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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Fête du travail:Deux semaines pour célébrer le travailleur dans le littoral

25 Avril 2012, 14:15pm

Publié par Hervé Villard

 

En prélude la 157ème journée mondiale du travail, la délégation régional du travail  et de la Sécurité sociale de concert avec les entreprises de la région, organisent une série  d’activités visant à épanouir les travailleurs de la région.

 

 

Honorer le travailleur de la région du littoral, permettre à celui-ci  de s’épanouir en se divertissant. Créer un cadre d’échange entre les travailleurs des différentes entreprises de la région et favoriser leur rapprochement. C’est en quelque sorte l’objectif visé par la semaine régionale du travailleur du littoral en abrégée Sertral, qui se célèbre depuis le 16 avril 2012 dans la région du littoral.

Organisé par la délégation régionale du travail et de la sécurité sociale pour le littoral avec l’appui de certaines entreprises, le Sertral 2012 se tient du 16 avril au 1er mai 2012, jour de la célébration de la journée mondiale du travail.

Le travailleur étant toujours angoissé, stressé  par le travail, par son patron et surtout par le salaire très dérisoire qu’il perçoit, celui-ci  est peu ou presque  pas épanoui. C’est pourquoi, il fallait transformer son environnement pour lui permettre  de s’évader, un peu, de s’amuser et surtout de partager son expérience avec les autres.

 

 La formule, le délégué régional du travail et de la sécurité sociale  pense l’avoir déjà trouvée. Et ce depuis l’an dernier. Avec Sertral,  Balbine Nkono, compte redonner aux travailleurs et à sa famille, le sourire  et surtout la joie de travailler. Pour la seconde édition de cette fête du travail dans la région du littoral, une panoplie d’activités, meublent le programme des activités.

A coté d’une foire commerciale qui se déroule au complexe Camtel de Bépanda depuis plusieurs jours déjà, des compétitions de football et de hand-ball  sont organisées.   Des conférences, des débats, des forums et des exposés  sur les thèmes variés  sont pareillement associés.

Pour rendre la foire attrayantes, des prestations musicales, des concours miss et masters, des défilés de mode sont prévus. Pour la réussite de cette activité, des artistes de renom tels Frédéric Meiway, petit pays et les autres sont annoncés. Le chronogramme de cette activité prévoit également une marche sportive. «Nous avons pensé honorer le travailleur en plus d’un jour. Nous avons constaté que la fête du travail tel qu’elle est célébrée sur le plan international était assez insuffisante pour permettre aux travailleurs de s’épanouir. Dans la région du littoral, nous avons réussi à le transformer.» déclare avec enthousiasme Blanchard Paza Paza, coordonnateur du général du projet Sertral.

 

Selon celui qui participe d’une manière active au pilotage de ce projet,  Sertral 2012 vise « à créer une émulation, et un brassage entre les différents travailleurs de la région du littoral, de créer un brassage entre les entreprises afin de faciliter le partage d’expertise

Lancée officiellement par le ministre du travail et de la sécurité sociale Grégoire Owona, qui a sur le coup apprécié l’initiative, l’objectif  de Sertral 2012 est de susciter la satisfaction du travailleur à la fois dans son milieu professionnel que conjugal. Cette activité s’achève le 1er 2012 jour de célébration internationale de la fête du travail.  

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Régularisation du bois camerounais: Philipe Ngolle Ngwesse passe à l’action.

23 Avril 2012, 11:07am

Publié par Hervé Villard

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En visite de travail dans la région du littoral en fin de semaine dernière, le ministre de la forêt et de la faune  s’est engagé à opérationnaliser le marché du bois dans le triangle national.

 

Faire la promotion du bois camerounais, et des métiers du bois dans le triangle national, favoriser une transparence au niveau de la gestion et de l’exploitation de ces ressources naturelles, trop prisées par les pays européens, favoriser une saine concurrence dans ce domaine d’activité, réorganiser, régulariser  et surtout rentabiliser l’exploitation du bois camerounais. Voilà présenter d’une manière succincte, les objectifs visés par Philipe Ngolle Ngwesse le ministre de la forêt et de la faune.

En ouverture de la conférence portant  sur  la campagne de sensibilisation sur le marché intérieur du bois (Mib), une campagne qui s’est tenue à Douala, il y a quelques jours, le ministre de la faune et de la forêt n’est pas passé par quatre chemins pour affirmer sa détermination à réguler ce secteur. La coupe du bois camerounais se faisant de manière anarchique, la commercialisation de ce bois n’a pas une traçabilité fiable. Le marché local étant lésé au profit des marchés extérieurs, il était question que le Cameroun se réapproprie l’exploitation et la commercialisation de son bois.

 En annonçant la régularisation du marché intérieur du bois (Mib), une structure  ou plate forme mise sur pied pour faciliter toutes les transactions commerciale du bois entre les producteurs, les consommateurs et les autres intervenants dans cette filière, sur l’ensemble du territoire national, Philipe Ngolle Ngwesse veut mettre fin au désordre régnant dans ce secteur d’activité et  le rendre profitable pour les camerounais et l’Etat Camerounais en particulier. Le Cameroun étant le premier producteur de grume  en Afrique centrale depuis 2004  avec près de 2.731000 m3, il est question que l’on stoppe la saignée.

