Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Hervé Villard Njiélé

Douala: Les commerçants font le marché dans la rue

24 Novembre 2010, 12:34pm

Publié par hervy

 

 

Les scellés apposés sur les portails d’entrée de ce marché  très tôt ce matin ont contraint les commerçants de cet espace commercial à exposer et à vendre leurs marchandises sur la chaussée

 

http://www.camnews24.net/fr/images/stories/societe/marche.gif

 

Des  tomates, des carottes  des choux et autres vivres frais exposés en pleine chaussé, des camions déchargeant des marchandises tout près,  des usagers de la route qui se bousculent pour se créer un passage parmi les commerçants, une file de véhicules qui attend de passer. Telle est le film effroyable qui s’est déroulé hier mardi 23 novembre 2010  sur l’axe routier qui conduit au marché Sandaga. 

Installés sur  la chaussée  et le trottoir ce matin là, les commerçants de ce marché des vivres  frais de la capitale économique du Cameroun, ont mené sans gène leurs différentes activités. Du rond point quatrième à l’entrée Sud  du marché sandaga, il était difficile de se frayer un passage. Les commerçants ont exposé leur marchandise à la fois sur le trottoir et la chaussée. Ce qui a crééé un embouteillage monstrueux à cet endroit.  Les véhicules pour circuler sur  ce tronçon de la route qui mesure à peine 500 mètres, mettent parfois vingt cinq à trente minutes. Pour faciliter la circulation sur cette route devenue exigüe, un élément du commissariat du 4ème arrondissement  règle la circulation au niveau du rond point quatrième. 

A l’origine de ce désordre urbain, la fermeture du marché par le Sous préfet de Douala 1er. Les commerçants qui sont rendus très tôt au marché ce matin ont trouvé le marché fermé avec une grosse chaîne. Une situation qui les a poussés à exposer les marchandises sur la chaussée. « Je suis arrivé très tôt ce matin pour exposer ma marchandise. J’ai trouvé que le marché était fermé et il y ‘avait une grosse chaîne sur les portails.  J’ai tout simplement défait mes marchandises comme nombreuses de mes voisines et je me suis mis à vendre. » Explique une commerçante. Même son de clôche pour Denis Ngu, vendeur de condiments verts (Poireaux et selleries),  « Je suis arrivé au marché autour de 5h et j’étais même en retard puisque le marché sandaga est ouvert à a à partir de minuit  et une heure. Quand j'ai aperçu les camions à l’extérieure du marché, j’ai tout de suite compris qu’il y avait un problème. »

En effet, suite à une tension entre Assienou Sébastien,  le régisseur du marché Sandaga déchu  de ses fonctions et le bureau des associations des commerçants dudit marché, qui a eu lieu hier lundi 22 novembre 2010 dans les locaux de ce marché,  tension née de  la fermeture de 7 boutiques  parmi lesquelles deux chambres  froides, une poissonnerie, quatre boutiques  de vente des produits alimentaires et le bureau de l’association des commerçants par le sous préfet de Douala 1er, les commerçants furieux sont allés agressés le sieur Assienou dans son bureau le 22 novembre dernier. C’est grâce à l’intervention  des forces de l’ordre que celui-ci a eu la vie sauve.   Suite à ce mouvement d’humeur, Sébastien Assiénou et ses « gros bras » ont été scellé le marché à l’aide d’une grosse chîane ce même soir là aux environs de 21h.  Interdisant ainsi à tout véhicule d’y avoir accès. Selon Oscar Nkong président de l’association des commerçant du marché Sandaga, c’est le commandant de brigade de gendarmerie du Port Nord qui a brisé les scellés au environs de 9 heures pour permettre au commerçants équato -guinéens dont les camions sont restés bloqués dans le marché d’acheminer leurs marchandises au port de Limbe.

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Sport;Championnat Elite One: Union de Douala fait valoir son droit de naisse

24 Novembre 2010, 11:57am

Publié par hervy


    

Il a laminé Caïman de Douala hier dimanche  21 Novembre 2010 par 3 buts à 1

 

 

http://www.journalducameroun.com/images/articles/6/1235385787533.jpg


La rencontre de la deuxième journée du championnat élite one qui opposait l’Union de Douala au Caïman de Douala s’est soldée par la victoire des Nassaras Kamakaï sur un score de 3buts contre 1. Cette rencontre très attendue par les nombreux supporters qui ont fait le déplacement du stade Omnisport de Bépanda a commencé timidement. Elle avait selon Momo Igor un spectateur l’allure d’une séance d’entrainement. Pendant le premier quart d’heure, les spectateurs n’ont eu droit qu’à des échanges de ballon d’un coté comme de l’autre.  Seule action enregistrée pendant cette période, le coup franc de l’union de Douala qui échoue sur le montant gauche des buts gardés par Fadjo Ali le gardien de but de Caïman de Douala.

