Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Hervé Villard Njiélé

sanction de la Fécafoot : Les anciens Lions soutiennent samuel Eto’o

20 Décembre 2011, 21:34pm

Publié par Hervé Villard

Amenées à réagir aux sanctions prises à l'encontre des Lions Indomptables, les anciennes gloires interrogées par notre rédaction, Jean-Paul Akono, Michel Kaham et Joseph Antoine Bell, jugent la suspension de Samuel Eto'o disproportionnée.

 

Jean Paul Akono: «La main de ceux qui ont eu à trancher cette affaire a été plus que lourde»

jean_paul_akono.jpg«Je suis très attristé, parce que ça me semble être une sanction qui veut dire que c’est fini pour Eto’o au sein de l’équipe nationale. Je crois que la main de ceux qui ont eu à tranche
 r cette affaire a été plus que lourde. J’ai été stupéfait. Un calcul rapide nous amène à comprendre que cette sanction met fin à sa carrière internationale avec les Lions indomptables. Samuel Eto’o, c'est quand même une icône qui est très respectée dans le monde entier. Il est vrai qu’il doit y avoir certains éléments de cette affaire qui nous échappent. Les auditions ont eu lieu à huis clos. Mais, pour ce que ce joueur représente, je pense qu’on aurait pu traiter le problème autrement…»

 



 
kaham-michelMichel Kaham: «Ce qui est fait à Eto’o, c’est de l’humiliation «C ’est a-bra- c a-da-brantesque ! Je le dis bien, c’est un cataclysme! Je ne peux pas comprendre, la sanction est disproportionnée. Le monde fait des lois pour gérer des hommes. Chaque pays sait comment il s’organise pour vendre ses valeurs. Au Cameroun, la seule chose qui a de la valeur qui pote dans le monde entier et où on va se défendre, c’est notre football. Et alors, la megastar, le seul joueur qui peut rivaliser avec les blancs à tous les niveau, c’est Samuel Eto’o. On se doit de le protéger. Mais, on constate plutôt que on s’est arrangé pour le crucifier sur la place publique mondiale. Quel que soit le bord dans lequel on se situe, le football camerounais a marqué là un point négatif. Que l’on ait donné une sanction à Benoit Assou-Ekotto, je le salue parce que là on lui déroule le tapis rouge. C’est un joueur qui a de la valeur, qui est le meilleur de son poste dans l’équipe du Cameroun, et qu’on a voulu par des manigances écarter par un moyen ou un autre. Là, on lui dit "reviens on t’aime". Pour le cas Enoh, vice-capitaine, il prend deux matches, il va s’en sortir. Mais à Eto’o, on ne lui donne aucune chance. On lui dit carrément "fous le camp, on ne te veut plus, dégage !". 15 matches de suspension, c’est trop. C’est le condamner à vie. Est-ce qu’on a le droit de poser un tel acte ? Je dis non, on est allé trop loin. Je suis contre le boycott d’un match. Moi, si j’avais été à Marrakech, j’aurais oeuvré pour qu’on ne manque pas ce match. Maintenant que la faute est là, on devrait résoudre le problème autrement. Faire porter le chapeau à une seule personne comme cela est fait maintenant, pour moi ce n'est pas normal. Cela touche quelque chose de très sensible. On verra bien la suite que ça donnera. Ce qui est fait à Eto’o, c’est de l’humiliation. Ils n’ont même pas tenu compte de tout ce que cet enfant a fait pour ce pays. Toutes les grandes nations protègent leur star. La Fédération doit être clémente. Il y a eu faute mais la sanction est trop lourde.»

 

 


Joseph Antoine Bell: «C'est dramatique de sanctionner le capitaine»

bell« Dans cette affaire, je note deux choses. La première, c’est que tout le monde focalise sur l’attitude des joueurs qui est une réaction à une situation, personne ne va à l’origine de cette situation-là. Qu’est-ce qui a poussé les joueurs à ne pas jouer ? Voilà la vraie question. Et pourquoi cela est il arrivé ? Maintenant, au-delà, revenons à l’actualité qui est la sanction. Lorsqu’on sanctionne Assou-Ekotto pour ne pas être venu à un rassemblement, première chose, il a posé un acte individuel. Vous le sanctionnez ça peut paraitre normal. Sauf que, il a dit "je ne veux pas jouer dans votre équipe", et vous vous lui dites "la sanction c’est que tu ne vas pas y venir". Le deuxième cas c’est celui des deux capitaines. Ils ont fait quoi ? Ils sont simplement dans leur rôle de capitaine. Vous ne pouvez donc pas leur appliquer une sanction individuelle autre que la déchéance du brassard. Ils ont représenté l’ensemble du groupe. Une équipe du football n’est pas composée de deux joueurs. Si le match n’a pas eu lieu, ça ne peut pas être uniquement la faute des deux.

Si tous les autres ont suivi, ils sont tous majeurs et ce sont des joueurs de haut niveau. Donc, chacun savait parfaitement ce qu’il faisait. Si vous vouliez sanctionner, vous auriez donc sanctionné l’ensemble de l’équipe et éventuellement décider de changer de capitaine. Ce dernier est là pour représenter les autres. Et dans ce cas si, il n’est pas logique de dire qu’on prive les capitaines de matches pour avoir représenté leurs partenaires. Je dis donc que c‘est dramatique de pouvoir aujourd’hui penser sanctionner le capitaine parce qu'il a représenté les autres. »

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

Voir les commentaires

Suspension de Samuel Eto’o Fils:Le coach de la sélection algérienne exulte de joie

20 Décembre 2011, 21:28pm

Publié par Hervé Villard

 

Suspension de Samuel Eto’o Fils

   

 Le coach de la sélection algérienne exulte de joie     

 

 

valid-Halilhozid.jpgVahid Halilhodzic a manifesté sa joie face à la sanction infligée à Samuel Eto’o Fils samedi 18 décembre 2011. C’était sur les ondes d’Algérie internationale, une radio algérienne.

