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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Haltérophilie : Le championnat d’Afrique reporté

19 Juillet 2010, 20:42pm

Publié par hervy


L’inadéquation du parquet du palais des sports de Yaoundé est à l’origine du renvoi de la compétition.

Les 21èmes championnats d’Afrique d’haltérophilie initialement prévus du 20 au 28 juillet prochain au palais Polyvalent des Sport à Yaoundé sont reprogrammés pour le mois prochain. Alors que 13 équipes africaines avaient déjà marqué leur accord pour participer à cette compétition, les responsables camerounais du comité d’organisation des championnats d’Afrique d’haltérophilie, ont estimé qu’ils ne pourraient pas être à jour avec les équipements adaptés à la compétition.

Du coup, la date du 02 au 10 août prochain a été retenue par la fédération africaine d’haltérophilie pour abriter l’évènement. Le planché du palais polyvalent des Sport n’étant pas adapté pour des compétitions d’haltérophilie. Selon un responsable de la fédération, un matériel adapté a été commandé en Europe et ne pouvait pas «arriver au Cameroun à temps pour la compétition».
Pourtant un comité d’organisation installé le 7 juillet par Michel Zoah ministre des Sports et de l’Education physique avait reçu pour mission de préparer ces 21èmes championnats d’Afrique d’haltérophilie afin de marquer une empreinte indélébile à ce rendez-vous sportif que le pays accueille pour la première fois.

Le Minsep a recommandé aux différentes commissions : travail et abnégation afin que ce premier championnat en terre camerounaise soit fructueux en médailles pour le Cameroun comme lors des années précédentes.
Du côté de l’encadrement l’heure est à la sérénité. «Etant donné que nous sommes à la 3ème phase de notre préparation qui est celle de compétition, sinon d’affinement, nous avons diminué le travail en intensité et augmenter en volume. Chacun doit se retrouver dans sa catégorie tout en gardant sa charge», indique Désiré Tsanga Adzigui, entraîneur national d’haltérophilie. D’où l’optimisme qu’il affiche plus loin. «Je reste optimiste par rapport à l’état de forme de ces athlètes. J’ose croire qu’ils ne seront pas ridicules face à la menace des athlètes magrébins. Vu leur forme, ils vont se battre comme des vrais lions.»

En attendant leur départ pour l’Injs, les athlètes poursuivent leurs entraînements dans un club d’haltérophilie de la place. Dix huit haltérophiles sont à l’heure actuelle en stage bloqué en attendant l’arrivée d’un des leurs (-69kgs) qui prend part aux jeux africains de la jeunesse au Maroc. Quinze athlètes seront sélectionnés pour le championnat d’août.
Pour cette première édition en terre camerounaise, 13 délégations venues des différents pays qui ont confirmé leur participation à ce championnat: la Tunisie, le Swaziland, les Seychelles l’Ouganda, Madagascar, le Maroc, le Malawi, la Lybie, l’Ile Maurice, la Guinée, l’Egypte, l’Algérie, l’Afrique du Sud.
Plusieurs commissions ont été mises sur pied à cet effet en vue de faire de cette rencontre sportive un rendez-vous sportif de haute facture. Pour mémoire, l’année dernière aux championnats junior, senior et jeunes à Kampala en Ouganda, le Cameroun a remporté 30 médailles en or, 17en argent et 15 en bronze ainsi que 3 records d’Afrique enregistrés (83kgs, 69kgs et 58kgs).

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Commémoration : Un concours pour désigner le monument du cinquantenaire à Douala

15 Juillet 2010, 19:33pm

Publié par hervy

 
 

 

 

 

L’annonce a été faite hier par le délégué du gouvernement lors de la présentation des œuvres qui seront mises en compétition.

Elles sont trois, les propositions de monuments qui vont être soumises à l’approbation des populations de Douala et d’ailleurs. Les œuvres de Moudio Elame, Mbankeu Armand et le duo Aboubi Oscar/Melon Béatrice ont été retenues parmi les 12 autres propositions de monuments soumis par des auteurs de différents métiers. Le choix de la meilleure œuvre se fera par Sms et e-mails. « Nous voulons nous assurer que ces trois œuvres soient soumises à un vote plus large. Car il est important que les populations élisent elles-mêmes le monument qui sera implanté à la place du Cinquantenaire. Car ils le verront tous les jours », explique Fritz Ntonè Ntonè, le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala (Cud). « Les populations auront donc 14 jours pour choisir le monument du cinquantenaire. Le résultat sera donné au cours d’une émission télévisée diffusée en direct », a-t-il ajouté.
Fritz Ntoné Ntonè a également annoncé pour les jours prochains une campagne d’explication. A l’en croire, « les candidats devront présenter eux-mêmes leur œuvre à la télévision.

Cela va permettre aux votants de connaître l’œuvre soumise à leur approbation ». Au terme de ce concours, les trois candidats auront respectivement 2,5 ; 1,5 et 1 millions de francs Cfa. Le projet retenu à la fin du concours sera réalisé dans un délai maximum de trois mois, car selon le délégué du gouvernement, « il faut que ces travaux soient achevés à la fin de l’année. C’est pour cela que l’artiste dont l’œuvre sera choisie travaillera dans un cadre qui le protège des intempéries. Une fois réalisé, le monument sera transporté soigneusement pour être déposé sur la place du cinquantenaire ». Le jury présidé par le délégué lui-même avait enregistré 28 propositions au départ de ce concours. 16 ont été rejetées pour cause de dossier incomplet et les 12 autres ont participé à la présélection. Parmi les membres du jury, l’on a pu remarquer des autorités traditionnelles, mais aussi des acteurs de la culture et des historiens. A en croire le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, « ce jury est composé des personnalités parmi les plus représentatives et avisées ». « Ce qui fait que nous avons pu nous rendre compte que le choix des trois candidats s’est fait de manière unanime », explique-t-il.

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Le monde entier commente la mort de Njawé, le père de la liberté de la presse au Cameroun

15 Juillet 2010, 18:04pm

Publié par hervy

 Le monde entier commente la mort de Njawé

Sur le site internet de la radio France internationale (Rfi) où ces derniers ont eu l'information, ils ont tenu à rendre hommage à ce combattant de la lberté et ont par ailleurs fait des commentairesur son tragigue et subit décès.

Par Koutchoro

Pourquoi en Afrique à chaque mort on cherche toujours un coupable????? Oui la disparition tragique de Njawé a bouleversé le monde entier mais à chercher un coupable, je me pose en encore la question? La mort est d'essence divine comme la naissance. Pleurez, gémissez, criez!!!! le défunt le mérite. Mais nous devons retenir que pendant que d'autres pleurent d'autres dansent ou rire.Pendant que la naissance d'un Bébé qui vient élargir le cercle de la famille fait l'objet d'une grande réjouissance, à un tout petit pas de là, la disparition d'un être cher plonge le cercle de la famille, les amis, les collègues dans une tristesse,une amertume, une désolation inégalable. D'autres parleront de la dialectique de la vie. Mais je dis l'homme à finir sa mission sur terre. Et comme chez nous en Afrique les morts ne sont morts, je crois que Njawé vient de faire une transition. Et à vous ses proches, sa famille , les hommes politiques de tirer leçon de ses enseignements, de sa philosophie. Je vous comprends même si vos gémissent ne pourront plus ramener Njawé à la vie gémissez!!!, même si vos pleures ne pourront plus le ramener en vie, pleurez!!!. Car il le mérite
Koutchoro

Par Tchassé

J'écris cette réaction les larmes aux yeux; pourquoi faut-il que de telles personnes meurent aussi vite? Pourquoi le tyrans et les mauvaises personnes qui mettent en difficulté nos populations jouissent-elles d'une longévité parfois exceptionnelle, et surtout incompréhensible, alors que ceux qui combattent et dénoncent l'injustice meurent tôt? Thomas Sankara, Révérend Martin Luther King, Patrice Lumumba, Um Nyobé, et maintenant Pius Njawé; non décidément, la mort est aveugle et injuste; Pius était pour moi comme une torche, un éclaireur, un modèle dans un Cameroun pris en otage par une oligarchie intolérante, dans un Cameroun où on a l'impression que tout le monde soutient le régime en contre partie que quelques subsides; c'est un cri de révolte que je lance contre l'injustice du destin. Nous n'oublierons pas ton juste combat; tu entres dans l'histoire de ce pays comme un authentique héros. tu as une place mille fois méritée au panthéon.

