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Le blog de Hervé Villard Njiélé

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30 Décembre 2017, 14:39pm

Publié par Hervé Villard

Annulation des championnats régionaux
Les présidents de clubs en colère
 
Ces derniers dénoncent la décision du comité de normalisation et réclament des dommages et  intérêts représentant des dépenses consentis le long de la saison sportive annulée.
 
Les présidents de clubs des différentes régions et départements du Cameroun ne se sont pas encore  remis de la décision du comité de normalisation annulant les championnats départementaux  et  régionaux  sur  l’ensemble du  triangle nationale. Quelques  jours  après  la publication de la circulaire n°006/FCF/PCN/17, ces derniers ruminent leur colère. Ils refusent d’accepter cette  décision  pourtant  unilatérale, qui  « annule tous  les  efforts  qu’ils ont fournis au  courant  de  l’année ».   Pour ces  derniers  revendiquant  des  dommages  et  surtout  une  explication de Me Dieudonné  Happi  le président du  comité de normalisation,   cette  décision  est  venue  les rendre  la  vie  plus  que  difficile. « La décision  est  arrivée  à mon sens au moment où on se  donnait à  fond. Nous  avons  joué  douze matches dans le  Littoral et  il n’y a  pas eu de  compensation. Nous  avons dépensé  pendant  un  an, on a  entretenu des  entraîneurs, des joueurs. Qu’est ce  que  nous  gagnons ?  Le préjudice  est  énorme, il faut  que ce préjudice soit  réparé. La  normalisation  doit  prendre  en  compte  tout  cela», déclare  Japhet  Ngambu , le président de Bonaberi FC, club de la ligue  régional du Littoral avec  beaucoup  d’émotions.  Joint au  téléphone  par  le reporter de La Nouvelle Expression, le président de ce club  éliminé au 8èmede finale de la coupe  du Cameroun  cette  saison sportive,  précise  que  le  chantier pour les  clubs  régionaux et  départementaux est  grand  et  ils sont  contraints  de  tout  recommencer à zéro. Bref  qu’ils  ont travaillé  gratuitement. «Avec  la  décision du Comité  de  normalisation,  j’ai perdu mon pouvoir de  signature  sur mes  joueurs. Le règlement de la  Fecafoot  stipule  que  pour qu’un  joueur amateur  passe à  un club d’élite, son  club  doit  percevoir une  prime de  500.000fcfa. J’ai  des  joueurs qui entraînent déjà avec des  clubs  comme Ums  de Loum Union de  Douala  Eding  sport de la  Lekie  et d’autres  clubs  encore. Le manque  à  gagné est  vraiment énorme. Il faut que  revoir le statut du joueur amateur, il faut une  nouvelle décision  pour garantir  le statut du joueur qui a évolué au stade  amateur », souhaite  Japhet  Ngambu en insistant sur la  compensation  financière  à  verser  aux  clubs.
 
 Cet argument est  entièrement partagé  par Louis Roger Bekeck, le président de  Pouma  Fc dans la Sanaga  Maritime «Il faut  qu’on  explique  ce qui se  passe  et  surtout pourquoi le  championnat a  été  arrêté. Nous  sommes les  présidents  de  clubs  et nous  œuvrons pour  le  développement du  football. Il faut  bien qu’on sache  ce  qui se passe», affirme-t-il. Reconnaissant  qu’il a  dépensé  beaucoup d’argent  pour l’encadrement des  joueurs  et  du staff technique de  son équipe,  des  clarifications  doivent  être faites à ce  sujet.  « Nous  avons  des  doléances  à soumettre au  comité  de  normalisation. Il a annoncé  le  début d’un  nouveau championnat.il faut bien qu’il nous  dise sur quel base on débutera  se  nouveau championnat », fait savoir Louis  Roger Bekeck lui aussi en colère.  Comme les  présidents  de la  région du Littoral et du reste du Cameroun, Cette décision est perçue comme de coup de massue dans la région de l’Ouest.  Car, depuis plusieurs mois en effet, cette région avait dévoilé son représentant aux interpoules. Stade FC de Bandjoun puisqu’il s’agit de lui, était selon des  informations déjà  en stage bloqué pour préparer ce tournoi d’accession en Elite Two.  Cette décision tombe donc  comme un couperet  pour ce club et de nombreux autres.  En signe  de  protestation  de cette  décision,  les  clubs  de  la  région du Littoral ont saisi le cabinet Kack Kack. Et celui-ci vient de servir au comité  de normalisation de la Fecafoot, une  requête pour demander l’annulation  de cette  décision.

 

La Ligue2 à 15
A  coté  des  revendications  des  présidents  de  clubs  encore sous  le  coup de l’émotion, il faut dire  que l’une des conséquences de cette  décision du Comité de normalisation c’est que la ligue 2 se  jouera  l’année  prochaine  avec  15 clubs  au lieu de  18 comme les  années  précédentes. Le  comité  de  normalisation déjà  au  fait de  cette  conséquence semble déjà avoir pris  les  dispositions. Lors  d’une  conférence de  Presse donnée à Yaoundé  me  Dieudonné  Happi faisait savoir que  l’année  prochaine  c’est  six clubs régionaux  qui accéderont en  ligue 2 pour combler le gap.  Cependant  comment cela  se  déroulera-t-il, la formule  à adopter reste attendue
 
Hervé Villard Njiélé

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 Hôpital Laquintinie: Un bâtiment de loisirs pour jeunes en construction

30 Décembre 2017, 10:25am

Publié par Hervé Villard

 
La première pierre de cet édifice a été posée ce mercredi 19 décembre 2017 en présence du secrétaire général du ministère de la Santé publique et des membres du Lions Clubs Douala paradise
 Hôpital Laquintinie: Un bâtiment de loisirs pour jeunes en construction
L’initiative est du Lions Club Douala paradise. A l’occasion de la célébration de son dixième anniversaire, cette association qui pose des actions humanitaires a bien voulu offrir une salle de jeux aux enfants malades internés à l’hôpital Laquintinie. L’idée en fait, c’est d’empêcher à ces derniers sevrés de leurs amis et surtout du jeu par la maladie, d’être dépaysés et malheureux pendant leur séjour dans ce centre hospitalier.
Les responsables du Lions Clubs Douala  Paradise conduits par Régine  Dooh Collins ont voulu «humaniser le séjour des enfants malades  à l’hôpital Laquintinie. «Les enfants qui sont soignés à l’hôpital Laquintinie comme dans d’autres hôpitaux du Cameroun vivent difficilement leurs soins. Nous avons pensé qu’en construisant une salle de jeu dans l’enceinte de l’hôpital, on pouvait utiliser ça comme outil thérapeutique. Car, cela permettra de distraire les enfants pendant leur traitement. L’enfant doit grandir sans interrompre son cycle normal», explique Régine Dooh Collins pendant la cérémonie.
Un argument partagé entièrement par Louis Richard Njock le directeur général de l’hôpital Laquintinie. Heureux du fait que son centre hospitalier sera l’un des rares du pays à avoir une salle de jeu pour enfants dans, il remercie le Lions Clubs Douala Paradise pour cette initiative et le choix porté sur l’hôpital Laquintinie. «C’est un nouveau jour qui se lève pou l’hôpital Laquintinie. Ce lieu perçu comme un endroit sinistre où il n’ya que douleurs. Pourtant, l’hôpital est un lieu où on vient rechercher la santé. Raison pour laquelle, ce bâtiment de loisirs sonne comme une nécessité», déclare tout ému le directeur général de l’hôpital Laquintinie. Il précise par ailleurs que le Lions club a construit un pavillon drépanocytaire et une lunetterie  à Laquintinie. Il n’a pas oublié de mentionner les nombreux dons en consommables médicales et divers faits par cette organisation.
Reconnaissant que la santé est un bien précieux pour tous et que les enfants doivent grandir dans un cadre bien approprié, le secrétaire générale du ministère de la Santé Publique témoins de l’évènement, a ajouté que le jeu et la détente rendent l’enfant physiquement fort sur le plan le social. «Les enfants ont besoin de ce cadre pour ne pas être coupé du monde et l’action du Lions Club Douala Paradise est fait pour résoudre ce problème», ajoute-il.
 
Près de 30 millions fcfa.
D’un coût estimatif de prêt de 30 millions de francs cfa, le bâtiment dédié aux loisirs pour jeunes que va construire le Lions Club Douala paradise à l’hôpital Laquintinie, sera opérationnel dans près de six mois. Construite sur une superficie de près de 164m2, il contiendra quatre grandes salles. A savoir, une salle de jeu vidéo de 38,28 m2, un espace de jeux divers de 68,77m2, une bibliothèque et les bureaux d’une superficie de 44m.et des toilettes. L’initiative du Lions clubs Douala Paradise a été saluée par toutes les personnalités présentes, le corps médical et les parents des enfants malades à l’hôpital Laquintinie. On attend plus que le bâtiment lui-même.
 
Hervé Villard Njiélé

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Elections au Cameroun: Un Monde Avenir veut impliquer massivement les jeunes

28 Décembre 2017, 19:51pm

Publié par Hervé Villard

Grace au Programme Simo qu’il vient de mettre sur pied, l’organisation non gouvernemental entend  inciter des millions de jeunes camerounais à s’inscrire sur les listes électorales.

séminaire de Formation des animateurs de proximité par l'Ong  Un Monde Avenir pour sensibiliser  les jeunes à s'inscrire sur les listes  électorales

séminaire de Formation des animateurs de proximité par l'Ong Un Monde Avenir pour sensibiliser les jeunes à s'inscrire sur les listes électorales

Contribuer de manière active à intéresser les jeunes aux questions  électorales, les  convaincre  à  s’inscrire  de  manière  massive  sur  les  listes  électorales et surtout à défendre  leu  vote  et  le processus  électoral  si celui-ci venait à être  biaisé. Voilà l’objectif que vise le programme Simo (Suivre informer et  mobiliser les jeunes) que vient de mettre sur  le pied  l’On g  Un Monde  Avenir.

 Créé en octobre 2017 le programme  Simo, financé à auteur de dix millions de francs cfa par l’ambassade des Etats unis au Cameroun, a pour principale mission d’inciter les jeunes camerounais à s’inscrire de manière massive sur les listes électorales. Au lendemain d’une année électorale importante comme  2018, année au cours de laquelle le Cameroun selon  sa constitution, organisera une série de cinq élections importantes parmi lesquelles ; les présidentielles, les législatives, les municipales, les sénatoriales et les régionales, l’Ong  Un Monde Avenir a bien voulu pousser les  jeunes à s’exprimer. Car, majoritaire au Cameroun selon les statistiques, leur participation massive aux élections peut faire changer les choses. Et  l’expression de leur volonté  devenir réelle.

Pour parvenir à cet objectif  importante, l’Ong  un  Monde  Avenir  qui  lors d’une  étude menée  s’est  rendu  compte  que  les  jeunes  ne  s’intéressaient pas aux  questions  électorales dans  la  ville de Douala a  décidé de  mouiller le maillot. Pour jouer sa partition, elle  forme  depuis  ce 28 décembre 2017 des  jeunes animateurs de proximités. Sélectionnés après un appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, ces jeunes 24 au total, ont reçu des  formations en  communication sociale, en animation sociale  et en techniques  de mobilisation.

Pendant ce séminaire animé par Pauline Simo et Philipe Nanga le coordonnateur d’Un Monde Avenir, ces derniers ont été édifiés sur les  techniques de prise de  contact et d’échange devant leur permettre de se  rapprocher de leur public cible durant la phase pratique.  Après  cette phase  de  formation apprend-on ces derniers descendront sur le terrain pour sensibiliser les jeunes.

 Selon David Moukoudi Din l’un des  bénéficiaires de cette formation, cela lui a permis d’être plus aguerri et averti dans la mission qui est la sienne. «J’ai retenu trois notions importantes durant la formation. J’ai appris que  l’animateur doit soigner son  langage, il doit adapter celui-ci par rapport à son auditoire et l’environnement qui l’entoure, il doit  être patient pendant  la  campagne de sensibilisation, et surtout avoir une capacité d’écoute  importante.  Celui-ci  doit surtout être à mesure  d’analyser  les  éléments  reçus  sur le terrain pour pouvoir convaincre son auditoire. C’était une  bonne  formation »,  conclue ce  dernier heureux.

 Selon Philippe Nanga le coordonnateur d’un Monde Avenir, le programme Simo ((Suivre informer et mobilise les jeunes), permettra d’impliquer d’avantage  des  jeunes  dans  le  processus  électoral.

Hervé Villard Njiélé

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28 Décembre 2017, 13:22pm

Publié par Hervé Villard

Fête de  fin d’année
Papa Noel au  groupe La nouvelle Expression et  équinoxe
Les enfants du personnel de ce groupe médias basé à Douala ont reçu  chacun un  cadeau le 21 décembre 2017 dernier. C’était à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’arbre de noël organisée dans  la rédaction d’équinoxe radio.
«C’est la deuxième fois que j’assiste à la cérémonie d’arbre de noël au groupe La Nouvelle Expression et Equinoxe. C’est également la  deuxième fois que mes  enfants reçoivent quatre  cadeaux. La cérémonie a  été  belle et grandiose.  L’initiative  est  très bonne  et  je  remercie  le Pdg  d’équinoxe télévision pour tout ce qu’il fait pour  les  enfants.que  Dieu  lui donne  la  force   d’autres  arbres de Noel ». Cette déclaration  de Nadège Pone l’épouse de M Pone diffuseur  à Equinoxe télévision  traduit à suffisance la  joie qui a  animé  les épouses de tout le personnel du  groupe La  Nouvelle Expression et  Equinoxe après la traditionnelle cérémonie de remise des cadeaux aux enfants du personnel du  groupe ce  jeudi 21 décembre 2017.
A la vue de la joie qu’exprimaient leurs enfants après avoir reçu chacun un cadeau de noël  savamment  concocté pour la circonstance par la  direction  générale de l’entreprise,  ces  dernières ne  sont pas restés de marbre. Elles ont tout en participant de manière active à la réussite de  l’évènement,  invité le  patron  à  multiplier de  telle  initiative. «La  fête  était  très  belle. Les  enfants  étaient  heureux. Ils ont  bien mangé, ils  ont  dansé, ils  ont  même  pris  des  photos  avec  le  père  noël. Je  suis   heureuse Que  Dieu donne  la  force  au  Pdg  d’organiser ‘autres  arbres  de  noël plus grandiose.  L’évènement permet  aux enfants  du personnel de  se  connaitre»,  affirme toute excitée   dame  kengne Corine heureuse.
Comme  Nadège Pone et  kengne Corine, c’est  l’ensemble des épouses  du  personnel du groupe La  Nouvelle  expression et Equinoxe qui partageaient la  joie de  leurs  progénitures jeudi  dernier. Après avoir reçu des cadeaux de Belmondo Djouaka «sa majesté Bebel», le père noël de circonstance,  les enfants tout heureux ont  promis de bien se comporter  à l’école  et  à la  maison  pour  mériter  un  nouveau  cadeau   l’année prochaine. «Je remercie encore  le  groupe Equinoxe pour mon cadeau. Cela va me  permettre de bien travailler et de croire au père noël. J’ai  déjà reçu trois cadeaux.je  remercie  La  nouvelle  Expression  et  équinoxe qui  nous  permis de bien passer cette  fête», déclare toute heureuse Kamgne Pone, tout en brandissant son cadeau.
Selon des informations c’est  plus de cent cinquante enfants  du groupe La  Nouvelle  Expression qui ont ainsi reçu des cadeaux  à l’occasion de  cette  cérémonie. « Les cadeaux des  collègues  travaillant en  région ont aussi  été  expédiés », affirme  Nana Paul  Sabin  membre d’organisation de  cette  fête.
Allocution
Bien avant la traditionnelle cérémonie de remise des cadeaux,Severin Tchounkeu le Pdg du groupe présent à cette cérémonie s’est adressé aux enfants. Il les a invités à plus d’ardeur au  travail. A travailler dur à l’école pour avoir des bons résultats et à être respectueux et obéissants. Après cela, il a  procédé  à la distribution de quelques  cadeaux. La  suite  de la  cérémonie  a  été   coordonnée  par  David  Nouwou  le rédacteur en  chef du quotidien La Nouvelle Expression  et  Eric  Kouamo rédacteur en chef de Equinoxe radio et télévision. C’est par une réjouissance générale ponctuée de quelques animations, de chant et de danse que la cérémonie s’est achevée. Et le rendez-vous a été pris pour l’année  prochaine.
Malgré la joie qui les animait  certains parents ont émis le souhait de voir cette événement grandiose dans un cadre plus  grand, pouvant permettre  à tous  les parents  et  leurs enfants  d’être assis et surtout de  bien  s’amuser.  «La fête était  très  belle. Mais  elle  devait être plus  belle encore  si ont  l’organisait  dans une grande salle  où  tout le monde peut s’asseoir. Cela permettrait aux parents de ne pas être trop fatigués et aux enfants de bien s’amuser. Ces  derniers se marchaient dessus », propose-t-elle en appréciant ce  qui est fait. Comme  les  années antérieures, la  tradition  a  une  fois  de  plus  été respectée.
   Hervé  Villard Njiélé
 
 
 

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28 Décembre 2017, 13:06pm

Publié par Hervé Villard

Fêtes  de  fin  d’année
Le cheval Blanc de Bonamoussadi  en fumé
Le  snack  bar basé  dans  l’arrondissement  de  Douala 5ème a  été  victime  d’un  incendie  dans  la nuit du 25 au  26 décembre 2017 aux  environs de deux heures.
 Le snack Bar restaurant le Cheval Blanc de Bonamoussadi en fumé

Le snack Bar restaurant le Cheval Blanc de Bonamoussadi en fumé

Plus de peur que  de mal. C’est du moins ce que l’on peut dire au regard de l’incendie qui s’est  déroulé au snack bar le cheval Blanc à Bonamoussadi dans la nuit de lundi à mardi 26 décembre 2017. Pendant que les habitués  de  ce lieu  et  les  habitants  de la  ville de Douala s’étant  invité  dans  cette discothèque célébraient  avec faste  la  fête  de la nativité,  au rythme des  sonorités  musicales  distillés là-bas, ils ont été  interrompus subrepticement par  un  incendie qui a ravagé tout  l’immeuble.  Comme  bilan de  cette catastrophe qui vient noircir la célébration de la fête de la nativité  dans la ville de Douala, on note  aucune  perte en vie humaine mais  de nombreux dégâts matériels. «Personne n’est mort. J’ai entendu des radios  dire  qu’il y avait  des morts à la suite de  l’incendie. C’est  faux. Il y a  eu des blessés. Une  jeune  fille paniquée a sauté  sur le  toit de la voiture et s’est  blessée. En dehors de ce cas, il n’y a eu rien de grave.les  autres clients sont sortis sains et sauf. Ils étaient paniqués c’est vrai», précise Collins l’un des responsables du snack bar Cheval blanc de Bonamoussadi joint au téléphone par le reporter de La Nouvelle Expression.
 Au chapitre des  dégâts matériels importants sont signalés. Puisque, le snack bars, les chambres d’hôtels et une  bonne  partie de ce bâtiment de type R+4 ont subit l’action foudroyante des flammes.«Le snack bar, la mezzanine, le Rez -de-chaussée, les couloirs des chambres ont été consumés», explique Collins qui reconnait que les flammes  étaient sans pitié.
Selon des informations, le feu donc l’origine reste  douteuse s’est déclenché au niveau de la cabine  de sonorisation. Pour  des  soucis de sécurité  le disc jockey en service a informé les occupants de la salle de ce qui se passait. C’est ainsi que ces derniers  ont paniqué  et se sont  rués vers  la sortie.
D’autres sont montés à l’étage et passaient  par le toit pour s’échapper  tandis  que  certains  cherchaient plutôt à sauté du quatrième niveau. C’est dans cette euphorie qu’une  jeune fille a sauté sur le capot d’un véhicule et a immédiatement été conduite à l’hôpital. Entre temps, le  feu poursuivait tranquillement sa salle besogne. Les flammes léchaient tout sur leur passage. Aidées par la  mousse qui a permis de tapisser les murs du snack bar de même que les liqueurs du  bar, elles vont se  propager à une vitesse éclair. Ainsi, tout le contenu du snack sera détruit sans réserve. La cambuse, les meubles, les climatiseurs, tout sera réduit en cendre. Ceci sous  le regard impuissant des responsables de cette entreprise. C’est l’arrivée rapide des sapeurs pompiers qui va  permettre de  circonscrire  les  flammes  et de  limiter les  dégâts. «Le  feu  a  commencé vers 1h 45min. Nous  avons  utilisé l’extincteur pour éteindre le feu. Mais cela  avait déjà attaqué les  mousses. Ce sont les sapeurs pompiers qui  ont éteints ce feu. S’ils ne venaient pas tôt, tout  l’immeuble se consumait », témoigne  un riverain.
 
Hervé Villard Njiélé

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Coupe du Cameroun 2017: New-stars célébré à Douala

20 Décembre 2017, 11:21am

Publié par Hervé Villard

Le trophée de la 37ème édition de la  coupe du Cameroun remporté par New-stars de Douala a été  présenté au  gouverneur de la  région du Littoral et tout son état  major ce mercredi 13 décembre 2017.
Coupe du Cameroun 2017: New-stars célébré à Douala
La salle de conférence des services du gouverneur de la  région du Littoral à Bonanjo grouillait de monde ce mercredi matin.  Les joueurs de New stars de Douala, les encadreurs, les  supporters  et  les responsables  de cette équipe mobilisés ici, chantaient et dansaient  au rythme de leur victoire. 
Championne de la  37ème édition de la  coupe du Cameroun édition 2017, la  délégation de New-stars de Douala conduite par son  président Faustin Domkeu, est venue présenter  au premier sportif de la région du Littoral, la moisson de cette compétition. Une  moisson abondante et  importante qui a non seulement  mérité  des félicitations mes aussi des  encouragements de Dieudonné Ivaha Diboua, le gouverneur de la région du Littoral ému et  honoré. «Je vais  dire merci à Faustin Domkeu le président du club New stars de Douala le chef de votre délégation pour le travail accompli. Votre succès témoigne de la vitalité de notre région, une région riche en disciplines sportives. La région du Littoral toute entière est  contente de vos  prouesses. Je  vous  invite  à garder cette même flamme allumée à la prochaine édition. Car, il ne suffit pas d’être champion, mais, il faut tout faire pour rester au top», a déclaré le gouverneur. Avant  d’inviter l’équipe de New-star a être  un digne  ambassadeur du Cameroun à la  coupe de la caf et surtout à faire  briller très  haut le  drapeau du Cameroun. «Nous avons l’insigne honneur d’encourager les équipes qui sont sur notre territoire. Hier, c’était l’UMS de Loum, aujourd’hui c’est New stars. Nous voulons seulement dire que cette jeunesse a besoin d’être encadrée et encouragée pour que nous puissions redorer le blason au niveau africain. La coupe au niveau du Cameroun est facilement gagnée mais nous avons de la peine à ramener sur le territoire nationale, les trophées africains. New stars est sur cette sellette et avec une certaine discipline, ses joueurs peuvent faire ce résultat escompté », fait remarquer le  chef de terre.
 Trophée
 Champions  pour  la  première  fois  depuis  la  création de la  coupe du Cameroun, New-stars de  Douala a damé le pion à L’Union des mouvements sportifs de Loum lors de la finale de cette  compétition dimanche  dernier (01). Un but  inscrit par Nandjou à la 42ème minute  de la première  mi –temps. L’unique but de cette  rencontre  permettra  ainsi  au  poulain du coach  Laurent  Jam de remporter le  trophée mis en jeu.  Nandjou le seul buteur de  cette  rencontre recevra  pareillement le trophée de meilleur  joueur de la finale.
Dans  une  tenue  des  grands  jours  et  la médaille d’or de la compétition  remportée  à leur cou, les joueurs de New-stars de Douala étaient  tous  heureux. Même si la partie  n’était pas  facile, «Nous avons  réussi à surmonter les  obstacles dressés sur notre chemin pour arracher ce trophée. Nous rendons hommage à notre président. Il a mis les moyens financiers matériels pour notre réussite», a déclaré le capitaine de l’équipe.
En guise de motivation, Dieudonné Ivaha Diboua a remis  une  enveloppe de cinq cent  milles  francs cfa au Capitaine  Nouck Minka pour encourager  leurs  efforts.
Tour de ville
Après lavisite  chez le gouverneur de la  région du Littoral, l’équipe New-stars  a  fait  le  tourde  ville avec le  trophée. Question de partager et surtout de  communier avec toute la ville de Douala et surtout  tous  ces  habitants. L’apothéose de cette  tournée  qui est passé par le carrefour Agip, Ecole publique, le Carrefour  ange  Raphael, était au stade  annexe  de Bepanda. Les  brasseries du Cameroun à travers  la marque  33export supporter n°1du football ont savouré à leur  manière cette victoire de New-stars. Bien  avant, la délégation conduite  par Faustin Domkeu avait rendu  Hommage à benjamin Massing  décédé  le 10 décembre  2017 le jour de la  finale de la coupe du Cameroun. Ils sont aller adresser leur condoléances  à la famille de l’illustre  disparu à Edea. Représentant du Cameroun en Coupe de la Caf, New-stars  devra  cravacher  dur pour défendre l’image du Cameroun. Mais  en attendant, la  fête continue au sein  de l’équipe et dans  les familles de joueurs.
 
Hervé Villard Njiélé 
 

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Atangana Fouda: «Le contrat d’Hugo Bross ne sera pas renouvelé

18 Décembre 2017, 10:59am

Publié par Hervé Villard

Atangana Fouda: «Le contrat d’Hugo Bross ne sera pas renouvelé
Le comité de normalisation vient de décider de la rupture du contrat de l’entraîneur Hugo Broos. Quelle analyse faites-vous de cette décision ?
 
Tout le monde du football camerounais attendait impatiemment cette décision, et je crois qu'elle est venue au bon moment, c'est-à-dire pendant qu'il est encore temps de bien préparer sportivement la CAN 2019. On a passé le temps à parler des infrastructures sportives, routières, sanitaires et autres, je crois qu'il est temps de parler de l’équipe qui va prester lors de cette Can que tous les Camerounais souhaitent gagner à domicile.
 
Quelle est sa conséquence sur la carrière du sélectionneur de l’équipe nationale fanion ?
 
Hugo Broos est un entraîneur, et de ce fait, doit pouvoir toujours avoir sa valise prête pour le départ. Il a déjà officié dans plusieurs pays, il pourra trouver du travail n'importe où, d'autant plus que sa carte de visite comporte une ligne très positive, de victoire à la CAN 2017 avec les Lions Indomptables. Et cela compte beaucoup dans la carrière d'un entraîneur.
 Le Comité de normalisation a-t-il le droit de poser cet acte ?
Le Comité de Normalisation représente le bureau exécutif de la Fecafoot qui emploie le sélectionneur national des Lions Indomptables. Hugo Broos avait été recruté par la Fecafoot, dans des conditions exceptionnelles, il appartient à cette Fecafoot de résilier le contrat, même si le Ministre des Sports et de l'Education Physique a lui aussi une signature à apposer sur le document. Donc, côté droit, le Comité de normalisation a ce droit de poser cet acte.
Limoger un entraîneur alors que son contrat arrive à expiration dans deux-mois, ne pousse-t-il pas  à s’interroger ?
Justement, il fallait le faire avant l'expiration du contrat, car cela représente une sorte de préavis pour faire comprendre à Hugo Broos que dans deux mois, le contrat ne sera pas renouvelé, afin qu'il commence à chercher un job ailleurs.
 
 Dans une interview publiée dans Camer. be Hugo  Bross déclare n’avoir pas été notifié. Quel commentaire vous suggère sa  réaction ?
 
Il n'a pas besoin d'être notifié le même jour, d'autant plus que le Ministre des Sports n'a pas encore paraphé le document. Au moins, il sait déjà que son contrat ne sera pas renouvelé. La notification lui sera servie dans quelques jours. Encore qu'il devrait résider au Cameroun, selon les termes de son contrat. Le Comité de Normalisation peut ne pas savoir où il est en ce moment, car son fonctionnement a toujours été très bizarre.
 
Le Comité de normalisation via cette décision, ne vient-il pas de se tirer une  balle dans la jambe ?
 
Comment ça ? Votre question remettrait-elle en cause le statut du Comité de normalisation ? Une de leurs missions, est de gérer les affaires courantes. Et parmi ces affaires courantes, il y a la gestion technique et administrative des équipes nationales de football, avec leurs différents staffs. C'est le président illégitime Tombi à Roko qui avait procédé aux nominations, dont celle d’Hugo Broos. Aujourd'hui que c'est le Comité de normalisation qui gère, il a tous les droits, dans le respect des textes et de la Loi de 2011 sur les activités sportives.
 
Interview réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Lutte contre le terrorisme: L’association les chevaliers de la paix choisit l’éducation

18 Décembre 2017, 10:56am

Publié par Hervé Villard

Elle envisage d’éduquer les écoliers et étudiants du Cameroun et du monde sur l’intérêt de la préservation de la paix à travers des séminaires de formation à donner dans les écoles et les amphithéâtres.
Les attaques de Boko Haram dans la région de l’Extrême Nord du Cameroun depuis bientôt trois ans ont causé de nombreux dégâts. En plus des centaines de civils et militaires assassinés, cette guerre a entraîné la fermeture de nombreuses écoles et le dépeuplement de plusieurs villages de cette partie du Cameroun. Pendant que le gouvernement du Cameroun s’emploie à lutter contre cette nébuleuse qui sème la terreur dans toute une région du Cameroun, voilà la crise anglophone qui vient de prendre une autre propension avec l’assassinat des éléments des forces de l’ordre et des populations civiles. Une situation qui complique la vie au Cameroun et menace sérieusement la paix seule richesse que partageaient encore tous les Camerounais.
Pour stopper la saignée et empêcher que tout le pays ne s’embrase, pour réduire les actions terroristes au Cameroun et dans le monde, l’association «Les chevaliers de la paix» entend lutter contre les actions extrémistes. Pour le faire, cette association de droit camerounais qui vient de tenir sa toute première assemblée générale, mise sur l’éducation des jeunes camerounais, la sensibilisation des enfants dès le bas âge sur les idéaux de paix.
A travers les conférences organisées dans les écoles primaires, les lycées et collèges, à travers des formations dans les universités ces membres comptent d’avantage faire la promotion de la paix. «L’éducation c’est la section clé de notre association. Nos sections locales diffusent un plan mondial et offrent des cours des séminaires aux enfants, aux adolescents, aux étudiants  universitaires et aux personnels des entreprises sur l’importance de la  paix. Et les menaces de la paix. Nous les enseignons les modules comme la paix la radicalisation. On les enseigne les sujets qui fâchent comme le tribalisme, les questions religieuses et au terme de la formation, ils prennent l’engagement d’œuvrer pour la paix et d’être son ambassadeur», explique Michel Aoron Feugueng, le fondateur et président de cette association. «Nous discutons pareillement avec des personnes sur l’initiation à la tolérance», ajoute le président soucieux de ce qui arrive au Cameroun.
 En plus d’annoncer le prix annuel de la paix qui sera remis à ceux qui se sont distingués dans la lutte pour la protection de la paix dans le monde, prix qui sera attribué en 2018, les responsables de cette association ont laissé entendre qu’ils travaillent avec plus de 165 unités de polices dans le monde. «Nous dénonçons des cas de personnes radicales que nous n’avons pas pu convaincre. Nous alertons la police pour ces cas là», précisent les membres de cette association comptant plus de 350.000 personnes dans le monde.
S’intéressant parla suite aux questions de biens mal acquis en Afrique cause principale des tentions sociales, les membres de l’association Les chevaliers de la Paix, exigent que ces biens de l’Afrique soient restitués au trésor public des pays concernés. Ils condamnent par ailleurs les pays  occidentaux confisquant ces biens là.
Hervé Villard Njiélé

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Coupe du Cameroun:  La région du littoral à l'honneur

7 Novembre 2017, 09:19am

Publié par Hervé Villard

Un an après le trophée glané par Ums deLoum en 2015, la région du Littoral est d’ores et déjà sur de garder le trophée de l’édition 2017 de cette  compétition.
 
La  région du Littoral  sans  erreur de langage  peut   déjà être déclarée  vainqueur de la  coupe  du Cameroun  édition  2017. Quelques  semaines  avant la  finale de  cette compétition qui sera  âprement disputée, les responsables de la région de la région du Littoral jubilent déjà. Ils n’attendent plus que de soulever le trophée de cette compétition encore conservé dans l’armoire de la fédération camerounaise de football.
 En effet, à l’issue des phases  éliminatoires deux équipes de  la  région du Littoral se  sont  qualifiées pour la finale de cette compétition. Il s’agit de New-stars de Douala et de l’Union des mouvements  sportifs de Loum  (Ums). Le premier New-stars de Douala, s’est qualifié  samedi dernier en  venant à  bout de Victoria United alias Opopo (One  people , one  power) par deux  buts à zéro tandis que  son  adversaire Ums de Loum, dominait sur le même score son adversaire Yong sport academy de  Bamenda au stade de la Réunification de Douala. Les deux  équipes  vont donc  s’affronter pour conserver le  trophée.

 

 Sur le plan  territorial, il faut dire que  la finale  de la  coupe du Cameroun  est un duel entre deux départements de la région du Littoral, le Moungo et le Wouri. Tandis qu’Ums de Loum defend le  département du Moungo, New-Stars de Douala fera l’’effort de faire flotter haut le drapeau du département du Wouri. 
Si au vu des statistiques l’Ums de Loum vainqueur de l’édition de 2015 part favori avec son expérience il faut dire New-stars  devrait  mouiller  le maillot  pour goutter aux  délices de cette  coupe. Et surtout, éviter  les erreurs commises en 2012 quand il disputait leur première finale devant unisport du Haut-Nkam. A titre de  rappel, New-stars  avait  perdu  cette finale sur le  score de zéro but contre deux.  Cinq ans après, l’équipe se qualifie à nouveau pour cette  finale et envisage d’ailleurs tout  mettre en jeu  pour remporter ce trophée qui le fuit depuis  des années. Bref, l’équipe  compte  reproduire les prouesses réalisées en demi-finale devant Victoria United pour garder le trophée à Douala.
Si l’on sait d’office  que c’est  une  finale de  coupe du Cameroun enlevée qui s’annonce au regard du  calibre  des  deux  finalistes, il faut reconnaitre que c’est  un duel fratricide  au cours  duquel  aucune  équipe ne  fera  de cadeau à son adversaire, qui  opposera New stars de Douala  à Ums de Loum.
Sauver la saison
 En ballotage  défavorable  à la  fin du championnat, la coupe du Cameroun reste l’occasion pour Ums de Loum et New-stars de Douala de sauver la saison sportive qui s’achève. Une saison sportive dominée par Eding sport de la Lekie sacré champion, par Coton sport de Garoua classé deuxième et Apejes de Mfou troisième. Celui qui remportera le trophée, sera le quatrième représentant du Cameroun en coupe africaine. C’est donc une opportunité pour non seulement  faire briller  le  drapeau du Cameroun dans cette compétition qui est ouverte mais surtout, celui de représenter valablement  la  région du Littoral creuset du  football au Cameroun qui est en jeu. Avec  la revue à la hausse des primes de qualification des équipes par la Caf, l’enjeu est assez  grand.
 
Hervé Villard Njiélé

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Dieudonné Yebga: Paul Biya a trompé les camerounais

7 Novembre 2017, 08:23am

Publié par Hervé Villard

  Président en exercice  du Manidem, parti politique d e l'opposition au Cameroun, Mbombog  Dieudonné  Yebga  fait  partie des Camerounais    témoins  de l’accession au pouvoir du  président de la république du Cameroun Paul Biya. Trente  cinq  après, il fait  le bilan du  règne du président  national du Rdpc à la  tête de l'Etat

 

 Bonjour Président, nous profitons de la journée que le parti au pouvoir consacre à son Président, M. Paul BIYA, pour ses 35 ans à la tête de l’Etat camerounais, pour vous donner la parole, pour élaborer une sorte de bilan, de nature à éclairer le Peuple camerounais sur les enjeux de la prochaine élection présidentielle.

 

je vous remercie, pour l'intérêt que vous portez à notre parti. Je voudrais profiter de l’occasion, pour encourager tous les journalistes qui ne cessent d'informer et surtout d'éclairer le peuple qui ne demande que cela.
Pour ce qui est de votre question, il me plait de rappeler que la force médiatique et l’argent volé ont permis, à travers le Kamerun, d’organiser des manifestations importantes, au cours desquelles, le bilan du régime de M. BIYA a été occulté. C’est donc, fort à propos, que je vais y répondre.
En d’autres circonstances, ma réponse aurait tenu en deux phrases : d’un coté, l’avènement de M. BIYA a suscité beaucoup d’espérances dans nos populations, mais de l’autre, sa pratique politique a montré qu’il n’était pas en phase avec notre Peuple. Quel gâchis !
Une telle réponse serait pertinente, mais elle manquerait de pédagogie de lutte. Elle risquerait même de s’avérer contre productive pour la lutte.
Président, s’il vous plait, soyez plus précis
J’y viens. Mon propos, conformément à notre démarche d’analyse, consiste à critiquer ce qui n’a pas marché et, en même temps à reconnaître les petites avancées mêmes timides. Car, nous savons que les ruptures importantes surviennent, presque toujours au terme des avancées quantitatives, qui donnent l’impression que rien ne bouge, alors que le magma bout sous le volcan.
Mon bilan comprendra trois étapes : les espérances suscitées, les avancées en demi-teinte et la reproduction des exigences du néocolonialisme.
Les espérances suscitées.Il y en a trois :
La volonté de rupture. Il fallait une certaine audace, pour en même temps classer Ahidjo, comme un géant de l’histoire, et prétendre que son système devait être remplacé par la prise en compte des soucis éthiques et de performance. Voici deux extraits de discours prononcés en l’espace de deux semaines : « …Amadou Ahidjo se sera révélé à nos yeux comme … un géant de l’histoire tout court » (prestation de serment du 6/11/82) et « s’agissant en particulier de la maîtrise éthique, faite d’honnêteté, de probité, d’intégrité, de conscience professionnelle et de justice, elle doit tendre à faite du Cameroun, une société saine, harmonieuse, solidaire dans ses luttes, comme dans la jouissance des fruits de développement. Une reconnaissance claire que tout ceci a manqué, sous son prédécesseur. Ses discours sur l’immobilisme ressemblent à s’en méprendre à ses demandes de preuves de corruption dans les années 1980 : il a chaussé les bottes de ce dernier, avec une certaine aisance.
La liberté d’expression. Personne n’oubliera – en tout cas, pas au MANIDEM, son « aucun Camerounais ne sera plus contraint à l’exil pour défendre ses opinions ». Surtout parce qu’il a joint les actes à la parole : nombre de nos camarades, parfois exilés depuis des décennies, ont pu revenir dans leur pays et continuer leurs activités politiques. Il en est de même du ton donné à la presse : une diversité d’opinions s’y exprime, qui demande à être renforcée par un soutien étatique plus conséquent. je ne peux clore ce propos, sans évoquer la camisole de force qui est imposée aux partis politiques par l’administration, pour qu’ils se mettent d’accord avec le RDPC, pour pouvoir s’exprimer librement.
L’engagement pour la construction d’un véritable développement. Son leitmotiv principal au cours de ces premières années d’exercice du pouvoir suprême était que « cette politique volontariste et systématique de croissance économique n’a évidemment de sens que si elle continue à promouvoir l’amélioration des conditions de tous. C’est alors de justice sociale, qu’il s’agit, c'est-à-dire de la finalité ultime du développement. » Il a été oublié depuis longtemps
Les avancées en demi-teinte. J’en relèverai deux :
D’abord, l’importance de la parole donnée. Le présidentialisme instauré par Ahidjo l’avait transformé en demi-dieu, qui réfléchissait et agissait au nom du peuple kamerunais.Le discours de M. BIYA se voulait différent : promesses de réduire l’écart entre les villes et les campagnes, de logements sociaux à prix réduits, lutte pour la promotion de la moralisation de la vie publique etc. Aucune promesse tenue. Mieux, lorsqu’une interpellation survient, elle est traitée comme une rébellion. Voici, ce qu’il disait par exemple du bilinguisme : « le bilinguisme n’est pas seulement un vecteur de la culture, mais une force unificatrice à l’intérieur, le sceau de notre identité nationale et un excellent passeport mondial. Continuons donc à l’entretenir et à améliorer notre bilinguisme. » Qu’est-ce qui a donc provoqué la crise dite anglophone, si ce n’est qu’il a oublié le « continuons ».
Ensuite, les explications erronées des situations. Le cas qui revient, le plus souvent, est l’analyse des conséquences du coup d’Etat du 6 avril 1984. De nombreux supporters pensent que c’est ce dernier, qui est responsable de son enfermement et de son détournement des préoccupations populaires. De mon point de vue, c’est lorsque M. BIYA a décidé, contre toute attente, de s’approprier  l’UNC, ce parti de fraudeurs en douane, de délinquants bancaires et autres fonctionnaires corrompus. Ceci s’est concrétisé par un débat dans lequel les soutiens de M. BIYA estimaient qu’on ne peut pas mettre du vin frais dans de vieilles outres. C’est donc une feinte de corps qu’il a réalisée et le protège par rapport à ses reculades.
La reproduction des exigences du néocolonialisme. .
Pour faire simple, j’en retiens trois principales :
La soumission du pays aux intérêts étrangers. Notre pays a été conçu par les colons, comme réserve de matières premières, désarticulée et incapable de développer un dynamisme autonome et auto-entretenu. Malgré les discours sur l’intégration nationale, la réalité de cette dispersion imposée par les colons restent visibles. Comment expliquer le détour par Loum, lorsque des Kamerunais veulent aller à Tombel. Il convient de replacer la percée chinoise au Kamerun dans un contexte où la France est devenue incapable de maintenir la parité du FCFA, sans un commerce extérieur conséquent ; le renforcement de notre commerce extérieur a comme conséquence une couverture de notre pays à l’aide chinoise.
La conception de la loi. Alors que le multipartisme était inscrit dans la constitution, le ministre de l’AT de l’époque, Jean Marcel Menguemè, répondait à cette revendication que « c’est un couteau à double tranchant et qu’on ne peut pas le donner comme un jouet à un enfant. En clair, les Kamerunais ne sont pas mûrs. M. BIYA ne fait pas autrement avec la décentralisation : il va à son rythme et chaque contradiction sur la question est considérée comme une initiative contre l’unité nationale.
La programmation économique fantaisiste. Les plans quinquennaux étaient de rigueur sous Ahidjo, mais ils n’étaient que l’arbre qui cachait la forêt : les réalisations atteignaient rarement les 40%, signifiant que ce n’est pas ce qui était programmé qui était réalisé. Le plan a disparu, mais la pratique est demeurée ; c’est ce qui explique en grande partie la sous consommation des crédits d’investissements, mais plus grave un endettement démesuré. Un journal de la place annonçait dernièrement « plus de 2800 milliards FCfa d’emprunts camerounais en errance chez les bailleurs de fonds », c’est près de 60% du budget de l’Etat en 2018.
Le journal: C’est effrayant ce bilan, malgré les précautions de langage que vous avez exprimées au début. D’après vous, qu’est ce qui est à prévoir, si M. BIYA est réélu en 2018.
 Il s’agit de notre pays ; nous devons à tout moment pouvoir le regarder froidement. Donc, il n’y a aucune exagération dans ce que je dis. Au regard de cela, vous me posez la question de l’électron présidentielle de l’année prochaine. C’est un sujet de préoccupation. Mais beaucoup de nos compatriotes l’abordent sous l’angle du désintéressement. Ils appellent à sa réélection.
Je vais commencer par dire que c’est une affaire, qui regarde son parti. S’il est assez inconséquent pour lui redonner cette occasion, il sera responsable devant le Peule kamerunais.
Il faut savoir que par pudeur, je n’ai pas abordé la question de l’administration de notre pays. Depuis que M. BIYA a déclaré la guerre à BokoHaram et que le peuple s’est mis en branle, pour fournir des moyens à nos forces armées, cette guerre est entrée dans les oubliettes. Elle se rappelle à nous, de temps en temps, quand un haut gradé est tué. Mais que se passe – t –il là-bas réellement ? La vérité est que la région de l’Extrême Nord est passée sous le contrôle de l’armée. N’est-ce pas la même évolution que l’on observe dans les régions anglophones, dont la lutte doit être oubliée ?
Le point d’orgue de l’inquiétude doit se situer à ce niveau : le régime de M. BIYA ne règle pas les problèmes. Si d’aventure, d’autres luttes étaient déclarées, il se battrait pour que les forces armées l’étouffent et qu’elles sortent de  l’esprit des Kamerunais.
 Et votre mot de la fin
 Les tergiversations des agents du néocolonialisme ont apporté la preuve que leur préoccupation n’était pas de construire notre pays. Pour que cela ne se voie pas clairement, ils essaient d’étouffer le projet porté par UM NYOBE et ses camarades, en multipliant des comportements de nature à tromper certains d’entre nous. Nous devons, malgré les péripéties de la lutte pour la construction nationale, le dépoussiérer et le remettre au goût du jour. Le MANIDEM S’Y EMPLOIRA DE TOUTES SES FORCES
 
 
 

 

 

 

 

 

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