 

«Je suis satisfait par la décision de la Fédération du Cameroun. Ce qui s'était passé est vraiment scandaleux de la part d'une grande nation de football en Afrique.» Tels sont les propos tenus par Vahid Halilhodzic, l’entraineur sélectionneur de l’équipe d’Algérie après la publication de la sanction infligée à Samuel Eto’o fils, par le conseil de discipline de la fédération camerounaise de football.  Selon le sélectionneur de l’équipe d’Algérie qui estime que justice est entrain d’être faite, la  sanction de 15 matches de suspension infligée à Samuel Eto’o fils le capitaine des Lions indomptables du Cameroun, fait partie du dédommagement que l’Algérie a réclamé après le scandaleux épisode qu’a connu Marrakech au lendemain de la LG Cup.  Bien que satisfait, Valid Halilhozic estime que, rien ne peut remplacer ce match amical  qui devait permettre à ses poulains de préparer sérieusement les qualifications de la coupe d’Afrique des nations (Can) 2013, qui débute bientôt.  «Je regrette toujours l'annulation de cette rencontre qui aurait pu nous servir» a t-il déclaré

 

  Le  coach de l’équipe d’Algérie et  les dirigeants de la fédération algérienne de  football bien que satisfaits par ces sanctions attendent toujours que les dommages et intérêts causés par cette rencontre manquée soient payées. Ces dommages qui représentent les dépenses engagées par la fédération algérienne de football pour préparer cette rencontre s’élève à près de 750.000 euros.

Samuel Eto’o Fils qui a été suspendu pour  15 matches et qui a dix jours pour faire appel manquerait plusieurs rencontre  de la qualification de la coupe d’Afrique des Nations 2013 et du mondiale 2014 si la décision venait  à être maintenue. A suite et dans la foulée des sanctions, Enoh Eyong Takang le vice capitaine de l’équipe nationale  écope de  2 matches de suspension tandis que Benoit Assou Ekotto s’en sors avec une amende d’un million de francs Cfa à payer à la  Fécafoot pour n’avoir pas déferré à la convocation de l’équipe nationale. Pour l’instant le quadruple ballon d’or africain n’entend pas interjeter appel. Celui qui n’a pas encore fait de commentaire sur la lourde sanction punitive qui lui a été infligée par la Fécafoot , aurait donné l’injonction de n’utiliser aucune voie de recours.  Il préfère laisser la Fecafoot face à ses responsabilités. Pour l’instant sur le plan national, la sanction ne fait pas l’unanimité. Elle est taxée trop dure et même rancunière par les professionnels du football, les encadreurs et les fans  qui estiment que depuis l’histoire du football, une telle décision n’avait jamais été prise à l’encontre d’un joueur. En attendant, l’équipe nationale est séparée de son capitaine et de son meilleur joueur.

 

Herve Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Accidents de la circulation à Sic Cacao:Des boutiques et des marchandises écrasées par un camion

20 Décembre 2011, 21:24pm

Publié par Hervé Villard

 

Accidents de la circulation

Des boutiques et des marchandises écrasées par un camion

 


Le drame s’est produit au quartier Sic Cacao à Douala très tôt dans la matinée d’hier.

 

Quatre boutiques parmi lesquelles une alimentation, deux boutiques de prêt à porter et un magasin appartenant à une imprimerie ont été détruites hier par un camion de transport de marchandises au niveau de Sic cacao. Le camion de marque Mercedes immatriculé LTTR969 AB vide qui allait vers Ndokotti a finit sa course dans les boutiques situées au bord de la route à sic Cacao. Selon des informations recueillies sur le lieu du drame, l’incident est survenu aux environs de 5h 30. Le chauffeur du camion qui roulait à tombeau ouvert a perdu le contrôle du véhicule et celui-ci a achevé sa course folle dans les boutiques suscitées. Dans la foulé, il va percuter au passage une pick Up double cabine immatriculé Lt 3668h, cassé deux poteaux portant des fils électrique avant d’être stoppé par les boutiques qu’il a détruit au passage. Moussa le boutiquier qui était dans sa boutique au moment où l’incident s’est produit a été sauvé d’une manière miraculeuse à voir l’ampleur du choc. Mais, il s’en sort du moins avec des légères blessures au visage et à la jambe. Celui-ci était déjà debout pour faire sa prière comme à l’accoutumer quand l’incident est survenu. Le bruit du choc qui était assourdissant a réveillé tous les riverains qui se sont directement déporter sur les lieux de l’incident pour porter secours aux victimes. Les sapeurs pompiers alertés sont immédiatement arrivés sur les lieux de même que les éléments du commissariat du 10ème arrondissement. Tous se sont évertués à sauver le conducteur coincé dans le véhicule et donc les cris de détresse appelaient à l’aide. Après avoir tenter en vain de tirer le camion, c’est après une trentaine de minute de manœuvre que le conducteur a été finalement été libéré. Il s’en sort avec des blessures aux visages et avec une fracture à la jambe. Il a été immédiatement conduit dans un hôpital pour des soins urgents. Une enquête a été pareillement ouverte. Au moment où nous quittions les lieux hier, le camion était encore là et le drame faisait une foule de curieux qui ne cessaient d’accourir. Cet énième accident de la circulation qui survient quelques jours seulement après celui qui a eu lieu à Edea et qui a fait près de six morts vient une fois de plus renforcer l’idée selon laquelle les conducteurs ne sont pas assez responsables au volant et surtout leur recommander prudence en cette période de fin d’année. Des témoins affirment d’ailleurs que le chauffeur du camion accidenté qui n’était autre que le convoyeur était dans un état d’ébriété quand l’accident a eu lieu. Plus de peur que de mal peut – on dire en fin.

