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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Ligue des champions africaine:  Eding sport de la Lekié prépare sa saison

2 Novembre 2017, 17:57pm

Publié par Hervé Villard

Le club de la région du Centre vient de recruter Bonaventure Djonkep au poste de directeur technique.

 

 

Pour faire bonne impression à la ligue des champions africaine cette  saison, Eding sport de la Lekie devrait se mettre à la hauteur de ses adversaires ou du moins se rapprocher d’eux. Il devra avoir un encadrement technique expérimenté, des joueurs aguerris qui ont l’expérience  de cette compétition ou du moins qui ont du talent à faire valoir. Tout cela, le promoteur de cette équipe le sait et a même déjà commencé l’œuvre de transformation de son équipe. Saint Fabien Nvogo puisqu’il s’agit de lui vient de recruter Bonaventure Djonkep au poste de Directeur technique d’Eding sport de la Lekie pour un contrat de deux ans. Le contrat entre les deux hommes a été finalisé ce mardi 31 octobre 2017. En plus de permettre à Eding sport de la Lekié de marquer positivement son passage en compétition africaine, en se qualifiant pourquoi pas pour la phase de poule de cette compétition pours son premier essaie, Djonkep Bonaventure aura également pour mission de faire rayonner le club en ligue1. Bref l’ancien entraîneur de Coton sport de Garoua, d’Unisport du Haut-Nkam, d’Union sportif de Douala, d’Ums de Loum pour ne citer que ceux là devra utiliser son expérience et son vécu pour contribuer à l’amélioration de la qualité de jeux dans ce club.
Remplaçant Nicolas Tonye Tonye promu au sein de l’académie nationale de football précisément au poste de détecteur talent dans la région du Littoral, Bonaventure Djonkep retrouvera dans cette équipe son  jeune collègue Anicet Mbaga Foe avec qui il a travaillé sur le banc de touche de l’Union de Douala en 2012 quand le club était champion puis celui de New stars de Douala quelques années après. Ce sont donc des retrouvailles pour les deux entraineurs et surtout une association d’expérience qui bien entretenu pourra permettre au club d’Eding sport de la Lekié de rentrer dans les anales du football national africain et mondiale.
Hervé Villard Njiélé

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Portrait: Christian Bassogog meilleur joueur de la Can 2017

2 Novembre 2017, 17:33pm

Publié par Hervé Villard

 
 
L’étincellent milieu offensif des Lions Indomptables du Cameroun a été désigné le meilleur joueur de la Can gabonaise par la  Confédération africaine de football.

 

 

Personne ne l’attendait à ce  niveau. Même pas le sélectionneur  Hugo  Broos qui l’a convié à la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des  nations qui s’est jouée au Gabon. Le coach comptait certainement sur lui pour construire une ligne offensive des Lions Indomptables en panne d’inspiration. Et il en est devenu la pièce maîtresse.
A force de  jouer avec enthousiasme créativité et hargne, le natif de New-bell-Ngangue à Douala a été sacrée meilleur joueur de la Can 2017.  Son  trophée lui a été remis à la fin de la finale par la confédération Africaine de football(Caf) qui l’a plébiscité. Après Rigobert Song Bahanag en 2002, Bassogock est le nouveau joueur camerounais du football moderne qui obtient ce sacre.  Ce  palmarès important pourra permettre de  relancer la  carrière du footballeur qui évolue du coté de Aalbog Sport club de première division au Danemark.
 Parcours convaincant
Titularisé sur le coté droit de la ligne offensive camerounaise au début de la coupe d’Afrique des nations, Christian Bassogog a démontré qu’il avait des aptitudes à évoluer à ce poste là. Malgré sa prestation entachée de quelques déchets durant le premier match opposant les Lions Indomptables au Burkina-Faso (1-1), le sociétaire de Aalbog Sport club de première division au Danemark a revu sa copie lors de la rencontre de la 2ème journée. Face aux Lycaons de la Guinée Bissau (2-1), il a fait  étalage de tout son talent. Sa puissance, sa percussion, sa pointe de vitesse et pour conclure par une passe décisive  qui a permis au Cameroun de réaliser sa première victoire. La prestation de l’ancien joueur de Lion Bléssé de Fotouni formé au sein de la Fundesport  académie de  Samuel Eto’o fils est couronné ce jour  là par la palme de homme du match.
Avec cette prestation au dessus de la moyenne, le joueur de 21 ans natif du quartier New-bell- Ngangue à Douala gagne de  haute lutte  sa place de titulaire au niveau de la ligne offensive des Lions Indomptables.
En inscrivant le second but du Cameroun face au Ghana en demi finale (2-0), Christian Bassogog a permis aux Cameroun d’arracher son ticket pour la finale. Par le même fait, il a inscrit son nom dans les cœurs des Camerounais et marqué la compétition. Sa prestation du jour  lui vaut le titre d’homme du match de cette demi-finale, un titre qu’il obtient pour la deuxième fois. Christian Bassogog comme du vin, se bonifie au fur à mesure. «Ça ne me surprendra  pas qu’il signe un bon contrat dans un grand club européen. C’est un joueur qui est promis à un bel avenir» présagent les commentaires et analystes  sportifs.
Vers  le  firmament
Avant sa première convocation en équipe nationale à l’occasion du match Cameroun-Zambie comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la coupe du monde 2018, Christian Bassogog n’était quasiment pas connu du grand public. seuls Richard Towa, l’entraîneur des lions espoirs et les spectateurs qui ont effectué le déplacement du stade omnisports de Limbé lors du match amical qui a opposé les U-23 camerounais à leurs homologues marocains pouvaient imaginer qu’il serait promis à un bel avenir. Appelé en équipe nationale pour la première fois pour préparer le match contre la Zambie comptant les éliminatoires de la coupe du monde 2018, il a suffi qu’il joue un peu moins d’un quart d’heure pour sortir son talent de l’anonymat. En l’espace de quelques minutes, l’attaquant de 21 ans a marqué des points aux yeux du sélectionneur Hugo Broos qui a compris qu’il avait désormais une pépite entre les mains. Alors que sa présélection en vue de la CAN 2017 fait l’objet de nombreux débats, l’ancien joueur de Lion blessé de Fotouni va mettre tout le monde d’accord en inscrivant un but d’anthologie lors du match amical contre la RDC. Au fil des rencontres sous le maillot de l’équipe nationale, l’attaquant du club danois Aalborg passé par les États-Unis devient incontournable.
Ne le 18 octobre 1995 Christian Mougang Bassogog de son vrai  nom, compte à son actif, près de sept titularisations au sein de l’équipe nationale du Cameroun pour deux buts inscrits. Sixième d’une fratrie de 10 enfants, le fils d’Emmanuel Bassogog, au vue de ses prouesses  à la Can 2017, est promu à un avenir meilleur. Une  rue  au quartier  New-bell  porte désormais son  nom.
Hervé  Villard Njiélé

