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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Hermine Ngueko: «J’ai refusé beaucoup d’argent pour jouer pour mon pays »

28 Novembre 2013, 16:15pm

Publié par Hervé Villard

 

 

«J’ai refusé beaucoup d’argent pour jouer pour mon pays »

  

International camerounaise évoluant au sein de Dakar University basket Ball au Sénégal, Hermine Ngueko, joue au sein de l’équipe nationale de basket ball du Cameroun. Devenue la fierté de sa famille et de son pays, elle raconte son histoire avec la balle orange

 

Comment Hermine arrive dans le monde du Basket Ball ?


 Ce sont des choses que je ne peux pas expliquer.   Pour dire vrai, ce sont les amis  de mamans et de mes sœurs qui m’ont poussé à pratiquer ce sport.  Quand ils venaient à la maison, ils me disaient tous les temps que j’ai la taille d’une joueuse de basketball.  Puisqu’ils étaient à majorité des pratiquants et des amoureux de ce sport, maman a commencé à me mettre  la pression.  Tout les temps, elle  me demandait d’aller m’entrainer.  Au départ, ce n’était pas mon affaire. J’étais plus concentrée à me rendre belle, à faire du  «nyanga » qu’à faire autre chose. Quelques fois, au moment de s’entrainer, les amis de maman et de mes sœurs m’amenaient au stade. A force de me mettre la pression, j’ai commencé à jouer au basquet ball et j’y suis restée jusqu’aujourd’hui.

J’ai effectivement commencé  à jouer au basket Ball à l’âge de 17ans.  Aujourd’hui, je joue avec ceux là qui m’ont initié dans ce sport. Je ne pouvais pas imaginer que cela était possible. Ça fait vraiment bizarre. Quand j’ai commencé ce sport je n’y croyais pas vraiment. Parfois au moment de s’entrainer je trichais.  Quand j’ai été sélectionnée à l’équipe nationale, j’ai compris qu’il fallait que je travaille sérieusement. Pas seulement pour l’équipe nationale, mais aussi pour moi-même. Et, c’est alors que je me suis abandonnée dans ce sport.

Hermine Ngueko commence le basket Ball  au sein de l’équipe de Dreams basket Ball puis elle va à l’équipe d’Aes Sonel, puis je joue à Oilo aujourd’hui devenu Phoenix de Douala où pendant deux ans j’ai été championne du Cameroun. Je quitte le Cameroun pour le Sénégal pour des besoins d’étude et Dieu merci au Sénégal, le basket Ball a marché. Je continue à évoluer avec mon équipe et on est deux fois vainqueur de la coupe du Sénégal la première année. La seconde année, je suis meilleure joueuse du tournoi.

Quelle est l’avenir d’hermine avec le basket ball ? 

Comme tout joueur professionnel, je rêve d’avoir une carrière bien réussie. Je veux faire une carrière  pleine de succès. Je rêve remporter des trophées dans cette compétition pourquoi pas remporter la coupe d’Afrique des Nations avec l’équipe nationale du Cameroun. Tout ceci avec la grâce de Dieu.

Je suis toujours joueuse de Dakar University club. Il n’y a pas de changement. Il y a une chose que je vais ajouter. Ce n’est pas parce qu’on évolue aux Etats Unis qu’on est meilleur joueuse de  basket ball. Les gens ne se trompent pas. Les basketteurs pensent toujours que c’est en arrivant aux Usa qu’on saura jouer au basket.  Moi je pense que ce n’est pas vrai.  Pour réussir, il faut juste continuer à être déterminer, il faut travailler dur, il faut confier sa vie à Dieu en faisant régulièrement ses prières. Il faut pareillement soigner son hygiène de vie et sa manière de se comporter  et je pense que tout va aller. J’ai fait l’expérience au Sénégal. S’il est dit que tu vas évoluer dans le sport, en mettant tout ces recommandations en pratique, Dieu va baliser ton chemin.

Aujourd’hui j’ai 21ans et bientôt 22ans et je crois que j’ai le droit d’avoir un copain. Pour l’instant je cherche. Je veux un garçon qui va m’aimer qui pourra me comprendre qui pourra m’encourager dans les efforts que je fais. Je ne veux pas quelqu’un qui pourra me ralentir. Je ne vais pas vous cacher que j’ai souvent eu envie d’avoir un copain. Mais, je remets tout ça dans les mains de Dieu et il va trouver celui donc j’ai besoin. C’est vrai je suis une femme qui ambitionne se marier aussi et d’avoir des enfants.


Hermine Ngueko joue-t-elle seulement au basket-ball ?


Non, je suis étudiante en deuxième année de communication marketing au Sénégal. Et, j’aimerais être journaliste. J’ai bien voulu faire journalisme au Sénégal mais, leur programme ne concordait pas avec le mien. Et du coup, j’étais obligé de prendre une filière qui était semblable à ça. J’espère que, comme je n’aime pas faire les choses à moitié, cela pourra me permettre de préparer sereinement la fin de ma carrière et pourquoi pas voler au secours du basket-ball du Cameroun. J’ai refusé beaucoup d’argent parce que j’aime mon pays. J’ai refusé d’être riche pour mon pays. Pour ne pas vous mentir, j’aime bien mon pays. J’ai refusé à plusieurs reprises de signer la nationalité sénégalaise.  Les dirigeants de ce pays me l’on demandée à plusieurs reprises.

Si je suis basketteuse professionnelle aujourd’hui, c’est grâce au grand frère et père qui aiment ce sport au Cameroun. Et j’en profite pour dire merci pour tous ces grands frères et sœurs et tous ceux qui m’ont soutenus et qui m’ont permis d’être à ce niveau. Je sais que je ne peux pas rencontrer tout le monde compte tenue de l’état de santé fragile de ma maman. Je leur dit merci beaucoup.