Par  Koutchoro.

Pendant que d'autres pleurent d'autres dansent ou rire. Pendant que la naissance d'un Bébé qui vient élargir le cercle de la famille fait l'objet d'une grande réjouissance, à un tout petit pas de là, la disparition d'un être cher plonge le cercle de la famille, les amis, les collègues dans une tristesse, une amertume, une désolation inégalable. D'autres parleront de la dialectique de la vie. Mais je dis l'homme à finir sa mission sur terre. Et comme chez nous en Afrique les morts ne sont morts, je crois que Njawé vient de faire une transition. Et à vous ses proches, sa famille, les hommes politiques de tirer leçon de ses enseignements, de sa philosophie. Je vous comprends même si vos gémissent ne pourront plus ramener Njawe à la vie gémissez!!!, même si vos pleures ne pourront plus le ramener en vie, pleurez!!!. Car il le mérite

Par  KAYLE  

Pius Njawé; si tu as subi le destin, reposes en paix et que le seigneur Jesus-Christ te reçoive dans son royaume; toi qui t'ai sacrifié toute ta vie durant pour la cause des masses populaires au Cameroun et dans le Monde alors que tu pouvais accepter un poste ministériel et voler l'argent de l'état comme le savent bien faire tous ceux qui sont aux affaires ou qui ont été; mais si quelqu'un se cache se cache derrière cet accident qui t'a frappé loin de la terre de tes ancêtres, croyant qu'il échappera à la justice des Hommes, il ne pourra pas échapper à celle de Dieu qui n'est pas corrompu et ton sang le poursuivra partout il sera, à chaque minute de sa vie, même quand il sera à l"intérieur ou à l'extérieur du Cameroun.
Ce régime aux abois de Yaoundé savait le rélais efficace que tu devais être par rapport au sommet de la diaspora pour L'alternance en 2011 au Cameroun.
Reposes en paix Puis, nous ne t'oublierons jamais et l'immense héritage que tu nous as légué sera perpétué

Par Joseph nkeng  

Nous avons perdu un combattant de la liberté: il mérite un monument pour avoir tout donné afin de réclamer la liberté et la justice sociale pour tout camerounais.
L'autodidacte qui s'est fait remarquer durant les périodes de braises dans les années 90 dans son pays, le Cameroun, est mort, l'arme à la main.
Que la terre de nos ancêtres lui soit légère!

 

Par Abdalla Raoul bob

Un brave homme ne meurt pas aussi facilement
"bloc note d'un bagnard" : j'ai lu et je sais que PUIS est un dur
ils l'ont fauché avec ce camion. Qui était au volant
pourquoi
je suis sidéré

 

 

NJAWE, un Cameounais utile à la Nation

Par Appollinaire OKO.

Le Cameroun perd avec la mot de Pius Njawe, un digne fils, un Républicain dans l'âme et un journaliste hors pair.
Puisse les jeunes suivre cette voie utile faite de professionnalisme et d’humanité.

Par BEN

PIUS NJAWE ETAIT NON SEULEMENT UN GRAND JOURNALISTE, MAIS AUSSI UN COMBATTANT POUR LA LIBERTE DE PRESSE ET LA DEMOCRACIE AU CAMEROUN..........QUE LE DIEU TOUT PUISSANT T'ACCUEILLE EN SON SEIN

 

Par Hubert B  

Simplement, repose en paix. Ton oeuvre combien immense sera poursuivie tôt ou tard par les dignes fils de l'afrique et du monde pour la liberté et la dignité de l'homme.

 

Par Alexis KAMDJOU  

Ta fille Justice est partie par "accident"
Ton épouse Jane a disparue par accident
Tu nous quittes par accident

Et pourtant tu as créé la fondation Jane & Justice pour lutter contre les accidents.

Si c'est cela ton destin, alors Paix à ton âme, Boss!

 

C’est une grande perte pour le monde de la communication. Mais est-ce que c'est un vrai accident ? qui était le chauffeur qui le conduisait? a-t-on identifié le chauffeur du camion ? Avec ce qu'il a vécu tout au long de sa vie et compte tenu du motif de son déplacement et les gens qu'il a rencontré au USA, on ne sait jamais. mais pour moi ce n'est pas un simple accident

Par ABIABOUTTI Michel Rodriguez  (Journaliste congolais Brazza) .


Il m'est très difficile en ce moment ou j'apprends le décès inopiné de Pius NJAWE, le grand journaliste africain, le politique, l'artiste. Je suis journaliste congolais du Congo Brazzaville et j'appréciais franchement la plume de Pius et son combat politique pour la défense de la démocratie. C'est cruel ce qui est arrivé. Mon émotion est très grande et je voudrais en ces temps présenter mes condoléances les plus attristées au journal Le Messager. Va ton chemin Pius NJAWE et que la terre de nos ancêtres te soit légère!

REPOSE EN PAIX PAPA NJAWE NOUS NE T'OUBLIERONS JAMAIS

 

Rien à faire il a été éliminé !
Nous connaissons notre pays, quand tu es une menace pour le régime en place, on te "zigouille" tôt ou tard.

Ceci est une perte tragique aussi bien pour la famille du défunt que pour la famille camerounaise tout entière, surtout pour celle qui se place du cote des libertés et de la justice.
Les choses se sont tellement vite passées qu'il serait judicieux d'attendre d'avoir de plus amples informations sur ce qui se présente déjà comme un cataclysme pour la société civile camerounaise. Paix a ton Ame, Pius!!!

Joach deToulouse, Boston.

Par Cheick M Touré  

C'est avec surprise que j'ai appris cette triste nouvelle. Comme on le dit "les bonnes gens, le plus souvent, n'ont pas longue vie". PIUS tu n'es pas mort, tu prends juste un repos mérité. Mes condoléances à tout le peuple Camerounais et à sa famille. La lutte continue.

 

Ô toi Pius qui guida nos premiers pas dans la compréhension des faits de notre pays, l'annonce de ta mort m'a fait l'appel d'une bombe, et jusqu'à ce que je me rende au siège du journal, c'était inacceptable, incompréhensible, je suis altéré.
Ton action a été chaque jour le levain qui nous permettait d'espérer en ce pays, tu nous laissais toujours croire que tout était possible dans ce pays, que le changement est possible et inéluctable, mais chaque jour qui passait nous regardions impuissant ce pays, chaque jour s'enfoncer un peux plus vers l'abîme. Puisse ta disparition ne pas faire sombrer le pays dans un désespoir, qui inéluctablement entraînera le pays dans la déchirure.
Que Dieu tout puissant t'accorde sa grâce et sa miséricorde.
Que ton âme repose en paix.

 


Par ABIABOUTTI Michel Rodriguez.

