet que M. Koum Koum, qui certes a été reçu au Cabinet civil de la Présidence de la République en septembre dernier en compagnie du représentant pour l'Afrique de Reporters Frontières (RSF) - dont il était le représentant au Cameroun - redoutait au plus haut des représailles de la part d'un certain nombre de hauts responsables ou de leurs proches qu'ils dénonçaient pour enrichissement douteux.
» Précise le communiqué.   Il faut dire qu’avant son décès Jules Koum Koum a publié dans son journal des révélations troublantes portant sur la personne du ministre de la défense Edgar Alain Mebe Ngo’o.
Selon des indiscrétions, l’édition du journal qui devait paraitre ces jours –ci était plein d’autres révélations troublantes.  Il faut du moins noter que  Jules koum Koum décède dans des circonstances semblables à celles à de Pius Njawe directeur de publication du quotidien Le Messager de regrettée mémoire son ancien collègue décédé aux Usa percuté comme lui par un camion alors que son véhicule était tombé en panne.
 

Hervé Villard Njiélé.

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