 

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Marathon International de Douala: les réactions

30 Octobre 2017, 11:08am

Publié par Hervé Villard

 La première édition du Marathon international City sport -Asics de Douala s'est déroulée ce 29 octobre  2017 dans  les artères  de la  ville de Douala. Malgré  la  razzia des kényans  qui ont raflé  toutes les médailles  d'or, la  compétition dans l'ensemble s'est bien  déroulée. Quelques athlètes  témoins de cette  histoire nous parlent de  cette  première édition. Lisez leur réactions.

 

Shadrack Kipko gey (kenyan)
«J’ai juste un peu été perturbé par la chaleur»
 Je suis content de remporter le marathon International de Douala C’est la première fois que je viens au Cameroun pour une telle compétition. Je suis vraiment satisfait. Dans l’ensemble, la course était bonne, le tracée et la sécurité étaient parfaites. J’ai juste un peu été perturbé par la chaleur. Il faisait très chaud à Douala durant la course. Cela m’a d’ailleurs empêché de battre le records que je m’étais fixé. Avant d’arrivée au Cameroun, j’étais au marathon de Chine, de Toronto au Canada, j’étais en Inde aussi. Au début de la course, je ne savais pas que j’allais gagner puisque je ne connaissais pas mes concurrents. C’est durant le parcours que j’ai pu m’imposer. Mes concurrents ont fait de leur mieux.je pense qu’ils vont s’améliorer avec le temps. Pour une première organisation, je pense que c’était réussite. Je tire un coup de chapeau aux organisateurs.
 
Justelin Foimi (Médaillé d’argent)
«Il faut améliorer les primes»
Le décalage entre le premier et moi est du à la blessure que j’ai eu dernièrement au Marathon de Brazzaville. Pendant la course, j’ai commencé à sentir mal à la jambe. C’est pourquoi, j’ai demandé beaucoup d’eaux glacées pour mouiller ma jambe malade. En fait je me suis préparé au Nord Ouest Cameroun. Je me préparais plutôt pour le marathon d’Abidjan. C’est par orgueil que j’ai voulu prendre part à ce marathon. Je me suis promis de ne pas rater un marathon qui se tient dans mon pays. C’est pourquoi je suis là. Si je récupère bien je serai à Abidjan. Surtout qu’il faut rappeler que j’ai gagné ce marathon l’an dernier. Je remercie les organisateurs de ce marathon pour l’initiative. Depuis que je fais le marathon, je n’ai jamais couru au Cameroun. Je passe mon temps à courir chez les autres, il était temps que je montre aux peuples camerounais qu’il y a aussi les marathoniens dans leur pays. Je suis content d’avoir participé. S’il y avait une chose à améliorer ce serait seulement les primes. Dans l’ensemble c’était bien.
 