Le décès de Pius NJAWE m'est tombé comme un couperet. Un véritable gâchis. Je suis profondément touché en tant que journaliste congolais et j'aimais lire mon confrère. La mort, cruelle vient de nous arracher notre confrère émérite. Ainsi va la vie sur cette terre des hommes!Paix profonde!

Par Pierre De Greef.

J'ai appris il y a une heure le décès de Pius Njawé. C'était un confrère mais surtout un véritable ami. Homme d'une intégrité sans faille, je l'avais rencontré et connu lors d'un reportage que j'effectuais pour la RTBF dans les années 90 à Douala et Bafoussam au Cameroun. Depuis lors, nous avons à plusieurs reprises travaillé ensemble dans le cadre justement...du thème de la sécurité routière dans son pays ! Et c'est aux USA qu'un camion s'est chargé de lui faire rejoindre sa femme Jane, elle aussi tragiquement disparue dans un accident de la route. Terrible destin. Je pense aujourd'hui à ses enfants qui doivent le pleurer et à sa TRES nombreuse famille. Pius, tout ceux qui t'ont connu te regretteront énormément, car tu fus le meilleur apôtre dans ton pays, de la justice et de la démocratie. A Dieu ami Pius...et merci.

Yannick  

Je n'en reviens pas !

Je viens de lire la triste nouvelle sur le site web de RFI. il a fallu que je lise d'autres sites y compris celui du messager pour comprendre que la mauvaise nouvelle était vraie .Quelle malheur ! A quel moment ? Seigneur ou -est-tu ??? Pourquoi nous l'arraché a ce moment où le Cameroun est à un tournant de son histoire, à la veille du campagne électorale dont toute la diaspora avait besoin de sa voix. Ce brave combattant des libertés nous manquera a jamais. Il nous laisse dans une douleur profonde. je souhaite mes condoléances aux journalistes Camerounais qui seront orphelin de ce grand combattant des libertés,aux journalistes du Messager ,à ses enfants ainsi qu'a toute sa famille. Cette disparition est une véritable perte pour l'Afrique et pour le monde entier.
Que la terre de nos ancêtres lui soit légère. Nous serons privé de cette grande voix.
Merci pour ton humanisme, ton charisme, tes oeuvres et tous les combats que tu a su mené avec panache au nom du Cameroun et de l'Afrique.

Merci pour tout grand PUIS .

L’Afrique vient de perdre l'une de ses belles plumes. un mammouth de la presse crédible vient de partir 'les prédateurs des libertés vont pouvoir respirer en attendant qu'un autre justicier ne prenne la relève. Paix a ton âme combattant des libertés.

C'est une grosse perte pour la presse privée en particulier et la presse indépendante en générale en terre camerounaise. Au vu des cause de sa mort et compte tenu de l'actualité politique actuelle du Cameroun l'on ne peut s'empêcher de se pauser des questions. N'est ce pas un assassinat? Ce journaliste n'a jamais su tenir sa langue tant aux dénonciations de la mauvaise gouvernance du régime au pouvoir, surtout que le président de la république est réputé de se débarrasser de tout ce qui s'attaque à son pouvoir. Je me dis que les E.U. doivent éclaircir l'opinion publique là dessus et que justice soit faite.

Par Raymond Tseng, Cayenne en Guyane

C'est le Cameroun tout entier qui est en deuil avec cette mort accidentelle de Monsieur Pius NJAWE, l'une des figures les plus marquantes du combat pour la liberté de la presse dans notre pays sous la présidence de Paul Biya. Son combat aux côtés des autres journalistes et militants de la liberté d'expression n'a pas dut tout été vain au regard des espaces de liberté désormais conquis au Cameroun par les medias, tout support confondu.
Ce qui nous frappe et nous terrifie avant tout, c'est qu'il meurt comme son épouse, dans un accident de la circulation. Quel acharnement du sort.
J'estime cependant qu'il est irrespectueux pour la mémoire de ce grand journaliste et désobligeant à l'égard de sa famille ou de ses collaborateurs, tous durement frappés, d'affirmer sans preuve qu'il s'agit d'un attentat. Gardons notre calme.
Paix à son âme

Un grand Hommage à l'un des rares camerounais qui a aidé sa vie durant des compatriotes à sortir de l'obscurantisme dans lequel ils sont plongés depuis 28 ans.
Beaucoup de courage à sa famille, mais par pitié ne laisser pas mourir aussi la fondation "Jane & Justice" qui fait de grandes choses dans la lutte pour la prévention routière.
Coup du sort, curieuse coïncidence ou destin forcé??? Pius décédé aussi dans un accident de la circulation.
Que ton âme repose en paix, tu auras été un grand homme pour ton pays.

Une Camerounaise Anonyme

Par Anonyme (non vérifié), le mar, 2010-07-13 16:23.

je suis d'accord avec vous, mais pour moi c'est un destin forcé, c'est claire et simple: tonton Pius a été assassiné. Ne cherchons pas de midi à 14 h

 

 

Grand Patriote

Par Gilbert Fumtchum


Grand Patriote devant l'Éternel, Homme épris de liberté,Grand défenseur de notre Indépendance, tu as tant souffert pour nous, et au moment où le pays a le plus besoin de toi tu t’en vas, que dis-je la grande, lugubre et triste faucheuse t’arrête en plein combat. Je me pose bien des questions sur notre sort sans ce guide visionnaire et courageux que tu étais, qu’allons nous devenir???
Que ton âme repose en paix; tu resteras à tout jamais dans nos cœurs

Par Ferdinand MBATENG

 


Pius NJAWE, Le frère de tous
L’HUMANITE EN DEUIL D’UNE GRANDE FIGURE DE LIBERTE
La mort d’un être cher est non seulement une souffrance pour celui qui la subi mais une véritable déstabilisation de la personne elle-même. Non seulement elle est amenée à vivre un chemin de deuil, mais cette personne se sent comme amputée d’un menbre.ces liens d’affection et de communion qui nous humanisent et nous construisent semblent à jamais détruits. L’insupportable de la mort, c’est surtout la rupture avec la vie, la privation de tout ce que la vie nous apporte. L’idée de la mort provoque en moi un sentiment violent mais fugace d’absurdité, de tragique, de manque. Qui n’a jamais fait l’expérience qu’on atteint là les limites du dicible, de l’imaginable, du tolérable ? Le monde où nous vivons, et nous aussi peut-être, refusons de tout notre cœur cette mort qui nous obsède et que nous continuons à trouver « obscène ».
Un homme est mort, et voici toute l’humanité blésée. Parce que Pius NJAWE a marqué, d‘un bout à l’autre, de sa vie d’homme, un pays en quête de sa vérité. Et parce qu’il s’est fait, d’un bout du monde à l’autre, le messager d’une parole d’espérance. NJAWE est mort, et voici le Cameroun en deuil de son plus grand personnage, l’ensemble des Camerounais en deuil d’un grand militant de son unité, l’humanité en deuil d’une figure de liberté. Homme de certitude et de communication, qui sache parler avec charisme aux autres hommes, singulièrement aux camerounais, Puis NJAWE était le confluent de nos interrogations profondes, il portait sur la nation Camerounaise un regard d’amour qui, comme celui du christ, rejoint la personne elle-même dans ses qualités et ses défauts, un amour désintéressé, gratuit ; il a su mettre en œuvre bonté, fidélité à sa tâche et fermeté-autrement dit, les qualités du caractère et du cœur. Il savait aider les Camerounais dans le respect de leur liberté, à répondre à leur vocation et à leur désir de rendre un Cameroun plus humain.
Contemplant ta mort Pius, nous nous rendons compte de l’espérance d’une vie humaine accomplie. Ainsi, l’injustice que tu combattais se transforme par un acte de volonté et d’amour en un don personnel, et ta souffrance apparait singulièrement féconde. Il devient alors possible d’entrevoir la paix et la réconciliation dans l’ombre de ta mort.
Notre-Dame libératrice prends en pitié Pius NJAWE. Intercède pour lui afin que s’achève en lui l’œuvre de l’amour qui purifie. Que notre prière unie à celle de toute l’Église t’obtienne, à Pius NJAWE, la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés

Par ngningaye (non vérifié), le mar, 2010-07-13 12:08.

