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Le blog de Hervé Villard Njiélé

20 mai 2011:Le sdf interdit de défiler à Douala

22 Mai 2011, 20:36pm

Publié par hervy

 

 

 Une banderole réclamant l’organisation des élections libres et transparentes au centre de cette décision des autorités administratives de la ville de Douala.

 

 

Les nombreuses personnes qui se sont déplacées pour la place de l’Udeac le 20 mai 2011 à Douala, pour vivre en direct le défilé marquant la célébration de la 37ème édition de la fête nationale de la réunification du Cameroun ont été désagréablement  surpris de ne pas voir la parade du Sdf, premier parti politique d’opposition au Cameroun.

 

 

 

Pour cause, le parti de Ni John Fru Ndi à littéralement été bloqué lors de son passage par un escadron des forces de l’ordre constitué d’une patrouille mixte. Policiers anti émeutes, les éléments de la gendarmerie nationale et ceux du bataillon d’intervention rapide (Bir) ont formé un mur infranchissable devant les militants de ce parti, les empêchant ainsi de participer au défilé. Chaque mouvement des militants du sdf était contrôlé et surtout stoppé par ce mur des forces de l’ordre qui se mouvait en fonction des déplacements qu’effectuaient des militants du Social Democratic Front (SDF).

 

 

 Une situation qui a occasionné une vive dispute entre les responsables du Sdf de la ville de Douala parmi lesquelles : l’honorable Jean Michel Nintcheu, député Sdf de la zone Wouri 3, Jean Robert Wafo, communicateur régional du Sdf dans le littoral, d’autres membres influents de ce parti et les forces de l’ordre.

Cet incident a notamment perturbé le déroulement du défilé pendant plus d’une demi –heure créant ainsi la colère des membres du parti de la balance qui voulait  participer au défilé nationale.

 

 

Après moult explications et négociations, les deux parties n’ayant pas pu trouver un accord, les militants et les responsables de ce parti ont quitté les lieux en défilant en sens contraire.

Diviser en deux groupes, les militants ont quitté le défilé en chantant. Pendant que le 1er groupe remontait par l’axe qui va de la place de l’Udéac au « carrefour des fleurs », le second groupe lui, a fait le chemin inverse en passant par l’hôtel le Méridien. C’est au Carrefour mobile Bonakamouang que ces militants du social democratic front ont achevé leur défilé. Non sans exprimer leur mécontentement. « Ma déception est totale. Car nous constatons tout simplement que le président de la république est dictateur. » a affirmé un militant. 

 

 

 Pour un autre très prétentieux, cet acte des autorités est la preuve qu’ils craignent. Le Sdf « On est fier parce que les militants du Sdf ont influencé le gouverneur. Pour moi c’est une victoire » déclare –t-il.

 

 

 La banderole à problème

Au centre de cet épineux problème qui a paralysé le défilé du 20 mai  pendant plus d’une demi -heure à Douala, une banderole du sdf réclamant la suppression d’Elecam et l’organisation des élections libre et transparentes au Cameroun. Sur ladite banderole blanche d’environ sept mètres de long était marqué l’écrito suivant  « Non à Elecam le SDF est pour  des élections libres transparentes ». Les forces de l’ordre qui ont bloqué les militants du Sdf disent respecter la décision du gouverneur de la région du littoral Fai Yengo Francis.

 

 

Selon cette décision prise quelques jours avant le défilé par le gouverneur de la région du littoral, il était interdit aux partis politique de défiler avec des messages.  Mesure que le Sdf selon les autorités a violée. Bien qu’ayant décidé de mettre de coté la banderole et d’accomplir comme le reste des militants des autres partis politiques leur devoir civique, les militants du sdf seront à nouveau interdits de participer au défilé. Ils seront sommés de se laisser fouiller. Chose que le député Nintcheu  n’a pas apprécié.  « Ces messieurs nous ont imposé une fouille au corps  comme si nous entrions dans une zone sensible. Nous avons alors décidé que cela ne valait pas la peine  et nous nous sommes retirés» affirme le député courroucé. Il s’est saisi de cette occasion pour tancer les autorités camerounaises en place : « Nous avons été interdit de défiler pour une affaire de banderole.  Nous constatons que le pouvoir de Biya est devenu fébrile. Nous ne comprenons pas pourquoi ils nous ont empêchés de défiler. Et en plus, notre message n’avait rien de tendancieux ou de provocateur. Nous ne voyons pas en quoi ce message était plus provocateur que ces messages et encenseurs que brandissaient les militants du Rdpc. » Fustige-t-il.

 

                                                                                                          Herve Villard Njiélé

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Culture:Les jeunes Bana préparent les colonies de vacance.

19 Mai 2011, 01:04am

Publié par hervy


La première réunion préparatoire de cet événement s’est déroulée le 7 mai 2011 au siège de l’association des jeunes élèves et étudiants Bana (AJEEB) de la cité Cicam à Douala.


