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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coach Olivier Esseme Vassilios fait analyse la dernière saison de la Mtn élite one

14 Décembre 2011, 13:35pm

Publié par Hervé Villard

Coach-Vassillios-esseme.jpg Entraineur de football et observateur averti du football au Cameroun, le Coach Vassillios Esseme fait une analyse complète de la saison sportive 2010 2011 de la Mtn élite one. Championnat au cours duquel Coton sport de garoua une fois de plus une fois de trop est sorti champion.


 


 

Organisation et statique


Sur le terrain COTON SPORT  s’est imposé et émerge comme la seule équipe à pouvoir remporté le championnat à chaque édition dépassant le record du CANON en titre de champion ;

En Revenge la prestation des équipes comme LES ASTRES DE DOUALA, UNION DE DOUALA, la renaissance de L’UNISPORT DE BAFANG est un  espoir pour la dispute de l’édition prochaine,

 si  YONG SPORT à été la révélation, PANTHERE à beaucoup déçus sur les attentes du publics sportifs ,des regrets pour CAIMAN et LAUSANNE pour la qualité du jeu , mais que les disputes internes , leadership et crises  interne ont relégué en élite two et UNIVERSITE décimé par les moyens qui lui ont fait défaut ,beaucoup de bravoure au finish pour TIKO , SABLE, RENAISSANCE NGOUMOU, SCORPION et a la fin CANON en pleine phase de reconstruction qui sera une équipe d’avenir

Les arbitres ont bien remplis leur mission

Le championnat s’est terminé sans trop de litige, c’est le mérite de la FECAFOOT .on a vue l’engouement des acteurs, la fréquentation des stades, la vente des billets, une bonne couverture médiatique, presse écrite, télé, radio, avec des tranches d’antennes pour le rendu

Sur le terrain le niveau jeu  a été élevé de bout en bout ; ce championnat a offert de beau moment de football positif se trouvant au premier plan : les joueurs avec une bonne attitude, les entraineurs avec leur différend schéma tactiques, le public qui revient petit a petit,

Au niveau des statistiques même si on n’a pas beaucoup marqué de buts, c’est bien la qualité du jeu qui s’est amélioré et qui restera dans les mémoires

Une appréciation particulière à l’organisation a travers laquelle les infrastructures ont été apprêté a temps pour recevoir les rencontres, heures des matches respectés, bonne ambiance dans les stades avec le top matches, une tache assez complexe qui mérite du tact et du doigté pour exécuté avec beaucoup d’efficacité l’édition prochaine

 

 

Analyse technico tactique

 

 

 

Système de jeu et aspect tactique

Dans le but d’atteindre équilibre et efficacité entre défense et attaque, les équipes ont eu recours aux méthodes differentes.les matches se sont joués a un niveau technico /tactique remarquable :

Le système le plus utilisé le 4 :4 :2  avec 2 lignes de 4 joueurs chacune et 2 attaquants, qui dans la flexibilité mettrait toute les équipes  dans une organisation presque identique :Défense à 4 prépondérante, en zone et parfois en individuel pouvant passer dans l’évolution du jeu avec un libero ; au milieu du terrain 2 axiaux ,2 extérieurs(les Astres, Coton sport,Unisport,Canon…) , avec des variantes de milieu à 3,4ou 5 (Caiman,Renaissance,Panthere,Sable…)dans le jeu répondant a une flexibilité pour défendre ou attaquer selon la disposition de l’adversaire et l’évolution du score, avec des fluctuation des blocs équipes marquants les temps(Union ,Scorpion,Tiko,Yosa…), selon le plan   adopté par chaque entraineur dans les phases de jeu

 

La tactique utilisé était dépendante des joueurs et pouvait varier d’un équipe à une autre

Dans l’ensemble on a noté une bonne évolution des joueurs : on a pu apprécier leur polyvalence , leur Capacité à changer de tache au cours d’un match ou des rencontres(Bakinde/Union, Atangana/Canon, Baba Basile/Sable…) , crédit d’une formation évolutive à la base, mais on a également vu des joueurs de qualités individuels particulières et exceptionnelles qui pouvait influencer considérablement l’issue d’une rencontre et le statut particulier qu’il occupaient au sein de leur groupe car le jeu pouvait être calqué a leur apport(Ndame/Coton, Atouba/Canon, Kom/Panthere…).

Sur le plan physique on a pu constater que des équipes était bien entrainés du point de vue physique, de la puissance physique en défense et en attaque notamment au niveau des transitions défense /attaque et inversement  attaque/défense(Coton ,Unisport,Scorpion,Tiko ,Yosa…) avec des couloirs très rapides(Sali Edgar/coton,Bissi/union ,Momasso/Astres,Seuguep/Sable…) et des milieux aptes à la transmission (Ndame/Coton,Atouba/Canon,Ndeumen/Astres,Mintya/Union…)qui ont mis en évidence les style de jeu : contre- attaque, attaque rapide et attaque placé.

Vitesse, technique, force, rapidité qui ont été le panage de la conservation de balle et la maitrise

Collective dans un savant dosage de passes en vitesse, indispensable a un jeu de qualité pratiqué par certaines équipes tels que : ASTRES, COTON, UNISPORT, CANON, RENAISSANE.

Le coaching : les remplacements tactiques ont permis dans les matches ou les forces en présence se neutralisaient de décanter le jeu.Des joueurs frais prêts a dribbler et à accélérer ont créé des nouvelles situations de jeu et ont souvent apportés des solutions décisives (Fack/Canon, Lambert/Caïman…); et même certains entraineurs limogés face à leur précédent club ont été d’un atout majeur à la victoire de leur nouveau club (Tchoupo/Panthère, Ndoumbe Bosso/tiko, Koh Félicien/Astres…)

Le limogeage ou le Changement d’entraineur n’a pu rien apporté chez les uns qui n’ont pas changé de statut(Caiman,AS Lausanne) certains sont restés dans la stabilité (Union, Panthère) d’autres s’en sont sortie avec grand mérite(Tiko )action à mettre sur l’apport du coach Kamgué Justin se distinguant ses dernières saisons dans l’art du sauvetage et du maintien des clubs mal placés ,d’autres encore n’ont pas eu le droit à l’erreur ou l’opportunité d’aller jusqu’au bout les coaches (Mpondo/Union, Zabo/Caiman,Ndjampa/Lausanne)

Au niveau de la mentalité certaines équipes ont fait preuves d’une stabilité mentale qui leur a permis d’être décisives au finish, mais également d’un engagement sans limite et une forte volonté de gagner, restant dans une bonne dynamique les uns pour le titre ou une place africaine et les autres pour le maintien .