 

 Il faudra attendre la 16ème minute pour voir Caïman de Douala inscrire le premier but de cette rencontre. Sur un jeu collectif bien mené par le milieu de terrain des poulains de Léon Tchuente, Mundi le frère d’Adolphe Mundi, le président de Caïman de Douala bien placé dans la surface de réparation bénéficie d’un ballon qu’il envoie au fond des filets de l’union de Douala. Pour Caïman 1 -Union 0. Malgré la volonté et la détermination des unionistes de revenir à la marque, c’est sur ce score que les deux équipes vont regagner les vestiaires.

 


A la reprise, les unionistes gonflés à bloc par le coach Maurice Simon NPondo sont plus conquérants combatifs et compétitifs. Ils prennent le match à leur compte. Malgré quelques  actions offensives gâchées, la chance va leur sourire à la 62ème Minutes. Nguemaleu Jacques le Capitaine de Union  sur un coup franc aux abords de la surface de réparation de sa tête va prolonger le cuir dans les filets. Eboa MbocK dix minutes plus tard permettra à l’union de reprendre l’avantage. Sur une remise en touche spectaculaire, de Teugang Takoudjou,il va de la tête prolonger le ballon au fond des filets.  Quelques minutes plus tard, Union inscrit son troisième but et scelle par ce fait le sort de cette rencontre. 

Malgré cette défaite de Caïman, petit Pays n’a pas manqué l’occasion de distribuer quelques billes de banque aux spectateurs. Pour le compte de la troisième journée, Caïman croisera le fer avec Coton Sport de Garoua tandis que Union se déplacera au Nord pour un duel contre Scorpion de Mbé .

  

 

http://www.journalducameroun.com/images/articles/6/1250512384535.jpg

Voir les commentaires

Sport;Championnat élite one: Petit pays fait du show au stade Omnisports de Bépanda

24 Novembre 2010, 11:44am

Publié par hervy

 

L’artiste Camerounais a créé un remue ménage pendant la rencontre qui opposait son club Caïman de Douala à Union de Douala.

 http://www.camerfeeling.net/fr/dossiers/images/PETIT_PAYS.jpg

La défaite de Caïman de Douala 1 but contre 3 face à union de Douala hier dimanche 21 novembre 2010  au stade omnisports de Bépanda, n’a pas empêché à Claude Adolph Mundi alias petit pays de poursuivre le spectacle qu’il a débuté dès son arrivé au stade.  Après être entré dans le stade avec son véhicule, question de faire du show et créer une émulation au sein du public, celui-ci a distribué des billets de banque à de nombreux spectateurs.

 

Installé dans la tribune d’honneur, lieu où il soutenait son équipe, le Caïman de Douala, il a manqué de respect au public après l’inscription de l’unique but de Caïman de Douala durant cette rencontre. But inscrit par Didier Mundi, son frère, boudé par le public depuis quelques temps pour sa mauvaise prestation durant les rencontres. En Effet, après l’inscription de ce but, l’artiste  petit Pays comme pour narguer le public s’est levé et après avoir applaudi, il a pointé le doigt  vers son œil, comme pour dire : « parlez encore ».

Lors de son passage hier, on observait des remues ménages partout au stade. Des spectateurs accouraient de tous les coins du espérant avoir un billet de banque. Une scène qui a contribué à donner" de la chaleur à cette rencontre annoncée en grande pompe par les médias

Après le « farotage »  hier, l’artiste Petit Pays a félicité l’Union de Douala pour sa victoire non  sans donner les raisons qui l’on poussé à manquer du respect au public. « Si j’ai un peu manqué de respect au public ce n’est pas parce que je ne les porte pas en cœur. C’est juste que Didier Mundi qui est un joueur que l’entraineur aligne parce qu’il estime qu’il est important est hué à chaque fois qu’il touche à un ballon » a expliqué l’artiste aux hommes de médias.

Sourire aux lèvres, malgré la défaite de son équipe, le président de Caïman Club de Douala demeure optimiste quand à la suite de la compétition. Son optimisme il l’a une fois de plus démontré en distribuant de l’argent à sa sortie du stade omnisports de Bépanda.

http://www.camerfeeling.net/bibliotheque/Image/rabbi20061.jpg

                                                                                                                                

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Fête des moutons 2010:Le poulet remplace le mouton à table.