Que pensez-vous du « grimba », ou de la magie dans le sport ? Avez-vous souvent  utilisé ça ?


 Je ne crois pas au  «grimba » ou à la magie dans le sport. Au Sénégal où j’évolue, les gens ne vivent que de ça.  Mais, ça n’a pas eu d’influence sur ma carrière puisque je suis sortie meilleure joueuse de l’année. Et je me dis que, si cela était réel, les joueuses  adeptes de cette pratique devraient être les meilleurs chaque année. Mais, ce n’est pas le cas. Moi, je ne compte que sur ma foi, je crois en Dieu. Je prie beaucoup et je ne compte que sur Dieu et rien que lui. Quand je ressens un malaise pendant un match ou avant, je ne mets pas ça sur le coup de la magie. Je prie, et je m’entraine. Ce n’est pas facile d’évoluer dans un championnat comme le Sénégal où, les gens sont prêts à tout pour gagner. Ces derniers ont l’amour du basket ball au point ou des gens sont à mesure de te lancer un sort pour ce sport.

 

Entretien mené par Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Itw: Hermine Ngueko :« On a manqué de lucidité et de la chance »

26 Novembre 2013, 10:54am

Publié par Hervé Villard

Hermine Ngueko

« On a manqué de lucidité et de  la chance »

International camerounaise évoluant au sein de Dakar University basket Ball au Sénégal, Hermine Ngueko, joue au sein de l’équipe nationale de basket ball du Cameroun. Fière d’être camerounaise, la joueuse qui a pris part à l’afro basketball avec les Lions du basket ball fait un flash back sur cette compétition qui a permis à l’équipe  nationale du Cameroun de s’exprimer dans cette discipline. Dans une interview accordée à La Nouvelle  Expression,  elle revient sur la prestation des lions Indomptables.  Lisez plutôt !!!

Bonjour Hermine. Comment vous sentez-vous au Cameroun ?

C’est toujours une fierté de se retrouver dans son pays. Le Cameroun c’est ma patrie, je suis contente d’y être. L’ambiance est bonne. J’ai fait deux semaines en famille, je ne sortais pas, je ne rencontrais pas les amis. Maintenant, ça fait trois jours comme j’ai recommencé à sortir. Vous le constatez, je suis venue jouer avec les amis, je suis venue m’entrainer. Etant donné que ma maman est un  peu souffrante, j’ai passé plus de temps avec qu’elles qu’avec mes amies.

Hermine Ngueuko fait partie des joueuses camerounaises qui ont porté haut le basket Ball camerounais durant l’Afro basket Ball qui  vient de s’achever. Que peut-on retenir de cette compétition ?

Franchement, quand j’en reparle j’ai encore sérieusement mal au cœur. J’ai juste envie d’oublier cette compétition là. C’est vari que nous avons manqué beaucoup de chances. C’est après plusieurs analyses que je  me suis convaincue du fait que certainement cette année n’était pas la notre. Peut être ce sera l’année prochaine. La seule chose que je sais c’est que, cette année effectivement n’était pas pour nous. On va garder la tête haute et continuer à travailler comme on l’a toujours fait, tout en espérant que la prochaine année sera la notre. Et, que cette nouvelle année sera meilleure que celle qui est entrain de s’achever.

Comment vous avez trouvé l’Afro basket 2013 ?

La compétition était très élevée.  Même la dernière équipe de ce tournoi avait un niveau de jeu élevé.  C’est la technique, l’encadrement et surtout l’esprit de jeu qui faisaient la différence. Dans l’ensemble, la compétition était bien. Surtout pour nous les camerounaise. Nous n’avions jamais cru qu’on pouvait arriver à  ce niveau là. Très sincèrement, il faut le reconnaitre. Cela a contribué à faire que nous ayons confiance en nous. J’espère tout simplement que cela va durer et que l’année prochaine, on reviendra avec plus de confiance et qu’on fera mieux que cette année. Le plus important ce n’est pas de s’arrêter à ce niveau en se contentant du résultat qu’on eu, il faudra travailler pour aller loin.

L’équipe nationale avait sérieusement envie de remporter cette compétition. Dites nous qu’est ce qui n’a pas vraiment marché sur le plan de l’encadrement technique ?

Vous savez, moi je suis joueuse et je ne fait que mon job et l’encadrement technique fait le sien. Ce que je peux dire à mon niveau c’est que nous avons manqué de lucidité. A un niveau  mes coéquipiers et moi étions fatigués. On n’en pouvait plus. Il nous a également manqué de la chance. Car, si vous avez regardé toutes nos rencontres vous constaterez à certaines rencontres, qu’on perdait sur des petits détails. Parfois, c’est l’arbitre qui appréciait mal les jeux et les fautes. Comme je vous le fait savoir, on a manqué de lucidité et de chance.

Vous avez joué le match de classement contre l’équipe du Sénégal. Il faut noter en passant que c’était une rencontre pleine de suspens. Est-ce que vous pouvez revenir sur le film de ce match ?

C’était très pénible pour moi et pour mes coéquipiers. C’était notre dernier match et, on était tous fatigué. Si je me souviens, ce jour là, j’ai dit au coach que j’étais fatiguée et il le savait. On était autant fatigué parce qu’on avait  joué successivement deux compétitions. A ce  moment là, on ne pouvait même plus tenir debout. Ça m’a permis de comprendre pourquoi des joueuses se dopent. Etant donné que je joue au Sénégal, cette rencontre pour moi n’était pas facile comme toutes les autres. Le tir de la Sénégalaise qui nous élimine directement a été le clou qui a transpercé mon cœur. Je vous assure qu’elle-même a pleuré. Puisqu’elle n’est pas une tireuse du panier à trois points. Elle  était également étonnée de sa réalisation. C’est compte tenu de tout cela que je déclare que nous avons manqué de chance. Il faut quand même reconnaitre que bien avant ce tir une de mes coéquipières avait justement réussi un tir à trois points qui a ramené les deux équipes à égalité. On pouvait aller plus loin parce qu’on avait le niveau .Mais hélas. 