Dans le DIstingo On peut aussi noter la bonne organisation de certaines équipes à travers ses hommes d’ombres, ses hommes de terrain et leur staff compétent et complet (COTON, UNISPORT, ASTRES).

Arrêt Sur le Champion : COTON SPORT DE GAROUA 

Si Coton est encore champion et continue à gagner, ce n’est pas le fait du hasard « on ne devient pas champion au hasard »c’est une équipe qui travaille au tour d’un projet fiable qui interpelle programmation et planification avec des objectifs bien définis à court, moyen et long terme, au tour d’une organisation qui apporte une stabilité à l’équipe avec des moyens adéquat leur permettant de recrutés les joueurs et les encadreurs de qualités pour une bonne gestion d’effectif et dont l’ensemble des acteurs :encadreurs ,personnels, joueurs sont à l’abri des soucis financier, salaire, contrat, prime.

Au niveau de l’équipe, il réponde progressivement au mutation permanente du football d’aujourd’hui

Sur le plan du jeu :des joueurs types sont recrutés au postes ;un buteur Moumi hilaire, un poumon d’acier pouvant à la fois jouer le rôle e relayeur et soutien Ndame Ndame ,un protecteur le grand gardien kassadi, un créateur Sali Edgar un leadeur le manager Denis lavagne qui à su créer un état d’esprit pour faire évoluer les joueurs sur le plan mental ,de l’entrainement technico /tactique pour répondre au enjeu de la compétition ;mais Coton c’est aussi les infrastructures, des moyens financiers facilitant les déplacements et l’entretien des joueurs ;mais également une équipe forte derrière l’équipe :des hommes de terrain qui accompagne l’équipe ,staff complet et compétent ;des travailleurs dans l’ombre.

« Avec une telle organisation aussi longtemps que les autres équipes seront à la traine il est possible que Coton puisse continuer à Reigner sur le plan national. C’est aux autres de s’améliorer et il n’y a pas de honte à copier ou à s’inspirer de ce qui est bien.

 

 

Entretient réalisé par Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Lettre de Samuel Eto'o à ses frères Camerounais

14 Décembre 2011, 13:27pm

Publié par Hervé Villard

Lettre de Samuel Eto'o à ses frères Camerounais

 

Cher frère,

samuel-etoo-copie-1.jpgJe me permets de t’écrire ces quelques mots parce que tu as dû te poser des questions en regardant la télévision ces trois derniers jours. Tu as dû expri
mer des sentiments légitimement confus et inquiets en écoutant les commentaires des divers média, tu as peut être été choqué ou déçu, tu es dans l’expectative. Je me devais, afin que seul ce que je vais te dire soit ce que j’aurai dit, de t’apporter des éclaircissements sur ma position.

Dans mon enfance, ma chambre était ornée de posters de footballeurs à qui je voulais ressembler. Le plus grand poster qui trônait au dessus de mon lit était celui de Roger Milla. Je me disais dans mes rêves de l’époque, « si je dois ressembler à un footballeur, je ressemblerais au grand Roger ». Il m’est même arrivé d’écrire « Milla » au feutre au dos de mes tee- shirts, comme beaucoup d’autres enfants au début des années 90.

Les années qui passent m’ont permis de me rapprocher de mon idole d’enfance. Mais ces années ont aussi malheureusement contribué à jaunir, à faner et même à écorner l’image que me projetait le poster géant collé au dessus de mon lit. J’ai peu à peu découvert avec mes yeux d’adulte une personne très différente et mes rêves d’enfance se sont peu à peu transformés en déception et en désillusion au vu de certains faits sur lesquels je ne souhaite pas revenir.

Je voudrais seulement qu’il soit clair pour tous ceux qui aiment notre cher pays, que nous ses enfants, avons le devoir de le bâtir et de le laisser aux générations futures dans un état meilleur que celui auquel nous l’avons trouvé. Dans notre domaine précis qu’est le football, nous sommes entrain de construire l’édifice qui un jour ou l’autre amènera notre pays sur la plus haute marche du podium mondial. Cela se fera au fil des générations. Georges Goethe qui a apporté le tout premier ballon de football au Cameroun a, pour ainsi dire, acquis le terrain. Ntoné Rudolph, Omgba Zing Martin, Mimboé Tobie l’ont défriché, Mbappé Lépé, Mbetté Isaac, Fobeté raymond, Oyono Cogefar ont posé les fondations, Mbida Arantes, Nkono Thomas, Michel Kaham, Bell Joseph Antoine, Roger Milla, Abega Théophile, Omam Biyick ont construit rez-de-chaussée, Patrick Mboma, Gérémi Njitap, Rigobert Song, Pierre Womé, Achille Emana, Samuel Eto’o et bien d’autres sont entrain d’achever le premier étage, et les générations futures vont continuer l’œuvre.

Le football est un jeu collectif. Chacun dans une équipe apporte presqu’autant que les autres. Pour marquer des buts, je dépends essentiellement de mes coéquipiers qui vont me servir le ballon dans les conditions idéales. Après cela, le but appartient à l’équipe, et parce que l’équipe représente le pays, le but appartient au pays. C’est pour cela que le score des matches est donné sous la forme « le Cameroun a battu le Togo par 3 buts à 0» et non sous la forme « Eto’o et Makoun ont battu Agassa et Adebayor ».

Ceux d’entre vous qui ont regardé la fin de la saison en France ont sûrement été frappés par un fait : Le jour où l’Olympique de Marseille présente son trophée de champion de France au public, le drapeau le plus visible est celui du Cameroun, brandi par Stéphane Mbia. J’en ai ressenti une grande fierté. Ce geste de mon jeune coéquipier montre à lui seul que nous portons notre pays à cœur et que toutes nos victoires en club ou en équipe nationale sont autant de victoires pour le Cameroun. C’est parce que nous nous savons porteurs d’une partie de ta fierté que Benoit Assou-Ekotto, Achille Emana, Jean II Makoun, Alex Song et bien d’autres ont toujours à leur poignet les couleurs du Cameroun quand ils jouent en club. C’est pour la même raison que Samuel Eto’o se drape des couleurs de notre pays pour célébrer ses victoires en Champions League Européenne devant les cameras du monde entier. Que ce soit en club ou en équipe nationale, nous portons notre pays dans nos cœurs, car être Camerounais est un privilège.

