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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Journée internationales des personnes handicapées: La marginalisation continue au Cameroun

6 Décembre 2012, 15:37pm

Publié par Hervé Villard

 

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Malgré l’existence des textes de loi visant à faciliter la vie des personnes handicapées vivant au Cameroun, ces derniers continuent à se battre au quotidien pour avoir une place au soleil. 

Charlot Yves Tchakounté Kemayou  est étudiant en 5ème année sociologie à l'université de Douala capitale de la région du littoral. Âgé de 33 ans, il prépare depuis trois ans, un DEA qu’il a de la peine  à achever faute de moyens. Malgré sa volonté de parachever ce travail qui le passionne, ce dernier ne peut rien.  Il lui faut de l’argent.   La famille de laquelle il est issue ne peut non plus lui accordé son soutien. Elle est pauvre et  se bat au quotidien pour joindre les deux bouts.  Malgré son effort et surtout sa volonté d’apporter sa contribution à l’évolution de la science Charlot Yves Tchakounté Kemayou étudiants handicapés au Cameroun se trouve bloquer. «Mon mémoire traite de la problématique des enfants mineurs en situation de travail en milieu urbain au Cameroun. C’est un thème que j’affectionne beaucoup.  Mais j’ai des problèmes financiers pour parachever ce projet » déclare-t-il à un confrère du site  internet Camer-be.

 Celui qui comptait sur la bourse annuelle d’une valeur de 50.000fcfa que l’Etat camerounais accorde aux étudiants handicapées  pour parachever son travail est presque déçus. Car, ces bourses arrivent de manière irrégulière et ne sont  pas toujours accessibles. « Tous les étudiants handicapés bénéficient d’une bourse annuelle de 50 000 FCFA octroyée par l’Etat. Elle sert à payer la pension universitaire. Ce sont les textes qui le disent. Maintenant, l’application de ces textes n’est pas toujours claire. Il faut signaler que ces bourses ne sont pas disponibles au moment du paiement des frais universitaires. Les bourses arrivent soient au milieu soit à la fin de l’année, au moment où personne ne l’espère plus; Ceux des étudiants qui sont au courant font des pieds et des mains pour se faire identifier. » Déclare-t-il. Et de poursuivre : « en quatre ans  c'est-à-dire de la 1ère à la  4ème année, je n’ai eu qu’une seule bourse. Et, depuis que je suis en DEA je ne bénéficie d’aucune bourse et je ne sais pourquoi pourtant des bourses sont prévues pour  des étudiants handicapées. »

Comme lui, des étudiants et étudiantes handicapées du Cameroun ne  se plaignent plus. Ils se débrouillent comme tout le reste pour financer leurs études. Car ils sont fatigués de crier au quotidien à un gouvernement qui tarde à réagir.

A coté de ces bourses qui arrivent de manière hasardeuses et de l’absence des fonds spéciaux  pour aider les étudiants handicapés,  se pose un autre problème. Celui de l’exonération totale ou partielle des frais de scolarité aux élèves handicapés  et aux enfants issus des parents handicapés.

Selon  les articles  28 et 29 de la loi N°2010/002 du 13 avril 2010, l’Etat prend les mesures particulières pour garantir l’accès des personnes handicapées à l’éducation et à la formation professionnelle. Ces mesures comprennent : la prise en charge matérielle et financière et l’appui pédagogique. L’Etat contribue également à la prise en charge des dépenses d’enseignement et de première formation professionnelle des élèves et étudiants handicapés indigents.  Cette prise en charge consiste à l’exemption totale ou partielle des frais scolaires et universitaires et l’octroi des bourses.

Sur le terrain, c’est tout autre chose. Cette loi n’est pas respectée malgré son existence. Les parents handicapés de même que les enfants handicapés continuent de payer des frais de scolarité pour recevoir de l’éducation. Ce qui fâche d’avantage innocent Siehale responsable du bureau de l’association des handicapés dynamiques du Cameroun (Gic Handyc) qui promet tout faire pour que cette loi soit appliquée. « Pour l’année 2013, les défis restent énormes. Nous allons nous battre pour que les étudiants handicapés et ceux issus des parents handicapés ne paient plus les frais de scolarité. Bref que la  les articles 28et 29 de la loi du 13 avril 2010 soit respectés » déclare-t-il.

En plus de la difficulté de l’accès à l’éducation et à la formation, la personne handicapée au Cameroun  n’est pas présente dans les cercles de prises de décision. Les services publics ne lui sont pas rendus gratuitement comme le recommande la loi. Elle n’est non plus prise en charge dans les centres de santé pour des soins. Le clou de cette affaire c’est que, pendant les recrutements, elle est stigmatisée par les employeurs. C’est dossiers sont rejetés au profit des personnes valides. C’est pourquoi nombreux d’entre elle se retourne vers les métiers artisanaux et l’auto-emploi.