A la fin du troisième quart temps, vous aviez un écart de près de six points qu’est ce qui s’est passé pour que le Sénégal vous rattrape et gagne finalement la partie ?

C’est un manque de lucidité, c’est la fatigue, on n’avait presque plus d’énergies. Et, quand cela arrive, on ne contrôle plus rien. Et c’était notre cas. Tout le monde était cuit. C’est vrai que quand je parle de fatigue, j’indexe le coach qui ne mettait sur le stade que certaines joueuses à qui il avait confiance  et qui étaient eux aussi fatiguées.

Est-ce que c’était un problème d’effectif ?

Il n’y avait pas de problème d’effectif. Selon moi, il y avait quand même sur le banc de touche des joueuses qui pouvaient relayer les autres en attendant qu’elles soufflent un peu, en attendant qu’elles récupèrent un peu. Puisqu’on a joué toute  la compétition avec un noyau constitué de six joueuses, ces dernières étaient vraiment fatiguées. Je ne veux pas critiquer les choix du coach puisqu’il a ses raisons. Et ce sont ses choix. Je suis une joueuse et je fais mon travail de joueuse pendant que les encadreurs font les leurs.

La compétition dans l’ensemble était belle ?

Pour moi, c’est ma plus belle compétition. C’est vrai que au championnat africain j’ai eu une médaille de bronze  la première de ma carrière avec l’équipe nationale. Mais, j’aurai voulu en avoir une autre ou aller plus loin dans cette compétition.  Je suis partie de l’Afro Basket avec une nouvelle manière de voir les choses, avec une nouvelle façon de penser et je suis certaine que mes coéquipières ont eu la même vision. Et, c’est une très bonne chose. Cela a fait en sorte que nous formions un bloc compact avec mes coéquipières et que nous nous projetions en avant. Sincèrement, c’était une belle expérience, c’était une bonne compétition. Cela a permis de nous ressouder. J’ai gagné en expérience et je me suis rendue compte que j’avais encore du boulot à faire.

S’il fallait refaire le match, que feriez-vous ?

On  aurait certainement supprimé la première compétition que nous avons faite.  Si on n’avait pas fait la coupe d’Afrique des Nations (Can), je suis sure qu’on serait allé loin. En plus, c’est Dieu qui décide. L’homme propose, Dieu dispose. Il  a certainement dit « les filles vous avez bien fait mais, restez à ce niveau ». On va néanmoins continuer à travailler pour progresser. Que ce soit moi ou mes coéquipières, on va continuer à s’entrainer et j’espère que Dieu va nous permettre cela tout ceci pour améliorer notre résultat.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Interdiction du port des tenues indécentes: Une décision morte née

26 Novembre 2013, 09:24am

Publié par Hervé Villard

La décision prises en début de semaine par des ministres de la république du Cameroun visant à mettre fin à  l’indécence vestimentaire chez les jeunes filles n’est qu’un folklore.

 http://www.camer.be/UserFiles/Image/Vetements_indecents240810264.jpg

Plusieurs  ministres de la république du Cameroun  ont fait une sortie musclée en début de semaine  pour interdire  le port des tenues indécentes ou sexys par les  jeunes filles. Parmi ces ministres qui  se sont  constitués en bloc pour dénoncer avec véhémence ce comportement déviant,  érigé en mode dans nos différentes villes, on note la présence, Marie Thérèse  Abena Ondoa, le ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Louis Bapès Bapès, ministre des Enseignements Secondaires, d’Ismaël Bidoung Kpwatt, ministre  de la Jeunesse et de l’Education Civique,  Ama Tutu Muna , ministre des Arts et de la Culture, de René Sadi, ministre  de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et enfin de Hissa Tchirouma, le ministre  de la Communication.

 Dans cette sortie médiatique, faite dans  le cadre du lancement de la campagne nationale de lutte contre l’indécence vestimentaire chez les jeunes filles, le ministre de la promotion de la Femme et de la Famille, Marie Thérèse  Abena Ondoa promet des sanctions à toutes les jeunes filles qui s’habilleront encore dans des tenues indécentes.  Selon des informations, ces dernières seront tout simplement  traduites en justice.

 Selon ces ministres qui  recommandent aux jeunes filles camerounaises de s’habiller de manière descente, l’indécence  au niveau de leur habillement est à l’origine de plusieurs maux sociaux. Parmi lesquelles, les viols. « Ces tenue exposent le corps des jeunes filles et les poussent à la pratique de la prostitution », déclarent-t-ils. C’est donc pour sensibiliser les jeunes filles sur leur habitude vestimentaire que la ministre de la promotion de la femme et de la famille, Marie Thérèse Abena Ondoa a organisé cette conférence qui avait pour thème « Halte à l’indécence vestimentaire chez les jeunes filles».

Si la mesure prise par Marie Thérèse Ondoa est à féliciter parce que va  permettre aux jeunes filles, aux femmes camerounaises de couvrir leur corps  et surtout de changer positivement leur habitude vestimentaire, on se demande  bien comment  le Minproff va procéder,  pour faire appliquer  cette mesure qui,  selon plusieurs personnes, est plus semblable à un folklore qu’à une décision ferme.

S’il faut mettre un gendarme derrière chaque jeune fille, on constatera qu’on ne réussira jamais à implémenter cette décision. Puisque,  le nombre de policiers et de gendarmes et même de militaires  existant dans notre pays  est assez insuffisant pour contrôler l’habillement de chaque jeune fille.   En plus, même si cela était possible, on ne détachera jamais tous les éléments des forces de l’ordre de l’Etat du Cameroun pour venir  faire cette besogne. Car, en le faisant, des secteurs clé de la sécurité de l’Etat du Cameroun seront négligés. Donc, c’est quasiment impossible. Compte tenu du fait qu’il n’ya pas d’élément de  pression pour obliger les jeunes filles à s’habiller décemment, c’est d’avance peine perdue.