Cher frère, je voudrais terminer cette petite lettre et te disant ceci : A l’écoute des propos qui ont été tenus à mon encontre, propos disant explicitement que je n’avais jamais rien apporté à mon pays, ni une médaille d’or Olympique, ni deux Coupes d’Afrique des Nations, ni un record de buts en phase finale de la CAN, ni le record du nombre de buts marqués en équipe nationale, ni une Fondation destinée à encadrer les jeunes, ni quelques ballons d’or Africains, ni rien d’autre, j’ai franchement été gagné par le dégout et j’ai un temps pensé rester en marge de toutes les compétitions futures. Mais beaucoup de compatriotes comme toi m’ont appelé, m’ont rappelé que je représentais quelque chose de grand pour eux, m’ont dit que le soir de la dernière finale de la Champions League, les rues de nos villes étaient aussi vides que quand l’Equipe Nationale joue. J’ai ensuite revu cette photo de moi portant le drapeau du Cameroun sur mes épaules le 22 mai dernier à Madrid après la victoire en coupe d’Europe, et je me suis rendu compte que la défense des trois couleurs de ce drapeau là était une chose exaltante et impérative. Je vais à la Coupe du Monde parce que j’aime le Cameroun par-dessus tout, parce que je sais que tu comptes sur moi et parce que j’ai le devoir patriotique d’assumer ma fonction de Capitaine, même au milieu de la tempête.

Quelqu’un m’a dit l’autre jour qu’en arrivant dans certains pays, il est plus facile d’expliquer son origine en disant « je suis du pays de Roger Milla » ou « je suis du pays de Samuel Eto’o ». Nous sommes malgré nous des ambassadeurs du Cameroun. Respectons ce statut en gardant en toutes circonstances l’élégance et la dignité reconnus au corps diplomatique.

Merci de m’avoir accordé ton attention.


Samuel Eto’o

 

 

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Football:le tournoi interservices prend son envol

13 Décembre 2011, 22:27pm

Publié par Hervé Villard

 

Football

 

Le tournoi interservices prend son envol


 

La quatrième édition de se tournoi qui a pour but de rassembler les personnels des différentes  entreprises de la ville de Douala  a débuté officiellement hier au stade Mbappé Lepe à Douala.

 

 

Le stade Mbappe Lepe   à Douala a connu une ambiance toute particulière hier après midi. Après la foire du Ngondo qui  a rassemblé  pendant près de deux semaines  le public de Douala  dans ce stade mythique du Cameroun,  le tour est venu cette fois-ci au tournoi interservices de détendre le public de la capitale économique du Cameroun et surtout en cette veille de fin d’année avec un tournoi de football.  

Pendant la cérémonie d’ouverture de ce tournoi qui regroupe huit équipes et qui se déroule du 13 décembre au 13 mars 2011, les deux équipes qui jouaient le match d’ouverture de ce tournoi à savoir : la Douane Fc et le centre  régional des impôts pour le littoral (Cril2) zone de Bonabéri ont gratifié le public ayant répondu présent d’un spectacle alléchant.

Des contrôles orientés avec la poitrine aux passes aveugles, en passant par des passements de jambes, ceux qui se sont déplacés pour cette cérémonie d’ouverture en ont eu pour leur compte.

Pour cette quatrième édition, le comité d’organisation a mis la barre haute. En plus de l’esprit de solidarité, de cohésion, et surtout d’échange, un accent a été mis sur le professionnalisme au sein de ce championnat qui augure des lendemains meilleurs au vu  de la première journée.

Selon Guy Richard Ayissi le secrétaire générale  du comité d’organisation de ce tournoi, celui-ci a connu des innovations pour sa quatrième édition.

Parlant d’innovation, les équipes de la douane ont été réduites cette année. Au lieu de six comme par le passé,  la douane ne compte plus que quatre équipes dans ce tournoi. On note comme  autres innovations  la participation de l’équipe de la Crtv  et de la communauté urbaine à ce tournoi.

En plus du partenariat qui lie l’organisation et la  Crtv, les organisateurs ont pareillement bénéficié de l’expertise de la league professionnelle de football  de la région du Littoral. Après ce match d’ouverture qui s’est soldé par score de parité  d’un but partout, Paul Longin Etogo  inspecteur des Douanes  et président du comité d’organisation du tournoi  interservices n’a pas caché sa fierté. «Nous avons placé le tournoi sous le signe du rassemblement, de la cohésion et surtout de la compétitivité et surtout un peu plus de professionnalisme. Les joueurs se sont bien comportés et nous espérons que la fête sera belle et  que cette ambiance doit continuer dans les  matches avenirs.» A-t-il affirmé.

Organisé par le ministère  des sports et de l’éducation civique et le centre provinciale des impôts pour le littoral, le tournoi qui prône l’amitié, la collégialité, la solidarité, l’entraide et l’amitié selon  le comité d’organisation ambitionne rivaliser avec les autres tournois de la région. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du représentant du gouverneur de la région du littoral, du délégué régional des sports et de l’éducation physique, des cadres des impôts pour le littoral et d’autres personnalités.  

Prennent part à ce tournoi, la communauté urbaine de Douala, la Cameroon Radio en Télévision.(Crtv), la douane, le centre régional des impôts pour le littoral 1(Cril1) le centre des impôts pour le littoral 2 (Cril2), le centre des impôts (Cdi), le centre national de la prévoyance sociale(Cnps), Pilotes Fc.

 La prochaine rencontre se joue jeudi prochain.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Près de 40% des ressources nationales engloutis par la corruption

13 Décembre 2011, 22:20pm

Publié par Hervé Villard

 Lutte contre la corruption


Près de 40% des ressources nationales engloutis par la corruption

 

L’annonce a été faite  par les membres de la commission nationale de lutte contre la corruption. C’était lors  des travaux de l’atelier d’imprégnation des dispositions du document de stratégie nationale de lutte contre la corruption qui se tient à l’hôtel Bano Palace depuis hier.

 

 «Donnons la possibilité à nos enfants de réaliser leur rêves dans leur propre pays. Il faut que nos enfants nous disent désormais : Papa maman  je veux être comme toi. Si vous pensez que vous êtes entièrement englués dans la corruption, je vous rassure qu’il est possible pour vous de changer. Nous pouvons redevenir des modèles pour nos enfants, pour nous même.»

C’est par ces phrases pleines de sens de  significations et très importantes pour l’avenir du Cameroun qu’Alfred Etom, enseignant d’université et membre de la commission nationale de lutte contre la corruption (Conac), a interpelé l’assistance présente à lutter ce fléau qui gangrène notre pays.  Sur un ton langoureux et très pathétique d’ailleurs, celui qui connait mieux que quiconque les conséquences de la corruption sur la marche des affaires au Cameroun et sur  son développement, a exhorté tous les responsables  ayant pris part au  séminaire atelier qui se tient du 12 au 13 décembre 2011 à l’hôtel Bano Palace, à lutter contre ce mal et à dénoncer ceux qui le pratiquent. Car, «il prive le pays des maigres richesses qu’il dispose et handicape tous les efforts de développement des pouvoirs publics. Elle freine par conséquent toute procédure démocratique que l’on initie » Déclare-t-il.