17 Novembre 2010, 20:14pm

Publié par hervy


La condition économique difficile et  la hausse des prix des denrées de premières nécessités n’ont pas permis à, certaines familles de la capitale économique du Cameroun de consommer la chair de mouton ce jour de fête                

 

 

                                                                                                                     http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/38023/poulet~0.jpg

http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/38023/poulet~0.jpg

« La célébration de la fête du mouton cette année n’a pas été comme celle de l’an dernier. J’ai eu de la peine à concocter ce met de poulet que vous voyez là. L’année dernière  par contre, les nombreux invités qui m’ont rendu visite à cette même période avaient  mangé du mouton.» Cette affirmation d’Alima Moussa en dit long  sur le contexte de célébration de la fête de la tabaski dans la capitale économique du Cameroun.  Un contexte qui est marquée par la hausse des prix des denrées de premières nécessités sur le marché et une situation économique difficile et peu enviable. Rencontrée hier à son domicile au quartier Bessengue, cette dame a eu  de la peine à recevoir  le reporter de Le Messager dans sa modeste maison de trois chambres un salon.  

 Il est 13h 30 minutes  ce jour et  Alima Moussa et sa famille, Moussa son mari et ses deux filles Fatima et Rita sont à table. Ils dégustent copieusement  du riz et du poulet préparés soigneusement pour célébrer la  fête de la tabaski. Le mouton reconnu comme la viande  la plus consommée ce jour de fête chez les fidèles musulmans ne figure pas sur  menu.  Comme explication elle évoque la condition difficile. «Les prix sont chères sur le marché.  Et nous sommes obligées de jongler pour nous en sortir » explique-t-elle. Selon Moussa, son mari, l’absence de la viande de mouton au menu du jour s’explique par la cherté de cette viande sur le marché. «A l’approche de la fête de la tabaski, la viande de mouton est chère sur le marché. Et, avec le camion qui a brûlé à Mbé, une ville de la région du Nord avec plus de cent moutons, il y a eu surenchère sur le marché. Un mouton que  l’on pouvait facilement acheter  à  30.000fcfa coûte aujourd’hui  50.000 Fcfa. » Affirme-t-il.

Au Domicile Amirou  Halidou, la situation est quasi identique. En lieu et place du mouton qui est consommé durant la fête de l’Aid el Kebir, c’est du couscous accompagné de la sauce au poulet qui est servi. Selon le responsable de la maison qui n’a pas eu assez de moyen pour s’offrir la viande de mouton, « L’essentiel n’est pas de manger de la viande de mouton. C’est plutôt la purification  qu’il ya  durant cette période qui est essentielle ». Se console-t-il.

Chez Aboubakar Mbeukoum, journaliste  caricaturiste au quotidien la nouvelle expression, c’est le même son de cloche. Le riz et du poulet  et des plantains murs font le menu du jour. Pour ce dernier qui considère ce repas comme celui de midi, la viande de mouton se mangera le soir. Conscient de la situation économique difficile, il reconnait du moins qu’il n’a pas été facile de préparer cette fête.  «Ce n’est pas facile de manger du mouton aujourd’hui.  Mais à l’occasion de la fête de la tabaski, nous sommes obligés de nous sacrifier pour faire honneur à notre famille et aux amis qui nous rendent visite.  La tabaski c’est une occasion de réjouissance pour les fidèles musulmans, c’est une occasion de  communion et de partage» A-t-il déclaré.  

Pour cette édition de la fête de la tabaski  qui s’est achevée,  et malgré la condition socio-économique difficile, les fidèles musulmans on fait le vœu de respecter les principes de Allah qui exigent une pureté du corps et de l‘âme et qui recommande à tous les  fidèles une bonne conduite. Selon  L’iman Nsangou Mama Awoulou de la mosquée El Hijra de Bonaberi, qui a axé son message sur la lutte contre le choléra et la fidélité, si les principes de propreté son respectés, le choléra disparaitra.

 

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Fête des moutons 2010:Le poulet remplace le mouton à table.

17 Novembre 2010, 19:57pm

Publié par hervy

 

La condition économique difficile et  la hausse des prix des denrées de premières nécessités n’ont pas permis à, certaines familles de la capitale économique du Cameroun de consommer la chair de mouton ce jour de fête.

 



 

«La célébration de la fête du mouton cette année n’a pas été comme celle de l’an dernier. J’ai eu de la peine à concocter ce met de poulet que vous voyez là. L’année dernière  par contre, les nombreux invités qui m’ont rendu visite à cette même période avaient  mangé du mouton.» Cette affirmation d’Alima Moussa en dit long  sur le contexte de célébration de la fête de la tabaski dans la capitale économique du Cameroun.  Un contexte qui est marquée par la hausse des prix des denrées de premières nécessités sur le marché et une situation économique difficile et peu enviable. Rencontrée hier à son domicile au quartier Bessengue, cette dame a eu  de la peine à recevoir  le reporter de Le Messager dans sa modeste maison de trois chambres un salon.  