Umarou Mohamadou (Athlète Camerounais)
«Je suis content d’avoir une place au podium»
Je suis content de participer à ce marathon international de Douala. Je suis également content d’être troisième et d’avoir une place sur le podium. Au départ de la compétition à Bonaberi, je n’étais pas sur d’être sur le podium parce que dans cette compétition, il y avait les kényans, les gabonais, les ougandais, les Centrafricains, les Tchadiens, les Ethiopiens et les Ougandais. Des athlètes qui ont l’habitude de ce type de marathon. Heureusement, Dieu m’a aidé dans ma course et m’a permis d’être parmi les vainqueurs de cette compétition. Je suis troisième et je suis très heureux. Je suis content de la qualité de l’organisation de cette compétition parce que cela nous a permis de nous mesurer aux champions dans cette catégorie. Quand nous courrons souvent entre nous au Cameroun on ne connait pas nos propres performance, bref, on n’évolue pas trop J’ai été champion du Cameroun de 5000 et 10.000 mètres, mais, je n’avais pas encore fait de  marathon. Je suis vraiment content. En ce frottant aux autres, dans ce genre de compétition, on est sure qu’on améliorera nos performance.
Rassemblées par Hervé Villard Njiélé

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Marathon international de City sport Asics de Douala: Les Kényans sur la première marche du podium.

30 Octobre 2017, 09:15am

Publié par Hervé Villard

Ces derniers ont remporté les deux prestigieux trophées mis en jeu lors de la première édition du marathon international de Douala qui s’est déroulé ce 29 octobre 2017, dans les artères de la capitale économique du Cameroun.
 
 
Les lampions se sont éteints sur la première édition du marathon international City sport Asics de Douala ce dimanche 29 octobre 2017. Organisée par Tara sport and Event, une entreprise qui fait dans le management des sportifs et l’organisation des évènements sportifs au Cameroun. Cette compétition internationale qui a vu la participation de plus de 4000 athlètes a été remportée par les Kenyans. Sans pitié pour les athlètes des autres pays,ces derniers ont raflé tous les métaux précieux mis en jeu durant cette compétition s’étant déroulée sur une distance de 42.195 kilomètres
 Pendant que  Shadrack Kipko Gey remportait la première place chez les hommes avec un chronomètre de 2h 18 minutes et 56 secondes, Too Mercy Jelimo de nationalité kényane battait ses concurrentes et s’installait sur la première marche du podium chez les dames avec un chronomètre de 2h 50 minutes et 18 secondes. Roi et reine de cette compétition qui renaît au Cameroun et dans la ville de Douala trente ans environs après la première, les athlètes kényans ont montré qu’ils ne sont pas par champions par hasard. Grâce à leur performance fortement acclamée, ils ont fait retentir à deux reprises l’hymne nationale de leur pays dans la ville de Douala pendant la cérémonie solennelle de remise de prix. Ils raflent par la même occasion, la rondelette de somme de 4 millions de francs mis en jeux dans cette compétition. A savoir deux millions de francs cfa pour le vainqueur chez les messieurs et deux millions de francs cfa chez les dames. C’est avec le sourire aux lèvres que ces derniers ont reçu leur prix des mains du préfet du Wouri Bertrand Mache, représentant du gouverneur de la région du Littoral à cette cérémonie de clôture.
Les Camerounais à l’honneur
Bien que participant à un marathon international pour la première fois de l’histoire de leur vie d’athlète, du moins pour la majorité, les athlètes camerounais ont sauvé l’honneur. Chez, les hommes comme chez les femmes, ces derniers ont occupé au moins une place sur le podium. Comme pour dire que cette discipline peut avoir des beaux jours au pays si les compétitions comme celle qui vient de se dérouler sont fréquentes et si les athlètes sont suffisamment encadrés par la fédération camerounaise d’athlétisme. Ainsi, avec un chronomètre de 2h 26min et 14 secondes Justelin Foimi s’est adjugé la deuxième place chez les messieurs tandis que Nguelifack Nathalie sauvait l’honneur du Cameroun en se classant deuxième à l’issue de cette course chez les dames avec un chrono de 3h 02 minute 18. En plus d’une médaille d’argent et d’un trophée, ces deux camerounais ont empoché la rondelette somme d’un million cinq cent mille francs cfa chacun. Classé troisième avec un chrono de 2h 26 min 52secondes, le Camerounais Umaru Mouhamadou est venu compléter le podium chez les messieurs. Il gagne ainsi la somme de 700.000 francs cfa une médaille de bronze et un trophée pendant qu’Osso Walley de nationalité congolaise classé troisième chez les dames avec un chrono de 3h02 minutes et 39 secondes gagnait le même prix.
Coup d’essai et coup de maitre
 Lors de la cérémonie de remise des prix, Fritz Ntone Ntone le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala a félicité le comité d’organisation pour le succès qu’a connu de cet évènement. Pensant déjà à la deuxième édition, il a fait savoir que «pour un coup d’essai, le marathon international City sport Asics de Douala était un coup de maitre». Un sentiment partagé par tous ceux qui ont pris à cet évènement inédit notamment Emmanuel Moutombi le président de la fédération camerounaise d’athlétisme. Plus heureux encore après cet évènement, c’était Ange Sama, le vice-président du Comité d’Organisation et Eliane Nana la présidente. En plus de voir l’évènement pour lequel ils se sont battus durant près de trois mois enfin se tenir, les athlètes camerounais n’ont pas démérité ce qui présage un espoir pour les prochaines éditions.
Pour permettre à tout le monde de prendre part à cette fête de l’athlétisme le comité d’organisation a mis sur pied «le marathon de famille». Une compétition de relais se faisant sur un circuit fermé long de neuf kilomètre et qui opposait trois membres d’une même famille constituée du père de la mère et du fils. Cet évènement a donné une autre connotation à cette compétition. Les lauréats de cette course ont également été primés sous les ovations du public heureux. Selon des informations du comité d’organisation, les athlètes de 18 nationalités différentes ont pris part à la première édition du marathon international City sport Oasis de Douala. Il s’agit de l’Australie, la suisse l’Espagne,le Tchad, le Canada, Ethiopie, Gabon, Rca, l’Ouganda, le Gabon pour ne citer que ceux-ci
Hervé Villard Njiélé