Selon lui, près de 40% des ressources annuelles du Cameroun sont absorbés dans les actes de corruption. Ce qui empêche à l’Etat de réaliser les nombreux objectifs qu’il s’est fixés et surtout de sortir du sous développement. 

D’après  le document de stratégie nationale de lutte contre la corruption au Cameroun  que les responsables de la Conac ont remis  aux participants à ce séminaire atelier, le monde entier perd plus de mil milliards de dollars  par an à cause de la corruption. Ce montant d’après la banque mondiale cité dans ce document, représente les pots de vins versés pendant les transactions commerciales.

 En Afrique, près de 25% du  produit intérieur brut (Pib)  se perdent chaque année à cause de la corruption. Soit environ 148 milliards de dollars. Le Cameroun quant à lui, précise le même document, a perdu près de 1845 milliards de franc CFA de 1998 à 2004.  Soit une moyenne annuelle de 300 milliards par an à cause de cette pratique.

 Face à ces énormes pertes et aux dégâts causés par cette calamité qui gangrène toutes les couches sociales du pays  et qui inhibe le développement, la Conac (Comité national de lutte contre la corruption) a décidé de mener une guerre sans merci afin de l’éradiquer.

 En plus des actions de sensibilisations qui sont menées, le document de stratégie nationale de lutte contre la corruption produit par cette structure nouvellement créée pour lutter contre la corruption, entend sensibiliser les camerounais de toutes les couches sociales et à quelques niveaux que ce soit et leur donner la possibilité de stopper  cette pratique inhumaine.

 Lors de l’ouverture de ce séminaire hier  matin, le gouverneur de la région du littoral Francis  Faï  Yengo qui a officiellement ouvert les travaux a imploré les participants à bien s’imprégner du document afin d’en faire bon usage. «C’est pour moi un plaisir de présider l’ouverture de cet atelier d’imprégnation des responsables du service public sur la lutte contre la corruption. La corruption est aujourd’hui au cœur de la vie de nos populations. La banque mondiale estime à près de 40% des ressources engloutis par la corruption au Cameroun. Ce séminaire traduit la volonté de l’Etat de lutter contre la corruption et j’invite les participant à tendre bien les oreilles  pour écouter et retenir et surtout d’en faire bon usage »  a-t-il  affirmé

La première journée de cette science de travail  qui a débuté hier, a vu la participation des cadres d’administration  des différents services publiques de la région du littoral, des membres de la société civile

 Durant cette premières journées, les thèmes ;  « les outils et les mécanismes de lutte contre la corruption au Cameroun »  et « la présentation de la Conac comme gardienne de la fortune  publique au Cameroun »  ont été débattus.

 A travers ces deux thèmes du jour, les membres de la Conac ont sensibilisé les participants et les ont demandé d’être vigilent et de dénoncer les corrompus et les corrupteurs. Ils ont par ailleurs demandé à tout le monde de s’investir dans cette lutte car, «la corruption est une affaire de tous.» Etaient présents à ce séminaire, Jérôme Emilien Abondo, représentant du président de la Conac, Samuel Fothung, membre du comité de coordination de cette structure. Ces derniers ont invité les jeunes à rejoindre la coalition nationale de lutte contre la corruption qui est une plate forme mise sur pied pour combattre le fléau. Le rendez-vous a été pris ce jour pour la suite des travaux.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala:Le calme revient au marché Nkoulouloun

11 Décembre 2011, 20:43pm

Publié par Hervé Villard

Douala

 

Le calme revient au marché Nkoulouloun

 

Après le mouvement d’humeur qu’il y a eu dans cet espace commercial de la capitale économique du Cameroun lundi dernier, mouvement orchestré par les commerçants mécontents, le calme est revenu.

 

 

L’ambiance qui régnait au marché Nkoulouloun hier contraste avec celle  qui y a régné lundi dernier. En lieu et place des casses, des nombreuses bousculades, des cris de colère et des mouvements de revendication qui étaient à l’ordre du jour  ce  lundi 5 novembre 2011 dernier, s’est substituée une ambiance bon enfant, une ambiance de marché. Les commerçants colériques il y a deux jours, vaquaient paisiblement à leurs différentes occupations hier.  Leurs différentes marchandises étaient exposées sur les différents étales soigneusement aménagés à cet effet.  On pouvait d’ailleurs constater en visitant le marché  que les boutiques jadis fermées ont rouvertes leurs portes,  les vendeurs des habits (fripiers) sont bel et bien présents, de même que d’autres commerçants.

Bref, les activités ont complètement repris dans ce lieu à la satisfaction des commerçants (vainqueurs) du bras de fer qui les a opposé aux techniciens et  responsables de l’entreprise Razel lundi dernier.

En effet ce  lundi 5 décembre 2011 là, alors que les commerçants sortis très tôt comme d’habitude, pour exposer leurs marchandises et se faire le maximum de bénéfice, en cette période de fin d’année arrivent au marché, ils  sont surpris par le décor qui  se présente à eux. Le marché Nkoulouloun, lieu où ils exercent quotidiennement leurs activités commerciales est barricadé. Toutes les entrées qui desservent cet espace commerciale ont complètement été fermées par les techniciens de l’entreprise  Razel pour des raisons de travaux de construction du prolongement du boulevard des Nations Unies, axe qui va du marché Nkoulouloun au marché central en passant par l’ancienne gare de New-Bell. 

A coté de ses barricades, sont postés des éléments des forces de l’ordre qui somment ces derniers de rentrer chez eux. «Rentrez- chez vous, le marché est fermé à cause de la réfection de la route » les informe-t-on.  Au fur et à mesure que le temps s’égraine, la colère des commerçants qui arrivent s’agrandit. Las d’attendre sans rien faire, et ne pouvant rester les bras croiser pendant qu’on détruise leurs boutiques et leurs différents comptoirs, ils décident alors d’en découdre avec les techniciens à pied d’œuvres. La présence des forces de l’ordre venues à la rescousse ne suffira pas à stopper la fureur des commerçants débordés par les tracasseries dont ils sont victimes depuis le début des travaux de réfection de cette voie qui au mois d’avril.  «L’entreprise Razel ne fait pas bien le travail de construction de cette route qu’on lui a confié depuis le mois d’Avril. Elle préfère torturer les commerçants que nous sommes. A chaque moment qu’on chasse les commerçants dans ce marché pour réaliser les travaux, rien n’est fait. Le terrain reste toujours vide. Regardez vous-même, les travaux de réfection de cette voie ont débuté au mois d’Avril. Depuis ce temps jusqu’à nos jours les travaux n’ont pas avancé. Tout ce qu’ils ont fait c’est creuser les caniveaux plus rien. Mais tous les jours ils chassent le commerçants dans le marché» Déclare furieux  Christian  vendeur de sac.

