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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Charlotte Dipanda enflamme le Castel-hall

13 Avril 2015, 10:55am

Publié par Hervé Villard

L’artiste camerounaise a partagé les émotions de ses chansons avec ses fans, lors du concert qu’elle a donné au Castel Hall de Douala le 10 avril 2015 dernier.

 

«Je suis très heureuse d’avoir assisté à ce concert. Je me suis vraiment amusée. Je n’ai pas de regret. Je pense qu’avoir assisté à ce concert soit la meilleure chose qui m’est arrivée en ce mois d’Avril».

 

Cette déclaration est d’Anne kamto, secrétaire de direction dans une entreprise à Douala. Fan de charlotte Dipanda, cette dernière n’a pas lésiné sur  les mots pour déclarer sa satisfaction. «J’ai communié avec elle, j’ai chanté avec elle pendant le spectacle, je suis vraiment contente. Vivement qu’elle revienne à Douala», affirme celle qui traine les pas en quittant le Castel hall ce vendredi 10 avril 2015 à Douala.

 

Comme elle, les milliers de personnes ayant pris part à ce spectacle étaient très heureuses.  Elles trainaient d’ailleurs le pas en sortant. Car, ne voulaient pas partir sitôt. Elles tenaient toutes à immortaliser ce qui s’est passé durant le concert ce vendredi soir là et voudrais que cala continue. «Le concert est vite fini. Il fallait que cela continue», déclare l’une d’entre elles en traversant la barrière de sortie de ce lieu.

 

Durant cette prestation qui s’est achevée aux environs de 23h, la salle du castel Hall qui était archi comble vibrait en phase avec la diva de la musique camerounaise.  Les différents fans de Charlotte Dipanda ont passé toute la soirée à scander son nom, à danser  avec elle.

 

 

La salle du castel hall, le temps de ce concert, s’est transformée en une véritable chorale. Une chorale qui avait pour maitresse de chant Charlotte Dipanda et les choristes, les milliers de fans présents ici.

Dès que l’auteure de «Massa» entonnait une chanson, elle était immédiatement reprise en chœur par toute la salle en émoi. C’était une parfaite communion entre Charlotte Dipanda et ses fans, une communion qui n’a pas laissé indifférente la star de la soirée. « Je veux mourir parce qu’il y a tellement d’amour dans cette salle» a déclaré la diva  à plusieurs reprises pendant ce concert.

 

Durant ce spectacle Charlotte Dipanda a  revisité les titres de son album «Mispa» sorti en 2009. Elle a rendu un hommage à l’artiste Jeannot Hens à travers l’interprétation des titres «longuè», «ndando». Elle a également  interprété ses titres «to ben de na», «mdedi », «mispa», «bwel», « encore une fois », «elle». Quand cette dernière a interprété le titre  «la wonè», c’était l’euphorie totale. Les fans  ont pris d’assaut le podium, il fallait remettre à l’artiste un peu de ce qu’elle a donné, depuis le début du spectacle. Le titre «Coucou » produit les mêmes effets.  Pour clôturer cette soirée Charlotte Dipanda a bercé son public avec les titres de son nouvel album « Massa ». «Maman n’a pas vu», et autres titres  sont interprétés pour le bonheur du public.

 

 

Même si le public a apprécié, dans l’ensemble, d’aucuns pensent que Charlotte Dipanda devrait faire des efforts au niveau de la prestation scénique pour aguicher d’avantage le et captiver  les spectateurs.

Pour distiller autant de joie l’orchestre de Charlotte Dipanda y a contribué grandement. Avec Gaëlle Wondjè aux chœurs, Julien Pess, à la guitare rytmique,  Arthur Manga à la bass et Petit Jean Abanda à la batterie, le tour était joué.

 

Le concert de Charlotte Dipanda au Castel Hall vendredi 10 avril  2015 dernier, est l’ouverture d’une tournée nationale de l’artiste à travers le Cameroun. Le «Mboa tour» après Douala, a conduit l’artiste le 11 avril 2015 à Yaoundé pour un autre concert. L’artiste se produira également dans les villes de Buéa, Dschang, Bamenda, Garoua. Le ‘Mboa tour » s’achève dans la ville de Maroua dans la région de l’Extrême Nord.

 

Hervé Villard Njiélé

Charlotte Dipanda en plein Concert au Castel Hall le 10 avril dernier

Charlotte Dipanda en plein Concert au Castel Hall le 10 avril dernier

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Douala: Un brasier permanant

10 Avril 2015, 13:44pm

Publié par Hervé Villard

L’incendie qui a consumé une partie des bureaux de la communauté urbaine de Douala  dans la nuit de lundi 6 avril 2015  vient  nourrir les arguments de ceux qui déclarent au quotidien que la ville de Douala est un foyer d’incendie.

