Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coupe du Cameroun:  La région du littoral à l'honneur

7 Novembre 2017, 09:19am

Publié par Hervé Villard

Un an après le trophée glané par Ums deLoum en 2015, la région du Littoral est d’ores et déjà sur de garder le trophée de l’édition 2017 de cette  compétition.
 
La  région du Littoral  sans  erreur de langage  peut   déjà être déclarée  vainqueur de la  coupe  du Cameroun  édition  2017. Quelques  semaines  avant la  finale de  cette compétition qui sera  âprement disputée, les responsables de la région de la région du Littoral jubilent déjà. Ils n’attendent plus que de soulever le trophée de cette compétition encore conservé dans l’armoire de la fédération camerounaise de football.
 En effet, à l’issue des phases  éliminatoires deux équipes de  la  région du Littoral se  sont  qualifiées pour la finale de cette compétition. Il s’agit de New-stars de Douala et de l’Union des mouvements  sportifs de Loum  (Ums). Le premier New-stars de Douala, s’est qualifié  samedi dernier en  venant à  bout de Victoria United alias Opopo (One  people , one  power) par deux  buts à zéro tandis que  son  adversaire Ums de Loum, dominait sur le même score son adversaire Yong sport academy de  Bamenda au stade de la Réunification de Douala. Les deux  équipes  vont donc  s’affronter pour conserver le  trophée.

 

 Sur le plan  territorial, il faut dire que  la finale  de la  coupe du Cameroun  est un duel entre deux départements de la région du Littoral, le Moungo et le Wouri. Tandis qu’Ums de Loum defend le  département du Moungo, New-Stars de Douala fera l’’effort de faire flotter haut le drapeau du département du Wouri. 
Si au vu des statistiques l’Ums de Loum vainqueur de l’édition de 2015 part favori avec son expérience il faut dire New-stars  devrait  mouiller  le maillot  pour goutter aux  délices de cette  coupe. Et surtout, éviter  les erreurs commises en 2012 quand il disputait leur première finale devant unisport du Haut-Nkam. A titre de  rappel, New-stars  avait  perdu  cette finale sur le  score de zéro but contre deux.  Cinq ans après, l’équipe se qualifie à nouveau pour cette  finale et envisage d’ailleurs tout  mettre en jeu  pour remporter ce trophée qui le fuit depuis  des années. Bref, l’équipe  compte  reproduire les prouesses réalisées en demi-finale devant Victoria United pour garder le trophée à Douala.
Si l’on sait d’office  que c’est  une  finale de  coupe du Cameroun enlevée qui s’annonce au regard du  calibre  des  deux  finalistes, il faut reconnaitre que c’est  un duel fratricide  au cours  duquel  aucune  équipe ne  fera  de cadeau à son adversaire, qui  opposera New stars de Douala  à Ums de Loum.
Sauver la saison
 En ballotage  défavorable  à la  fin du championnat, la coupe du Cameroun reste l’occasion pour Ums de Loum et New-stars de Douala de sauver la saison sportive qui s’achève. Une saison sportive dominée par Eding sport de la Lekie sacré champion, par Coton sport de Garoua classé deuxième et Apejes de Mfou troisième. Celui qui remportera le trophée, sera le quatrième représentant du Cameroun en coupe africaine. C’est donc une opportunité pour non seulement  faire briller  le  drapeau du Cameroun dans cette compétition qui est ouverte mais surtout, celui de représenter valablement  la  région du Littoral creuset du  football au Cameroun qui est en jeu. Avec  la revue à la hausse des primes de qualification des équipes par la Caf, l’enjeu est assez  grand.
 
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Dieudonné Yebga: Paul Biya a trompé les camerounais

7 Novembre 2017, 08:23am

Publié par Hervé Villard

  Président en exercice  du Manidem, parti politique d e l'opposition au Cameroun, Mbombog  Dieudonné  Yebga  fait  partie des Camerounais    témoins  de l’accession au pouvoir du  président de la république du Cameroun Paul Biya. Trente  cinq  après, il fait  le bilan du  règne du président  national du Rdpc à la  tête de l'Etat

 

 Bonjour Président, nous profitons de la journée que le parti au pouvoir consacre à son Président, M. Paul BIYA, pour ses 35 ans à la tête de l’Etat camerounais, pour vous donner la parole, pour élaborer une sorte de bilan, de nature à éclairer le Peuple camerounais sur les enjeux de la prochaine élection présidentielle.