En tend que camerounais , cette annonce est une véritable perte pour mon pays. quel triste nouvelle que son âme repose en paix

Par Anonyme tomson talom (non vérifié), le mar, 2010-07-13 12:02.

Curieux cet événement. il s'agit à n'en point douter d'un attentat.
Dieu merci que que cela ce passe au USA , nous saurons toute la vérité sur cet attentat.

Coup dur.

c'est une véritable massue qui s'abat sur les journalistes. Ce monsieur était une véritable figure de l'opposition... j'espère et je souhaite que l'oeuvre qu'il a laissé ne disparaisse pas. Courage à sa famille

Par Jean LIYONGO EMPENGELE  

C'est avec émotion et beaucoup de peine que je viens d'apprendre la nouvelle de la mort brutale de Pius Njawé, un homme de caractère qui a su donner une marque spéciale au journalisme africain.

 

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La presse camerounaise en deuil: Le Dp de Le Messager vient de mourir

13 Juillet 2010, 19:39pm

Publié par hervy

Pius Njawé  est mort

 

 

 Le directeur de publication du quotidien privé camerounais, Le Messager vient de casser sa plume

 

  L’annonce a été rendue publique très tôt ce matin au environ de une  heure (heure du Cameroun). Selon cette annonce le fondateur de Free Media group a été tué par un accident de la circulation qui est survenu aux Etats-Unis où, celui-ci s’y était rendu pour participer à une convention organisée par la diaspora camerounaise sur l’alternance du pouvoir au Cameroun. En se rendant chez un proche en virginie, son véhicule a été percuté par un camion et il est décédé sur le champ. D’après cette source  les deux autres personnes avec qui il se trouvait ont été grièvement blessées.

 

Depuis ce matin, le siège de la rédaction du quotidien Le Messager est visité par les proches amis sympathisants du disparu et du journal qui viennent s’enquérir de la situation et adresser par ce fait leurs condoléances aux employés du quotidien Le Messager abattu par cette triste nouvelle. « C’est comme ci le ciel nous est tombé par-dessus la tête. C’est très dure d’apprendre cette triste nouvelle, c’est vraiment difficile pour nous » affirme Alain Njipou, chef service culture  les yeux remplis de larme. Si celui-ci ne pleure pas à chaude larme l’expression de sa voix et son attitude traduit à la fois l’angoisse et la douleur qui le ronge. « Je suis au Messager depuis plus deux ans. C’est Pius qui m’a accueilli, il était pour moi comme un père » Parmi des nombreux visiteurs qui font des va et vient au sein de la rédaction on dénombre des journalistes et des hommes politiques. Denis Kwebo ; Suzanne Kalla Lobe, Gustave Azebaze, Polycarpe Essomba, Eric Andick, Erick Roland Kongou et d’autres confrères encore. Des hommes politiques tels le député Nintcheu, Anicet Ekane pour ne citer que ceux-ci. Les télévisions et les radios de la ville de Douala les lecteurs du quotidien Le Messager, tous ont défilé au siège de la rédaction où la tristesse  s’est emparée depuis l’annonce de la triste nouvelle.

 

Même si des journalistes bouclent leur papier, « puisque les œuvres du pionnier de la liberté de la presse au Cameroun va continuer, » comme le déclare Gustave Azebaze, un ancien  journaliste du Messager, l’atmosphère qui règne est propre à déterminer le coup que la rédaction toute entière vient de subir « c’est  tard dans la nuit que la nouvelle nous est parvenue. » Tente d’expliquer Honoré Foimokon le coordonnateur de la rédaction aux différents visiteurs qui affluent. « On a fini de bouclage hier soir aux environ de une heure. J’étais avec Njipou au niveau de La cité sic quand Marie Noëlle Guichi m’appelle pour m’annoncer que Njawé est mort. Sans tarder, j’ai directement ordonné au taximan qui nous conduisait de nous ramener directement au journal où nous avons changé la une que vous voyez là. C’est vraiment difficile pour nous. »

 

 Défenseur acharné de la liberté de la presse au Cameroun Pius Njawé venait de célébrer les 30 ans du Quotidien Le Messager, évènement durant lequel il avait invité des nombreux médias étrangers et des hommes politiques. Véritable artisan de la lutte contre les accidents de la circulation à travers Jane and Justice, une ONG créée après le décès de Jane son épouse suite d’un accident de la circulation sur l’axe Douala Yaoundé, le doyen de la lutte contre l’insécurité routière vient une fois de plus et comme son épouse à qui il est resté fidèle depuis tant d’année, de mourir également par un accident de la circulation. Qu’elle drôle amour si  parfait qui se manifeste même dans le manière de mourir des amoureux. Sûrement qu’il l’a déjà rejoint au moment où nous sommes. Que la terre de nos ancêtres te soit légère. Grand frère tu viens de casser ta plume sans pourtant achever l'oeuvre que tu as commencé.

 

Hervé Villard Njiélé

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Cameroun Nécrologie Pius Njawé est mort

13 Juillet 2010, 19:36pm

Publié par hervy

 

 

 Le directeur de publication du quotidien privé camerounais, Le Messager vient de casser sa plume

 

  L’annonce a été rendue publique très tôt ce matin au environ de une  heure (heure du Cameroun). Selon cette annonce le fondateur de Free Media group a été tué par un accident de la circulation qui est survenu aux Etats-Unis où, celui-ci s’y était rendu pour participer à une convention organisée par la diaspora camerounaise sur l’alternance du pouvoir au Cameroun. En se rendant chez un proche en virginie, son véhicule a été percuté par un camion et il est décédé sur le champ. D’après cette source  les deux autres personnes avec qui il se trouvait ont été grièvement blessées.

 

Depuis ce matin, le siège de la rédaction du quotidien Le Messager est visité par les proches amis sympathisants du disparu et du journal qui viennent s’enquérir de la situation et adresser par ce fait leurs condoléances aux employés du quotidien Le Messager abattu par cette triste nouvelle. « C’est comme ci le ciel nous est tombé par-dessus la tête. C’est très dure d’apprendre cette triste nouvelle, c’est vraiment difficile pour nous » affirme Alain Njipou, chef service culture  les yeux remplis de larme. Si celui-ci ne pleure pas à chaude larme l’expression de sa voix et son attitude traduit à la fois l’angoisse et la douleur qui le ronge. « Je suis au Messager depuis plus deux ans. C’est Pius qui m’a accueilli, il était pour moi comme un père » Parmi des nombreux visiteurs qui font des va et vient au sein de la rédaction on dénombre des journalistes et des hommes politiques. Denis Kwebo ; Suzanne Kalla Lobe, Gustave Azebaze, Polycarpe Essomba, Eric Andick, Erick Roland Kongou et d’autres confrères encore. Des hommes politiques tels le député Nintcheu, Anicet Ekane pour ne citer que ceux-ci. Les télévisions et les radios de la ville de Douala les lecteurs du quotidien Le Messager, tous ont défilé au siège de la rédaction où la tristesse  s’est emparée depuis l’annonce de la triste nouvelle.