Comme pour passer de la parole à l’acte, le ministre a annoncé la création à Douala des  antennes du Mib (2) et d’un autre centre dans la ville de Bamenda avant la fin de l’année. Avec cette nouvelle structure qui aura la charge de la gestion du bois camerounais, le ministre entend rehausser la consommation locale du bois,  augmenter les devises qu’ils génèrent et surtout veiller à l’application de la législation en matière de bois. Celui-ci entend pareillement lutter contre la coupe abusive du bois et augmenter la production forestière.

Avec un massif forestier couvrant près de 22.5 million d’hectares  la capacités de transformation des grumes camerounaise est passée de 2.2 millions en 2007. La forêt du pays  qui est riche et diversifiée, contient plus de 8260 espèces de plantes.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Lutte contre le paludisme:Plus de 5000 personnes marchent à Douala

23 Avril 2012, 11:01am

Publié par Hervé Villard

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Mobilisées à la place du gouvernement de Bonanjo,  lieu du lancement de la  marche contre le paludisme, initiée par la délégation régionale la santé pour le littoral,Cca-Sida, Malaria No more et autres, ces dernières ont massivement répondu présentes 

 

La poste de Bonanjo était noire de monde samedi dernier. Ceci à cause de la marche contre le paludisme organisée à l’occasion de la 5ème journée internationale de lutte contre cette endémie.  Jeunes, vieilles, femmes, hommes et enfants, se sont donnés rendez-vous en ce lieu pour «fataliser le paludisme et le mettre K.O » comme l’a affirmé un participant.

 Assistés des moniteurs sportifs et escortés par les ambulances du Samu, ces derniers ont réalisé 8km de marche à pied pour affirmer leur détermination à lutter contre cette endémie qui  tue le plus dans le monde (Un million de décès chaque année).


Habillés d’un tee-shirt  de couleur blanche qui portait le thème de la 5ème journée internationale de lutte contre le paludisme, «consolider les acquis, sauver des vies, investir dans la lutte contre le paludisme », les plus de 5000 habitants de la ville de Douala ont bravé le trajet arrêté pour cette marche.

 


 De la poste centrale de Bonanjo en passant par le boulevard Hamadou ahidjo, la douche municipale, le Carrefour Agip, le Feu Rouge Bessengue, Rond Point Deido, Rond point 4ème,  carrefour Soudanaise et Poste de Bonanjo, les participants ont effectué ce trajet avec aisance. «Je n’ai pas l’habitude de marché beaucoup. Mais puisqu’on marche contre la paludisme il fallait que je m’associe à cette initiative. Je suis content de l’avoir fait » affirme Jeannine Mbouta, une habitante de la ville de Douala qui a pris part à cette marche.

Pour réhydrater les participants à la marche, des bouteilles d’eau minérale étaient distribuées le long du trajet.

 


Le délégué régional de la santé publique  pour le littoral, Dr Martin Yamba très engagé dans cette initiative a également pris part à cet évènement.  Après avoir félicité tous les participants ayants répondu présents, il a exhorté l’assistance à d’avantage s’impliquer dans la lutte contre le paludisme. « Il faut être propre, vivre dans les environnement propre, évacuer les eaux souillées capables de faciliter la reproduction des  anophèles femelles, utiliser les moustiquaires imprégnées et surtout.» a-t-il recommandé.


. Les artistes X-Maleya et d’autres  présents pendant la marche ont gratifié le public d’un concert en live. Chaque participant  a reçu un diplôme de participation. Etaient présents, à cette marche des responsables de malaria No more, Exxonmobil, les membres de Cca-Sida et les directeurs généraux des entreprises et d’autres hautes personnalités.

 


Durant cette marche, on a appris par ailleurs que, dans la région du Littoral, le paludisme constitue «50% de motifs de consultation ; 60% de décès chez les enfants de moins de cinq ans et 40% de dépenses dans nos ménages.

 

Herve Villard Njiélé

 

 

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Identification: Les conducteurs de mototaxis se rebellent

17 Avril 2012, 11:48am

Publié par Hervé Villard

 
 
 
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Depuis la publication des l’arrêté préfectoral délimitant les zones d’exercice de leur activité, les conducteurs de mototaxis ont déserté les différents points d’identifications mis en place par les autorités de la ville de Douala.
 
