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Le blog de Hervé Villard Njiélé

interview: « L’orage est un phénomène naturel »

13 Septembre 2011, 20:26pm

Publié par Hervé Villard

 

 Rencontré au sujet des sportifs morts foudroyés à Douala lundi dernier, Alexis Christian  Ewolo, le  sous directeur des applications météorologiques au centre météorologiques de Douala,  présente ici ce que c’est que la foudre et les conséquences de ce phénomène naturel dangereux


 

Deux sportifs sont morts hier au stade de l’Ascena tués par la foudre alors qu’ils s’entrainaient. En tant que météorologue comment expliquez-vous ce phénomène ?

 

Ils ont été victimes de la foudre. La foudre vient d’un nuage cunéiforme c'est-à-dire à partir d’un orage. Un Orage  se forme comment ?  C’est lorsque l’air anormalement froid retrouve l’air anormalement chaud à l’intérieur d’un nuage que l’on appelle cumulonimbus En saison sèche quand, il fait tellement chaud, vous observez  un bourgeonnement, un nuage blanc qui monte vers le ciel. A un moment donné ça forme  des nuages. Ce sont ces nuages là qui sont à l’origine des orages. Ces nuages là sont les plus dangereux au niveau de l’aviation. C’est ça qui est à l’origine des accidents. Voilà même que ça tue des gens.

 

 Quelles définitions scientifiques pouvons-nous donner à la foudre. C’est quoi ce phénomène. ?

La foudre c’est une décharge électrique. Qu’est ce qui se passe ?  Il se trouve que quand l’air anormalement froid  recouvre de  l’air anormalement chaud, les conditions sont favorables au déclenchement d’un orage. De violents courants d’airs verticaux entrainent l’humidité, les fragments de glace, les grêlons  et les gouttelettes d’eau à l’intérieur du nuage. Ces frottements  créent une séparation des charges électriques. Les particules les plus fines chargées d’électricité positive se dirigent vers le sommet. Les plus lourdes chargées d’électricité négative vont vers la base. A cause des mouvements verticaux très violents et puissants, il y a déséquilibre entre les charges électriques  à l’intérieur du nuage ainsi qu’à l’extérieur, entre la base négative du nuage et le sol positif. Quand les charges accumulées deviennent trop importantes, et surtout lorsqu’il y a opposition directe entre ces charges, il y a décharge électrique  et un orage éclate. D’où la foudre.

 

Comment comprendre que cela puisse tuer des gens qui sont entrain de jouer ?

 Ceux qui jouent dans la pluie sont assez mouillés et vous  le savez, l’eau conduit le courant électrique. Quand il y a déjà le passage de ce courant d’air chargé d’onde négative et que le courant d’air provenant du sol est positif il y aura donc une décharge électrique et si les joueurs sont mouillés ils seront foudroyés.

Comment donc prévenir ce phénomène à l’avenir afin d’éviter que ce genre de sinistre ne se produise plus. ?

 Des experts ont réfléchis à cela. Pour éviter d’être foudroyer par le tonnerre, il faut se cacher dans un fossé en cas d’orage, ne pas s’approcher à plus de trente mètre d’une clôture en fil de fer, pendant qu’on est  à la maison, il faut laisser ouvertes les portes et les fenêtres. Les golfeurs devraient éviter de lever leur bâton au dessus de leur tête pendant l’orage et les nageurs devraient sortir de l’eau. Pour ceux qui ont des véhicules, il ne faut pas se garer au près d’un grand arbre pendant l’orage ni s’abriter en dessous. Il ne faut pas jouer en plein air  surtout sur des terrains qui ont les gazons.

Que  pensez-vous de ceux qui disent –que la foudre à une origine mystique ?

Vous  savez que  l’homme africain a des génies. Les africains sont capables d’exploiter des phénomènes naturels à leurs propres fins. Mais tout ceci, c’est pour faire du mal. Une personne qui est capable de contrôler l’orage ne l’utilise pas pour faire du bien. Très souvent, c’est  pour faire du mal. Mais, dans la plus part des temps, ce ne sont que  des superstitions. La foudre est un phénomène naturel. Seulement, l’énergie dégager par un orage n’a pas encore été quantifiée. Si on pouvait le capter, on l’utiliserait à d’autres fins.

 

Propos recueillis par Hervé Villard Njiélé

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Catastrophe naturelle:Deux sportifs tués par la foudre à Douala

13 Septembre 2011, 20:19pm

Publié par Hervé Villard

 

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Ces derniers étaient en plein entrainement au stade de l’Asecna  avec leur coach et plusieurs de leurs  coéquipiers  quand le malheureux incident s’est produit.

 

 

Amadou Bouba plus connu sur le pseudonyme de ‘’ali’’ et Herman Brice Ketchou ne s’entraineront plus jamais avec leurs coéquipiers de la Nousia Sport Academy. Sortis s’entrainer avec leur équipe comme tous les lundis, au stade  de l’Asecna non loin de l’aéroport international de Douala, ils ont été tués par la foudre alors qu’ils jouaient sur l’aire  de jeu.

 Selon des informations recueillies sur les lieux de l’incident,  les sportifs présents au moment du malheureux incident étaient une cinquantaine.

« Hier (lundi 13 septembre 2011) matin, on s’entrainait comme d’habitude au stade de l’Asecna. On a organisé une rencontre qui se déroulait sans anicroche. A un certain moment, il a commencé à pleuvoir. Quelques minutes plus tard, j’ai juste entendu un grand bruit  puis, je n’ai plus su ce qui s’est passé. Quand je me réveille plus tard,  je constate qu’il y a un calme totale et que les joueurs sont au sol. Les autres se sont levés tandis que  Amadou Bouba et Herman Brice ketchou sont restés étalés au sol. On a tenté en vain de les réanimer et on les a transporté pour l’hôpital du district de New-Bell où, ils ont rendus l’âme.» Raconte Simon Ngbam l’encadreur de Nousia Sport académy, lui aussi victime de cette catastrophe naturelle qu’il a échappé de justesse.

Encore sous le coup de l’émotion  Simon Mgbam qui narre l’évènement est inconsolable. «C’est très difficile de perdre des enfants dans cette circonstance. J’ai juste eu de la chance. Je serais  mort moi aussi car, on a été  tous foudroyé » affirme-t-il.   

Jean René Noubissi, le président de ce club quand à lui ne sait à quel saint se vouer. Pour celui qui encadre les jeunes sportifs depuis près de cinq ans, la pilule est difficile à avaler. «J’étais à mon bureau à Akwa quand on m’a appelé pour m’annoncer la nouvelle hier (lundi 13 septembre 2011) au environs de 10h. J’ai couru au stade et je n’ai vu personne. Quand j’arrive à l’hôpital du district de New-Bell où  ils ont été conduits, je trouve les enfants, une quarantaine, assis à l’hôpital terrorisés et déboussolés. C’est alors que les infirmières me confirment que les deux enfants sont morts. »

 Pour  cet encadreur des jeunes sportifs qui ne comprend pas pourquoi c’est à lui que cela arrive, le ciel vient de lui tomber sur la tête. « Ils étaient très biens dans leur tête et je misais sur eux .c’est vraiment difficile à digérer tout cela » déclare-t-il abattu.

Pour consoler les membres des familles éplorées,  Jean René Noubissi, Simon Ngbam et les autres membres de l’équipe se recueillent aux domiciles des victimes chaque soir. « Nous aussi nous sommes éplorés et nous allons assister les familles jusqu’au bout. Nous ferons tout ce qui est en notre possible pour accompagner nos enfants jusqu’à leur dernière demeure. » Déclare le président encore traumatisé.

Dans les familles des victimes, hier, ces dernières  étaient inconsolables. Ces enfants jouant au football étaient source d’espoir pour eux. « C’est notre futur Samuel Eto’o qui vient ainsi de mourir. » se lamente  un  proche de Brice Ketchou au quartier Bagangté à New-Bell. Ce dernier inconsolable comme bon nombre de ses frères, est d’avantage choqué  de  la manière par laquelle son frère  est décédé. Celui-ci signale par ailleurs que le corps du défunt est encore à la morgue de l’hôpital du district de New-Bell et que les obsèques seront organisées bientôt.

Quant à Amadou Bouba, de religion musulmane, il a été immédiatement inhumé au bois des singes après son décès. Dans les quartiers proches du stade de l’Asecna hier, c’est cette triste nouvelle qui alimentait toute les conversations.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

 

 

  

 

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Economie:Le paccia II vole au secours du commerce dans la sous région Afrique centrale.

12 Septembre 2011, 22:20pm

Publié par Hervé Villard



 Le programme d’appui au renforcement des capacités de commerce international au service de l’Afrique Paccia II) organise depuis hier  un atelier sur le lancement d’un  réseau régional et interinstitutionnel de promotion du commerce dans la sous région Ceeac.

Renforcer l’intégration économique en Afrique centrale, promouvoir le commerce dans cette région de l’Afrique, permettre aux Etats de la sous région de se mettre ensemble pour relever le niveau de l’économie dans cette région, faciliter des échanges commerciaux entre les Etats de la CEEAC. Voilà présenter d’une manière succincte l’objectif visé par le  réseau régional interinstitutionnel de promotion du commerce dans la zone de la CEEAC  donc le lancement a eu lieu à l’hôtel Somatel de Douala hier.  

Pendant quatre jours c'est-à-dire du 12 au 14 septembre 2011, en présence des émissaires des 10 régions de la Ceeac  de même que des directeurs et experts des départements de promotion commerciale des chambres de commerce des pays, ayant fait le déplacement, les participants discuteront de l’avenir de ce réseaux et participeront  aux travaux qui se feront lors des ateliers organisés à cet effet.   

Initié par le centre  du commerce internationale (Itc)  et financée par l’agence canadienne du développement international (Acdi) le réseau  régional  interinstitutionnel de promotion du commerce entend  a travers cette initiative créer un réseau panafricain pour améliorer la coopération et la cohérence dans le développement des échanges régionaux, apporter un appui aux secrétariats des communautés économiques régionales afin qu’ils deviennent des moteurs du développement et de la promotion des échanges régionaux. Il vise également le renforcement de la compétitivité à l’exportation des entreprises  des secteurs prioritaires en mettant tout particulièrement l’accent sur l’entreprenariat féminin.  

Les flux commerciaux  représentant moins de 5% dans la sous région Afrique centrale, il est temps que les Etats de la région se mettent ensemble pour booster leur économie et surtout pour développer l’échange dans cette zone. «  On a constaté que les flux commerciaux dans la zone Ceeac sont faibles contrairement à ceux de l’Uemoa (Union économique monétaire ouest africaine) qui s’élève à 13%  ou des pays de l’Asie qui s’élève à près de 40%. Ceci  à cause  des obstacles infrastructurels, et  institutionnelles  d’où la mise sur pied de ce réseau » affirme  Ernest Biamou  l’un des initiateurs de ce programme. Même si le promoteur reconnait que le réseau aura des difficultés à s’implanter dans la zone, celui-ci pense du moins que si les Etats acceptent de travailler ensemble, et surtout de partager les mêmes objectifs commerciaux, la donne changera et des progrès sur le plan économique et infrastructurel pourraient suivre. Car, «Travailler de manière isolé n’est pas profitable pour ces Etats et ne les mène nulle part. C’est ensemble qu’une vrai mutation s’opère » pense-t-il. Pour le lancement de ce réseau, les membres de 10 pays de la CEEAC sont présents. A savoir, le Gabon, la guinée équatoriale, le Sao Tomé et principe, la Rca, le Congo, la République Démocratique du Congo (Rca), l’Angola, le Cameroun, le Tchad

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Rentrée Scolaire:Les retardataires se précipitent dans les agences de voyages.

11 Septembre 2011, 19:58pm

Publié par Hervé Villard

centrale voyages

 La majeure partie des voyageurs qui affluaient dans les agences de voyages de la ville de Douala ce week-end étaient des élèves. Ceux-ci  bagages à la main tenaient à ne pas rater la  deuxième semaine de cours qui débute ce jour.

 

 


Gare routière Bépanda tonnerre ce samedi  11 septembre 2011 il est environ 23h.C'est la grande affluence dans les différents  agences de voyage de cette célèbre gare routière qui fait la ligne de l’Ouest. A Grand Ouest voyage, quatre bus de transport de 70 places   immobilisés devant l'entrée viennent de faire le plein et n'attendent que le bordereau de transport pour prendre la route. Le vrombissement du moteur est de plus en plus assourdissant. Des bruits des klaxons rappellent que le départ est imminent. Les passagers retardataires qui étanchaient certainement leur soif dans les gargotes d'à côté peuvent précipitamment rentrer dans les véhicules qui s'ébranlent. Au niveau de la station mobile où sont stationnés plusieurs bus au chargement, on se bouscule pour avoir une place. 

Au niveau des  différents guichets, pas moyen, de se frayer un passage. A la vue des nouveaux bus qui viennent de se garer pour le départ, la longue file de passagers se précipite. C'est chacun qui veut s'acheter un ticket de voyage. Pour faire régner l'ordre, des rangs ont été constitués. Mais n'empêche que des voix s'élèvent de parts et d'autres. Selon un chargeur rencontré à cette agence, la rentrée scolaire est à l'origine de l'affluence observée ce jour. « C'est depuis la semaine dernière, que nous observons une affluence dans notre agence. Chaque élève veut rentrer car les cours ont déjà commencé » affirme-t-il.

Situation presque identique à l'agence Papa Gassi et Associés Voyage de Deido qui fait la ligne de Bafang -Douala et vice versa. Ici, les nombreux passagers assis sur leurs bagages attendent impatiemment que les range. « A la veille de la rentrée scolaire, il faut être prudent  et très prudents car des vols de sacs et des cas de perte de cas se multiplient en cette période à cause de l’affluence » pense  Joseph Takoudjou élève en classe de 1ère au Lycée Classique  de Bafang.

 A la gare routière de Dakar, plusieurs bus faisant la ligne de l’ouest sont immobilisés. Ici aussi,  l’affluence est de taille. S’arracher un ticket de voyage relève d’une véritable gageure. Les passagers à majorité des élèves sont parfois obligés de se faire aider par les chargeurs moyennant la somme de 200francs pour avoir une place. « Il n’est pas question que je rate les cours lundi. J’ai déjà  perdu une semaine de classe je pense que c’est assez suffisant. Même s’il faut doubler le tarif pour rentrer je dois le faire » Affirme Josiane Ngalatcheu  élève au dans un collège à Mbouda

Problème financier

La majorité des passagers rencontrés dans les agences de voyages étaient  des élèves. Ces derniers évoquent le manque de moyens financiers pour justifier et expliquer le retard consenti. Mariama Assehn élève au lycée technique de Bafia témoigne : «Je sais que je suis déjà en retard. Mais je n'avais pas le choix. Il fallait que ma tante m'achète mes livres et mes cahiers .Si les cours ont déjà commencé, je vais recopier chez mes camarades ».Valery Ndalle n'en dit pas moins. « Je vis à Bouda avec mon oncle. Je ne suis pas parti plus tôt parce que papa ne m'avait pas encore donné la pension. », Déclare-t-il. Ingrid Nganso élève en 2nde A est consciente du retard mais se dit moins inquiète «Généralement les cours ne commencent pas la première semaine de la rentrée. En dehors de la présentation du programme et des enseignants, il n y a rien d'intéressant. C'est à partir de lundi jour que les cours débutent effectivement. », Soutient-elle.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Elections présidentielles:Près de trois cent personnes prient pour paix au Cameroun

11 Septembre 2011, 19:28pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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 C’était lors de la veillée de prière organisée par la mission évangélique Vie er Paix du Cameroun (Mévipac) qui s’est tenue du 9 au 10 septembre 2011 au stade omnisports de Bépanda.

 

 

«Au commencement était la parole et c’est cette parole qui va transformer le Cameroun ce soir. Il faut que cela se fasse, il faut que nous demandons pardon à Dieu ce soir, Que nous invoquons le nom de l’agneau de Dieu qui a verser son sans pour nous sauver. Que son esprit protège le Cameroun et guide l’esprit des dirigeants de ce pays».   

Ce sont des prières semblables à cette  précédente  qui ont été  élevées en l’honneur de la paix au Cameroun  pendant la veillée de prière qui s’est déroulée  au stade omnisports de Bépanda du 9 au 10 septembre 2011.

Durant près de 18h  de temps  les différents pasteurs présents ont prié pour la paix au Cameroun, avant pendant et après les élections.  En se servant des textes de Josué 3 verset 9, de 2 chroniques 7 versets 13-16,de Esaie19 versets 1-19, tous tirés de la Bible, ces pasteurs ont demandé à Dieu tout puissant, qui est le commencement et la fin de toute chose, de préserver le Cameroun contre un éventuel désordre pendant les élections. De ramener les camerounais mécontents et qui seraient près à faire couler du sang à revenir à de meilleures sentiments.

Ils ont par ailleurs imploré Dieu pour que ce qui s’est passé  dans d’autre pays d’Afrique comme la Cote d’Ivoire,  le Soudan, l’Egypte, l’Algérie, la Libye n’arrive pas au Cameroun.

Parmi le chapelet des doléances soumis à Dieu, le corps du christ a pareillement prié pour le  changement des mentalités des camerounais. «Des camerounais sont de malhonnêtes des corrompus, ce sont des détourneurs de fond publics, des tricheurs (…) seigneur apaise leur cœurs, changent leur esprit et transforme les  dans l’ensemble afin qu’ils vivent et agissent selon ta parole, afin qu’il fasse ta volonté et te craignent» ont longuement demandé les prédicateurs. Pendant chaque séance de prière le drapeau camerounais et les fanions aux couleurs du Cameroun détenus par les près de trois cent fidèles qui ont fait le déplacement étaient  agités.

 

Prière prophétique

 

L’un des moments les plus importants de cette campagne de prière a été la chasse au démon de guerre. Pendant ce moment mémorable et  extraordinaire, animé par celui qui se fait appelé  le prophète  Willyssane,  les fidèles ont eu droit à une scène peu ordinaire. Après avoir  fait  appel à dix pasteurs possédant chacun une pierre qui  symbolise chaque  région du Cameroun.  Le prophète  va demander qu’un cercle d’environ 54 fidèles symbolisant les autres nations de l’Afrique se forme autour des 10 pasteurs. Après avoir déposé les pierres, les pasteurs vont tous ensemble tenir le drapeau du Cameroun. En Aspergeant de l’huile d’onction sur le drapeau et les 10 pierres, le pasteur Willyssane va pendant 10 minutes environ faire des incantations et des prières pour la paix au Cameroun. A la fin de cette cérémonie clôturée par des cris et chants de victoire, on va apprendre que le démon de la guerre a-été chassé et que malgré les crises sociales que l’on traverse  rien de grave ne se passera.  La soirée de prière a été  meublé par des louanges et d’adoration, la prédication, des séances de prière collectives et  de la prophétie.  Au sujet de l’absence de la mobilisation le pasteur Franck Nyame organisateur pense que  ce n’est pas le nombre qui est important. Mais la foi de ceux qui sont présents. « Même à trois on va prier pour le Cameroun. ». Mariline une fidèle a été satisfaite de l’initiative. «C’est merveilleux de prier pour l’avenir du Cameroun. Cette veillée arrive à point nommé

 

Hervé Villard Njiélé

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Revelations:Le câble Wikiliks met à nu les membres du Gouvernement Camerounais.

8 Septembre 2011, 23:39pm

Publié par Hervé Villard


 

gouvernementdu cameroun.

 

Les entretiens de Paul Biya, le président de la république, Amadou Ali, le vice premier ministre, ministre de la justice garde des sceaux, de  Marafat Amidou Yaya avec l’ambassadeur des Usa au Cameroun ont été publié dans la presse cette semaine.

 

L’actualité médiatique camerounaise est depuis le début de la semaine qui s’achève, marquée par les révélations troublantes de Wikiliks, un média américain. Parlant des fracassantes révélations faites, le media en question a publié les conversations privées que des responsables du gouvernement camerounais et des  hauts fonctionnaires de l’Etat du Cameroun  ont eues avec Janet E. Gavey l’ambassadrice américaine pendant son séjour en terre camerounaise.

Parmi les entretiens publiés qui font couler beaucoup d’encres et de salives, figurent les entretiens du président de la république Paul Biya, celui de Amadou Ali vice premier ministre, ministre de la justice garde des sceaux et  celui de Marafat Amidou Yaya, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation.

 

D’abord le président de la république. D’après le quotidien privé Mutations éditions du jeudi 8 septembre 2011 qui publie l’information, le président de la république Paul Biya a fait des révélations fracassantes à l’ambassadeur des Usa Janet E. Gavey  lors de l’entretient qu’il a eu avec celui-ci.

 Selon ce que rapporte notre confrère, Paul Biya a reconnu que les généraux camerounais sont tous des corrompus et l’ancien ministre de la défense Remy Ze Meka un voleur.  « Il a tellement volé lorsqu’il était secrétaire général du premier ministère et on aurait pu croire que ça suffit » aurait confié Paul Biya à Janet E. Gavey.

Selon des documents publiés par Wikiliks, remy Ze Meka est accusé de trafic d’armes au Cameroun et en Afrique avec d’autres généraux. Le président de la république aurait pareillement confié qu’il  ne l’a pas remplacé juste parce que semble-t-il, il  manquerait de personnes compétentes pour prendre la place de l’ancien mindef.

Parmi les confessions du président de la république. Celui-ci aurait entre autre déclaré qu’il a confiance en Amadoua Ali, le vice premier ministre, ministre  de la justice garde des sceaux. Qu’il ignorait que son épouse partait à Los Angeles au sommet  des premières dames africaines et qu’il pensait nommer les généraux retraités au Senat.

 

Parmi les  autres révélations faites figurent  la conversation de Marafat Hamidou Yaya avec l’ancienne ambassadrice américaine au Cameroun.  Selon  les propos de cette conversation réalisée le 9 février 2010 que rapporte Le Messager n°3423 du 7 septembre 2011, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation aurait déclaré que Le président Paul-Biya se sert de l’opération Epervier pour tenir ses opposants de «l’intérieur» en respect. Il aurait affirmé également que l’opération épervier et particulièrement les institutions qui   ont la charge de cette affaire manque de  professionnalisme et de stratégie.

  Selon les documents publiés par Le messager, le minadt aurait déclaré que  « Elecam va droit dans le mur » du fait de la désignation des responsables de cette institution qui aurait pour ambition première selon les dires du ministre de s’ «enrichir avec l’organisation des élections »   Marafat.

 

La révélation la plus tonitruante  de la semaine en outre a été celle de la conversation du vice premier ministre de la justice garde des sceaux. Les propos du ministre que rapporte le média  américain Wikiliks dénotent d’une haine extrême vouée aux tributs bamiléké et  les tributs anglophones.  « Les nordistes (…) si méfiants sur les intentions des bamiléké qu’ils ne concluraient jamais une alliance pour soutenir un pouvoir politique bamiléké. Selon les déclarations rapportées, du vice premier ministre, le pouvoir au Cameroun ne fonctionne que  selon un axe préalablement établie (L’axe Nord-Sud ) et que le Cameroun ne serait jamais dirigé par un Bamileké, ou un ressortissant de la tribut anglophone.

 

 

Herve Villard Njiélé

 

 

 

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Rentrée scolaire: Les écoles primaires publiques presque vides malgré la gratuité

7 Septembre 2011, 22:37pm

Publié par Hervé Villard

 

 salle-de-classe-vide.jpgL’affluence qui s’observe dans les établissements de l’enseignement secondaire de la ville de Douala  contraste avec celle qui règne dans  les écoles primaires. Ici les élèves trainent encore les pas.

 

C’est une ambiance maussade qui régnait  dans les différentes écoles primaires publiques visitées hier dans la ville de Douala.  Dans ces lieux  où se forment les tout petits de l’école primaire, les salles de classes étaient presque vides. Les élèves quant eux se comptaient au bout du doigt.

A l’école publique groupe I et IV d’Akwa, l’ambiance qui y régnait était loin de convaincre les uns et les autres que l’école avait effectivement commencé.  Dans les salles de classe pourtant bien ouverte, on dénombrait à peine cinq élèves malgré la présence des enseignants.

Au cours élémentaire deuxième année du Groupe IV par exemple, cinq élèves exactement suivent attentivement la leçon qui est dispensé par leur enseignant. Celui qui poursuit néanmoins sa mission malgré l’effectif minable déclare tout faire pour maintenir les écoliers qui sont présents  «Comme vous constatez, on a fait la lecture le matin et nous sommes entrain de faire les mathématiques. C’est pour les retenir en classe que je faits cela. Pour  l’instant je sais que j’ai cinq élèves et je ne sais pas si les autres viendront » déclare l’enseignant un peu déçu de son effectif. « Un travail de fond ne peut pas être fit maintenant » poursuit-il.  Au cours élémentaire première année à l’école publique de Deido, l’ambiance est la même. A peine  dix élèves sont assis en classe et copient la leçon au tableau.  D’après une écolière c’est depuis ce matin qu’elles ont commencé à recevoir leur première leçon.

A la direction de cet établissement, le responsable peut disert sur le sujet déclare être aussi surpris par la situation. «On les attends encore même s’ils arrivent au compte goutte » déclare-t-il.

D’après un parent qui vient inscrire son enfant la situation se justifie par la crise économique. «On a pas encore l’argent pour acheter les fournitures scolaires aux enfants. Il fallait d’abord inscrire leur grands frères au collège avant de voir ce qu’on peut faire pour eux » affirme-telle

Contraste.

Dans les collèges primaires confessionnels par contre, c’est une ambiance studieuse qui y règne. Les élèves plus nombreux ici, suivent attentivement les leçons.  En classe de cours moyen première année à l’école Saint Jean Bosco, près de trente élèves sont en plein cours de mathématique. Ils sont très concentrés et ont déjà oublié les vacances. « L’école a déjà commencé. Mais amis qui ne viennent pas encore à l’école vont perdre beaucoup de leçons. » Déclare Wilfrid Ndebi élève en classe de Cm1. Au groupe scolaire les portiques une école primaire  privée située derrière l’université de Douala, l’ambiance studieuse est la même. Les élèves plus nombreux  fréquentent normalement. Selon un responsables de l’administration, l’effective n’est pas au complet. « Beaucoup d’anciens élèves trainent encore les pas et les inscriptions se poursuivent » déclare-t-ils.

Mesures prises

Conscient de cette situation quasi générale dans les écoles primaires publiques de la ville de Douala, Diwouta Mbengue, le délégué régional de l’éducation de base a pris des mesures pour sensibiliser les parents à ce sujet.  A travers une campagne de communication qu’il dit être entrain de mener, il entend rassurer les parents sur la gratuité de l’école primaire publique «L’inscription est gratuite dans les écoles primaire et publiques au Cameroun. Les parents ne doivent débourser aucune sommes pour cela. Le ministre de l’éducation de base a proscrit toute perception de fond de même que la présence des membres de l’Ape en cette période de rentrée. » Déclare-t-il « Une équipe sur le terrain travaille à ce sujet » rassure-t-il.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Rentrée scolaire 2011:Les retraités de la CNPS dans la galère

6 Septembre 2011, 21:07pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Leurs enfants ne sont pas encore inscrits  faute de moyen. Ils attendent toujours la pension retraite du mois de septembre qui connait un sérieux retard selon leur plainte.

 

 

Les retraités de la ville de Douala ruminent leur colère depuis le début du mois de septembre 2011.  Ceci à cause du retard que connait le paiement de leur pension retraite. Selon ces derniers qui ne comprennent pas pourquoi c’est à cette période cruciale de l’année que cela leurs arrive, ladite pension devait leur permettre de résoudre un bon nombre de problèmes qu’ils rencontrent. Et plus spécialement à inscrire leurs enfants à l’école pendant la rentrée scolaire qui a débuté depuis trois jours.  Ceux-ci très en colère déclarent ne pas savoir exactement quand ils seront payés. Ce qui les agace d’avantage. «Je suis surpris parce que habituellement à cette période de l’année qui correspond à la rentrée scolaire on nous paye notre pension pour assurer cette rentrée. J’ai des gens qui travaillent pour moi et c’est avec cette pension que je les paye. Cette pension me permet aussi de me nourrir. Si jusqu’à lors je ne l’ai pas, je ne sais comment m’y prendre. Que vais-je dire à ces responsables qui attendent cette argent pour inscrire leurs enfants à l’école » déclare  Sylvain Pascal Elabouwa un retraité. Très remonté contre cette situation qui  le pénalise d’avantage, il pense que cette situation n’est pas à toléré. « C’est vrai que nous sommes des retraités mais, tout ce que nous demandons est qu’on nous reconnaissent notre statut de retraité et  qu’on nous respecte au moins.» fulmine-t-il. 

 Isaac Jemba Ekwe un autre pensionnaire qui connait la même situation n’y va pas d’une main morte. Ex employé de la Camrail, celui-ci  pense que, le retard accusé au niveau du paiement de leur pension est  fragrante. «Trop c’est trop. Il faut que cela cesse un jour. On en a mare de ce qui ce passe dans ce pays. » Gronde-t-il.

Selon celui qui déclare être victime des exactions de la CNPS, la situation qu’il traverse est quasi récurrente. «Nous avons toujours eu ce problème. A la rentrée comme en décembre période très importante pour les parents, ils retardent toujours nos salaires. » Poursuit-il. Selon ce dernier qui dit attendre cet argent pour envoyer ses enfants à l’école, aucun d’entre eux n’est encore inscrit et tous sont à la maison. «Voici la rentrée scolaire. L’école a déjà commencé et mes enfants sont encore à la maison. Vous imaginez la situation dans laquelle je me trouve ? C’est très difficile à vivre » explique-t-il.  Pour celui qui ne sait exactement pourquoi  la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps) accuse ce retard, il faut que la situation soit régulariser dans un bref délaie pour qu’ils inscrivent leurs enfants à l’école. Car ils sont nombreux dans cette situation, tous les pensionnaires de la Cnps étant concernés.

 A la direction régionale de la Cnps de Bonanjo, un calme apparent y règne. Les caissières ne semblent pas se gêner par rapport à ce problème. Joint au téléphone Eyango Ekwa, le responsable de la Cnps de Douala déclare qu’il n’ ya pas de problème. Et que les retraités recevront leur paie en fonction du planning établit.

 Selon ce planning présenté par ce responsable, les pensionnaires de la Cnps qui touchent à la caisse entreront en possession de leur dû à partir du 17septembre 2011 tandis que ceux donc les pensions sont virées dans les banques le feront  à partir du 15 de ce mois. Et pour la deuxième catégorie, ils recevront la pension de deux mois cumulés. S’il est vrai que les pensions seront payées, il y a lieu de reconnaitre que la plainte des pensionnaires est légitime. Car leurs progénitures arriveront en retard à l’école.

 

Hervé Villard Njiélé 

 

 

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Rentrée scolaire :Le train a déjà démarré à Douala

5 Septembre 2011, 19:52pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

En plus des séances  prises de contact et des communications faites sur la notion de discipline à observer pendant l’année en cours, des évaluations ont été faites dans les établissements de la ville  ce premier jour.

 

 

« Tant pis  au retardataire, le train de l’année scolaire a déjà démarré.». C’est par cette phrase plein de sens que le proviseur du lycée d’Akwa  a achevé la communication qu’elle a eu avec les élèves de son établissement très tôt ce 5 septembre matin après la cérémonie de levée des couleurs. En ce premier jour de classe, Madeleine Akono le nouveau proviseur de cet établissement a  rappelé à ces élèves que l’année scolaire avait bel et bien débuté. Et qu’ils devaient immédiatement se mettre au travail sans plus rien attendre. «Car, l’examen se prépare le premier jour de classe. Que les élèves s’autodiscipline et le succès doit suivre » a-t-elle précisé.

Pendant la communication qu’elle a eue avec ses ouailles, le contrat de performance a été établi et les nouveaux enseignants présentés. Le proviseur a profité de ce moment très important pour placer l’année qui débute sous le signe de la discipline. Une discipline qui doit être au service de la pédagogie afin de  garantir le succès en fin d’année.

Dans cet établissement hier aux environs de 10h, c’est une ambiance studieuse qui y règne. La cour est déserte. Dans les salles de classe, les élèves assis chacun sur un banc écoutent attentivement les  enseignements dispensés par les enseignants. En 1èred1 la vingtaine d’élèves présents sont soumis à une évaluation diagnostique. Selon Guy Ngappe enseignant de mathématique dans cet établissement, ce contrôle de connaissance permet d’évaluer le niveau des enfants, de réveiller leur mémoire question de voir s’ils n’ont rien oublié pendant les vacances et surtout  «de mesurer le travail qu’on aura à faire pendant l’année » déclare-t-il. Dans une autre classe de 1ère, du dit lycée, Myrene Montcheu enseignante de Chimie s’entretient avec ses élèves. C’est une séance de prise de contact. Elle leurs communique l’emploi de temps, la liste des manuels à acheter et quelques conseils pratique. Dans cet établissement l’année a déjà débuté et il n’y a pas de temps à perdre.

 

Au lycée Joss à Bonanjo, l’ambiance est la même. La rentrée est effective et les élèves  sont dans leur classe respective. Certains enseignants dispensent les premiers cours tandis que d’autres s’entretiennent encore avec leur élèves. «C’est une séance de prise de contact aujourd’hui »précise Digombé Pabame enseignant de chimie. « Je suis entrain de leur communiquer le programme annuel des cours, et les instructions relatives au déroulement du cours. » ajoute-t-il. « Si j’avais deux heures de cours, j’aurait commencé avec le premier chapitre aujourd’hui. Puisque je n’avais qu’une heure, j’ai juste communiqué le programme » conclut-il.

Pour cet enseignant qui plaint le sors des élèves absents, le train  de l’année scolaire a déjà décollé. Et pour que le train rentre bien en gare d’ici la fin de l’année, «le proviseur a pris la peine de présenter le cadre de travail.il a briefé le corps enseignant et les élèves sur la discipline. » nous renseigne Nathalie Moueng censeur dans ce lycée. «La discipline est le gage du succès »chez nous précise-t-elle.

