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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Affaire Paul Eric Kingue :L’ex maire de Njombé Penja condamné à 10 ans d’emprisonnement ferme

26 Novembre 2012, 10:51am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Paul-Eric-Kingue

 

Le verdict de cette deuxième affaire portant sur le détournement  des deniers publics à la mairie de Njombé -Penja  a été rendu public ce 14 novembre 2012 après midi  aux environs  de 17h, par les juges de la cour d’appel du littoral.

 

Paul Erick Kingue,  homme toujours souriant et débordant de joie malgré le fait qu’il est incarcéré à la prison centrale de New-Bell a perdu sa mine après le verdict rendu ce 14 novembre 2012 par les  juges de la cour d’appel du littoral.  Il  était tout vert de colère et criait presque qu’à tue-tête après l’audience. Les populations de Njombé-Penja ayant fait le déplacement massif  l’étaient d’avantage.  Très courroucés par ce verdict qu’ils qualifient «d’être monté de toute pièce par les adversaires de Paul Eric Kingue », ils  ont crié à l’injustice et ont même tempêté en quittant la cour d’appel.

Dans les faits, Paul Eric Kingue a été condamné à 10 ans d’emprisonnement ferme. Il a été contraint à payer  la somme de 3 452 551fcfa à la commune de Njombé-penja,  comme dommages et intérêts  et à payer la somme de 384 915 fcfa comme dépens.

Pendant le délibéré,  les juges de la cour d’appel du littoral ont retenus la culpabilité de Paul Eric Kingue sur deux  des trois chefs d’accusations qui pesaient contre lui. Il s’agit du détournement des frais d’adduction d’eau à la mairie de Njombé-penja et  les frais de la location de la niveleuse de cette commune.

Sur le premier chef d’accusation portant sur  les frais d’adduction d’eau potable à la mairie, Paul Eric Kingue a été reconnu coupable. Les juges ont déclarés que l’ex maire a détourné une partie des fonds alloués à ce projet. Et qu’il  n’a pas reversé à la mairie les restes des fonds alloués au projet. Selon les explications du tribunal, sur les 4500.000fcfa que Paul Eric Kingue a perçu de la Spm, il a justifié seulement l’utilisation de près de trois millions. Les reste soit, 1.400.000fcfa n’a pas été reversé dans les caisses de la communes, c’est montant non plus, n’ont été justifiés par le maire. Selon le juge, Paul Eric Kingue a détourné cet argent.

S’agissant du second fait, portant sur les frais de location de la niveleuse s’élevant  à 3450.000 FCFA,  somme perçu directement ou indirectement par l’ex maire de Njombe-penja, sa culpabilité a une fois de plus été retenue. Selon les juges, sur les 3.450.000fcfa, seul 1.390.000 FCFA a été justifié et  le reste pas. Parce que l’ex maire de Njombé Penja n’a pas produit les justificatifs   pour les sommes  sus évoqués, il a été déclaré coupable de détournement de denier public.

 En fait, dans l’emble, Paul Eric Kingue a été reconnu coupable d’un détournement de  près 3 460 000 fcfa à la mairie de  Njombé penja. Et écope de 10 ans d’emprisonnement ferme.

Bien avant ce verdict, un seul des exceptions soulevées par Me Manfo Réné  pendant les débats a été retenu. Ils ‘agit de l’exception portant sur l’absence de mandat d’incarcération  dans le verdict rendu par le tribunal de grande instance du Moungo. Compte tenu du fait que  toutes ces pièces étaient absentes du verdict rendu par le tribunal de grande instance du Moungo, partant du fais que chaque décision de justice  pour faciliter son application devrait  être accompagné du mandat d’incarcération, les juges de la cours d’appel ont tout simplement  annulé la décision rendue par les juges du Tribunal de grande instance du Moungo  et condamnant Paul Eric Kingue à vie.

Peine de rééducation.

Bien avant de prononcer le verdict final de cette affaire, le procureur général à qui la parole a été donnée, pour statuer sur la peine a demandé que le tribunal inflige à Paul Eric Kingué une peine de rééducation. «Rendez-lui une décision conforme aux articles 74 et 170 du code pénale. Donnez-lui une peine susceptible de rééducation » a recommandé le ministère public.

Quant à son avocat, Me René Manfo, il a plaidé pour que la peine infligée à son client soit la plus  petite possible. Il a demandé aux juges de rendre justice et non une sentence. Et  de permettre à son client d’aller retrouver sa famille. Déjà très tendu et choqué par la décision de la cour d’appel, Paul Eric Kingue n’a pas manqué d’e exprimer sa déception. « Le sentiment qui m’anime c’est un sentiment de déception. Mais, tout s’est passé comme sis vous teniez à protéger vos collègues de Nkongsamba(…) » a  mentionné  l’ex maire très courroucé. C’est avec l’amertume au cœur que Paul Eric Kingue ont quitté la cour d’appel.  Pour avoir gain de cause dans cette affaire, ils ont promis se pourvoir en cassation. Il faut dire que, même si l’issue de ce procès n’émeut pas Paul Eric Kingue, il y a lieu de remarquer que, cette décision de la cour d’appel est entièrement est très loin de celle rendue par le Tribunal de grande instance du Moungo. Dans ce tribunal, l’ex maire de Njombe Penja avait été condamné à vie.

Plaidoirie

Pendant la plaidoirie qui ont précédé ce verdict, Me Manfo était monté au créneau pour demander que le tribunal acquitte purement et simplement Paul Eric Kingue pour fait non établi.