Autres aspect de cette décision du Minproff à analyser, c’est son cadre d’application. Où est ce que les jeunes filles seront appréhendées ?  Dans la rue, dans les lycées, dans les bureaux ou partout. Si c’est dans la rue, il faudra bien poster les éléments dans chaque carrefour pour le faire. Chose impossible. Car,  les éléments des forces de l’ordre  seront débordés par le travail. Entre contrôler les véhicules, diriger la circulation et arrêter  les jeunes filles habillées indécemment, celui-ci ne saura plus quoi faire. 

En plus de cet aspect qui est négligeable, il faudra également que l’on apprécie ou que l’on définisse  parfaitement le mot  ‘’tenue indécente’’ pour permettre à tout le monde d’être unanime sur  cette définition.  Car, s’il est vrai que l’on parle des mini jupes, il faudrait justement que l’on précise la dimension standard de la jupe que porteront désormais les jeunes filles.  Ainsi, cela facilitera la tâche à ceux-là qui seront chargés de veiller à l’application de cette loi de ne pas se tromper.

Outre cet aspect pas des moindre, la décision de Marie Thérèse  Ondoa  Abena,  n’a pas défini les sanctions qu’on infligera aux filles qui vont  tomber sous le coup de cette loi et où elles seront logées. Si c’est en prison, on mélangera ces dernières  avec les criminelles  qui sont en prison et ce sera une injustice criarde et une violation de droit. Parlant même de prison, il faut dire qu’il se pose un sérieux problème d’espace. Puisque toutes les prisons du Cameroun  sont bondées de monde, et ne pourront pas contenir autant de personnes.

 De plus, la décision du ministre est une fuite en avant.   Car au lieu de réprimer plutôt  les jeunes filles, elle gagnerait  à militer pour l’introduction  au programme scolaire des jeunes, des cours de morale qui les édifieront ces derniers sur les comportements vestimentaires.  Par ailleurs, étant courant du fait que  les programmes télé sont  à l’origine de la promotion de ce genre de comportement, le Minproff gagnerait  avec le concours du ministre de la communication partenaire de cette communication de filtrer les programmes des télés qui diffusent dans notre pays.  Une autre faille à relever c’est la date d’entrer en vigueur de cette décision. Aucune précision n’a été faite.

S’il est vrai que les dvd (dos et ventre dehors) et les vcd (vendre et corps dehors) sont aujourd’hui à la mode et contribuent à la promotion des comportements déviants, il faut pareillement noter que la mesure du ministre de la promotion de la femme et de la famille est bien partie pour échouer avec fracas.  D’ailleurs, on ne perd rien à attendre

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Salon urbain de Douala: La transformation de Douala en marche

22 Novembre 2013, 17:29pm

Publié par Hervé Villard

 

Les organisateurs entendent  faire de la ville de Douala un véritable paradis terrestre pendant ce festival qui se tient du 3 au 10 décembre 2013.

 


Stimuler le tourisme dans la ville de Douala en créant des sites touristiques et des espaces  de divertissement. Révolutionner  littéralement la ville de Douala en  y apportant du bon vivre. Voilà présenter  les objectifs visés par les promoteurs du salon urbain de Douala, baptisé Sud 2013. Pendant cette troisième édition qui prend activement corps dans la capitale économique du Cameroun, depuis quelques jours déjà,  les promoteurs entendent « transformer de manière littérale le visage de Douala ». Pour y parvenir, ils ont mis à contribution des artistes peintres venant des horizons divers. A savoir, d’Europe, d’Afrique. Des  artistes camerounais  ont également été associés à cette mission d’embellissement et de transformation de Douala en «Douala Mbengue »

Avec pour thème « Douala Métamorphoses » la troisième édition du Salon urbain de Douala qui milite pour le tourisme urbain depuis sa création, a déjà  les moyens de sa mission et  son plan d’action pour l’année 2013. Conscients de la lourde mission qui  est la leur, conscients du fait que les moyens en leur possession sont assez insuffisants pour transformer  en un laps de temps et tout d’un coup,  le visage de Douala,  Marilyn Douala Manga Bell, Didier Schaub tous les promoteurs de ce festival et toute l’équipe qui les accompagne dans cette noble  mission, ont au préalable choisi des quartiers  cibles ou,  les actions d’embellissement seront menées. Les types d’ouvrages à réaliser ont pareillement été définis.

Parmi les quartiers bénéficiaires des actions «de transformation» de la troisième édition du Salon Urbain de Douala édition 2013 (Sud 2013), on note les quartiers  Bonanjo, Bessengue, Bonamouti-Deido et Ndogpassi III. «La ville de Douala doit avoir son propre profil, il doit avoir son  identité propre, C’est pourquoi nous nous attelons  à la construire »,  déclare tout émue Marilyn Douala Manga Bell promotrice de ce concept. Avant d’ajouter « que les œuvres qui seront réalisés pendant le festival varient en fonction des quartiers et de la situation géographique de celui-ci ».

Ainsi, à Bonanjo, véritable pole de promenade parce que disposant déjà des vestiges historiques et coloniaux, le salon urbain de Douala veut créer deux sites importants en ce lieu. Il s’agit  d’un jardin de sculptures contemporaines  que réaliseront cinq artistes camerounais que sont Manuela Dikoume, Kouo Eyango, Justine Gaga, Joseph Sumégné et Hervé Yamguem et un nouvel centre d’animation. Les promoteurs de Sud 2013 entendent aménager et décorer une vielle bâtisse située non loin du site de Doual’Art.