 

hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Dixiades 2012:Le compte rebours a déjà commencé

15 Décembre 2011, 21:32pm

Publié par Hervé Villard

Dixiades  2012

 


Le compte rebours a déjà commencé

 


L’organisation et le bon déroulement de la troisième édition de cet évènement sportif qui se déroule à Douala pour la première fois  préoccupe  déjà Fritz Ntone Ntone et les autorités administratives de la ville.

 

Point n’est besoin d’être un devin pour comprendre les intentions qui anime Fritz Ntone Ntone, le président du Comité régional olympique et sportif du Littoral et les autorités administratives de la ville de Douala. Depuis la signature du protocole d'accord entre la Communauté Urbaine de Douala (Cud) et le Comité national olympique et sportif du Cameroun (Cnosc), le  26 avril 2011 à Douala, protocole qui donne  d’une manière officielle la latitude à la ville de Douala d’organiser la 3ème édition des dixiades qui se déroulet en 2012, Fritz Ntone Ntone n’a cessé de s’activer pour la préparation de cet évènement. L’objectif étant de réussir et surtout, de faire de ce  coup d’essai un coup maitre.  Pour ce faire, toutes les autorités de la ville de Douala s’activent pour  que l’évènement soit une reussite.  Cela s’est une fois de plus illustré par la réunion de préparation qui s’est déroulée à la salle des fêtes d’Akwa ce 15 décembre 2011.

Présidé par le gouverneur de la région du littoral Francis Faï yengo, il était question pour les autorités présentes d’asseoir les bases de l’organisation de cet évènement sportif et surtout de préparer les équipes du littoral. L’objectif étant de bien organiser l’évènement et surtout de la remporter.

Pour y parvenir, il fallait donc commencer les préparatifs tôt pour ne pas être surpris. Surtout que l’objectif premier des dixiades est de détecter  des jeunes talents pour le sport de haut niveau mais aussi, valoriser la richesse du patrimoine culturel du Cameroun, afin de contribuer à l'intégration nationale à travers la pratique du sport.

 Pour la réussite de cet évènement que les autorités de la ville de Douala veulent grandiose et mémorable, ces derniers ont promis se mettre au travail afin de prendre des mesures qui s’imposent pour le bon déroulement des jeux. Cette édition de Douala étant considérée par le comité national olympique et sportif comme « celle des grands espoirs ». Il entend entre autres offrir une piste d'athlétisme à l'Université de Douala dans la perspective de ces jeux. Fritz Ntonè Ntonè, le président du comité régional annonce dans les prochains jours, la composition des différentes commissions autour de cette fête du sport camerounais, ainsi que les sites qui abriteront les diverses disciplines. Il entend, de concert avec le gouverneur de la Région du Littoral et le préfet du Wouri mobiliser tous les acteurs concernés par cette organisation (opérateur économique, populations, presse...), parce qu' « il faut qu'à Douala, on donne la vraie dimension de ces jeux », a-t-il affirmé. Persuadé que « les jeux apporteront une énergie nouvelle à notre région », il voudrait par ailleurs intégrer toutes les activités qui marquent la fin de l'année 2012 dans cette organisation

 Cette cérémonie a également permis de dévoiler le logo de cette troisième édition. Une œuvre conçue par le jeune Rodrigue Martial Konguem Domche qui retrace dans ses figures les spécificités culturelles de la Région du Littoral, symbolisées entre autres par la mer et la pirogue.

 Cette cérémonie de préparation des dixiades 2012 qui se dérouleront du 12 au 17 décembre à Douala s’est déroulée en présence de d'Hamad Kalkaba Malboum, président du Comité National Olympique et Sportif du Cameroun et des autorités de la ville de Douala. Pour cette troisième édition qui  qui va regrouper les athlètes des deux sexes venus des dix régions du Cameroun, le nombre de disciplines  va passer de 10 à 12. Il s'agira de l’athlétisme, la boxe, le basket Ball, le cyclisme, le football, le gymnastique, le handball, le judo, le Tennis de table, le volleyball, l'haltérophilie et la lutte.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

Voir les commentaires

Spectacle:Gael Wondje fait sa promo

14 Décembre 2011, 19:39pm

Publié par Hervé Villard

 

Gael Wondje fait sa promo

 

gaelle-Wondje.jpgLa nouvelle coqueluche de la musique camerounaise présente son nouvel album au public de Douala ce 15décémbre 2011  pendant un spectacle qu’il donne au centre culturel français Blaise Cendrars.

 

Présentée au hommes et femmes de médias  pour la première fois il y a quelques mois pendant la conférence du weddin’art, cet évènement qui fait dans la  promotion et l’organisation du mariage, Gael Wondje qui est au coté de Etienne Mbappe depuis plusieurs année présente son premier Album ce jour au centre culturel français.  Celle donc la voix suave envoûtante et captivante a séduit plusieurs grosses pointures de la musique camerounaise parmi lesquelles Ekambi Brillant, Charlotte Dipanda n’entend pas faire dans la dentelle.  La starlette qui fait encore ses armes dans la musique au Cameroun  entend faire un tabac pendant ce concert spécial.