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Commémoration du drame d’Eseka :Une messe de requiem en mémoire des disparues

27 Octobre 2017, 09:56am

Publié par Hervé Villard

Selon des informations en provenance de la ville d’Eseka, cette messe permettra de prier pour le repos de l’âme des victimes décédés ou disparus lors de la catastrophe d’Eseka du 21 octobre 2016

Le premier anniversaire de la commémoration de la catastrophe d’Eseka est prévu ce samedi 21 octobre 2017 dans la capitale du département du Nyong et Kelle. Pour marquer le premier anniversaire de cette catastrophe, plusieurs articulations pointent à l’ordre du jour. Parmi les plus importantes et significatives, figurent une messe de requiem en mémoire des victimes de l’accident. A savoir les 80 morts recensés après l’hécatombe, les disparus et les 590 blessés encore sous soins ou déjà complètement guéris.

D’après les populations d’Eseka qui peinent à oublier ce qui s’est passé ce 21 octobre 2017, la messe de requiem a pour mission d’apaiser les esprits des morts, d’implorer leur repos et surtout de laver le mauvais sort qui s’est abattu ce jour là sur cette ville. Il est question de demander à Dieu de veiller sur Eseka et surtout de ne plus permettre que de telle chose se produise au Cameroun. Bref, «C’est une cérémonie  religieuse de purification qui sera organisée dans  cette  ville ce jour là», précisent certains responsables de cette ville.

 L’autre articulation de ce premier anniversaire, c’est la pose se de la première de la stèle en mémoire des victimes de cette catastrophe. Selon des informations, c’est le ministre des transports Edgar Alain Mebe Ngo’o qu’accompagneront plusieurs autres responsables de son ministère et du département du Nyong et Kelle qui procédera à cet exercice là. Le ministre de la culture le Pr Narcisse Mouelle Kombi et plusieurs responsables du gouvernement sont pareillement attendus du coté de la ville d’Eseka. Il en est de même pour les responsables de Camrail

Au sujet  de la stèle à ériger à Eseka, il faut dire que jusqu’à présent le lieu où ce mémorial sera dressé n’est pas connu. Au de part trois sites avaient été identifiés mais, aucun n’avait été choisi officiellement. C’est certainement au courant de la cérémonie que les populations de cette ville seront eux aussi, informé du choix fait. S’agissant de la qualité et même de la forme du moment à ériger, il faut dire qu’aucune information ne filtre non plus à ce sujet. Car, si on se souvient que le ministre de la Culture avait lancé un concours pour la conception de cette stèle il y a plusieurs mois et que le jury devant évaluer les différents travaux proposés avaient été officiellement présentés, il faut reconnaître que les résultats de ce concours sont toujours attendus de même que le nom du vainqueur.

Joint au téléphone pour savoir comment l’évènement se prépare, le maire d’Eseka a fait savoir qu’il attend les instructions des membres du gouvernement. Car, l’organisation est centrée. «Tout ce qui est decidé à Yaoundé sera fait. Nous allons seulement les accompagner», a déclaré le maire.

Sur le plan local, il faut reconnaître que le préfet du département du Nyong et kelle avec les responsables des services  déconcentrés de son département multiplient des réunions pour que cet anniversaire se déroule bien. Des animations et des rites traditionnels sont pareillement prévus.

Hervé Villard Njiélé

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Affaire Bicec : La liste des différents témoins toujours attendue

27 Octobre 2017, 09:43am

Publié par Hervé Villard

La troisième audience de cette affaire de détournement de  près de cinquante milliards de francs cfa à  la Bicec s’est tenue ce 21 septembre 2017 au tribunal de Grande instance du Wouri.