 Dans le quartier Bessengue, un quartier populaire de Douala, la façade principale de ce  quartier qui a  bénéficié d’une passerelle  et d’un Kiosque à eau pendant la deuxième édition du Salon urbain de Douala en 2010 sera redessinée par  un collectif d’artistes berlinois. Ceux-ci vont pareillement créer  une aire de jeu pour les enfants et un salon de coiffure. Une œuvre d’art « le madiba square » sera aussi installée en ce lieu.

Au quartier Bonamouti à deido, c’est un floating Quay (quai flottant) qui va permettre de relier la rive du fleuve Wouri et l’intérieur du quartier qui sera réalisé. Ainsi, cela pourra favoriser le tourisme de ce coté là. Le plus gros des œuvres du Sud 2013 sera fait au quartier Ndogpassi III. La source  d’eau publique de ce quartier, sera aménagée en un amphithéâtre  à ciel ouvert.  «Sans altérer la qualité d’eu potable qui coule en ce lieu,  il pourra servir de véritable forum d’animation sociale » déclare Didier Schaub, un des promoteurs de l’évènement.  Le Sud2013 entend pareillement former des jeunes qui pourront accompagnés des visiteurs sur ces différents sites pendant cet évènement.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Coupe du Cameroun: Les Astres de Douala proche de la demi-finale

22 Novembre 2013, 17:16pm

Publié par Hervé Villard

Les poulains d’Alexandre Bélinga ont battu  l’équipe de Fc 2000X Mimboman (3-0) ce 20 novembre 2013 à Douala. C’était dans le cadre des quarts de finales aller de la coupe du Cameroun. 

 

 

La rencontre aller des quarts  de final de la coupe du Cameroun qui opposait  les Astres de Douala à l’équipe de Fc 2000X Mimboman, un club de la capitale du Cameroun, Yaoundé  était semblable au combat entre David et Goliath.  Seulement, dans ce combat, contrairement à ce que nous rapporte la Bible,  l’équipe de Mimboman  qui prend la place de David ici,  va recevoir une douche froide.  Les Astres de Douala, vice champion du Cameroun  très ambitieux, ont étouffé l’orgueil de cette équipe de division inférieure, qui se retrouve en quart de final de la coupe du Cameroun après avoir éliminé plusieurs équipes de la Mtn élite one.

 Sans lui donner la latitude  de déployer son jeu les Brésiliens de Bépanda,  dès l’entame de cette rencontre vont presser leurs adversaires du jour. Cette tactique mise sur pied par Alexandre Bélinga porte ses fruits  à la 25ème minute.  A la suite d’un corner  bien ajusté par  le latéral gauche des Astres abouna Ndzana,  Zéphirin Ongolo défenseur de l’équipe de Mimboman  dévie dans la foulé le ballon au fond des filets de son équipe. Les Astres  mènent au score un zéro.  Quatre minutes plus tard,  c’est Marius Noumbissi, attaquant des Astres de Douala  qui s’illustre. Bien servi dans la surface de réparation, il trompe le portier de Fc 2000X de Mimboman  par un tir qui échoue dans les filets (29ème). Le réveil de l’équipe Yaoundé ne va rien apporter puisque, ses attaquants vont  briller par leur maladresse devant les filets. Ils vont rater toutes les occasions de but qu’ils ont eues. C’est sur ce score que  la première manche va s’achever.

A la mi-temps, le ton de la rencontre reste le même. Les Brésiliens de Bépanda  qui mènent au score s’amusent carrément sur le stade. Ils gagnent tous les duels et ont l’avantage au niveau de la possession de balle. Seulement, ils ne concrétisent pas. Ce qui suscite le courroux des milliers de supporters de ce club. Le coach Alexandre pour permettre à ses poulains de respirer un peu va procéder au remplacement. Il  fait entrer  Alphonse Tagne Fotso à la place d’Ernest Nsombo fatigué. C’est celui-ci d’ailleurs qui inscrit le 3ème but des brésiliens de Bépanda  à la 90ème minute. Un but qui va faire sourire  Clément Nzéko sur le banc de touche et amener Alexandre Bilinga à envisager déjà la rencontre des démi finales. «Nos poulains ont bien joué cet après midi. Même s’ils ont raté beaucoup d’occasion,  ils ont fait l’essentiel. Maintenant, il nous manque le match retour qui n’est pas à négliger.  Si nous poursuivons dans cette logique, je pense qu’on pourra sauver notre saison avec ce trophée », déclare-t-il tout heureux.

De l’autre coté, même si arriver en quart de final  de la coupe du Cameroun est un palmarès  pour l’équipe, l’objectif  principal, c’est le trophée. «On a perdu ici (0-3) et je pense que  je vais travailler avec mes gars pour  rectifier tous les erreurs commises ici. Il faut quand même noter que les Astres de Douala c’est un gros calibre.  Ils sont vice champion du Cameroun », déclare Anicet Stéphane Koung entraineur de Fc 2000X Mimboman. «Dans tous les cas, le match retour se jouera sous le signe de la Revenge », poursuit-il

Dans les autres rencontres, Union des mouvements sportifs de Loum (Ums) a dominé panthère Sécurity (1-0) tandis que Dragon et canon se neutralisaient (0-0). Panthère de Bagangté  qui veut sauver sa saison avec la coupe du Cameroun a battu Yong Sport Academy (1-0)

 

Hervé Villard Njiélé

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Accident de circulation : Deux morts sur l’axe Douala –Yaoundé

19 Novembre 2013, 23:53pm

Publié par Hervé Villard

 

L’accident s’est produit très tôt ce lundi 18 novembre 2013 aux environs de 4h30min au niveau d’Ebombé.