 
La salle de fête d’Akwa, le point d’identification  des conducteurs de mototaxis de la mairie de Douala premier était presque vide dans la mis journée d’hier.   Au point  soigneusement aménagé pour identifier les conducteurs de mototaxis de cet arrondissement, On n’apercevait  uniquement les agents d’identification. Assis derrière les bureaux soigneusement aménagés à cet effet, ces derniers s’ennuyaient. Certains d’entre eux dormaient tandis que les autres discutaient paisiblement. A cet endroit, généralement bondé de motos, on  n’apercevait même pas l’ombre d’une moto. Les conducteurs de mototaxis ou les propriétaires de ces engins  étaient absents. Ils avaient déserté les lieux et ce depuis plusieurs semaines nous renseigne un agent d’identification de la mairie de Douala 1er.
Selon celui qui préfère parler sous le couvert de l’anonymat, les conducteurs de mototaxis communément appelés benskinneurs ont déserté les points d’identifications depuis la publication de l’arrêté conjointement signé par Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala et Okalia Bilaï du moment où il était encore préfet du Wouri. Arrêté qui  portait  sur la délimitation  des zones d’exploitation des de mototaxis dans la ville de Douala. «Depuis que  cette circulaire a été publiée, je ne reçoit plus de moto. L’affluence des premiers jours a disparu de même que la fréquence d’enregistrement. On identifie aujourd’hui moins de deux motos par semaine. Quand je viens ici, je ne fais rien, je passe mon temps à dormir. Pourtant au lendemain du lancement de la procédure, ils se mettaient en rang pour être servis. Ce n’est plus le cas. » Affirme-t-il.
D’après lui, les conducteurs de mototaxis font preuve de mauvaise foi manifeste, et veulent défier l’autorité. Ce derniers pense par ailleurs que l’affluence se fera certainement ressentir à l’approche de la date buttoir prévu pour le 12 juin 2012.
 
A la mairie de Douala 2ème, la situation est quasi la même. Les conducteurs de moto se font rares. Ils ont pareillement déserté les lieux.  Selon Olivier Ngansop, le chef de service d’identification des mototaxis de l’arrondissement de Douala 2ème, la présence d’un benskinneurs en quête d’identification est un évènement  pour ses collègues et lui. Car on ne les voit plus.
 Bien que présents à leur poste tous les jours ouvrables, ils passent à ne rien faire
Olivier Ngansop pense que  le manque  de pression des autorités est à l’origine de ce pis allé que l’on observe. «Je ne pense pas que ce soit l’arrêté du délégué du gouvernement qui soit à l’origine de cela. Les conducteurs de moto sont fidèles à leur logique. Ils ne veulent pas se faire identifier. » Pense –t-il.
 Dans cette mairie où environ 1000 motos seulement ont été identifiées, le chef de  ce service déclare que, la sensibilisation et autres moyens visant à motiver les conducteurs de mototaxis à s’identifier ont été appliqués. «On a mis tous les moyens qu’on avait  en jeu pour sensibiliser les conducteurs de mototaxis à s’identifier. Mais jusqu’ici rien. Je présume que tous ceux qui ne l’ont pas fait sont des bandits. Et, l’Etat doit prendre ses responsabilités. » affirme-t-il 
Les autres arrondissements de Douala à savoir 3ème et 4ème et 5ème ne dérogent pas la règle. A observer l’ambiance régnant dans ces différents points d’identification, on dirait que les mototaxis se sont entendus pour boycotter  le processus d’identification qui est pourtant gratuit.  Pour le faire tous les benskinneurs doivent produire la carte d’identité,  la carte grise  ou le récépissé de dépôt de la carte grise. Au sujet de cet acte de rébellion, les conducteurs de mototaxis rencontrés ne donnent pas de véritable raison.   Conscient du fait que la répression débutera dans moins de deux mois exactement, certains d’entre eux compte bien le faire avant le jour-j.   
 
A la communauté urbaine de Douala, les autorités maintiennent que la répression  débute le  12 juin 2012 comme publié. « Et, aucune mesure alternative ne sera prise. » préciseent-elles.
Pour ces derniers décidés à faire régner la loi, les conducteurs de motos refusent de se faire identifier parce qu’ils veulent  maintenir le désordre. « Ce n’est pas l’arrêté du délégué qui est la cause du boycott de la procédure d’identification par les mototaxis. C’est que, ils ne veulent pas se faire organiser. » Soutient notre source.
Pour cette dernière, qui pense que  le développement de  la ville de Douala passe par l’organisation de cette profession, les conducteurs de motos ont  intérêt à ce faire identifier pour ne pas regretter le jour-j.
 
 
Hervé Villard Njiélé

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Pierre Ndili coach de Unisport de Bafang:«On a manqué de fraîcheur physique»

17 Avril 2012, 11:41am

Publié par Hervé Villard

  

 

 

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Rencontré à l’issue de la rencontre Union de Douala-Unisport de Bafang, rencontre qui s’est soldé sur un score vierge de zéro but partout, Pierre Ndili l’entraîneur principal du flambeau de l’Ouest fait une analyse de cette rencontre.

 

On a vu Unisport de Bafang dominer Union de Douala jusqu’à la fin de la rencontre. Sans pour autant  marquer le moindre but. Coach qu’est ce qui a n 'a pas marché ?