 

Au Lycée bilingue de Deido par contre l’ambiance est bruyante.  Quelques élèves déambulent librement dans la cours de même que certains  enseignants. Au bureau, Pascal Bias le nouveau proviseur est assailli par les parents qui veulent inscrire leurs enfants. Pas moyen de le rencontrer il est visiblement occupé nous signale-t-on. Isidore Sylvain Bitchoko, le censeur de cet établissement nous rassure que les cours ont effectivement débuté dans ce lycée bilingue depuis 8h. Information confirmée par Felix Kilanga élève en classe de 6ème anglophone (From  I) qui reconnait avoir reçu les enseignements d’anglais, Français et d’économie familiale. Quant à Prosper Nguini de la 5ème anglophone (From II), il a eu droit au cours de français, littérature et de Physique.

 

Au collège Alfred Saker, au collège Eyengue Kongo et d’autres établissements privés d’enseignement secondaire, les cours ont également débuté. D’après les responsables, il n’est plus question de perdre la moindre minute si on tient à couvrir entièrement le programme scolaire. Ce 5 septembre u collège Alfred Saker était le jour de la rentrée des classes de 3ème 1ère et Tle, précise Njoh Eteki, le vice principal du 1er cycle. «La rentrée des autres c’est demain « ajoute-t-elle. Les élèves dans ces collèges ont eu droits au cours d’anglais d’espagnole de mathématique de français et d’autres matières au programme.

 

De manière générale, la rentrée scolaire 2011-2012 a effectivement débuté dans la ville de Douala et tous ceux qui traînent encore les pas risquent de rater le train qui a déjà quitté la gare.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Rentrée Scolaire:

4 Septembre 2011, 23:30pm

Publié par Hervé Villard

 

Les femmes d’Orange Cameroun au chevet des enfants déshérités.

 

L’association des femmes d’Orange Cameroun (Adforc) ont remis des bourses scolaires à près de 300 enfants. C’était ce 3 septembre 2011 au Collège de La salle de Douala

 

 

Le gymnase du collège de La salle était vêtu aux couleurs d’Orange Cameroun samedi 3 septembre 2011. Ceci à cause de la cérémonie de remise des bourses aux enfants déshérités qui s’y déroulait. En effet, à deux jours de la rentrée scolaire l’association des femmes d’oranges Cameroun (l’Adforc) a jugé mieux de remettre à près de 300 enfants une bourse scolaire qui permettra à ces derniers de bien commencer l’année scolaire qui débute effectivement ce lundi 5 octobre 2011.

Pour cette cérémonie qui a mobilisé plusieurs personnes parmi lesquelles Emilienne Ellong, la délégué régionale de la promotion de la femme pour le  littoral, le délégué régionale des affaires sociales pour le littoral, les parents sont venus nombreux encourager l’initiative.

 

Prenant la parole à l’ouverture de cette cérémonie que les femmes d’Orange Cameroun veulent mémorables, Thècle Micheline Aurelie Nyobe, la présidente de l’Adforc a renseigné l’auditoire présente sur ce mouvement et ses ambitions. Selon l’oratrice du jour, l’association des femmes d’Orange Cameroun  est créée depuis 2007 et œuvre en faveur des enfants déshérités de la ville de Douala et d’autres villes du Cameroun. Depuis sa création, elle vole au secours des enfants défavorisés à travers l’opération « rentrée scolaire ». Une cérémonie qui permet à ces dernières d’assister matériellement et financièrement ces derniers en leurs remettant des fournitures scolaires (Livres, cahiers,  bics et cartables ) de même qu’une rondelette  somme d’argent devant contribué à payer leur frais de scolarité.

En plus de cette activité, l’Adforc, organise également à chaque période noël l’arbre de noël question de permettre aux enfants de passer des moments merveilleux durant cette période. L’association par ailleurs, contribue à la formation et la réinsertion des jeunes filles mères dans les milieux familial et professionnel.

Au sujet de la septième édition de cet évènement qui s’est tenu au Collège de la Salle, des bourses d’études ont été remis aux représentants de plusieurs orphelinats.  Notamment l’orphelinat Centre Espoir de Nyalla ; l’orphelinat Mondoa d’Edéa, l’orphelinat Afrad, l’orphelinat Sainte Thérèse, et l’orphelinat de Manfé.

Les bénéficiaires des dites bourses satisfaits du coup de pouce des femmes de cette entreprises de téléphonie mobile, ont affirmé leur satisfaction.  «Je suis  contents de recevoir cette bourse et je remercie les femmes de Orange Cameroun pour ce geste de cœur. Ca va me servir de mieux passer l’année scolaire qui commence » a affirmé William Kendeck un bénéficiaire élève en classe de 4ème au lycée d’Akwa. D’après la présidente de l’Adforc, près de 1800 enfants ont déjà bénéficié de cette bourse.

 

Hervé Villard Njiélé.

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