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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Remise de peine: Ngamo Hamani, paul Eric Kingue et Forjindam non partants

26 Février 2014, 13:03pm

Publié par Hervé Villard

Ngamo Hamani, paul Eric Kingue et Forjindam non partants

 

Selon  des informations, ces  prisonniers de l’opération  épervier ne pourront pas bénéficier des retombés du décret présidentiel signé le 18 février par Paul Biya et allégeant les peines de certains prisonniers.

 

 Le décret  N° 2014/058 du 18 février 2014 signé du président de la république,  portant  commutation et remise de peine en faveur de certains prisonniers  incarcérés  sur l’ensemble du triangle nationale   n’a pas fini de défrayer la chronique. Car, dans les milieux carcéraux  comme dans la rue, le débat sur les bénéficiaires de cette  décision est ouvert.  S’il est difficile au jour d’aujourd’hui de  dresser avec exactitude la liste des bénéficiaires, certains prisonniers  par contre sont d’ores et déjà  fixés sur leurs sors. Notamment  ceux qui ne pourront pas jouir de cette décision du président de la république Paul Biya.

Parmi ces prisonniers déclarés non partant dans cette course pour la réduction des peines, figurent Paul Eric Kingue, ancien maire de Njombé-Penja, Ngamo, condamné à 10ans d’emprisonnement ferme  par la cour d’appel du Littoral  pour une affaire de détournement de fond public à la mairie de Njombé penja. D’après  Me  Réné Manfo, qui assure la défense de ce digne fils du Moungo depuis plusieurs années déjà, son client n’est pas concerné par cette décision. «Il est dit en article1 de ce décret que les remises de peine sont accordées au prisonniers  définitivement condamnés à la date de signature de ce décret. Paul Eric Kingue dans aucun de ses procès n’a  encore été définitivement condamné. Pour le second procès au cours duquel il a été condamné à vie au tribunal  de Grande instance du Moungo, peine qui a été réduite à 10ans par la cour d’Appel du littoral, nous sommes à la cour suprême avec  cette affaire et Paul Eric Kingue a toujours clamer  son innocence et n’a jamais accepté les décisions rendues par la justice. Au jour d’aujourd’hui, aucune décisions  définitive n’a encore été rendu  à nos jours», rassure Me Réne Manfo.

A la suite de Paul Eric Kingue,  exempt de cette remise de peine, s’ajoutent également Paul Ngamo Hamani, ancien administrateur provisoire de la compagnie  aérienne la Camair,  condamné par le tribunal de Grande instance du Wouri à 20ans d’emprisonnement ferme  et donc le dossier est actuellement entre les mains des juges du Tribunal criminel Spécial (Tcs)  et Zacchaeus Mungwe  Forjindam, ancien Directeur général du Chantier naval et Industriel du Cameroun, condamné à vie par le tribunal de grande Instance du Wouri  pour détournement de denier public au chantier Naval et industriel du Cameroun.


 D’après Me Baombe, l’un des avocats de la défense de Forjindam, leur  client ne peut pas bénéficier de cette grâce. «En vérité, notre client n’est pas concerné. Car, n’est pas encore définitivement condamné » déclare-t-il au téléphone.  Argument partagé par Me Josette Kadji, avocat de Paul  Ngamo Hamani. D’après cette dernière, le procès de son client est encore pendant devant les tribunaux. Et il ne peut  donc bénéficier de cette grâce. A cette liste non exhaustive, peut pareillement s’ajouter le nom de Nguini Effa, ancien Dg de la Scdp condamné à 30 ans d’emprisonnement ferme  par le tribunal de Grande instance du Wouri  et de Gouan Jean Simon condamné à vie dans pour détournement de fond au  Chantier naval .


Le cas du Colonel Etonde Ekotto reste hypothétique.  Car, condamné pour détournement de denier public au Port autonome de Douala, «celui-ci peut  bénéficier de cette grâce », déclare son avocat Me Dieudonne Happi .  Considérant que la décision de la cour d’appel du littoral  condamnant son client à 15ans d’emprisonnement ferme, est une décision définitive, celui-ci peut bénéficier de cette grâce, malgré le fait qu’il s’est pourvu en cassation.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

  

 

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Union- Bamboutos: près de 7.750.000 fcfa de recette, le public conteste

26 Février 2014, 12:23pm

Publié par Hervé Villard


Cette rencontre phare de la 5eme journée du championnat national de première division, a connu une affluence pas encore vue depuis le lancement du championnat  professionnel au Cameroun. Seulement la recette n’est pas à la hauteur du public

 

«L’équipe de Bamboutos de Mbouda est justement une équipe au millions de supporters. Je confirme que c’est une équipe du cœur, une équipe qui est aimée ». Cette déclaration  est d’un chroniqueur sportif présent au stade de la réunification de Bépanda hier dimanche 23 février 2014 après midi. Surpris, éblouit par la présence des milliers de supporters présents à l’antre de Bépanda pendant ce match phare de la 5ème journée,  il a n’a pas pu retenir ses émotions. « C’est la première fois que le stade de la réunification est aussi plein depuis que je couvre les match ici » renchérit-il.