 Selon l’avocat qui suit cette procédure depuis plus de cinq ans, il n’est pas question de condamner son client parce que celui-ci est innocent. D’après la défense de Paul Eric Kingue, c’est un procès en sorcellerie qui est  entrain de se faire. Car, tous les témoins que le tribunal a convoqués dans le cadre de cette affaire ont déposé à la décharge de monsieur Kingue en âme et conscience  et tout le monde l’a suivi.

Parlant des témoins qui ont déposé dans le cadre de cette affaire, il y a l’actuel maire de Njombé- Penja, Ngolle Jacques Antoine.  A l’audience  du 10 septembre 2012, celui-ci avait déclaré à la barre que la mairie n’avait subit aucun préjudice. Qu’au contraire, la mairie avait plus tôt été enrichie. «Quand Nous arrivions à la mairie de Njombé Penja, nous avons fait  un état des lieux. Il n’y avait pas d’eau ni d’électricité à la mairie. Mais, quelque temps après, monsieur Kingue  a fait mettre l’eau et l’électricité. Si à la mairie, il y a l’eau, c’est que la commune n’a rien perdu », avait-t-il laissé entendre.

Le chef de centre de Snec de Njombé, Ekambi Kingue qui avait déposé ce jour avait reconnu l’effectivité du branchement d’une extension de la Snec à la mairie de Njombé –Penja. Tout en brandissant à la barre  le dévie chiffré de ladite extension d’eau, le numéro du compteur et les factures de paiement de ces travaux, il  avait déclaré qu’ «il n’y a pas de problème de paiement de l’extension de d’eau à la mairie de Njombé-Penja. Je n’ai pas encore entendu ça.»

Frédéric Nguinie Ekollo et Mbonjo Jacques successivement maires des communes de Dibombari et de Mbanga présents  à l’audience du 21 septembre 2012 avaient  pareillement innocenté kingué  dans leur déposition au sujet de la location de la niveleuse. « Après ma prise de fonction, j’ai sollicité le maire Paul Eric Kingue dans le cadre de l’entraide entre commune sœurs, afin qu’il prête à ma commune, sa niveleuse. Ce qu’il a fait, et nous en avons profité pour évacuer une montagne d’ordure qui surplombait le marché de Mbanga, et ouvrir les voies d’évacuation d’eau dans la ville. Au moment des faits, je n’ai pas vu le maire Paul Eric Kingue, qui m’avait-on dit, était à Yaoundé. Il avait, accepté de nous aider, à condition que nous d’assurions l’approvisionnement de l’engin en carburant. J’ai sorti cent mille francs cfa de mes proches et le député  Mbapte soixante quinze mille francs. Cette somme nous a permis de mettre nous-mêmes du carburant dans cet engin qui consomme 240 litres de carburant. Nous n’avons rien donné à Paul Eric Kingue, ni même à sa commune. C’était une aide et non une location», avait déclaré Jacques Mbonjo à la barre. « Je reconnais que Paul Eric Kingue a mis gracieusement l’engin de la commune de Penja à la disposition de la commune sœur de Dibombari. Ma commune a sollicité cet engin pendant lespréparatifs des obsèques de l’artiste TOM YOM’S.  A cette époque là, les routes de Dibombari étaient coupées.  Or, les obsèques de TOM YOM’S, fils de Dibombari, devaient faire arriver à Dibombari de nombreux invités parmi lesquels les membres du gouvernement, et les responsables du centre culturel français. Je venais seulement de prendre fonction et les caisses de la commune étaient vides. C’est ainsi que j’ai sollicité l’aide de mon collègue et camarade du parti, Paul Eric KINGUE, qui a mis l’engin de la commune de Penja à notre disposition, sans contrepartie. Nous n’avons pas loué l’engin et n’avons destiné aucune somme à la commune de Penja. La seule condition qu’il avait posée était d’assurer nous-mêmes le carburant et les pannes, s’il y en avait.  Et les pannes, il y en a eu plusieurs, car cet engin était vieux d’environ 50 ans. Je peux vous dire Monsieur le Président, que chacune des réparations faites étaient financées de mes poches car l’urgence obligeait. Si vous allez dans la comptabilité de la commune de Dibombari, vous vous rendrez compte qu’aucun centime n’a été payé ni à sieur Paul Eric Kingue, ni à la commune de Penja », avait rajouté  son compère Nguimé Ekollo Fréderic, le maire de Dibombari au tribunal.

 

  

Herve Villard Njiélé

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Douala : Plus d’une dizaine de maisons détruites à Ndokotti

14 Novembre 2012, 13:12pm

Publié par Hervé Villard

 

Ces habitations ont été détruites suite à un litige foncier encore pendant devant le tribunal de première instance de Ndokotti.

«Nous sommes face à une injustice. Nous sommes  installés sur un terrain acquis par notre papa depuis 1966. Il était propriétaire naturel de ce terrain avec trois copropriétaires. L’un d’entre eux n’a pas eu d’enfant et les deux autres  ont laissé beaucoup d’enfant. C’est l’un d’entre eux qui se passe pour  le propriétaire de tout ce terrain qui a ordonné ces casses »

Cette déclaration est celle de l’une des victimes des destructions forcées qui ont eu lieu ce mardi 13 novembre 2012 non loin du quartier Ccc à Ndokoti.  Encore sous le choc des démolitions qui se sont déroulées  ce matin là, celui-ci est incapable de renseigner la presse  sur ce qui s’est exactement passé. Il est d’ailleurs très furieux et refuse de répondre aux questions qui luis sont posées. «Je vais parler à la presse ça va changer quoi ? Ce dont j’ai besoin pour l’instant c’est d’une maison où je vais loger  ma femme et mes enfants », déclare-t-il avec courroux aux journalistes qui tenaient absolument à lui soutirer quelques informations. Tout près de lui, d’autres personnes victimes de cette même situation se lamentent amèrement.

