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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Douala:Un sous-préfet met fin à la rue de la joie cité

13 Juin 2012, 17:07pm

Publié par Hervé Villard

 

 La majorité des bars et snacks bars de ce quartier de l’arrondissement de  Douala 5ème qui sont situés autour du campus universitaire  et à proximité des écoles et églises ont été fermés depuis le 25 mai 2012.

 

Certains de  ces débits de boisson et snacks bars sont aujourd’hui rouvertes mais la majorité reste  fermés et ce malgré les multiples négociations engagées par les  responsables des syndicats des exploitants des débits de boisson. Parmi les snacks bars et bars qui sont à nouveau  opérationnelles  on peut citer « Facebook, » « connexion », « Formule de la cité »  « Venise » pour ne citer  que ceux-là. Depuis environ quatre jours,  ces  établissements bien qu’attirant beaucoup de monde comme par le passé, font moins de bruit pendant  la nuit.   La qualité de  l’animation à changer de même que l’accueil des clients. Ceux-ci sont d’avantages  reçus  à l’intérieur de la salle qu’à l’extérieur comme par le passé.  Selon Herve Nana le président   du syndicat national des exploitants des débits de boisson de la région du littoral, c’est après moult négociations avec le sous-prefet que celui-ci a autorisé la réouverture de certains snacks et bars. Mais, ces derniers doivent respecter un certains nombres de principes pendant leur exploitation. Parmi les compromis signé entre les responsables de s débits de boisson de la cité et le sous préfet de Douala 5ème, ont peut noter : l’ouverture d’un dossier à la délégation de tourisme, avec promesse d’aménagement de l’espace  en bar dancing avec sonorisation hermétiquement fermée, le non dépôt des chaises sur la voie public et  la signature d’une  lettre d’engagement  de respecter la règlementation en vigueur.  Les exploitants de débits dont les établissements sont situés tout près des écoles et des églises  ont obtenu  des moratoires  d’une durée de deux mois  pour ouvrir leur établissement et aménager  par la suite ailleurs le temps que la rentrée reprenne » déclare-t-il.  « Pour bénéficier de ces privilèges, les exploitants de débits de boisson  donc les dossiers de fonctionnement et les catégories n’étaient pas conforment, étaient tenus de se mettre en règle  d’avance. » Nous rapporte une source.

42 bars et snacks bars fermés. 

 Scellés le 25 mai 2012  sous autorisation du sous-préfet  de  Douala 5ème Jeanneau Tamadjo, celui-ci  avait à l’occasion, fait une descente musclée pour s’assurer de l’effectivité de l’application de cette décision prise le 21 mai 2012. Accompagné des forces de l’ordre, il avait fait la ronde et promis de faire cesser le désordre observer à la « rue de la joie de la citée ».  Les faits reprochés aux exploitants des débits de boisson opérant dans ce quartier étaient nombreux. On pouvait noter premièrement ; la distance avec les établissements scolaires, les hôpitaux, les centres de santé, et les églises. Une distance qui selon la loi doit être au moins à 200 mètres de ces lieux. Le second fait reproché était  la non conformité des licences et le non respect de ces dernières. Ces  licences d’exploitations selon les déclarations du sous-préfet   certaines  de ces licences n’étaient pas  en conformité avec la loi. Certains bars qui devaient vendre uniquement de la bière et du vin vendaient également des liqueurs. D’où le problème d’incompatibilité de ces dernières. On reprochait  également  à ces derniers  le non respect des heures de fermeture.    La rue de la joie de la cité qui est combattue aujourd’hui,  s’est rapidement développée après la fermeture de la rue de la joie de Deido.  Les activités ludiques qui se déroulaient en ce lieu perturbaient déjà l’harmonie jadis régnante dans le quartier. En plus de la circulation qui était perturbée et des cas d’agressions notées dans ce quartier, les animations quotidiennes faites à ce t endroit perturbaient les habitants du quartier. Nombreux s’en sont plein d’ailleurs. Jeanneau Tamadjo entend d’ailleurs fermer les auberges dans le secteur aussi.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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