« M comme aimer » le titre de son premier album, qu’elle présentera d’une manière officielle au public, fait déjà danser de nombreux mélomanes dans les nombreuses discothèques du pays.  Dans cet album, l’artiste chante l’amour sous toutes ses formes. L’amour filial, l’amour maternel, l’amour fraternel bref toutes les formes d’amour qui existe sur la terre. Celle qui chante en Nanga Eboko, en Douala, et un peu en français déclare avoir composé ces titres quand elle était âgée entre 15 et 16 ans.  Rêvant d’une véritable carrière  d’artiste, celle qui a fait ses premiers armes dans la chorale et qui s’est par la suite fondu  dans le  moule des artistes comme Manu Dibango, Joe Priso  Ekambi Brillant et plein d’autres, espère être à la hauteur des attentes du public qui se fera nombreux.    Sortie des bacs  le 15 novembre 2011 et produit par Abk Production,  l’album qui  compte dix titres comporte  les chansons, parfois langoureuses parfois enlevées. Elles  entraînent les mélomanes dans l’univers de l’amour. Lequel est rythmé par le makossa, le slow, la bosa nova, du high-life et de l’Afro jazz. Des rythmes enregistrés uniquement en live. Ce choix selon l’artiste est  dû au fait que elle veut garder la main sur son produit. Le public est attendu

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Coach Olivier Esseme Vassilios fait analyse la dernière saison de la Mtn élite one

14 Décembre 2011, 13:35pm

Publié par Hervé Villard

Coach-Vassillios-esseme.jpg Entraineur de football et observateur averti du football au Cameroun, le Coach Vassillios Esseme fait une analyse complète de la saison sportive 2010 2011 de la Mtn élite one. Championnat au cours duquel Coton sport de garoua une fois de plus une fois de trop est sorti champion.


 


 

Organisation et statique


Sur le terrain COTON SPORT  s’est imposé et émerge comme la seule équipe à pouvoir remporté le championnat à chaque édition dépassant le record du CANON en titre de champion ;

En Revenge la prestation des équipes comme LES ASTRES DE DOUALA, UNION DE DOUALA, la renaissance de L’UNISPORT DE BAFANG est un  espoir pour la dispute de l’édition prochaine,

 si  YONG SPORT à été la révélation, PANTHERE à beaucoup déçus sur les attentes du publics sportifs ,des regrets pour CAIMAN et LAUSANNE pour la qualité du jeu , mais que les disputes internes , leadership et crises  interne ont relégué en élite two et UNIVERSITE décimé par les moyens qui lui ont fait défaut ,beaucoup de bravoure au finish pour TIKO , SABLE, RENAISSANCE NGOUMOU, SCORPION et a la fin CANON en pleine phase de reconstruction qui sera une équipe d’avenir

Les arbitres ont bien remplis leur mission

Le championnat s’est terminé sans trop de litige, c’est le mérite de la FECAFOOT .on a vue l’engouement des acteurs, la fréquentation des stades, la vente des billets, une bonne couverture médiatique, presse écrite, télé, radio, avec des tranches d’antennes pour le rendu

Sur le terrain le niveau jeu  a été élevé de bout en bout ; ce championnat a offert de beau moment de football positif se trouvant au premier plan : les joueurs avec une bonne attitude, les entraineurs avec leur différend schéma tactiques, le public qui revient petit a petit,

Au niveau des statistiques même si on n’a pas beaucoup marqué de buts, c’est bien la qualité du jeu qui s’est amélioré et qui restera dans les mémoires

Une appréciation particulière à l’organisation a travers laquelle les infrastructures ont été apprêté a temps pour recevoir les rencontres, heures des matches respectés, bonne ambiance dans les stades avec le top matches, une tache assez complexe qui mérite du tact et du doigté pour exécuté avec beaucoup d’efficacité l’édition prochaine

 

 

Analyse technico tactique

 

 

 

Système de jeu et aspect tactique

Dans le but d’atteindre équilibre et efficacité entre défense et attaque, les équipes ont eu recours aux méthodes differentes.les matches se sont joués a un niveau technico /tactique remarquable :

Le système le plus utilisé le 4 :4 :2  avec 2 lignes de 4 joueurs chacune et 2 attaquants, qui dans la flexibilité mettrait toute les équipes  dans une organisation presque identique :Défense à 4 prépondérante, en zone et parfois en individuel pouvant passer dans l’évolution du jeu avec un libero ; au milieu du terrain 2 axiaux ,2 extérieurs(les Astres, Coton sport,Unisport,Canon…) , avec des variantes de milieu à 3,4ou 5 (Caiman,Renaissance,Panthere,Sable…)dans le jeu répondant a une flexibilité pour défendre ou attaquer selon la disposition de l’adversaire et l’évolution du score, avec des fluctuation des blocs équipes marquants les temps(Union ,Scorpion,Tiko,Yosa…), selon le plan   adopté par chaque entraineur dans les phases de jeu

 

La tactique utilisé était dépendante des joueurs et pouvait varier d’un équipe à une autre

Dans l’ensemble on a noté une bonne évolution des joueurs : on a pu apprécier leur polyvalence , leur Capacité à changer de tache au cours d’un match ou des rencontres(Bakinde/Union, Atangana/Canon, Baba Basile/Sable…) , crédit d’une formation évolutive à la base, mais on a également vu des joueurs de qualités individuels particulières et exceptionnelles qui pouvait influencer considérablement l’issue d’une rencontre et le statut particulier qu’il occupaient au sein de leur groupe car le jeu pouvait être calqué a leur apport(Ndame/Coton, Atouba/Canon, Kom/Panthere…).

Sur le plan physique on a pu constater que des équipes était bien entrainés du point de vue physique, de la puissance physique en défense et en attaque notamment au niveau des transitions défense /attaque et inversement  attaque/défense(Coton ,Unisport,Scorpion,Tiko ,Yosa…) avec des couloirs très rapides(Sali Edgar/coton,Bissi/union ,Momasso/Astres,Seuguep/Sable…) et des milieux aptes à la transmission (Ndame/Coton,Atouba/Canon,Ndeumen/Astres,Mintya/Union…)qui ont mis en évidence les style de jeu : contre- attaque, attaque rapide et attaque placé.

Vitesse, technique, force, rapidité qui ont été le panage de la conservation de balle et la maitrise

Collective dans un savant dosage de passes en vitesse, indispensable a un jeu de qualité pratiqué par certaines équipes tels que : ASTRES, COTON, UNISPORT, CANON, RENAISSANE.