 

Deux morts, plusieurs blessés graves, c’est le bilan de l’accident de la circulation qui s’est  produit ce lundi 18 novembre 2013 au niveau d’Ebombe, un petit village situé sur l’axe Douala Yaoundé. Ledit accident  grave  est survenu  aux environs de 4 heures 30minutes alors que les passagers un peu fatigués dormaient légèrement.  Selon des sources bien informées,  le chauffeur  de la compagnie Finexs Voyage puisqu’il s’agit de l’autobus de cette agence de voyage, somnolait quand l’irréparable s’est produit.  Le bus qu’il conduisait va échouer contre un camion chargé de billes de bois stationné,  non loin d’Ebombé, sur le coté de la route. Comme bilan de cet accident mortel, on va enregistrer deux morts et plus d’une vingtaine de blessés graves. Choqué par ce qui s’est passé et craignant  d’être lynché par les populations riveraines, le conducteur de ce véhicule va prendre la poudre d’escampette.

D’après les  «miraculés» de cet accident de la circulation, le bus de 70 places immatriculé n°008ds9s Lt est parti de Yaoundé pour la ville de Douala. Le conducteur qui somnolait va perdre la direction du véhicule. S’étant rendu compte de ce qui allait se passer trop tard, le véhicule va échouer sur le camion de grume stationné et le bilan sera celui présenté plus haut.

 «Nous sommes quittés de Yaoundé à 2 heures. Le chauffeur conduisait jusque là normalement. Mais   arrivé  à Ebombè non loin d’Edéa, le chauffeur a heurté le grumier qui était garé sur la chaussée. Pour avoir la vie  sauve '  ce dernier  a braqué son volant du coté des passagers »témoigne   Jean Pierre Pouendeu, une victime de l’accident  qui s’exprime à peine. 

D’après ce dernier qui présente des hématomes sur le corps et une  blessure à la lèvre  supérieure, «Il  y a eu 2 morts Sur le carreau, et une vingtaine de  personnes grièvement blessées. Le choc de l’accident a détruit tout le véhicule.  Nous avons échappé à la mort. Seulement, les tessons de vitres brisés  du bus se sont déversés  sur nous », confie le reporter  d’Equinoxe Radio.  

Raoul Tabou Foé reporter sportif à Radio et télévision Equinoxe qui était dans ce bus, est sorti sain et sauf. Il ne porte aucune éraflure.  Les victimes ont  été transportés dans un centre de Santé à  d’Edéa de même que les corps des décédés.


A la direction général de cette agence située à la douche à Akwa, c’est motus bouche cousu. Aucune information ne filtre sur l’accident. Les responsables rencontrés n’ont pas voulu se prononcer sur le sujet. L’une d’entre eux a déclaré que ceux qui devaient le faire, n’était pas  là.

Ces morts viennent accroitre le nombre de décès par accident de la circulation au Cameroun. On se souvient qu’au même endroit, et pour des faits similaires, c’est l’agence Central Voyage  qui tuait plus de 15 personne dans un accident s’étant produit à cet endroit il y a quelques années.

 

 Hervé Villard Njiélé/Christelle Ekollo (stagiaire)

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Fédération camerounaise de Sports Nautiques: Sandrine Mathio devient la reine de l’aviron

19 Novembre 2013, 23:20pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

L’athlète camerounaise a   défendu avec brio son titre de vainqueur de la coupe du Cameroun 2012 pendant la finale de la coupe du Cameroun des Sports nautiques qui s’est déroulée à Douala ce Week-end.


Décidément, Charlotte Mathio n’a pas de concurrent dans les différentes catégories de sports nautiques qu’elle pratique. C’est du moins ce que l’on peut dire au vue des prestations de cette jeune camerounaise. Pendant la finale de la coupe du Cameroun, organisée par le président de la fédération camerounais des Sports Nautiques, celle qu’on appelle affectueusement «la reine de l’eau » a littéralement marché sur ses adversaires  pendant la compétition. Championne du Cameroun en double dame aviron  et skif dame aviron,  la native de Douala  vient de remporter  haut la main, les trophées de   la coupe du Cameroun en aviron dame et double dames.  Très caractérielle et engagée pour la cause, l’athlète apparemment fébrile, a damé le pion à toutes ses concurrentes. Une preuve qu’elle a murie et qu’elle maitrise bien son activité. «Je travaille au quotidien pour ça. C’est vrai que les problèmes qu’il ya eu entre la fédération m’ont un peu perturbé. Mais, quand on est sportif   on ne doit pas mettre se genre de chose en tête. On doit tout simplement travailler », déclare Sandrine  toute heureuse.

Au mil mètres aviron dame,  elle a navigué comme une chaloupe en battant à plate couture ces adversaires que sont  Eteke et Ngo Pegman. Faisant valoir la force de ses muscles, elle  est sortie première avec un temps de 4min 30sec. Record que ses adversaires n’ont pas pu égaler. Au double dame aviron, courue sur une distance de 1000 mètres toujours,  Charlotte Mathio et sa coéquipière  Songa ont damé le pion aux autres  en réalisant un temps de 7min 08secondes. Ces prestations vont  permettre à celle qui va représenter l’Afrique  aux compétitions mondiales d’aviron, d’ajouter deux autres dans son escarcelle. Sandrine Ruth Matho boucle la saison avec trois trophées empochés.