 

je vous remercie, pour l'intérêt que vous portez à notre parti. Je voudrais profiter de l’occasion, pour encourager tous les journalistes qui ne cessent d'informer et surtout d'éclairer le peuple qui ne demande que cela.
Pour ce qui est de votre question, il me plait de rappeler que la force médiatique et l’argent volé ont permis, à travers le Kamerun, d’organiser des manifestations importantes, au cours desquelles, le bilan du régime de M. BIYA a été occulté. C’est donc, fort à propos, que je vais y répondre.
En d’autres circonstances, ma réponse aurait tenu en deux phrases : d’un coté, l’avènement de M. BIYA a suscité beaucoup d’espérances dans nos populations, mais de l’autre, sa pratique politique a montré qu’il n’était pas en phase avec notre Peuple. Quel gâchis !
Une telle réponse serait pertinente, mais elle manquerait de pédagogie de lutte. Elle risquerait même de s’avérer contre productive pour la lutte.
Président, s’il vous plait, soyez plus précis
J’y viens. Mon propos, conformément à notre démarche d’analyse, consiste à critiquer ce qui n’a pas marché et, en même temps à reconnaître les petites avancées mêmes timides. Car, nous savons que les ruptures importantes surviennent, presque toujours au terme des avancées quantitatives, qui donnent l’impression que rien ne bouge, alors que le magma bout sous le volcan.
Mon bilan comprendra trois étapes : les espérances suscitées, les avancées en demi-teinte et la reproduction des exigences du néocolonialisme.
Les espérances suscitées.Il y en a trois :
La volonté de rupture. Il fallait une certaine audace, pour en même temps classer Ahidjo, comme un géant de l’histoire, et prétendre que son système devait être remplacé par la prise en compte des soucis éthiques et de performance. Voici deux extraits de discours prononcés en l’espace de deux semaines : « …Amadou Ahidjo se sera révélé à nos yeux comme … un géant de l’histoire tout court » (prestation de serment du 6/11/82) et « s’agissant en particulier de la maîtrise éthique, faite d’honnêteté, de probité, d’intégrité, de conscience professionnelle et de justice, elle doit tendre à faite du Cameroun, une société saine, harmonieuse, solidaire dans ses luttes, comme dans la jouissance des fruits de développement. Une reconnaissance claire que tout ceci a manqué, sous son prédécesseur. Ses discours sur l’immobilisme ressemblent à s’en méprendre à ses demandes de preuves de corruption dans les années 1980 : il a chaussé les bottes de ce dernier, avec une certaine aisance.
La liberté d’expression. Personne n’oubliera – en tout cas, pas au MANIDEM, son « aucun Camerounais ne sera plus contraint à l’exil pour défendre ses opinions ». Surtout parce qu’il a joint les actes à la parole : nombre de nos camarades, parfois exilés depuis des décennies, ont pu revenir dans leur pays et continuer leurs activités politiques. Il en est de même du ton donné à la presse : une diversité d’opinions s’y exprime, qui demande à être renforcée par un soutien étatique plus conséquent. je ne peux clore ce propos, sans évoquer la camisole de force qui est imposée aux partis politiques par l’administration, pour qu’ils se mettent d’accord avec le RDPC, pour pouvoir s’exprimer librement.
L’engagement pour la construction d’un véritable développement. Son leitmotiv principal au cours de ces premières années d’exercice du pouvoir suprême était que « cette politique volontariste et systématique de croissance économique n’a évidemment de sens que si elle continue à promouvoir l’amélioration des conditions de tous. C’est alors de justice sociale, qu’il s’agit, c'est-à-dire de la finalité ultime du développement. » Il a été oublié depuis longtemps
Les avancées en demi-teinte. J’en relèverai deux :
D’abord, l’importance de la parole donnée. Le présidentialisme instauré par Ahidjo l’avait transformé en demi-dieu, qui réfléchissait et agissait au nom du peuple kamerunais.Le discours de M. BIYA se voulait différent : promesses de réduire l’écart entre les villes et les campagnes, de logements sociaux à prix réduits, lutte pour la promotion de la moralisation de la vie publique etc. Aucune promesse tenue. Mieux, lorsqu’une interpellation survient, elle est traitée comme une rébellion. Voici, ce qu’il disait par exemple du bilinguisme : « le bilinguisme n’est pas seulement un vecteur de la culture, mais une force unificatrice à l’intérieur, le sceau de notre identité nationale et un excellent passeport mondial. Continuons donc à l’entretenir et à améliorer notre bilinguisme. » Qu’est-ce qui a donc provoqué la crise dite anglophone, si ce n’est qu’il a oublié le « continuons ».