Tandis que les uns fouillent dans les décombres des objets importants qu’ils auraient oublié pendant le déménagement forcé et subite, d’autres moralement abattus sont assis et pleurent leurs sors.  «Ou vais-je aller ? Ou vais-je passer la nuit ? Mes enfants vont faire comment ? Qu’est ce que j’ai fait à Dieu ? » Se lamentaient-ils en chœur. Sur leur visage, se partageaient  la douleur et la colère. La douleur, parce qu’ils étaient  choqués par ce qui venaient de se passer. Et ne savaient pas  par où commencé et la colère, parce qu’ils étaient animés par un esprit de vengeance. Bref, les propriétaires des maisons démolis étaient traumatisés par ce qui s’est passé.

Selon des informations recueillies sur les lieux du drame, un huissier de justice s’est pointé en ce lieu très tôt dans la mâtiné du mardi 13 novembre 2012 accompagné d’une délégation importante des éléments des forces de l’ordre et d’un tracteur. Sous le regard impuissant des habitants du quartier et surtout des occupants de ces domiciles, il va ordonner les casses non sans avoir demandé aux occupants d’enlever leurs objets importants. Malgré la volonté des résidants, de s’opposer aux démolitions, celui-ci va se poursuivre. Toutes les maisons seront détruites sans exceptions.  Ceci au gran dam des habitants qui n’avaient plus que leurs yeux pour pleurer.

Selon les indiscrétions, la démolition opérée hier, serait la conséquence d’une décision de justice rendue par le tribunal de première instance de Ndokoti. Décision qui selon la même source, n’avait pas arrangé les propriétaires des lieux qui avaient par voie de recours, ramener le problème devant les juges du  même tribunal. Les casses ont été orchestrées alors que le tribunal n’a pas encore rendu le dernier verdict dans cette affaire de litige foncier.  Malgré cela, les victimes de cette démolition forcée n’entendent pas s’arrêter là. Ils promettent saisir les autorités compétentes pour que justice soit faite.

Sur les lieux des l’incident hier, c’était un capharnaüm total. Les débris des murs détruits, les morceaux de lattes issus des charpentes de même que  les tôles déchiquetées  étaient jetés en désordre sur le site.  C’est sur ses débris que les riverains se déplaçaient d’ailleurs pendant qu’ils visitaient les lieux.  En attendant, les victimes sont abandonnées à elles-mêmes.  

 

Hervé Villard Njiélé

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Orientation Scolaire : Campus France fait sa promo

14 Novembre 2012, 12:59pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Un salon  portant sur les études françaises ouvre ses portes à Douala du 15 au 17 novembre 2012

Organiser des rencontres entre les élèves  étudiants  et parents, permettre à ces derniers de discuter avec les conseillères de Campus France afin d’avoir le  maximum d’information sur les différentes filières de formation que propose cette institution et en faire bon usage au moment opportun. Présenter la carte des formations délocalisées et co-diplomantes proposés au Cameroun à travers les partenariats avec les établissements français. Servir une information directe aux élèves et étudiants sur l’évolution des emplois proposés et les compétences recherchées par les entreprises au Cameroun.

Voilà présenter d’une manière succincte, les objectifs visés par Campus France Cameroun pendant le salon pour la promotion des études françaises qui va se dérouler à la salle des fêtes d’Akwa du 15 au 17 novembre 2012 prochain. Organisé par l’Institut français du Cameroun et parrainé par l’ambassade de France au Cameroun, le salon pour la promotion des études françaises destiné aux lycéens et étudiants du Cameroun entend faire la promotion de l’enseignement supérieur français.  Les organisateurs veulent via le salon, organiser des rencontres entre les responsables des relations internationales des différentes universités et écoles locales et les responsables des grandes écoles et universités françaises, invités à cet évènement.  Pour dire de manière  simple, ce salon sera une forme de carrefour d’échange entre les élèves, les étudiants et  les responsables des établissements camerounais et français qui seront présents à ce salon. Ce sera également l’occasion pour institut français du Cameroun agence de Douala,  de faire découvrir ce nouveau service qu’elle propose à tous ceux qui voudraient faire des cours dans les universités françaises par correspondance où en résidant au Cameroun.

Pendant ce salon que l’on pourrait baptiser d’académique parce qu’entièrement destiné à la promotion des études académiques, c’est  l’orientation académique qui sera faite en général. Pour permettre aux élèves et étudiants de sortir édifiés de ce salon qui va durer deux jours, et peaufiner aisément leurs différents projets d’études, plusieurs thèmes à débattre pendant la conférence organisée à cet effet ont été choisis. Il s’agit de la promotion du système éducatif français, des études après le baccalauréat ; étudié  par rapport à un projet de carrière et surtout la professionnalisation de la formation.

Près de dix milles visiteurs sont attendus à ce salon qui va drainer plusieurs responsables d’établissement de France et du Cameroun.

 

Hervé Villard Njiélé.   