Le mouvement d’humeur qui a commencé au environ de 11h ce lundi 5 décembre 2011 par la destruction des barricades, sera stoppé quelques heures plus tard par l’arrivée du Préfet du Wouri Okalia Bilaï sur les lieux de l’incident. Accompagné du sous préfet de Douala 2eme , celui-ci après moult négociations avec les commerçants remontés contre l’entreprise Razel, dont ils réclament le remplacement par une autre chinoise, va trouver un terrain d’entente.  Les commerçants pourront exercer leurs activités commerciales durant tout le mois de décembre et les travaux  quant à eux ne reprendront que le 5 janvier 2012, c'est-à-dire après les fêtes.

Selon le préfet du Wouri qui a compris les desiderata des commerçants, le mois de décembre est un mois d’intense activité et, il faudra permettre aux commerçants qui se comptent par milliers, de pouvoir passer une bonne fête de fin d’année.

 Habila Aoudou membre du bureau du marché pense que  la décision du préfet du Wouri est à saluer. Car, « plus de dix milles commerçants exercent à cet endroit et vivent au jour le jour. C’est avec cette activité qu’ils réussissent à nourrir leurs nombreuses familles.» Affirme-t-il.

En attendant le début des travaux prévus pour le 5 janvier prochain, les commerçants exercent sans gène leur activité au marché Nkoulouloun. Mais, une autre question taraude cependant  leur esprit. Où seront-ils parqués en janvier quand les travaux de réfection du prolongement du boulevard des nations Unies reprendront ?

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala: La jeune chambre internationale prime l’excellence

11 Décembre 2011, 20:39pm

Publié par Hervé Villard

 

Douala

La jeune chambre internationale encourage l’excellence

 

 

La troisième édition du concours des 10 camerounais les plus remarquables de l’année 2011 a été officiellement lancée ce 6 décembre 2011.C’était à l’hôtel Lewat lors d’une conférence de presse organisée à cet effet.

 

 

 Promouvoir l’excellence et le travail bien fait, lutter contre la paresse, la corruption,  les détournements de fonds publics, amener les gens à s’investir d’avantage dans leur communauté afin de contribuer à son émancipation et son épanouissement. C’est l’objectif visé par la jeune chambre international du Cameroun (Jci) .A travers  l’organisation du Toyp (ten outstanding young persons award), une cérémonie qui permet de primer les dix meilleurs camerounais qui se sont démarqués au courant de l’année écoulée, cérémonie organisée depuis 2009, les responsables de cette association entendent influencer positivement le comportement des camerounais et les amener à œuvrer pour le développement du Cameroun.

 

Pendant la conférence de presse qui à servit de cadre au lancement de la préparation de la troisième édition du Toyp qui va se dérouler en janvier 2012, les membres de cette organisation ont défini le cadre et les objectifs de ce programme phare de leur plan d’action. «Le Toyp permet de reconnaître les camerounais qui ont influencé  positivement leur environnement en faisant bien leur travail. Nous ne remettons pas de prix aux gagnants, nous leur remettons une plaque  de reconnaissance pour le travail bien fait afin qu’ils puissent servir d’exemple  aux autres »  Affirme Désire Emile Singeh, le président  de la jeune chambre international du Cameroun. (Jci)

 

Parlant du concours proprement dit, il est ouvert aux jeunes Camerounais dont l’âge est compris entre 18 et 40 ans.  Ces derniers  vont se distinguer  dans dix catégories différentes à savoir : la politique, l’agriculture, les droits de l’homme,  le progrès en médecine, le développement technologique et scientifique, la meilleur entreprise sociale, le leadership académique, le   meilleur promoteur culturel moral, le meilleur entrepreneur et le  meilleur humaniste ou meilleurs promoteur des œuvres humanitaires.

Comme particularité de ce concours dont la date buttoir du dépôt des candidatures est fixée au 20 décembre 2011, les candidats ne se proposent pas, mais sont proposés par ceux qui apprécient ce qu’ils font.

Pour faire la lumière sur les candidatures et  ne choisir que les méritants, les membres du Jci ont choisi le jury parmi les organisations partenaires soutenant le mouvement. Il s’agit du British High Commission de Yaoundé, du ministère du commerce  de la chambre de commerce et des professeurs d’université.

 Selon Laye Mbunkur, c’est par souci d’objectivité et  surtout pour s’assurer que ce sont les meilleurs qui ont été choisies que le jury a été constitué de personnes venant des organisations citées plus haut. Les candidatures sont envoyées à l’adresse toyp@jci.cm et sont attendues au plus tard le 20décembre 2011.

Créé en 1910 par l’Américain Henry Giessembier et arrivée au Cameroun en 1989, la jeune chambre internationale (Jci) entend promouvoir le développement et amener les jeunes à influencer positivement leur environnement.  Une vingtaine de Camerounais parmi lesquels Joshua N. Osih, Tchop tchop, Serge Krou pour ne citer que ceux-ci ont déjà eu ce prix.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Minrex:Que peut Pierre Moukoko Mbonjo ?

11 Décembre 2011, 20:32pm

Publié par Hervé Villard

 

Minrexmoukoko-Mbonjo.gif

Que peut Pierre  Moukoko Mbonjo ?


L’ancien ministre de la Communication  Pierre Moukoko Mbonjo franchit un grand pas dans un univers délicat et où des difficultés abondent.  

Pierre Moukoko Mbonjo saura-t-il relever les défis du gouvernement dit « des grandes réalisations » dans le domaine des Relations extérieures ? Né le 25 juillet 1954, Pierre Moukoko Mbonjo qui vient d’être nommé ministre des Relations extérieures, est enseignant permanent à l’Institut  des Relations internationales du Cameroun (Iric) depuis 25 ans.            II a été autrefois ministre de la communication. Précisément du 8 décembre 2004 au 22 septembre 2006. C’est son retour  au gouvernement. Dans un département ministériel fort délicat. Ancien du courrier présidentiel et ancien  conseiller technique  à la présidence de la République, Pierre Moukoko Mbonjo a travaillé  aux côtés de Sadou Hayatou, alors   Premier ministre du 26 avril 1991 au 09 avril 1992

Pierre Moukoko Mbonjo fut alors  Conseiller spécial et porte-parole du gouvernement.         Un rôle délicat pendant les années de braise. Période au cours de laquelle le ministre de la Communication de l'époque, Augustin Kontchou Kouomegni s’était autoproclamé porte- parole du gouvernement. Un conflit opposa les deux portes parole du gouvernement. Pierre Moukoko Mbonjo reviendra dans les services du premier ministre occuper en septembre 1996  les fonctions de Directeur du cabinet.  Pierre  Moukoko Mbonjo est-il pour autant l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ? Est-il la personne la mieux placée pour améliorer l’image du Cameroun à l’extérieur au lendemain de la dernière élection présidentielle ? Un ancien ambassadeur chevronné  ne  pouvait-il pas occuper efficacement cette fonction ou un enseignant d’universités à l’image moins controversée et la réputation bien établie et moins sulfureuse?

