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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coupe du Cameroun 2017: New-stars célébré à Douala

20 Décembre 2017, 11:21am

Publié par Hervé Villard

Le trophée de la 37ème édition de la  coupe du Cameroun remporté par New-stars de Douala a été  présenté au  gouverneur de la  région du Littoral et tout son état  major ce mercredi 13 décembre 2017.
Coupe du Cameroun 2017: New-stars célébré à Douala
La salle de conférence des services du gouverneur de la  région du Littoral à Bonanjo grouillait de monde ce mercredi matin.  Les joueurs de New stars de Douala, les encadreurs, les  supporters  et  les responsables  de cette équipe mobilisés ici, chantaient et dansaient  au rythme de leur victoire. 
Championne de la  37ème édition de la  coupe du Cameroun édition 2017, la  délégation de New-stars de Douala conduite par son  président Faustin Domkeu, est venue présenter  au premier sportif de la région du Littoral, la moisson de cette compétition. Une  moisson abondante et  importante qui a non seulement  mérité  des félicitations mes aussi des  encouragements de Dieudonné Ivaha Diboua, le gouverneur de la région du Littoral ému et  honoré. «Je vais  dire merci à Faustin Domkeu le président du club New stars de Douala le chef de votre délégation pour le travail accompli. Votre succès témoigne de la vitalité de notre région, une région riche en disciplines sportives. La région du Littoral toute entière est  contente de vos  prouesses. Je  vous  invite  à garder cette même flamme allumée à la prochaine édition. Car, il ne suffit pas d’être champion, mais, il faut tout faire pour rester au top», a déclaré le gouverneur. Avant  d’inviter l’équipe de New-star a être  un digne  ambassadeur du Cameroun à la  coupe de la caf et surtout à faire  briller très  haut le  drapeau du Cameroun. «Nous avons l’insigne honneur d’encourager les équipes qui sont sur notre territoire. Hier, c’était l’UMS de Loum, aujourd’hui c’est New stars. Nous voulons seulement dire que cette jeunesse a besoin d’être encadrée et encouragée pour que nous puissions redorer le blason au niveau africain. La coupe au niveau du Cameroun est facilement gagnée mais nous avons de la peine à ramener sur le territoire nationale, les trophées africains. New stars est sur cette sellette et avec une certaine discipline, ses joueurs peuvent faire ce résultat escompté », fait remarquer le  chef de terre.
 Trophée
 Champions  pour  la  première  fois  depuis  la  création de la  coupe du Cameroun, New-stars de  Douala a damé le pion à L’Union des mouvements sportifs de Loum lors de la finale de cette  compétition dimanche  dernier (01). Un but  inscrit par Nandjou à la 42ème minute  de la première  mi –temps. L’unique but de cette  rencontre  permettra  ainsi  au  poulain du coach  Laurent  Jam de remporter le  trophée mis en jeu.  Nandjou le seul buteur de  cette  rencontre recevra  pareillement le trophée de meilleur  joueur de la finale.
Dans  une  tenue  des  grands  jours  et  la médaille d’or de la compétition  remportée  à leur cou, les joueurs de New-stars de Douala étaient  tous  heureux. Même si la partie  n’était pas  facile, «Nous avons  réussi à surmonter les  obstacles dressés sur notre chemin pour arracher ce trophée. Nous rendons hommage à notre président. Il a mis les moyens financiers matériels pour notre réussite», a déclaré le capitaine de l’équipe.
En guise de motivation, Dieudonné Ivaha Diboua a remis  une  enveloppe de cinq cent  milles  francs cfa au Capitaine  Nouck Minka pour encourager  leurs  efforts.
Tour de ville
Après lavisite  chez le gouverneur de la  région du Littoral, l’équipe New-stars  a  fait  le  tourde  ville avec le  trophée. Question de partager et surtout de  communier avec toute la ville de Douala et surtout  tous  ces  habitants. L’apothéose de cette  tournée  qui est passé par le carrefour Agip, Ecole publique, le Carrefour  ange  Raphael, était au stade  annexe  de Bepanda. Les  brasseries du Cameroun à travers  la marque  33export supporter n°1du football ont savouré à leur  manière cette victoire de New-stars. Bien  avant, la délégation conduite  par Faustin Domkeu avait rendu  Hommage à benjamin Massing  décédé  le 10 décembre  2017 le jour de la  finale de la coupe du Cameroun. Ils sont aller adresser leur condoléances  à la famille de l’illustre  disparu à Edea. Représentant du Cameroun en Coupe de la Caf, New-stars  devra  cravacher  dur pour défendre l’image du Cameroun. Mais  en attendant, la  fête continue au sein  de l’équipe et dans  les familles de joueurs.
 