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Affaire Paul Eric kingue : Aujourd’hui le jour de vérité

14 Novembre 2012, 12:48pm

Publié par Hervé Villard

Paul-Eric-Kingue

L’audience prévue ce jour à la cour d’appel du littoral va permettre aux  juges de cette juridiction de troisième degré de se prononcer sur  la culpabilité  ou non de Paul Eric Kingue

 

L’audience de l’affaire Paul Eric Kingue, l’ex maire de Njombé Penja qui se tient ce 14 novembre 2012, sera très courue par le public. Ceci à cause du fait que, c’est l’une des audiences déterminante dans la suite de ce procès pour lequel l’ex maire de Njombé Penja a été condamné à vie par le Tribunal de grande instance du Moungo. Il sera  question durant  cette audience  qui s’ouvre ce jour à la cour d’appel du littoral de dire si oui ou non, Paul Eric Kingue est coupable des détournements  des deniers publics qui lui sont reprochés. Il s’agit   des détournements des frais  de location de la niveleuse de la commune de Njombé-Penja et des frais d’adduction d’eau dans cette mairie.  

Lors de l’audience du 30 octobre 2012, le procureur général avait finalement rendu  public ses réquisitions.  Ce après quatre renvoies. Dans ces réquisitions, il avait retenu les mêmes  principaux chefs d’accusation qui avaient permis de condamner  l’ex maire de Njombe-Penja à vie au Tribunal de grande instance du Moungo.  A savoir ; les détournements des frais de location de la niveleuse et ceux  de l’adduction d’eau à la mairie de Njombé-  Penja.  Il avait élagué uniquement  le troisième chef d’accusation portant sur  la livraison fictive du carburant. 

Pour soutenir son argumentaire, le procureur général avait déclaré que l’ex maire de Njombé- Penja, dans la procédure de réception du don d’adduction d’eau n’avait pas reçu l’aval du ministre de l’administration territoriale. Il avait évoqué les articles de la loi de 1974 et 2009 sur la gestion des communautés territoriales décentralisées pour se  justifier.

 

Plaidoirie

 

Pendant la plaidoirie qui a suivi les réquisitions du ministère public, Me Manfo n’est pas passé par quatre chemins pour demander que le tribunal acquitte purement et simplement Paul Eric Kingue pour fait non établi.

 Selon l’avocat qui suit cette procédure depuis plus de cinq ans, il n’est pas question de condamner son client parce que celui-ci est innocent. D’après lui, c’est un procès en sorcellerie qui est  entrain de se faire. «Car, on est entrain de chercher les poux sur la tête d’un chauve. Tous les témoins que le tribunal a convoqués dans le cadre de cette affaire ont déposé à la décharge de monsieur Kingue en âme et conscience  et tout le monde l’a suivi. Je ne sais pas pourquoi vous le retenez ici. Mon client est innocent », avait clamé Me René Manfo. Pour faire valoir son argumentaire,  Me Réné  Manfo a cité  plusieurs témoins qui ont déposé en faveur de son client dans cette affaire. Il s’agit de l’actuel maire de Njombé- Penja, Ngolle Jacques Antoine qui avait  reconnu à l’audience  du 10 septembre 2012 que l’eau coulait effectivement à la mairie.  Du  chef de centre de Snec de Njombé, Ekambi Kingue qui avait reconnu l’effectivité du branchement d’une extension de la Snec à la mairie de Njombé –Penja en brandissant à la barre  le dévie chiffré de ladite extension d’eau, le numéro du compteur et les factures de paiement de ces travaux. De Frédéric Nguime Ekollo et Jacques Mbonjo, successivement maires des communes de Dibombari et de Mbanga présents  à l’audience du 21 septembre 2012.  Ils avaient  pareillement innocenté  Paul Eric kingué  dans leur déposition au sujet de la location de la niveleuse.  Ils avaient déclaré que c’est dans le cadre du partenariat entre les mairies qu’ils avaient bénéficié la dite niveleuse.

 

Exceptions

 

Pendant la plaidoirie du 30 octobre 2012,  Me  René Manfo,  qui assure la défense de Paul Eric Kingue avait également soulevé les exceptions contenues dans le dossier de cette procédure. Des exceptions qui constituent des vices de formes. Parmi ces dernières il avait  cité l’absence de citation ; l’absence du mandat d’arrêt ou d’incarcération dans la décision du tribunal de grande instance de Nkongsamba ; la non identification des témoins dans ce dossier pour ne citer que ceux-ci. D’après me Manfo, « toutes ces exceptions qui constituent des violations du droit de la défense, suffisent à déclarer la nullité de cette procédure» ; avait-il souligné.

 Seule l’audience de ce 14 novembre 2012,  permettra de voir mieux dans cette affaire. Dans tous les cas, on ne perd rien à attendre.

 

Hervé Villard Njiélé

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Boulevard des nations unis;Le laxisme de Fritz Ntone Ntone appauvrit les commerçants

8 Novembre 2012, 19:32pm

Publié par Hervé Villard

 

Le délégué  du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala vient à nouveau de détruire les comptoirs des commerçants installés sur le boulevard des nations unis en construction depuis avril 2011.

 

En effet, cette action de fritz Ntone Ntone qui vise à faciliter  l’avancer des travaux est un acte de vandalisme de trop qu’on aurait dû éviter si le délégué n’était pas laxiste. Car, les biens et les étals de plusieurs commerçants ont été détruits et ce pour la deuxième fois. Ces derniers peuvent encore s’attaquer aux employés de Razel comme l’an dernier. Pourtant,  à l’issue de la réunion de crise coordonnée par Okalia Bilai encore préfet du Wouri le 11 décembre 2011, réunion de crise organisé après le mouvement d’humeur des commerçants du marché Nkoulouloun, pour ramener le calme,  d’une manière consensuelle, il avait été arrêté que les commerçants devaient occuper l’espace pour faire le commerce pendant tout le mois de décembre et le libérer le 5 janvier 2012 pour que L’entreprise Razel poursuive ses travaux.  

