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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Douala : Après un long break, la Fm105 recommence à éméttre

3 Août 2010, 18:21pm

Publié par hervy

 

 

Cela faisait bien longtemps que les populations de la cité économique étaient sevrées des émissions de la Fm 105. Et elles se posaient bien de questions notamment celle de savoir ce qui avait bien pu arriver à cette chaîne commerciale. Ainsi donc, après un silence radio suite à un problème technique qui aura duré à peu près  plus de trois semaines , la chaîne urbaine a repris ses programmes . Au grand dame des auditeurs qui peuvent de nouveau écouter les programmes de leur chaîne.  « Nous avions des difficultés techniques depuis le 19 juin. Elles se sont aggravées au cours de la semaine du 1er juillet et nous avons été obligés d’arrêter à cause de la mauvaise qualité du signal. Nous avions un problème au niveau du centre de diffusion de Logbessou, où certains éléments, notamment le système antenne, ont pris de l’eau à cause de la forte pluviosité, ce qui a entraîné une baisse de la puissance de l’émetteur. Saisi, le directeur général de la Crtv a réuni son staff le 2 juillet et donné des instructions à la direction de la diffusion et de la transmission pour débloquer la situation. Ainsi, depuis le mardi 27 juillet, une équipe technique venue en mission spéciale depuis Yaoundé sur instructions du Dg de la Crtv s’est attelée à changer le système », a expliqué un responsable de la radio commerciale pour expliquer le silence radio. Du côté du personnel qui n’avait de cesse de répondre aux plaintes aux auditeurs, c’est le soulagement. « Nous sommes contents de reprendre du service. Mais déjà personnellement pendant ces trois semaines, je continuais à collaborer pour la station régionale et le poste national de la Crtv »

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Douala : un benskineur échappe à un lynchage à Nyalla

3 Août 2010, 18:18pm

Publié par hervy

  

C’est désormais très courant à Douala. Il ne se passe plus de mois sans qu’un conducteur de moto-taxi passe à un doigt d’un lynchage. Samedi 31 juillet 2010, Un conducteur de ces engins à deux roues a failli de peu être lynché par les populations de Nyalla visiblement sur les dents. Ce dernier qui avait mortellement heurté un habitant de cette localité avait pris la poudre d’escampette avant de se voir rattraper par les populations à ses trousses. Selon les informations glanées auprès des  gendarmes de la brigade de gendarmerie de Ndogbong, ce dernier avait mortellement percuté un individu dans le quartier, avant de prendre la fuite. Pris en chasse par les conducteurs de « bend-skin », l’automobiliste a été rattrapé dans l’embouteillage non loin du lieu dit collège La Conquête. Au moment où il s’apprêtait à être lynché, l’automobiliste a été sauvé des griffes de ses poursuivants par un gendarme en civil qui se trouvait là, avant d’être conduit au commissariat du 11e arrondissement où une enquête a été ouverte. Dans le même registre, une autre automobiliste a frôlé le lynchage aux environs du Club des filles, non loin du lieu dit « Entrée nouvelle route cité ». D’après la brigade de recherches de Douala II, cette dernière a percuté une personne âgée. Des échauffourées s’en sont suivies avec les riverains, qui ont obligé la conductrice à conduire la victime dans une formation hospitalière.

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Société-Association: Le CArjm prépare sa semaine culturelle

3 Août 2010, 18:15pm

Publié par hervy

 Sensibiliser les jeunes sur les différents fléaux sociaux qui minent e Cameroun et la ville de Douala en particulier, contribuer à la formation des  jeunes,  du quartier Maképé Petit Pays,  permettre aux jeunes de contribuer au développement du Cameroun, divertir utilement les jeunes pendant les vacances. Voilà quelques objectifs que vise la semaine culturelle qu’organise le  Cercle d’Animation et de Réflexion des Jeunes de Maképé Petit Pays(Carjm) au lieu dit « Carrefour Ypa », derrière l’université de Douala.

Débutée le 1er aout 2010 par une séance d’investissement humain qui s’est déroulée au sein de ce quartier, la semaine culturelle du Carjm s’étend jusqu’au samedi 14 aout 2010.  Durant la séance d’assainissement qui s’est déroulée dimanche dernier, ces jeunes ont curé désherbé et balayé les différentes rues de ce quartier. Selon Meupeyou Hervé, le Président  de cette association que le reporter de « Le messager » a rencontrée, l’investissement humain avait pour but de libérer le quartier de ses souillures  « La séance d’investissement humains de ce matin vise à  nettoyer le quartier de ces déchets et le rendre d’avantage salubre.  Il est  question pour  nous de curer  les caniveaux pour laisser passer les eaux de ruissellement durant cette saison de pluie. Surtout que  vous le constater nous sommes dans un quartier marécageux » a-t-il précisé.

 Pour cette séance de propreté générale qui a mobilisé tous les membres de cette association, ces derniers étaient très actifs. Armés de pelles, machettes, brouettes, balaies, ils ont redonné de la beauté à ce quartier. Un geste salué par les  habitants de ce quartier. «  Nous sommes contents de ce geste que font ces jeunes. Il n’est pas évident aujourd’hui, de voir des jeunes qui nettoient leur quartier. C’est une initiative à encourager» Affirme Jean Ngandjiboué  détenteur d’un atelier de soudure au Carrefour Ypa.  

La suite du programme de cette semaine culturelle prévoit l’organisation de la finale des matches des incollables   des jeux et attractions diverses, une conférence débat prévue  le samedi 8 aout 2010, et la soirée culturelle le 14 Aout 2010.  S’agissant de la conférence débat  qui se déroulera au siège de cette association, elle  aura pour thème « Jeunesse et entêtement : quelles causes pour quelles conséquences ».  Cette conférence selon Feuze Inès le secrétaire générale de cette association, vise à sensibiliser les jeunes sur les différents problèmes qui minent la jeunesse camerounaise en générale et celle du quartier Maképé Petit Pays en particulier. Question de leur permettre de mener une vie responsable. D’après certaines indiscrétions, les commissaires, des responsables de l’encadrement de jeunes, des psychologues et des sociologues constitueront le panel de ce débat qui s’annonce enrichissant.

Durant ce débat  précise le chargé de la communication, Hervé N. « il sera question de faire l’autopsie de la délinquance  juvénile et d’autres mots qui minent la jeunesse afin de permettre à tous les jeunes qui sont présents de ne plus s’exposer à ce genre de dérive. Mais plutôt être responsable pour  à contribuer au développement de sa famille du quartier et du Cameroun tout entier ».  Créer en 1991 le cercle d’Animation et de Réflexion des Jeunes de Maképé Petit Pays(Carjm) n’est pas à sa première semaine culturelle. Selon les responsables de cette association, c’est chaque année qu’ils le font.

Hervé Villard Njiélé

      

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Douanes: des Togolais à l’école camerounaise

3 Août 2010, 18:10pm

Publié par hervy

 

 

Une délégation constituée de quatre Togolais ont fait le déplacement de Douala le mardi 20 juillet 2010 et ceci jusqu’à ce jour. Le but de leur présence au Cameroun est celui de s’inspirer du modèle camerounais de la gestion des douanes, afin de parfaire le leur.  Ce déplacement fait suite à l’exposé présenté à Bamako en février 2010 par Minette Libom Li Likeng, directeur général des douanes camerounaises. Cette dernière s’était attardée sur les contrats de performances. D’après ceux-ci, les inspecteurs en service dans les bureaux de port I et V s’engagent à travailler selon les contraintes des huit indicateurs orientés vers la recherche de deux objectifs : la recherche de la célérité dans le traitement des dossiers et la lutte contre la fraude douanière.

 

Cette expérience part du lancement de Sydonia qui a nécessité en son temps une information quotidienne à adresser à la hiérarchie. Ce sont les premiers résultats positifs qui auraient attiré l’attention de la douane togolaise. Car malgré une baisse de 3,28% des conteneurs importés au premier trimestre 2010, les émissions douanières ont augmenté de 2,31%, d’après les statistiques de la douane. Tout comme 99,04% des  dossiers ont été traités en 2010, contrairement à 93,6% en 2009, soit une augmentation de 5,35%. La lutte contre la fraude a permis d’avoir une hausse de 13,6% (port I) et 117% (port V). D’après Samson Bilanga, chef de la division informatique, «les contrats ont été discutés avec les collaborateurs qui ont accepté ses termes. Trois mois après, j’ai le sentiment qu’ils font montre d’un effort certain d’appropriation des contrats. Les résultats obtenus jusqu’ici sont satisfaisants. A savoir que les délais de traitements des déclarations se sont sensiblement améliorés pendant la période février-mars-avril 2010 par rapport aux années antérieures et que certaines mauvaises pratiques sont en cours de disparition.

Quant à Marcellin Djeuwo, chef de projet à la division informatique, «les contrats ne sont pas le remède idéal. C’est un système qui permet à nos collaborateurs d’être plus responsables dans la mesure où ils sont jugés sur les engagements qu’ils ont eux-mêmes pris, sur la base des données chiffrées et objectives. Et lorsque le collaborateur sait que son travail est surveillé par le chef, il fait plus attention à sa manière de servir». Ce sont autant d’enseignements, d’analyses et d’expérience que la délégation togolaise qui s’est inscrite à l’école camerounaise du recyclage et du perfectionnement de la gestion des douanes, entend mettre en application dans les tous prochains jours au port de Lomé. Pour des résultats qu’on souhaite aussi positifs que le Cameroun. Avant les Togolais, une délégation gabonaise s’est recyclée  au Cameroun sur les techniques de la décentralisation.

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Société-Assainissement:Douala : les stagiaires prêtent main forte à la Cud

3 Août 2010, 18:07pm

Publié par hervy

Depuis  environ deux semaines, les stagiaires employés par la communauté urbaine de Douala s’activent au nettoyage et au balayage  des rues de la ville de Douala. 

Toute personne qui passait par le boulevard de la liberté le mercredi  21 juillet 2010, était marqué par un scénario  non habituel dans la ville de Douala. Des jeunes  vêtus en chasubles bleus estampillés Cud (Communauté urbaine de Douala),  armés de pelles et de râteaux curaient les caniveaux et débouchaient les voies d’accès d’eaux le long du boulevard de la liberté. De l’école publique Deïdo à l’hôtel Lewat, sans oublier la vallée Bessengué  le scénario était le même. Des jeunes s’activaient à la tâche et ressortaient tous les déchets contenus dans ces voies d’évacuation bouchées par l’action de l’homme.

Transformés en poubelle par les riverains et les vendeurs ambulants  qui déchargent  tous les ordures à l’intérieur des rigoles  malgré la présence des bacs à ordures,  il n’était pas facile pour ces jeunes  de curer ces caniveaux.  Déchets de papiers, vieilles boites de conserves, des vêtements abandonnés, bref on retrouvait dans ces caniveaux des déchets de divers ordres.    Il fallait à ces stagiaires  beaucoup de courage, d’abnégation et surtout des caches- nez pour se protéger des odeurs nauséabondes qui se dégageaient de ces ordures et de ces caniveaux en nettoyage. Tâche pas évidente pour certains de ces jeunes qui ne sont pas habitués à ce genre de besogne.

 

« C’est pas facile de curer ces caniveaux comme vous le voyez. Les populations de Douala sont trop sales. Elles jettent tout dans les caniveaux et par conséquent on a le résultat qu’on a là. Il n’est pas facile de respirer comme vous-même vous le constatez. Ça sent mauvais. » Affirme Yves en se tenant le nez. Effectivement  ça sentait mauvais. Même le reporter du Messager présent sur les lieux, était obligé de se protéger pendant qu’il s’entretenait avec ces jeunes. La jeune Patricia âgé de 18 ans assise de l’autre côte de la route dit ne pas supporter ce genre de boulot et surtout la mauvaise odeur qui se dégage. «  Je ne suis pas habituée au travaux difficiles. C’est la première fois que je fais ce genre de stage. Et en plus  les odeurs qui se dégagent des caniveaux peuvent rendre quelqu’un malade. »   Cette dernière qui se déclare être déjà fatiguée  dit prendre un peu d’air frais afin de reprendre ce dur labeur.  Malgré les différentes difficultés rencontrées, les jeunes engagés par la Communauté urbaine dans le cadre des stages de vacance s’activent à exécuter la tâche qui leur a été confiée, question de satisfaire les attentes du délégué du gouvernement au près de la Communauté urbaine de Douala, Fritz Ntone Ntone qui a mis ce projet sur pied pour occuper les jeunes pendant les vacances et les sensibiliser par conséquent aux actions citoyennes.

 

Pour la cuver de juillet à Aout 2010, environ 1200 jeunes ont été recrutés et ceci sur la base de plusieurs critères. Selon la cellule de recrutement des stagiaires à la Cud, pour faire partie des stagiaires, il faut avoir au moins dix-huit ans  et déposer ses dossiers à temps. Car, le critère de ponctualité est un critère indispensable. «  C’est ceux qui sont souvent les premiers à déposer les dossiers qui sont recrutés à majorité. » affirme le responsable de la cellule de recrutement.

 

 Pour étendre les activités de nettoyage dans toute la ville de Douala, les stagiaires ont été répartis dans  les différents arrondissements de la ville et par ateliers.  Pour l’édition de 2010 Ainsi, trois ateliers ont été créés. L’atelier de peinture, de désherbage et de curage des caniveaux.

 

 Selon ces jeunes qui gagneront chacun 50.000fr à la fin de ce stage d’un mois, l’initiative de la communauté urbaine de Douala est bonne. Car, elle leur permet de mieux préparer leur rentrée scolaire. «C’est la deuxième fois que je participe à vacances-jeunes et je suis très content d’avoir été retenu encore cette année. C’est vrai que c’est dur mais je préfère m’occuper comme ça que de chômer au quartier.» Affirme Gaétan sourire aux lèvres.

Travail vain ?

 

Selon les riverains du boulevard de la Liberté, l’action que pose la Cud à travers le concept «Occupation  jeunes» n’est qu’une embrouille totale. Car, leur activité n’a pas de suivi. « Après avoir curé les caniveaux comme ils sont entrain de le faire, la pluie va remettre tous les déchets dans la rigole. Car personne ne va les ramasser.  C’est de l’embrouille tout ce qu’ils font là. De mon humble avis, ils salissent plutôt encore la ville » Affirme Jean-Jules, un boutiquier  situé  tout près de l’Hôtel Lewat,   l’un des lieux où les jeunes  ont fait leur séance d’investissement humain depuis le mardi 20 juillet matin.  Selon ce citoyen camerounais qui a pourtant apprécié l’initiative des jeunes dès les débuts, si l’action de ces jeunes était accompagnée par des  ramasseurs d’ordures, tout  irait pour le mieux.  Pointant du doigt un tas d’ordures et de la boue qu’il a couvert avec du carton pour se frayer un passage, il déclare que cela freine plutôt les activités en créant l’embouteillage. «C’était mieux de laisser ces ordures dans la rigole. Que de les sortir pour les abandonner là, il faudrait mieux  ne rien intenter comme action.» Il interpelle du moins la Cud à pouvoir associer à ces jeunes cureurs de caniveaux un service de ramassage pour rendre la ville plus salubre. D’après les jeunes en plein boulot, le travail est divisé en deux et leur rôle n’est que de curer les caniveaux. Le ramassage des déchets concerne la société d’hygiène et  de salubrité du Cameroun (Hysacam). « Nous ne faisons que notre travail. Notre rôle c’est de curer les caniveaux. Le ramassage des ordures ne nous concerne pas. C’est à Hysacam de le faire » précise Gildas Mbang un stagiaire.

En attendant que cela soit fait, les tas d’ordures sorties des caniveaux de même que la boue qui bloque la circulation des eaux sont encore sur la chaussée où ils ont été laissées par ces jeunes. On espère que la communauté urbaine de Douala prendra des mesures pour remédier à cette situation.

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Compassion: Les usagers rendent hommage à Njawe

3 Août 2010, 18:02pm

Publié par hervy

 

Le personnel du Free Media Group, les frères, amis et connaissances de Njawe ne sont pas les seuls frappés par la tragique disparition de ce dernier. Les passagers et les conducteurs de la ville de Douala eux aussi sont éplorés par le décès de suite d’un accident de la circulation de ce combattant invétéré de la liberté et de la liberté de la presse dans tout son sens.   Joseph Agbor taximan de la   ville de Douala et les passagers à bord de son véhicule n’en reviennent pas. Depuis l’annonce de la mort de Pius.N.Njawe, ils ont, comme le commun du mortel été choqués. Hier mercredi 21 juillet 2010, ils ont rendu à leur manière hommage au fondateur Directeur Général du groupe de presse Free Media Group. Au volant alors qu’il conduisait comme d’habitude ses passagers à leur destination respective à Akwa (centre ville) , il s’est, au même titre que ses clients, érigé en apologiste du Directeur de publication décédé. 

 

C’est le flash bilingue de 10h d’Equinoxe radio  qui a  enflammé la mèche certainement déjà huilée. Après avoir annoncé le retour au bercail du corps de celui que les journalistes de Le Messager appelait « camarade » et son probable inhumation le 7 aout prochain à Babouantou son village natal, Joseph Agbor, le conducteur dudit taxi a comme  eu une sueur froide. Il venait de s’en convaincre définitivement de la mort du « big bos » du Free Media Group. « Donc c’est vrai ! Je croyais que c’était de la farce! » s’étonne-t-il avant de poursuivre : « le Cameroun vient de perdre un homme, un véritable combattant.  On ne peut plus avoir un autre camerounais comme lui. C’est le seul francophone journaliste qui dit la vérité et qui ne supporte pas l’Etat. Il n’avait pas peur, Peut-être c’est pour cela qu’on l’a tué».  De culture anglophone et originaire de la région du Sud –ouest, dans un style trop familier  Joseph Agbor a ainsi donné matière à discussion aux quatre passagers restés muets depuis qu’ils sont entrés dans son taxi. Une discussion donc le désormais ex-Dp de Le Messager  constituait l’essentiel du menu.  « C’est un homme hors paire » reprend un passager assis juste à l’arrière du chauffeur bien imprégné du sujet et qui tenait par ailleurs entre les mains le numéro du Messager paru hier .

 

 Sur un ton pathétique celui-ci relance le débat. «  Tu parles sans savoir mon frère. C’est un défenseur des libertés que nous perdons comme ça. D’après les informations que je tiens du Messager que je lis d’ailleurs tous les jours, il a choisi d’aller aux Usa alors qu’il avait deux billets d’invitation gratuits pour aller vivre la coupe du monde en Afrique du Sud. Sa mort m’a trop fait mal » déclare-t-il  avec émotion.   «  Est-ce que c’est moi qui vais vous apprendre cela ! Vous ne savez pas que comme les génies, les grands hommes meurent très tôt ! Ce n’est pas seulement le Cameroun qui pleure Njawe . C’est tout le monde entier. Cet homme avait une renommée internationale. Ça fait vraiment mal de perdre un monsieur comme lui. » renchérit une jeune dame assise à l’avant du véhicule. Si pendant  tout le trajet   la conversation n’a tourné qu’autour de la mort de  Pius Njawe, il reste que l’avenir du journal n’a pas été en reste. « Il faut que le Message survive. Et que tout ceux qui le gère face des efforts  pour le sauvegarder » ont-ils souhaité avant de  que le reporter du Messager ne prennent congé d’eux. Parce que arrivé à destination.

Hervé Villard Njiélé

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Société- Faits divers Nkololoum:Le phénomène « Kamga » hante les populations

23 Juillet 2010, 14:47pm

Publié par hervy

Société- Faits divers

Nkololoum

De la matière fécale aspergée  nuitamment sur les murs de domiciles et autres devantures de magasins donnent des insomnies aux populations.

 

Le phénomène « Kamga » hante les populations

L’affaire se passe de tout commentaire dans ce quartier populaire et populeux situés non loin du marché Nkololoum de Douala. Ici, un phénomène sortant de l’ordinaire a fait perdre le sommeil aux populations de cette partie de Douala, dans le deuxième arrondissement. « Le phénomène Kamga » puisqu’il convient désormais de le nommer ainsi. Depuis près de trois jours, au bout du petit matin, les habitants des maisons sont plutôt surpris de constater que les murs de leurs domiciles ont été badigeonner à la chaux mais avec de la matière fécale humaine. « C’est depuis plusieurs jours environs que nous observons cette histoire dans notre quartier. C’est très nouveau parce que nous n’avons jamais assisté à une telle sauvagerie ou animosité. Tout se passe la nuit au moment où tout le monde est endormi. Personne n’entend le moindre bruit de la part des auteurs de cette animosité. C’est le matin que chacun constate ce qu’il s’est passé. Nous ne pouvons pas vous dire qui sont les auteurs et encore moins les commanditaires pour l’instant et encore moins leurs motivations encore que nous n’avons aucune piste pouvant nous orienter. Si au moins il le faisait en journée, on pouvait les voir » lance Elvis un habitant. Il n’est pas que les maisons d’habitation qui sont visées. Les magasins et autres boutiques ont également fait les frais du ou des auteurs de ces actes qui, pour le commun des populations de Nkololoum, relève du mystère. « Regardez comment ils ont arrosé les murs de ma boutique avec les excréments. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ils ont choisi mon commerce pour faire ce qu’ils ont fait. Vraiment, je suis dépassé, je ne sais pas ce qu’ils nous veulent. C’est inhumain. L’odeur est insoutenable et les clients se refusent en pareille situation d’entrer pour faire des emplettes. Nous sommes dans l’obligation d’attendre que cette odeur disparaisse. Et cela va nous prendre des jours » déclare débridés ce commerçant qui continue de s’interroger sur le ou les auteur.

 

Guerre ouverte

Les populations de Nkololoum sont engagées à mettre le grappin sur les responsables de ces actes ignobles. Entre « ce Kamga » et les populations, c’est une guerre qui est ouverte. « Nous ferons tout pour démasquer les coupables de cette histoire qui met en mal tout un quartier. Les auteurs ou toute personne mêlée de près ou de loin dans cette affaire vont payer le tribu qu’il faut. Les populations doivent rester vigilante » recommande l’un des proches du chef de quartier

Ici, non loin d’une station à essence, on peut lire sur un pan du mur « la patience à des limites » signé Kamga. « Qui est donc ce Kamga et pourquoi à t-il choisi ce mode d’expression. A qui en veut t-il réellement… » Autant de questions qui taraudent les esprits dans ce quartier. En attendant peut-être que les jours à venir nous édifient sur ce personnage, le phénomène « Kamga » mobilise les esprits.

 Pour le moment, pendant que certaines langues plus nombreuses soutiennent qu’il pourrait s’agir d’un psychopathe, d’autres par contre penchent pour la thèse d’une affaire de sorcellerie, le phénomène « Kamga » continue d’alimenter les conversations.

Les forces de sécurité devront réagir pour qu’on en n’arrive pas à une situation où tous les murs se trouveront tous badigeonner aux mottes d’excréments. Une image pas belle pour une ville qui à amorcer sa mue depuis un certain temps.

 

Source messager

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nécrologie: Jean Jean Bikoko «Aladin »brise sa guitare.

23 Juillet 2010, 14:32pm

Publié par hervy

Jean Jean Bikoko «Aladin »brise sa guitare.

http://www.pirosmusic.com/upload/140210_025315_PIROS_dRvkGv.jpg


Le père de l’assiko moderne est décédé le 22 juillet 2010 dernier à l’âge de 71 ans, à Yaoundé

 

 La nouvelle s’est répandue hier telle une traînée de poudre. Le précurseur du rythme assiko, Jean Bikoko « Aladin », 71 ans, est décédé jeudi matin à l’hôpital générale de Yaoundé., la capitale camerounaise, des suites d’une opération chirurgicale maladie Selon des sources biens introduites, l’artiste camerounais se faisait opérer une  d’une hernie quand irréparables s’est produit.  Artiste depuis plus d’un demi-siècle, celui que ses fans avaient surnommé le « sorcier de la guitare » disparaît pratiquement dans l’anonymat en abandonnant sept épouses, de nombreux enfants et toute la famille artistique éplorés. Mécontent du fait que l’Etat camerounais n’a pas récompensé ses loyaux services, il ne cessait de se plaindre..  « On m’a abandonné », n’arrêtait-il de se lamenter ces dernières années pour expliquer l’indifférence des autorités face à sa condition et à ses initiatives dans le domaine musical. Autrefois, l’assiko était considéré comme un air « rustique », joué essentiellement en acoustique avec une guitare sèche, une bouteille frappée avec une fourchette.

Jean Bikoko « Aladin » a innové en accélérant la rythmique, et en y introduisant la guitare électrique, la contrebasse et les tambours. L’artiste s’en va ainsi en laissant orphelins de nombreux mélomanes. L’ariste est mort que vivent ses œuvres.


Hervé Villard Njiélé

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Nelson Mandela fête ses 92ans

19 Juillet 2010, 21:39pm

Publié par hervy

 « A sa sortie de prison, cet homme qui a tellement souffert (. . . )   avait un rêve: voir la Coupe du monde dans son pays », a rappelé cette semaine le président de la Fédération internationale de football, Sepp Blatter. « Et ce rêve est devenu réalité. » Après avoir passé 27 ans dans les geôles du régime raciste (1962-1990) et cinq années à la présidence de la nouvelle démocratie (1994-1999), Nelson Mandela a été l’un des principaux artisans de l’attribution du Mondial-2010 à l’Afrique du Sud.

 

« Ce grand rassembleur savait que cet événement contribuerait à souder et à approfondir les sentiments patriotiques de notre jeune démocratie », a rappelé le comité d’organisation des célébrations pour son anniversaire. 

La grande messe du ballon rond a en effet « rassemblé les gens de différentes races, couleurs et religion sous la même identité nationale », a ajouté cette structure qui réunit gouvernement et parlement. La Coupe du monde a donné raison à Nelson Mandela contre ses anciens oppresseurs, relève Verne Harris, historien à la Fondation Mandela. « Il y avait un discours sous l’apartheid, selon lequel les Sud-africains noirs ne sauraient jamais gouverner le pays efficacement », rappelle-t-il. « Un tel événement a prouvé que ce n’était pas vrai » 

Malgré son grand âge et le deuil de son arrière-petite-fille, tuée dans un accident de voiture le jour du coup d’envoi, Nelson Mandela a bravé le froid de l’hiver austral quelques instants, pour la finale. Visiblement aux anges, il a fait un tour sur la pelouse du stade de Soccer City à bord d’une voiturette, avant la rencontre-choc Espagne-Pays-Bas (1-0 a. p. ).Une semaine plus tard, il fête son anniversaire chez lui à Johannesburg dans l’intimité familiale. Outre ses proches, seule une centaine d’enfants des villages de son enfance, Mvezo et Qunu (sud), sont invités à la fête.

 

Mais le monde entier va célébrer cette première « Journée internationale Nelson Mandela », l’ONU ayant décidé en novembre de rendre hommage chaque 18 juillet à son combat pour la paix et la liberté.Une session informelle de l’Assemblée générale a lieu dès vendredi en son honneur à New York et la mission de l’ONU au Darfour organise un tournoi de foot « pour la paix » à El Fasher.Madrid, choisie il y a plusieurs mois par l’organisme de lutte contre le sida, 46664, pour accueillir le concert annuel d’hommage à l’ex-président, a cependant annoncé jeudi le report de l’événement programmé dimanche.

« Le concert a été reporté au mois d’octobre », a précisé une porte-parole de des arènes où était prévu le concert, sans expliquer les raisons de cette décision. Sous toutes les latitudes, la Fondation Mandela a appelé les citoyens à donner 67 minutes de leur temps à des actions de bénévolat, en référence au nombre d’années qu’il a consacrées à lutter pour l’égalité.

Pour populariser cet appel en Afrique du Sud, des personnalités ont enfourché de grosses motos au départ de Johannesburg. Les engins et leurs cavaliers seront accueillis dimanche au Cap (sud-ouest) par l’Américain Morgan Freeman, qui incarnait Mandela dans le film de Clint Eastwood, Invictus.

Les responsables politiques sud-africains devraient également donner l’exemple: ministres et parlementaires ont promis de retrousser leurs manches dans la province de l’Eastern Cape, où le président Jacob Zuma prononce un discours dimanche dans le village natal de son illustre prédécesseur

 

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Détournement à la Fecafoot: Le Pm somme les auteurs de rembourser 235 millions

19 Juillet 2010, 21:26pm

Publié par hervy

 
Le Premier ministre camerounais somme les responsables de rembourser

L’information a fait le tour de la presse et des médias camerounais. Le premier ministre Camerounais a sommé les responsable de la Fécafoot de rembourser le trop perçu des primes durant le mondial 2010 qui se déroulait en Afrique du Sud et où les lions indomptables du Cameroun avait fait leur plus mauvaise prestation en une phase finale de coupe du monde en se faisant éliminé sans glaner le moindre point.

 

235 millions de FCFA à rembourser


L’annonce a été faite  le 7 juillet dernier, il a été demandé à des fonctionnaires et autres personnes proches du ministère des sports, de rembourser des sommes qu’elles auraient perçues au titre de primes lors de la coupe du monde. Au total, 13 personnes qui doivent restituer une somme globale de 235 millions de francs au trésor public, en application des «hautes directives du Premier ministre, chef du gouvernement». Ce trop perçu insiste-t-on au ministère ne constitue pas un détournement, mais une partie d’une somme débloquée pour une opération qui n’a pas été totalement réalisée. Il n’est censé devenir un délit que si les bénéficiaires des sommes en trop refusent de les restituer. Une précision qui a voulu écarter une hypothèse d’intrigues comme cause de la mesure.

Selon Linus Pascal Fouda, le chef de la cellule de communication du Ministère des sports qui officiait en Afrique du sud en tant que Press Team Officer des Lions indomptables, «toutes les personnes visées par la directive du Premier ministre ont restitué le reliquat à eux réclamé, et il n’y a pas lieu d’ouvrir une polémique là où rien ne le justifie». Lui aussi est concerné par la mesure.

Face aux députés lors de la dernière séance de questions-réponses au parlement, le ministre Michel Zoah avait fait savoir que «sous les très hautes directives du président de la République» Paul Biya, tous les moyens avaient été mis à la disposition de l’équipe pour le résultat qui est connu aujourd’hui. Pour la première fois le gouvernement admet que sous le couvert de la coupe du monde, des fonctionnaires auraient perçu des sommes d’argent qu’ils ne méritaient pas réellement.

Cette décision saluée par l’opinion laisse néanmoins des points d’ombre sur la gestion de l’argent autour des Lions et des différentes sources de financement de l’équipe nationale, selon des observateurs proches des milieux du football camerounais. Plusieurs d’entre eux s’interrogent sur les origines effectives de ce trop perçue de prime de participation. Face aux députés, le ministre avait affirmé que les sommes qui servaient à financer l’opération coupe du monde, avaient été débloquées. Il avait aussi ajouté que l’argent avait été dépensé progressivement, ce qui fait qu’on n’a pas dépensé plus qu’il n’en fallait au moment de l’élimination de l’équipe camerounaise de football. Cette déclaration à moins d’être fausse entre en contradiction avec les énormes sommes d’argent qui sont appelées à être restituées pour cause d’affectation à une opération qui n’a pas été réalisée. L’autre interrogation est celle de savoir pourquoi le ministre lui-même n’est pas concerné par la mesure du remboursement. La gestion de l’argent autour de l’équipe nationale de football fait l’objet depuis de nombreuses années de sérieuses critiques. En annonçant que le président de la République et le chef de gouvernement avaient donné de hautes instructions pour la gestion financière des Lions, le ministre avait fait l’impasse sur les autres sources de financement de l’équipe nationale.

  Stopper l'impunité et l'anarchie


Les autorités en charge du football ont toujours gardé un certain mystère sur le sujet. Mais on sait aujourd’hui que de grosses sommes d'argent ont circulé autour de l’équipe nationale de football. Rien que sur l’évaluation de la prime des joueurs, le salaire estimé de l’entraîneur, le coût de match de préparation, le niveau de vie des Lions en Afrique du sud et les différents partenaires qui ont soutenu l’équipe nationale, on peut évaluer à près de 5 milliards les sommes qui ont été dépensées. La fédération tout comme le ministère se sont toujours refusés à faire des commentaires sur ces chiffres. Plusieurs personnes indiquent que pour cette raison, demander aux fonctionnaires de rembourser les sommes perçues pour une participation à la coupe du monde ne résout pas le problème. Il y a à côté, les primes de participation à la coupe d’Afrique des nations en Angola (un autre fiasco), et toutes les autres primes que le public ignore. La décision du ministre des sports fait déjà l’objet de nombreux débats. Certains estiment que les fonctionnaires concernés risqueront d’ouvrir un autre déballage, cette fois dans les coulisses. D’un autre coté chaque joueur a perçu la somme de 45 millions FCFA. Rien n’a été dit sur ce qu’il adviendrait de ces sommes. Ces différentes analyses font dire à certains que le ministre au lieu de résoudre un problème en a créé un plus complexe.

Voici selon le site Internet journalcameroun.com la liste des membres de la fécafoot impliqués dans ce détournements

  • Les personnes concernées
  • Iya Mohammed (président de la Fécafoot): 45 millions
  • Paul Le Guen (ex-coach): 45 millions
  • Mme Cécile Betala (directeur du développement des sports de haut niveau): 35 millions
  • André Nguidjol (directeur administratif et financier) : 35 millions
  • Pr. Raymond Mbede (psychologue) : 20 millions
  • Linus Pascal Fouda (Press Team Officer): 20 millions
  • Vouton Djoukong: 5 millions
  • Bienvenu Mbida: 5 millions
  • Martin Etongue (communication Fécafoot): 5 millions
  • Elias Kalaguem (kinésithérapeute): 5 millions
  • Daniel Teki Tcheufa (kinésithérapeute): 5 millions
  • Boubakari (chargé du matériel): 5 millions
  • Mohamadou Laminou (chargé du matériel): 5 millions

 

Hervé Villard Njiélé

Source le cameroun.com

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