 Il est 13h 30 minutes  ce jour et  Alima Moussa et sa famille, Moussa son mari et ses deux filles Fatima et Rita sont à table. Ils dégustent copieusement  du riz et du poulet préparés soigneusement pour célébrer la  fête de la tabaski. Le mouton reconnu comme la viande  la plus consommée ce jour de fête chez les fidèles musulmans ne figure pas sur  menu.  Comme explication elle évoque la condition difficile. «Les prix sont chères sur le marché.  Et nous sommes obligées de jongler pour nous en sortir » explique-t-elle. Selon Moussa, son mari, l’absence de la viande de mouton au menu du jour s’explique par la cherté de cette viande sur le marché. «A l’approche de la fête de la tabaski, la viande de mouton est chère sur le marché. Et, avec le camion qui a brûlé à Mbé, une ville de la région du Nord avec plus de cent moutons, il y a eu surenchère sur le marché. Un mouton que  l’on pouvait facilement acheter  à  30.000fcfa coûte aujourd’hui  50.000 Fcfa. » Affirme-t-il.

Au Domicile Amirou  Halidou, la situation est quasi identique. En lieu et place du mouton qui est consommé durant la fête de l’Aid el Kebir, c’est du couscous accompagné de la sauce au poulet qui est servi. Selon le responsable de la maison qui n’a pas eu assez de moyen pour s’offrir la viande de mouton, « L’essentiel n’est pas de manger de la viande de mouton. C’est plutôt la purification  qu’il ya  durant cette période qui est essentielle ». Se console-t-il.

Chez Aboubakar Mbeukoum, journaliste  caricaturiste au quotidien la nouvelle expression, c’est le même son de cloche. Le riz et du poulet  et des plantains murs font le menu du jour. Pour ce dernier qui considère ce repas comme celui de midi, la viande de mouton se mangera le soir. Conscient de la situation économique difficile, il reconnait du moins qu’il n’a pas été facile de préparer cette fête.  «Ce n’est pas facile de manger du mouton aujourd’hui.  Mais à l’occasion de la fête de la tabaski, nous sommes obligés de nous sacrifier pour faire honneur à notre famille et aux amis qui nous rendent visite.  La tabaski c’est une occasion de réjouissance pour les fidèles musulmans, c’est une occasion de  communion et de partage» A-t-il déclaré.  

Pour cette édition de la fête de la tabaski  qui s’est achevée,  et malgré la condition socio-économique difficile, les fidèles musulmans on fait le vœu de respecter les principes de Allah qui exigent une pureté du corps et de l‘âme et qui recommande à tous les  fidèles une bonne conduite. Selon  L’iman Nsangou Mama Awoulou de la mosquée El Hijra de Bonaberi, qui a axé son message sur la lutte contre le choléra et la fidélité, si les principes de propreté son respectés, le choléra disparaitra.

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Spectacle:Des artistes français ressuscitent Mozart.

17 Novembre 2010, 12:25pm

Publié par hervy

Spectacle

Les chansons de ce célèbre musicien de renommée mondiale ont été interprétées durant une comédie musicale qui a eu lieu au centre culturel français de Douala jeudi 4 novembre 2010.

‘’La flûte enchantée’’, ‘’noce de Figaro’’,’’ Don Giovani’’, ‘’l’enlèvement au sérail’’. Ce sont les titres de l’opéra du célèbre  musicien autrichien Mozart que les extraits ont été interprétés le 4 novembre derniers au centre culturel français Blaise Cendrars de Douala.  Le groupe d’artistes  constitué  d’une soprano  Anna Staicu d’un baryton Yann Toussaint et du trio d’anches, Claude Ville-Vielle, Lucien Aubert et Alexandre Ouzounoff, qui ont fait le déplacement spécialement pour cet évènement, s’y sont donnés à cœur  joie. Il était question pour eux,  ce soir là, de rendre  un vibrant hommage à Wolfgang Amadeus Mozart, un artiste de renommée internationale donc le génie, l’inspiration et la production en terme de nombre de chansons n’ont jusqu’à lors  pas  été égalés.

 

Provoquant à chaque prestation des acclamations du public venu nombreux,  les  artistes  ont chanté en italien et en langue Allemagne, langues d’origines des opéras  interprétés.  «Nous avons chanté en italien et en allemand parce que nous voulions restituer  au public les airs de Mozart tels qu’il les a chanté.» A affirmé Yann Toussaint après le concert. Les deux langues étant presque incompréhensibles par le public, l’humour et le théâtre sont venus à la rescousse. Chaque  extrait d’opéra chanté, étaient accompagné d’une représentation théâtrale qui traduisait  de manière imagée et gestuelle le message contenu dans la musique. Pour ce faire, Anna Staicu et Yann Toussaint  se sont mués en acteur de théâtre.  

Le spectacle proprement dit a commencé par un instrumental  servi  par le trio d’anches constitué de Claude Ville-Vielle qui joue du hautbois, de Lucien Aubert qui joue de la clarinette et d’Alexandre Ouzounoff qui joue du basson. La dextérité des artistes d’origine française et surtout la qualité de la musique qui rompait totalement avec le style de musique pratiqué chez nous  en Afrique et plus précisément au Cameroun va bercer le public et captiver son attention.  De la musique classique, les spectateurs s’en  sont copieusement délectés ce soir là, qu’ils n’ont pas vu le temps s’en allé. «C’est déjà la fini le spectacle ? » se sont interrogés le public après le spectacle.

