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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Cambriolage:Deux présumés bandits lynchés à Makepe Saint Tropez

18 Octobre 2010, 23:19pm

Publié par hervy

 

Ils ont été surpris en flagrant délit de vol par les populations qui les ont aussitôt tabassés à mort. C’était le 12 octobre 2010

 

Deux  présumés bandits lynchés à Makepe Saint Tropez

 

C’est tard dans la nuit du 12 octobre 2010 que les sapeurs pompiers  ont  emporté les corps des deux malfrats qui ont été  lynchés à Makepe Saint Tropez  ce jour là. Ces malfrats, deux au total et tous des ressortissants de la région du nord ont été battus à mort par des conducteurs de moto qui les ont surpris en flagrant délit de vol de moto au quartier Bépanda, non loin du commissariat du septième arrondissement.  «Un de nos amis  a garé sa moto et pendant qu’il dialoguait avec son ami à quelques mètres  de la route,  les deux bandits sont arrivés sur une moto.  L’un d’eux  est descendu et a volé la moto de mon collègue. C’est quand il a démarré pour tenter de prendre la poudre d’escampette que les voisins nous ont alertés et nous nous sommes jetés à leur trousse.» explique un conducteur de moto. «C’est grâce à nos collègues ‘’benskineurs’’ et aux populations de Makepe Saint Tropez qu’ils ont été arrêtés et lynchés » ajoute-t-il.

Selon des témoins, les malfrats  ont abandonné la moto lorsqu’ils ont  senti le danger venir. Avant de s’enfuir  à bord de leur propre engin. Grâce à d’autres conducteurs de motos qui se sont immédiatement lancés à leur trousse, Ils seront rattrapés et tabassés à mort.  Les deux corps seront abandonnés au carrefour. Les éléments de la police du commissariat du 10ème arrondissement descendus sur les lieux feront le constat. De l’avis d’un conducteur de moto qui déclare avoir été plusieurs fois victime d’agressions, « les malfrats devraient être tués à chaque fois qu’ils sont appréhendés ». «Ces bandits, poursuit-il n’ont eu que leur paie. Quand ils m’ont poignardé deux fois et se sont enfuis avec ma moto, personne n’a intervenu. Ils  ont eu ce qu’ils méritent. Ils m’ont braqué deux fois et m’ont arraché deux motos ».      Dans ce quartier où il règne l’insécurité, les populations affirment que « les coups de vol sont fréquents et  des cas d’agressions y sont légion  ».

Hervé Villard Njiélé

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Douala;Kotto-Village : un éboulement tue deux ouvriers

18 Octobre 2010, 23:15pm

Publié par hervy

 

 

 

 

Ils aménageaient un forage lorsque la terre s’est écroulée et les a engloutis hier jeudi 14 octobre 2010

 

 

 

La nouvelle était sur toutes les lèvres au quartier Kotto-Village hier. Dans les ventes à emporter, les  restaurants et autres lieux de rencontres populaires, le tragique incident qui s’est déroulé dans ce quartier de la capitale économique aux environs de 9h était au centre de toutes les conversations. En effet, deux ouvriers ont trouvé la mort mystérieusement dans un chantier de construction situé non loin de la paroisse Saint François d’Assise de Kotto-Village. Elanga Bayilag 26ans et Atangana Emile Landry 24ans  étaient entrain d’aménager un forage  quand soudainement, l’irréparable s’est produit.    « On était entrain de travailler de l’autre cotéNos deux camarades puisaient de l’eau devant servir à creuser le forage qui est tout près là. On a entendu les bruits. Dans un premier temps, on n’a pas prêté attention. Par après, quand le bruit s’est reproduit  on a constaté que c’était un éboulement.  N’ayant pas vu sortir Elanga et Landry qui  puisaient de l’eau, on a tous compris qu’ils ont été enterrés pendant l’éboulement. On s’est subitement tous mis à crier pour appeler de l’aide » raconte l’un des manœuvres terrifié. Selon lui, c’est  avec l’aide des riverains venus au secours que les ouvriers  présents sur le chantier vont aussitôt tenter une opération de sauvetage.  Par la suite, grâce aux sapeurs pompiers appelés à la rescousse, les corps sans vie  des deux victimes seront  retrouvés ; ce après de longues fouilles. « C’est aux environs de 13h qu’on a extrait tous les corps pourtant on a commencé les fouilles depuis 10h » affirme un témoin. Les deux victimes selon  certaines informations, étaient en service dans ce chantier depuis lundi dernier où ils étaient embauchés pour aménager un forage.  C’est quelque temps après que les éléments du commissariat du 12ème arrondissement et ceux de la légion de gendarmerie de Bonamoussadi sont descendus sur les lieux pour constater les dégâts.  Les travaux ont  aussitôt été suspendus jusqu’à nouvel avis. Une enquête a  aussitôt  été ouverte.  Au moment où nous quittions les lieux hier aux environs de 15h, des mouvements de véhicules venant livrés du gravier s’observaient encore malgré l’arrêt des travaux par les autorités.

Cet incident  vient remettre sur la sellette le problème de sécurité dans les chantiers de construction. Et surtout celui du respect des normes de construction dans les différents chantiers de la ville de Douala. Il y a quelques mois, un effondrement avait tué un homme et détruit plusieurs maisons à Bonabéri, une banlieue de Douala.

Hervé Villard NJIELE

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Photographie : des « tacleurs » à l’entrée du campus universitaire

18 Octobre 2010, 23:03pm

Publié par hervy

 

Economie-débrouillardise

Pancartes en main, ils sont à la recherche de potentiels clients à qui ils proposent leur service.

Photographie : des « tacleurs » à l’entrée du campus universitaire  

Ils  sont facilement identifiables grâce à ces pancartes sur lesquelles sont savamment disposées des demi-cartes photos en couleur qu’ils brandissent en signe d’échantillon. Debout devant le portail ou le long du carrefour « Ange Raphael », ils sont à la recherche des clients. Qu’importe le temps qu’il fait. «Demi-carte photo à 500 Fcfa  Monsieur vous voulez des photos ? » demandent-ils à longueur de journée aux passants. Selon Brice,  photographe   «C’est comme-ça que nous travaillons tous les jours. On coure après les clients chaque fois. Et ce n’est pas facile ».  Placé juste à l’entrée du portail principal, celui-ci comme de nombreux autres photographes est à la quête du client. Certains par souci d’efficacité travaillent en collaboration avec des agents commerciaux qui sont rémunérés  en fonction du nombre de clients. «Parmi les gens qui sont ici, on distingue des photographes et des agents commerciaux plus reconnus sous le nom «tacleur» ». Explique Stéphane Hossie, un autre photographe au carrefour Ange Raphael.  «En fonction des journées, ils gagnent entre 1000 et 1500 par jour. Et Pour ceux qui sont payés à l’indice, ils perçoivent entre 100 et 150Fcfa par client » ajoute –t-il. 

Le métier nourrit bien son homme en témoigne d’ailleurs cette augmentation du nombre de photographes à l’université de Douala. « Au début il y a environ trois ans, on n’était pas nombreux. Aujourd’hui dans ce petit  carrefour on compte environ 20 photographes pour près d’une cinquantaine de  ‘’tacleurs», déclare Jean. Cette augmentation ne semble avoir aucune incidence sur le gain journalier.  «Ma recette dépend des jours. Il y a des jours ou je gagne 5000Fcfa et d’autres où  je peine à avoir deux milles francs. Vous voyez que c’est pas facile » Affirme  Stéphane Hossie. La concurrence est rude et les temps ont changé. « Avant quand la demi carte photo coûtait 1000 francs Cfa, on s’en sortait facilement. Mais maintenant que les prix ont été divisés par deux, on ne gagne presque plus  », affirme un des photographes. Pour maximiser ses chances, ce photographe qui s’est doté d’un ordinateur fait également  l’infographie. «Je paie le loyer ici à 15000 Fcfa le mois. Si je ne fais pas comme ça je ne pourrais pas m’en sortir. Ce n’est pas évident avec la concurrence.» Affirme-t-il. En plus de la concurrence déloyale, l’autre difficulté rencontrée par les photographes de l’université est le fait de ne pouvoir faire des photos à l’intérieur du Campus. « Seuls les membres du Club photo de l’université de Douala peuvent faire des photos dans le campus. Les autres photographes ne peuvent que le faire à l’extérieure car, ils ne sont pas accrédité » explique Patrick Kwechi membre du club photo. La présence des brebis galeuses dans cette activité n’est pas pour facilité la tâche. « Aujourd’hui tout le monde fait la photographie même sans avoir reçu de formation. Parce qu’on a un appareil photo et une imprimante photo on se déclare photographe. » Conclut Salomon.  Depuis 2004, cette activité est devenu une profession pour de nombreux camerounais.