 C’est d’ailleurs après plusieurs mouvements de revendications que 500 personnes handicapées ont été recrutés dans le recrutement massif de 25000 jeunes dans la fonction public lancé par le gouvernement camerounais apprend-on.

Pendant la célébration de la 21ème journée internationale de la personne handicapée qui a eu lieu ce 3 décembre 2012, les personnes handicapées du littoral on dit leur engagement à faire respecter les lois prises par le gouvernement. Cette énième édition s’est célébrée sous le thème « lever les barrières en vue de favoriser l’avènement d’une société accessible et inclusive pour tous »

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Journée internationale contre le Sida: Le Lions Club au chevet de l’hôpital Cebec de Bonabéri

6 Décembre 2012, 14:48pm

Publié par Hervé Villard

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Les membres de cette organisation bienfaitrice ont remis au responsable de l’hôpital Cebec un appareil permettant aux personnels de cette institution de prendre en charge les patients atteints du Vih-Sida.


«Je suis très content. Je pense que, le passage du Lions club orchidée qui nous  a remis un appareil de Cd4 nous permet de prendre en charge nos patients. Le Lions Club est à sa énième réalisation dans cet hôpital. Ils nous ont remis déjà une salle de restauration et une autre d’compilation.  Le Cd4 que cette association nous a remis aujourd’hui permet de savoir quand est ce qu’on va mettre les malades sous traitement et de vérifier si le traitement  à merveille. » Cette déclaration est du Dr Racine Yemi responsable de l’unité de prise  en charge des personnes atteintes du Vih Sida à l’hôpital Cebec de Bonabéri. Très content du don que son unité de prise en charge vient de recevoir, il n’est  pas passé par quatre chemins pour manifester sa joie.

Berthe Tinghouo présidente du comité de gestion de cet hôpital n’est pas en reste.  Pour cette dernière qui signale en passant que ce centre hospitalier connait de nombreux problèmes, c’est une bouffée d’oxygène. Car, ce don permettra à l’hôpital de revivre un peu. «Le don du Lions Club orchidée viens combler notre joie pour les travaux de laboratoire qui était déjà bloqués et qui nous empêchait d’avoir de l’argent. L’appareil vient rehausser les fonds de notre hôpital qui est déjà en tant de crise » déclare sourire aux lèvres Berthe Tinghouo 

A l’occasion de la 24ème journée internationale de lutte contre le Sida, qui s’est célébrée ce 1er décembre 2012 sur le thème «Zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès liés au Sida » le Lions Club orchidée a volé au secours de l’hôpital Cebec de Bonabéri. Les membres de cette association ont remis à l’unité de prise en charge de cet hôpital, un appareil le Cd4 et beaucoup autres pack permettant de  dépister et de prendre en charge des personnes atteintes du Vih Sida. C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle qui s’est déroulée dans l’enceinte de cet hôpital Cebec de Bonabéri ce 30 novembre 2012. Et, à laquelle ont pris part, les médecins de cet hôpital, les malades  les membres du Lions club orchidée et plusieurs autres personnalités importantes de l’Eec.

Pendant la cérémonie de remise ce don, Françoise Mouto, la présidente du Lions Club orchidée a émis le vœu de voir cet appareil et le Kid être utilisé à bon escient.  On a également appris au cours de cette cérémonie que le don remis à cet hôpital a une valeur de 10.millions de franc cfa. Et que, c’est lors d’un concert géant de collecte fond organisé avec l’artiste Richard Bona que ces fonds ont été collectés. Les membres du Lions club orchidée ont quitté l’hôpital Cebec la joie au cœur tout en promettant de refaire la pareille. Pour les médecins et les malades l’unité de prise  en charge des personnes atteintes du Vih Sida de l’hôpital Cebec de Bonabéri cet important cadeau du Lions club constitue un véritable cadeau de fin d’année.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Transport Aérien : Arikair met le cap sur Kinshasa

6 Décembre 2012, 14:43pm

Publié par Hervé Villard

  

 

Le vol inaugurale pour cette nouvelle destination que dessert  désormais cette compagnie aérienne a eu lieu hier à l’aéroport international de Douala aux environs de 14h 45 minutes. 

 

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Le ciel africain est un véritable marché à conquérir. Et la sous région Afrique centrale  une véritable forêt qui reste à mettre en valeur. Car, se déplacer dans cette zone relève d’une véritable gageure. Les hommes d’affaires, les marchands et autres personnalités de cette sous région sont souvent obligés d’attendre des semaines pour effectuer un vol vers un pays voisin. Car, les compagnies aériennes présentes dans la sous région ne desservent pas  toutes les destinations. Quand bien même elles le font, ce n‘est pas de manière régulière, c’est épisodique.