Autres disciplines


Pendant cette finale de la coupe du Cameroun des sports nautiques  qui s’est tenue en présence de Narcisse Mouelle Kombi, conseillé des affaires juridique à la présidence de la république, du représentant du gouverneur de la région du Littoral, du délégué régional des sports et de l’Education Physique pour le Littoral et d’autres personnalités importantes de cette fédération, d’autres finales ont eu lieu. Il s’agit de la finale de 1000 m Aviron monsieur remportée par Epesse avec un chrono de 3’17min, de la finale du 500m Kayak messieurs dominé par Dipoko en 1,53 min, de la finale de 500m canoë messieurs qui a eu pour vainqueur Ngolle avec 2.20minutes. Le public a également assisté au x finales de 500 mètres Kayak dame remportée par Kendem Zita, à la finale de 1000m aviron double messieurs remportée par  la paire  Timba et Ngangue (4.52minutes)  et pour clôturer à la finale de la course à pirogue remportée par Gic Idéal. A la fin de cette finale, Valentin Mouyoumbon, le président de la Fecasnau n’a pas caché ses émotions. « Je suis très content parce que, malgré les nombreux problèmes que nous avons rencontrés, nous avons quand même pu organiser ce tournoi qui s’est bien achevé. Maintenant, on attend la semaine des trophées pour relancer la saison sportive » a-t-il déclaré tout ému.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Mondial 2014 : Le Cameroun arrache son passeport

17 Novembre 2013, 23:06pm

Publié par Hervé Villard

Les Lions indomptables du Cameroun  se sont  qualifiés pour la Coupe du monde ‘’Brésil 2014 » dévorant  les Aigles de Carthage de Tunisie par 4contre 1. C’était en match retour des barrages disputé dimanche à Yaoundé ce 17 novembre 2013 devant près de 45000 spectateurs



La cuvette de Mfandena était le théâtre d’un magnifique spectacle ce dimanche 17 Novembre 2013. Les Lions Indomptables du Cameroun et les Aigles de Carthage de Tunisie, pour avoir le droit de participer à la Coupe du Monde 2014 au Brésil s’affrontaient dans un match décisif et important pour les deux équipes. Avare en buts sur l’ensemble des qualifications, le Cameroun a sorti le grand jeu en dégainant à quatre reprises (4-1).

Tenus en échec au match aller à Radés (0-0), les poulains de Volker Finke, volontaires engagés et déterminés, n’ont pas attendu très longtemps pour faire parler la poudre. Ils ont  pris la direction des opérations dès l’entame de la partie avec un pressing haut sur les Aigles de Carthage. Un pressing qui se conclura à la 3ème minute par un but d’Achille Webo. Parti à l’assaut d’un ballon renvoyé dans la défense tunisienne, il réussit à le chiper au défenseur et à la mettre au fond des filets (3ème). Son ballon frappé échoue sur le montant gauche du portier tunisien avant de rentrer dans les filets de  Ben Cherifia. Ainsi mis en confiance, les Lions indomptables ne vont plus  lâcher leur proie. Ils reviendront à la charge grâce à un slalom de Benjamin Moukandjo, qui conclut victorieusement son action personnelle à la 29ème minute. Parti dans le couloir gauche de la défense, Benjamin Moukanjo prend de cours toute la défense tunisienne, il élimine successivement trois défenseurs des aigles de Carthage avant de conclure son chef d’œuvre d’un magnifique  but qui a fait vibrer tout le Cameroun et les amoureux du ballon rond du monde entier.

De retour des vestiaires, les visiteurs jouent leur va-tout face à une défense fébrile et parviennent à réduire la marque à la 50ème minute par Akaïchi Ahmed, nouvellement entré sur le terrain. Seulement, cette réaction tunisienne  qui a fait paniquer les millions de fans des Lions Indomptables ne sera que des derniers soubresauts d’un aigle mourant. Puisque, blessés dans leur orgueil propre, et voulant justement célébrer la réconciliation qui est devenue véritable au sein de l’équipe nationale, les Camerounais, qui évoluaient devant quelque 45.000 spectateurs,  vont se montrer une fois de plus très  entreprenants. Leurs efforts seront récompensés à la 65ème minute sur un coup de tête victorieux de Jean II Makoun, à la conclusion d’un corner.  Placé dans la surface de réparation, il dévie de la tête la balle dans le but tunisien pour le 3-1.

Le même Makoun, manifestement au mieux de sa forme, conclura le récital des Camerounais du pied gauche, après avoir récupéré une balle renvoyée par le poteau et effacé d’une feinte le gardien et un défenseur. Le quatrième but synonyme incontestable d’une qualification à la coupe du monde sera célébré du Nord au Sud de l’Ouest à l’Ouest dans le triangle national par une hymne à la gloire des Lions. «Allez allez les Lions. Bravo Soyez Toujours champions !!!»

 

Le Cameroun de Samuel Eto’o  de benjamain Moukandjo, de jean II Makoun, de Achille Webo, de Alexandre Song, de Cheudjou, de Bédimo et les autres qui vient de se qualifier pour sa 7e phase finale de Mondial, en 2014 au Brésil, rejoint ainsi deux « géants » africains, le Nigeria et la Côte d’Ivoire, qualifiés depuis samedi.

Absents des deux dernières éditions de la CAN (2012 et 2013), les Lions Indomptables avaient disputé leur première Coupe du monde en 1982. Entre 1990 et 2014, le Cameroun n’aura donc manqué qu’une phase finale, le Mondial allemand en 2006.

Les deux derniers billets africains seront attribués mardi. Au Caire, les Black Stars du Ghana, faciles vainqueurs à domicile 6-1 de l’Egypte au match aller, devraient sauf énorme accident, décrocher leur place pour le Mondial, quatre ans après leur quart de finale en Afrique du Sud. Le match retour entre l’Algérie et le Burkina Faso, mardi à Blida, sera le plus incertain de ces barrages retour, et certainement le plus chaud après la victoire 3-2 du Burkina grâce à deux penalties accordés aux Etalons.