Image controversée dans la presse

Comme ministre de la Communication,  il échoua  dans sa tentative de faire modifier, dans un sens éminemment répressif, la loi portant liberté de communication sociale. Ce fut lors d’une session parlementaire. Le ministre Moukoko Mbonjo fut surpris de constater qu’il était seul à parler et à s’entendre parler. Les députés, y compris ceux du Rdpc, ne voulaient pas entendre ses propositions de retour de la censure dans la presse et l’idée d’une possibilité de suspensions des journalistes. Le feuilleton des « homosexuels de la République » -  « Le journalisme des listes » -  qui a secoué le pays sous le règne communicationnel du Pr. Pierre Moukoko Mbonjo est loin d’être oublié.

Mais il est aussi cet ancien musicien et auteur du célèbre titre à succès «cousin Nyamsi». Pierre Moukoko Mbonjo alias Peter Moukoko aurait été durant sa carrière musicale un artiste critique vis-à-vis du pouvoir et de ses élites. Devenu ministre, il aurait, selon certaines sources, entrepris d’effacer ce passé en cherchant à faire disparaître toute trace de ses disques là où il pouvait, notamment  chez les vieux  disquaires.  Pierre Moukoko Mbonjo alias Peter Moukoko est auteur de trois 33 tours et d’un 45 tour. Les  titres à succès «Cousin Nyamsi»,  «Ghislaine » ou «A Massa Ebolo» ont marqué les mélomanes.  

Beaucoup se demandent encore quel haut fait peut être  retenu du passage du successeur du Pr.  Jacques Fame Ndongo au ministère de la Communication. Le Pr.  Pierre Moukoko Mbondjo  n’aurait pas laissé que de beaux souvenirs à ce ministère réputé regorgé  de grands enseignants des facultés et de grandes écoles.  Comme ses prédécesseurs, le Pr. Moukoko avait effectué des tournées dans les différentes rédactions des journaux et médias audiovisuels nationaux pour toucher du doigt la réalité des  conditions de travail et de vie des journalistes au Cameroun. Il avait promis à chaque étape d’apporter une certaine aide aux professionnels de la profession. L’aide a été longuement attendue.  Les problèmes de  la carte de presse et de l’aide publique avaient continué à se poser avec acuité. Sans oublier la question de l’attribution des licences pour les exploitants des radios et télévisions dont les dossiers de demandes de licences ont orné des bureaux et tiroirs du ministère de la Communication.

Selon certains des experts et professionnels,  Pierre Moukoko Mbonjo aurait  quitté le Mincom sans véritablement  comprendre  les problèmes de la presse au Cameroun. Il a laissé des problèmes de fond à son successeur, son « frère Nkamois » le Pr.  Ebenezer NJoh Mouelle. Lors de la cérémonie d’installation d’Ebenezer Njoh Mouelle, on se rappelle que Pierre Moukoko Mbonjo avait rappelé, sourires aux lèvres,  comment il avait  appris qu’il n’était plus ministre de la Communication, alors qu’il présidait une réunion de concertation et de sortie de crise à la Crtv à l’issue de laquelle il avait, en tant que président du Conseil d’administration,  donné des directives aux principaux responsables.

Philosophe devenu politicien, Ebenezer Njoh Mouelle, avait promis de faire une chose apparemment banale, mais importante : « Je vais dialoguer avec tout le monde, mais dans l’ordre… », avait-il indiqué.  L’idée d’Ebenezer Njoh Mouelle était de  continuer à améliorer  l’image du Cameroun, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.  Ecrivain et philosophe, l’auteur de « De la médiocrité à l’excellence » avait finalement débloqué certains dossiers bloqués sous le règne de Pierre Moukoko Mbonjo, son prédécesseur.

Riche expérience des ministres délégués

A propos des démentis sur des informations diffusées par les radios internationales et chaînes de  télévisions étrangères,  l’ancien chanteur et ancien ministre de la Communication ne fit pas mieux que le Pr. Augustin Kontchou Kouomegni allias « zéro mort »,  qui fut lui aussi ministre de la Communication, puis ministre d’Etat chargé de la Communication,  avant de devenir ministre d’Etat chargé des Relations Extérieures. Pierre Moukoko Mbonjo   ne fit pas mieux non plus que  le fils de la Mvila Fame Ndongo alias « la créature de Paul Biya ». Au niveau du Rdpc, le parti au pouvoir, Pierre Moukoko Mbonjo est secrétaire  adjoint à la Communication tandis que Jacques Fame Ndongo est secrétaire à la Communication.

Pierre Moukoko Mbonjo devra désormais travailler en étroite  collaboration avec Joseph Dion  Ngute qui est, depuis  le 7 décembre  1997, ministre délégué auprès  du ministre des Relations extérieures chargé de la Coopération avec le Commonwealth. Ainsi qu’avec Adoum Gargoum, ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures chargé des relations avec le monde islamique, depuis le 7 décembre 1997 également. Ils ont accumulé suffisamment d’expérience pour être des proches collaborateurs et conseillers avisés du nouveau ministre des Relations extérieures.   Joseph Dion Ngute est par ailleurs secrétaire adjoint  aux affaires économiques, sociales et à l’emploi dans le Rdpc. 

Edmond Kamguia K.

 

 

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Remaniement ministériel: les nouveaux entrants

11 Décembre 2011, 20:30pm

Publié par Hervé Villard

 

Remaniement ministériel

 

Les nouveaux entrants dans le gouvernement des grandes réalisations.

 

Rendu public le 9 décembre 2011 aux environs de 22h sur les ondes du poste national, la Crtv, la liste des membres du gouvernement des grandes réalisations comporte des nouvelles figures.