Loin de faire dans du sentimentalisme, il y avait effectivement du monde au stade. La tribune présidentielle, les gradins étaient pleins à craquer. Les autres tribunes qui ne sont pas souvent occupé pendant d’autres rencontres, étaient noires de monde. Les chroniqueurs sportifs et les journalistes ont eu de la peine à faire leur travail parce que, en plus de cette mobilisation des supporters et de la température qui était élevée,  il y avait également trop de bruits. Bruits dus à l’animation qu’il y avait dans tout le stade. La loge réservée aux hommes de médias a par conséquent été pris d’assaut par ces supporters venus de tous les coins de la République. A majorité des supporters de Bamboutos de Mbouda, ils sont venus supporter leur club récemment monté en 1ère division après sept ans d’hivernation. On estime à plus de 30.000 le nombre spectateurs ayant assistés à cette rencontre.  D’après des informations, la recette de cette rencontre serait évaluée à près de sept millions sept cent cinquante milles (7.750.000 fcfa). Une recette contestée par les hommes de média et quelques  responsables de club qui estiment à plus de 25 voire 30 de nos millions. « Il y aurait eu des ventes de billet parallèle parce que le montant avancé ne correspond pas au public de grand jour qu’il y a eu  ce jour », commente  Parfais Magloire Nsang, chroniqueur sportif qui fait pareillement savoir  que la ville de Mbouda et ses différents villages et quartiers se sont vidés de leurs habitants pour cette rencontre. Les  journalistes sportifs dans l’ensemble et  quelques observateurs avertis du football estiment que la recette de cette rencontre a été sous évaluée. « Pour un public d’environ 30.000 spectateurs, on ne peut pas seulement avoir 7millions de recette. Si à Mbouda qui n’est pas grand comme Douala, on parlait de près de 10 millions, combien de fois le stade de la réunification. Il y a certainement eu fraude ou vol au niveau de la vente des tickets. En attendant que le lumière  soit faite sur cet état de chose tous sont unanimes qu’il y a eu distraction de recette.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Circulation routière:Le cinquantenaire paralyse la ville de Douala

24 Février 2014, 17:49pm

Publié par Hervé Villard

 Le retour du  cortège  présidentielle de Buea à l’origine de cette situation désagréable vécue par les habitants de la capitale économique du Cameroun


 Il était presqu’impossible de partir de Bonaberi  pour  les autres quartiers de la capitale économique du Cameroun, situés à l’autre coté de la  rive du fleuve Wouri ce samedi 22 février 2014. Pour y parvenir, les populations de cette partie de  la ville de Douala étaient obligées de se livrer  et ce malgré eux,  à une longue  et fatigante marche à pied. La situation était la même pour  tous les habitants de la ville de Douala souhaitant se rendre à Bonabéri.  Ces derniers eux aussi, ont été contraints d’y aller à pied.  Bagages sur la tête,  ils ont traversé   le fleuve Wouri à pied avec leurs bagages sur la tête.

C’est que,  pendant cette journée de samedi 22 février 2014, la circulation a été coupée en deux par les éléments des forces de l’ordre.  A l’origine de cette décision ayant paralysé la circulation et causé  des dommages importants aux populations de la capitale économique du Cameroun, le retour du cortège présidentielle de la ville de Buéa, capitale de la région du Sud Ouest. Pour permettre aux différents cortèges  ayant accompagné le président de la république Paul Biya à Buea pendant la célébration du cinquantenaire de la réunification du Cameroun le 20 février 2014, la circulation dans la ville de Douala a été interrompue.  Aucun véhicule ne traversait plus le pont. Même les conducteurs de moto habitués à violer les décisions visant à règlementer la circulation routière n’ont pas pu échapper à cette règle. Eux aussi étaient contraints à la respecter. Ceux qui s’aventuraient à violer cette mesure officielle, étaient conduits avec leur engin à la gendarmerie du Rond point, située non loin du site ayant abrité la cérémonie de pose de la première pierre de la construction du  second pont sur le Wouri. Il a fallu attendre 17h pour voir les premiers véhicules de transport traverser le pont du Wouri en direction de Bonabéri et vice versa.

Cinq heures  d’attente.