 

Ce qui a manqué c’est d’abord la fraîcheur physique. N’oubliez pas qu’on a livré deux gros matches et un autre gros match nous attend au nord. On n’avait pas tout l’effectif des titulaires. Mais qu’à cela ne tienne, ceux qui sont entrés ont démontré qu’ils sont valables. On a eu plusieurs occasions nettes de but qu’on n’a pas concrétisé, il va falloir travailler cette finition pour que l’Unisport progresse d’avantage et se hisse au rang des grands clubs dans ce pays.

 

Comment avez-vous trouvez l’équipe de l’union de Douala cet après midi ?

 

L’équipe de l’Union de Douala de cet après midi c’est une assez bonne équipe. Beaucoup plus individualiste que collectif. On compte au sein de l’effectif de cette équipe beaucoup d’individualités. S’il continue à travailler dans ce registre là, elle va aussi jouer un rôle important dans ce championnat. Mais seulement, cette équipe a des passages à vide. Si elle comble ces passages à vide pendant des rencontres, elle aura son mot à dire dans ce championnat.

 

Comment comptez-vous aborder le match contre Coton ?

Coton sport c’est un grand club que nous respectons beaucoup.  Mais pour finir à la tête du championnat à la fin de la première phase, il faut réussir la mission. Et, la

 Mission, c’est celle là. Il faut réussir les matches, il faut  gagner les grands matches pour gagner un championnat. On n’a pas eu les moyens nécessaires pour remporter le match d’aujourd’hui, on va faire le nécessaire pour réussir celui de Garoua. Ce qui est important aujourd’hui c’est que l’Unisport doit progresser. Et je pense que ceux qui ont vu cette équipe jouée depuis quelques temps sont unanimes que Unisport n’est plus la même équipe. Le reste viendra avec le temps.

 

Réalisé par Hervé Villard Njiélé

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Mtn élite one:Unisport du Haut-Nkam passe à coté d’une victoire.

17 Avril 2012, 11:38am

Publié par Hervé Villard

 
 
 
 photo unisport
 La formation de Pierre Ndili, a manqué de peu de battre la formation de Union de Douala le samedi  15 avril 2012. C’était, lors du match en retard de la 12ème journée qui s’est déroulée au stade omnisport de Bépanda.
 
 
Les milliers de supporters de Unisport du Haut-Nkam, qui ont effectué le déplacement du stade omnisports de Bépanda samedi dernier, sont rentrés déçus.  Ils ont difficilement digéré le match nul et vierge, réalisé par  leur club lors de la rencontre qui l’opposait à l’équipe de l’Union de Douala. C’est en  traînant les pas que c’est derniers ont finalement regagné leur domicile respectif.
 Parlant de cette rencontre proprement dite, la formation de Unisport de Bafang est quasiment passée à coté d’une victoire qui était à sa portée. Elle a dominé la rencontre du début à la fin. sans pourtant inscrire le moindre but. Elle a selon certains observateurs avertis du football camerounais, manqué l’occasion d’occuper le fauteuil de champion de la phase aller de la Mtn élite one édition 2012.
 Pourtant, à observer de plus près cette rencontre, ce ne sont pas les occasions de but qui ont manqué.  De la première manche à la seconde, l’équipe de la capitale du département du Haut-Nkam, s’est créée de nombreuses occasions de but. Mais, ces attaquants moins vifs que d’habitude et surtout pas très adroit  ce jour là, n’ont pas pu exploiter cela.
Tenons par exemple cette occasion franche de but qui intervient deux minutes seulement après le coup d’envoi de cette rencontre.  Mounchili Mfomban négocie mal un ballon que Ngando (18) de l’Unisport de Bafang récupère dans la surface de réparation. Il adresse un tir qui, malheureusement passe au dessus de la barre transversale alors que tout le monde s’attendait l’ouverture du score. Cinq minute plus tard, C’est Owundi Eko’o (4) qui passe à coté de l’ouverture du score. Dans un raid solitaire qui lui permet de semer les défenseurs centraux de l’Union de Douala, la frappe qu’il ajuste est malheureusement déviée par  Madjombé (18), revenu en vitesse dans la surface de réparation. Le cuir que tout le monde  croyait au fond des filets file plutôt en corner.
A la 28ème minute de la première manche toujours, Lobe Lembe rate un caviar. Après une série de dribbles enlevées de Ngando (18) au coté gauche des buts de union de Douala, celui-ci ouvre un centre légèrement dévié dans la surface de réparation de Union de Douala.  La frappe de Lobe Lembe (3) que le ballon trouve au deuxième poteau, rebondit sur Mounchili Mfomban, très chanceux ce jour. La première manche dominée par les rouges et jaunes du département du Haut-Nkam va s’achever sur un score vierge de zéro but partout.
A la reprise, en dehors de quelques actions sporadiques de l’union de Douala, actions  menées par Joël Babanda (9) son attaquant, la deuxième manche sera à l’image de la première. Unisport du Haut-Nkam va prendre le match à son compte sans toutefois scorer, malgré les multiples occasions franches de but, que l’équipe va se créer. La plus nette intervient pratiquement à quelques minutes de la fin de cette rencontre. Et plus particulièrement à la 38ème minute. Atangana Barnabé (25) bien servi dans la surface de réparation de Union de Douala, élimine tout l’axe central d’un crochet magnifique, avant d’ajuster un tir que le chanceux Mounchili Mfomban dévie en corner, d’une parade exceptionnelle.
Le reste de la rencontre  va se dérouler sur le même ton. Union  de Douala qui a subit toute la rencontre, plie mais ne rompt pas. L’équipe réussit du moins à repartir avec un point. Ce qui n’est pas mauvais selon Babanda Joël (9) l’attaquant de cette équipe. «C’est vrai que le match était très difficile cet après midi. Unisport a fait un bon jeu mais l’essentiel c’était de ne pas perdre. On a arraché un point c’est pas mauvais » affirme-t-il. Pierre Ndili, le coach de l’Unisport de Bafang justifie la contre performance de ses poulains par le manque de fraîcheur physique de ces poulains. «C’est vrai que nous avons manqué de fraîcheur physique  cet après midi. Nous avons pourtant eu des occasions de but que nous n’avons pas  pu concrétisé. C’est vrai que ceux qui sont rentrés  n’ont pas démérité. Nous sortons de deux gros matches et nous avons un autre gros match à Garoua. je pense que nous allons travailler d’avantage pour faire de Unisport du Haut-Nkam un grand club » affirme-t-il.
Dans  la suite des matches en retard de cette 12ème journée, qui se sont  joués dimanche  15 avril 2012 à Garoua, la formation de Tiko united a contraint  celle de coton sport de Garoua, récemment qualifiée pour les 8èmes  de finale de la champions league africaine  au partage des points. Les deux équipes ont réalisé un match nul  d’un but partout (1-1).
 Astres de Douala qui croisait lui aussi le fer avec scorpion de Bé en levée de rideau ce même dimanche à Garoua, a réalisé le même score.  Les deux formations se sont séparées sur un score d’un but partout.
 