 


Réfléchir sur les innovations à apporter aux colonies de vacances qui se tiendront à Bana (arrondissement du  Haut-Nkam)  du  1er au 15 août 2011, tabler sur les activités qui meubleront le programme d’activité durant ses deux semaines d’études et de détentes. Voilà résumer d’une manières succincte  les objectifs visés par  la réunion extraordinaire des présidents des associations  des jeunes Bana  du Cameroun qui s’est tenue  au siège de l’AJEEB de le Cité-Cicam le 7 mai dernier.

Durant  cette réunion extraordinaire, l’ordre du jour a porté sur le plan d’action des colonies de l’année 2011. Il était question de  rompre avec la monotonie des éditions précédentes  et bâtir un plan d’action  solide comportant des  innovations pour rénover l’événement.



Suite au  débat houleux qui a eu lieu durant cette séance, les activités suivantes  devant faire partie du programme des les colonies de vacances ont été arrêtées.

 

Au chapitre du nettoyage général, les investissements humains dans les édifices publics, les lieux administratifs, le nettoyage des châteaux d’eau, auront une place importante dans  le chronogramme des activités.  Les jeunes visiteront pareillement les centres de santé de l’arrondissement de Bana ; à savoir Bakassa, Bana, Bakotcha et BAtcha. Ils en profiteront pour remettre des dons à certains malades et aux responsables des dits lieux. 

 


Pour d’avantage dynamiser les rapports  qui existent entre les responsables sanitaires et la population villageoise, des conférences portant sur les maladies vénériennes seront organisées. 

 


Au niveau Culturel,  des ateliers seront organisés pour  initier  les jeunes  à la fabrication des chaises traditionnelles, à  l’apprentissage des danses traditionnelles et la formation aux techniques de culture agricole. 

 

 


En plus de ces activités, des entretiens avec le Chef Bana, les notables et les patriarches du village auront lieu  autour du thème baptisé « Soir au village ». Ce sera l’occasion pour les jeunes ressortissants de ce village de flirter avec les anciens et apprendre la culture du terroir. Des  contes et légendes du village leurs seront contés à cet effet. Pour clôturer le chapitre culturel, le film des jeunes Bana intitulé  « Za Nou dédé » sera diffusé en live.

 


 Sur le plan sportif  le bureau national de l’association des jeunes Bana du Cameroun  entend former une équipe de football qui prendra part au tournoi  baptisé ‘’Orange foot’’ qui se déroule à Bana pendant les vacances.

 

 


Comme jeux et divertissements, des compétitions de jeux de dame, Scrabbles monopolis, et d’autres  attractions diverses seront organisés.  Les deux semaines de flirt avec la tradition et surtout plein de divertissement s’achèvera par une soirée de gala au cours de la quelle de nombreux prix seront remis aux jeunes qui se seront démarqués durant ces deux semaines de festivité.

 


Comme innovation, précise  un membre  du bureau national « c’est l’élection de la « miss Bana » du Cameroun. Et pour être candidat à ce poste,  ajoute-t-il, toute jeune fille Bana doit d’abord être investie par une association de jeunes Bana, savoir parler et écrire l’une des  deux langues nationales, à savoir le français où l’anglais et parler couramment la langue Bana. Il faut par ailleurs proposer un projet de développement fiable que le bureau nationale  devra  financer.»

 

 


 Evènement qui se tient après deux ans, les colonies de vacance au village  Bana sont financés par les élites de ce village. C’est une occasion à ne pas rater car précise Dieudonné Yamessi  le chargé culturel au bureau national des jeunes Bana « C’est une occasion pour connaître sa culture. » C’est pourquoi poursuit-il  « J’invite les jeunes Bana à passer s’inscrire dans les centres pour que les noms figurent sur la liste des participants et je les garanti qu’il y aura des surprises positives durant l’édition de cette année comparativement aux éditions précédentes. C’est également pour les jeunes Bana d’apprendre la langue vernaculaire et en savoir d’avantage sur leur culture. Car, la culture est ce qui reste quand on a tout perdu » affirme-t-il.

 

 


Pour participer à cet évènement qui suscite  beaucoup d’engouement au sein de la jeunesse Bana, il faudra  être âgé de 2 à 40ans, être investi par un bureau et payer sa carte d’adhésion qui s’élève à 500 FCFA.

                             

                                                                                               Hervé Villard Njiélé.

 

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Douala : Les associations au secours de la communauté urbaine

18 Mai 2011, 23:31pm

Publié par hervy

 

 

 

 Elles ont pris part aux journées portes ouvertes  des associations organisées par la communauté urbaine  de Douala. C’était du 20 au 21 novembre 2012 à la salle des fêtes d’Akwa.