 Pour permettre aux habitants de la sous région Afrique Centrale et aux hommes d’affaires de voyager paisiblement et de faire aisément leur business, Arikair, une compagnie nationale africaine basée au Nigéria entend désenclaver la zone en desservant toute les capitales. Après la destination Cameroun inaugurée le 31 aout 2012  par la ligne Lagos- Douala et Douala-Lagos  désormais opérationnel, les responsables de Arik Air viennent d’inaugurer la ligne Douala –Kinshassa. Le vol inaugurale pour cette nouvelle ville africaine que va desservir cette compagnie aérienne qui n’a que six ans d’âge a eu lieu hier à Douala. Pour afficher leur détermination à réaliser cette ambition de conquérir l’Afrique,  des responsables de la compagnie aérienne ont eux aussi  effectué ce vol inaugural. Ceci pour non seulement   inspirer confiance  aux clients  ayant pris part à ce vol, mais aussi   et surtout  rassurer ces derniers sur l’atteinte des objectifs fixés. Parmi les passagers de ce premier vol Douala –Kinshassa, on pouvait compter Adebanji Ola, le directeur de la communication d’Arik Air, Fouad Diouman le vice président chargé du marketing et de la planification  de cette compagnie et Henry Trevor, le directeur commercial et managérial d’Arik Air pour ne citer que ceux-ci. A coté de ces derniers, d’autres passagers, une dizaine environ  selon les responsables ont effectué ce vol. D’après Adebanji Ola, le Directeur de la communication  les vols Lagos Kinshassa avec  escale à Douala et vice versa seront désormais possibles. Et, dans un futur proche c'est-à-dire en 2013, la compagnie aérienne entend désservir d’autres capitales des pays de la sous région Cemac.

Créée effectivement en 2002 par Arumeni-Ikhidde un richissime homme d’affaire nigérian. Après sa création, la compagnie aérienne entre en fonction en 2006 et dessert d’abord  le Nigéria. Par la suite, la compagnie a commencé des vols internationaux et a fini par desservir toute la région l’Afrique de l’Ouest.  En 2007, la compagnie s’installe à Londres en Angleterre et  dessert au fur à mesure le continent européen. Son service et la qualité de sa flotte lui permet de s’imposer dans ce continent.  En desservant l’Afrique du Sud en 2009, Arik Air se déploie alors dans les vols taxés longs courriers.  L’entreprise en  profite pour desservir les Etats Unis également. Avec une flotte de 23 avions  parmi lesquels des airbus de plus de deux cents places,  des boeing de 140 places des petits avions de 74 places  des jets privés et autres, l’entreprise entend s’investir en Afrique centrale.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Etat généraux de la communication:Le Snjc maintient le mot d’ordre de boycott

4 Décembre 2012, 19:34pm

Publié par Hervé Villard

 

Malgré l’invitation adressée à Felix Ebole Bola, le président du syndicat national des journalistes du Cameroun(Snjc) pour  participer aux travaux, il n’a pas changé d’avis. Il entend boycotter cet évènement

 

« Le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) appelle la corporation à la vigilance accrue autour des Etats généraux de la communication (EGC), qui se tiennent du 5 au 7 décembre 2012 au Palais des congrès de Yaoundé. Il réitère par la même occasion son mot d’ordre de «boycott actif» de ces assises, qui consiste à ne pas laisser le boulevard au gouvernement et à ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.

Notre organisation invite, par la même occasion, les journalistes et professionnels des métiers connexes du Cameroun, ainsi que tous les défenseurs des libertés et du droit à l’information, à se masser nombreux le 5 décembre 2012 dès 9h à l’esplanade du Palais des congrès de Yaoundé afin de manifester, de manière pacifique et responsable, leur mécontentement quant à la forfaiture, cette démarche inique et pernicieuse du ministère de la Communication (MINCOM) dans l’organisation desdites assises.

Le SNJC insiste pour constater, et le déplorer, le peu de cas fait aux consultations préalables en vue de l’élaboration d’une base de travail consensuelle. Il rappelle qu’il a fallu le lancement de son mot d’ordre de «boycott actif» pour que le MINCOM consente, enfin, à organiser de prétendues consultations à quelques jours d’un événement prévu depuis 3 ans. Il dénonce le supposé Comité scientifique des EGC, pléthorique et présidé par un cacique du régime dont le passage à la tête du MINCOM a consacré la mafia autour de la fameuse «aide publique à la communication privée» ainsi que le développement d’une presse à gages tenue par des para journalistes suscités, financés et entretenus par la classe dirigeante. Mobilisons-nous contre des EGC scélérats !!!!! »

Ce communiqué est de  Cyriaque Felix Ebole Bola, président du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc). Il l’a rendu public ce 4 décembre 2012 sur le mail groupe des journalistes du Cameroun. Par ce communiqué, il invite les journalistes du Cameroun et les métiers connexes à boycotter les états généraux de la communication qui débutent ce jour au palais des congrès de Yaoundé.