Hervé Villard Njiélé

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Université de Douala : un forum de l'entreprise organisé par la Fsega

18 Octobre 2010, 23:00pm

Publié par hervy

 

Université de Douala : un forum de l'entreprise organisé par la Fsega   

 

 

 

 

Baptisé Fore 2010, cette sixième édition se déroulera du 8 au 13 novembre 2010 au campus 1 de cette institution.

 

« Horizon 2035, une ambition partagée, ce n’est pas demain, c'est aujourd'hui" C'est le thème de la 6ème édition  du forum des entreprises (Fore) que  la faculté des sciences économiques et de gestion appliquée (Fsega) organisera du 8 au 13 novembre 2010 à Douala. Placé sur le haut patronage de Bruno Bekolo Egbe recteur de l'université de Douala et parrainé  par le professeur Um Ngouen Marie thèrèse, doyen de la Fsega, le forum qui a pour principal objectif de sensibiliser la communauté estudiantine et les responsables d'entreprises sur les nouveaux défis à relever sur le plan économique, se donne pour ambition de mettre des bases de réflexion sur l'avenir du Cameroun à l'horizon 2035. Pendant cette 6ème édition qui s’étalera sur une semaine, les  différents participants ou intervenants réfléchiront sur la situation économique du Cameroun et les projets à réaliser pour rendre le pays émergent en 2035. Sur le choix du thème de la Fore 2010, Fadil Youssouf Fondi Ntieche, président de la Fsega S’explique : « nous avons pensé qu’il faut ramener les débats dans les universités, dans les amphis afin que tous les étudiants se sentent concernés par ce projet. » Pour mener à bien cette initiative, le  bureau de l’association des étudiants de la Fsega a prévu  dans le chronogramme des activités ,  des conférences débats portant sur thèmes économiques  et  des séminaires ateliers. Il faut souligner qu’un séminaire de formation des différents délégués de classe sur le système Licence Master Doctorat (Lmd)  en cours depuis l’année dernière dans les universités camerounaises  entrera en application cette année. Avec cette formation,  les délégués  pourront  sensibiliser leurs camarades sur le déroulement de ce système. Toujours pendant ce forum et avec l’aide des responsables du fond national de l’emploi, les étudiants bénéficieront d’une formation sur les techniques de recherche d’emploi et de rédaction des curriculum vitae (cv) et lettres de motivations.  A coté des conférences débats et des séminaires de formation, il y aura en outre les animations diverses,  et  des ateliers d’orientation académique. Des journées culturelles quant à elles permettront de valoriser les diversités culturelles existantes au sein de la faculté des sciences et de gestion appliquées et surtout de les mettre en valeur. Ceci permettra à l’étudiant de mieux se rapprocher de sa culture et  de découvrir la culture des autres tribus du Cameroun. Pour cette sixième édition, précise Ida Massa de  la sous commission de la communication, un marché promotionnel où les étudiants pourront avoir des livres à des prix homologués aura lieu  au sein du campus.  

 

Hervé Villard Njiélé

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Société-Association:De la nourriture pour les enfants de la rue à Douala

18 Octobre 2010, 22:53pm

Publié par hervy

 Le syndicat des pêcheurs et activités connexes du Wouri (Specw) leur a remis morceaux de savon,   boites de conserve, sachets d’eau et du pain dimanche 17 octobre 2010 au stade Mbappe Leppé.

  

  

«Cette initiative de maman Batoum présidente et coordonnatrice du Specw me fait beaucoup plaisir ça  me remet en confiance. Car aujourd’hui, les enfants de la rue sont abandonnés à eux-mêmes, ils sont sans assistance sociale. Cette maman est avec nous depuis l’an dernier, c’est pourquoi, j’en profite pour remercier le syndicat des pêcheurs et activités connexes.» Tels sont les sentiments de Engamba Morgan Prosper, le président national des enfants de la rue du Cameroun visiblement satisfait après la cérémonie de remise des dons dont ses camarades et lui ont été les principaux bénéficiaires. Sentiment également partagé par Rodrigue Chambor Owona, le secrétaire général des enfants de la rue. « Nous sommes très contents de recevoir ce don aujourd’hui. Et nous voulons que ce type d’initiative se multiplie car nous sommes des personnes normales comme toutes les autres.»Affirme-t-il.

Au cours de cette cérémonie qui a permis à 25 enfants de la rue de recevoir chacun un paquet contenant trois morceaux de savon, une boite de matinal, des sachets d’eau et du pain, Yvette Batoum présidente et coordonnatrice du Specw a invité les bénéficiaires à rejoindre des associations question de faciliter leur insertion sociale et professionnelle. «C’est en vivant en société que l’on construit et que l’on peut facilement bénéficier des aides des organisations non gouvernementales (Ong). Vous ne savez pas combien nous, vos mamans avons souffert pour vous mettre au monde. Ca nous fait plus mal de savoir que vous êtes à mesure de vous débrouiller mais que vous continuer à souffrir»  A-t-elle déclaré en guise de recommandation.  Bien avant cette remise de don, un match de football a opposé  Santé Club à Ghetto Club, deux équipes constituées de jeunes dont l’âge varie entre 16 et 25ans. La rencontre a été remportée par l’équipe de Santé Club pendant les tirs au but. 

Ce projet a bénéficié de l’appui  du programme d’appui et du développement urbain pour Douala et Yaoundé (Padudy) et celui de la mairie de Douala 1er. Cette remise de don aux enfants de la rue et le match de football clôturent ainsi une série d’activités menées par le Specw.  

 

Hervé Villard NJIELE

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Education:Le Collège St Michel hier, aujourd’hui, et demain

7 Octobre 2010, 22:06pm

Publié par hervy

Officiellement  c’est en 2013, que cet établissement de référence qui a formé nombre de cadres de la République fêtera son cinquantenaire.

 

Jeudi 7 septembre 2010. Soit un mois jour pour jours de la rentrée scolaire qui a eu lieu sur l’ensemble du triangle national le 6 septembre 2010. Nous sommes dans la zone de Bassa située dans le troisième arrondissement de Douala. Le collège saint Michel, « l’un des plus vieux temple du savoir de la capitale économique » est plongé dans un silence cadavérique. « Un environnement éducatif pour former au bien !» peut-on lire sur le babillard. Ici, les cours se poursuivent sans interruption et pas l’ombre d’un élève dans la cour principale. Au bureau du principal, au premier niveau de cet impressionnante bâtisse qui se dresse tel un joyau architectural, quelques parents sans doute venus solliciter un moratoire attendent d’être reçu par le frère Claude Doyon, le principal. L’homme, la cinquantaine dépassée qui nous reçoit se montre plutôt  courtois. «Effectivement les cours ont démarré le 6 septembre 2010 avec l’accueil des élèves. Nous étions prêts parce que nous avons eu des personnes qui ont assuré la permanence pendant toutes les vacances. Le 6 septembre c’était la rentrée du premier cycle et le jour suivant, celle du second cycle. Et depuis ce temps là, nous fonctionnons régulièrement parce que nous avons fait tous les préparatifs nécessaires pour être au top le jour de la rentrée.  Selon une tradition qui est la nôtre depuis de nombreuses années, il y a eu la semaine pédagogique préparatoire à la rentrée scolaire. C’est une semaine au cours de laquelle nous avons reçu notre archevêque Mgr Samuel Kléda qui nous a présenté le visage de l’éducateur chrétien. Nous avons aussi  reçu un spécialiste qui nous a parlé des valeurs à véhiculer dans un établissement catholique comme éducateur et enseignant catholique.» nous confie-t-il sereinement.

Parlant des reformes qui ont été apportées sur le plan disciplinaire  pour cette année scolaire 2010-2011, il affirme que « pendant cette nouvelle rentrée scolaire, il y a eu effectivement des changements parce que deux de nos pionniers sont allés en retraite. Et donc forcement il a fallu les remplacer. Ceux qui les ont remplacés ont dû à leur tour être remplacés. C’est un peu comme la confection d’un emploi du temps. Si vous enlevez un professeur quelque part ça crée forcement un vide qu’il faut combler. Nous avons davantage de classes au premier cycle. Nous avons deux préfets d’étude au premier cycle. Un pour le  cycle d’observation (6è et 5è) et un autre pour les 4è et 3è. Ce qui est encore une nouveauté pour cette année. Avec tous ses changements, il a fallu beaucoup travailler pendant les vacances pour être à jour ».  

 

Une école de référence

 Fondation propre des frères du Sacré-Cœur, le collège Saint Michel voit le jour le 5 septembre 1960 par autorisation n° 02612/Men/Ep. Cet établissement d’enseignement secondaire comporte deux sections : une section d’enseignement général du premier au second cycle (séries A4, c et D), et une section d’enseignement technique commercial (séries B, G2 et G3), second cycle uniquement. Destiné aux garçons à sa fondation, il  devient mixte en 1973. De septembre 1986 à juin 2004, le juvénat Sacré-Cœur, recevant des aspirants à la vie de frères a fonctionné au sein de l’institution. En 2004-2005, il fut converti en Centre jeunesse au sein duquel le Foyer Saint Michel accueille, comme internes, une vingtaine de garçons de la classe de 3è à celle de terminale. Aujourd’hui, l’école d’enseignement secondaire privé catholique qui accueille les filles et garçons de tous horizons sans distinction ethnique, religieuse ou de nationalité s’est ouverte sur l’internationale. Des enfants  du Niger, de la Centrafrique, du Tchad, Sénégal et même d’Espagne y sont inscrits. On annonce des Italiens pour bientôt. Les parents de ses enfants d’une façon ou d’une autre ont entendu parler du collège Saint Michel de Douala. « Ce qui est une fierté pour les enseignants et le Cameroun ». Toutes choses qui pourraient se justifier par le fait que  «  la clientèle est allée croissant d’année en année d’un part et d’autre part le nombre de demandes que nous avons et la confiance que nos autorités de tutelle ont manifesté envers nous. Sans oublier celle des parents qui continuent de nous confier leurs enfants. Nous avons été centre d’écrit correction et délibération pour le Bepc avec 2984 candidats. De même pour le probatoire et le Bac. Ce qui est à encourager et à saluer. Parce que lorsque l’office du baccalauréat vous manifeste sa confiance. Nous sommes l’un des établissements pilote qui a l’enseignement bilingue. Nous avons le personnel, l’encadrement et les infrastructures indiqués. Nos résultats sont à la hauteur des attentes des parents. Je pense que nous sommes encore parmi les écoles de référence ici à Douala »

Ils sont nombreux ces hauts cadres de la République formés au collège Saint Michel de Douala et qui se souviennent encore comme si c’était hier de la discipline qui y régnait. Germain  Ekwe, grand chroniqueur au journal le Messager se souvient de cette époque où la discipline était de mise. «N’accédait pas dans ce collège qui voulait mais qui pouvait. La discipline et la morale chrétienne était de rigueur. Une discipline qui se traduisait  essentiellement par l’exactitude à l’école et le travail bien fait. L’élève était un érudit. Les enseignants tenaient à la bonne formation des élèves. Aussi, les élèves devaient-ils connaître au bout des doigts, toutes les semaines les leçons dans toutes les matières » se souvient-il. Et Hubert Ngandeu, responsable dans une micro finance d’avouer que « nous étions parmi les meilleurs des meilleurs. Tous ceux qui sortaient du collège Saint Michel trouvaient facilement un emploi parce qu’ils étaient des modèles. Nous travaillions avec les meilleurs enseignants qui nous inculquaient la morale chrétienne. Nous étions comme des frères et il fallait étudier pour réussir. La discipline comptait aussi. Il ne fallait pas seulement avoir de bonne note et prétendre aller en classe supérieures. Il fallait aussi être obéissant et respectueux des valeurs morales chrétiennes ». Maintenir le cap n’est pas une mince affaire. L’équipe dirigeante du collège est plus que déterminée à maintenir la barre haute nonobstant les difficultés rencontrées. Pour la nouvelle année le principal du collège Saint Michel et tout le personnel veulent continuer d’améliorer les résultats antérieurs. «  Il y a une certaine difficulté inhérente quand je suis arrivé en 2005 après le décès d’un principal adjoint qui était là et que j’étais venu remplacer. Nous avons eu beaucoup de départs d’enseignants, qui pour l’école normale Supérieure qui pour des études avancées. Donc le remplacement de tous ces enseignants qualifiés a exigé de nous beaucoup de travail parce qu’il fallait trouver des personnes compétentes. Il y a également eu le fait que le collège s’est considérablement accru ces dernières années.  De 1850 à 2382 l’inscription officielle de cette année. Donc forcément qui dit nombre accru d’élèves dit aussi nombre accru de professeurs et de classes. Tout le recrutement nécessaire, tout ce travail ne va pas sans exiger beaucoup d’énergie et de santé de la part du personnel » reconnait le principal.  Pour lui, « le fait que nous ayons mis un grand accent pour remettre sur les rails la série A qui pendant des années était mise de côté à Saint Michel est à saluer. Nous avons voulu faire des séries A et B des séries autonomes. La série B étant une nouvelle série que nous venons de mettre sur pied. Donc tout ce travail a nécessité de gros efforts de suivie qui ont été déployés. Le fait d’avoir l’enseignement technique avec des séries G2 et G3 exige un gros investissement. Vous conviendrez avec moi que plus la structure grandi plus il est nécessaire d’avoir le personnel prêt et qui partage les valeurs des formateurs qui forment les jeunes dans la coutume qui est la nôtre à savoir : éduquer le Christ dans le jeune pauvre et sans espérance ».

 

L’amour de Dieu

Au collège Saint Michel, «  l’accroissement de la clientèle a exigé une restructuration au niveau administratif, des infrastructures. Nous avons construit un bloc multimédia. Géré tout cela au quotidien n’est pas une mince affaire.

«Sur la base de l’accroissement en terme de clientèle, l’amélioration des résultats, les infrastructures, les commentaires des divers autorités de la place,   nous sommes sur la bonne voie. Nous espérons, nous d’une certaine génération laisser  à nos successeur quelque chose dont ils peuvent en être fiers »

En 2009-2010, le collège Saint Michel employait 78 enseignants pour 2268 élèves dont 950 garçons et 1318 filles.

Pour le frère Claude Doyom, « faire partie de l’institut aujourd’hui, c’est croire à l’amour de Dieu, en vivre et le répandre ; c’est, en tant que religieux-éducateurs, contribuer par l’éducation des jeunes (Rdv 13) ».

Depuis sa fondation, le collège a été dirigé par les frères : Sylvain (Marius Roy), Octavius (Jean-Louis Lemire), Gilbert Allard, Pierre Nyetewe, Alexandre Nana (frère ordonné), Jacques Bouaikaho, André Zanga et Claude Doyom.

 

Blaise-Pascal Dassié

 

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Cambriolage:un cambrioleur lynché à Deido

7 Octobre 2010, 21:53pm

Publié par hervy

 

  Il a été surpris par les populations qui l’ont battu à mort

 

  

  

  «  Cité des favoris » mercredi 6 octobre 2010. Nous sommes au petit matin. Carlos N porte encore  les séquelles de l’agression subie dans la nuit.   Des nombreuses contusions qu’on peut observer le long de son corps témoignent de ce qu’il vient de loin. Devant  sa chambre, une casquette de couleur noire bariolée de blanc. « C’est celui de sa victime » nous informe-t-on. Non loin, dans la cour, des traces de sang sont encore visibles sur le sol. Un peu plus en avant des gourdins, probablement ceux qui ont servi à lyncher le malfrat.  Dans ce quartier situé  non loin de la boulangerie Coaf, on n’en est pas prêt d’oublier le drame survenu dans la nuit. C’est que, mercredi 6 septembre 2010  les populations  se sont levées plus tôt que d’habitude parce que arrachées de leur sommeil par les cris de détresse  de Carlos N. Pendant qu’ils étaient tous endormis, un malfrat s’est introduit dans la cité   et l’a menacé de mort à l’aide d’une machette. Carlos N  revenait des toilettes lorsqu’il a été surpris par  le cambrioleur. « Il était environ trois heures  quand je suis sorti .Les deux portails étaient ouverts. Quand je revenais, j’ai aperçu quelqu’un que je n’ai pas identifié. Je lui  ai demandé ce qu’il faisait et  il m’a dit qu’il cherchait une femme. A force de lui poser des questions, il a sorti une machette de sa veste. Pris de peur, j’ai aussitôt sauté sur lui en criant au voleur ! » Raconte-t-il. Alertés, les voisins accourent et neutralisent l’inconnu. Ils vont le  traîner hors de la concession, et le molesteront. Les éléments du commissariat du 9ème arrondissement alertés  descendent sur le terrain, dispersent la foule et extirpent l’infortuné de la vindicte populaire. Il est alors  conduit à l’hôpital Laquintinie d’où il succombera, quelques minutes après, à ses blessures.

Ce n’est pas la première fois que les malfrats cambriolent dans cette cité.  Il y a près d’un mois, des hommes sans foi ni loi avaient dévalisé un studio  emportant bouteille à gaz, frigidaire, ventilateur et argent. Aujourd’hui, les populations   disent déterminées à aller en guerre contre le banditisme. Elles pensent qu’à travers la vindicte populaire elles pourraient barrer la voie à la grande criminalité   dans le quartier.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Cambriolage: les malfrats emportent près de trois millions à Novicam

7 Octobre 2010, 19:18pm

Publié par hervy

 

 

 

Une enquête est ouverte par la gendarmerie de Mboppi pour retrouver les hauteurs du drame.

 

  

 

 Trois millions de franc cfa, c’est le montant de la somme qui a été emportée au siège de la Nouvelle Vitrerie Camerounaise (Novicam) sise au Carrefour Agip à Douala. Le fait a eu lieu le week-end dernier. Les malfrats sont entrés nuitamment dans cette entreprise de vitrerie et ont mis à sac toute l’entreprise : trois millions de francs emportés, tout au moins c’est ce que nous a déclaré Sylvestre Mokom le responsable de l’entreprise. Les malfrats sont passés par l’une des persiennes d’aération, en sciant l’antivol. « J’avais des documents importants dans mon bureau : les reçus, des chéquiers, des bons de commandes et même des ordinateurs. Mais, ils n’y ont pas touché. » Précise Sylvestre Mokom.

On ne peut pas savoir exactement ce qui s’est passé et quand cela a eu lieu. Car Nous avons fermé nos bureaux samedi et c’est en le rouvrant hier (lundi27 septembre 2010 (ndr) que nous avons fait la triste découverte. » Explique toujours Sylvestre Mokom.

Sur les lieux de l’incident (hier mardi 28 septembre 2010), les activités se poursuivaient normalement. Les ouvriers s’activaient à servir les nombreux clients. Entre deux services, ils réussissaient tout de même à trouver le temps d’expliquer aux amis qui venaient aux informations ce qui s’est passé et à leurs montrer là où les malfrats sont passés. Bien que remplacées, les ouvertures portent toujours les traces de la scie.  L’entrée est encombrée de débris de parpaings, signe des infractions commises par les malfrats. Les éléments de la brigade de gendarmerie de Mboppi alertés sont descendus sur le terrain lundi 27 septembre 2010 pour constater les faits afin sans doute, d’ouvrir une enquête. Sylvestre Mokom, le responsable de l’entreprise, dit avoir fait une plainte contre inconnu.  « Les malfrats courent toujours, mais les activités à la nouvelle vitrerie camerounaise se poursuivent » affirme Gabriel un employé.

 

Hervé Villard Njiélé  

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Culture : Margot Groove électrise le Centre Culturel français Blaise Cendrars.

7 Octobre 2010, 18:51pm

Publié par hervy

 

 

L’artiste de nationalité camerounaise a fait chanceler le public de cet espace culturel  à l’occasion de la soirée dédicace de son premier album le  1er octobre 2010.

 

 

 

 

 Emotion, exultation, satisfaction sont les sentiments  qui ont animé le public du Centre Culturel français de Douala à l’occasion de la présentation du premier album de Margot Groove. Nul n’a pu résister ni contenir son émotion devant  les prouesses cette artiste  qui, à travers  sa voie suave et envoûtante, ses pas de danse et coups de rein splendides, a mis tout l’espace culturel en ébullition.  Chaque morceau et chacune des déplacements de la nouvelle diva de la musique camerounaise étaient salués par des salves d’applaudissements du public venu nombreux à cette soirée dédicace et qui, n’hésitaient pas à monter sur scène pour partager ces moments d’instance émotion.  Baptisé ‘’Alpha’’ qui signifie le commencement, ce nouveau bébé qui fait déjà la fierté des mélomanes et amoureux de la musique est comme l’a affirmé un spectateur visiblement satisfait « un commencement réussit ».

Constitué de dix titres « Alpha » est  selon l’artiste le meilleur moyen de rendre un vibrant  hommage à Dieu et surtout de reconnaître les biens fait de celui-ci dans sa vie, dans sa famille et dans le monde entier. A travers cet album, Bassong Marguerite  de son  vrai nom, invite tous les camerounais ou du moins tout ceux qui savoureront son opus, à donner leur vie au Seigneur en tout lieu et en tout temps.  Avec son tout premier album, l’artiste de trente ans issue d’une fratrie de six enfants donc elle est l’avant dernière s’inscrit dans la lignée des artiste qui loue l’éternel Dieu  et sa gloire à travers la musique. 

Pour faciliter l’accessibilité de son message Margot Groove chante en français et en langue Bassa deux langues qu’elle dit maîtriser parfaitement. « J’ai grandi dans la communauté Bassa, ma mère est bassa et cette langue est celle que je ressens le mieux ». S’agissant du français, « je m’exprime mieux en la langue de Molière »affirme t-elle.

Pour la réussite de ce disque qui vient d’apparaître sur le marché discographique, Margot Goove  a bénéficié de l’appui de Victor Ngi Mboua et De Christian Mba dans les arrangements.

 

Une mordue de la musique

 L’amour pour la musique s’est révélé à Marguerite Bassong  depuis sa tendre enfance. Cet amour s’est renforcé durant sa croissance au point de devenir une obsession. « J’ai fait  la chorale depuis que je suis toute petite à l’Eglise presbytérienne camerounaise (Epc) de la Cité Sic  et Antioche de Bonamoussadi. J’aime la musique. C’est la seule chose qui me donne du plaisir et quand on aime quelque chose, on doit le faire » déclare–t-elle. C’est cette passion pour la musique, qui pousse la starlette à sortir ce premier album malgré les multiples difficultés rencontrées. « J’ai eu beaucoup de peine. Et je vous parie que,  quand on commence une œuvre, ce n’est pas vraiment facile de le continuer. J’ai connu des difficultés dans la production parce que à chaque fois il fallait remettre en question. Mais grâce au soutien de plusieurs personnes et surtout de Dieu j’y suis parvenu à le réaliser. »   Les différents rythmes que l’on retrouve dans cet opuscule à savoir, l’assiko, le reggæ, le bikutsi, le slow, la bosa nova témoigne à suffisance de la volonté de l’artiste à louer Dieu en tous les rythmes et de véhiculer plus facilement les messages d’évangélisation. Faisant sienne la pensée religieuse selon laquelle « chanter c’est prier deux fois, » la nouvelle venue dans le monde de la musique camerounaise a utilisé plusieurs instruments durant la production .Notamment l’Ikengo, le saxophone, le piano, la guitare basse et rythmique et la guitare solo. Choriste de formation le premier album de Margot Groove est produit par Mapubi production.

 

Hervé Villard Njiélé

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Assemblée des cultivateurs: Le comice agropastoral d’Ebolowa du 9 au 14 décembre prochain

29 Septembre 2010, 20:52pm

Publié par hervy

 

D’après un communiqué signé  lundi 20 septembre 2010 par le vice-Premier ministre chargé de l’Agriculture et du développement rural, le comice agropastoral d’Ebolowa se tiendra du 9 au 14 décembre 2010. Jean Nkuete annonce que les préparatifs se poursuivent dans la sérénité pour faire de ce grand rendez-vous du monde rural, une réussite totale. Cet optimisme du vice-Premier ministre en charge de l’Agriculture et du développement rural n’est pas partagé par certaines populations du chef-lieu de la région du Sud, peuplé de 160.000 personnes, qui évoquent l’absence des infrastructures devant accueillir les différentes délégations au comice agropastoral. Notamment l’hôtel «trois étoiles» que s’est promis de construire Clobert Tchatat, ministre du développement urbain et de l’habitat. Ce dernier a d’ailleurs procédé à la cérémonie de pose de la première pierre de cette bâtisse le jeudi 16 septembre 2010 en présence d’autres membres du gouvernement dont Baba Amadou (Tourisme), Jacques Fame Ndongo (Enseignement supérieur) et Jean-Pierre Biyiti bi Essam (Postes et télécommunications).

Estimé à un montant de neuf milliards Fcfa, les travaux de la construction de cet édifice, sont prévus pour s’achever l’année prochaine. De quoi lancer sceptiques les habitants d’Ebolowa qui attendent avant de voir. A moins de quatre vingt jours qui nous séparent du début de ce comice, force est de constater  que seul un coup de baguette sauvera Jean Nkuete, et partant, le gouvernement camerounais, de la honte.

Hervé Villard Njiélé

 

 

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