Le coaching : les remplacements tactiques ont permis dans les matches ou les forces en présence se neutralisaient de décanter le jeu.Des joueurs frais prêts a dribbler et à accélérer ont créé des nouvelles situations de jeu et ont souvent apportés des solutions décisives (Fack/Canon, Lambert/Caïman…); et même certains entraineurs limogés face à leur précédent club ont été d’un atout majeur à la victoire de leur nouveau club (Tchoupo/Panthère, Ndoumbe Bosso/tiko, Koh Félicien/Astres…)

Le limogeage ou le Changement d’entraineur n’a pu rien apporté chez les uns qui n’ont pas changé de statut(Caiman,AS Lausanne) certains sont restés dans la stabilité (Union, Panthère) d’autres s’en sont sortie avec grand mérite(Tiko )action à mettre sur l’apport du coach Kamgué Justin se distinguant ses dernières saisons dans l’art du sauvetage et du maintien des clubs mal placés ,d’autres encore n’ont pas eu le droit à l’erreur ou l’opportunité d’aller jusqu’au bout les coaches (Mpondo/Union, Zabo/Caiman,Ndjampa/Lausanne)

Au niveau de la mentalité certaines équipes ont fait preuves d’une stabilité mentale qui leur a permis d’être décisives au finish, mais également d’un engagement sans limite et une forte volonté de gagner, restant dans une bonne dynamique les uns pour le titre ou une place africaine et les autres pour le maintien .

Dans le DIstingo On peut aussi noter la bonne organisation de certaines équipes à travers ses hommes d’ombres, ses hommes de terrain et leur staff compétent et complet (COTON, UNISPORT, ASTRES).

Arrêt Sur le Champion : COTON SPORT DE GAROUA 

Si Coton est encore champion et continue à gagner, ce n’est pas le fait du hasard « on ne devient pas champion au hasard »c’est une équipe qui travaille au tour d’un projet fiable qui interpelle programmation et planification avec des objectifs bien définis à court, moyen et long terme, au tour d’une organisation qui apporte une stabilité à l’équipe avec des moyens adéquat leur permettant de recrutés les joueurs et les encadreurs de qualités pour une bonne gestion d’effectif et dont l’ensemble des acteurs :encadreurs ,personnels, joueurs sont à l’abri des soucis financier, salaire, contrat, prime.

Au niveau de l’équipe, il réponde progressivement au mutation permanente du football d’aujourd’hui

Sur le plan du jeu :des joueurs types sont recrutés au postes ;un buteur Moumi hilaire, un poumon d’acier pouvant à la fois jouer le rôle e relayeur et soutien Ndame Ndame ,un protecteur le grand gardien kassadi, un créateur Sali Edgar un leadeur le manager Denis lavagne qui à su créer un état d’esprit pour faire évoluer les joueurs sur le plan mental ,de l’entrainement technico /tactique pour répondre au enjeu de la compétition ;mais Coton c’est aussi les infrastructures, des moyens financiers facilitant les déplacements et l’entretien des joueurs ;mais également une équipe forte derrière l’équipe :des hommes de terrain qui accompagne l’équipe ,staff complet et compétent ;des travailleurs dans l’ombre.

« Avec une telle organisation aussi longtemps que les autres équipes seront à la traine il est possible que Coton puisse continuer à Reigner sur le plan national. C’est aux autres de s’améliorer et il n’y a pas de honte à copier ou à s’inspirer de ce qui est bien.

 

 

Entretient réalisé par Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Lettre de Samuel Eto'o à ses frères Camerounais

14 Décembre 2011, 13:27pm

Publié par Hervé Villard

Lettre de Samuel Eto'o à ses frères Camerounais

 

Cher frère,

samuel-etoo-copie-1.jpgJe me permets de t’écrire ces quelques mots parce que tu as dû te poser des questions en regardant la télévision ces trois derniers jours. Tu as dû expri
mer des sentiments légitimement confus et inquiets en écoutant les commentaires des divers média, tu as peut être été choqué ou déçu, tu es dans l’expectative. Je me devais, afin que seul ce que je vais te dire soit ce que j’aurai dit, de t’apporter des éclaircissements sur ma position.

Dans mon enfance, ma chambre était ornée de posters de footballeurs à qui je voulais ressembler. Le plus grand poster qui trônait au dessus de mon lit était celui de Roger Milla. Je me disais dans mes rêves de l’époque, « si je dois ressembler à un footballeur, je ressemblerais au grand Roger ». Il m’est même arrivé d’écrire « Milla » au feutre au dos de mes tee- shirts, comme beaucoup d’autres enfants au début des années 90.

Les années qui passent m’ont permis de me rapprocher de mon idole d’enfance. Mais ces années ont aussi malheureusement contribué à jaunir, à faner et même à écorner l’image que me projetait le poster géant collé au dessus de mon lit. J’ai peu à peu découvert avec mes yeux d’adulte une personne très différente et mes rêves d’enfance se sont peu à peu transformés en déception et en désillusion au vu de certains faits sur lesquels je ne souhaite pas revenir.

Je voudrais seulement qu’il soit clair pour tous ceux qui aiment notre cher pays, que nous ses enfants, avons le devoir de le bâtir et de le laisser aux générations futures dans un état meilleur que celui auquel nous l’avons trouvé. Dans notre domaine précis qu’est le football, nous sommes entrain de construire l’édifice qui un jour ou l’autre amènera notre pays sur la plus haute marche du podium mondial. Cela se fera au fil des générations. Georges Goethe qui a apporté le tout premier ballon de football au Cameroun a, pour ainsi dire, acquis le terrain. Ntoné Rudolph, Omgba Zing Martin, Mimboé Tobie l’ont défriché, Mbappé Lépé, Mbetté Isaac, Fobeté raymond, Oyono Cogefar ont posé les fondations, Mbida Arantes, Nkono Thomas, Michel Kaham, Bell Joseph Antoine, Roger Milla, Abega Théophile, Omam Biyick ont construit rez-de-chaussée, Patrick Mboma, Gérémi Njitap, Rigobert Song, Pierre Womé, Achille Emana, Samuel Eto’o et bien d’autres sont entrain d’achever le premier étage, et les générations futures vont continuer l’œuvre.