Selon celui qui invite massivement tous les journalistes à se mobiliser au palais des congrès pour dire non à la «mascarade» d’Issa Tchiroma, rien de sérieux pouvant aider la presse dans son ensemble ne pourra sortir de ce congrès puisque les professionnels de la chose même n’ont pas été contactés. Le ministre de la communication a planifié tout seul ces Etats généraux avec ses thuriféraires et veux par conséquent utiliser la presse pour justifier ses inepties. C’est pourquoi, pour que cela saute au grand jour le président du Snjc invite tous les journalistes à boycotter cet évènement puisque ça ne va servir à rien.

Pour manifester son mécontentement, fasse à ses états généraux le  président du Snjc entend organiser  des manifestations devant le palais des congrès. Sans toutefois dévoiler exactement ce qui sera fait, Felix Ebole Bola laisse entendre que c’est une manifestation pacifique. C'est-à-dire sans casse ni mouvement de violence. C’est mouvement de contestation responsable qui sera organisé.

D’après celui qui a été porté à la tête du Snjc pendant le congrès qui s’est tenu du 3 au 4 novembre 2012, à Douala, c’est  l’annonce du boycott des Etats généraux par le Snjc qui a poussé le ministre Issa Tchiroma à convier le Snjc à ce congrès et à organiser des consultations. Une chose que le Snjc trouve absurde et peu sérieux.   Car, si l’intention du ministre de la communication était effectivement d’organiser et d’assainir le métier de journaliste et celui de la communication en général, il n’aurait pas attendu  quelques jours pour consulter et convier les professionnels de ce secteur.  Ces derniers devaient être au centre même de ces états généraux. Mais ce n’est pas le cas. A la suite de Félix Ebole Bola, Charles Fongang, secrétaire nationale à la communication et aux alertes au  Snjc invite les journalistes à s’opposer à la vaste escroquerie organisée par le ministre de la communication.  « je lance un vibrant appel à tous les journalistes, à tous les corps de métier concerné par les Etats généraux de la communication à venir manifester avec nous devant l’esplanade du palais de congrès pour marquer notre opposition à cette vaste escroquerie qu’organise le ministre de la communication avec l’argent des contribuable » martèle-t-il.

Est-ce que la voix du Snjc sera-t-elle entendu, russiseront-ils à faire tâche d’huile, C’est là tout la question. En attendant, les Etats généraux débute ce jour et vont s’achevé au 7 décembre 2012.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Coopération Cameroun –Autriche:Un géant de l’agro alimentaire autrichien au Cameroun

4 Décembre 2012, 19:21pm

Publié par Hervé Villard

 

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Les produits de la société Fuga ont été officiellement présentés au public  ce samedi 28 novembre 2012 par le délégué régional des petites et moyennes entreprises. C’était  en présence du maire de Douala 5ème et autres hommes économiques importants.

«C’est un honneur pour moi de prendre part à cette cérémonie qui marque le  lancement de la marque Fuga au Cameroun. Depuis les émeutes de la faim,  le gouvernement a lancé une grande campagne  de lutte contre la vie chère. Cette lutte n’engage pas seulement l’Etat elle engage tout le monde. C’est pourquoi, tous les acteurs qui doivent apporter leur modique contribution à ce combat sont la bienvenue. Je suis heureuse que vous ayez choisis notre commune pour accueillir ce mastodonte de l’agroalimentaire. Je ne ménagerai aucun effort pour faciliter les choses. Et, je voudrais que votre action se ressente directement  dans le panier de la ménagère »

Ces propos sont de Françoise Foning, maire de Douala 5ème. Présente à la cérémonie officielle de présentation de la marque Fuga au Cameroun, celle qui se bas au quotidien pour améliorer la vie de ses administrés a apprécié l’initiative et a demandé au géant de l’agro alimentaire autrichien de  respecter le rapport qualité pris pour que les populations de Douala et du Cameroun en particulier puissent avoir de quoi ce mettre sous la dent pendant ces périodes de fin d’années.  Compte tenu du fait que les prix des produits de première nécessité connaissent des hausses vertigineuses  pendant ces périodes, que ces produits sont parfois rares sur le marché, Françoise Foning à recommandé à Cyrille Leutchie, le responsable de Leutchie Sarl qui représente la marque Fuga  au Cameroun de prendre des mesures pour satisfaire  les ménagères.