 

Même si des journalistes bouclent leur papier, « puisque les œuvres du pionnier de la liberté de la presse au Cameroun va continuer, » comme le déclare Gustave Azebaze, un ancien  journaliste du Messager, l’atmosphère qui règne est propre à déterminer le coup que la rédaction toute entière vient de subir « c’est  tard dans la nuit que la nouvelle nous est parvenue. » Tente d’expliquer Honoré Foimokon le coordonnateur de la rédaction aux différents visiteurs qui affluent. « On a fini de bouclage hier soir aux environ de une heure. J’étais avec Njipou au niveau de La cité sic quand Marie Noëlle Guichi m’appelle pour m’annoncer que Njawé est mort. Sans tarder, j’ai directement ordonné au taximan qui nous conduisait de nous ramener directement au journal où nous avons changé la une que vous voyez là. C’est vraiment difficile pour nous. »

 

 Défenseur acharné de la liberté de la presse au Cameroun Pius Njawé venait de célébrer les 30 ans du Quotidien Le Messager, évènement durant lequel il avait invité des nombreux médias étrangers et des hommes politiques. Véritable artisan de la lutte contre les accidents de la circulation à travers Jane and Justice, une ONG créée après le décès de Jane son épouse suite d’un accident de la circulation sur l’axe Douala Yaoundé, le doyen de la lutte contre l’insécurité routière vient une fois de plus et comme son épouse à qui il est resté fidèle depuis tant d’année, de mourir également par un accident de la circulation. Qu’elle drôle amour si  parfait qui se manifeste même dans le manière de mourir des amoureux. Sûrement qu’il l’a déjà rejoint au moment où nous sommes. Que la terre de nos ancêtres te soit légère. Grand frère tu viens de casser ta plume sans pourtant achever le travail que tu as commencé.

 

Hervé Villard Njiélé

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Coupe du monde 2010: Brésil -Argentine et Uruguay -Ghana,la chronique de Célestin Monga

4 Juillet 2010, 21:21pm

Publié par hervy

Brésil - Hollande



Arrivé au Canada il y a deux jours pour donner un cours à l’Ecole d’été de l’Université de Montréal, je me demandais comment j’allais bien pouvoir occuper mon temps libre pendant une bonne dizaine de jours dans cette ville étrange où les gens éprouvent de la jouissance à visiter des églises. Heureusement, il y avait dans les parages l’ami Richard Bona, distillant des séances de haute sorcellerie dans deux concerts à guichets fermés au Festival de Jazz. Puis, la Coupe du monde a repris ses droits ce matin, comme un coup de tonnerre mais aussi un éclat de vérité dans une compétition où le mensonge a semblé jusqu’à présent être la vertu suprême. Oui, le match Brésil-Hollande nous a offert enfin à une époustouflante économie politique du mensonge. Pendant la première mi-temps, on a retrouvé la Seleçao de l’entraîneur Dunga, construite à son image : arrogante, brutale, tricheuse, efficace. Jouant regroupés dans un système de 4-4-2 massif, les Brésiliens nous ont même fait croire qu’ils étaient sérieux et dominateurs. Ils étaient fiers d’eux-mêmes, confiants, rapides, dictant le tempo du match, et se livrant de temps à autre à leurs exercices favoris d’illusionnisme, où ils se contorsionnent comme des marionnettes lorsqu’ils perdent le ballon, obligeant l’arbitre à siffler des coups-francs en leur faveur. Lucio, Luis Fabiano et Dani Alvès étaient particulièrement habiles à ce type de mensonge. Mais parce qu’ils sont Brésiliens, ils ont montré aussi qu’ils étaient capables de jouer au football, ne serait-ce que par inadvertance. Surtout qu’en face d’eux, les Hollandais donnaient le sentiment de fuir leur destin : fébriles, fiévreux, statiques et absents, ils jouaient comme l’équipe nationale du Vanuatu. A la dixième minute, le milieu de terrain Brésilien Felipe Melo reçoit un ballon anodin dans son camp et prend le temps d’observer le mouvement du jeu, sans subir aucune pression adverse. Publicité Robinho face à Nigel de Jong Constatant que l’axe central de la défense hollandaise est mal positionné, l’attaquant Robinho s’engouffre dans un appel de balle humiliant, entre le libéro et le stoppeur, comme s’il se promenait dans sur sa plage privée de Rio de Janeiro. Le voyant partir tout seul dans cette flânerie, Felipe Melo lui fait une passe en profondeur, à ras-de-terre, sur plus de trente mètres, au milieu de la soi-disant défense hollandaise : 1 but à zéro, balle au centre. C’était à la fois joli et grossier, car la faute de la défense—notamment le mauvais placement du stoppeur Ooiyer et l’absence de permutation et de couverture du libéro et du latéral droit hollandais était presque des actes criminels. A ce moment-là, on se dit que les Brésiliens vont «tuer» le match. Ce d’autant qu’ils écrasent psychologiquement et techniquement leurs adversaires. Contre l’avis de leur coach Dunga, que l’on sait ennemi du beau jeu, Kaka, Maicon, Dani Alvès, Robinho et Fabiano expérimentent même de nouvelles chorégraphies, sans parvenir cependant à s’offrir le deuxième but précieux qui aurait pu leur servir de bouclier mental contre le cours du jeu. Souriants, détendus—à l’exception de leur coach qui paraissait génétiquement agité—les Brésiliens croient avoir déjà gagné leur trophée. Ils étalent leur bagage technique effrayant : des amortis aériens de la poitrine de Fabiano, des talonnades et ailes de pigeon de Robinho, des remises instantanées de Kaka, des accélérations fulgurantes de Maicon… Leur défense très regroupée se moque des pseudo-attaques hollandaises, souvent conduites par Arjen Robben, hésitant et cafouilleux. Certes, Wesley Snejder, le pétillant meneur de jeu hollandais, se signale en offrant quelques longs ballons dangereux à la Michel Platini à ses ailiers. Mais aucun Brésilien n’y fait attention. Peut-être pensaient-ils déjà au prochain carnaval de Rio ? Sneijder donne l'avantage aux Pays-Bas grâce à son but de la tête Les choses changent complètement à la reprise. Sneijder devient encore plus remuant, et Robben cesse de perdre des ballons—comme s’il avait subitement absorbé une potion magique. Son unique pied gauche lui permet de contrôler le ballon plus longuement, au grand dam de la défense brésilienne et notamment du latéral gauche Michel Bastos, que Dunga est contraint de sortir pour lui éviter de prendre un carton rouge. Le moteur de l’équipe brésilienne s’enraye complètement lorsque le récidiviste Snejder s’applique à placer un centre vicieux dans les buts, obligeant le gardien Julio César à commettre la faute la plus petite et la plus grave de sa carrière : s’étant élevé de façon hasardeuse dans les airs pour repousser le ballon, il a mal apprécié la trajectoire du centre de Snejder et n’a pu que bousculer son propre coéquipier Felipe Melo, dont la tête a envoyé le ballon dans les filets. Une erreur aux proportions épiques : 1 but partout, ballon au centre, on allait voir ce qu’on allait voir. Oui, l’heure de vérité avait sonné chacun allait révéler ce qu’il avait véritablement dans les tripes. Stupeur : le monde entier a découvert que cette équipe du Brésil-là, c’était en réalité du vent. Bâtie sur une réputation historique, c’était un vrai tigre de papier, incapable de se ressaisir, de dominer son sujet, de changer de rythme et de stratégie. Affichant une arrogance imbécile, elle semblait subitement compter sur l’arbitre pour s’offrir un pénalty ou une balle arrêtée qui lui aurait permis de gagner la rencontre. Malheureusement pour elle, ce brave Japonais élevé dans la culture du hara-kiri s’accommodait de l’idée de voir la Seleçao s’autodétruire devant plusieurs milliards de téléspectateurs. Robben face à Daniel Alves et Robinho Les choses ont tourné d’autant plus mal pour les Brésiliens que Robben avait retrouvé son âme et son intelligence. Pesant sur le flanc droit de l’attaque hollandaise, il crée une atmosphère de doute qui conduit le défenseur Juan à concéder inutilement un corner. Peu concentrée, la défense laisse le ballon arriver sur le crâne dégarni de Snejder qui, seul à un pas de la ligne des buts, enterre définitivement les ambitions et les mensonges brésiliens. Malgré ce deuxième but, les spectateurs les plus naïfs qui se refusaient à admettre la médiocrité de l’équipe de Dunga continuaient d’espérer un miracle. Rien à faire : au contraire, ce sont les Hollandais qui ont été les plus dangereux en fin de rencontre. Robben est même parvenu à rendre fou furieux Felipe Melo : ce dernier a écopé naturellement d’un carton rouge suite à une attaque à coups de crampons qui aurait pu lui valoir un procès en correctionnelle. Au final donc, un match qui aura été surtout un choc de deux attitudes : d’un côté, la superficialité mensongère d’un football brésilien minimaliste, besogneux et menteur, conçu par l’entraîneur Dunga comme un château de cartes. En face, un football hollandais élaboré sur la méditation, la gestion des émotions, le retour au soi intime lorsque l’on est confronté à l’adversité. Ce n’était donc pas une affaire de talents, mais de capacité nerveuse, de résilience et vérité. Ni les jolies larmes de Kaka à la fin du match ni le dépit de Dani Alvès, ni le regard délicieusement méchant de Maicon ne pouvaient dissimuler la faillite stratégique et tactique d’un entraîneur qui devrait, à mon humble avis, démissionner et considérer une carrière dans la plomberie.

 

 

 

 

 

 

Ghana - Uruguay

La rencontre Uruguay-Ghana a été un test de cardiogramme pour 1 milliards d’Africains. Le pays de Kwame Nkrumah avait ouvert la voie de la souveraineté politique à de nombreux Etats africains en obtenant son indépendance en 1957. Puis, il avait aussi montré le mauvais chemin en s’illustrant par de nombreux coups d’état et dictatures militaires dans les années soixante, soixante-dix et quatre-vingt. Mais depuis plus d’une décennie, cette nation extraordinaire semble avoir fait le point sur elle-même et décidé de redevenir le porte-drapeau d’une Afrique qui se prend en charge, qui croit en elle-même et qui gagne. Ses performances politiques et économiques impressionnent et la positionne de nouveau comme leader du continent. Pas étonnant donc que son équipe de football se soit distinguée comme la moins mauvaise des équipes africaines au Mondial sud-africain. La question était sur toutes les lèvres : cette jeune équipe ghanéenne qui rencontrait l’Uruguay en quarts de finale aurait-elle les ressources psychologiques et physiques pour réaliser l’exploit de porter les rêves africains en demi-finale ? Ni le Cameroun de Roger Milla en 1990 ni le Sénégal d’El Hadj Diouf en 2002 n’avait pu le faire. Malheureusement, la réponse est tombée dès les premières minutes du match : ces braves Ghanéens ne pouvaient pas aller plus loin. Non pas que l’Uruguay de Diego Forlan se soit montrée véritablement supérieure ; simplement, les Black Stars trahissaient d’entrée de jeu un déficit de confiance en eux-mêmes, perceptible dans leur fébrilité, leur nervosité, et les hésitations de leur défense. Diego Forlan, auteur du but égalisateur de l'Uruguay Avaient-ils été traumatisés par les encouragements de Nelson Mandela ? Lors du premier quart d’heure de jeu, ils ont concédé 7 coups-francs et 4 corners. Laissant beaucoup trop d’espace aux attaquants uruguayens, ils étaient rarement les premiers sur le ballon. Comme s’ils n’avaient aucune confiance en leur propre technique, ils pratiquaient un marquage de zone inefficace. Par ailleurs, leurs rares attaques étaient individualistes et décousues. Malgré l’engagement physique et l’impressionnante motivation de Kevin Prince Boateng, l’absence d’un vrai meneur de jeu du calibre d’André Ayew se faisait cruellement sentir au milieu de terrain où les ballons circulaient au hasard. L’enthousiasme naïf d’Asamoah Gyan et les solos cacophoniques d’Asamoah ne pouvaient tromper personne : ce Ghana-là jouait désordonné et incertain, comme le Nigeria ou le Burundi. En face, les Uruguayens évoluaient en 4-3-3 et jouaient d’abord en confiance, comme s’ils étaient à domicile. Le souffle moqueur des «vuvuzelas» ne semblait pas les perturber—bien au contraire. Forlan et Suarez voltigeaient comme des oiseaux. Mais précisément parce qu’ils sont Uruguayens, ils se sont vite montrés impatients. Dès la demi-heure de jeu, leur milieu de terrain a lâché. Les espaces se sont ouverts. C’est alors que Sulley Muntari, qui voulait régler ses comptes avec ceux de ses compatriotes qui continuent de ne pas le prendre au sérieux, a décroché un tir de trente mètres pour ouvrir le score. Le tam-tam a alors rugi dans la brousse. La bière a coulé à flots dans les bars. Mais ceux qui célébraient si vite la victoire n’avaient probablement pas bien observé le jeu ghanéen, qui était assez médiocre. Et la deuxième mi-temps en a révélé toutes les carences : mentalement incapables d’entrer dans le match, les Black Stars pataugeaient et se livraient à un véritable exercice de bricolage. Pantsil se montrait inutilement agressif et barbare, concédant un coup franc que Forlan n’allait pas se faire prier pour envoyer au fond des filets ghanéens. 1 but partout, ballon au centre. Gyan Asamoah réconforté par un membre du staff ghanéen Que faire ? Il fallait changer quelque chose. Mais quoi donc ? L’effectif disponible n’était pas mentalement au niveau de l’enjeu. Le coach serbe, qui a vécu la guerre civile dans son pays et connaît toutes les ruses contenues dans L’Art de la guerre de Sun Tzu, a cru pouvoir s’en tirer avec de la duperie, un coup de bluff. Il a fait rentrer un meneur de jeu supposé. Stephen Appiah a ainsi débarqué, affublé d’un luisant numéro 10. Catastrophe : présenté sur la feuille de match comme âgé de vingt-neuf ans, se déplaçait comme s’il en avait soixante-dix. Dominic Adiyah courait en désordre, sans logique ni objectif. Asamoah se montrait incapable de shooter plusieurs corners successifs. Comble du comble : Asamoah Gyan, joueur passablement brouillon malgré un certain talent, a manqué le pénalty historique. Avec un dilettantisme inouï, il a placé le ballon de la victoire sur la barre transversale. A ce moment-là, l’histoire était terminée. Ses coéquipiers John Mensah et Adiyah, qui ont manqué eux aussi des tirs au but, l’ont fait sans élégance ni conviction. Peut-être avaient-ils peu de leurs ombres ? Ont-ils simplement pensé aux vingt-sept années que Mandela a passées en prison ? Ont-ils compris qu’il s’agissait de bien plus qu’un simple match de football ? Triste journée de football-vérité. Car en réalité, les Ghanéens n’ont pas démérité. Ils ont fait de leur mieux. Mais leur mieux n’était pas assez. Cette rencontre a donc été un strip-tease douloureux pour le football africain, vaincu par ses propres faiblesses, terrassé par ses frayeurs. Au lieu de se congratuler pour avoir une fois de plus échoué en quarts de finale, les fédérations africaines devraient faire le point sur elles-mêmes. Et mesurer le long chemin qu’il faut parcourir pour être digne de respect.

Celstin Monga

source Grioo com

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Goodluck Jonathan suspend l’équipe du Nigéria.

30 Juin 2010, 23:19pm

Publié par hervy

Goodluck Jonathan  suspend l’équipe du Nigéria.

Après le fiasco des Super Eagles au Mondial sud-africain, le président du Nigéria Goodluck Jonathan a décidé de suspendre la participation de l'équipe nationale de toute compétition internationale pendant les deux prochaines années.

Non contents d'avoir subi une cuisante élimination au 1er tour du premier Mondial disputé sur le sol africain, les Super Eagles n'iront pas défendre leur 3e place lors de la prochaine CAN. Le président du pays, Goodluck Jonathan, a en effet suspendu l'équipe nationale de football, faute de résultats à la Coupe du monde qui a lieu en Afrique du Sud.

 

«Le président a ordonné que l'équipe ne participe à aucune compétition internationale pour une durée de deux ans afin de remettre les choses en ordre», a déclaré mercredi le porte-parole de la présidence, Ima Niboro. Le président nigérian n'a pas apprécié la piteuse performance des Super Eagles au cours d'un premier tour (Argentine, Grèce et Corée du Sud) qui semblait pourtant abordable. Avec un seul point glané, la bande à Kanu n'a pas fait honneur au pays, pourtant demi-finaliste de la dernière CAN.

 

Idah Peterside, l'attaché de presse de l'équipe nationale, a même indiqué à la presse locale qu'il souhaitait voir une refonte de la sélection et que seuls des joueurs respectueux du maillot devraient être appelés. «Pour moi, il n'y a que dix joueurs présents à la Coupe du monde qui doivent revenir» a-t-il lancé.

 

La FIFAréagit


Après le dernier match de Coupe du Monde, le président a du coup ordonné la formation d'un groupe de travail pour évaluer les causes de la déroute nigériane. Mené par un proche de Goodluck Jonathan, le gouverneur de l'Etat de Rivers, Rotimi Amaechi, le groupe de travail a décidé de frapper fort. «Nous sommes allés à la Coupe du Monde et nous avons trouvé toutes sortes de problèmes. Nous avons donc pensé que l'essentiel était de prendre du recul et de regarder de plus près le fonctionnement actuel de la fédération», a-t-il précisé.

 

D'après la BBC, la NFF (Fédération Nigériane de Football) devrait être prochainement dissoute et un conseil intérimaire devrait s'y substituer. M. Jonathan a aussi réclamé un audit pour déterminer la façon dont les fonds alloués à la sélection nationale durant le Mondial avaient été utilisés. La FIFA n'a semble-t-il pas encore été mise au courant mais sa position est claire : «A l'heure actuelle, nous n'avons aucune information officielle sur cette question. Toutefois, la position de la FIFA concernant l'ingérence politique dans le football est bien connue. Nos statuts ne permettent pas toute ingérence politique», précise un communiqué de l'instance internationale. Autant dire que Joseph Blatter ne devrait pas tarder à dégainer. Le Nigeria devait débuter sa campagne de qualification pour la CAN 2012 en septembre contre Madagascar. Cette décision du président


Hervé Villard Njiélé avec Afp

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Lions indomptables: La sélection d'un nouvel entraîneur se pose avec urgence

30 Juin 2010, 21:59pm

Publié par hervy

 

Lions indomptables

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La sélection d’un nouvel entraîneur se pose avec acuité.

 

L’élimination prématurée de l’équipe fanion du Cameroun à la coupe du monde 2010, la première en terre africaine, a mis a nu  les problèmes du coaching au sein de la sélection nationale

 

La mauvaise prestation de la sélection camerounaise à la coupe du monde 2010, l’élimination précoce du pays de Roger Milla pourtant très attendue dans cette prestigieuse compétition mondiale  qui se déroule en Afrique du Sud pour la première  fois a mis à nu les lacunes existantes au sein de l’équipe nationale du Cameroun. Trois matches trois défaites  quatre buts encaissés contre deux marqués, première équipe nationale  à être éliminée de cette compétition avec zéro point, les poulains de Paul Le Guen ont enregistré le plus mauvais  record de cette coupe du monde.

 

Même si on  évoque comme raisons de la mauvaise prestation des lions indomptables du Cameroun, le climat délétère qui a régné au sein du groupe  l’hypocrisie des joueurs, le clanisme, le conflit de génération et autres, il n’est  point question de négliger la prestation de l’entraîneur national  qui est le réel problème de l’équipe national, que personne des membres du gouvernement ne veut relever avec véhémence.

 

L’encadrement technique plus précisément l’entraîneur national du Cameroun Paul Le Guen a manqué à ses obligations. « Celui-ci nous a menti sur toute la ligne » Comme l’a affirmé un observateur averti du football Camerounais. Il n’était pas à la mesure des la sélection nationale. En trois rencontres de coupe du monde, celui-ci a aligné trois équipes différentes. Une attitude qui a poussé Alain Gires ancien sélectionneur de l’équipe nationale du Gabon à s’exclamé : «je ne comprends pas comment Paul Le Guen ne réussit pas avec  les joueurs qu’il dispose de constituer une équipe type pour le Cameroun ». Les hésitations du sélectionneur français et son incapacité à pouvoir gérer l’effectif que lui-même a sélectionné, a  eu raison de la mission qu’il s’était fixé en partant du Cameroun. (Conduire le Cameroun au moins aux quarts de finales de la coupe du monde) Conséquence l’équipe nationale réalise le plus mauvais parcours jamais réalisé en coupe du monde.

 

 

Pourtant,  le ministère  des sports et de l’éducation physique en accord avec  la fédération camerounaise de football, ont pour une fois, mis les petits plats dans les grands pour  que les choses se passent bien.  Primes payées à temps, hôtels de choix et de grande classe pour ne citer que ceux-ci. Bref le paquet a été mis en jeu pour un résultat que tout le monde  connaît. Quel gâchis !

 

 Ayant  été éliminé de la dernière coupe du monde, le Cameroun et le ministère des sport, la Fécafoot y compris ont intérêt s’ils ne veulent pas que les même  effets se reproduisent, de recruter un nouvel entraîneur  de poigne surtout après la démission de Paul Le Guen qui a reconnu devant le peuple Camerounais tout entier Ses faiblesses et son incapacité à Gérer l’équipe nationale « Je reconnais que je me suis tromper sur le choix des 23 sélectionnés…. » 

 

L’urgence d’un Coach charismatique et professionnelle

 

Depuis la démission de Paul Le Guen  le poste d’entraîneur national  de l’équipe du Cameroun  reste vacant jusqu’à ce jour. Les prochaines échéances notamment les éliminatoires pour la coupe d’Afrique de 2012 qui débute dès septembre, il faudra que le gouvernement Camerounais prenne des mesures conséquentes. Car, comme l’a déclaré le Capitaine  de l’équipe nationale du Cameroun Samuel Eto’o Fils durant son mea Culpa au Peuple camerounais, « Il faut que les choses soient faites à temps » Plus des choses de dernières minutes.  

 

S’agissant du choix du prochain encadreur de l’équipe fanion du Cameroun, les débats sont ouverts.  Faut-il un camerounais ou un expatrier à la tête de l’équipe nationale ? C’est ça toute la question. Qu’il soit  Camerounais ou non, cela n’est pas important. Car le peuple camerounais et le monde tout entier n’attendent que les prochaines victoires des lions pour être certains les lions indomptables ne sont pas morts .

 

Hervé Villard Njiélé   

 

 

 

 

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Examens de fin d’année: : 1833 candidats prennent part aux épreuves pratiques à Douala

30 Juin 2010, 21:20pm

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Examens de fin d’année:



Douala : Près de 1833 candidats prennent part aux épreuves pratiques



Débutées le mardi 29 juin 2010, ces épreuves pratiques prendront fin le 7 juillet prochain.

 

conformément à l’arrêté n° 201/D/39/Minedub/Minesec du 23 juillet 2009 fixant le calendrier de l’année scolaire 2009/2010 en République du Cameroun ; les examens officiels et concours de la session 2010 se déroulent selon un calendrier conçu à cet effet.


Depuis mardi 29 juin 2010, repartis dans les centres du lycée d’Akwa, lycée technique de Bassa et lycée technique de Nylon, les candidats admissibles aux épreuves pratiques au cap industriel(1833) sont, une fois de plus, rentrés en salle. Après les épreuves écrites d’admissibilité et épreuves facultatives qui se sont déroulées du mardi 1er juin au vendredi 4 juin 2010.

"Les candidats travaillent en toute quiétude et de sérénité. Jusqu’ici, nous n’avons enregistré aucun problème. Le chef de centre nous a interpellé sur un certains nombre de comportements que nous devons adopté pendant les épreuves »."nous sommes là et nous veillons à ce que les enfants s’évaluent dans de très bonne conditions et sans tricherie » .Dans les autres centres d’examen, l’ambiance est presque identique. A la délégation régionale de l’enseignement secondaire à Bonanjo, en l’absence du maître des lieux, un responsable affirme : «  tous les petits plats ont été enfouis dans les grands pour ces épreuves pratiques et facultatives se déroulent dans de très bonnes conditions ». Douala, la sérénité est de mise dans les centres d’examen. Au centre du lycée Technique d’Akwa, tout se passe comme prévu. Dans la grande cours principale, quelques candidates, assises derrière chacune une machine à coudre placée le long du mur, coursent des pièces sur le regard des surveillants qui n’hésitent pas de temps en temps à les rappeler à l’ordre lorsque le temps imparti tire à sa fin. En l’absence du chef de centre en réunion avec le délégué régional de l’enseignement secondaire à Bonanjo, un enseignant témoigne que jusqu’ici, « tout se passe comme prévu, sans problème ». «  Un autre de poursuivre : « 

Il faut souligner que depuis le début des examens relevant de la direction des examens, des concours et de la certification sur l’ensemble du triangle national avec le concours d’entrée en 6ème des lycées et collèges de l’enseignement secondaire général et en première année des collèges et des lycées de l’enseignement technique, le vendredi 21 mai 2010, outre quelques petits manquements observés de parts et d’autres, tout semble jusqu’ici se dérouler selon les normes.


Élément galvanisant

 

La hausse des primes des correcteurs aux examens officiels par l’Etat semble galvaniser les enseignants rencontrés mercredi 30 juin par le reporter du Messager dans les différents centres d’examen à Douala. Cette hausse fait suite à un texte signé du premier ministre portant relèvement des primes diverses liées à la correction, la surveillance et autres activités liées aux examens officiels. Par ce texte, les taux applicables depuis 1979 sont devenus caducs. Les nouveaux sont de 60 francs Cfa pour la correction de l’entrée en 6ème et 100 francs Cfa la correction des épreuves du Bepc. La vacation de surveillance desdits examens passe à 1000 francs Cfa la demi-journée. Selon des sources proches de la direction des examens au ministère des enseignements secondaires, « il s’agit à travers ce geste, de remotiver les correcteurs qui n’avaient plus d’engouement pour les examens qui ne ressortaient pas de l’office du Bacc, parce que non juteux ». Cette mesure en son temps, soutient Jacques Kamgaing enseignant, avait été favorablement accueillie par le corps enseignant. Maintenant, il faut que des mesures conséquentes soient  prises pour l’application immédiate du texte à cette session des examens de 2010 .


 

Blaise-Pascal Dassié /Hervé Villard Njiélé


 

 

 

 

 

 

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Société/ Education: Lycée d’Akwa, l’heure est à la récompense.

30 Juin 2010, 20:35pm

Publié par hervy


  Lycée d’Akwa, l’heure est à la récompense



Près d’une centaine d’élèves de cet établissement scolaire d’enseignement  secondaire ont été récompensés hier, lors de la cérémonie de remise des prix d’excellence scolaire organisée à cet effet.

 

 

 

 La joie était à son comble hier, mercredi 30 juin 2010,au Lycée d’Akwa à l’occasion de la cérémonie solennelle de remise des prix d’excellence scolaire qui s’y déroulait. Organisé par Emmanuel Ibwama Mawella le proviseur de cet établissement avec l’appuie de l’administration du lycée et l’association des parents d’élèves, la cérémonie des prix qui se déroulait hier avait pour objectif  principal de récompenser les élèves qui se sont démarqués positivement  par leur travail durant l’année scolaire écoulée. C’était également  un moyen pour stimuler ceux des étudiants, qui n’ont pas reçu des prix, à pouvoir doubler d’ardeur au travail à la prochaine rentrée scolaire qui va commencer dans près de deux mois.

 

 

Pour rendre cette cérémonie mémorable, les organisateurs on fait appel à l’artiste humoriste « Oga ». Celui-ci, grâce à sa prestation teintée  humour a  d’avantage donné à cet évènement  scolaire une ambiance festive pleine de détente. Pendant sa prestation qui  redonnait la joie à tout le monde, (lauréats et non lauréats, enseignants, parents et différents invités) l’antre du lycée d’Akwa vibrait au rythme de ses humours. Pour cette deuxième cérémonie solennelle de remise de prix consécutive organisée sous l’ère Emmanuel IBwama Mawella, près de cent soixante  élèves ont été primés en fonction des catégories  suivantes : Meilleurs élèves par classe, meilleurs élèves par matière, meilleurs élèves par niveau, meilleurs élèves par cycle et celui de meilleur élève du collège.

 


Ainsi,  Kwinkwa ketchasso Rostand de la classe de 5ème M6  a  reçu le prix du meilleur élève du lycée avec une moyenne de 16.62 /20. Cet élève qui est par ailleurs député junior a obtenu la plus grande moyenne du premier et du second cycle de cet établissement. Il a pareillement reçu le prix du meilleur élève de toute les cinquièmes du lycée d’Akwa, le prix du meilleur élève de sa classe, celui du meilleur élève en anglais de toute les cinquièmes et celui du premier élève du premier cycle.   Objet de curiosité de cette cérémonie de remise solennelle des prix, Kwinkwa ketchasso Rostand a reçu les félicitations et les encouragements des différentes  personnalités présentes.

 


A la suite  des élèves, le comité d’organisation de cette cérémonie solennelle de remise des prix d’excellence a également récompensé des enseignants. Ces derniers huit au total  qui ont reçu le prix d’excellence pédagogique, se sont démarqués le long de l’année scolaire par leur  assiduité et leur travail. Selon ce comité d’organisation, ces enseignants ont couvert à 90/100 le programme scolaire et ont brillé par leur assiduité.

 


  Dans la suite  des lauréats,  les clubs n’ont pas été épargnés. Ainsi, les clubs Allemand, Coca Cola et Mutzig et les petits génies désignés meilleurs clubs de l’année ont été primés. Et ce par les responsables des brasseries du Cameroun présents à cette cérémonie. Pour rendre cette cérémonie mémorable, le délégué régionale de l’enseignement secondaire et le délégué départementale étaient présents de même que le sous préfet de Douala premier et les chefs traditionnels du canton Akwa et  Bonamouti.

 

Hervé Villard Njiélé.                                           

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