 

Depuis  la signature de ce protocole d’accord entre les autorités de la ville de Douala et les commerçants du marché Nkoulouloun, rien n’a été fait. Le délégué n’a pris aucune mesure pour amener les commerçants à respecter leur part de contrat. Il a attendu un autre 5 cette fois ci du mois de novembre pour poser les mêmes actes qu’il avait posé le 5 novembre 2011 dernier. En dehors de nuire et d’appauvrir définitivement les commerçants dont on n’ignore pas le comportement cet acte  ne profite du tout pas à la cité qui est devenu encombrer faute de voies de circulation.

 

Le délégué gagnerait a faire exécuter les décisions qui sont prises pour limiter ces dégâts qui font souffrir de nombreuses familles dans la ville de Douala.


Herve villard Njiélé

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Marché Mboppi : Le démon de l’incendie hante les commerçants

8 Novembre 2012, 19:23pm

Publié par Hervé Villard

 

Mboppi

Ces derniers n’ont pas encore digéré le drame qui a frappé   cette espace commercial  en date du vendredi 26 octobre 2012 aux environs de 16h 30 min.

 

La douleur de l’incendie qui s’est déclaré au marché Mboppi  le 26 octobre 2012 reste vive. Treize jours après ce malheureux évènement qui a consumé plus de  80 boutiques et leurs contenus, la plaie est encore béante.  Les commerçants sont encore sous le coup de l’émotion. Ils n’ont pas encore oublié ce qui s’est passé « ce maudit » vendredi 26 octobre 2012 aux environs de 16h30min.


Ce jour là,  raconte maman Kouokam née Tchidjou Christine propriétaire de la boutique «N° 367 bis », détruite par les flammes. «J’étais à la boutique avec mes enfants. Quand le feu  a commencé. On n’était pas trop inquiet puisque, c’était au niveau de la boutique des  biafrais, c'est-à-dire loin de nous. Pendant qu’on éteignait le feu dans ces boutiques là. On ne savait pas que  le feu allait attaquer les nôtres. J’ai demandé que les enfants ferment les portes pour que les bandits ne profitent pas de la situation pour voler les marchandises», regrettent  « mama Sita » complètement abattue.  «Malheureusement,  poursuit-elle, le feu a progressé jusqu’à nous. On a rien sauvé » se souvient elle avec beaucoup d’émotion. Sa douleur est tellement profonde qu’elle coule des larmes. Car, cet incendie a réduit en cendre le fruit des économies de toute sa vie et celle de sa famille. «J’ai même faim. Je n’ai pas encore mangé depuis le matin. Quand tu me poses tes multiples questions là, ça m’énerve même », affirme-t-elle.


Assise à la véranda de sa boutique brulée, derrière quelques morceaux de savons noircis par le feu et quelques paquets de biscuit,  «Mama Sita» scrute l’avenir et espère gagner quelques cfa pour nourrir sa petite famille sinistrée. «C’était ça ma boutique » dit-elle en pointant du doigt une boutique située juste  derrière elle.  «Depuis l’incendie, je n’ai plus rien puisque le feu a tout brûlé. Je vends ces marchandises là pour avoir même 500fcfa et nourrir mes enfants» fait-elle remarquer.


Tout près d’elle, Kouokam kemegne une autre commerçante  est presqu’aphone. Sous le coup de l’émotion elle ne répond pas aux questions qui lui sont posées.  Mathurin un autre  sinistré,  la trentaine avancée se lance plutôt dans les invectives. «Vous êtes contents comme nos boutiques ont brûlées. Ça fait vendre votre journal.  Sachez qu’on on n’a plus rien. On fuit seulement la maison. C’est pourquoi tu nous vois au marché» déclare-t-il.

marché Mboppi

Absence de recasement


La douleur des  commerçants est d’avantage ravivée par le fait qu’ils ne sont pas recasés depuis la déclaration de l’incendie.  «Depuis que le marché a brulé, on nous a interdit  d’accès dans nos boutiques pour besoin d’enquête. On ne nous  a recasés nul part. C’est pourquoi nous sommes là, sous la pluie et le soleil. On ne sait où partir» ; se plein un des sinistrés. 


Assis comme la majorité d’entre eux devant sa boutique calcinée par les flammes, il vend quelques produits de beauté installés dans des cartons. « Ceux-ci ont été sauvés pendant l’incendie », précise-t-il.

 

Les commerçants dans l’ensemble sont déjà anxieux et ce malgré l’enquête qui a été ouverte par les autorités de la ville de Douala. «C’est vrai que l’enquête a été ouverte pour trouver l’origine du feu et pour évaluer l’ampleur des dégâts. Mais, on va faire comment. En attendant, nos familles ont faim et soif. Est-ce que nos besoins doivent attendre le résultat de l’enquête. Il fallait qu’on nous case quelque part d’abord » ; pense un sinistré mécontent.

Au bureau des responsables de l’association des commerçants du marché Mboppi, Alice Maguedjio, présidente du syndicat des commerçants et détaillants du wouri, par ailleurs secrétaire de l’association des commerçants du marché Mboppi fait savoir que la vie est triste dans ce marché. «L’incendie au marché Mboppi est encore d’actualité. Tant qu’on n’a pas traité ce problème on ne parlera pas d’autre chose» ; déclare-t-elle. Elle refuse de se prononcer sur le bilan de cette catastrophe. Et, laisse le soin au président de la commission d’enquête ouverte à cet effet. «Je suis  de la commission officielle qui traite ce sinistre. Malheureusement, je ne peux pas me prononcer sur le bilan de cette commission avant que celle-ci n’aie rendu sa copie. C’est le gouverneur qui a mis cette commission sur pied. Ce sera prétentieux de ma part de me prononcer avant le gouverneur », affirme la présidente du Sycodew. Au commissariat central N°1, on fait savoir que le recensement poursuit son bonhomme de chemin et que l’enquête se poursuit.


Au marché Mboppi, le site sinistré reste gelé. Toutes les boutiques victimes d’incendies sont encadrées par une ficelle interdisant l’accès à tout le monde. Les ruines sont encore perceptibles. Dans les boutiques, on peut encore apercevoir les restes des marchandises calcinées par le feu. A y scruter de plus près, on a l’impression que c’est hier que le marché Mboppi a brulé.

 

Hervé Villard Njiélé

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30ème anniversaire du Rdpc : La police séquestre les journalistes à Douala

8 Novembre 2012, 10:21am

Publié par Hervé Villard

 

 

La police séquestrant les militants du Sdf

A l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de l’accession de Paul Biya au pouvoir, plusieurs journalistes ont été séquestrés alors qu’ils couvraient la marche de protestation organisée par le Sdf, principal parti de l’opposition au Cameroun

 

Joseph Olinga, journaliste au quotidien privé Le messager et membre du conseil syndical national du syndicat national des journalistes du Cameroun(Snjc) est  dans tous ses états. Debout devant une douzaine d’éléments des forces de l’ordre, venus disperser les militants du sdf  au carrefour Bonakouamouang, il est tout vert de colère. Il vient d’être  violenté par un des responsables de la police mobilisé en ce lieu  alors qu’il tentait d’entrer en possession de son téléphone portable confisqué. Il faisait une photo de l’altercation entre la police et les militants su Sdf quand son outil de travail lui a été enlevé par un officier de police.

Pendant  qu’il demandait tout gentiment à l’officier en question de lui remettre son téléphone, il sera menacé d’abord verbalement avant d’être giflé par celui qui se croit tout permis. «J’étais là tous près et je voyais comment les forces de l’ordre arrachaient les drapeau et les pagnes du sdf au militants de ce parti quand cet officier a arraché mon téléphone. Quand je lui ai demandé de me remettre mon téléphone, il m’a menacé et a dit qu’il allait m’enfermer si je continuais.» raconte-t-il.  

Tout près de lui, est posté Solomon Amabo, journaliste au desk anglophone d’Equinoxe Radio et télévision, et vice président du nouveau bureau du conseil syndical national du Snjc. Comme son confrère du quotidien Le Messager, il réclame  également son téléphone qui a été confisqué dans la même circonstance. Mais en vain. Dans la foulée, la police va confisquer quatre autres téléphones, un appareil photo camera de marque Sony. Ceci pour empêcher aux journalistes de diffuser les images honteuses de l’altercation qu’elle a eue avec les militants du principal parti de l’opposition camerounaise, le Sdf.  Parmi les téléphones et camera confisqués il y en avait qui appartenait à  Gaspard Ngono du site internet Mboa Info et d’autres journalistes encore. Après avoir commis cet acte ignoble, les flics vont prendre la direction de la salle de fête d’Akwa avec ces outils de travail. Habillés en tenue de combat et ne portant pas de nom sur leur tenue, il était difficile  de les  d’identifier.

la police disperse la foule

 Après moult négociations engagées par Solomon Amabo, assisté par d’autres confrères, ces appareils ont finalement  été rendus.

Cette action des forces de l’ordre s’inscrit en marge de la liberté de la presse au Cameroun mérite qu’on le condamne avec la dernière énergie. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que de telles actions sont posées.  Au quotidien, dans la pratique de leur activité, les journalistes sont séquestrés torturés et sans que le moindre doigt ne soit levé. On se souvient de Bibi Ngota décédé de suite de torture à la prison centrale de Kondengui il y a quelques mois.

 

Hervé Villard Njiélé


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30ème anniversaire du Rdpc :La police saute sur les militants du Sdf à Douala

7 Novembre 2012, 11:58am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Décidé à marcher pour dénoncer les trente années d’inertie du Rdpc et de son président Paul Biya, les militants du Sdf ont été stoppés dans leur action par les forces de l’ordre mobilisées pour la circonstance.

 

La scène  est à l’image d’un film Hollywoodien. Réunis au «Tropical Palace Régal Club», un snack bar situé non loin du carrefour dit «Mobil Bonakouamouang» à Akwa, Jean Michel Nintcheu, député Sdf et les militants de ce parti de l’opposition camerounaise,  s’organisent pour  la marche contre le régime Biya, annoncée depuis quelques jours, quand les éléments des forces de l’ordre sautent sur eux. Ils perturbent tout d’abord  la réunion de concertation qui se tenait avant d’arracher aux militants  les drapeaux et banderoles qu’ils transportent.   Comme cela ne suffit pas, les forces de l’ordre   qui avaient déjà regagné leur véhicule reviennent décoiffer  les militants. Casquettes et les foulards seront arrachés de même que quelques tracts. Jean Michel  Nintcheu, le députe Sdf présent au lieu de l’incident, n’est  pas épargné. Comme d’autres militants, il est également décoiffé. Ceux des  militants qui tentent de s’opposer à cette action sont brutalisés.

Après cet acte policier qualifié de barbare par les militants du Sdf et son leader Jean Michel Nintcheu, ces derniers vont décider d’entrer en action.  Ils déroulent la  banderole  prévues pour la marche de  protestation contre le régime du renouveau, qu’ils  avaient pris la peine  de soigneusement  protéger et engagent une marche. A peine,  ils ont fait 30 mètres, qu’ils sont  rattrapés par les éléments des forces de l’ordre qui dispersent la foule. Pour mettre fin à ce mouvement qui sali la célébration du 30ème anniversaire de l’accession du renouveau au pouvoir, les forces de l’ordre vont disperser  la foule à l’aide des  camions anti émeutes, plus connus sous l’appellation « mamiwata » et des bombes lacrymogènes. La foule paniquée va se disperser de même que les militants du sdf.

Selon le député Jean Michel Nintcheu qui décrie ce comportement animal des forces de l’ordre, cette réaction est  une preuve tangible que le régime au pouvoir est dos au mur.  «Comme vous voyez il y a ce dispositif de répression qui a été déployé aux premières heures de la matinée pour nous empêcher de manifester. C’est une manifestation que nous avons déclaré conformément à la loi. Nous sommes extrêmement  déçus. Je pense que les forces de répression viennent une fois de plus de nous prouver que M. Biya n’a plus rien à proposer aux Camerounais. Monsieur Biya ne survie que par son armée tribale. Mais, le peuple vaincra » ; a laissé entendre jean Michel Nintcheu à l’issue de la manifestation pertubée.

Programmée pour ce 6 novembre 2012, date de la célébration du 30ème anniversaire d’accession de Paul Biya et du Rdpc au pouvoir au Cameroun,  la manifestation  publique du sdf prévue à salle de fête d’Akwa   n’a pas eu lieu.  Elle a été interdite par le sous préfet de Douala 1er Ekoa Mbarga jean Marc.  Cette manifestation avait pour  thème «30ans d’obscurantisme et de misère ; Non à la présidence à vie ! Oui à l’alternance démocratique. ». Pour empêcher à cette  manifestation  d’avaoir lieu,  la salle de fête d’Akwa  a été prise d’assaut aux premières heures de la matinée par les forces de l’ordre. Mais, cela n’a pas empêché Jean Michel Nintcheu d’organiser cette marche qui a été malheureusement perturbée.

 

Hervé Villard Njiélé

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Elections au Snjc: Voici la liste des membres du bureau exécutif

5 Novembre 2012, 11:08am

Publié par Hervé Villard

 

 

Président national

Félix Ebolé Bola

 

Vice président chargé des relations extérieures

Alex Gustave Azebaze

 

Vice président chargé du genre

Marion Obam épouse Mahel

 

Secrétaire général

Noé Ndjebet Massoussi

 

Secrétaire général adjoint chargé de l’action syndicale et de la solidarité

Ngomba Endeley

 

Secrétaire national aux affaires juridiques et aux contentieux

Edmond Kamguia

 

Secrétaire national à l’organisation et à la mobilisation syndicale

Roland Tsapi

 

 

Secrétaire national  à la formation et à l’observatoire

El Pacho

 

Secrétaire national à la communication et aux alertes

Charles Nforgang

 

Trésorier national

Mathieu Nathanaël Njog

 

Commissaire aux comptes

Juliens Chongwang

 

 

Les présidents des sections syndicales des régions (10)

 

Littoral

Narcisse Oum

 

Centre

Chirac Kpoumie Iliasou

 

Ouest

Guy Modest Dzudie

 

Nord-Ouest

Donat Suffo

 

Sud-Ouest

Peter Wilson

 

Adamaoua

Aldorac Lamissa

 

Nord

Peter Koum

 

Extrême-Nord

Jacques Kaldaoussa

 

Sud

A pourvoir

 

Est

A pourvoir 

Au deuxième jour, le dimanche 4 novembre 2012, le Conseil syndical a tenu sa première réunion pour dégager les priorités du nouveau Bureau Exécutif National, et d’élire les membres de ce conseil.

 

Le Bureau du Conseil syndical a été élu ainsi qu’il suit :

 

Président : Elisabeth Benkam

Vice-Président : Salomon Amabo

Rapporteur : Pauline Poinsier Manyinga

Chargé de discipline : Frédéric Boungou


I-                 CONSEIL SYNDICAL NATIONAL ELU

 

1-                  Félix Cyriaque Elobé Bola

2-                  Alex Gutsave Azebaze

3-                  Noé Ndjebet Massoussi

4-                  Roland T. Tsapi

5-                  Edmond Kamguia K.

6-                  Julien Chongwang

7-                  Charles Nforgang

8-                  El Pacho

9-                  Mathieu Nathanaël Njog

10-              Marion Obam éps Mahel

11-              Denis Kwebo

12-              Joseph Olinga

13-              Hilaire Ham Ekoue

14-              Pauline Poinsier Mayinga

15-              David Nouwou

16-              Yvonne Cathy Nken

17-              Solomon Amabo

18-              Elisabeth Benkam

19-              Boungou Frederic

20-              Junior Kaparan

21-              Constant Ekollé

 

Conseillers

22-              Henriette Ekwe,

23-              Alex Gustave Azebaze

24-              Jean-Marc Soboth

  

Le nouveau bureau a été aussitôt installé par les membres de la Confédération des syndicats autonomes du Cameroun (CSAC) et de la Fédération internationale de journalistes (FIJ).

 

Ont signé

 

Co-Président                                                                                                              Co

 

Sadibou Marrong                                                                                                      André Somo

Représent Fij Afrique                                                                                                                            Secrétaire générale Csac

 

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Medias: Felix Ebole Bola porté à la tête du Snjc

5 Novembre 2012, 10:48am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Le choix a été effectué le samedi 3 novembre 2012 à l’issue de la première journée du congrès du Syndicat national des journalistes du Cameroun qui s’est tenue du 3 au 4 novembre  2012 à l’hôtel Somatel à Douala.

 

Le choix des nouveaux responsables du  syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) a été plus que difficile. On comparaitrait  la gymnastique qui s’est déroulée pendant  ce point essentiel du congrès qui s’est tenue du 3 au 4 novembre 2012 à Douala à un accouchement difficile, mieux encore à un accouchement par césarienne. Car, il a fallu plusieurs médiations de Henriette Ekwe, coordinatrice de la réunion consensuelle ayant abouti à l’organisation de ce congrès, de l’intervention d’Edmond Kamguia, membre de cette commission  consensuelle et  surtout  de l’éclairage de Somo André, représentant du président du conseil des syndicats autonomes du Cameroun (CSac)  pour que, les élections des membres du bureau, point culminant du congrès se déroule en fin.

C’est que, au moment des élections des membres du bureau, alors que les journalistes ayant  fait le déplacement de Douala  s’attendaient à une élection comme son nom l’indique,  c'est-à-dire avec des candidatures aux différents postes, avec des campagnes et autres. C’est  plutôt  une liste dite consensuelle avec des postes déjà arrêtées et des responsables déjà choisis  qu’on a présenté aux électeurs. Et, ceux-ci devaient tout simplement  valider la liste par acclamation. Une chose que les   nombreux électeurs qui se sont mobilisés n’ont pas digérée. Ils se sont  sentis lésés. Et n’ont pas manqué de manifester  leur colère.  «Ce ne sont pas les élections ça. Vous nous produisez une seule liste et vous nous parler d’élection ? Ce n’est pas sérieux. Vous fabriquez vos choses en interne et vous nous appelez pour venir valider, on ne peut pas accepter ça. Où est l’alternance dont on parle tous les jours. C’est une mascarade » ont déclaré en chœur des jeunes journalistes présents dans la salle  et qui se sentaient lésés.

Fenelon Mahop  Sen, rédacteur en chef adjoint à télévision équinoxe présent dans  la salle  n’a pas retenu sa colère. Il a d’un ton énergétique demandé que l’on reprenne les élections. « Vous pensez qu’il y a des enfants ici. Tout ce que vous nous dites là, ne sont que des exposés pro domo. Vous ne défendez que vos propres intérêts. Ce n’est pas une élection ça. On ne peut pas avoir une liste consensuelle et parler d’élection. Ça ne se fait pas. Qu’on nous organise de vraies élections, » a-t-il laissé entendre d’un ton véhément. Emboitant le pas à son collègue, Pierre Laverdure Ombang journaliste à la télévision équinoxe va poser le même problème. Et ce malgré les explications apportées à la fois par Henriette Ekwe et Edmond Kamguia.  La salle va d’ailleurs se transformer en un capharnaüm. Sur le coup  de la colère beaucoup de jeunes journalistes  vont sortir de la salle en vociférant. «Le thème de ce congrès a été très mal choisi. On ne peut pas placer  le congrès sous le signe du rassemblement pour la remobilisation professionnelle et éthique effective et nous produire une liste consensuelle. La remobilisation est à quel niveau là ? » Se sont  demandés plusieurs jeunes, avant de remarquer que la liste consensuelle en question n’est constituée en majorité que des membres  de l’ancien bureau. Ils  vont d’ailleurs décider de boycotter le congrès avant d’être ramener à l’ordre par André Samo  le représentant du conseil des syndicats autonomes du Cameroun (CSac) au congrès. C’est d’ailleurs lui qui va ramener tous les participants à de meilleurs sentiments. Pour désamorcer la bombe, il va suspendre les travaux pour près de trente minutes le temps que la commission consensuelle se concerte.

A l’issue de la concertation, la nouvelle liste  du bureau exécutif proposée est finalement adoptée. Elle désigne, Felix Ebole Bola comme président du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), Denis Kwebo vice président  chargé des relations extérieures, Marion Obam épouse Mahel, vice président chargé du genre  , Noé Ndjebet Massoussi  secrétaire général, Ngomba Endeley, secrétaire général adjoint chargé de l’action syndicale et de la solidarité, ,Edmond Kamguia, secrétaire national aux affaires juridiques et aux contentieux, Roland Tsapi ,secrétaire national à l’organisation et à la mobilisation syndicale, El Pacho, secrétaire national  à la formation et à l’observatoire, Charles Nforgang, secrétaire national à la communication et aux alertes, Mathieu Nathanaël  Njog, trésorier national et Juliens Chongwang comme commissaire aux comptes.  Les autres membres du bureau ont également été choisis. Il s’agit des responsables des bureaux régionaux, du bureau du syndical national et des conseillers. Le bureau  élu a été installé le 4 novembre  2012 par les membres de la fédération international des journalistes (Fij) représenté par Sadibou Marong et de la confédération des syndicats autonome du Cameroun(Csac) représenté par  Somo André. Pendant le congrès, le bilan financier a été évité par le bureau sortant. Ces derniers ont carrément contourné la question.

Le nouveau président élu a promis être à l’écoute de tous les journalistes.  

 

Hervé Villard Njiélé

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