 

«Le développement et l’embellissement d’une ville comme la notre n’est plus  une affaire seulement des pouvoirs publics, de la communauté urbaine, des mairies d’arrondissement mais, c’est l’affaire de tous. C’est une coproduction. Et, avec la décentralisation, il ne faudra plus que les populations soient toujours bénéficiaires de ce que l’Etat apporte.  Mais il faut qu’elles contribuent aussi, et y  participent activement. Cette démarche participative nous amène à impliquer tout le monde. C’est pourquoi, la communauté urbaine de Douala a créé cette plate forme d‘échange avec les associations, pour former un réseau cohérent où, les uns  et les autres se connaissent. Où, on s’efforce de connaitre les activités des uns et des autres afin de  travailler avec synergie. Les associations sont des relais sûrs dans les quartiers. Ce qui fait que chaque année, nous organisons une journée porte ouverte avec les associations»

Ces phrases sont  de Fritz Ntone Ntone le délégué  du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala. Rencontré pendant la cérémonie de clôture des journées portes ouvertes des associations, qui s’est tenue à la salle des fêtes d’Akwa du 20 au 21 novembre 2012, il a précisé l’importance d’une telle journée pour la ville de Douala.

Pour le délégué du gouvernement, les journées portes ouvertes des associations permettent d’échanger et de et de partager les expériences. C’est une occasion importante pour recycler les responsables et membre des associations, sur les différentes stratégies de développement possibles.  «L’échange est indispensable. Car, ça permet de savoir ce dont les uns et les autres ont besoin et surtout ce qu’il y a lieu de faire pour avancer », précise le délégué. Il a pareillement  invité tous ceux qui étaient présents pendant les deux jours de travaux de faire bon usage des informations reçues.

Pendant ces travaux avec les responsables de la communauté urbaine de Douala, les participants ont eu droit à des exposés, des conférences et surtout des travaux en atelier. Ils  ont été formés sur les méthodes de recherche de financement, de communication et surtout des moyens de sensibilisation.

En marge de cette activité, une mini foire des associations a  été organisée à l’esplanade de la salle des fêtes. Plusieurs produits variés y ont été d’ailleurs exposés. Il s’agit des vêtements, des objets d’arts, des produits naturels, du miel et autres objets importants.

 

Charlin Chouagam, président du cercle d’animation et de réflexion des jeunes de Makepe (Carjm) s’est estimé heureux. «J’ai appris beaucoup de choses.  Surtout les techniques de montages de projet, Comment développer des ressources pour auto financer les projets de l’association. L’expérience était bénéfique », a-t-il déclaré.

Plusieurs associations ont d’ailleurs saisi cette occasion pour décrier le manque d’assistance et les problèmes financiers qu’ils connaissent au quotidien.

 

Hervé Villard Njiélé      

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Sport:Classement FIFA Mai 2011, Le Cameroun perd une place

18 Mai 2011, 23:05pm

Publié par hervy



 Le Cameroun perd une place

L’équipe nationale du Cameroun est passée de la 48ème à la 49ème place du nouveau classement Fifa publié hier sur le site internet fifa. Com.

L’équipe nationale de football du Cameroun est en ballotage défavorable au niveau de l’instance faitière du football FIFA. Sa côte à cette bourse a chuté et ce, depuis qu’elle réalise des mauvais résultats durant ses rencontres internationales. Ce n’est pas le dernier classement Fifa qui nous démentirait. Selon ce tableau publié hier sur le site internet FIFA.com et qui classe les équipes en fonction de leur performance, le Cameroun occupe désormais la 49ème place. Derrière l’Algérie(41), le Sénégal (40) le Nigéria (39) l’Afrique du Sud (37) l’Egypte (36), la Côte d’Ivoire (21) et Le Ghana(15).  Selon ce classement du mois de mai, le pays de Roger Milla et de Samuel Eto’o fils perd ainsi une place. Il passe de la 48ème place qu’il occupait au mois d’Avril à la 49ème.

 link

Ce déclassement du Cameroun qui n’est pas de nature à plaire aux supporters des lions indomptables ne surprend du moins pas les observateurs avertis du football, au regard des résultats que cette équipe, (qui faisait pourtant il y a encore quelques années seulement la fierté de tout un continent) réalise depuis ces derniers temps  C’est la preuve que le football camerounais va mal. Et qu’il est temps pour les dirigeants du Cameroun d’oublier les anciens trophées conquis, les anciens succès réalisés par les lions indomptables du Cameroun et de mettre une vrai politique sur pied pour rebâtir le football et conquérir de nouveau trophée et succès.

Dans ce classement, l’Espagne occupe la première place avec1857 points devant les pays –bas (1702) 2ème  le brésil (3ème), l’Allemagne 4ème et l’Argentine  5ème. La première place africaine revient au Ghana classé 15ème (918points) devant la France (19ème) qui totalise 883 points

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Communication: La ville de Douala coupée de la connexion internet.