 
Hervé Villard Njiélé
 
Récapitulatif  des résultats de la 12ème journée de la Mtn élite one

Renaissace-Panthère(2-1)

 Njalla-Quan-Sable(0-0)

Aigle - Canon (1-1)

Scorpion-Astres(1-1)

 Cotonsport-Tiko (1-1)

YOSA-New Stars (1-0)

 Union - Unisport (0-0)

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Lutte contre les vers intestinaux:Le ministère de la santé publique passe à l’action

17 Avril 2012, 11:28am

Publié par Hervé Villard

  

  

 

 

ankylostomiase.JPGUne campagne de déparasitage des enfants en âge scolaire  débute ce matin dans l’ensemble du territoire national. Les comprimés d’Albendazole et de praziquantel seront distribués gratuitement aux élèves

 

D'après des chiffres fournis par le ministère camerounais de la Santé publique, plus de 10 millions de Camerounais souffrent de vers intestinaux et les enfants de 6 à 15 ans sont les plus touchés. Ces vers intestinaux sont responsables de plusieurs maladies qui nuisent à la santé des écoliers et élèves et, empêchent à ces derniers de poursuivre normalement leur étude. Parmi ces maladies, on peut citer la Schistosomiase , Helminthiases, le Ver de Guinée, l’ankylostomiase, la cysticercose pour ne ce citer que ceux-ci.

C’est pour lutter contre ces vers nuisibles et parfois responsables des échecs scolaires, qu’une campagne gratuite de déparasitage des enfants a été lancée dans le triangle national. Initiative du ministère de la santé publique de concert avec le ministère de l’enseignement de base et  les différents responsables des établissements maternels, primaires et secondaires cette campagne vise à déparasiter les enfants.

 

Dans la région du littoral, où la campagne s‘annonce  avec faste, c’est le   lycée Joss qui  va servir de cadre au lancement officiel de cette énième campagne de lutte contre les vers intestinaux. L’opération qui débute aujourd’hui dans la ville de Douala,  s’achève vendredi prochain.  

Pendant ces jours, les différents agents déparasiteurs, feront des descentes dans les différents établissements scolaires de la région, pour administrer aux écoliers et élèves des comprimés d’Albendazole et de praziquantel. Deux comprimés efficaces pour la lutte contre les vers intestinaux. Selon le Dr Vandi Deli, chargé d’étude assistant à la délégation régionale de la santé pour le littoral, très engagé dans cette campagne de déparasitage, l’Albendazole lutte contre les vers rond communément appelés nématodes et le Praziquantel éradique les vers plats. «La campagne de déparasitage a effectivement commencée. Aujourd’hui, nous sommes entrain d’achever la phase de formation des déparasiteurs. C’est demain (ce jour ndr) que cela débute effectivement » affirme-t-il.

Le choix des établissements scolaires pour la réalisation de cette campagne n’est pas neutre. Le ministère  de la santé compte  par cette méthode, déparasiter le plus grand nombre d’enfants. «La cible qui sont les établissement scolaires  sont en fonction de la stratégie mise sur pied et des objectifs à atteindre. Ça nous permet d’atteindre l plus grand nombres d’enfants. Nous avons également associé les proviseurs, les directeurs d’école afin qu’ils puissent sensibiliser les élèves » déclare le Dr Vandi Deli.