Ceux qui attendaient l’ouverture des débats dans l’affaire Bicec ce jeudi au tribunal de Grande instance  du Wouri sont repartis presque  déçus. Car les  débats n’ont pas  eu lieu, du moins pas  sur le  fond du dossier.  Après  plusieurs  heures  de  débats  sur la manière donc ce  procès va se tenir, le collège des juges ont une fois de plus renvoyé le procès pour le 26 octobre prochain. Comme motifs de ce renvoie, le juge explique que les  différentes  parties n’ont  toujours pas  déposé la liste de tou les témoins devant intervenir dans le procès. Cette liste étant importante pour le déroulement de ce procès qui cristallise toutes les attentions, il est important que cela soit fait avant la prochaine audience prévue au mois d’octobre prochain. Parlant de l’importance de la liste des témoins dans une audience criminelle, le ministère public dans ses réquisitions a rappelé l’urgence du dépôt de cette liste là surtout que la partie civile l’a déjà fait. «L’affaire  n,’est pas à même d’être jugée  tant que le dossier n’est pas  en l’état. Mon rôle dans ce tribunal est de faire respecter la loi», a rappelé le représentant du ministère public  dans ses réquisitions.
 Libération provisoire
Au cours de la prochaine audience, la collégialité va également statuer sur les demandes de libération provisoire de certains accusés de l’affaire Bicec introduites au cours de l’audience. Il s’agit de Moha Jean Pascal Hubert accusé de faux témoignage et de modification de preuve et de Ngué Remy  Emmanuel accusé de complicité de crime, d’abus de confiance et de  détournement.
 Lors de l’audience de ce jeudi, les avocats de ces accusés ont déposé une requête  pour demander la comparution libre de leurs clients. Car, «ne sont pas directement liés par les faits reprochés aux principaux accusés que sont Ngando Mbongue, Ondoa Nkou, Nyamsi Martin et Eponde Ekoka Benoit», ont-ils laissé entendre.
 D’après l’avocat de Moha Jean pascal, son client accusé de faux témoignage  et de modification de preuve s’est rebiffé par après. «Il est revenu su sa première  déclaration», a fait savoir cette dernière. Tout en précisant qu’il n’est pas directement impliqué  dans  le dossier puisque ce n’est pas lui qui a falsifié les pièces.  «C’est son frère un certains Nyamsi  Dieudonné donc qui l’a fait. Il est étranger au détournement de fond objet principal de ce litige. Il ne faudrait pas qu’on le mélange  aux principaux accusés », poursuit-elle en déclarant que  son client sera  toujours présent au  tribunal.
 Du coté d’Emmanuel Ngué, Me Denis Ngo a plaidé pour la même cause. Evoquant la bonne foi de son client accusé de complicité de crime, d’abus  de confiance et de détournement, il a déclaré que son client n’était pas au Cameroun pendant que  le  juge  d’instruction  le convoquait. «Des  son  retour au Cameroun,  les copies de son visa d’entrée  et de sortie du pays  sont  dans le dossier, il s’est directement rendu chez le juge d’instruction et a directement été emprisonné. Il est  étranger au détournement de fond». Pour soutenir son argumentaire, me Denis Ngo Bata a ajouté que son client n’a jamais travaillé à Interface. Et qu’il a agit à un moment précis.
La colère du représentant du ministère public qui a estimé qu’on est déjà entrain de gérer l’affaire dans le fond, alors que les modalités  pratiques d’ouverture du dossier ne sont  pas encore fait, n’a pas empêché la collégialité d’annoncer le délibérer pour ces doléances là à la prochaine audience .
Il faut pareillement noter à l’actif de ce procès qui mobilise plus de 25 avocats que pour son bon déroulement, le juge a décidé de le programmer tous les quatrièmes jeudi de chaque mois. Pour cette troisième audience Pascal Rebillard  ancien Dg de la  Bicec pourtant convoqué était absent. Les autres accusés de nationalités camerounais étaient présents. A savoir, Ngando Mbongue, Ondoa Nkou, Nyamsi Martin, Ekoka Eponde Benoit, Ebongue Moya Jean Pascal, Kamla Martin Ngue Remy, Iboth  Josephette Françoise, Pierre Mahe, Boulou Wonga Jean Jacques, Toube Samuel, Meffo  Pamba Elisabeth pour ne citer que  ceux-ci.
Hervé Villard Njiélé

 

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Festival Bogsos Eseka: La commémoration de la catastrophe d’Eseka au menu de la 6ème édition