Selon le site d’information StarAfrica.com, si le Ghana et l’Algérie se qualifient, la zone Afrique enverra au Brésil les cinq équipes qui étaient déjà présentes lors de l’édition 2010 en Afrique du Sud.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Press sportive Awards: L’apothéose c’est ce 24 novembre 2013 à Douala

14 Novembre 2013, 22:25pm

Publié par Hervé Villard

 

La déclaration a été faite  par le comité d’organisation des Awards  de la presse sportive. C’était  lors de la conférence de presse organisée à cet effet   qui s’est tenue à Douala ce 13novembre 2013

 

press sportives Award

 La deuxième édition des Awards de la presse sportive se précise. Les contours de cette  fête des lauréats qui permet de susciter  de l’émulation au sein de la famille des journalistes  sportifs ont été présentés  à  Douala par le comite d’organisation qui pilote ce projet. Selon des informations, les préparatifs sont à majorité achevés et on attend que le 24 novembre jour de l’évènement pour dérouler le menu  minutieusement concocté. «Au niveau des préparatifs, nous sommes à 90% prêts. La salle de l’évènement qui n’est autre que Douala Bercy  est prête  les lots des différents lauréats sont  en train d’être apprêtés. D’autres aspects de la cérémonie sont pareillement réglés. Pour l’instant, nous ne réglons que quelques derniers détails de dernière minute », précise Narcisse Oum, le président du comite d’organisation des Awards 2013.


D’après Eric Martial Djomo, le président régional de l’association des journalistes sportif du Cameroun (Ajsc)  branche du littoral à l’origine de cet important projet, qui va gratifier dans quelques jours, les acteurs et accompagnateurs du mouvement sportif camerounais dans l’ensemble, et  les journalistes sportifs et  personnes assimilées, œuvrant pour la médiatisation et la vulgarisation du sport, « la fête sera belle si nous voulons qu’elle le soit. C’est pourquoi, j’invite les uns et les autres  à s’approprier ce projet et surtout  à s’investir sans relâche pour la rendre belle. Aucune œuvre, n’étant parfaite, nous attendons votre apport au niveau de la médiatisation au moins pour rehausser l’image de cette fête » a affirmé le président de l’Ajsc branche du littoral.


Pendant la conférence de presse qui a réuni plus d’une centaine des hommes de médias et à laquelle prenait part Dr Alfred Etoumbe, inspecteur général en service à la communauté urbaine de Douala, représentant Fritz Ntone Ntone parrain de cet évènement, Aloys Dountio, responsable régional Grand littoral de Canal+Cameroun et Franck Embesse, représentant  l’agence de communication et marketing As Africa tous partenaires de cet évènement, l’on est revenu sur les  différents modes de choix des lauréats.


Le président du comité d’organisation, Narcisse Oum a fait savoir que, pour la catégorie des acteurs des sports, le vote est ouvert au grand public et que plus de 600 fiches ont été dispatchées. Au niveau de la catégorie B qui concerne les journalistes sportifs et métiers connexes, il a fait savoir que les travaux des différents candidats seront appréciés par un jury professionnel constitué de six personnes parmi lesquelles, un journaliste sportif de renom, un enseignant de journalisme chevronné, une ancienne gloire de  sport et d’autres personnes importantes du monde des sport. Le jury qui est jusqu’à lors ne sera connu que le 24 novembre prochain.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala: Près 500 médecins à former par an au Cameroun

14 Novembre 2013, 22:21pm

Publié par Hervé Villard

 L’annonce a été faite par  le Dr Guy Sandjon, président de l’ordre des médecins du Cameroun. C’était à l’occasion de l’assemblée générale de la Conférence francophone des ordres des médecins qui s’et tenue à Douala ce week-end


 

Les  populations africaines et camerounaises en particuliers connaissent un réel problème de soin de santé depuis plusieurs années. Ceci à cause de l’insuffisance des médecins dans nos différents centres hospitaliers. Des malades forment des interminables queues dans les différents centres de santé du pays pour  être consulter ou pour rencontrer des spécialistes. Las d’attendre, plusieurs d’entre eux  sont parfois obligés de se retourner vers les vendeurs des médicaments de la rue ou tout simplement chez les charlatans pour chercher la guérison. Conséquence, des nombreux morts sont enregistrés au quotidien dans nos sociétés.

Pour mettre fin à ces décès par manque de soins, pour équilibrer le ratio médecins- patients au Cameroun, le ministère de la santé avec l’appui de l’ordre des professionnels de la santé  au Cameroun se portent garant de former  près de 500 médecins au Cameroun par an.  Selon le Dr Guy Sandjon président de l’ordre national des médecins du Cameroun  et pareillement vice président de la  Conférence francophone des ordres des médecins (Cfom) les 500 médecins dont il est question, seront formés dans les six universités agréés au Cameroun pour la formation des médecins et d’autres  personnels de santé en général. « La formation des médecins et autres spécialistes du secteur de la santé ne peut être confiée à n’importe qui ou à n’importe quelle structure. La vie humaine étant sacrée, on ne saurait la confier au premier venu.  Il faut la confier  aux spécialistes. C’est pourquoi, l’Etat avec l’appui des ordres professionnels  de la santé (pharmaciens, médecins, chirurgiens-dentistes) ont consenti de ne confier cette formation qu’aux universités qui respectent la règlementation en vigueur et qui satisfont  au seuil minimum de la garantie de qualité de la formation » a déclaré le Dr Guy Sandjon. Parmi les universités ayant reçu le quitus de cette formation, on note la faculté de médecine et de science pharmaceutique de l’Université de Douala, de Buea de Yaoundé I et Bamenda. On note pareillement la présence dans cette liste, de  l’Université des Montagnes à Bagangté et de l’Institut  Supérieur de Technologie médical de Yaoundé.  En dehors de ces établissements précise le Dr Guy Sandjong, «aucune autre institution universitaire n’est chargé de former le personnel sanitaire au Cameroun n’a l’autorisation de former les médecins et pharmaciens et tout autre personne au Cameroun » déclare –t-il.   Désormais, apprend-on, un seul concours commun  pour l’accès à la formation de médecine au Cameroun est organisé.

Pendant, la conférence de presse organisée l’assemblée générale de la Conférence francophone des ordres des médecins, on a dénoncé pareillement le charlatanisme en vigueur dans les pays d’Afrique, on a évoqué le problème de fermeture des Ipes au Cameroun  et l’éternel problème des médicaments de la rue

 

Hervé Villard Njiélé

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