Selon des informations, la  circulation routière a été coupée pendant  près de cinq heures  d’horloge. Empêchant ainsi aux populations  de Douala de se mouvoir et de vaquer à leurs différentes occupations. Du Carrefour Agip au rond point Deido  en passant par le feu rouge,  l’école publique Deido, le rond pont 4ème, il était presqu’impossible de circuler. C’était roue morte pour les véhicules immobilisés pendant plusieurs heures à ces endroits. De l’autre coté de Bonabéri c’est  la même situation qui se vit. Au rond pont Bonassama, les véhicules sont  immobilisés de même que le long de l’ancienne route de Bonabéri. Rien ne circulait dans l’ensemble en dehors de quelques conducteurs de moto véreux et des piétons contraints de marcher à pied. Cette situation a irrité les populations pas du tout habituées à ce genre de scénario. «On ne peut pas barrer la route pendant toute une journée dans une ville comme Douala. J’ai un malade que j’amène à l’hôpital. C’est depuis midi qu’on est bloqué ici je ne sais comment je vais faire » déclare une dame fâchée.  Plus fâchés encore étaient les chauffeurs de taxi qui ont passé une journée sans recette. «C’est depuis 11h qu’on est bloqué là. Je vais dire quoi au patron. Et ma famille elle va manger quoi ? C’est vraiment compliqué tout cela. S’il y avait une autre voie d’accès à Douala on ne souffrirait pas autant »,  regrette Georges, taximan

 

Hervé Villard Njiélé

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Horoscope du Jour

24 Février 2014, 16:20pm

Publié par Villard Herve Njiéle

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RT @mouenthias: Suicide. Le cadavre de Marie...

18 Février 2014, 18:35pm

Publié par Herve Villard

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Prolongement du Boulevard de la République: Les riverains du quartier Bépanda passent déjà à la caisse

18 Février 2014, 17:30pm

Publié par Herve Villard

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http://www.lanouvelleexpression.info/index.php/home/2013-05-16-08-50-50/item/200-douala-le-sous-prefet-de-douala-5eme-suspend-une-eglise

18 Février 2014, 16:18pm

Publié par villard herve

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Douala: Le Sous-préfet de Douala 5ème suspend...

18 Février 2014, 16:17pm

Publié par Herve Villard

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@herlard pour une fois dans cette république le...

18 Février 2014, 15:50pm

Publié par Herve Villard

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Guerre en Rca : 478 camerounais de retour au bercail

18 Février 2014, 15:22pm

Publié par Hervé Villard

Ils ont rejoint le pays natal via des vols de l’armée de l’air camerounaise ces derniers jours.

 


http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2013/12/avion-militaire-472x313.jpg

Ces derniers jours  n’ont pas été de tout repos pour  la commission de crise mise sur pied sur haute instruction du chef de l’Etat Paul Biya pour assurer le rapatriement des Camerounais en situation de détresse en Rca. Après la reprise  du pont aérien établi entre Douala et Bangui la capitale de la république centrafricaine, C’est près de 478 camerounais qui ont déjà été rapatriés au bercail.  Après le contingent de 108 personnes arrivées au pays le vendredi 14 février 2014, via  deux rotations des avions de l’armée de l’air nationale qui a transporté successivement 38 et 70 personnes, d’autres camerounais ont également été rapatriés les jours suivants. Il s’agit  de 47 compatriotes le samedi  15 février  2014,  et de  60 autres camerounais le dimanche 16.  Hier lundi 17 février 2014, un nouveau contingent de 40 autres camerounais est arrivé à l’aéroport  de Douala via un vol militaire. Ceci porte  à 255 le nombre de  personnes  au total qui ont été rapatriées  de la Rca durant ces quatre derniers  jours.  Si à ce chiffre on ajoute les 216 camerounais ramenés au bercail le 13 février 2014 dernier, jour de reprise du pont aérien entre Douala et Bangui, on n’observera que 471 camerounais ont déjà été rapatriés de Rca. 

Au moment où nous allions sous presse, d’autres autres vols militaires à bord desquels se trouvent d’autres camerounais de retour de Rca étaient annoncés.

Il faut dire que depuis l’établissement du pont aérien entre Douala et Bangui, pour venir en aide aux compatriotes résidant en Rca en situation de détresse,  c’est près de 4471 personnes (hommes femmes et enfants) qui ont été ramenées au bercail. C'est-à-dire 4000 pour la première phase du pont aérien et 471 depuis jeudi dernier.

Il faut dire que  dans l’équipe qui les accueille à l’aéroport international de Douala, il y a des médecins en service  à  la délégation régionale de la santé publique pour le littoral qui prennent directement en charge les malades. L’opération est pilotée à Douala par Joseph Beti Assomo

Hervé Villard Njiélé

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