Pendant  ce galla de musique  qui a provoqué tant d’émotion et de satisfaction  du coté du public, des bis venant de tous les coins  de la salle se sont fait  entendre. Satisfaits après cette prestation, ils  n’ont pas caché leur satisfaction. «J’étais dans mon élément ce soir. Le spectacle m’a incontestablement émerveillé. C’est la première fois que j’assiste à un tel spectacle » a affirmé tout joyeux  Bernard Lontsi après le spectacle.   Les différents titres interprétés ce soir là, parlait de l’amour, de la jalousie, de la haine et particulièrement des inégalités  et des injustices sociales. A travers les «noces de figaro», l’opéra qui décrie la tyrannie des nobles qui de fait ont tout, contrairement aux esclaves qui n’ont rien malgré les efforts fournis, celui-ci voudrait rétablir l’équilibre social.

 

Né le 27 juin 1756 à Salzbourg, Mozart est le 7ème enfant de Léopold et Anna Maria Mozart. De son vrai nom Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, il meurt le 5 décembre 1791 à Vienne en Italie de suite d’une fièvre, alors qu’i est  âgé de trente cinq ans. En laissant deux enfants et une femme. Reconnu comme un musicien doué, pour avoir composé son premier concerto à l’âge de cinq ans et une symphonie à 12ans, on dit de Mozart qu’il a révolutionné la musique classique.

Il a composé 650 œuvres et 180 cd. Son nom aujourd’hui figure parmi les génies de la musique tels que Beethoven. L’hommage  qui lui a été rendu au Ccf de Douala le 4 novembre dernier, se situe dans le cadre d’une tournée régionale des centres cultuels français en Afrique de l’Ouest et du Centre. Après un concert  qu’ils donneront le 10 novembre prochain à N’jamena, au Tchad, la troupe  se rendra  à Abuja  où, un autre concert est prévu le 13 novembre prochain.

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Santé:Journée mondiale du Diabète:La pandémie atteint une côte d’alerte au Cameroun.

11 Novembre 2010, 22:19pm

Publié par hervy

  La révélation a été faite par le Dr  Siméon Choukem, spécialiste en endocrinologie et en diabétologie médecin à  l’hôpital  Général de Douala.

 Le diabète est une maladie chronique due à une carence ou à un défaut d'utilisation de l'insuline, une hormone produite par le pancréas. Cette carence ou ce défaut entraîne une augmentation du taux de sucre dans le sang (hyperglycémie), ce qui a de multiples conséquences néfastes. Le diabète entraîne, entre autres, des problèmes de reins, du système nerveux, ainsi que des maladies cardio-vasculaires et la cécité. Plus de 246 millions de personnes dans le monde souffrent de cette maladie.  Au Cameroun, six à huit pour cent  de la population sont atteints du diabète. Selon le Dr Siméon Choukem, médecin à l’hôpital  Général de Douala, spécialiste en médecine interne, en endocrinologie et en diabétologie, cette maladie est en nette croissance dans notre pays. Et, si rien n’est fait, elle pourra atteindre des proportions démesurées.   

La semaine  du diabète qui a débutée hier à l’hôpital Laquintinie  par une communication sur cette pandémie,  a pour but de sensibiliser  les populations de la ville de Douala sur ce sujet. Et les amener à lutter efficacement contre cette maladie qui est à l’origine de nombreuses autres, et qui est en outre responsable de nombreux décès au quotidien.  Le meilleur moyen de lutte étant la prévention. Le Dr Choukam, dans son exposé a montré au public comment prévenir et lutter contre cette maladie.  Ainsi, une bonne hygiène de vie, la consommation limitée du sucre, la pratique du sport  et une bonne alimentation réduisent le degré d’exposition au diabète. S’agissant des comportements à éviter,  le Dr Siméon Chouken a dénoncé la consommation excessive de la bière  et de la cigarette. «Consommer la bière tous les jours augmente le risque d’exposition au diabète. Il faut boire une bière en deux jours» a-t-il recommandé. 

Bien avant, le docteur Choukem avait fait la présentation de cette maladie, question de permettre à l’assistance de mieux  la connaitre. On a donc appris à la suite de son exposé qu’il existe deux types de diabètes. Le diabète de type 1, aussi appelé diabète insulino-dépendant ou diabète juvénile et le diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant.  

Le premier type est une maladie métabolique auto-immune qui se révèle principalement pendant l'enfance. Ce type de diabète qui  attaque d’avantage les enfants est difficile à soigner.  Aucun médicament, aucun moyen de prévention jusqu’à lors n’ont été trouvés. apprend-on. Quand  au second, le diabète de type2, il représente 90% des cas de diabète et attaque d’avantage les adultes.  On peut facilement le prévenir en modifiant tout simplement ses habitudes de vie. Plusieurs traitements pour ce dernier type sont disponibles.