Selon celui qui recommande aux parents et aux élèves de ne pas prendre ces comprimés à jeun, la campagne de déparasitage fait partie des activités du programme des maladies tropicales négligées(Mtn) et particulièrement du programme National de Lutte contre la Schistosomiase et les Helminthiases Intestinales.  

 

Origines

Selon des médecins, les principales causes de parasitoses sont d’origines diverses. On les rencontre le plus souvent dans des pays à faible moyen. Certains proviennent dans les aliments à portée des enfants qui sont pour la plupart, contaminés par l’eau ou le sol.

D’autres dans la condition d’hygiène, pratique occasionnant des infestations qui entraînent une perte importante en nutriment. Chez les enfants, des parasites très fréquents comme les vers ronds sont à l’origine des infections intestinales provoquent par conséquent la malabsorption de la vitamine A et peuvent aggraver la malnutrition, l’anémie, et un retard de croissance ainsi que la diminution de la forme physique en entraînant une perte d’appétit. Cette opération qui intervient quelques mois après d’autres campagnes de déparasitage, concerne d’avantage les enfants donc l’âge varie de 2 à 17ans.

 

 

Hervé Villard Njiele

 

 

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Elections Législatives:Roger Milla lance un appel à une inscription massive sur les listes électorales

12 Avril 2012, 20:54pm

Publié par Hervé Villard

 
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Lors de  la cérémonie de remerciement des populations du canton Bakoko, l’ambassadeur itinérant a invité les populations de ce canton  à s’inscrire massivement sur les listes électorales.
 
«L’inscription sur les listes électorales doit être le quotidien des populations du Canton Bakoko. J’y veillerai personnellement  afin que, chaque fils et fille,  mère et grand-mère puissent accomplir son devoir civique. » C’est propos sont d’Albert Roger Milla, ambassadeur itinérant du Cameroun et élite du canton Bakoko.
Présent à la cérémonie que lui-même a organisé pour remercier les populations du canton Bakoko, pour  leur soutien massif à  Paul Biya, pendant les élections présidentielles d’octobre 2011, il a invité les habitants et ressortissants du canton Bakoko à aller s’inscrire d’une manière massive sur les listes électorales.   
Pendant le discours  de circonstance qu’il a tenu ce jour là, il a fait savoir à ces derniers que, seul leur inscription sur les listes électorales et leur participation massive aux élections,  pourront permettre au parti des flammes de continuer les grands chantiers engagés dans le canton Bakoko.  Par ce discours, il a convié de manière unilatérale tous les habitants ressortissants et sympathisants du canton à accomplir ce devoir civique, indispensable pour la bonne marche des affaires de la république.
 Une attitude appréciée par toutes les délégations ayant effectué le déplacement du lycée de Japoma, lieu où se déroulait cet évènement politique, très couru par les hommes de médias et les populations du canton Bakoko le 7 avril 2012.
 Avec la refonte du fichier électoral et l’utilisation de la biométrie pendant les prochaines échéances électorales, seule une participation massive des camerounais aux élections peut renverser la donne des choses. Surtout que, selon les statistiques avancées par celui qui était vice coordonnateur de la campagne électorales  pour le Rdpc dans la région du littoral, plus de 28000 personnes ont voté pour le Rdpc dans le canton Bakoko pour un pourcentage de 40% de participation.  Roger Milla  toujours dans ces propos, n’a pas manqué de rappeler qu’il fera tout ce qui est de son possible pour que cela soit une réalité.
Pierre Titi, le ministre délégué au près du ministre des finances, qui  représentait Jean Kuete, le secrétaire général du Rdpc empêché, a plutôt prêché pour la paix. Il a recommandé une vie harmonieuse dans la région du littoral et surtout une entente cordiale au seins des différents regroupements du parti des flammes. «Je vous exhorte à taire vos différence et à construire avec  vos différence. Puisque  c’est elle qui vous permet de construire l’avenir du parti et  de dynamiser les organes de bases. » A-t-il affirmé avant d’exhorter les populations du canton Bakoko à soutenir de manière inéluctable Roger Milla. Etaient présents à cette cérémonie,  Narcisse Mouelle Kombin, conseiller à la présidence de la république, Philipe Mbarga Mboa, Fritz Ntone Ntone, Françoise Foning,Denise Fampou, les chefs traditionnels et d’autres personnalités du Rdpc.
 
Hervé Villard Njiélé

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Environnement: Douala sous la menace du ravinement.

12 Avril 2012, 20:46pm

Publié par Hervé Villard

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De Ndogbong à Kotto sans oublier le quartier génie militaire et la Cité des palmiers, la capitale économique du Cameroun, est depuis quelque temps victime des éboulements en cascade.
 
