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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Pont du Wouri: Un incendie paralyse la circulation

6 Octobre 2014, 15:53pm

Publié par Hervé Villard

L’incident s’est déroulé aux environs de 13h alors que les populations vaquaient à leurs différentes occupations.

Il a fallu près de trois heures de temps aux éléments de la gendarmerie du port et  autres forces de l’ordre pour décongestionner l’embouteillage qu’il y a eu sur le pont du Wouri ce dimanche après midi.

 

Les véhicules, les piétons ont eu  de la peine à circuler à cause de cet incendie subite, qu’il y a eu sur le fameux pont, qui relie l’arrondissement de Douala 4ème, aux quatre autres arrondissements de  la ville de Douala.  Un tracteur qui traversait le pont, a subitement pris feu au milieu du pont. Ce qui a créé une phobie généralisée et un grand  bouchon  à ce niveau là.

 D’après des informations, le tracteur qui apparemment n’avait pas de problème roulait tranquillement quand l’irréparable s’est produit. Celui-ci a pris feu sans le moindre signale de détresse. Le chauffeur lui aussi surpris par ce qui s’est passé, n’a  eu que le temps de sauver sa peau. Malgré ses nombreux cris de détressecelui-ci va assister impuissant  à la destruction de son engin.

 La descente des sapeurs pompiers ne changera rien à cette situation. Puisque, les flammes avaient déjà tout léché avant leur arrivée. Ils vont néanmoins éteindre les bouches de flammes restantes et limiter les dégâts.

Au sujet de la cause de cet incendie, nul ne peut expliquer avec exactitude ce qui s’est passé. Même pas le conducteur de cet engin.

D’après ce dernier encore troublé, le tracteur a pris feu sur le pont du Wouri pendant qu’il roulait tranquillement.  «Il était pourtant bien en forme quand je  le conduisais », fait-il savoir.

Alertés, les sapeurs sont arrivés sur les lieux pour limiter les dégâts. La police et la gendarmerie aussi. Pour limiter le bouchon qui s’est créé à cet endroit, ils se sont employés à diriger circulation. C’est aux environs de 16h que les restes de cet engin ont été débarrassés du pont.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Accident de la circulation: Un camion tue cinq personnes à Ndokoti

3 Octobre 2014, 15:27pm

Publié par Hervé Villard

accident grave à Ndokoti
accident grave à Ndokoti

La défectuosité du système de freinage de ce semi remorque transportant du conteneur serait à l’origine de cette tragédie qui a pareillement fait de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels.

 

Richard Tiwa est l’une  des chanceuses victimes de l’accident de la circulation qui s’est produit  au carrefour Ndokoti dans la soirée de mardi 30 septembre 2014. Interné à l’hôpital du district de Logbaba où il est sous soins, il déclare souffrir de moins en moins puisque sa situation sanitaire s’améliore. 
 
Conducteur de moto de son état il peine à raconter le film du drame dont il a été victime. «Je ne sais pas comment ça s’est passé. Je ne sais non plus comment je suis arrivé ici. Je me souviens juste que j’avais transporté une dame derrière la moto», raconte-t-il.
 
 
Le pied gauche bandé, il déclare aussi avoir eu un choc au niveau des reins. «J’attends encore les résultats de la radio. C’est ça qui va déterminer mon mal», poursuit le blessé. D’après le Dr, Charles Soffeu, directeur  de l’hôpital du district de Logbaba qui rassure que ses jours sont hors de danger, Richard Tiwa a été conduit de manière urgente dans son hôpital hier (mardi 30 septembre 2014 Ndlr) avec deux autres blessés. Seulement, ces cas étant graves, ils ont été acheminés à l’hôpital Laquintinie pour une  prise en charge effective.
 
Plus de peur que de mal.
 
Mardi soir aux environs de 18h, alors que le carrefour Ndokoti est bondé de monde, un  chauffeur camion transportant un conteneur a perdu le contrôle de son véhicule alors qu’il amorçait la descente menant au tunnel Ndokoti. Dans  une course folle, et  à ce moment de pointe où, le carrefour est bondé de monde, le camion va dévaler la colline en écrasant  sur son passage une quinzaine de mototaxis de même que  leurs conducteurs. Plusieurs usagers de la route  ont pareillement été bousculés pendant cet accident. Au niveau du bilan de cet accident qui a mobilisé sur le théâtre des activités le préfet du Wouri Naseri Paul Bea, le sous-préfet de Douala 5ème, les éléments du commissariat central n°2, de la gendarmerie territoriale de Ndogbond, de la compagnie de gendarmerie de Ndogbong et les éléments des sapeurs pompiers, il y a eu plus de peur que de mal.
 