Gabriel  Alexie Enumedi, le délégué régional des petites et moyennes entreprises pour le littoral qui présidait cette cérémonie  n’a pas caché sa joie de voir les autrichiens investir au Cameroun «c’est la preuve que le climat économique au Cameroun est sein  et que le Cameroun demeure une terre d’accueil. Nous feront usages des moyens qui sont les nôtres pour vous faciliter la tâche. Le partenariat entre Leutchie Sarl et l’entreprise  WariFood  basé à Luzern en Suisse  permet de consolider les relations économiques   entre le Cameroun et l’occident » a déclaré le délégué  des pme avant d’inviter Cyrille Leutchie, le responsable de Leutchie Sarl à  consolider ce partenariat et  à inviter ces frères  camerounais de la diaspora à suivre son exemple.

Comme une balle qu’il saisit au rebond, Cyrille Leutchie  partenaire de Warifood au Cameroun représentant de  la marque Fuga a promis de bien entretenir cette relation commerciale et surtout de l’étendre à d’autre secteur d’activité. «Nous avons trouvé un bon partenaire et nous lui apporterons toujours notre soutien. Pour un premier temps, nous allons importer les produits que nous allons mettre à la disposition des consommateurs camerounais et à prix bon marché. Par la suite, nous transformerons ces produits sur place pour offrir des emplois aux camerounais » a promis le promoteur de Leutchie Sarl. Les produits que l’entreprise va commercialiser sont le riz, la sardine, le lait en poudre, le sucre  la tomate. Pendant cette soirée de présentation de Leutchie Sarl, les artistes tels Mathémétik de petit Pays. Takam II, et plusieurs groupes de danses ont égayé la soirée d’un spectacle alléchant.  Marc Laborgne le directeur de Varifood Thomas Bornhouse, conseil de Surveillance de cette entreprise étaient bel et bien présents à cette cérémonie. Il s ont d’ailleurs  promis d’orienter leur relation commerciale vers le Cameroun. Le Cameroun est le troisième pays de la zone Cemac qui accueille la marque Fuga.

Hervé Villard Njiélé

 

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Presse Sportive Awards: La liste des laureats

4 Décembre 2012, 13:53pm

Publié par Hervé Villard

Voici la liste des lauréats de cette  première édition


Meilleur reportage Presse Ecrite

Joséphine Abiala (Mutations)


Meilleur reportage Radio

Flore Domgne (Crtv Buea)

 

Meilleur Emission Radio Kick-off

André Mirabeau Mahop (Sweet-Fm)

 

Meilleur reportage Télé

Dipita Tongo (Stv)


Meilleur Emission Télé

Sport sur la 2: Alex Lembe (Canal 2 International)

 

Meilleur réalisateur Télé

S.Kouambi(DBS Télévision)


Meilleur Présentateur Télé

 A. Passy Bekolo (Dbs)


Meilleure Image Télé

Gaston Essono (Stv)


Awards du Coeur

Meilleur Footballeur

Joel Moïse Babanda

Meilleur Cycliste:

Yves Nguegock

Meilleur entraîneur Volley-ball:

P. Nono Ndjock

Meilleur entraîneur de Boxe:

J.P Monyeno

Meilleur entraîneur de Basket:

F Youdom

Meilleur Pongiste:

Sarah Ampong

Award Spécial pour l'ensemble de sa carrière décerné à Zacharie Nko

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Press sportive awards: Les premiers lauréats reçoivent leur prix

4 Décembre 2012, 13:28pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Ils ont été  primés lors de la cérémonie de récompense qui s’est déroulée à la salle de spectacle de Douala Bercy hier. C’était en présence du délégué régional des sports et de l’éducation physique pour le littoral et d’autres invités importants. 

 

 Joséphine Abiala, journaliste  au quotidien privé Mutations, agence de Yaoundé, est toute émue. Elle vient de remporter le prix de la meilleure enquête  sportive en catégorie presse écrite de la première édition des Awards de la  presse sportive, édition 2012.  Sur  le podium où elle est attend  de recevoir son trophée, sa joie est  inestimable. Elle ne tient presque plus sur ses jambes tant l’émotion est à  son paroxysme. « je suis très contente de ce prix que je viens de recevoir. Le sujet sur lequel j’ai travaillé portait sur  les Liones oubliées dans la cage. Je suis allée à l’hôtel des lions un  jour, je voulais faire l’interview de Enow Ngatchou leur coach qui n’était malheureusement pas là. J’ai juste senti ce sujet et je me suis lancée(…)», narre-t-elle à l’assistance avec beaucoup de satisfaction. Et de renchérir,  « Et c’est comme ça que ce sujet me permet de gagner un prix ce jour. Je suis vraiment content ».  Non loin d’elle Dipita Tongo, journaliste à la chaine de télévision privée  Stv saute de joie. Il vient lui aussi de remporter son prix. Dans la catégorie Tv, il a remporté le prix du meilleur reportage. Sur les huit  sujets enregistrés dans cette catégorie, son reportage qui porte sur la difficulté de l’équipe nationale de basquet ball a le plus accroché les membres du jury.  « Je remercie les membres de la fédération camerounaise de basquet Ball qui m’ont facilité la tâche pendant ce reportage, je remercie mon épouse et mes deux enfants, merci encore.» déclare-t-il tout content.