Hervé Villard Njiélé 
 

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Atangana Fouda: «Le contrat d’Hugo Bross ne sera pas renouvelé

18 Décembre 2017, 10:59am

Publié par Hervé Villard

Atangana Fouda: «Le contrat d’Hugo Bross ne sera pas renouvelé
Le comité de normalisation vient de décider de la rupture du contrat de l’entraîneur Hugo Broos. Quelle analyse faites-vous de cette décision ?
 
Tout le monde du football camerounais attendait impatiemment cette décision, et je crois qu'elle est venue au bon moment, c'est-à-dire pendant qu'il est encore temps de bien préparer sportivement la CAN 2019. On a passé le temps à parler des infrastructures sportives, routières, sanitaires et autres, je crois qu'il est temps de parler de l’équipe qui va prester lors de cette Can que tous les Camerounais souhaitent gagner à domicile.
 
Quelle est sa conséquence sur la carrière du sélectionneur de l’équipe nationale fanion ?
 
Hugo Broos est un entraîneur, et de ce fait, doit pouvoir toujours avoir sa valise prête pour le départ. Il a déjà officié dans plusieurs pays, il pourra trouver du travail n'importe où, d'autant plus que sa carte de visite comporte une ligne très positive, de victoire à la CAN 2017 avec les Lions Indomptables. Et cela compte beaucoup dans la carrière d'un entraîneur.
 Le Comité de normalisation a-t-il le droit de poser cet acte ?
Le Comité de Normalisation représente le bureau exécutif de la Fecafoot qui emploie le sélectionneur national des Lions Indomptables. Hugo Broos avait été recruté par la Fecafoot, dans des conditions exceptionnelles, il appartient à cette Fecafoot de résilier le contrat, même si le Ministre des Sports et de l'Education Physique a lui aussi une signature à apposer sur le document. Donc, côté droit, le Comité de normalisation a ce droit de poser cet acte.
Limoger un entraîneur alors que son contrat arrive à expiration dans deux-mois, ne pousse-t-il pas  à s’interroger ?
Justement, il fallait le faire avant l'expiration du contrat, car cela représente une sorte de préavis pour faire comprendre à Hugo Broos que dans deux mois, le contrat ne sera pas renouvelé, afin qu'il commence à chercher un job ailleurs.
 
 Dans une interview publiée dans Camer. be Hugo  Bross déclare n’avoir pas été notifié. Quel commentaire vous suggère sa  réaction ?
 
Il n'a pas besoin d'être notifié le même jour, d'autant plus que le Ministre des Sports n'a pas encore paraphé le document. Au moins, il sait déjà que son contrat ne sera pas renouvelé. La notification lui sera servie dans quelques jours. Encore qu'il devrait résider au Cameroun, selon les termes de son contrat. Le Comité de Normalisation peut ne pas savoir où il est en ce moment, car son fonctionnement a toujours été très bizarre.
 
Le Comité de normalisation via cette décision, ne vient-il pas de se tirer une  balle dans la jambe ?
 
Comment ça ? Votre question remettrait-elle en cause le statut du Comité de normalisation ? Une de leurs missions, est de gérer les affaires courantes. Et parmi ces affaires courantes, il y a la gestion technique et administrative des équipes nationales de football, avec leurs différents staffs. C'est le président illégitime Tombi à Roko qui avait procédé aux nominations, dont celle d’Hugo Broos. Aujourd'hui que c'est le Comité de normalisation qui gère, il a tous les droits, dans le respect des textes et de la Loi de 2011 sur les activités sportives.
 