Contrairement aux chiffres alarmants avancés immédiatement après l’accident sur les réseaux sociaux, et dans les différentes chaines de radios de la place, on enregistre à présent cinq morts. Deux des victimes, des femmes mortes sur le coup,  ont été transportées à la morgue de Logbaba et les  trois autres sont décédées pendant les soins à l’hôpital Laquintinie de Douala.
 
 
On a pareillement enregistré une dizaine de blessés dont seuls  les plus graves sont encore internés à l’hôpital. D’après le service des urgences de l’hôpital Laquintie où, près d’une dizaine de blessés y ont été conduits, la majorité a quitté l’hôpital. Dans la liste des dégâts, on note pareillement plus d’une quinzaine de motos écrasées. Ces derniers ont d’ailleurs été transportés au commissariat  central n°2 de Logbaba.
Selon des sources policières, le chauffeur du camion a pris la fuite et le propriétaire a été interpelé.
 
Pour faciliter la circulation, le camion a été dégagé par les agents de la communauté urbaine. Une enquête a été ouverte. Hier aux environs de 14h, la vie avait repris son cours normal au carrefour Ndokoti.
 
Hervé Villard Njiélé
 
Liste des morts
1-Bougue Tchassem Ariane (22ans) (morgue de Logbaba)
2-Tchami Mérimé (morgue de l’hôpital Laquintinie)
3-Mogni Germain (morgue de l’hôpital Laquintinie)
4-Muyombé (morgue de l’hôpital Laquintinie)
5- Femme non identifiée (morgue Logbaba)
 
imprudence, motos écrasées, Camion sans frein. morts blessés graves, Douala,
imprudence, motos écrasées, Camion sans frein. morts blessés graves, Douala,

imprudence, motos écrasées, Camion sans frein. morts blessés graves, Douala,

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Nécrologie: Paul Biya en deuil.

2 Octobre 2014, 20:15pm

Publié par Hervé Villard

Chantal Biya en pleure
Chantal Biya en pleure

Rosette Mboutchouang, la mère de son épouse Chantal Biya, est décédée en Afrique du Sud hier jeudi 2 octobre 2014, de suite de maladie.

L’annonce a été faite  de manière officielle sur les ondes du poste national de la Crtv, lors du journal radio de 17h ce jeudi 2 octobre 2014. Le communiqué signé par Martin Belinga Eboutou, le directeur du cabinet civil de la présidence de la République du Cameroun et annonçant la mort de Rosette Mboutchouang, mère de Chantal Biya, stipule que : «Le président de la République a le profond regret d’annoncer le décès ce jour de suite de maladie de Madame Mboutchouang née Ndongo Mengolo Rosette Marie, mère de madame Chantal Biya, première dame du Cameroun », indique le communiqué .

Selon des informations la belle mère de Paul Biya est décédée en Afrique du Sud où elle a été évacuée pour suivre des soins intensifs depuis plusieurs semaines.

Agée de 60 ans, Rosette Mboutchouang était le maire de la commune de Bangou, dans le département des Hauts-Plateaux à l’Ouest Cameroun. Commune qu’elle occupait depuis 2007. En 2013, elle s’était fait réélire lors des élections législatives et municipales du 30 septembre.

Mandat non achévé,

Installée quelques jours seulement après sa prestation de serment le vendredi 6 décembre 2013 dernier dans une ambiance de haute sécurité à la place des fêtes de Bangou, selon des informations, le préfet du département de Bamboutos,  Luc Ndongo  avait  apprécié les efforts déployés par la belle mère du chef de l’Etat  au cours de son précédent mandat. «Grâce à son charisme, Rosette Mboutchouang, avait   réussi à mobiliser près de 15 milliards de Fcfa dans différents ministères, pour l’aménagement des routes,  l’adduction en eau potable l‘électrification l’électrification rurale des quartiers de  l’arrondissement de Bangou, ainsi que plusieurs autres réalisations » avait-il laissé entendre.