Ensuite, les explications erronées des situations. Le cas qui revient, le plus souvent, est l’analyse des conséquences du coup d’Etat du 6 avril 1984. De nombreux supporters pensent que c’est ce dernier, qui est responsable de son enfermement et de son détournement des préoccupations populaires. De mon point de vue, c’est lorsque M. BIYA a décidé, contre toute attente, de s’approprier  l’UNC, ce parti de fraudeurs en douane, de délinquants bancaires et autres fonctionnaires corrompus. Ceci s’est concrétisé par un débat dans lequel les soutiens de M. BIYA estimaient qu’on ne peut pas mettre du vin frais dans de vieilles outres. C’est donc une feinte de corps qu’il a réalisée et le protège par rapport à ses reculades.
La reproduction des exigences du néocolonialisme. .
Pour faire simple, j’en retiens trois principales :
La soumission du pays aux intérêts étrangers. Notre pays a été conçu par les colons, comme réserve de matières premières, désarticulée et incapable de développer un dynamisme autonome et auto-entretenu. Malgré les discours sur l’intégration nationale, la réalité de cette dispersion imposée par les colons restent visibles. Comment expliquer le détour par Loum, lorsque des Kamerunais veulent aller à Tombel. Il convient de replacer la percée chinoise au Kamerun dans un contexte où la France est devenue incapable de maintenir la parité du FCFA, sans un commerce extérieur conséquent ; le renforcement de notre commerce extérieur a comme conséquence une couverture de notre pays à l’aide chinoise.
La conception de la loi. Alors que le multipartisme était inscrit dans la constitution, le ministre de l’AT de l’époque, Jean Marcel Menguemè, répondait à cette revendication que « c’est un couteau à double tranchant et qu’on ne peut pas le donner comme un jouet à un enfant. En clair, les Kamerunais ne sont pas mûrs. M. BIYA ne fait pas autrement avec la décentralisation : il va à son rythme et chaque contradiction sur la question est considérée comme une initiative contre l’unité nationale.
La programmation économique fantaisiste. Les plans quinquennaux étaient de rigueur sous Ahidjo, mais ils n’étaient que l’arbre qui cachait la forêt : les réalisations atteignaient rarement les 40%, signifiant que ce n’est pas ce qui était programmé qui était réalisé. Le plan a disparu, mais la pratique est demeurée ; c’est ce qui explique en grande partie la sous consommation des crédits d’investissements, mais plus grave un endettement démesuré. Un journal de la place annonçait dernièrement « plus de 2800 milliards FCfa d’emprunts camerounais en errance chez les bailleurs de fonds », c’est près de 60% du budget de l’Etat en 2018.
Le journal: C’est effrayant ce bilan, malgré les précautions de langage que vous avez exprimées au début. D’après vous, qu’est ce qui est à prévoir, si M. BIYA est réélu en 2018.
 Il s’agit de notre pays ; nous devons à tout moment pouvoir le regarder froidement. Donc, il n’y a aucune exagération dans ce que je dis. Au regard de cela, vous me posez la question de l’électron présidentielle de l’année prochaine. C’est un sujet de préoccupation. Mais beaucoup de nos compatriotes l’abordent sous l’angle du désintéressement. Ils appellent à sa réélection.
Je vais commencer par dire que c’est une affaire, qui regarde son parti. S’il est assez inconséquent pour lui redonner cette occasion, il sera responsable devant le Peule kamerunais.
Il faut savoir que par pudeur, je n’ai pas abordé la question de l’administration de notre pays. Depuis que M. BIYA a déclaré la guerre à BokoHaram et que le peuple s’est mis en branle, pour fournir des moyens à nos forces armées, cette guerre est entrée dans les oubliettes. Elle se rappelle à nous, de temps en temps, quand un haut gradé est tué. Mais que se passe – t –il là-bas réellement ? La vérité est que la région de l’Extrême Nord est passée sous le contrôle de l’armée. N’est-ce pas la même évolution que l’on observe dans les régions anglophones, dont la lutte doit être oubliée ?
Le point d’orgue de l’inquiétude doit se situer à ce niveau : le régime de M. BIYA ne règle pas les problèmes. Si d’aventure, d’autres luttes étaient déclarées, il se battrait pour que les forces armées l’étouffent et qu’elles sortent de  l’esprit des Kamerunais.
 Et votre mot de la fin
 Les tergiversations des agents du néocolonialisme ont apporté la preuve que leur préoccupation n’était pas de construire notre pays. Pour que cela ne se voie pas clairement, ils essaient d’étouffer le projet porté par UM NYOBE et ses camarades, en multipliant des comportements de nature à tromper certains d’entre nous. Nous devons, malgré les péripéties de la lutte pour la construction nationale, le dépoussiérer et le remettre au goût du jour. Le MANIDEM S’Y EMPLOIRA DE TOUTES SES FORCES
 