Au cours de la communication qui a eu lieu hier sur cette maladie à l’hôpital Laquintinie,On a également appris qu’il  est à l’origine des troubles de la sexualité chez la femme et chez l’homme. Selon le Dr Denise  Kamwa  diabétologue à l’hôpital Laquintinie, ces troubles sexuelles vont jusqu’à créer  la disparition du plaisir sexuel. «Le diabète crée au niveau de l’organisme et plus précisément au niveau des nerfs la perte de la sensibilité chez la femme comme chez l’homme. La femme a  le désir mais n’a pas le plaisir sexuel durant les rapports.   Chez elle, on observe souvent l’absence de la lubrification ce qui rend les rapports sexuels douloureux. Chez l’homme, la neuropathie crée le blocage de la circulation du sang au niveau du pénis et cause les problèmes  d’érection.» Explique la spécialiste. Pour ce médecin de l’hôpital Laquintinie, qui redoute l’ampleur des dégâts que cause cette pathologie, la journée mondiale du diabète qui se célèbre le 14 novembre2010 prochain, est une occasion  pour sensibiliser la population sur cette maladie.   Célébrée sur le thème «l’éducation et la prévention du diabète», le programme de cette campagne s’annonce riche. 

Une grande campagne d’information et de dépistage gratuit de cette pathologie a lieu ce vendredi à l’hôpital Laquintinie de Douala. Des sciences d’éducation nutritionnelle à l’endroit des patients et de leurs familles y sont également prévues. Une  autre campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit de cette pathologie et de l’hypertension artérielle en milieu musulman se déroulera le samedi prochain.  Selon le Dr Choukem, si des populations ne respectent pas l’hygiène de santé édictée on dénombrera en 2027 près de 380 millions de diabétique.

Hervé Villard NJIELE  

Voir les commentaires

Développement : Le groupement Fondjomekwet prépare ses états généraux

10 Novembre 2010, 21:15pm

Publié par hervy

 

 

Ils  auront lieu du 26 au 29 novembre 2010 dans ce village situé dans le département du Haut-Nkam.

 

 




 Elaborer un plan stratégique pour le développement du village, amener tous les fils, filles  et ressortissants de Fondjomekwet  à participer à  sa construction, rassembler tous les Fondjomekwets autour  d’une table, afin de discuter des projets portant sur l’avenir du groupement.  Voilà présenter  d’une manière succincte  les objectifs  visés par  les états généraux du village Fondjomekwet qui se tiendront du 26 au 29 novembre 2010 dans le  département du Haut-Nkam.

 

Ayant constaté  que le village Fondjomekwet  accuse un retard  sur le plan de son développement. Car, les infrastructures  hospitalières  sont vieillissantes et  ont besoin d’être relookées. Et les voies de communication dégradées.  S’étant rendu à l’évidence de l’état de misère de sa population, ceci du au fait que l’économie du village est essentiellement basée sur l’agriculture, sa majesté Yves Kamga, le chef du village Fondjomekwet a pensé mettre fin à cet  état pitoyable qui dure depuis quelques années. C’est donc, pour impulser le développement et inciter les populations et les fils et filles de ce village à œuvrer pour  le de développement du village que les états généraux ont été initiés.


Pour faire de ce moment d’intense  réflexion  un moment de  retrouvaille et de joie, il est prévu à l’ordre du jour des campagnes  de sensibilisation et d’éducation sanitaire.  Pendant ces jours, des campagnes de sensibilisation et de dépistage gratuits des maladies telles le diabète, l’hyper tensions artérielles, l’hépatite virale B et C seront organisées. Une foire agricole au cours de laquelle seront primés les meilleurs agriculteurs du village étofferont également le menu. Le programme des festivités annonce en outre une grande kermesse et une soirée de gala.


Situé dans le département du Haut-Nkam dans l’Ouest Cameroun, le village Fondjomekwet fait partie des cinq groupements que compte l’arrondissement de Bandja. Il compte près de 20.ooo âmes.

 

Hervé Villard Njiélé 

Voir les commentaires

Santé:Près de 250 élèves infirmiers reçoivent leurs diplômes de fin de formation.

10 Novembre 2010, 21:01pm

Publié par hervy

http://www.nkul-beti-camer.org/IdenJournal/1-1280809551-faculte-medecine-yaounde.jpg

La cérémonie de remise du précieux sésame a eu lieu mercredi 3novembre 2010 à l’hôpital Laquintinie de Douala, en présence du Délégué régional de la santé publique pour le Littoral.