12 Mai 2011, 20:04pm

Publié par hervy

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L’orage qui s’est abattu sur la ville de Douala dans la nuit de lundi à mardi dernier  a endommagé la connexion Internet dans la capitale économique du Cameroun. Toute la ville a de ce fait été paralysée.


 

«N’y a-t-il pas également de connexion Internet dans votre cyber Café ? J’ai déjà fait le tour des  autres cybers de la ville sans succès. J’ai une communication urgente  à passer à mon cousin à l’étranger. Je ne sais comment le faire sans la connexion Internet. La panne apparemment  doit être  générale ».

 


  Telle est l’affirmation de Manefo Sandrine, une citoyenne camerounaise rencontrée  au  « Point prestige »,  un cyber Café situé non loin du carrefour dit « ancien collège des travailleurs » à Akwa.

 

Cette dernière,  par ces mots, exprimait son indignation face à l’absence de la connexion Internet dans la ville de Douala ce jour là.  Sortie communiquer avec son frère depuis la Belgique, elle  ne le fera pas ce jour, du moins pas à cet instant. Ceci à cause de l’absence de réseau Internet. 

 

Au «cyber café le Campus » situé non loin du  lieu dit  à Ange Raphaël,  la situation est la même, et les internautes ne cessent de ce plaindre. « Qu’est ce qui se passe avec le net ce jour » ? « Je dois dialoguer avec mon blanc depuis l’Espagne. Il vient de m’appeler et il n’ y a pas de réseau que vais-je faire »  L’absence du réseau Internet nous cause beaucoup de dommages »  

 

 

 A coté de ces multiples  plaintes qui fusent de par et d’autres,  l’un des cas les plus pathétiques, est celui de  Ngako Joseph. Etudiant à l’université de Douala, il est venu  envoyer son devoir de sociologie  via le net à son enseignant   . « Le date ligne de ce devoir est fixé ce jour.  Si je ne parviens  pas à faire parvenir mon devoir,  au prof  aujourd’hui, il va m’attribuer la note zéro au contrôle continu (CC) ; et je vais reprendre la classe » déclare-t-il avec inquiétude.

 


  A l’origine de se désagrément  une panne technique causé par un violent orage qui s’est abattu sur  la capitale économique du Cameroun la veille. Selon  un responsable du service client à Orange Cameroun, interpellé pour la circonstance, la rafale qui s’est abattue sur la ville à endommagé un des relais de transmission de la connexion, ce qui justifie l’absence du réseau Internet. Celui-ci rassure du moins les abonnés sur le retour imminent du réseau. « Nos agents sont en train de résoudre le problème, ne vous en faites pas ça sera rétablit bientôt » affirmait-il.


 

D’énorme perte économique.

 L’indisponibilité de la connexion Internet dans la ville de Douala et dans  le Cameroun tout entier a crée de nombreuses pertes économiques.

Selon les responsables des cybers café de la ville de Douala, la journée de lundi est  « tombée à l’eau. » «Quand il n’ y a pas la connexion Internet moi je ne gagne pas. La journée est gratuite chez moi. Puisque  les clients ne peuvent ni surfer ni passer des appels internationaux, domaines dans lequel j’exerce. Vous comprenez donc c’est une journée difficile pour moi. » Affirme  Bolo gérant de cyber.

 


 Pour Martin Ngounou, gérant du cyber  Point Prestige à Akwa,  «Cette journée de lundi est une journée blanche.  Les impressions que je fais habituellement et certains documents que je scanne sont tirés  du net. Les appels internationaux aussi se font grâce à la connexion Internet,  J’ai presque rien gagner aujourd’hui précise -t-il ».

A ces pertes réalisées par les gérants des cybers café, viennent s’ajouter ceux des micro finances faisant dans les transferts de crédits. Ici il était  impossible d’envoyer au clients des messages  les informant de l’envoie ou du  retrait des mandats.

 


 Dans d’autres entreprises les pertes se situaient  au niveau des échanges de services. Il était pratiquement impossible de communiquer.

 


 Cette situation regrettable pour l’économie du Cameroun, pourtant en malaise économiques depuis quelques années, suite à la crise économiques qui a frappée notre pays  vient  remettre sur la sellette le problèmes des infrastructures de communications dans notre pays et plus particulièrement celui de la gestion et la promotion des nouvelles techniques de l’information et de la communication dans notre pays.

 


 Secteur en pleine expansion en Europe et qui contribue au rayonnement de leur économie, il est grand temps que le Cameroun accorde du  sérieux au  développement de ce secteur et de ses services s’il veut sortir du sous développement dans lequel il se trouve.

 

                                             Herve Villard Njiélé.

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Hubert Mono Ndjana Interpelle les intellectuels camerounais et africains.

27 Avril 2011, 17:57pm

Publié par hervy

Dans une conférence au centre culturel Blaise cendras de Douala il a demandé à ces derniers de réfléchir sur les problèmes qui minent le Cameroun et l’Afrique.