 

Parmi les nouveaux entrant dans le gouvernement des grandes ambitions, on peut noter

lE Ministre Délègue a la Présidence, chargé des Marches Publics: ABA SADOU,

Ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières: Mme Jacqueline Koum a Bissike,

Ministre de l'Eau et de l'Energie: M. Basile Atangana Kouna

Ministre de l'Elevage, des Pêches et des Industries animales: Dr TAIGA,

Ministre de la Fonction Publique et de la Reforme Administrative: M. Michel Ange Angouen, Ministre des Forets et de la Faune: M. Philippe NGOLLE NGOUESSE,

Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain: M. Jean-Claude Ngwentchou,

Ministre des Travaux Publics: M. Patrice AMBASSALA,

Ministre des Relations Extérieures: M. Pierre Moukoko Mbonjo,

Ministre de la Jeunesse et de l'Education civique: M. Ismael Bidoung Kpwatt,

Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation René sadi.
Ministre Délègue auprès du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: M. Jean-Pierre FOGUI,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Habitat et du Développement Urbain, charge de l'Habitat: Mme DIBONG née BIYONG Marie-Rose,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, charge de l'Administration pénitentiaire: M. Doh Jérôme Pen Baga,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique: M. Fu Calistus Gentry,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Forets et de la Faune: Mme K. Aladji, épouse BOUKAR,

Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Education de Base: M. NDONG SOUMHET Benoît,

Ministres charges de Missions a la Présidence de la République: MM. Philippe Mbarga Mboa

 

 Les mutations

 

A coté des nouveaux visages qui signent leur entrée dans ce gouvernement, le président de la république pour compléter la liste a muté certains dans d’autres ministères. On peut citer 

Amadou Ali qui passe de ministre de la justice garde des sceaux à vice premier ministre, ministre délégué à la présidence chargé des relations avec l’assemblée. Bello Bouba Maigari  qui passe de ministre des transports à  Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs, Henri Eyebe Ayissi qui passe du ministère des Relations Extérieures au  Ministère Délègue à la Présidence, charge du Contrôle Supérieur de l'Etat. Lazare ESSIMI MENYE   qui part du ministère de l’économie et des finances pour le Ministre de l'Agriculture et du Développement Rural. Robert Nkili qui part du ministère de la sécurité sociale pour le ministère des transports. Emmanuel Bonde passe de ministre de la fonction publique à ministre des mines de l’industrie et du développement technologique, Laurent Esso qui part du secrétariat de la présidence de la république pour le ministère de la justice, Jules Doret Ndongo qui part du secrétariat  général du premier ministère pour le poste de ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation chargé des collectivités territoriales décentralisées, Nganou Djoumessi Emmanuel  qui part du secrétariat adjoint du premier  ministère au poste de  ministre de l’économie et de la planification  et de l’aménagement du territoire, Adoum Garoua qui va du ministère de la jeunesse au ministère des sports  et de l’éducation physique. Louis Paul Motaze  ancien ministre de l’économie, planification et aménagement du territoire qui échoue au secrétariat général du premier ministère.

 

 Ceux qui quittent le gouvernement

 

Entre temps, certains anciens ministres ont tout simplement été bottés à la touche.  Il s’agit de :

 Michel Zoua ancien ministre des sports et de l’éducation Physique. Jean baptiste Beleoken, ancien ministre des Domaines et de  Affaires foncières. Siegfried Etame Massoma ancien ministre chargé du contrôle supérieure de l’Etat. Marafa Hamidou Yaya  ancien ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. Michael Ngako Tomdio ancien ministre l’Eau et de l’énergie. Badel Ndanga Ndinga,  ancien ministre de l’industrie  des Mines et du développement technologique. Elvis Ngolle Ngolle  ancien ministre de la forêts et de la Faune. Bernard Messengue Avom ancien ministre des travaux publics.

 

Hervé Villard Njiélé

 


 

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Paul Biya fait confiance à Philéméon Yang

11 Décembre 2011, 11:59am

Publié par Hervé Villard

 



Il a maintenu celui-ci à la tête du gouvernement des grandes réalisations qu'il a rendu public le 9décem

bre 2011 à 22h sur les ondes du poste national de la Crtv. Dans cette liste on observe certains départ et la reconversion de certains anciens du gouvernement de comme Pierre Moukoko Mbonjo, Ismael Bidoung Kpwatt
.

Voici la liste complète du gouvernment des grandes réalisations

 

 

 

 

Le président de la République, décrète : Art. 1er. – Sont, à compter de la date de signature du présent décret, nommé aux postes ministériels ci-après : Vice-Premier ministre, ministre délégué à la présidence chargé des relations avec les assemblées : M. Amadou Ali

Ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des loisirs : M. Bello Bouba Maïgari
Ministre d’Etat, ministre de la justice, Garde des Sceaux : M. Esso Laurent
Ministre délégué à la présidence chargé de la Défense : M. Mebe Ngo’o Edgard Alain
Ministre délégué à la présidence chargé du contrôle supérieur de l’Etat : M. Eyebe Ayissi Henri
Ministre délégué à la présidence chargé des marchés publics : M. Abba Sadou
Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation :M. Sadi René Emmanuel
Ministre des Affaires sociales : Mme Bakang Mbock née Ngo Ndebi Catherine Louise Marinette
Ministre de l’agriculture et du développement rural  : M. Essimi Menye Lazare
Ministre des arts et de la culture : Mme Ama Tutu Muna
Ministre du Commerce : M. Mbarga Atangana Luc Magloire
Ministre de la Communication : M. Issa Tchiroma Bakary
Ministre des domaines, du cadastre et des affaires foncières : Mme Koung A Bissike Jacqueline
Ministre de l’Eau et de l’Energie : M. Atangana Kouna Basile
Ministre de l’Economie, de Planification et de l’Aménagement du Territoire : M. Nganou Djoumessi Emmanuel
Ministre de l’Education de Base : Mme Youssouf née Adidja Alim
Ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales : Dr. Taiga
Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : M. Perevet Zacharie
Ministre des Enseignements secondaires : M. Bapès Bapès Louis
Ministre de l’Enseignement supérieur : M. Fame Ndongo Jacques
Ministre de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable : M. Hele Pierre
Ministre des Finances : M. Alamine Ousmane Mey
Ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative : M. Angouin Michel Ange
Ministre des Forêts et de la Faune : M. Ngole Philip Ngwese
Ministre de l’Habitat et du Développement urbain : M. Mbwentchou Jean Claude
Ministre de la Jeunesse et de l’Education civique : M. Bidoung Kpwatt Ismaël
Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique : M. Bonde Emmanuel
Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat : M. Etoundi Ngoa Laurent Serge
Ministre des Postes et Télécommunications : M. Biyiti Bi Essam Jean Pierre
Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille : Mme Abena Ondoa née Obama Marie Thérèse
Ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation : Mme Tchuinte Madeleine
Ministre des Relations extérieures : M. Moukoko Mbonjo Pierre
Ministre de la Santé Publique : M. Mama Fouda André
Ministre des Sports et de l’éducation physique : M. Adoum Garoua
Ministre des Transports : M. Nkili Robert
Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale : M. Owona Grégroire
Ministre des Travaux Publics : M. Amba Salla Patrice
Ministre Délégué auprès du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation chargé des collectivités territoriales décentralisées : M. Ndongo Jules Doret
Ministre délégué auprès du ministre de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable : Dr Nana Aboubakar Djalloh
Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la planification et de l’Aménagement du Territoire chargé de la planification : M. Yaouba Abdoulaye
Ministre délégué auprès du ministre des Finances : M. Titi Pierre
Ministre délégué auprès du ministre de la justice, Garde des Sceaux : M. Fogui Jean Pierre
Ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures chargé de la coopération avec le Commonwealth : M. Dion Ngute Joseph
Ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures chargé de la coopération avec le monde islamique : M. Adoum Gargoum
Ministre délégué auprès du ministre des Transports : M. Mefiro Oumarou
Ministres chargés de mission à la présidence de la République :