 

 

 

 

 L’hôpital Laquintinie de Douala a connu une ambiance toute particulière mercredi 3 octobre 2010.  Parents, frères et  amis se sont rendus massivement à la cérémonie de remise des diplômes de fin de formation qui se déroulait dans cette institution sanitaire ce jour-là pour féliciter les heureux récipiendaires et partager leur joie. La cérémonie qui a  mobilisé plusieurs personnes, a vu la consécration de deux cent cinquante deux nouveaux personnels médicaux. Parmi lesquels, cent infirmiers diplômés d’Etat (Ide), 20 Aide soignants (Ad) et 32 Agents techniques médico-sanitaires (Atms). Le délégué régional de la santé publique pour le Littoral André Arsène Bita  présents à cette cérémonie a félicité les lauréats  pour les efforts fournis durant la formation. Dans son discours, il a exhorté les lauréats de garder le même esprit et de travailler consciencieusement, pour améliorer  le secteur de la médecine dans notre pays.  

Durant cette cérémonie riche en sons et en couleurs, les lauréats étaient visiblement satisfais. «C’est un ouf de soulagement que je pousse ce jour, car,  j’ai fini ma formation » a affirmé   Diane Djomo titulaire d’un diplôme d’infirmier diplômé d’Etat.  Le même sentiment est partagé par François Laîba, titulaire d’un diplôme d’agent  technique  médico-sanitaires (Atms). Diane Djomo envisage faire bon usage des connaissances acquises.« Je remercie Dieu et le gouvernement camerounais pour cette formation que j’ai reçue. Et je m’engage à mettre  les connaissances acquises au profit de la nation » a-t-il déclaré.

 

D’autres lauréats plus soucieux pensent déjà à l’avenir. «C’est vrai que je suis content de recevoir ce diplôme de fin de formation, mais mon souci est plutôt ailleurs. Il faut que le gouvernement pense à nous intégrer. Car, si nous ne sommes pas intégrés, notre formation n’aura servie à rien » pense Guy Bertrand Bouache titulaire d’un diplôme d’infirmier diplômé d’Etat. Pour Raoul Cesar Nguitegong, titulaire d’un diplôme d’agent technique médico-sanitaires, seule l’intégration pourra permettre de valoriser la formation reçue.

 

 Réagissant au sujet de l’intégration de ces lauréats, Géremie Sollé, directeur général de l’hôpital Laquintinie est plutôt optimiste. «La couverture sanitaire au Cameroun est très faible. Il y a encore des opportunités dans ce secteur. Au Cameroun on a un médecin pour plus de cinq milles habitants. Alors que dans les pays développés, le ratio est d’un médecin pour mille habitants. Et en plus avec les différents concours qu’organise l’Etat, je suis certain que nombreux d’entre eux seront intégrés.» affirme-t-il.

Les élèves infirmiers qui ont reçues leur diplôme hier ont été formés dans trois centres de formation différents à savoirs l’Ecole de formation des personnels sanitaires de Yassa (Efpsa), l’école des infirmiers diplômés d’Etat (Ide), et celle des aides-soignants de l’hôpital Laquintinie (Asg), et  le centre de formation Lumière des justes de Douala.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Coupe du Cameroun: Fovu de Baham remporte la 51ème édition

1 Novembre 2010, 22:29pm

Publié par hervy

Le trophée de la 51ème édition de la finale de la coupe du Cameroun reste à l’Ouest. Après Panthère du Ndé l’année dernière, le trophée repose quelque part dans une grotte sacrée, du côté de Baham.


Remise du Trophee par Philemon Yang, Premier Ministre


Fovu de Baham n’aime pas la nuit. C’est lorsque le jour a commencé à quitter Mfandena que le club des Hauts Plateaux de l’Ouest a définitivement mis fin au suspense qui commençait à perdurer avec l’égalisation à la 71ème mn de Ndemen Feuleu des Astres de Douala. Entré en jeu quelques minutes plus tôt, Owona Zoa, ancien milieu de terrain de Canon de Yaoundé, d’une frappe sèche à l’entrée de la surface de réparation, inscrit le but victorieux. La messe est dite. Le trophée de la 51ème édition de la finale de la coupe du Cameroun reste à l’Ouest. Après Panthère du Ndé l’année dernière, le trophée repose quelque part dans une grotte sacrée, du côté de Baham.

Commencée par la belle parade artistique servie par Daniel Ngoa Nguelé, directeur de l’INJS, la fête s’est achevée dans la liesse. Présidée par le premier ministre, chef du gouvernement, Philémon Yang, représentant personnel du chef de l’Etat, qui avait à ses côtés le ministre des Sports et de l’Education physique, Michel Zoah et l’ensemble du gouvernement, la finale a répondu aux attentes. Elle était animée. Elle s’est jouée sur un bel état d’esprit, quasiment du début à la fin. Astres a commencé le match pied au plancher, avant de baisser le rythme par la suite. Le club de Douala a dilapidé quelques actions nettes de but, butant sur un excellent Efala Komguep, portier de Fovu, l’homme de cette finale.