 Comme Joséphine Abiala et Dipita Tongo, tous les lauréats de la première édition de la presse sportive Awards étaient débordants de joie  hier après le dépouillement. Leur trophée en main, ils dansaient, sautaient et couraient dans tous les sens pour exprimer leurs émotions. Les cris de joie, les accolades, n’en finissaient plus. Bref c’était une grande première. Et, il fallait la célébrer à sa juste valeur.

Le jury constitué de Dr Atenga, de Dr Madiba tous enseignants au département de  communication de l’université de Douala et  de Yolande Ekoumou, réalisatrice en chef à la Crtv Tv n’ont pas eu la tâche facile.  Pendant trois dures journées de labeur, ils ont évalué 56 dossiers de candidature au total.

 

Absence d’engouement


 A coté de la joie des lauréats, on a également observé le mécontentement des organisateurs. Car, toutes les catégories en lice  n’ont pas été primées. Le jury a décidé de ne pas primer ces dernières parce qu’il n’y avait pas de compétiteurs. «Dans les catégories que nous ne primeront pas ce soir,  on n’a presque pas enregistré de candidat dans ces dernières ou du moins les candidatures enregistrées étaient insuffisantes», déclare la présidente de jury. Dans l’ensemble, huit catégories ont eu la mention néant. Il s’agit de la meilleure enquête presse écrite, de la meilleure enquête radio, du meilleur présentateur radio, de la meilleure enquête télé, du meilleur montage radio, du meilleur montage télé, du meilleur site internet et de la meilleure photo.

Malgré ce manque d’engouement  on a du moins assisté à un évènement qui promet beaucoup de suspens durant les prochaines années.

Dans la suite des  lauréats de ce concours, on a comme meilleurs émission sportive radio André Mirabeau Mahop de Sweet Fm avec l’émission Kick off, Alex Lembe  a eu le prix de la meilleure émission sportive Tv (Sport sur la 2) Alfred Passi Bekolo celui de meilleur présentateur télé, et serge Kouambi de Dbs le prix de meilleurs réalisateurs.

La cérémonie était auréolée de la présence de plusieurs anciens lions indomptables et de parterre de personnalités importantes. Le rendez-vous a été pris pour l’année prochaine.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

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Emmanuel Kunke Ngouaba:« Le chef de l’Etat doit démettre le sous-préfet de Kékem de ses fonctions »

4 Décembre 2012, 13:15pm

Publié par Hervé Villard

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« Le chef de l’Etat doit démettre  le sous-préfet de Kékem de ses fonctions »


Dans une interview accordé à votre blog , Emmanuel Kunke Ngouaba enseignant analyste éducatif et inspecteur pédagogique régional de mathématique dans la région du littoral condamne l’attitude du sous-préfet de Kekem qui a bastonné il y a quelques semaines  un enseignant et dénonce pareillement le flou qui existe au niveau de la gestion des frais d’Apee.


Vous êtes au courant de cet incident survenu au lycée de Bibemi Dans le Nord Cameroun où, des élèves et parents on séquestré le proviseur. Quel commentaire pouvez-vous faire de cette situation ? 

 

Là, il y a un double commentaire. Le premier commentaire c’est qu’il y a une administration qui n’a pas joué  selon la presse, son rôle de fournir le service. Car, il est prévu que, lorsque les parents ont payé pour un service, le proviseur doit fournir ce service là. Mais, il faut par ailleurs faire savoir qu’il y a un prestataire de service informatique qui n’est pas le proviseur. Mais, à la fin, c’est le proviseur qui est interpellé parce que, c’est lui qui est responsable de tout ce qui se passe dans son lycée. Il y a donc un service qui n’a pas été rendu, ce qui n’a pas plu les parents et les élèves. Nous  constatons également là qu’il y a eu violence. Les parents et les  élèves ont choisi la voie de la violence pour résoudre un problème qui est peut être  légitime. Alors  qu’il aurait du plutôt faire recours à l administration. C'est-à-dire, se plaindre chez l’inspecteur départemental ou le délégué régional ou encore porter plainte pour qu’on puisse mener les enquêtes. Puisque, nul ne doit se rendre justice.