 

  Le rôle de l’intellectuel  est de réfléchir sur les problèmes de la société. Il a pour mission à travers   les débats  sociaux qu’il soulève,   les réflexions qu’il mène d’influencer positivement la marche de la société et  surtout de contribuer  à son  développement et  de son épanouissement. Il joue un rôle capital dans une nation c’est pourquoi il  est indispensable.  Pour  assumer parfaitement son rôle, pour demeurer convainquant, il doit se documenter, se former  et s’informer en permanence.

 Ainsi peut se résumer  le message  que Hubert Mono Ndjana, professeur des universités et chef de départements de philosophie à l’université de Yaoundé I a adressé à la communauté intellectuelle  du Cameroun, d’Afrique, et aux membres  sympathisants du « Club du Mardi » le 26 avril  2011 dernier. C’était au centre culturel Blaise Cendras de Douala (CCF) à partir de 17h 30 minutes.

Pendant la conférence  qui  a servi de cadre à cette communication et qui avait pour thème « le Rôle de l’intellectuelle africain dans la société actuelle : Cas du Cameroun»,  le professeur Hubert Mono Ndjana  a instruit  le public présent sur la notion de l’intellectuelle.  Ainsi, on pouvait apprendre  que, bien que qu’il soit polysémique, le mot intellectuel, qui tire son origine du latin ’’inteligere’’,  désigne celui qui cherche à comprendre les rapports qui  existent entre les choses. Ce terme  permet de désigner tout spécialiste qui quitte son domaine de spécialisation pour s’intéresser aux problématiques plus globales. Il n’est plus qu’un simple diplômé d’université  mais quelqu’un qui essaye de trouver le rapport qu’il  existe entre son domaine de spécialisation et la société.

Pour être  un intellectuel, il faut s’intéresser aux problématiques de l’heure. S’attaquer aux problèmes de gouvernance, de corruption, de démocratie, en actualité aux Cameroun et en Afrique, afin de proposer des pistes et des solutions pour lutter efficacement contre ces fléaux qui inhibent le développement  de l’Afrique    

Pour  illustrer sa pensée et justifier le rôle prépondérant que joue l’intellectuel au sein de la société à laquelle il appartient, Hubert Mono Ndjana  a fait allusion à l’influence des philosophes  des lumières sur la politique  gouvernementale des pays européens au 18ème siècle.  «C’est grâce aux réflexions  qu’ils ont  menées et la rédaction du Contrat Social par Rousseau qu’ils ont renversé le régime politique en place. Les monarchies de droit divin ont ainsi  cédé la place à la république » a-t-il affirmé.  « Comme les philosophes de lumières, les intellectuelles africains et camerounais devraient agir de la sorte pour impacter la société, pour contribuer à son évolution » précise-t-il.

L’auteur de l’ouvrage  l’Idée social Chez Paul Biya,  s’est également intéressé aux différents conflits qui  se déroulent en Afrique  durant cette conférence. Il a décrié  l’ingérence de la communauté internationale dans la crise Ivoirienne et Libyenne. Pour  lui, c’est une injustice criarde que les intellectuels africains doivent dénoncer. Ces derniers doivent questionner le mode de gouvernance des  Nations Unies et réinterroger cette politique de gestion du monde. Cet  enseignant de rang magistral pense par ailleurs que, le moment est venu  pour les intellectuels camerounais et africains, de réfléchir et de proposer aux politiques des mesures de contournement de cette politique étrangère. Même s’ils ne sont pas souvent compris, il a exalté ces derniers à plus d’engagement et à plus d’efforts.

Hervé Villard Njiélé

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Hubert Mono Ndjana Interpelle les intellectuels camerounais et africains.

27 Avril 2011, 17:57pm

Publié par hervy

Dans une conférence au centre culturel Blaise cendras de Douala il a demandé à ces derniers de réfléchir sur les problèmes qui minent le Cameroun et l’Afrique.

 

  Le rôle de l’intellectuel  est de réfléchir sur les problèmes de la société. Il a pour mission à travers   les débats  sociaux qu’il soulève,   les réflexions qu’il mène d’influencer positivement la marche de la société et  surtout de contribuer  à son  développement et  de son épanouissement. Il joue un rôle capital dans une nation c’est pourquoi il  est indispensable.  Pour  assumer parfaitement son rôle, pour demeurer convainquant, il doit se documenter, se former  et s’informer en permanence.

 Ainsi peut se résumer  le message  que Hubert Mono Ndjana, professeur des universités et chef de départements de philosophie à l’université de Yaoundé I a adressé à la communauté intellectuelle  du Cameroun, d’Afrique, et aux membres  sympathisants du « Club du Mardi » le 26 avril  2011 dernier. C’était au centre culturel Blaise Cendras de Douala (CCF) à partir de 17h 30 minutes.