 
 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Ligue des champions africaine:  Eding sport de la Lekié prépare sa saison

2 Novembre 2017, 17:57pm

Publié par Hervé Villard

Le club de la région du Centre vient de recruter Bonaventure Djonkep au poste de directeur technique.

 

 

Pour faire bonne impression à la ligue des champions africaine cette  saison, Eding sport de la Lekie devrait se mettre à la hauteur de ses adversaires ou du moins se rapprocher d’eux. Il devra avoir un encadrement technique expérimenté, des joueurs aguerris qui ont l’expérience  de cette compétition ou du moins qui ont du talent à faire valoir. Tout cela, le promoteur de cette équipe le sait et a même déjà commencé l’œuvre de transformation de son équipe. Saint Fabien Nvogo puisqu’il s’agit de lui vient de recruter Bonaventure Djonkep au poste de Directeur technique d’Eding sport de la Lekie pour un contrat de deux ans. Le contrat entre les deux hommes a été finalisé ce mardi 31 octobre 2017. En plus de permettre à Eding sport de la Lekié de marquer positivement son passage en compétition africaine, en se qualifiant pourquoi pas pour la phase de poule de cette compétition pours son premier essaie, Djonkep Bonaventure aura également pour mission de faire rayonner le club en ligue1. Bref l’ancien entraîneur de Coton sport de Garoua, d’Unisport du Haut-Nkam, d’Union sportif de Douala, d’Ums de Loum pour ne citer que ceux là devra utiliser son expérience et son vécu pour contribuer à l’amélioration de la qualité de jeux dans ce club.
Remplaçant Nicolas Tonye Tonye promu au sein de l’académie nationale de football précisément au poste de détecteur talent dans la région du Littoral, Bonaventure Djonkep retrouvera dans cette équipe son  jeune collègue Anicet Mbaga Foe avec qui il a travaillé sur le banc de touche de l’Union de Douala en 2012 quand le club était champion puis celui de New stars de Douala quelques années après. Ce sont donc des retrouvailles pour les deux entraineurs et surtout une association d’expérience qui bien entretenu pourra permettre au club d’Eding sport de la Lekié de rentrer dans les anales du football national africain et mondiale.
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Portrait: Christian Bassogog meilleur joueur de la Can 2017

2 Novembre 2017, 17:33pm

Publié par Hervé Villard

 
 
L’étincellent milieu offensif des Lions Indomptables du Cameroun a été désigné le meilleur joueur de la Can gabonaise par la  Confédération africaine de football.