27 Octobre 2017, 09:04am

Publié par Hervé Villard

En prélude aux lancements des activités du festival international Bogsos Eseka, les responsables de ce festival culturel ont rendu un hommage aux victimes de la catastrophe d’Eseka ce 21 octobre 2017 à travers une conférence de presse
C’est avec une conférence sur le thème« la mémoire» que les responsables du festival culturel Bogsos Eseka (Fibe) ont marqué la commémoration des victimes de la catastrophe d’Eseka survenue le 21 octobre 2016. Pendant que certains résidants étaient rassemblés à l’esplanade de la gare ferroviaire pour vivre la cérémonie funèbre organisée par le gouvernement camerounais, d’autres jeunes se sont joints aux responsables de la Fibe 2019 pour commémorer à la leur manière cet évènement tragique. Et surtout trouver des moyens pour empêcher que ce phénomène ne se reproduise plus.
 Dans la salle de conférence de Radio Eseka, la cinquantaine de personnes présentes ont été enrichies par les exposées du philosophe Dominique Yamb Timba. Au courant de l’exposé qui s’est achevée par des applaudissements nourris du public, le philosophe a montrer la complexité de la vie et des phénomène qui arrivent.
Partant sur le postulat de la mauvaise gestion, de la corruption qui ont pignon sur rue, notre philosophe à fait savoir à l’assistance que la gestion demande une anticipation et même une prévention .Car, on ne sait jamais comment cela pourra se produire. Etalant au passage les tares du gouvernement camerounais dans la gestion des catastrophes et même dans la prévention, il a précisé que chacun devrait jouer le rôle qui est sien pour construire un Cameroun émergent debout et courageux.
Durant sa prise de parole François Bingono Bingono, a invité l’assistance à faire un retour aux sources et surtout de renouer une parfaite communication avec leurs ancêtres. D’après cet anthropologue l’Afrique en général et le Cameroun en particulier a abandonné sa culture et sa tradition. «C’est pourquoi nous ne maitrisons plus ce qui se passe sur notre territoire». Prenons l’exemple de la Chine qui tutoie les plus grands du monde à tous les niveaux, François Bingono Bingono a déclaré qu’après leur formation en Europe, ces jeunes intellectuels chinois sont rentrés développés leur pays tandis que les nôtres ont épousés les blanches en oubliant leur propre mission. Ils ont oublié nos réalités traditionnelles. C’est pourquoi,  nous  ne pouvons pas comprendre tout ce qui nous arrive. Pour être en harmonie dans notre environnement, il faut un retour aux sources. «C’est un devoir de mémoire qui nous interpelle tous. «La plupart des africains ont perdu la mémoire. Et repères. Ils vivent comme des fantômes. C’est pourquoi le retour aux sources est évident» propose,-t-il
 Interrogé sur le choix du thème «la mémoire», Jean Félix Ntoump, le délégué général du Fibe(Festival international Bogso Eseka), a fait savoir que «la Mémoire» fait partie des choses culturelles. C’est pourquoi le thème a été choisi. «Bref c’est une forme de retour aux sources que nous voulons  faire», précise le délègue  du festival. Après cette conférence, une minute de silence en mémoire des victimes de cette catastrophe a été observé la l’esplanade de la gare.
Hervé Villard Njiélé

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Coupe du Cameroun: Le choc Ums de Loum Astres de Douala au menu des 8èmes de finale

27 Octobre 2017, 08:48am

Publié par Hervé Villard

Le club du département du Moungo qui a éliminé Coton sport de Garoua lors des 16ème de finales de cette compétition devra éteindre les astres de Douala pour poursuivre sa course dans cette compétition
 
Le tirage au sort des huitièmes de finale de la coupe du Cameroun s’est déroulé ce mardi 17 octobre 2017 au siège de la Fédération camerounaise de football à Yaoundé. A l’issue de ce tirage qui a permis aux 16 équipes qualifiées pour la suite de cette compétition de connaitre leurs adversaires respectives, l’Union des mouvements sportifs de Loum (Ums) a hérité d’un redoutable adversaire. Il s’agit des Astres de Douala, club de la capitale économique du Cameroun.
En course pour l’obtention de ce trophée, l’équipe qui a  échappé de justesse à la relégation à la fin de la saison sportive en Mtn élite one a besoin de sauver sa saison. Ce qui signifie qu’elle ne viendra jamais jouer les figurants dans cette rencontre. Les poulains de Dieudonné Kamdem ont à cœur de se rattraper en coupe du Cameroun et faire honneur à leur président qui n’a lésiné sur les moyens cette saison malgré le contexte économique difficile pour leur permettre d’achever la saison. Seulement, pour y parvenir, il faudra cravacher dur pour dompter leur adversaire qui n’est pas un enfant de cœur.
Tombeur de Coton sport de Garoua classé deuxième à l’issue de la ligue 1, Ums de Loum qui a remporté la coupe du Cameroun en 2015 a soif d’un nouveau trophée de coupe du Cameroun. L’équipe de Pierre Kouemo classée 4ème au championnat local qui s’est facilement qualifiée pour cette étape en battant son adversaire des 16èmes de finale par trois buts à zéro, compte remettre ça face à Les astres de Douala. Mais, il faudra compter sur la forme du jour, la discipline technique et tactique des joueurs et d’avantage sur la malchance des Astres de Douala leur adversaire du jour.
Bien que partie avec une ascendance psychologique pour avoir battu son Les Astres lors de la phase retour du championnat par un but à zéro à Douala, cette rencontre des huitièmes de finale s’annonce néanmoins palpitante et attrayante.
Les autres rencontres.
Dans les autres rencontres de cette compétition aussi attrayantes les unes que les autres, le public sportif aura droit aux rencontres Fc Yaoundé2 contre Bonaberi Fc de Douala; deux clubs de ligue régionale qui se sont retrouvés à ce niveau de la compétition en éliminant des club de ligue1 comme Stade Renard de Melong. Malgré  tout, le duel entre Saint Peters de Buea et Yong sport academy de Bamenda, reste l’une des rencontres les plus importantes de ces 8èmes de finale. Car, en plus  d’opposer deux clubs de deux régions anglophones (Nord-Ouest et Sud-ouest), la rencontre se joue entre un club de ligue 1 et un autre de ligue régionale. «Un véritable piège pour Yosa», pensent  les entraineurs de football. Dans la suite rencontres, Feutcheu Fc de Bandjoun sera opposé à Victoria United de Limbe, Lion Blessé à africa sport de Yaoundé  Stade de Bandjoun à Racing de Bafoussam et Douala Atlétic club au champion Eding sport de la Lekie.
Hervé Villard Njiélé
 