Pendant la conférence  qui  a servi de cadre à cette communication et qui avait pour thème « le Rôle de l’intellectuelle africain dans la société actuelle : Cas du Cameroun»,  le professeur Hubert Mono Ndjana  a instruit  le public présent sur la notion de l’intellectuelle.  Ainsi, on pouvait apprendre  que, bien que qu’il soit polysémique, le mot intellectuel, qui tire son origine du latin ’’inteligere’’,  désigne celui qui cherche à comprendre les rapports qui  existent entre les choses. Ce terme  permet de désigner tout spécialiste qui quitte son domaine de spécialisation pour s’intéresser aux problématiques plus globales. Il n’est plus qu’un simple diplômé d’université  mais quelqu’un qui essaye de trouver le rapport qu’il  existe entre son domaine de spécialisation et la société.

Pour être  un intellectuel, il faut s’intéresser aux problématiques de l’heure. S’attaquer aux problèmes de gouvernance, de corruption, de démocratie, en actualité aux Cameroun et en Afrique, afin de proposer des pistes et des solutions pour lutter efficacement contre ces fléaux qui inhibent le développement  de l’Afrique    

Pour  illustrer sa pensée et justifier le rôle prépondérant que joue l’intellectuel au sein de la société à laquelle il appartient, Hubert Mono Ndjana  a fait allusion à l’influence des philosophes  des lumières sur la politique  gouvernementale des pays européens au 18ème siècle.  «C’est grâce aux réflexions  qu’ils ont  menées et la rédaction du Contrat Social par Rousseau qu’ils ont renversé le régime politique en place. Les monarchies de droit divin ont ainsi  cédé la place à la république » a-t-il affirmé.  « Comme les philosophes de lumières, les intellectuelles africains et camerounais devraient agir de la sorte pour impacter la société, pour contribuer à son évolution » précise-t-il.

L’auteur de l’ouvrage  l’Idée social Chez Paul Biya,  s’est également intéressé aux différents conflits qui  se déroulent en Afrique  durant cette conférence. Il a décrié  l’ingérence de la communauté internationale dans la crise Ivoirienne et Libyenne. Pour  lui, c’est une injustice criarde que les intellectuels africains doivent dénoncer. Ces derniers doivent questionner le mode de gouvernance des  Nations Unies et réinterroger cette politique de gestion du monde. Cet  enseignant de rang magistral pense par ailleurs que, le moment est venu  pour les intellectuels camerounais et africains, de réfléchir et de proposer aux politiques des mesures de contournement de cette politique étrangère. Même s’ils ne sont pas souvent compris, il a exalté ces derniers à plus d’engagement et à plus d’efforts.

Hervé Villard Njiélé

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Hubert Mono Ndjana Interpelle les intellectuels camerounais et africains.

27 Avril 2011, 17:57pm

Publié par hervy

Dans une conférence au centre culturel Blaise cendras de Douala il a demandé à ces derniers de réfléchir sur les problèmes qui minent le Cameroun et l’Afrique.

 

  Le rôle de l’intellectuel  est de réfléchir sur les problèmes de la société. Il a pour mission à travers   les débats  sociaux qu’il soulève,   les réflexions qu’il mène d’influencer positivement la marche de la société et  surtout de contribuer  à son  développement et  de son épanouissement. Il joue un rôle capital dans une nation c’est pourquoi il  est indispensable.  Pour  assumer parfaitement son rôle, pour demeurer convainquant, il doit se documenter, se former  et s’informer en permanence.

 Ainsi peut se résumer  le message  que Hubert Mono Ndjana, professeur des universités et chef de départements de philosophie à l’université de Yaoundé I a adressé à la communauté intellectuelle  du Cameroun, d’Afrique, et aux membres  sympathisants du « Club du Mardi » le 26 avril  2011 dernier. C’était au centre culturel Blaise Cendras de Douala (CCF) à partir de 17h 30 minutes.

Pendant la conférence  qui  a servi de cadre à cette communication et qui avait pour thème « le Rôle de l’intellectuelle africain dans la société actuelle : Cas du Cameroun»,  le professeur Hubert Mono Ndjana  a instruit  le public présent sur la notion de l’intellectuelle.  Ainsi, on pouvait apprendre  que, bien que qu’il soit polysémique, le mot intellectuel, qui tire son origine du latin ’’inteligere’’,  désigne celui qui cherche à comprendre les rapports qui  existent entre les choses. Ce terme  permet de désigner tout spécialiste qui quitte son domaine de spécialisation pour s’intéresser aux problématiques plus globales. Il n’est plus qu’un simple diplômé d’université  mais quelqu’un qui essaye de trouver le rapport qu’il  existe entre son domaine de spécialisation et la société.