 

 

Personne ne l’attendait à ce  niveau. Même pas le sélectionneur  Hugo  Broos qui l’a convié à la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des  nations qui s’est jouée au Gabon. Le coach comptait certainement sur lui pour construire une ligne offensive des Lions Indomptables en panne d’inspiration. Et il en est devenu la pièce maîtresse.
A force de  jouer avec enthousiasme créativité et hargne, le natif de New-bell-Ngangue à Douala a été sacrée meilleur joueur de la Can 2017.  Son  trophée lui a été remis à la fin de la finale par la confédération Africaine de football(Caf) qui l’a plébiscité. Après Rigobert Song Bahanag en 2002, Bassogock est le nouveau joueur camerounais du football moderne qui obtient ce sacre.  Ce  palmarès important pourra permettre de  relancer la  carrière du footballeur qui évolue du coté de Aalbog Sport club de première division au Danemark.
 Parcours convaincant
Titularisé sur le coté droit de la ligne offensive camerounaise au début de la coupe d’Afrique des nations, Christian Bassogog a démontré qu’il avait des aptitudes à évoluer à ce poste là. Malgré sa prestation entachée de quelques déchets durant le premier match opposant les Lions Indomptables au Burkina-Faso (1-1), le sociétaire de Aalbog Sport club de première division au Danemark a revu sa copie lors de la rencontre de la 2ème journée. Face aux Lycaons de la Guinée Bissau (2-1), il a fait  étalage de tout son talent. Sa puissance, sa percussion, sa pointe de vitesse et pour conclure par une passe décisive  qui a permis au Cameroun de réaliser sa première victoire. La prestation de l’ancien joueur de Lion Bléssé de Fotouni formé au sein de la Fundesport  académie de  Samuel Eto’o fils est couronné ce jour  là par la palme de homme du match.
Avec cette prestation au dessus de la moyenne, le joueur de 21 ans natif du quartier New-bell- Ngangue à Douala gagne de  haute lutte  sa place de titulaire au niveau de la ligne offensive des Lions Indomptables.
En inscrivant le second but du Cameroun face au Ghana en demi finale (2-0), Christian Bassogog a permis aux Cameroun d’arracher son ticket pour la finale. Par le même fait, il a inscrit son nom dans les cœurs des Camerounais et marqué la compétition. Sa prestation du jour  lui vaut le titre d’homme du match de cette demi-finale, un titre qu’il obtient pour la deuxième fois. Christian Bassogog comme du vin, se bonifie au fur à mesure. «Ça ne me surprendra  pas qu’il signe un bon contrat dans un grand club européen. C’est un joueur qui est promis à un bel avenir» présagent les commentaires et analystes  sportifs.
Vers  le  firmament
Avant sa première convocation en équipe nationale à l’occasion du match Cameroun-Zambie comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la coupe du monde 2018, Christian Bassogog n’était quasiment pas connu du grand public. seuls Richard Towa, l’entraîneur des lions espoirs et les spectateurs qui ont effectué le déplacement du stade omnisports de Limbé lors du match amical qui a opposé les U-23 camerounais à leurs homologues marocains pouvaient imaginer qu’il serait promis à un bel avenir. Appelé en équipe nationale pour la première fois pour préparer le match contre la Zambie comptant les éliminatoires de la coupe du monde 2018, il a suffi qu’il joue un peu moins d’un quart d’heure pour sortir son talent de l’anonymat. En l’espace de quelques minutes, l’attaquant de 21 ans a marqué des points aux yeux du sélectionneur Hugo Broos qui a compris qu’il avait désormais une pépite entre les mains. Alors que sa présélection en vue de la CAN 2017 fait l’objet de nombreux débats, l’ancien joueur de Lion blessé de Fotouni va mettre tout le monde d’accord en inscrivant un but d’anthologie lors du match amical contre la RDC. Au fil des rencontres sous le maillot de l’équipe nationale, l’attaquant du club danois Aalborg passé par les États-Unis devient incontournable.
Ne le 18 octobre 1995 Christian Mougang Bassogog de son vrai  nom, compte à son actif, près de sept titularisations au sein de l’équipe nationale du Cameroun pour deux buts inscrits. Sixième d’une fratrie de 10 enfants, le fils d’Emmanuel Bassogog, au vue de ses prouesses  à la Can 2017, est promu à un avenir meilleur. Une  rue  au quartier  New-bell  porte désormais son  nom.
Hervé  Villard Njiélé

 

Voir les commentaires