 

Le mercredi 12 février 2015 aux environs de 22h, les habitants du quartier Banen petit quartier situé  non loin de l’agence Buca voyage à Mboppi s’apprêtaient tous à aller au lit, quand ils ont été alertés  par un incendie mystérieux qui s’est déclaré chez l’un de leurs voisins. Durant cet incendie qui s’est déclaré à l’insu du père de la maison sylvain Atode, son épouse  Régine, ses quatre filles et ses trois fils ont  tous péri  dans ces flammes dont l’origine reste toujours inconnue. Deux ans plus tôt, et plus précisément le 11 février 2011, c’est la famille  Tchami Nya qui subissait le même sors. Dans la nuit de lundi 11 février 2013, au lieu dit carrefour Ypa, derrière l’université de Douala, les quatre enfants de cette famille  dormaient, quand l’incendie s’est déclaré.  Toutes les portes de la maison étant fermées,  ils sont décédés étouffés calcinés les flammes.

 

Deux jours avant l’incendie de la communauté urbaine de Douala, le 4 avril 2015, c’est au marché Central de Douala que les flammes léchaient les contenus de deux boutiques.

 

Des exemples comme ceux que nous venons de citer sont légions. Ils ne se passent pas cinq mois sans qu’un incendie ne se  soit déclaré dans la capitale économique du Cameroun. Si ce n’est au marché Mboppi, au marché de Bonamoussadi, au marché Dakar, au marché de Bonassama, pour ne citer que ceux-ci, c’est dans les maisons d’habitations et autres boutiques et échoppes des quartiers de la ville que ces incendies pullulent.  Même les sapeurs pompiers véritables soldats du feu sont débordés par l’ampleur du travail qu’il y a à faire en matière d’extinction des incendies. Tellement ils sont nombreux qu’ils ne savent  où intervenir. Les journalistes  des différents médias  basés à Douala sont aussi débordés. A force de rendre compte des différents incendies qu’il y a dans la ville, ils se sont fatigués. Et ont banalisé ce phénomène qui  pourtant tue et  détruit à son passage des biens des Camerounais déjà appauvris par la vie chère et par le chaumage ambiant.

Pour ces reporters qui se recrutent dans tous les médias de la capitale économique du Cameroun,  à force de se produire  presque tous les jours, l’incendie a fini par faire partie de leur quotidien. «Ça ne dit presque plus rien à personne. Les incendies ne deviennent désormais des informations que lorsqu’il y a des morts où des victimes et dégâts  graves », reconnait  Mathias Mouende, journaliste au quotidien Le Jour. Celui que les confrères appelaient à une époque «pyromane»  pour son assiduité sur les lieux d’incendie, fait  savoir  que c’est l’ampleur des dégâts qui le pousse à écrire désormais sur l’incendie.

 

Même si au banc des accusés on trouve la négligence des populations, les constructions et installations électriques anarchiques, l’absence des bouches d’incendie,  il est temps qu’une réelle politique de sensibilisation et de prévention des incendies dans la ville de Douala soit mise sur pied. Et que des décisions fortes soient prisent pour que cela soit respecté.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Anniversaire du Rdpc: Une célébration sans Françoise Foning

10 Avril 2015, 13:06pm

Publié par Hervé Villard

L’ex maire de Douala 5ème a été l’une des figures emblématiques de ce parti, absentes à la célébration du trentième anniversaire.

L’ex maire de Douala 5ème a été l’une des figures emblématiques de ce parti, absentes à la célébration du trentième anniversaire.

 

Les grands discours de Françoise Foning en faveur du président  de  la République Paul Biya président du Rdpc. Des appels incessants à la mobilisation  de toutes les couches de la société derrière  Paul Biya et son le parti.  Des  incessants appels au soutien indéfectible « au fils de Dieu ».  Les chants, et les pas de danse de cette dame d’un autre acabit. Son imposante présence et  ses dégagements de tout ordre, sont les principales choses qui ont manqué  lors de  la célébration du trentième anniversaire du Rdpc dans  le département du Wouri et dans l’arrondissement de Douala 5ème ce 24 mars 2015.

 

Cet indéboulonnable général du Rdpc qui organisait à chaque célébration de l’anniversaire du parti qu’elle soutenait mordicus, un grand meeting à l’axe lourd Bépanda, n’était pas de la fête.

 

Cette dernière est décédée le 23 janvier 2015 des suites d’un accident de la circulation survenue dans la localité d’Ebepda le 17  de ce  même mois, alors qu’elle  revenait d’un voyage à Yaoundé.

 

Portée en terre ce samedi 21 mars 2015 après une série d’hommages populaires, celle qui a bénéficié des obsèques officielles et qui  s’est vu décerner à titre posthume, le titre de grand cordon de l’ordre national du mérite camerounais va planer sur cette célébration. «Avec la disparition de Françoise Foning, rien ne sera plus comme avant. On  aura pas les animations  et plusieurs autres choses qu’elle faisait » regrette un membre de ce parti dans l’arrondissement de Douala 5ème présente aux célébrations.