 
Bernard Ngotcho, un jeune  homme d’environ trente ans est sous le coup de l’émotion. La sueur dégouline en cascade sur l’ensemble de son corps. Il parle à peine. Car, vient d’échapper in extremis à la mort.  Il a été sauvé de justesse par les voisins qui ont surgi tels des anges gardiens, pour l’extirper des décombres après l’éboulement qui a détruit et ensevelit  sa chambre  et pleine d’autres, dans la cité qu’il habitait depuis quelques mois. La scène  s’est déroulée il  y a moins d’un mois, non loin du lieu dit «fin goudron stade Cicam. » Respirant tel un marathonien à  la fin d’une course Bernard N. est comme tétanisé. Il tient à peine sur ses deux jambes. Son voisin de chambre quant qui a lui aussi été  sauvé d’une mort certaine, a été conduit dans un centre de santé de la place où il a été réanimé.
«La nuit de ce jour, aux environs de deux heures  raconte le miraculée, alors qu’on dormait, j’ai entendu tout simplement un grand brui. Au moment de me lever, je constate que je suis enterré à moitié. J’ai entendu mon voisin criez  sauvez- moi ! Sauvez-moi ! Et, Je me  suis mis aussi à crier pour alerter les voisins. Après m’avoir sauvé, on est allé également sauver mon voisin qui était presque enterré. C’est le moustiquaire qu’il y avait sur son lit qui l’a protégé sinon, il mourrait étouffé » poursuit-il. 
Suite à une forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Douala ce jour,  il y a eu glissement de terrain et la terre a enseveli une partie de la cité qu’il habitait non sans avoir cassé les murs. C’est de justesse qu’ils ont été sauvés ce jour là.
Si Bernard et son voisin ont eu  la chance d’être en vie, après cet incident malheureux qui s’est déroulé au fin goudron stade Cicam,  les autres personnes victimes des  glissements de terrain en sont mortes. Chantal Fany Ngo Dipita et son fils  Junior Nkououck, tous membres de la famille Bayehe, habitant le quartier Cité des palmiers et plus précisément derrière l’immeuble L, ont été tués dans un éboulement de terrain. C’était dans la nuit du samedi 5 août 2011, alors qu’ils dormaient paisiblement dans une chambre, située à l’arrière de la maison familiale.
 Suite à un glissement de terrain, un  amas de terre s’est détaché de la colline qui jouxte la maison familiale  et  a enseveli à son passage Chantal Ngoh Dipita et son fils , ont immédiatement trouvé la mort. En plus de tuer deux personnes de cette famille, l’éboulement a détruit également trois chambres sur les cinq que comptait cette maison. D’autres occupants de cette maison n’ont eu la vie sauve que parce qu’ils ont passé la nuit hors de ce domicile.
Pareillement, dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 août 2011, deux enfants âgés respectivement de cinq ans et d’un an et demi trouvaient la mort, engloutis sous terre suite au glissement de terrain qui avait enseveli leur maison située derrière la scierie au quartier Ndogbong. Le drame s’était produit aux environs de 3h. Suite à la forte pluie, la maison située en contrebas d’une pente n’a pu échapper à ce glissement de terrain. Les deux enfants ont été ensevelis dans leur sommeil. Les parents, quant à eux, n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention de la population aux environs de 5h du matin.
Depuis un certains temps, on note une recrudence des éboulements dans la ville de Douala. Et ceux-ci se manifestent à divers endroit de la ville. Le nombres de ravins et de faussées s’est d’ailleurs augmenté suite à ce fléau. Plusieurs habitations aussi sont détruites par ce fait.
Au sujet de la recrudescence des éboulements dans la ville de Douala, l’environnementaliste
Nasser Kemajou, que cite  le quotidien mutations, dans l’une de ces éditions semble connaître les raisons qui justifient ces phénomènes naturels réguliers dans la ville de Douala. «Douala a des zones hautement sensibles comme le plateau Bassa et Ndogbong. Parce que les industries utilisent de l’eau. Et lorsqu’elles lavent les colorons et les déversent dans la nature, ils s’infiltrent dans le sol. Conséquence : ça peut accentuer l’érosion. Aucune entreprise à Douala n’a le plan de gestion de ses déchets liquides ou de ses déchets industriels. C’est pourquoi les maisons construites dans ces zones sont menacées d’éboulement. L’exploitation des carrières non réglementées est aussi une des causes des effondrements de terrain» explique-t-il.
 
Malgré les  sommations de déguerpissement servies aux habitants de ces zone à risque par la communauté urbaine de Douala. Malgré la dangerosité des sites  les populations continuent à habiter et à aménager dans ces zones. Selon un des riverains du ravin de Kotto qui continue à habiter dans sa maison diviser par le ravin, le manque de moyen justifie le risque qu’il court. « Vous croyez qu’on est content de rester là, Nous savons que nous courons des gros risques mais, on va faire comment. On a pas d’argent pour acheter un autre terrain ailleurs » affirme Martin Ngan un habitant de kotto.
 