Pendant qu’on pensait que Fovu de Baham était assommé, le club de Dieudonné Kamdem ouvre contre toute attente le score par Roméo Mbelé à cinq minutes de la fin de la première mi-temps. Le changement effectué par le staff technique de Fovu, conduit par Joseph Ndje en lieu et place de Joseph Atangana, le coach principal, suspendu, a porté des fruits. Entré à la place de Guy Woumeni, Yves Ekwalla a repositionné ses camarades au milieu de terrain. Ce qui donnera une rencontre équilibrée à la deuxième mi-temps. Le penalty manqué par Astres de Douala après l’égalisation a été le tournant de cette finale. Le tir de Joseph Momaso a été repoussé par Efala Komguep, gardien de but de la sélection nationale juniors. Fovu de Baham qui a défrayé la chronique ces derniers jours relance le débat sur son maintien en première division. Mais, d’ores et déjà, ce succès lui ouvre les portes de la coupe d’Afrique. Deuxième au terme du dernier championnat, Astres disputera la Ligue des champions avec Cotonsport. La finale a opposé hier deux « Africains ». On comprend pourquoi elle était plus ou moins relevée. Ce matin, Fovu de Baham est perché sur un haut plateau, attendant la « deuxième finale », celle qui l’opposera à la Fécafoot au sujet de son maintien en D1. Au sujet de sa victoire hier, rien à dire. Fovu est un beau vainqueur.


Un hommage aux grands du sport camerounais

«La coupe du Cameroun marque la clôture de la saison sportive. Je félicite les deux équipes qui ont bien joué.» C’est par ces mots prononcés en anglais que le premier ministre, chef du gouvernement, a clôturé la saison sportive hier au stade Amadou Ahidjo. Un exercice marqué par les hauts et les bas. Au finish, on retient le bel hommage rendu hier par la jeunesse camerounaise au chef de l’Etat, premier sportif camerounais.

Au cours de la parade culturelle, le ministère des Sports et de l’Education physique, a revisité les grands moments du sport camerounais. Le thème de cette chorégraphie était la célébration des cinquantenaires de l’Indépendance et de la Réunification. Elle a découpée en cinq séquences. Chaque articulation était construite sur une décennie. Un hommage a été rendu aux grands artisans des succès sportifs camerounais tels que Mbappé Leppé, Joseph Bessala, Roger Milla, François Omam Biyick, Joseph Antoine Bell, Mfedé, Tataw,, entre autres.

Fidèle à une tradition solidement ancrée, la jeunesse camerounaise et le monde du sport ont communié avec le chef de l’Etat. Cette finale a révélé que le football camerounais, au creux de la vague depuis un moment, a un réel potentiel. Le ministre des Sports et de l’Education physique qui a donné le coup d’envoi de la rencontre, a été encouragé par le PM à poursuivre les réformes. Réformes soutenues aussi bien par la haute hiérarchie, les fédérations sportives nationales que par les sponsors du mouvement sportif camerounais. MTN Cameroon, Camrail, les Brasseries du Cameroun ont accompagné de fort belle manière cette 51ème édition de la Coupe du Cameroun.


Jean Efala Komguep, homme du match

Le dernier rempart de l’équipe de Baham a été pour beaucoup dans le succès d’hier.

On pourrait dire sans risque de se tromper que l’heure de gloire pour Jean Efala Komguep a peut-être déjà sonné. Une semaine après avoir participé à la qualification des Lions pour la CAN junior, Jean Efala Komguep a justifié hier son statut d’international junior camerounais. Le jeune gardien de but de Fovu club de Baham a marqué la finale de la Coupe du Cameroun édition 2010 par ses arrêts décisifs. Le dernier rempart de Fovu se signale dès la quatrième minute en remportant de sang froid, le face à face avec Ebonde Ebongue, le redoutable attaquant des Astres. Jusqu’à la pause, il va se signaler par ses interventions décisives qui vont annihiler les offensives des Astres. Le meilleur était à venir.

A la 30e mn, alors que Astres vient de revenir au score, Efala fauche en position de dernier défenseur un attaquant qui filait tout droit au but. Penalty suivi d’un carton jaune pour le gardien international junior. Les plus sceptiques voient alors Astres remporter le trophée. C’était sans compter avec la témérité de Efala qui, d’un réflexe, plonge du bon côté et renvoi le cuir. Fovu peut respirer grâce à son ange gardien. Il est pour 50% à travers ses interventions dans le succès de Fovu. Certains observateurs lui prédisent déjà un avenir doré.
Le trophée de la 51ème édition de la finale de la coupe du Cameroun reste à l’Ouest. Après Panthère du Ndé l’année dernière, le trophée repose quelque part dans une grotte sacrée, du côté de Baham.

 


source Cameroon-info.net

Voir les commentaires