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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Examen de fin d’année; La fièvre monte chez les candidats.

30 Mai 2011, 22:28pm

Publié par hervy

 

 

 La fièvre monte chez les candidats.

 

 

A quelques  jours du début effectif des examens de fin d’année de l’enseignement secondaire générale, l’heure est aux  révisions. Les élèves mettent toutes les chances de leur coté en relisant leur cours.

 

 

 Kameni Rebecca, élève en classe de 3ème espagnole au lycée bilingue de Deido, révise tranquillement  son cours de science naturel dans l’une des salles de cet établissement d’enseignement général de la ville de Douala. Seule dans cette salle, elle n’est pas au courant  de ce qui se passe autour d’elle. Car, absorbée par cette leçon portant sur la circulation sanguine qu’elle tient à comprendre avant d’aller affronter les épreuves du Bepc qui pointe à l’horizon. « Nous avons arrêté les cours depuis le début du mois de mai. Et je lis pour maximiser mes chances de réussite à l’examen. » Affirme-t-elle. Chantal Djemba sa camarade de classe, entrée quelques minutes après est venue suivre les cours de remise à niveau en cours dans cet établissement. Organisés par M.issouk, enseignant de philo dans le dit lycée, ces cours permettent aux élèves de rattraper le retard accusé durant l’année scolaire. Ici des séances de travaux pratiques portant sur la correction des épreuves de type examen ont lieu. Chantal B compte ainsi maximiser ses chances de réussite.


Non loin de là, Ngoma Handson qui prépare le Gce Advanced level corrige une épreuve  d’économie avec ses camarades de classe. La fièvre de l’examen est plus forte ici. Car, ils composent dans cinq  jours et  plus précisément le 30 mai  2011.L’épreuve d’économie étant la première matière, il faut mettre toutes les chances de son coté. « Nous avons la peur de l’examen. C’est pourquoi nous travaillons en groupe. La première épreuve étant l’économie, nous avons besoins de maximiser nos chances en cette matière  quand l’un d’entre nous ne comprend pas un exercice, l’autre le lui explique» précise-t-il.   Faisant des va et vient entre le tableau et leur cahiers, ils s’assurent que ce qu’ils écrivent est vrai.


 

Au lycée d’Akwa,  l’ambiance est la  même quelques élèves trouvés dans les salles révisent les leçons. Selon un enseignant, beaucoup préfère lire  à la maison  en  ce moment. C’est pourquoi on ne trouve qu’une poigné  d’élève à l’école. Clarisse M candidat libre au probatoire A4esp traite un sujet de dissertation. Il est question pour celle qui n’a pas eu la chance de suivre normalement les cours durant l’année comme ses camarades, de se mettre au pas.


 Au Collège Alfred Saker de Deido, Mme Njoh Eteki vice principal n°2 chargé du premier cycle range quelque document dans son bureau. Pour cette année, l’administration  a mis des petits plats dans des grands, en encadrant les élèves comme il faut, et plus particulièrement  les élèves de classes d’examen. « Nous avons organisé des cours de remise à niveau dans ce collège depuis le début de l’année et c’est au début du mois de mai qu’ils se sont achevés. Les travaux pratiquent  qui consistent à traiter les épreuves  de type examen ont été accélérés au début du mois d’avril, et  ont été intensifs ces derniers jours, question de mettre les enfants au pas. Les contrôles continus n’ont pas été des restes. » Affirme la responsable. Cette dernière très confiante du travail réalisé espère que ses élèves se comporteront bien le jour de l’examen.

 « Nous avons fait notre devoir, nous avons joué notre partition, A eux de jouer la leur. » ajoute-t-elle.


 Ebeh ²  sandrine, Mireille Fonkou, ETonde Klorane, Soelle Elessa Miguel, Loïc Mony et Mouelle Darryl  rencontrés dans ce collège affirment  leur sérénité quand aux examens qui son proche. Tous, élèves en classe de Tle A, ils sont confiants quant à la formation reçue « Nous avons été bien formés cette année, contrairement aux années antérieures. On nous a tout donné, c’est pourquoi nous n’avons pas de pression. Nous ne sommes  pas là pour composer le bac, mais pour passer le bac.» Affirment-ils. Avec sérénité.

 


 Si certains élèves sont confiants à la veille de ces examens qui ont déjà commencé chez les ceux qui font l’enseignement secondaire technique, beaucoup d’entre sont sous pression. Car estiment qu’ils ne sont pas prêts. Mais comme l’a dit un enseignant,  « prêts ou pas  ils vont composer. »

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

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