MM. – Hamadou Moustapha
- Atanga Nji Paul

- Mengot Victor Arrey Nkogho

- Mbarga Mboa Philipe
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale : M. Bokam Jean Baptiste
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé des anciens combattants et victimes de guerre : M. Koumpa Issa
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education de base : M. Ndong Soumhet Benoît
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Enseignements secondaires chargé de l’enseignement normal : M. Mounouna Foutsou
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Forêts et de la Faune : Mme Koulsoumi Alhadji épouse Boukar
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Habitat et du Développement Urbain chargé de l’Habitat : Mme Bibong née Biyong Marie Rose
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la justice, Garde des Sceaux de l’administration pénitentiaire : M. Dooh Jérôme Penbaga
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des mines, de l’Industrie et du développement technologique : M. Fuh Calistus Gentry
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé Publique chargé de la lutte contre les épidémies et les pandémies : M. Alim Hayatou
Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Travaux publics chargé des routes : M. Nyetam Nyetam Hans
Art. 2– Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
Art. 3. – Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d’urgence puis inséré au Journal officiel en français et en anglais
Yaoundé, le 09 décembre 2011
Le président de la République
(é) Paul Biya

 

 

 

 

 

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Douala:Plus de trente maisons menacées de déguerpissement à Bessengue

29 Novembre 2011, 12:52pm

Publié par Hervé Villard

Douala 

  

Plus de trente  maisons menacées  de déguerpissement à Bessengue

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Les maisons à détruire et les différents boutiques et comptoirs à déplacer ont été marqués par les agents de la communauté urbaine de Douala il y a quelques semaines.

 

 

Certains habitants du quartier Bessengue, sont inquiets  et ce depuis quelques semaines. Depuis le lancement des travaux d’aménagement de la route secondaire qui va de la station Total Bessengue à la gare de gare de Camrail, axe qui va permettre de décongestionner les embouteillages récurrents que connait au quotidien le boulevard de la république, les maisons situées sur le tronçon délimité par la communauté urbaine de Douala doivent être détruites. Ceci  pour favoriser l’avancer des travaux qui ont débuté il y a quelques semaines.  En attendant, certains habitants  dans  ce quartier ne dorment plus que d’une oreille car ne savent exactement pas quand les casses vont débuter.

 Les maisons et les étales à casser plus d’une trentaine environ ont été marqués de la croix de Saint  André et de l’inscription à démolir(AD), pour les maisons et à enlever (AE)  pour les étales, suivis de la mention Cud par les agents de la Cud.

Selon les riverains qui sont de plus en plus inquiets la fièvre des déguerpissements s’est installée depuis que les agents de la communauté urbaine de Douala ont badigeonné les maisons de rouge. «Les travaux ont débuté comme vous le voyez là sans incidence majeur .On était tous contents du fait que on va aménager  la route quand il y a près  de deux semaines les agents de al communauté urbaine de Douala ont badigeonné les maisons comme vous voyez là.»  affirme une riveraine.

 Les maisons en question et les comptoirs à casser sont situés sur la route qui est en réfection. Parmi ces maisons à démolir, se trouvent des commerces, les salons de coiffure, de couture, les boutiques, des barrières et des maisons d’habitation.  Ces derniers pour la plus part ne savent à quel saint se vouer. Car n’ont pas encore trouvé où aller. «On a pas encore trouvé de boutique où aller. On attend que les agents de la Cud viennent nous informer du jour exact du début des casses.  Pour l’instant on ne sait pas où allez » affirme Anicet Dapoue, gérant d’une boutique construite dans la zone à déguerpir.  Une dame encore plus inquiète par ce déguerpissement se lamente carrément. Selon cette dernière qui affirme ne pas avoir d’argent pour se trouver un autre logis, il sera difficile pour elle d’affronter cette épreuve. «Je n’ai pas d’argent  pour chercher une nouvelle maison. On attend de voir ce qui va se passer. Ça nous gêne mais on va faire comment. On ne peut pas empêcher ça »déclare-t-elle.

Entre temps, les travaux continuent et donnent fière allure à ce quartier dont les routes étaient entièrement détériorées. Les manœuvres sont à pied d’œuvres.

Selon un responsable de l’entreprise Nouck et Fils qui dirige les travaux et   conformément aux indications portées sur le tableau qui annoncent cette  activité, les travaux d’aménagement de cette voie qui  vont durer cinq mois ont débuté au mois d’octobre 2011 comme l’indique le tableau. Ils  sont entrepris par la communauté urbaine de Douala et financés par le budget d’investissement de 2011. Les travaux en eux même entrent dans  le cadre des travaux d’aménagement en pavé de certaines voiries en pavé de la ville de Douala du lot 3.

 

Plaintes

Si la majorité des riverains apprécient  les travaux en cours dans ce quartier ceux –ci se plaignent par contre des désagréments causés par ces travaux en cours. «Nous voulons le développement et on doit accepter de se sacrifier. Si on nous demande de reculer avec nos maisons on doit le faire. Mais nous déplorons seulement les adductions d’eau qui ont été  coupé pendant les travaux. C’est depuis trois semaines que je suis sans eau J’ai fait un branchement commerciale et cela me cause un manque à gagner important » Déclare Zacharie Bamen un riverain. « Nous étions à la Camerounaise des eaux (Camwater) et les responsables nous ont demandé que la société qui dirige les travaux viennent payer les vannes cassés pour qu’on rétablisse le branchement  pour l’instant rien n’est fait» ajoute-t-il

 En plus de problème d’adduction d’eau que connaissent certains habitants de ce quartier, la circulation  des véhicules n’est également n’est pas aisée. Les habitants du quartier qui sont véhiculés sont obligés de faire des pieds et des mains pour regagner leur domicile.

Hervé Villard Njiélé

 

 

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