Pour être  un intellectuel, il faut s’intéresser aux problématiques de l’heure. S’attaquer aux problèmes de gouvernance, de corruption, de démocratie, en actualité aux Cameroun et en Afrique, afin de proposer des pistes et des solutions pour lutter efficacement contre ces fléaux qui inhibent le développement  de l’Afrique    

Pour  illustrer sa pensée et justifier le rôle prépondérant que joue l’intellectuel au sein de la société à laquelle il appartient, Hubert Mono Ndjana  a fait allusion à l’influence des philosophes  des lumières sur la politique  gouvernementale des pays européens au 18ème siècle.  «C’est grâce aux réflexions  qu’ils ont  menées et la rédaction du Contrat Social par Rousseau qu’ils ont renversé le régime politique en place. Les monarchies de droit divin ont ainsi  cédé la place à la république » a-t-il affirmé.  « Comme les philosophes de lumières, les intellectuelles africains et camerounais devraient agir de la sorte pour impacter la société, pour contribuer à son évolution » précise-t-il.

L’auteur de l’ouvrage  l’Idée social Chez Paul Biya,  s’est également intéressé aux différents conflits qui  se déroulent en Afrique  durant cette conférence. Il a décrié  l’ingérence de la communauté internationale dans la crise Ivoirienne et Libyenne. Pour  lui, c’est une injustice criarde que les intellectuels africains doivent dénoncer. Ces derniers doivent questionner le mode de gouvernance des  Nations Unies et réinterroger cette politique de gestion du monde. Cet  enseignant de rang magistral pense par ailleurs que, le moment est venu  pour les intellectuels camerounais et africains, de réfléchir et de proposer aux politiques des mesures de contournement de cette politique étrangère. Même s’ils ne sont pas souvent compris, il a exalté ces derniers à plus d’engagement et à plus d’efforts.

Hervé Villard Njiélé

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Corpos foot 2011: Cacophonie autour des demi-finales.

19 Avril 2011, 11:00am

Publié par hervy

 

Sport

                                                                                                                             

La rencontre opposant  Ader fc à Huawei , comptant pour les demis finales retour de ce  tournoi  prévue samedi 16 avril  dernier  a été perturbée par les membres de l’équipe de la Socafer .

 

 

Les spectateurs du tournoi de football baptisé ‘’Sertral corpos foot’’ ont été  sevrés du spectacle dont ils ont l’habitude. Venus massivement  vivre en direct  du stade Cicam, le duel Ader Fc –huawei  comptant pour les demi-finales retour, ils n’ont eu droit qu’à un spectacle odieux.  A  16 h,  ce samedi, les membres de l’équipe de Socafer  vont envahir le stade  et empêcher la rencontre au programme d’avoir lieu.

Ils réclamaient par cet acte la tenue de  la première demi-finale  retour qui devait opposer  leur équipe à celle d’Orange Cameroun.  Rencontre  annulée à cause la qualification de l’équipe d’ Orange Cameroun  suite à la réserve  qu’elle a porté contre deux joueurs de Socafer . A savoir Akon  Abunaw et  Abang Takoh.

 

 

En effet, lors  des demi-finales aller opposant l’équipe de Socafer à celle d’Orange Cameroun, rencontre remportée  par l’équipe de Socafer par 4buts à zéro, Socafer avait fait jouer quatre joueurs qui, selon la réserve portée à la commission d’homologation par Orange Cameroun, ne font pas partie du personnel de cette entreprise.  Ils réclamaient donc la victoire par forfait car l’équipe de Socafer ayant violé les règles  de discipline qui stipule que seuls les employés  permanents ou temporaires doivent participer au tournoi.

 

 

Après production des documents justificatifs deux ont été retenues et deux rejetés.   Notamment les cas d’Akon Abunaw et Abang Takoh étudiants à l’école supérieure de gestion (ESG) en cours du jour et Stagiaires à la Socafer depuis 8 mois qui ont été jugés irrecevables par la commission d’homologation.

 

 

Selon Richard Moukollo président du comité technique et promoteur de ce tournoi, « il est difficile voire impossible pour un étudiant inscrit en cours du jour de faire le stage et les cours au même moment. » en plus poursuit-il, la socafer n’avait jamais produit des badges quand ils jouaient. C’est quand l’équipe d’Orange a  porté  réserve  qu’ils ont produits les badges. »

 

 

Argument battu en brèche par  Janvier Djob Directeur administratif du personnel à la Socafer  qui voit dans cette décision de la commission d’homologation du tournoi Sertrel Corpos foot une simple machination pour évincer son équipe et avantager  celle d’orange Cameroun sponsor de ce tournoi. « Le mail annonçant notre disqualification nous est parvenu hier (vendredi 15 avril 2011). Malgré les justifications que nous avons apportées.  A-t-il affirmé. « Je comprends qu’ils veulent favoriser l’équipe d’orange Cameroun parce que ce   sont eux les sponsors de l’évènement. »  Il martèle par ailleurs  son engagement à aller au bout de son action. «  ça va être ainsi. Si nous ne jouons pas, ils ne joueront pas. S’ils veulent que nous abandonnions, ils n’ont qu’à nous rembourser. » A-t-il  rallé.