Le football est un jeu collectif. Chacun dans une équipe apporte presqu’autant que les autres. Pour marquer des buts, je dépends essentiellement de mes coéquipiers qui vont me servir le ballon dans les conditions idéales. Après cela, le but appartient à l’équipe, et parce que l’équipe représente le pays, le but appartient au pays. C’est pour cela que le score des matches est donné sous la forme « le Cameroun a battu le Togo par 3 buts à 0» et non sous la forme « Eto’o et Makoun ont battu Agassa et Adebayor ».

Ceux d’entre vous qui ont regardé la fin de la saison en France ont sûrement été frappés par un fait : Le jour où l’Olympique de Marseille présente son trophée de champion de France au public, le drapeau le plus visible est celui du Cameroun, brandi par Stéphane Mbia. J’en ai ressenti une grande fierté. Ce geste de mon jeune coéquipier montre à lui seul que nous portons notre pays à cœur et que toutes nos victoires en club ou en équipe nationale sont autant de victoires pour le Cameroun. C’est parce que nous nous savons porteurs d’une partie de ta fierté que Benoit Assou-Ekotto, Achille Emana, Jean II Makoun, Alex Song et bien d’autres ont toujours à leur poignet les couleurs du Cameroun quand ils jouent en club. C’est pour la même raison que Samuel Eto’o se drape des couleurs de notre pays pour célébrer ses victoires en Champions League Européenne devant les cameras du monde entier. Que ce soit en club ou en équipe nationale, nous portons notre pays dans nos cœurs, car être Camerounais est un privilège.

Cher frère, je voudrais terminer cette petite lettre et te disant ceci : A l’écoute des propos qui ont été tenus à mon encontre, propos disant explicitement que je n’avais jamais rien apporté à mon pays, ni une médaille d’or Olympique, ni deux Coupes d’Afrique des Nations, ni un record de buts en phase finale de la CAN, ni le record du nombre de buts marqués en équipe nationale, ni une Fondation destinée à encadrer les jeunes, ni quelques ballons d’or Africains, ni rien d’autre, j’ai franchement été gagné par le dégout et j’ai un temps pensé rester en marge de toutes les compétitions futures. Mais beaucoup de compatriotes comme toi m’ont appelé, m’ont rappelé que je représentais quelque chose de grand pour eux, m’ont dit que le soir de la dernière finale de la Champions League, les rues de nos villes étaient aussi vides que quand l’Equipe Nationale joue. J’ai ensuite revu cette photo de moi portant le drapeau du Cameroun sur mes épaules le 22 mai dernier à Madrid après la victoire en coupe d’Europe, et je me suis rendu compte que la défense des trois couleurs de ce drapeau là était une chose exaltante et impérative. Je vais à la Coupe du Monde parce que j’aime le Cameroun par-dessus tout, parce que je sais que tu comptes sur moi et parce que j’ai le devoir patriotique d’assumer ma fonction de Capitaine, même au milieu de la tempête.

Quelqu’un m’a dit l’autre jour qu’en arrivant dans certains pays, il est plus facile d’expliquer son origine en disant « je suis du pays de Roger Milla » ou « je suis du pays de Samuel Eto’o ». Nous sommes malgré nous des ambassadeurs du Cameroun. Respectons ce statut en gardant en toutes circonstances l’élégance et la dignité reconnus au corps diplomatique.

Merci de m’avoir accordé ton attention.


Samuel Eto’o

 

 

Voir les commentaires

Football:le tournoi interservices prend son envol

13 Décembre 2011, 22:27pm

Publié par Hervé Villard

 

Football

 

Le tournoi interservices prend son envol


 

La quatrième édition de se tournoi qui a pour but de rassembler les personnels des différentes  entreprises de la ville de Douala  a débuté officiellement hier au stade Mbappé Lepe à Douala.

 

 

Le stade Mbappe Lepe   à Douala a connu une ambiance toute particulière hier après midi. Après la foire du Ngondo qui  a rassemblé  pendant près de deux semaines  le public de Douala  dans ce stade mythique du Cameroun,  le tour est venu cette fois-ci au tournoi interservices de détendre le public de la capitale économique du Cameroun et surtout en cette veille de fin d’année avec un tournoi de football.  

Pendant la cérémonie d’ouverture de ce tournoi qui regroupe huit équipes et qui se déroule du 13 décembre au 13 mars 2011, les deux équipes qui jouaient le match d’ouverture de ce tournoi à savoir : la Douane Fc et le centre  régional des impôts pour le littoral (Cril2) zone de Bonabéri ont gratifié le public ayant répondu présent d’un spectacle alléchant.

Des contrôles orientés avec la poitrine aux passes aveugles, en passant par des passements de jambes, ceux qui se sont déplacés pour cette cérémonie d’ouverture en ont eu pour leur compte.

Pour cette quatrième édition, le comité d’organisation a mis la barre haute. En plus de l’esprit de solidarité, de cohésion, et surtout d’échange, un accent a été mis sur le professionnalisme au sein de ce championnat qui augure des lendemains meilleurs au vu  de la première journée.

Selon Guy Richard Ayissi le secrétaire générale  du comité d’organisation de ce tournoi, celui-ci a connu des innovations pour sa quatrième édition.

Parlant d’innovation, les équipes de la douane ont été réduites cette année. Au lieu de six comme par le passé,  la douane ne compte plus que quatre équipes dans ce tournoi. On note comme  autres innovations  la participation de l’équipe de la Crtv  et de la communauté urbaine à ce tournoi.