Interview réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Lutte contre le terrorisme: L’association les chevaliers de la paix choisit l’éducation

18 Décembre 2017, 10:56am

Publié par Hervé Villard

Elle envisage d’éduquer les écoliers et étudiants du Cameroun et du monde sur l’intérêt de la préservation de la paix à travers des séminaires de formation à donner dans les écoles et les amphithéâtres.
Les attaques de Boko Haram dans la région de l’Extrême Nord du Cameroun depuis bientôt trois ans ont causé de nombreux dégâts. En plus des centaines de civils et militaires assassinés, cette guerre a entraîné la fermeture de nombreuses écoles et le dépeuplement de plusieurs villages de cette partie du Cameroun. Pendant que le gouvernement du Cameroun s’emploie à lutter contre cette nébuleuse qui sème la terreur dans toute une région du Cameroun, voilà la crise anglophone qui vient de prendre une autre propension avec l’assassinat des éléments des forces de l’ordre et des populations civiles. Une situation qui complique la vie au Cameroun et menace sérieusement la paix seule richesse que partageaient encore tous les Camerounais.
Pour stopper la saignée et empêcher que tout le pays ne s’embrase, pour réduire les actions terroristes au Cameroun et dans le monde, l’association «Les chevaliers de la paix» entend lutter contre les actions extrémistes. Pour le faire, cette association de droit camerounais qui vient de tenir sa toute première assemblée générale, mise sur l’éducation des jeunes camerounais, la sensibilisation des enfants dès le bas âge sur les idéaux de paix.
A travers les conférences organisées dans les écoles primaires, les lycées et collèges, à travers des formations dans les universités ces membres comptent d’avantage faire la promotion de la paix. «L’éducation c’est la section clé de notre association. Nos sections locales diffusent un plan mondial et offrent des cours des séminaires aux enfants, aux adolescents, aux étudiants  universitaires et aux personnels des entreprises sur l’importance de la  paix. Et les menaces de la paix. Nous les enseignons les modules comme la paix la radicalisation. On les enseigne les sujets qui fâchent comme le tribalisme, les questions religieuses et au terme de la formation, ils prennent l’engagement d’œuvrer pour la paix et d’être son ambassadeur», explique Michel Aoron Feugueng, le fondateur et président de cette association. «Nous discutons pareillement avec des personnes sur l’initiation à la tolérance», ajoute le président soucieux de ce qui arrive au Cameroun.
 En plus d’annoncer le prix annuel de la paix qui sera remis à ceux qui se sont distingués dans la lutte pour la protection de la paix dans le monde, prix qui sera attribué en 2018, les responsables de cette association ont laissé entendre qu’ils travaillent avec plus de 165 unités de polices dans le monde. «Nous dénonçons des cas de personnes radicales que nous n’avons pas pu convaincre. Nous alertons la police pour ces cas là», précisent les membres de cette association comptant plus de 350.000 personnes dans le monde.
S’intéressant parla suite aux questions de biens mal acquis en Afrique cause principale des tentions sociales, les membres de l’association Les chevaliers de la Paix, exigent que ces biens de l’Afrique soient restitués au trésor public des pays concernés. Ils condamnent par ailleurs les pays  occidentaux confisquant ces biens là.
Hervé Villard Njiélé

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Coupe du Cameroun:  La région du littoral à l'honneur

7 Novembre 2017, 09:19am

Publié par Hervé Villard

Un an après le trophée glané par Ums deLoum en 2015, la région du Littoral est d’ores et déjà sur de garder le trophée de l’édition 2017 de cette  compétition.
 