Coupe du Cameroun Les affiche des 8emes de finales.
 
UMS de Loum/ Astres de Douala
Fc Yaoundé 2/ Bonaberi fc de Douala
Saint Peters de buea/ Yosa de Bamenda
FEUTCHEU fc de bandjoun / Victoria unités de limbe
Lion blessé / Afrikasport de Yaoundé
Stade de Bandjoun / RACING de bafoussam
Foudre /New star de Douala
 
Dac 2000 / Eding de la lekie

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22 Octobre 2017, 19:10pm

Publié par Hervé Villard

Drame d’Eseka

La douleur persiste un an après

A quelques heures de la célébration du premier anniversaire de la commémoration de l’hécatombe d’Eseka, les populations du département du Nyong et Kelle et de la ville d’Eseka se souviennent du drame comme si cela c’était déroulé hier.

 

«Depuis que je suis à Eseka, je n’ai jamais vu le génie militaire intervenir dans un accident de la circulation de Camrail. Peut être c’est le wagon militaire seul qui a motivé cette descente sur le terrain. L’accident était très grave. Comment expliquez qu’un train quitte Yaoundé avec 18 wagons et on se retrouve avec seize sur le terrain. Il y a  eu beaucoup de cadavres. On ne pouvait même pas compter. Les victimes ont été enterrées dans la boue. C’est après quelques  semaines qu’on est revenu ramasser les ossements humains. Il y a eu beaucoup de victime. Ce qui s’est passé à Eseka est une catastrophe. On ne peut pas appeler déraillement comme les gens le font depuis le début. C’était une véritable catastrophe». Cette déclaration est de Nguene Paul , un habitant Eseka.
Rencontré ce vendredi 21 octobre 2017, aux  environs de 10h, pendant qu'il traversait  les  rails, il a  tenu  à partager avec nous les souvenirs de ce drame.
  Dans une ambiance relativement calme qui règne dans la capitale du département du Nyong et Kelle, le soleil darde paresseusement ses rayons sur la ville. Une fine  pluie  s'abbat sur la  ville et oblige  les  habitants à s'abriter. A quelques mètres de la gare ferroviaire d’Eseka, plus précisément au lieu où s’est produit le déraillement du train voyageur 152 de Camrail à destination de Douala, c’est un calme apparent
.  Au milieu de cette broussaille qui s’observe de part et d’autre, même les oiseaux ne chantent pas. Seul le passage de quelques piétons empruntant les rails rompt  le silence régnant ici. Sur le site témoin de ce terrible accident qui avait entraîné la mort de plusieurs dizaines de passagers (79 de sources officielles et plus d’une centaine selon les riverains) et blessés plus de 590 autres, rien de particulier ne prouve qu’il y a eu accident mortel de train à cet endroit. Les hautes herbes ayant envahi les ravins dans lesquels étaient tombés des wagons et les différentes victimes.
A la gare d’Eseka plus précisément à l’arrière du bâtiment abritant ce service, des wagons du train 152 de Camrail sont parqués. Portant chacun les stigmates de cet accident meurtrier, certains sont couchés sur le dos. Cabossés par endroit, réduit en un tas de ferraille et ou encore sans vitres, l’état de ces wagons traduit l’ampleur de cette hécatombe qui a rendu la ville d’Eseka tristement célèbre.
 Si le site et les Wagons sont muets et ne renseignent pas suffisamment sur l’ampleur du drame, les riverains témoins de l’accident disent être encore sous le choc. un an après cet  hécatombe, ils peinent à oublier ce qu’ils ont  vécu. Ils s’en souviennent d’ailleurs avec beaucoup d’émotions et de  douleurs. «Je  rentrais  des  classes. Le  train  faisait  des  grands bruits. Il sifflait sans  arrêt et  est  venu  tomber ici. Beaucoup de  gens  sont  morts. Depuis  ce  jour  là,  je ne  marche  plus  sur  les  rails.  J’ai  vu  le  cadavre de gens, des  corps  décapités. Ça m’a beaucoup  fait  mal. Je ne  peux  pas  oublier. J’ai même  failli  m’évanouir. Chaque fois  que  je  pense à cet accident j’ai peur», raconte  avec  beaucoup d’émotion Mballeguel  Dieudonné élève au Cm2 à l’école publique d’Eseka. «Le lendemain, je ne voulais plus aller à l’école. J’ai passé mon temps à pleurer. J’ai vu le cadavre d’un garçon qui était  comme moi», se  souvient avec beaucoup de peine  le  jeune garçon de 14ans tout éploré.
C’est  dans le même état d’esprit que se trouve Nkeh Marie une autre  riveraine. «Mon fils, j’ai de la peine à mangé de la viande chez moi. J’ai vu des êtres humains  réduits en pâte. Jusqu’à présent  j’ai  encore peur. Je dors et sursaute  dans la nuit. Puisque c’est derrière ma  maison que l’accident s’est produit. C’est  chez moi que  ceux  qui ont secouru les victimes se sont lavés les mains à la fin», se souvient elle avec beaucoup de nostalgies «je continue à avoir peur chaque fois que le train passe» affirme  cette  dernière avec  beaucoup de peines.
Comme Dieudonné Mballeguel et Marie Nkeh, c’est tous les  habitants de la ville d’Edea qui sont encore  sous  le choc de ce drame. La vue des restes des wagons du «train de la mort», les  replonges dans le triste souvenir de ce 21 octobre 2016. «On ne peut pas oublier ça. Ce n’est pas  facile. Quand un étranger à Eseka se renseigne sur le lieu de l’accident, tout le monde se souvient de  ce  jour là. Nous  allons vivre  avec ce souvenir jusqu’à la fin de nos vie», pense avec beaucoup de remords Dieudonné Ntep, le président de l’association des jeunes du département du Nyong et Kelle.
 