A la suite de ces éloges, Luc Ndongo avait  demandé à Rosette Mboutchouang de continuer la mission d’embellissement  et de développement de la ville de  Bangou et ses environs  qu’elle avait engavé. De mettre sur pied le Plan communal de développement sur la base duquel sera réalisé un certain nombre de projets avec l’appui des partenaires que sont le Pndp et le Feicom.

De même, elle devra démanteler les réseaux d’établissement des actes d’état civils frauduleux ; veiller à une gestion efficiente des fonds mis à la disposition de la commune dans le cadre des projets. Améliorer le taux de recouvrement des recettes, veiller au respect des us et coutumes, du bon ordre, de l’hygiène et de la salubrité, et gérer la commune en bonne mère de famille, en osmose avec ses adjoints et les conseillers municipaux.

Pour récompenser son excellent travail à la tête de la mairie de Bangou, la Fondation Afrique excellence (Fae) avait décerné à Rosette Mbotchouang  le grand prix de l’intégration nationale lors d’une cérémonie qui a eu lieu au palais des Congrès à Yaoundé.

 «Reine de la beauté» 

Peu après l'indépendance du Cameroun, en 1967, Rosette Mboutchouang avait été couronnée «Reine de la beauté» de la région de l’Est, en tant que Miss-Bertoua. La native de Nanga-Eboko dans la région du centre était la mère de Chantal Biya, la première dame du Cameroun et belle mère de Paul Biya depuis 1994 date à laquelle sa fille a convolé en juste noce avec le président de la République.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Nécrologie: Paul Biya en deuil.
Nécrologie: Paul Biya en deuil.

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Renforcement de capacité:Les journalistes à l’école de la critique d’Art

1 Octobre 2014, 11:47am

Publié par Hervé Villard

Théodore Kayesse et le promoteur de Arterial Network Cameroun en pleine démonstration
Théodore Kayesse et le promoteur de Arterial Network Cameroun en pleine démonstration

Ils ont pris part à un séminaire de formation sur la critique d’art qui s’est tenue à Douala du 25 au 27 septembre 2014.

« Guide de la vente de la culture du Cameroun à l’extérieur, vous avez la lourde responsabilité de faire  la promotion de notre culture et de vendre la destination Cameroun. Que cette cuvée soit la nouvelle cuvée du nouveau visage du journalisme au Cameroun ».

 

Cette déclaration est de  Michel Edouard Ndoyé Mesi, délégué régional des Arts et de la Culture pour le Littoral. Clôturant le séminaire de formation des journalistes  culturels sur la «Critique d’art», séminaire  qui s’est tenue  à l’Institut français de Douala du 24 au 26 septembre 2014, il a rappelé à ces derniers leurs missions. Et leurs  a recommandés de ne point faillir puisque, l’avenir de tout ce secteur  d’activité encore en friche, dépend du travail qu’ils feront  dans leurs différentes rédactions. Il a pareillement remercié les responsables  de  «Arterial Network  Cameroun» pour l’organisation de ce séminaire et les a priés de renouveler cette initiative. Question de donner aux journalistes des meilleurs outils pour traiter de manière convenable l’actualité culturelle du Cameroun.

 

Pendant ce séminaire  qui a rassemblé près d’une trentaine de journalistes culturels pendant trois jours, ces derniers ont assisté aux exposés des ainés plus aguerris en la matière et ont eu droit à des phases pratiques  pour évaluer les connaissances acquises.

 

Ainsi, Alain Tchakounté, les a entretenus sur le Thème «La nécessité d’un bagage culturel et d’une connaissance  de la démarche de la création, gage d’une critique d’art professionnelle utile», Blaise Etoa sur le thème «Comment améliorer la communication sur les arts et la culture dans les médias», et Théodore Kayesse sur le thème «Savoir lire et interpréter une œuvre d’art et lui donner un sens ».

 

Au cours des échanges, on a  rappelé l’importance de la culture pour  les journalistes culturels et la nécessité de lire des livres. «Il faut être cultivé et être curieux pour être journaliste culturel», a déclaré Alain Tchakounté. Tout en paraphrasant  André Malraux  écrivain français, il a ajouté que  «La culture ne s’hérite pas, mais, elle se conquiert».