La  région du Littoral  sans  erreur de langage  peut   déjà être déclarée  vainqueur de la  coupe  du Cameroun  édition  2017. Quelques  semaines  avant la  finale de  cette compétition qui sera  âprement disputée, les responsables de la région de la région du Littoral jubilent déjà. Ils n’attendent plus que de soulever le trophée de cette compétition encore conservé dans l’armoire de la fédération camerounaise de football.
 En effet, à l’issue des phases  éliminatoires deux équipes de  la  région du Littoral se  sont  qualifiées pour la finale de cette compétition. Il s’agit de New-stars de Douala et de l’Union des mouvements  sportifs de Loum  (Ums). Le premier New-stars de Douala, s’est qualifié  samedi dernier en  venant à  bout de Victoria United alias Opopo (One  people , one  power) par deux  buts à zéro tandis que  son  adversaire Ums de Loum, dominait sur le même score son adversaire Yong sport academy de  Bamenda au stade de la Réunification de Douala. Les deux  équipes  vont donc  s’affronter pour conserver le  trophée.

 

 Sur le plan  territorial, il faut dire que  la finale  de la  coupe du Cameroun  est un duel entre deux départements de la région du Littoral, le Moungo et le Wouri. Tandis qu’Ums de Loum defend le  département du Moungo, New-Stars de Douala fera l’’effort de faire flotter haut le drapeau du département du Wouri. 
Si au vu des statistiques l’Ums de Loum vainqueur de l’édition de 2015 part favori avec son expérience il faut dire New-stars  devrait  mouiller  le maillot  pour goutter aux  délices de cette  coupe. Et surtout, éviter  les erreurs commises en 2012 quand il disputait leur première finale devant unisport du Haut-Nkam. A titre de  rappel, New-stars  avait  perdu  cette finale sur le  score de zéro but contre deux.  Cinq ans après, l’équipe se qualifie à nouveau pour cette  finale et envisage d’ailleurs tout  mettre en jeu  pour remporter ce trophée qui le fuit depuis  des années. Bref, l’équipe  compte  reproduire les prouesses réalisées en demi-finale devant Victoria United pour garder le trophée à Douala.
Si l’on sait d’office  que c’est  une  finale de  coupe du Cameroun enlevée qui s’annonce au regard du  calibre  des  deux  finalistes, il faut reconnaitre que c’est  un duel fratricide  au cours  duquel  aucune  équipe ne  fera  de cadeau à son adversaire, qui  opposera New stars de Douala  à Ums de Loum.
Sauver la saison
 En ballotage  défavorable  à la  fin du championnat, la coupe du Cameroun reste l’occasion pour Ums de Loum et New-stars de Douala de sauver la saison sportive qui s’achève. Une saison sportive dominée par Eding sport de la Lekie sacré champion, par Coton sport de Garoua classé deuxième et Apejes de Mfou troisième. Celui qui remportera le trophée, sera le quatrième représentant du Cameroun en coupe africaine. C’est donc une opportunité pour non seulement  faire briller  le  drapeau du Cameroun dans cette compétition qui est ouverte mais surtout, celui de représenter valablement  la  région du Littoral creuset du  football au Cameroun qui est en jeu. Avec  la revue à la hausse des primes de qualification des équipes par la Caf, l’enjeu est assez  grand.
 
Hervé Villard Njiélé

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Dieudonné Yebga: Paul Biya a trompé les camerounais

7 Novembre 2017, 08:23am

Publié par Hervé Villard

  Président en exercice  du Manidem, parti politique d e l'opposition au Cameroun, Mbombog  Dieudonné  Yebga  fait  partie des Camerounais    témoins  de l’accession au pouvoir du  président de la république du Cameroun Paul Biya. Trente  cinq  après, il fait  le bilan du  règne du président  national du Rdpc à la  tête de l'Etat

 

 Bonjour Président, nous profitons de la journée que le parti au pouvoir consacre à son Président, M. Paul BIYA, pour ses 35 ans à la tête de l’Etat camerounais, pour vous donner la parole, pour élaborer une sorte de bilan, de nature à éclairer le Peuple camerounais sur les enjeux de la prochaine élection présidentielle.