Hervé  Villard Njiéle Envoyé  spécial

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 Commémoration du drame d’Eseka: Une messe de requiem en mémoire des disparues

22 Octobre 2017, 18:55pm

Publié par Hervé Villard

 Commémoration du drame d’Eseka

Une messe de requiem en mémoire des disparues

Selon des informations en provenance de la ville d’Eseka, cette messe permettra de prier pour le repos de l’âme des victimes décédés ou disparus lors de la catastrophe d’Eseka du 21 octobre 2016

 

Le premier anniversaire de la commémoration de la catastrophe d’Eseka est prévu ce samedi 21 octobre 2017 dans la capitale du département du Nyong et Kelle. Pour marquer le premier anniversaire de cette catastrophe, plusieurs articulations pointent à l’ordre du jour. Parmi les plus importantes et significatives, figurent une messe de requiem en mémoire des victimes de l’accident. A savoir les 80 morts recensés après l’hécatombe, les disparus et les 590 blessés encore sous soins ou déjà complètement guéris.

D’après les populations d’Eseka qui peinent à oublier ce qui s’est passé ce 21 octobre 2017, la messe de requiem a pour mission d’apaiser les esprits des morts, d’implorer leur repos et surtout de laver le mauvais sort qui s’est abattu ce jour là sur cette ville. Il est question de demander à Dieu de veiller sur Eseka et surtout de ne plus permettre que de telle chose se produise au Cameroun. Bref, «C’est une cérémonie  religieuse de purification qui sera organisée dans  cette  ville ce jour là», précisent certains responsables de cette ville.

 L’autre articulation de ce premier anniversaire, c’est la pose se de la première de la stèle en mémoire des victimes de cette catastrophe. Selon des informations, c’est le ministre des transports Edgar Alain Mebe Ngo’o qu’accompagneront plusieurs autres responsables de son ministère et du département du Nyong et Kelle qui procédera à cet exercice là. Le ministre de la culture le Pr Narcisse Mouelle Kombi et plusieurs responsables du gouvernement sont pareillement attendus du coté de la ville d’Eseka. Il en est de même pour les responsables de Camrail

Au sujet  de la stèle à ériger à Eseka, il faut dire que jusqu’à présent le lieu où ce mémorial sera dressé n’est pas connu. Au de part trois sites avaient été identifiés mais, aucun n’avait été choisi officiellement. C’est certainement au courant de la cérémonie que les populations de cette ville seront eux aussi, informé du choix fait. S’agissant de la qualité et même de la forme du moment à ériger, il faut dire qu’aucune information ne filtre non plus à ce sujet. Car, si on se souvient que le ministre de la Culture avait lancé un concours pour la conception de cette stèle il ya plusieurs mois et que le jury devant évaluer les différents travaux proposés avaient été officiellement présentés, il faut reconnaitre que les résultats de ce concours sont toujours attendus de même que le nom du vainqueur.

Joint au téléphone pour savoir comment l’évènement se prépare, le maire d’Eseka a fait savoir qu’il attend les instructions des membres du gouvernement. Car, l’organisation est centrée. «Tout ce qui est decidé à Yaoundé sera fait. Nous allons seulement les accompagner», a déclaré le maire.

Sur le plan local, il faut reconnaitre que le préfet du département du Nyong et kelle avec les responsables des services  déconcentrés de son département multiplient des réunions pour que cet anniversaire se déroule bien. Des animations et des rites traditionnels sont pareillement prévus.

Hervé Villard Njiélé

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