 

D’après Hervé Emmanuel Nkom, membre du Comité Centrale du Rdpc,  qui regrette  la disparition de ce militant de poigne, son absence va planer sur la célébration du 30ème anniversaire du Rdpc dans le département du Wouri et précisément dans l’arrondissement de Douala 5ème où, elle était présidente de section. « Il est vrai que Françoise Foning était une militante qui avait un grand charisme et une forte mobilisation. Son décès ne peut pas affecter la  célébration sur l’ensemble du territoire national. Surtout que le lancement a eu lieu à Maroua ce weekend. Son absence peut certainement influencer les célébrations dans le  département du Wouri et dans une moindre mesure l’arrondissement de Douala 5ème ou elle était présidente de section», déclare modestement au téléphone ce membre influent du parti des flammes. 

 

Pour celui qui reconnait à tort qu’aucun point  de l’ordre du jour de cette célébration ne prévoit des hommages à ce soldat de premier rang du Rdpc, de regrettée mémoire,  les différents sections feront certainement des efforts pour rattraper cela. «On aurait du y penser. Mais, il faut également dire que la mort est  derrière nous et qu’on doit avancer.  Certainement qu’on pourra rattraper ça demain », espère-t-il.

 

 Pour celui qui reconnait  en passant que la mort de madame Françoise Foning est un coup  dur pour le parti des flammes,  tous les militants sont tenus de travailler dur pour la bonne marche du parti et permettre à celui-ci d’atteindre ces objectifs.

«Ça fait près de dix ans qu’on célèbre toujours cet évènement avec madame Foning. Ca va être difficile mais, le Rdpc n’est pas un parti de pleureurs. On va tous travailler pour aller de l’avant. C’est peut être bien pour ceux qui réclament son héritage mais  il faut qu’ils travaillent parce que le parti lui doit continuer à exister»,

conclue Hervé Emmanuel Nkom.

Parlant de cet évènement, celui-ci se célèbre sur le thème  « Le Rdpc 30 ans au service du Cameroun, et toujours plus loin dans la promotion de la paix, de l'unité, de la démocratie et du progrès».

Autre fait majeur non négligeable, la célébration des 30ans du renouveau se déroule en l’absence de son président national Paul Biya en «cours séjour» en Europe avec son épouse Chantal Biya.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Mairie de Douala 3ème: Des malfrats cambriolent le bureau du maire

10 Avril 2015, 12:42pm

Publié par Hervé Villard

 

Selon des informations, ces hommes sans foi ni loi lois se sont introduits par effractions dans ces bureaux très tôt dans la matinée du jeudi 9 avril 2015

 

Les bureaux de la mairie de Douala 3ème ont été victimes d’un cambriolage  ce jeudi 9 avril 2015. D’après le maire Théophile Kwapnang joint au téléphone par www.hervevillard.over-blog.com ce sont les employés qui  ont constaté les dégâts et l’ont alerté très tôt ce matin. A  son arrivée, les médias la police et la gendarmerie étaient déjà sur le terrain pour s’enquérir de la situation. Une enquête a été ouverte pour retrouver les responsables de ce forfait.

Selon des informations, les malfrats se sont servis d’une pince monseigneur pour briser les antivols protégeant les persiennes des locaux de la mairie avant d’y pénétrer. A l’intérieur, ils ont passé au peignes fins, les bureaux du secrétaire particulier du maire, les bureaux des adjoints au maire  et celui du maire. Comme butins, même si le maire déclare à premier vu qu’ils n’ont pas pu emporter tout ce qu’ils ont trouvé, ces malfrats sont repartis avec  de l’argent donc le montant n’a pas encore été dévoilé, un laptop des lunettes de lectures et autres objets précieux ont été emportés. Pour entre en possession de ces objets précieux, ces malfrats ont cassé les portes, les tiroirs et coffre des différents bureaux  de la mairie.  Ils n’ont pas pu amener les ordinateurs de bureau qu’ils ont pris la peine d’enlever. Le trou fait sur la fenêtre étant petit pour faire sortir ces appareils, ces malfrats de peur de se faire arrêter ont tout abandonné sur place.

 «Les malfrats ont coupé les anti vols de la fenêtre avec la pince monseigneur, ils ont pu avoir accès à l’intérieur de la mairie par la bibliothèque. C’est ainsi qu’ils ont eu accès à nos bureaux.  Ces derniers ont cassé le bureau des adjoints au maire, mon bureau celui de mon secrétaire particulier », raconte Théophile Kwapnang qui déclare qu’il est très tôt pour faire un bilan.

D’après les informations, c’est le bruit fait par certains passant qui aurait poussé les malfrats à abandonné  une partie de leur butin apprend-on. D’après le maire, ce cambriolage n’a en rien perturbé  le service  à la mairie. En attendant les résultats de l’enquête,  le maire rassure les usagers de ce que tout est rentré dans l’ordre. «Je craignais plus pour mes cachets et autres documents, ils n’ont rien pris. On dirait qu’il cherchait quelques choses de précises. Pour l’instant il n’ya  pas d’inquiétude à se faire », déclare Théophile Kwapnang.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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