En plus du partenariat qui lie l’organisation et la  Crtv, les organisateurs ont pareillement bénéficié de l’expertise de la league professionnelle de football  de la région du Littoral. Après ce match d’ouverture qui s’est soldé par score de parité  d’un but partout, Paul Longin Etogo  inspecteur des Douanes  et président du comité d’organisation du tournoi  interservices n’a pas caché sa fierté. «Nous avons placé le tournoi sous le signe du rassemblement, de la cohésion et surtout de la compétitivité et surtout un peu plus de professionnalisme. Les joueurs se sont bien comportés et nous espérons que la fête sera belle et  que cette ambiance doit continuer dans les  matches avenirs.» A-t-il affirmé.

Organisé par le ministère  des sports et de l’éducation civique et le centre provinciale des impôts pour le littoral, le tournoi qui prône l’amitié, la collégialité, la solidarité, l’entraide et l’amitié selon  le comité d’organisation ambitionne rivaliser avec les autres tournois de la région. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du représentant du gouverneur de la région du littoral, du délégué régional des sports et de l’éducation physique, des cadres des impôts pour le littoral et d’autres personnalités.  

Prennent part à ce tournoi, la communauté urbaine de Douala, la Cameroon Radio en Télévision.(Crtv), la douane, le centre régional des impôts pour le littoral 1(Cril1) le centre des impôts pour le littoral 2 (Cril2), le centre des impôts (Cdi), le centre national de la prévoyance sociale(Cnps), Pilotes Fc.

 La prochaine rencontre se joue jeudi prochain.

 

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Près de 40% des ressources nationales engloutis par la corruption

13 Décembre 2011, 22:20pm

Publié par Hervé Villard

 Lutte contre la corruption


Près de 40% des ressources nationales engloutis par la corruption

 

L’annonce a été faite  par les membres de la commission nationale de lutte contre la corruption. C’était lors  des travaux de l’atelier d’imprégnation des dispositions du document de stratégie nationale de lutte contre la corruption qui se tient à l’hôtel Bano Palace depuis hier.

 

 «Donnons la possibilité à nos enfants de réaliser leur rêves dans leur propre pays. Il faut que nos enfants nous disent désormais : Papa maman  je veux être comme toi. Si vous pensez que vous êtes entièrement englués dans la corruption, je vous rassure qu’il est possible pour vous de changer. Nous pouvons redevenir des modèles pour nos enfants, pour nous même.»

C’est par ces phrases pleines de sens de  significations et très importantes pour l’avenir du Cameroun qu’Alfred Etom, enseignant d’université et membre de la commission nationale de lutte contre la corruption (Conac), a interpelé l’assistance présente à lutter ce fléau qui gangrène notre pays.  Sur un ton langoureux et très pathétique d’ailleurs, celui qui connait mieux que quiconque les conséquences de la corruption sur la marche des affaires au Cameroun et sur  son développement, a exhorté tous les responsables  ayant pris part au  séminaire atelier qui se tient du 12 au 13 décembre 2011 à l’hôtel Bano Palace, à lutter contre ce mal et à dénoncer ceux qui le pratiquent. Car, «il prive le pays des maigres richesses qu’il dispose et handicape tous les efforts de développement des pouvoirs publics. Elle freine par conséquent toute procédure démocratique que l’on initie » Déclare-t-il.

Selon lui, près de 40% des ressources annuelles du Cameroun sont absorbés dans les actes de corruption. Ce qui empêche à l’Etat de réaliser les nombreux objectifs qu’il s’est fixés et surtout de sortir du sous développement. 

D’après  le document de stratégie nationale de lutte contre la corruption au Cameroun  que les responsables de la Conac ont remis  aux participants à ce séminaire atelier, le monde entier perd plus de mil milliards de dollars  par an à cause de la corruption. Ce montant d’après la banque mondiale cité dans ce document, représente les pots de vins versés pendant les transactions commerciales.

 En Afrique, près de 25% du  produit intérieur brut (Pib)  se perdent chaque année à cause de la corruption. Soit environ 148 milliards de dollars. Le Cameroun quant à lui, précise le même document, a perdu près de 1845 milliards de franc CFA de 1998 à 2004.  Soit une moyenne annuelle de 300 milliards par an à cause de cette pratique.

 Face à ces énormes pertes et aux dégâts causés par cette calamité qui gangrène toutes les couches sociales du pays  et qui inhibe le développement, la Conac (Comité national de lutte contre la corruption) a décidé de mener une guerre sans merci afin de l’éradiquer.

 En plus des actions de sensibilisations qui sont menées, le document de stratégie nationale de lutte contre la corruption produit par cette structure nouvellement créée pour lutter contre la corruption, entend sensibiliser les camerounais de toutes les couches sociales et à quelques niveaux que ce soit et leur donner la possibilité de stopper  cette pratique inhumaine.

 Lors de l’ouverture de ce séminaire hier  matin, le gouverneur de la région du littoral Francis  Faï  Yengo qui a officiellement ouvert les travaux a imploré les participants à bien s’imprégner du document afin d’en faire bon usage. «C’est pour moi un plaisir de présider l’ouverture de cet atelier d’imprégnation des responsables du service public sur la lutte contre la corruption. La corruption est aujourd’hui au cœur de la vie de nos populations. La banque mondiale estime à près de 40% des ressources engloutis par la corruption au Cameroun. Ce séminaire traduit la volonté de l’Etat de lutter contre la corruption et j’invite les participant à tendre bien les oreilles  pour écouter et retenir et surtout d’en faire bon usage »  a-t-il  affirmé

La première journée de cette science de travail  qui a débuté hier, a vu la participation des cadres d’administration  des différents services publiques de la région du littoral, des membres de la société civile

 Durant cette premières journées, les thèmes ;  « les outils et les mécanismes de lutte contre la corruption au Cameroun »  et « la présentation de la Conac comme gardienne de la fortune  publique au Cameroun »  ont été débattus.