 

 

En attendant que l’administration se saisisse du dossier et que la délégation des sports et de l’éducation physique arbitre le problème, le président Richard Moukollo rassure du moins  que la finale de ce tournoi se déroulera bel  et le bien le 30 avril prochain.

 

 

Co organisé par  Richard  Moukollo, les délégués de sport et de l’éducation physique et   des affaires sociales pour le littoral, le tournoi « Sertral Corpo foot » qui a débuté le 15 janvier 2011  au Stade Cicam à Douala a pour but  de distraire les employer des entreprises,  de faciliter la communication entre eux et surtout  de favoriser leurs  épanouissement. Elle regroupait au début dix équipes reparties en deux sous poules de cinq.

                                                                                                                                                                                                                                 Hervé Villard Njiélé.

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Elections présidentielles 2011:JEAN Delor Mbem désormais candidat.

17 Avril 2011, 19:16pm

Publié par hervy


Le président national de l’ESDC (Egalité sociale Démocratique du Cameroun) a déclaré officiellement sa candidature aux élections  présidentielles de 2011 le 9 avril dernier. C’était  au siège de son parti sis à Akwa Nord à Douala, en présence des hommes de médias et certaines autorités traditionnelles de cette contrée.

 

 

«Le Cameroun et l’Afrique toute entière ont beaucoup à attendre de la modernité.  Ils disposent des dons nécessaires pour la réussite. C’est l’égalité Sociale démocratique du Cameroun qui en sera le sujet. C’est bien nous qui allons sortir notre pays  dans l’impasse même par l’alternative au pouvoir. D’où ma déclaration de candidature à l’élection présidentielle de 2011 au Cameroun. »

 

 

 

C’est par ces phrases pleines de convictions et d’abnégation, que le président de l’ESDC a officiellement déclaré sa candidature aux élections présidentielles qui se dérouleront au Cameroun d’Ici la fin de l’année.

Jean Delor  Mbem puisqu’il s’agit de lui s’est proposé durant cette  déclaration de candidature, de redresser  le Cameroun.  Ce redressement  d’après lui  passe par   la réanimation de l’économie  mourante du pays   et l’amélioration de la condition de vie des camerounais.



 Sur le plan économique, l’ancien président de la section Rdpc du Nkam Nord se propose de mettre fin à la tradition diplomatique qui existe entre le Cameroun et le France, son ancienne puissance colonisatrice. Selon lui ce sont ces relations qui sont à l’origine de la dévaluation du Franc Cfa et de la  crise économique qui a mis à genou notre économie.


Il se propose par ailleurs de mettre fin aux rapports qui lient le Cameroun au fond monétaire international (Fmi) Car, selon ses analyses, le Fmi est responsable de la catastrophe économique actuelle. Et, on ne saurait compter sur lui pour redresser l’économie du Cameroun ni  celle de l’Afrique.

Le présidentiable propose en outre  comme mesure de restructuration de l’économie camerounaise, la nationalisation du secteur de la communication et plus particulièrement celui de la téléphonie mobile.   Ce secteur géré  par les étrangers est la source de notre appauvrissement. 

 

 

Selon  un calcul portant sur de consommation des crédits de communication qu’il a lui-même fait, en prenant pour échantillon une population de 10 millions d’habitants et la minute de téléphone à 100 francs CFA,  il constate  que le Cameroun  perd en moyenne près de trente six milles milliards de francs CFA en dépense téléphonique par mois

 

 

 

Au domaine sanitaire, le président de l’ESDC  entend améliorer la condition de vie des camerounais où qu’ils soient. En mettant sur pied une politique  d’assurance sanitaire qui permet  aux Camerounais de se soigner à moindre coup.

 


Sur le plan éducatif,  jean Delor Mbem entend revaloriser l’éducation au Cameroun en .améliorant la condition de vie des enseignants  et en subventionnant  les études.

 


Pendant  la conférence de presse organisée pour la circonstance,  l’ancien président de la section Rdpc du Nkam Nord a  donné les raisons de sa démission du parti au pouvoir. Il évoque  la contradiction au niveau des visions. « je pars du Rdpc parce que mes nombreuses propositions  pour l’amélioration des conditions  de vie des camerounais n’ont jamais été prises en compte au sein du parti. Notamment celles portant sur l’exploitation du bois  par l’Etat du Cameroun et celles portant sur l’assurance médicale »

 


Entre autres raisons de sa démission, le  présidentiable évoque  par ailleurs la place de député Rdpc du Nkam Nord  qui lui a été arrachée  au profit de Mme Eku, alors qu’il avait réellement  remporté les élections  dans cette contrée du Cameroun

                                                                                                                                                                             Hervé Villard Njiélé.

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