Face à ce fait quel devrait être le comportement des parents selon vous ?


Si c’est vrai que l’administration a perçu de l’argent pour les cours d’informatique, et cela parait vrai puisque, dans la plupart des établissements du Cameroun cela se fait. Il faudrait  plutôt chercher à savoir pourquoi le service n’a pas été rendu.  Est-ce que c’est la négociation avec le prestataire du service informatique qui n’a pas marché ?


Face à cette situation, les parents ne pouvaient que  manifester leur mécontentement. Mais, comme je le disais plus haut, après avoir épuisé toutes les voies de recours. Ils devaient rencontrer le délégué départemental, le délégué régional et même porter plainte. Mais, est ce que ces parents l’on fait ? Ils devaient d’abord épuiser ces voies là, avant de rencontrer le proviseur pour poser leur problème. Cependant, il faut rappeler que ces cas là viennent une fois de plus rappeler qu’il y a un flou qui règne au niveau de la gestion des frais d’informatique dans les établissements de même qu’au niveau de la gestion des Apee (association des parents d’élève et enseignants).


Dans mes dernières parutions dans La Nouvelle Expression, j’ai expliqué que lorsqu’il y a un flou au niveau de la gestion des Apee, ça ouvre les portes à toutes les dérives. Ces cas ci doivent interpeller les responsables des ministères  de tutelles pour que l’on mette de l’ordre dans la gestion de ces fonds.


Vous évoquez là les frais d’Apee que l’on dit facultatifs dans nos établissements scolaires pourtant, on constate qu’ils  sont obligatoires. Quelle est la véritable nature de ces frais d’Apee ?


Il y a un imbroglio au niveau de ces frais. Certains disent que les frais  l’Apee sont  facultatifs  parce qu’étant une association, l’Apee est libre. L’administration également nous fait comprendre que ces frais  sont facultatifs. Mais, malheureusement, il y a un problème. L’Etat qui déclare que les frais d’Apee sont libres n’arrive pas à doter les établissements d’infrastructures adéquates.  Or dans nos établissements scolaires, il y a des problèmes fondamentaux. Celui des d’infrastructures, et celui des enseignants.


Puisqu’ils n’ya pas d’infrastructures et d’enseignants suffisants, les chefs d’établissement ont choisi de contourner la loi en  «obligeant » le paiement des frais d’Apee. Ils demandent aux parents de payer d’abord les frais d’Apee avant de payer les frais d’inscriptions. C’est une façon maligne de contourner la loi. Par ailleurs dans certains établissements de nos jours, les proviseurs ont réunis les frais d’apee et les frais d’inscriptions en un seul montant. Quand le parent vient inscrire son enfant, on lui donne juste le montant total à payer sans toutefois l’avoir scindé et surtout sans détail. On ne dit pas aux parents à quoi ce montant renvoie.


 Moi aussi en tant que parent, j’ai payé ce montant au lycée de Biyem Assi à Yaoundé.  Même si les reçus, sont  fragmentés, c'est-à-dire que l’on vous remet les reçus comportant celui  de l’Apee, du livret scolaire, de l’informatique, de l’inscription et autres, il y a lieu de relever qu’il existe un cafouillage au niveau de la gestion de ces fonds.  Si sur le terrain, les parents sont obligés de payer ces frais là, on ne peut donc pas continuer à dire que ces frais  ne sont pas obligatoires. Il faut que l’on dise la vérité aux parents. L’Etat n’a pas les moyens de tout faire seul. Ca ne sert à rien de faire la politique de l’autruche.


En tant que enseignant, analyste pédagogique et inspecteur départemental, quelle est la place de l’Apee dans la scolarité de l’enfant ?


Il faut déjà préciser que l’association des parents d’élèves et enseignants n’est pas là seulement pour le problème d’argent. C’est une erreur grossière. L’Apee doit soutenir l’Etat parce qu’il ne peut pas tout faire seul. Surtout sur le plan financier et de manière claire et constante.  L’Apee doit intervenir dans les problèmes pédagogiques. Or on a constaté que, lorsque cette association a rassemblé un peu d’argent, leur problème c’est construire les écoles, payer les enseignants vacataires et se mettre un peu l’argent dans les poches. Il n’aide pas le chef d’établissement dans la gestion des problèmes pédagogiques, il n’aide par le chef d’établissement à résoudre les problèmes qui peuvent contribuer à l’atteinte des meilleurs résultats scolaires.