 A travers ces deux thèmes du jour, les membres de la Conac ont sensibilisé les participants et les ont demandé d’être vigilent et de dénoncer les corrompus et les corrupteurs. Ils ont par ailleurs demandé à tout le monde de s’investir dans cette lutte car, «la corruption est une affaire de tous.» Etaient présents à ce séminaire, Jérôme Emilien Abondo, représentant du président de la Conac, Samuel Fothung, membre du comité de coordination de cette structure. Ces derniers ont invité les jeunes à rejoindre la coalition nationale de lutte contre la corruption qui est une plate forme mise sur pied pour combattre le fléau. Le rendez-vous a été pris ce jour pour la suite des travaux.

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Douala:Le calme revient au marché Nkoulouloun

11 Décembre 2011, 20:43pm

Publié par Hervé Villard

Douala

 

Le calme revient au marché Nkoulouloun

 

Après le mouvement d’humeur qu’il y a eu dans cet espace commercial de la capitale économique du Cameroun lundi dernier, mouvement orchestré par les commerçants mécontents, le calme est revenu.

 

 

L’ambiance qui régnait au marché Nkoulouloun hier contraste avec celle  qui y a régné lundi dernier. En lieu et place des casses, des nombreuses bousculades, des cris de colère et des mouvements de revendication qui étaient à l’ordre du jour  ce  lundi 5 novembre 2011 dernier, s’est substituée une ambiance bon enfant, une ambiance de marché. Les commerçants colériques il y a deux jours, vaquaient paisiblement à leurs différentes occupations hier.  Leurs différentes marchandises étaient exposées sur les différents étales soigneusement aménagés à cet effet.  On pouvait d’ailleurs constater en visitant le marché  que les boutiques jadis fermées ont rouvertes leurs portes,  les vendeurs des habits (fripiers) sont bel et bien présents, de même que d’autres commerçants.

Bref, les activités ont complètement repris dans ce lieu à la satisfaction des commerçants (vainqueurs) du bras de fer qui les a opposé aux techniciens et  responsables de l’entreprise Razel lundi dernier.

En effet ce  lundi 5 décembre 2011 là, alors que les commerçants sortis très tôt comme d’habitude, pour exposer leurs marchandises et se faire le maximum de bénéfice, en cette période de fin d’année arrivent au marché, ils  sont surpris par le décor qui  se présente à eux. Le marché Nkoulouloun, lieu où ils exercent quotidiennement leurs activités commerciales est barricadé. Toutes les entrées qui desservent cet espace commerciale ont complètement été fermées par les techniciens de l’entreprise  Razel pour des raisons de travaux de construction du prolongement du boulevard des Nations Unies, axe qui va du marché Nkoulouloun au marché central en passant par l’ancienne gare de New-Bell. 

A coté de ses barricades, sont postés des éléments des forces de l’ordre qui somment ces derniers de rentrer chez eux. «Rentrez- chez vous, le marché est fermé à cause de la réfection de la route » les informe-t-on.  Au fur et à mesure que le temps s’égraine, la colère des commerçants qui arrivent s’agrandit. Las d’attendre sans rien faire, et ne pouvant rester les bras croiser pendant qu’on détruise leurs boutiques et leurs différents comptoirs, ils décident alors d’en découdre avec les techniciens à pied d’œuvres. La présence des forces de l’ordre venues à la rescousse ne suffira pas à stopper la fureur des commerçants débordés par les tracasseries dont ils sont victimes depuis le début des travaux de réfection de cette voie qui au mois d’avril.  «L’entreprise Razel ne fait pas bien le travail de construction de cette route qu’on lui a confié depuis le mois d’Avril. Elle préfère torturer les commerçants que nous sommes. A chaque moment qu’on chasse les commerçants dans ce marché pour réaliser les travaux, rien n’est fait. Le terrain reste toujours vide. Regardez vous-même, les travaux de réfection de cette voie ont débuté au mois d’Avril. Depuis ce temps jusqu’à nos jours les travaux n’ont pas avancé. Tout ce qu’ils ont fait c’est creuser les caniveaux plus rien. Mais tous les jours ils chassent le commerçants dans le marché» Déclare furieux  Christian  vendeur de sac.

Le mouvement d’humeur qui a commencé au environ de 11h ce lundi 5 décembre 2011 par la destruction des barricades, sera stoppé quelques heures plus tard par l’arrivée du Préfet du Wouri Okalia Bilaï sur les lieux de l’incident. Accompagné du sous préfet de Douala 2eme , celui-ci après moult négociations avec les commerçants remontés contre l’entreprise Razel, dont ils réclament le remplacement par une autre chinoise, va trouver un terrain d’entente.  Les commerçants pourront exercer leurs activités commerciales durant tout le mois de décembre et les travaux  quant à eux ne reprendront que le 5 janvier 2012, c'est-à-dire après les fêtes.

Selon le préfet du Wouri qui a compris les desiderata des commerçants, le mois de décembre est un mois d’intense activité et, il faudra permettre aux commerçants qui se comptent par milliers, de pouvoir passer une bonne fête de fin d’année.

 Habila Aoudou membre du bureau du marché pense que  la décision du préfet du Wouri est à saluer. Car, « plus de dix milles commerçants exercent à cet endroit et vivent au jour le jour. C’est avec cette activité qu’ils réussissent à nourrir leurs nombreuses familles.» Affirme-t-il.

En attendant le début des travaux prévus pour le 5 janvier prochain, les commerçants exercent sans gène leur activité au marché Nkoulouloun. Mais, une autre question taraude cependant  leur esprit. Où seront-ils parqués en janvier quand les travaux de réfection du prolongement du boulevard des nations Unies reprendront ?

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires