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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Elections présidentielles:Près de trois cent personnes prient pour paix au Cameroun

11 Septembre 2011, 19:28pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 paix.jpg

 

 C’était lors de la veillée de prière organisée par la mission évangélique Vie er Paix du Cameroun (Mévipac) qui s’est tenue du 9 au 10 septembre 2011 au stade omnisports de Bépanda.

 

 

«Au commencement était la parole et c’est cette parole qui va transformer le Cameroun ce soir. Il faut que cela se fasse, il faut que nous demandons pardon à Dieu ce soir, Que nous invoquons le nom de l’agneau de Dieu qui a verser son sans pour nous sauver. Que son esprit protège le Cameroun et guide l’esprit des dirigeants de ce pays».   

Ce sont des prières semblables à cette  précédente  qui ont été  élevées en l’honneur de la paix au Cameroun  pendant la veillée de prière qui s’est déroulée  au stade omnisports de Bépanda du 9 au 10 septembre 2011.

Durant près de 18h  de temps  les différents pasteurs présents ont prié pour la paix au Cameroun, avant pendant et après les élections.  En se servant des textes de Josué 3 verset 9, de 2 chroniques 7 versets 13-16,de Esaie19 versets 1-19, tous tirés de la Bible, ces pasteurs ont demandé à Dieu tout puissant, qui est le commencement et la fin de toute chose, de préserver le Cameroun contre un éventuel désordre pendant les élections. De ramener les camerounais mécontents et qui seraient près à faire couler du sang à revenir à de meilleures sentiments.

Ils ont par ailleurs imploré Dieu pour que ce qui s’est passé  dans d’autre pays d’Afrique comme la Cote d’Ivoire,  le Soudan, l’Egypte, l’Algérie, la Libye n’arrive pas au Cameroun.

Parmi le chapelet des doléances soumis à Dieu, le corps du christ a pareillement prié pour le  changement des mentalités des camerounais. «Des camerounais sont de malhonnêtes des corrompus, ce sont des détourneurs de fond publics, des tricheurs (…) seigneur apaise leur cœurs, changent leur esprit et transforme les  dans l’ensemble afin qu’ils vivent et agissent selon ta parole, afin qu’il fasse ta volonté et te craignent» ont longuement demandé les prédicateurs. Pendant chaque séance de prière le drapeau camerounais et les fanions aux couleurs du Cameroun détenus par les près de trois cent fidèles qui ont fait le déplacement étaient  agités.

 

Prière prophétique

 

L’un des moments les plus importants de cette campagne de prière a été la chasse au démon de guerre. Pendant ce moment mémorable et  extraordinaire, animé par celui qui se fait appelé  le prophète  Willyssane,  les fidèles ont eu droit à une scène peu ordinaire. Après avoir  fait  appel à dix pasteurs possédant chacun une pierre qui  symbolise chaque  région du Cameroun.  Le prophète  va demander qu’un cercle d’environ 54 fidèles symbolisant les autres nations de l’Afrique se forme autour des 10 pasteurs. Après avoir déposé les pierres, les pasteurs vont tous ensemble tenir le drapeau du Cameroun. En Aspergeant de l’huile d’onction sur le drapeau et les 10 pierres, le pasteur Willyssane va pendant 10 minutes environ faire des incantations et des prières pour la paix au Cameroun. A la fin de cette cérémonie clôturée par des cris et chants de victoire, on va apprendre que le démon de la guerre a-été chassé et que malgré les crises sociales que l’on traverse  rien de grave ne se passera.  La soirée de prière a été  meublé par des louanges et d’adoration, la prédication, des séances de prière collectives et  de la prophétie.  Au sujet de l’absence de la mobilisation le pasteur Franck Nyame organisateur pense que  ce n’est pas le nombre qui est important. Mais la foi de ceux qui sont présents. « Même à trois on va prier pour le Cameroun. ». Mariline une fidèle a été satisfaite de l’initiative. «C’est merveilleux de prier pour l’avenir du Cameroun. Cette veillée arrive à point nommé

 

Hervé Villard Njiélé

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Revelations:Le câble Wikiliks met à nu les membres du Gouvernement Camerounais.

8 Septembre 2011, 23:39pm

Publié par Hervé Villard


 

gouvernementdu cameroun.

 

Les entretiens de Paul Biya, le président de la république, Amadou Ali, le vice premier ministre, ministre de la justice garde des sceaux, de  Marafat Amidou Yaya avec l’ambassadeur des Usa au Cameroun ont été publié dans la presse cette semaine.

 

L’actualité médiatique camerounaise est depuis le début de la semaine qui s’achève, marquée par les révélations troublantes de Wikiliks, un média américain. Parlant des fracassantes révélations faites, le media en question a publié les conversations privées que des responsables du gouvernement camerounais et des  hauts fonctionnaires de l’Etat du Cameroun  ont eues avec Janet E. Gavey l’ambassadrice américaine pendant son séjour en terre camerounaise.

Parmi les entretiens publiés qui font couler beaucoup d’encres et de salives, figurent les entretiens du président de la république Paul Biya, celui de Amadou Ali vice premier ministre, ministre de la justice garde des sceaux et  celui de Marafat Amidou Yaya, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation.

 

D’abord le président de la république. D’après le quotidien privé Mutations éditions du jeudi 8 septembre 2011 qui publie l’information, le président de la république Paul Biya a fait des révélations fracassantes à l’ambassadeur des Usa Janet E. Gavey  lors de l’entretient qu’il a eu avec celui-ci.

 Selon ce que rapporte notre confrère, Paul Biya a reconnu que les généraux camerounais sont tous des corrompus et l’ancien ministre de la défense Remy Ze Meka un voleur.  « Il a tellement volé lorsqu’il était secrétaire général du premier ministère et on aurait pu croire que ça suffit » aurait confié Paul Biya à Janet E. Gavey.

Selon des documents publiés par Wikiliks, remy Ze Meka est accusé de trafic d’armes au Cameroun et en Afrique avec d’autres généraux. Le président de la république aurait pareillement confié qu’il  ne l’a pas remplacé juste parce que semble-t-il, il  manquerait de personnes compétentes pour prendre la place de l’ancien mindef.

Parmi les confessions du président de la république. Celui-ci aurait entre autre déclaré qu’il a confiance en Amadoua Ali, le vice premier ministre, ministre  de la justice garde des sceaux. Qu’il ignorait que son épouse partait à Los Angeles au sommet  des premières dames africaines et qu’il pensait nommer les généraux retraités au Senat.

 

Parmi les  autres révélations faites figurent  la conversation de Marafat Hamidou Yaya avec l’ancienne ambassadrice américaine au Cameroun.  Selon  les propos de cette conversation réalisée le 9 février 2010 que rapporte Le Messager n°3423 du 7 septembre 2011, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation aurait déclaré que Le président Paul-Biya se sert de l’opération Epervier pour tenir ses opposants de «l’intérieur» en respect. Il aurait affirmé également que l’opération épervier et particulièrement les institutions qui   ont la charge de cette affaire manque de  professionnalisme et de stratégie.

  Selon les documents publiés par Le messager, le minadt aurait déclaré que  « Elecam va droit dans le mur » du fait de la désignation des responsables de cette institution qui aurait pour ambition première selon les dires du ministre de s’ «enrichir avec l’organisation des élections »   Marafat.

 

La révélation la plus tonitruante  de la semaine en outre a été celle de la conversation du vice premier ministre de la justice garde des sceaux. Les propos du ministre que rapporte le média  américain Wikiliks dénotent d’une haine extrême vouée aux tributs bamiléké et  les tributs anglophones.  « Les nordistes (…) si méfiants sur les intentions des bamiléké qu’ils ne concluraient jamais une alliance pour soutenir un pouvoir politique bamiléké. Selon les déclarations rapportées, du vice premier ministre, le pouvoir au Cameroun ne fonctionne que  selon un axe préalablement établie (L’axe Nord-Sud ) et que le Cameroun ne serait jamais dirigé par un Bamileké, ou un ressortissant de la tribut anglophone.

 

 

Herve Villard Njiélé

 

 

 

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Rentrée scolaire: Les écoles primaires publiques presque vides malgré la gratuité

7 Septembre 2011, 22:37pm

Publié par Hervé Villard

 

 salle-de-classe-vide.jpgL’affluence qui s’observe dans les établissements de l’enseignement secondaire de la ville de Douala  contraste avec celle qui règne dans  les écoles primaires. Ici les élèves trainent encore les pas.

 

C’est une ambiance maussade qui régnait  dans les différentes écoles primaires publiques visitées hier dans la ville de Douala.  Dans ces lieux  où se forment les tout petits de l’école primaire, les salles de classes étaient presque vides. Les élèves quant eux se comptaient au bout du doigt.

A l’école publique groupe I et IV d’Akwa, l’ambiance qui y régnait était loin de convaincre les uns et les autres que l’école avait effectivement commencé.  Dans les salles de classe pourtant bien ouverte, on dénombrait à peine cinq élèves malgré la présence des enseignants.

Au cours élémentaire deuxième année du Groupe IV par exemple, cinq élèves exactement suivent attentivement la leçon qui est dispensé par leur enseignant. Celui qui poursuit néanmoins sa mission malgré l’effectif minable déclare tout faire pour maintenir les écoliers qui sont présents  «Comme vous constatez, on a fait la lecture le matin et nous sommes entrain de faire les mathématiques. C’est pour les retenir en classe que je faits cela. Pour  l’instant je sais que j’ai cinq élèves et je ne sais pas si les autres viendront » déclare l’enseignant un peu déçu de son effectif. « Un travail de fond ne peut pas être fit maintenant » poursuit-il.  Au cours élémentaire première année à l’école publique de Deido, l’ambiance est la même. A peine  dix élèves sont assis en classe et copient la leçon au tableau.  D’après une écolière c’est depuis ce matin qu’elles ont commencé à recevoir leur première leçon.

A la direction de cet établissement, le responsable peut disert sur le sujet déclare être aussi surpris par la situation. «On les attends encore même s’ils arrivent au compte goutte » déclare-t-il.

D’après un parent qui vient inscrire son enfant la situation se justifie par la crise économique. «On a pas encore l’argent pour acheter les fournitures scolaires aux enfants. Il fallait d’abord inscrire leur grands frères au collège avant de voir ce qu’on peut faire pour eux » affirme-telle

Contraste.

Dans les collèges primaires confessionnels par contre, c’est une ambiance studieuse qui y règne. Les élèves plus nombreux ici, suivent attentivement les leçons.  En classe de cours moyen première année à l’école Saint Jean Bosco, près de trente élèves sont en plein cours de mathématique. Ils sont très concentrés et ont déjà oublié les vacances. « L’école a déjà commencé. Mais amis qui ne viennent pas encore à l’école vont perdre beaucoup de leçons. » Déclare Wilfrid Ndebi élève en classe de Cm1. Au groupe scolaire les portiques une école primaire  privée située derrière l’université de Douala, l’ambiance studieuse est la même. Les élèves plus nombreux  fréquentent normalement. Selon un responsables de l’administration, l’effective n’est pas au complet. « Beaucoup d’anciens élèves trainent encore les pas et les inscriptions se poursuivent » déclare-t-ils.

Mesures prises

Conscient de cette situation quasi générale dans les écoles primaires publiques de la ville de Douala, Diwouta Mbengue, le délégué régional de l’éducation de base a pris des mesures pour sensibiliser les parents à ce sujet.  A travers une campagne de communication qu’il dit être entrain de mener, il entend rassurer les parents sur la gratuité de l’école primaire publique «L’inscription est gratuite dans les écoles primaire et publiques au Cameroun. Les parents ne doivent débourser aucune sommes pour cela. Le ministre de l’éducation de base a proscrit toute perception de fond de même que la présence des membres de l’Ape en cette période de rentrée. » Déclare-t-il « Une équipe sur le terrain travaille à ce sujet » rassure-t-il.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Rentrée scolaire 2011:Les retraités de la CNPS dans la galère

6 Septembre 2011, 21:07pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Leurs enfants ne sont pas encore inscrits  faute de moyen. Ils attendent toujours la pension retraite du mois de septembre qui connait un sérieux retard selon leur plainte.

 

 

Les retraités de la ville de Douala ruminent leur colère depuis le début du mois de septembre 2011.  Ceci à cause du retard que connait le paiement de leur pension retraite. Selon ces derniers qui ne comprennent pas pourquoi c’est à cette période cruciale de l’année que cela leurs arrive, ladite pension devait leur permettre de résoudre un bon nombre de problèmes qu’ils rencontrent. Et plus spécialement à inscrire leurs enfants à l’école pendant la rentrée scolaire qui a débuté depuis trois jours.  Ceux-ci très en colère déclarent ne pas savoir exactement quand ils seront payés. Ce qui les agace d’avantage. «Je suis surpris parce que habituellement à cette période de l’année qui correspond à la rentrée scolaire on nous paye notre pension pour assurer cette rentrée. J’ai des gens qui travaillent pour moi et c’est avec cette pension que je les paye. Cette pension me permet aussi de me nourrir. Si jusqu’à lors je ne l’ai pas, je ne sais comment m’y prendre. Que vais-je dire à ces responsables qui attendent cette argent pour inscrire leurs enfants à l’école » déclare  Sylvain Pascal Elabouwa un retraité. Très remonté contre cette situation qui  le pénalise d’avantage, il pense que cette situation n’est pas à toléré. « C’est vrai que nous sommes des retraités mais, tout ce que nous demandons est qu’on nous reconnaissent notre statut de retraité et  qu’on nous respecte au moins.» fulmine-t-il. 

 Isaac Jemba Ekwe un autre pensionnaire qui connait la même situation n’y va pas d’une main morte. Ex employé de la Camrail, celui-ci  pense que, le retard accusé au niveau du paiement de leur pension est  fragrante. «Trop c’est trop. Il faut que cela cesse un jour. On en a mare de ce qui ce passe dans ce pays. » Gronde-t-il.

Selon celui qui déclare être victime des exactions de la CNPS, la situation qu’il traverse est quasi récurrente. «Nous avons toujours eu ce problème. A la rentrée comme en décembre période très importante pour les parents, ils retardent toujours nos salaires. » Poursuit-il. Selon ce dernier qui dit attendre cet argent pour envoyer ses enfants à l’école, aucun d’entre eux n’est encore inscrit et tous sont à la maison. «Voici la rentrée scolaire. L’école a déjà commencé et mes enfants sont encore à la maison. Vous imaginez la situation dans laquelle je me trouve ? C’est très difficile à vivre » explique-t-il.  Pour celui qui ne sait exactement pourquoi  la caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps) accuse ce retard, il faut que la situation soit régulariser dans un bref délaie pour qu’ils inscrivent leurs enfants à l’école. Car ils sont nombreux dans cette situation, tous les pensionnaires de la Cnps étant concernés.

 A la direction régionale de la Cnps de Bonanjo, un calme apparent y règne. Les caissières ne semblent pas se gêner par rapport à ce problème. Joint au téléphone Eyango Ekwa, le responsable de la Cnps de Douala déclare qu’il n’ ya pas de problème. Et que les retraités recevront leur paie en fonction du planning établit.

 Selon ce planning présenté par ce responsable, les pensionnaires de la Cnps qui touchent à la caisse entreront en possession de leur dû à partir du 17septembre 2011 tandis que ceux donc les pensions sont virées dans les banques le feront  à partir du 15 de ce mois. Et pour la deuxième catégorie, ils recevront la pension de deux mois cumulés. S’il est vrai que les pensions seront payées, il y a lieu de reconnaitre que la plainte des pensionnaires est légitime. Car leurs progénitures arriveront en retard à l’école.

 

Hervé Villard Njiélé 

 

 

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Rentrée scolaire :Le train a déjà démarré à Douala

5 Septembre 2011, 19:52pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

En plus des séances  prises de contact et des communications faites sur la notion de discipline à observer pendant l’année en cours, des évaluations ont été faites dans les établissements de la ville  ce premier jour.

 

 

« Tant pis  au retardataire, le train de l’année scolaire a déjà démarré.». C’est par cette phrase plein de sens que le proviseur du lycée d’Akwa  a achevé la communication qu’elle a eu avec les élèves de son établissement très tôt ce 5 septembre matin après la cérémonie de levée des couleurs. En ce premier jour de classe, Madeleine Akono le nouveau proviseur de cet établissement a  rappelé à ces élèves que l’année scolaire avait bel et bien débuté. Et qu’ils devaient immédiatement se mettre au travail sans plus rien attendre. «Car, l’examen se prépare le premier jour de classe. Que les élèves s’autodiscipline et le succès doit suivre » a-t-elle précisé.

Pendant la communication qu’elle a eue avec ses ouailles, le contrat de performance a été établi et les nouveaux enseignants présentés. Le proviseur a profité de ce moment très important pour placer l’année qui débute sous le signe de la discipline. Une discipline qui doit être au service de la pédagogie afin de  garantir le succès en fin d’année.

Dans cet établissement hier aux environs de 10h, c’est une ambiance studieuse qui y règne. La cour est déserte. Dans les salles de classe, les élèves assis chacun sur un banc écoutent attentivement les  enseignements dispensés par les enseignants. En 1èred1 la vingtaine d’élèves présents sont soumis à une évaluation diagnostique. Selon Guy Ngappe enseignant de mathématique dans cet établissement, ce contrôle de connaissance permet d’évaluer le niveau des enfants, de réveiller leur mémoire question de voir s’ils n’ont rien oublié pendant les vacances et surtout  «de mesurer le travail qu’on aura à faire pendant l’année » déclare-t-il. Dans une autre classe de 1ère, du dit lycée, Myrene Montcheu enseignante de Chimie s’entretient avec ses élèves. C’est une séance de prise de contact. Elle leurs communique l’emploi de temps, la liste des manuels à acheter et quelques conseils pratique. Dans cet établissement l’année a déjà débuté et il n’y a pas de temps à perdre.

 

Au lycée Joss à Bonanjo, l’ambiance est la même. La rentrée est effective et les élèves  sont dans leur classe respective. Certains enseignants dispensent les premiers cours tandis que d’autres s’entretiennent encore avec leur élèves. «C’est une séance de prise de contact aujourd’hui »précise Digombé Pabame enseignant de chimie. « Je suis entrain de leur communiquer le programme annuel des cours, et les instructions relatives au déroulement du cours. » ajoute-t-il. « Si j’avais deux heures de cours, j’aurait commencé avec le premier chapitre aujourd’hui. Puisque je n’avais qu’une heure, j’ai juste communiqué le programme » conclut-il.

Pour cet enseignant qui plaint le sors des élèves absents, le train  de l’année scolaire a déjà décollé. Et pour que le train rentre bien en gare d’ici la fin de l’année, «le proviseur a pris la peine de présenter le cadre de travail.il a briefé le corps enseignant et les élèves sur la discipline. » nous renseigne Nathalie Moueng censeur dans ce lycée. «La discipline est le gage du succès »chez nous précise-t-elle.

 

Au Lycée bilingue de Deido par contre l’ambiance est bruyante.  Quelques élèves déambulent librement dans la cours de même que certains  enseignants. Au bureau, Pascal Bias le nouveau proviseur est assailli par les parents qui veulent inscrire leurs enfants. Pas moyen de le rencontrer il est visiblement occupé nous signale-t-on. Isidore Sylvain Bitchoko, le censeur de cet établissement nous rassure que les cours ont effectivement débuté dans ce lycée bilingue depuis 8h. Information confirmée par Felix Kilanga élève en classe de 6ème anglophone (From  I) qui reconnait avoir reçu les enseignements d’anglais, Français et d’économie familiale. Quant à Prosper Nguini de la 5ème anglophone (From II), il a eu droit au cours de français, littérature et de Physique.

 

Au collège Alfred Saker, au collège Eyengue Kongo et d’autres établissements privés d’enseignement secondaire, les cours ont également débuté. D’après les responsables, il n’est plus question de perdre la moindre minute si on tient à couvrir entièrement le programme scolaire. Ce 5 septembre u collège Alfred Saker était le jour de la rentrée des classes de 3ème 1ère et Tle, précise Njoh Eteki, le vice principal du 1er cycle. «La rentrée des autres c’est demain « ajoute-t-elle. Les élèves dans ces collèges ont eu droits au cours d’anglais d’espagnole de mathématique de français et d’autres matières au programme.

 

De manière générale, la rentrée scolaire 2011-2012 a effectivement débuté dans la ville de Douala et tous ceux qui traînent encore les pas risquent de rater le train qui a déjà quitté la gare.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Rentrée Scolaire:

4 Septembre 2011, 23:30pm

Publié par Hervé Villard

 

Les femmes d’Orange Cameroun au chevet des enfants déshérités.

 

L’association des femmes d’Orange Cameroun (Adforc) ont remis des bourses scolaires à près de 300 enfants. C’était ce 3 septembre 2011 au Collège de La salle de Douala

 

 

Le gymnase du collège de La salle était vêtu aux couleurs d’Orange Cameroun samedi 3 septembre 2011. Ceci à cause de la cérémonie de remise des bourses aux enfants déshérités qui s’y déroulait. En effet, à deux jours de la rentrée scolaire l’association des femmes d’oranges Cameroun (l’Adforc) a jugé mieux de remettre à près de 300 enfants une bourse scolaire qui permettra à ces derniers de bien commencer l’année scolaire qui débute effectivement ce lundi 5 octobre 2011.

Pour cette cérémonie qui a mobilisé plusieurs personnes parmi lesquelles Emilienne Ellong, la délégué régionale de la promotion de la femme pour le  littoral, le délégué régionale des affaires sociales pour le littoral, les parents sont venus nombreux encourager l’initiative.

 

Prenant la parole à l’ouverture de cette cérémonie que les femmes d’Orange Cameroun veulent mémorables, Thècle Micheline Aurelie Nyobe, la présidente de l’Adforc a renseigné l’auditoire présente sur ce mouvement et ses ambitions. Selon l’oratrice du jour, l’association des femmes d’Orange Cameroun  est créée depuis 2007 et œuvre en faveur des enfants déshérités de la ville de Douala et d’autres villes du Cameroun. Depuis sa création, elle vole au secours des enfants défavorisés à travers l’opération « rentrée scolaire ». Une cérémonie qui permet à ces dernières d’assister matériellement et financièrement ces derniers en leurs remettant des fournitures scolaires (Livres, cahiers,  bics et cartables ) de même qu’une rondelette  somme d’argent devant contribué à payer leur frais de scolarité.

En plus de cette activité, l’Adforc, organise également à chaque période noël l’arbre de noël question de permettre aux enfants de passer des moments merveilleux durant cette période. L’association par ailleurs, contribue à la formation et la réinsertion des jeunes filles mères dans les milieux familial et professionnel.

Au sujet de la septième édition de cet évènement qui s’est tenu au Collège de la Salle, des bourses d’études ont été remis aux représentants de plusieurs orphelinats.  Notamment l’orphelinat Centre Espoir de Nyalla ; l’orphelinat Mondoa d’Edéa, l’orphelinat Afrad, l’orphelinat Sainte Thérèse, et l’orphelinat de Manfé.

Les bénéficiaires des dites bourses satisfaits du coup de pouce des femmes de cette entreprises de téléphonie mobile, ont affirmé leur satisfaction.  «Je suis  contents de recevoir cette bourse et je remercie les femmes de Orange Cameroun pour ce geste de cœur. Ca va me servir de mieux passer l’année scolaire qui commence » a affirmé William Kendeck un bénéficiaire élève en classe de 4ème au lycée d’Akwa. D’après la présidente de l’Adforc, près de 1800 enfants ont déjà bénéficié de cette bourse.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Eliminatoire Can 2012:La rencontre Cameroun –Ile Maurice : un non évènement à Douala.

4 Septembre 2011, 23:27pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

Les  gargotes et les ventes à emporter, toujours saturées  durant des rencontres de l’équipe fanion du Cameroun, étaient presque vides   pendant la rencontre qui a opposé Les lions Indomptables à l’équipe de l’Ile Maurice  samedi dernier.

 

 Les activités généralement au ralenties dans la capitale économique du Cameroun durant les rencontres des Lions indomptables du Cameroun, n’ont  connu aucune perturbation pendant le déroulement de la rencontre Cameroun –Ile Maurice, comptant  pour la cinquième journée   des qualifications pour la coupe d’Afrique 2012 , que co-organise le Gabon et la Guinée Equatoriale. Pendant ce match presque sans enjeux, selon les témoignages des nombreux camerounais rencontrés dans la cité de la capitale économique du pays, l’ambiance était celle des jours ordinaires. Les taxis et les motos (benskin) de même que les autres habitants de la ville de Douala  vaquaient naturellement  à leur occupation sans ambages.

Dans les coins chauds  pourtant bien aménagés  à l’occasion, l’ambiance est morose. L’affluence n’est pas au rendez-vous. Les  quelques maigres personnes rencontrées dans ces endroits chauds déclarent ne pas être concernés par la rencontre.  «Ce n’est pas le match que nous sommes venus voir ici. On était juste de passage et on a eu envie d’étancher  notre soif. C’est séance tenante  qu’on n’a même constaté qu’on diffusait le match à la télé » explique un consommateur presqu’indifférent par rapport à la rencontre. Rencontré au «Grand Amphi », une vente à emporter très courue par les habitants de la capitale économique du Cameroun, il était  sceptique quand à la qualification du Cameroun et trouvait par conséquent la rencontre sans enjeux. «Les lions ne gagnent plus depuis un certain moment. Et en plus ils sont d’office éliminés de la compétition. Ca ne sert à rien  de perdre son temps pour regarder cette rencontre. On gagnerait à faire autre chose plus utile » déclare-t-il.

Non loin de lui, un autre groupe de ignorent carrément la rencontre. Concentrés à discuter au sujet  des élections présidentielles qui se dérouleront au Cameroun le 9 octobre prochain, le match qui se déroule à travers l’écran géant installé dans ce lieu ne les intéresse aucunement. Le reporter de La nouvelle Expression qui s’est rapproché d’eux pour les interroger à ce sujet n’a pas été rabroué.   «C’est pas important pour nous. Qu’ils gagnent ou non ce n’est pas le moment. On a longtemps trompé le peuple camerounais avec ces Lions là. » Ont-ils déclaré.

Au ‘’dragon Club’’  espace de loisirs qui accueille durant des rendez-vous pareil plus de 300 personnes assises,  on dénombre à peine trente. Très amères et moins enthousiastes que d’habitude, ils regardent la rencontre sans trop excitation. C’est  avec  de la peine qu’ils soutiennent l’équipe des lions indomptables qui est entrain de jouer. «Il faut qu’ils marquent. S’ils ne marquent pas on ne rit pas avec  eux. » Déclare un supporter très en colère assis au bout d’une table.


Au ‘’Grand amphi’’  ‘’au rectorat ‘’et à la ‘’Saladière’’, d’autres gargotes très fréquentées de la  Cité Sic,  l’ambiance est la même, il n’ya presque pas de supporters. La gérante assise autour d’une table avec une poignée de clients regarde néanmoins le match. « On va faire comment. Quand c’est les lions qui jouent on est obligé de regarder. Car c’est quand même notre pays. Même s’ils sont déjà éliminés je souhaite quand même qu’ils gagnent. » Pense-t-elle.

Même après la fin de cette rencontre achevée par une large victoire des lions par 6buts à zéro, aucun cri ni réaction ne s’est fait sentir. Pas de réjouissance populaire. Tout s’est déroulé comme si le match n’était pas important pour les populations de Douala Douala.

 

Hervé Villard Njiélé

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Can 2012: Quelles chances pour le Cameroun ?

4 Septembre 2011, 23:19pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré la large victoire des Lions Indomptables sur l’Iles Maurice par 6 buts à zéro ce 3 septembre 2011 à Yaoundé, les chances de participation de l’équipe nationale à cette fête du football africain reste minime voir inexistante.

 

 

Nombreux sont les camerounais qui n’avaient pas apprécié les déclarations de François Omam Biyick, le coach adjoint de l’équipe nationale du Cameroun sur les antennes de la Crtv la semaine dernière. Selon  les déclarations de celui qui  est plus proche de la sélection fanion du Cameroun que quiquonque, parce qu’ayant pour tâche de l’encadrer, il est impossible pour les lions indomptables de se qualifier pour la Can 2012.  C’est pourquoi, il est préférable actuellement  de préparer les prochaines échéances qui arrivent. A savoir la  Coupe des nations de 2013 et la coupe du monde qui se déroule au Brésil en 2014

Après la cinquième journée qui s’est déroulée sur l’ensemble du continent, on est en voie de lui donner raison. Car les chances de qualification  du Cameroun s’effritent au fur et à mesure que les journées s’égrainent. On se rend d’ailleurs compte après observation des résultats de cette 5ème journée que le Cameroun ne sera  pas présent au Gabon et en Guinée Equatoriale. Sauf  intervention miracle d’une main de Dieu, le sort des lions indomptables du Cameroun vient d’être scellé. Et ce après la victoire réalisée hier après midi par le  Soudan et la  Lybie  successivement sur le Congo et le Mozambique par 1but à zéro.

Après ces victoires,  les deux équipes à savoir  la Lybie et le Soudan occupent désormais les fauteuils des deux meilleurs deuxièmes de ce tournoi qualificatifs pour la Can 2012. Place que convoite encore le Cameroun qui ne totalise que 8pts après cinq journées. Avec ces victoires, la Zambie et la Lybie totalisent désormais 11pts pour le premier et 13 pts pour le second, ce qui leur donne la position de favori.

 

Pour espérer une éventuelle qualification des Lions indomptables du Cameroun, il faudrait que la Lybie perde son dernier match et que le Cameroun gagne la Rdc à Yaoundé lors de la 6ème et dernière journée, par un score fleuve, pour espérer passer grâce à la différence de buts marqués.  Ce qui n’est pas facile et évident au regard de l’adversaire du jour de la Libye.

 

La Lybie qui croise en dernière journée l’équipe de Zambie, qu’elle avait préalablement battu par 1but à zéro lors de la première journée de ces éliminatoires, n’aura besoin que d’un nul pour arracher le second et dernier ticket encore en lice, le premier étant déjà arraché par l’équipe du soudan qui totalise 13pts après la 5ème journée des éliminatoires et qui rencontrera  le Ghana. Quelque soit l’issu de cette  seconde rencontre, le sort de la Lybie est déjà connu, elle participera à la Can 2012.

Quant au Cameroun qui croit encore à une probable qualification malgré  le fait que chance est  infime et presqu’inexistante. Il faudra battre la Rdc à domicile. Ce qui n’est  pas facile quand on sait que  l’équipe nationale du Cameroun a été tenu en échec sur ses propres installations à Garoua par la même Rdc lors de la 2ème journée. On se souvient que la RDC qui menait par un but à zéro avait marqué dans son propre camp.

 

Evoluant à domicile ce jour, ils, ne viendront pas jouer en victime résignée. Ils seront sur leur installation et bénéficieront des atouts du 12ème joueur. Au regard de tout ceci, on peut tout simplement dire comme OmaM Biyick que le Cameroun est déjà éliminé et qu’elle devrait profiter de ces rencontres pour d’avantage roder son effectif et se préparer pour les prochaines échéances.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

 

 

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Ngaoundéré:Un Pro-Kadhafi menace de se pendre

26 Août 2011, 00:55am

Publié par Hervé Villard

 

Un  Pro-Kadhafi menace de se pendre

André Guyam, dénonce les interventions des occidentaux en Lybie. Il a à cet effet marché le long des artères de la ville, corde bien nouée  au coup et pancarte en main toute la journée d’hier menaçant de se suicider à la fin de sa marche

C’est le carrefour du petit marché de la ville de Ngaoundéré qui a été choisi par André Guyam pour manifester son ras-le-bol contre les interventions occidentales en Libye. « L’occident et la communauté internationale saccagent l’Afrique et terrorisent les africains. Certains intellectuels  africains ont vendu leurs consciences au détriment des peuples africains » pouvait-on lire sur la pancarte que brandissait l’homme de la trentaine d’année. Pour ces raisons, André Guyam a décidé de dénoncer à sa manière ce qu’il a appelé « le terrorisme occidental en Afrique ». Selon lui, pour contribuer à « la lutte contre l’envahissement occidentale en Libye », il n’y avait pas mieux que de marcher dans la ville et « se  donner la mort par pendaison par la suite ». En sillonnant les artères de la ville, l’homme a été interpellé par la police militaire. Celle-ci, après avoir entendu le pro-Kadhafi, l’a libéré à l’immédiat puisque ce dernier a promis de « ne pas troubler l’ordre public ».

À la question de savoir à quand son éventuelle pendaison, l’homme qui marche avec la corde déjà bien nouée à son coup, a confié que «  je vais d’abord marcher pour exprimer ma colère. Dans l’après-midi, je me rendrai à la gare-voyageur pour le faire savoir à tous les voyageurs. Par la suite je me pendrait ». Car, poursuit-il, « il vaudra mieux mourir que de supporter cette honte pour l’Afrique ».

En avril dernier, André Guyam avait été interpellé par la police à Ngaoundéré. Il faisait un sit-in au carrefour de la sonel, contre la guerre en Côte-D’ivoire. Sur sa pancarte étaient inscrits des messages  appelant les camerounais à se soulever contre la guerre orchestrée par la France. Selon les informations reçues jusqu’à la fin de l’après-midi d’hier par le reporter de La Nouvelle Expression, André Guyam ne s’est pas donné la mort par pendaison, la police veillant au grain.

Honoré Fouhba

 

 

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Choléra:Le nombre de victimes s’alourdit à Douala

26 Août 2011, 00:48am

Publié par Hervé Villard

 

Choléra

 

Le nombre de victimes s’alourdit à Douala

 

 Deux nouveaux cas de décès ont été enregistrés à l’hôpital du district de Deido, hier dans la journée.

 

 Le centre de prise en charge des malades du choléra de l’hôpital du district de Deido est en alerte depuis hier. Le personnel de ce département est au four et au moulin depuis le décès de deux de leurs patients dans la journée du 25 aout 2011.  « Nous avons enregistré deux décès ce matin. Les décédés donnaient l’impression de se rétablir. On croyait qu’ils étaient déjà à  l’abri de ce mal vu que leur état de santé s’était amélioré » confie une infirmière visiblement fatiguée. Le personnel présent dans ce service n’a plus de moment de repi. Ils ont redoublé de vigilance,  et surveillent à la loupe les cinq malades de cholera  encore internés dans leur service. Ils sont au chevet de ces derniers au moindre cri et sollicitation. Question de mieux gérer les patients et limiter le nombre de décès suite à cette pandémie.

Le Dr Joss Bitong à Mafock, le directeur général de cet hôpital  qui a lui aussi confirmé le décès de deux malades du cholera  dans son hôpital, a d’ores et déjà pris des mesures pour que cela ne se répète plus. Après l’annonce de la mort des  deux patients, celui-ci a directement convié le personnel de cet établissement hospitalier, les médecins et infirmiers, le chef de service d’hygiène, les présidents de comité de santé régional (Cosa) à une réunion de crise qui se déroule ce jour dans son établissement sanitaire.  Et dont l’ordre du jour porte sur la sensibilisation et le recyclage du personnel sur la prise en charge du choléra. «Il y a une flambée du choléra, et il faut sensibiliser les gens sur les conduites à tenir et les moyens de prise en charge. Il y a eu une période d’accalmie qui était trompeuse. Il est question que les gens se mettent au travail. La réunion de crise fait partie des mesures urgentes nécessaires pour essayer de bloquer l’épidémie » déclare  le patron de cet hôpital.

Celui qui affirme faire usage de toutes les mesures pour stopper cette pandémie qui revient avec force dans la ville de Douala oblige tous sont personnel à prendre part à cette réunion extraordinaire. «La présence de tous est obligatoire » mentionne le communiqué commis à cet effet.

 

Mesure de sécurité


A l’entrée du pavillon « Médecine », pavillon où sont internés les malades du choléra de l’hôpital du district de Deido, des mesures sont déjà prises pour limiter la propagation de la pandémie. Un récipient contenant de l’eau chloré est disposé juste à l’entrée du bâtiment. Les visiteurs doivent y laver  les mains après toute visite dans ce pavillon. Des affiches au mur en outre, interdisent la visite à toute personne étrangère au service.

A l’intérieur, dans la salle des infirmiers, des informations relatives  aux  mesures de prise en charge des patients cholériques sont postés sur les murs de même que les différents symptômes de la maladie et ses différentes phases. Des cartons de sels  de réhydratation orale (Sro) sont disposés tout près et sont de temps à autre distribués aux malades internés. Non loin, des solutions liquides dans des récipients et du savons  sont visibles. Ils permettent aux médecins de se désinfecter après chaque soin.  «Il faut se mettre aussi à l’abri »rappelle une infirmière, « nous aussi ont est exposés » conclut-elle.

 

Hervé Villard Njiélé

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