 

je vous remercie, pour l'intérêt que vous portez à notre parti. Je voudrais profiter de l’occasion, pour encourager tous les journalistes qui ne cessent d'informer et surtout d'éclairer le peuple qui ne demande que cela.
Pour ce qui est de votre question, il me plait de rappeler que la force médiatique et l’argent volé ont permis, à travers le Kamerun, d’organiser des manifestations importantes, au cours desquelles, le bilan du régime de M. BIYA a été occulté. C’est donc, fort à propos, que je vais y répondre.
En d’autres circonstances, ma réponse aurait tenu en deux phrases : d’un coté, l’avènement de M. BIYA a suscité beaucoup d’espérances dans nos populations, mais de l’autre, sa pratique politique a montré qu’il n’était pas en phase avec notre Peuple. Quel gâchis !
Une telle réponse serait pertinente, mais elle manquerait de pédagogie de lutte. Elle risquerait même de s’avérer contre productive pour la lutte.
Président, s’il vous plait, soyez plus précis
J’y viens. Mon propos, conformément à notre démarche d’analyse, consiste à critiquer ce qui n’a pas marché et, en même temps à reconnaître les petites avancées mêmes timides. Car, nous savons que les ruptures importantes surviennent, presque toujours au terme des avancées quantitatives, qui donnent l’impression que rien ne bouge, alors que le magma bout sous le volcan.
Mon bilan comprendra trois étapes : les espérances suscitées, les avancées en demi-teinte et la reproduction des exigences du néocolonialisme.
Les espérances suscitées.Il y en a trois :
La volonté de rupture. Il fallait une certaine audace, pour en même temps classer Ahidjo, comme un géant de l’histoire, et prétendre que son système devait être remplacé par la prise en compte des soucis éthiques et de performance. Voici deux extraits de discours prononcés en l’espace de deux semaines : « …Amadou Ahidjo se sera révélé à nos yeux comme … un géant de l’histoire tout court » (prestation de serment du 6/11/82) et « s’agissant en particulier de la maîtrise éthique, faite d’honnêteté, de probité, d’intégrité, de conscience professionnelle et de justice, elle doit tendre à faite du Cameroun, une société saine, harmonieuse, solidaire dans ses luttes, comme dans la jouissance des fruits de développement. Une reconnaissance claire que tout ceci a manqué, sous son prédécesseur. Ses discours sur l’immobilisme ressemblent à s’en méprendre à ses demandes de preuves de corruption dans les années 1980 : il a chaussé les bottes de ce dernier, avec une certaine aisance.
La liberté d’expression. Personne n’oubliera – en tout cas, pas au MANIDEM, son « aucun Camerounais ne sera plus contraint à l’exil pour défendre ses opinions ». Surtout parce qu’il a joint les actes à la parole : nombre de nos camarades, parfois exilés depuis des décennies, ont pu revenir dans leur pays et continuer leurs activités politiques. Il en est de même du ton donné à la presse : une diversité d’opinions s’y exprime, qui demande à être renforcée par un soutien étatique plus conséquent. je ne peux clore ce propos, sans évoquer la camisole de force qui est imposée aux partis politiques par l’administration, pour qu’ils se mettent d’accord avec le RDPC, pour pouvoir s’exprimer librement.
L’engagement pour la construction d’un véritable développement. Son leitmotiv principal au cours de ces premières années d’exercice du pouvoir suprême était que « cette politique volontariste et systématique de croissance économique n’a évidemment de sens que si elle continue à promouvoir l’amélioration des conditions de tous. C’est alors de justice sociale, qu’il s’agit, c'est-à-dire de la finalité ultime du développement. » Il a été oublié depuis longtemps
Les avancées en demi-teinte. J’en relèverai deux :
D’abord, l’importance de la parole donnée. Le présidentialisme instauré par Ahidjo l’avait transformé en demi-dieu, qui réfléchissait et agissait au nom du peuple kamerunais.Le discours de M. BIYA se voulait différent : promesses de réduire l’écart entre les villes et les campagnes, de logements sociaux à prix réduits, lutte pour la promotion de la moralisation de la vie publique etc. Aucune promesse tenue. Mieux, lorsqu’une interpellation survient, elle est traitée comme une rébellion. Voici, ce qu’il disait par exemple du bilinguisme : « le bilinguisme n’est pas seulement un vecteur de la culture, mais une force unificatrice à l’intérieur, le sceau de notre identité nationale et un excellent passeport mondial. Continuons donc à l’entretenir et à améliorer notre bilinguisme. » Qu’est-ce qui a donc provoqué la crise dite anglophone, si ce n’est qu’il a oublié le « continuons ».