 
Hervé Villard Njiélé

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Identification: Les conducteurs de mototaxis se rebellent

12 Avril 2012, 20:41pm

Publié par Hervé Villard

 

 
bend-skin doualaDepuis la publication des l’arrêté préfectoral délimitant les zones d’exercice de leur activité, les conducteurs de mototaxis ont déserté les différents points d’identifications mis en place par les autorités de la ville de Douala.
 
 
La salle de fête d’Akwa, le point d’identification  des conducteurs de mototaxis de la mairie de Douala premier était presque vide dans la mis journée d’hier.   Au point  soigneusement aménagé pour identifier les conducteurs de mototaxis de cet arrondissement, On n’apercevait  uniquement les agents d’identification. Assis derrière les bureaux soigneusement aménagés à cet effet, ces derniers s’ennuyaient. Certains d’entre eux dormaient tandis que les autres discutaient paisiblement. A cet endroit, généralement bondé de motos, on  n’apercevait même pas l’ombre d’une moto. Les conducteurs de mototaxis ou les propriétaires de ces engins  étaient absents. Ils avaient déserté les lieux et ce depuis plusieurs semaines nous renseigne un agent d’identification de la mairie de Douala 1er.

Selon celui qui préfère parler sous le couvert de l’anonymat, les conducteurs de mototaxis communément appelés benskinneurs ont déserté les points d’identifications depuis la publication de l’arrêté conjointement signé par Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala et Okalia Bilaï du moment où il était encore préfet du Wouri. Arrêté qui  portait  sur la délimitation  des zones d’exploitation des de mototaxis dans la ville de Douala. «Depuis que  cette circulaire a été publiée, je ne reçoit plus de moto. L’affluence des premiers jours a disparu de même que la fréquence d’enregistrement. On identifie aujourd’hui moins de deux motos par semaine. Quand je viens ici, je ne fais rien, je passe mon temps à dormir. Pourtant au lendemain du lancement de la procédure, ils se mettaient en rang pour être servis. Ce n’est plus le cas. » Affirme-t-il.
D’après lui, les conducteurs de mototaxis font preuve de mauvaise foi manifeste, et veulent défier l’autorité. Ce derniers pense par ailleurs que l’affluence se fera certainement ressentir à l’approche de la date buttoir prévu pour le 12 juin 2012.
 
A la mairie de Douala 2ème, la situation est quasi la même. Les conducteurs de moto se font rares. Ils ont pareillement déserté les lieux.  Selon Olivier Ngansop, le chef de service d’identification des mototaxis de l’arrondissement de Douala 2ème, la présence d’un benskinneurs en quête d’identification est un évènement  pour ses collègues et lui. Car on ne les voit plus.
 Bien que présents à leur poste tous les jours ouvrables, ils passentl le temps  à ne rien faire
Olivier Ngansop pense que  le manque  de pression des autorités est à l’origine de ce pis allé que l’on observe. «Je ne pense pas que ce soit l’arrêté du délégué du gouvernement qui soit à l’origine de cela. Les conducteurs de moto sont fidèles à leur logique. Ils ne veulent pas se faire identifier. » Pense –t-il.

 Dans cette mairie où environ 1000 motos seulement ont été identifiées, le chef de  ce service déclare que, la sensibilisation et autres moyens visant à motiver les conducteurs de mototaxis à s’identifier ont été appliqués. «On a mis tous les moyens qu’on avait  en jeu pour sensibiliser les conducteurs de mototaxis à s’identifier. Mais jusqu’ici rien. Je présume que tous ceux qui ne l’ont pas fait sont des bandits. Et, l’Etat doit prendre ses responsabilités. » affirme-t-il 
Les autres arrondissements de Douala à savoir 3ème et 4ème et 5ème ne dérogent pas la règle. A observer l’ambiance régnant dans ces différents points d’identification, on dirait que les mototaxis se sont entendus pour boycotter  le processus d’identification qui est pourtant gratuit.  Pour le faire tous les benskinneurs doivent produire la carte d’identité,  la carte grise  ou le récépissé de dépôt de la carte grise. Au sujet de cet acte de rébellion, les conducteurs de mototaxis rencontrés ne donnent pas de véritable raison.   Conscient du fait que la répression débutera dans moins de deux mois exactement, certains d’entre eux compte bien le faire avant le jour-j.   
 
A la communauté urbaine de Douala, les autorités maintiennent que la répression  débute le  12 juin 2012 comme publié. « Et, aucune mesure alternative ne sera prise. » préciseent-elles.
Pour ces derniers décidés à faire régner la loi, les conducteurs de motos refusent de se faire identifier parce qu’ils veulent  maintenir le désordre. « Ce n’est pas l’arrêté du délégué qui est la cause du boycott de la procédure d’identification par les mototaxis. C’est que, ils ne veulent pas se faire organiser. » Soutient notre source.
Pour cette dernière, qui pense que  le développement de  la ville de Douala passe par l’organisation de cette profession, les conducteurs de motos ont  intérêt à ce faire identifier pour ne pas regretter le jour-j.
 
 
Hervé Villard Njiélé
 
 
 

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