A ce niveau, je pense qu’il faudrait que le ministère des enseignements secondaires et le ministère de l’enseignement de base mènent une réflexion sur les questions d’Apee pour faire savoir d’une manière officielle la liste de ceux qui sont appelés à percevoir les frais  d’informatique, de livrets et autres. Il faut qu’il  y ait transparence, lisibilité dans la gestion des fonds.

 

Quelle attitude le parent doit-il adopter face à ces frais d’Apee qui crée de l’imbroglio dans les établissements scolaires du triangle national ?


Il n ya pas que les frais d’Apee. Il y a également  les  frais d’informatique, les frais du livret médical et autres. Pour tous ces frais là, les parents doivent s’organiser pour faire des propositions à l’Etat. Puisqu’il est difficile de ne pas payer ces frais. Les parents doivent d’abord payer ces frais et  par la suite, faire des propositions pour que ces fonds là puissent être gérés de manière transparente.  Ce que font généralement les parents c’est que, ils s’en vont quand ils finissent de payer ces fonds qui leurs sont demandés. Et, on met un bureau sur pied qui gère cet argent de manière cavalière comme si c’était leur argent de poche. Ceci avec la complicité du chef d’établissement. Ce que je ne trouve pas normal déjà. Il faut désormais que les parents s’intéressent à l’utilisation de ses fonds, qu’ils s’impliquent dans les problèmes de la pédagogie, et qu’ils ne viennent pas seulement payer l’argent et partir après. Je pense que ce sera bénéfique pour eux  de faire un suivie.

 

Vous êtes certainement au courant de cette rixe qui a opposé un sous-préfet et un enseignant dans la ville de Nkongsamba il y a une semaine. Est-ce que ce comportement ne traduit pas la colère d’un les parents débordé par ce qui se passe dans nos établissements aujourd’hui ?


L’acte du sous préfet de Kékem est un acte regrettable qu’on ne devrait plus avoir en 2012. Puisqu’aucun problème ne se gère par la violence. Je dis et j’assume ce que je dis, le chef de l’Etat doit démettre ce sous-préfet de ces fonctions. Vous savez l’enseignant est à la base de toutes les formations. Le sous-préfet, les journalistes, le président de la république, tous ont été  formés par des enseignants. Je pense tout simplement que l’enquête du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation (Minadt) a ouverte sera bien menée et que le sous-préfet sera punis.  Puisque l’attitude de ce sous préfet va à l’encontre du processus de décentralisation qui est en marche dans notre pays. Aujourd’hui on parle de préfectorale de développement. C’est à l’époque coloniale que l’on parlait de sécurité et de maintient de l’ordre.  Là maintenant le monde est moderne et on parle de la préfectorale de développement. Lorsque le parent vient dans un établissement puisque le sous-préfet lui aussi est un parent c’est une bonne chose. Et, c’est normal qu’il se manifeste son mécontentement surtout si ses enfants ont de mauvaises notes.

Maintenant, il faut analyser le système qui est mis sur pied pour une bonne collaboration avec les parents. A ce niveau je trouve que le système éducatif camerounais connait une grosse défaillance. Les gens convoquent les parents d’élèves pour leur parler d’argent mais, ils n’impliquent pas ces derniers dans la gestion de l’établissement. Ce fait vient de plus prouver qu’il y a un déficit de communication entre les parents et les enseignants, entre les parents et les établissements.

 Mais, ce déficit de communication ne justifie pas la violence dans un établissement scolaire. Puisque c’est proscrit pas la loi. Il faut que le Minadt tire les conséquences qui s’imposent.

Quelles solutions proposez-vous pour palliez à ce genre d’incident. Comment faire que cela ne se reproduise plus ? 

Il faut que les chefs d’établissement, les enseignants puissent mettre sur pied un système de dialogue avec les parents. Parce que, s’il y avait un réel cadre de concertation ente administration enseignants et parents d’élèves, ce genre de situation ne se serait jamais produit. Je prends à titre d’exemple les établissements missionnaires. J’ai beaucoup côtoyé ces établissements et je pense que ce sont des exemples à suivre.

Dans les établissements tels que Vogt, Libermann pour ne citer que ceux-ci, on met un accent sur le dialogue et sur ce qu’il appelle là-bas l’école des parents. Les parents ont aussi besoin d’être formés. Ce n’est pas parce qu’on est commissaire, ou sous-préfet, tous les parents ont besoin d’être formés. Il faudrait que chaque établissement puisse mettre sur pied une école des parents, pour informer les parents, pour sensibiliser les parents et pour former les parents en vue d’un bon dialogue. En dehors des établissements missionnaires qui le font déjà, les écoles publiques ne le font pas encore pourtant c’est important.

 

 Réalisée par Hervé Villard Njiéle

 

 

 

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