Ensuite, les explications erronées des situations. Le cas qui revient, le plus souvent, est l’analyse des conséquences du coup d’Etat du 6 avril 1984. De nombreux supporters pensent que c’est ce dernier, qui est responsable de son enfermement et de son détournement des préoccupations populaires. De mon point de vue, c’est lorsque M. BIYA a décidé, contre toute attente, de s’approprier  l’UNC, ce parti de fraudeurs en douane, de délinquants bancaires et autres fonctionnaires corrompus. Ceci s’est concrétisé par un débat dans lequel les soutiens de M. BIYA estimaient qu’on ne peut pas mettre du vin frais dans de vieilles outres. C’est donc une feinte de corps qu’il a réalisée et le protège par rapport à ses reculades.
La reproduction des exigences du néocolonialisme. .
Pour faire simple, j’en retiens trois principales :
La soumission du pays aux intérêts étrangers. Notre pays a été conçu par les colons, comme réserve de matières premières, désarticulée et incapable de développer un dynamisme autonome et auto-entretenu. Malgré les discours sur l’intégration nationale, la réalité de cette dispersion imposée par les colons restent visibles. Comment expliquer le détour par Loum, lorsque des Kamerunais veulent aller à Tombel. Il convient de replacer la percée chinoise au Kamerun dans un contexte où la France est devenue incapable de maintenir la parité du FCFA, sans un commerce extérieur conséquent ; le renforcement de notre commerce extérieur a comme conséquence une couverture de notre pays à l’aide chinoise.
La conception de la loi. Alors que le multipartisme était inscrit dans la constitution, le ministre de l’AT de l’époque, Jean Marcel Menguemè, répondait à cette revendication que « c’est un couteau à double tranchant et qu’on ne peut pas le donner comme un jouet à un enfant. En clair, les Kamerunais ne sont pas mûrs. M. BIYA ne fait pas autrement avec la décentralisation : il va à son rythme et chaque contradiction sur la question est considérée comme une initiative contre l’unité nationale.
La programmation économique fantaisiste. Les plans quinquennaux étaient de rigueur sous Ahidjo, mais ils n’étaient que l’arbre qui cachait la forêt : les réalisations atteignaient rarement les 40%, signifiant que ce n’est pas ce qui était programmé qui était réalisé. Le plan a disparu, mais la pratique est demeurée ; c’est ce qui explique en grande partie la sous consommation des crédits d’investissements, mais plus grave un endettement démesuré. Un journal de la place annonçait dernièrement « plus de 2800 milliards FCfa d’emprunts camerounais en errance chez les bailleurs de fonds », c’est près de 60% du budget de l’Etat en 2018.
Le journal: C’est effrayant ce bilan, malgré les précautions de langage que vous avez exprimées au début. D’après vous, qu’est ce qui est à prévoir, si M. BIYA est réélu en 2018.
 Il s’agit de notre pays ; nous devons à tout moment pouvoir le regarder froidement. Donc, il n’y a aucune exagération dans ce que je dis. Au regard de cela, vous me posez la question de l’électron présidentielle de l’année prochaine. C’est un sujet de préoccupation. Mais beaucoup de nos compatriotes l’abordent sous l’angle du désintéressement. Ils appellent à sa réélection.
Je vais commencer par dire que c’est une affaire, qui regarde son parti. S’il est assez inconséquent pour lui redonner cette occasion, il sera responsable devant le Peule kamerunais.
Il faut savoir que par pudeur, je n’ai pas abordé la question de l’administration de notre pays. Depuis que M. BIYA a déclaré la guerre à BokoHaram et que le peuple s’est mis en branle, pour fournir des moyens à nos forces armées, cette guerre est entrée dans les oubliettes. Elle se rappelle à nous, de temps en temps, quand un haut gradé est tué. Mais que se passe – t –il là-bas réellement ? La vérité est que la région de l’Extrême Nord est passée sous le contrôle de l’armée. N’est-ce pas la même évolution que l’on observe dans les régions anglophones, dont la lutte doit être oubliée ?
Le point d’orgue de l’inquiétude doit se situer à ce niveau : le régime de M. BIYA ne règle pas les problèmes. Si d’aventure, d’autres luttes étaient déclarées, il se battrait pour que les forces armées l’étouffent et qu’elles sortent de  l’esprit des Kamerunais.
 Et votre mot de la fin
 Les tergiversations des agents du néocolonialisme ont apporté la preuve que leur préoccupation n’était pas de construire notre pays. Pour que cela ne se voie pas clairement, ils essaient d’étouffer le projet porté par UM NYOBE et ses camarades, en multipliant des comportements de nature à tromper certains d’entre nous. Nous devons, malgré les péripéties de la lutte pour la construction nationale, le dépoussiérer et le remettre au goût du jour. Le MANIDEM S’Y EMPLOIRA DE TOUTES SES FORCES
 