 

On a  pareillement  durant la formation, insisté sur  le «référent africain» durant le traitement des informations culturelles.  Car, dans un contexte de mondialisation, où l’Afrique a  sa contribution à apporter dans le concert des nations, il est important que les valeurs  culturelles africaines soient révélées et que le traitement de l’information culturel soit fait à base des données que seul l’Afrique possède. Tout en s’intéressant à ce qui se passe ailleurs,  les formateurs de manière unanime ont recommandé aux journalistes culturels, de faire la connaissance de l’Afrique profond en voyageant en discutant avec les patriarches pour comprendre ces valeurs là. Les participants, Rita Diba, Adeline Tchouakak, Monique Ngoh Mayack, Frank William Batchou, Domi Dikoume, Mathias Mouende, Line Piedjou (…) qui ont tous reçu un diplôme de fin de formation, ont promis  de relever le défi lancé.

 

Hervé Villard Njiélé

Renforcement de capacité:Les journalistes  à l’école de la critique d’Art

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Hôpital de Logbaba : Une panne d’électricité paralyse la morgue

1 Octobre 2014, 10:59am

Publié par Hervé Villard

Dr charles Soffeu, Dirceteur de l'hôpital de Logbaba
Dr charles Soffeu, Dirceteur de l'hôpital de Logbaba

D’après Dr Soffeu directeur de cet hôpital, le problème d’alimentation en énergie électrique est à l’origine des désagréments observés dans cette institution sanitaire le week-end dernier.

L’hôpital du district de Logbaba a failli voler en éclat  le vendredi 26 septembre 2014 dernier, lors de la cérémonie funèbre de retrait des corps de la morgue.  Constatant que le corps de leur proche n’avait pas suffisamment été conservé. Qu’il était dans en train de se décomposer, les familles des victimes ont piqué une crise de colère créant ainsi un mouvement d’humeur dans cette institution sanitaire. C’est avec beaucoup de courage et surtout beaucoup de retenus que ceux-ci ont quitté cet établissement hospitalier non sans manifester leur colère.  «Quand on déposait le corps  de ma sœur dans cette orgue, il n’avait pas de problème. C’est sa mauvaise conservation qui a causée cette décomposition. Nous  sommes sentis obligés de voyager le même jour, après la levée de corps», explique Ngogoue Claire jointe au téléphone depuis son village natal.

 

 D’après celle qui se plaint du fait que certaines amies de sa sœur n’ont pas eu l’occasion de lui rendre hommage à cause de cette situation là, la poitrine, les bras et les cuisses sont les différentes parties qui ont commencé à se décomposer. Elles ont d’ailleurs été bandées à l’aide des morceaux de draps avant le transport au village.

 

Selon cette jeune camerounaise toujours  courroucée quelques jours après l’inhumation de sa sœur, tous les corps sortis de la morgue de Logbaba ce jour là étaient décomposés».  Une situation qui a courroucé  les  différents  membres des familles mobilisés pour la levée du corps.

 

 Les explications du personnel en service dans cette morgue n’ont pas atténué la colère des familles des décédés choquées par ce qui s’est passé. Cette situation a d’ailleurs créé un bouchon dans cet hôpital et  par conséquent, le non respect du programme de retrait des corps préalablement établi.

 «Il y a eu trop de retard. Il a fallu attendre 11 heures pour voir le 1er corps sortir de la morgue», déclare Clarisse Kengne tout en précisant  que tous les corps étaient  soigneusement arrangés avant leur  sortie de la morgue.

 

Problème d’électricité

Au sujet des causes de se désagrément, Dr Charles Soffeu, directeur de l’hôpital de district de Logbaba parle d’une litanie de problèmes. Parmi ces derniers,  il évoque  le dépôt tardif des corps à la morgue par les proches des défunts, le manque de chambre froide et  le sempiternel problème de coupures intempestives l’électricité au sein  de cette institution hospitalière.

 

 D’après celui qui regrette amèrement ce qui s’est passé  dans son hôpital, la morgue de Logbaba dispose  des caisses frigorifiques en  lieu et place d’une chambre froide. Ce qui n’est pas pour arranger les choses.

 

En vue de remédier à ce problème, Dr Charles Soffeu déclare que son hôpital est en chantier depuis un mois. «Nous refaisons le circuit de l’électricité. Un partenaire dont je préfère taire le nom nous a promis un groupe électrogène de dix millions de franc CFA », fait-il savoir.

 

Hervé Villard Njiélé

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