 
 

 

 

 

 

 

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Ligue des champions africaine:  Eding sport de la Lekié prépare sa saison

2 Novembre 2017, 17:57pm

Publié par Hervé Villard

Le club de la région du Centre vient de recruter Bonaventure Djonkep au poste de directeur technique.

 

 

Pour faire bonne impression à la ligue des champions africaine cette  saison, Eding sport de la Lekie devrait se mettre à la hauteur de ses adversaires ou du moins se rapprocher d’eux. Il devra avoir un encadrement technique expérimenté, des joueurs aguerris qui ont l’expérience  de cette compétition ou du moins qui ont du talent à faire valoir. Tout cela, le promoteur de cette équipe le sait et a même déjà commencé l’œuvre de transformation de son équipe. Saint Fabien Nvogo puisqu’il s’agit de lui vient de recruter Bonaventure Djonkep au poste de Directeur technique d’Eding sport de la Lekie pour un contrat de deux ans. Le contrat entre les deux hommes a été finalisé ce mardi 31 octobre 2017. En plus de permettre à Eding sport de la Lekié de marquer positivement son passage en compétition africaine, en se qualifiant pourquoi pas pour la phase de poule de cette compétition pours son premier essaie, Djonkep Bonaventure aura également pour mission de faire rayonner le club en ligue1. Bref l’ancien entraîneur de Coton sport de Garoua, d’Unisport du Haut-Nkam, d’Union sportif de Douala, d’Ums de Loum pour ne citer que ceux là devra utiliser son expérience et son vécu pour contribuer à l’amélioration de la qualité de jeux dans ce club.
Remplaçant Nicolas Tonye Tonye promu au sein de l’académie nationale de football précisément au poste de détecteur talent dans la région du Littoral, Bonaventure Djonkep retrouvera dans cette équipe son  jeune collègue Anicet Mbaga Foe avec qui il a travaillé sur le banc de touche de l’Union de Douala en 2012 quand le club était champion puis celui de New stars de Douala quelques années après. Ce sont donc des retrouvailles pour les deux entraineurs et surtout une association d’expérience qui bien entretenu pourra permettre au club d’Eding sport de la Lekié de rentrer dans les anales du football national africain et mondiale.
Hervé Villard Njiélé

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Portrait: Christian Bassogog meilleur joueur de la Can 2017

2 Novembre 2017, 17:33pm

Publié par Hervé Villard

 
 
L’étincellent milieu offensif des Lions Indomptables du Cameroun a été désigné le meilleur joueur de la Can gabonaise par la  Confédération africaine de football.

 

 

Personne ne l’attendait à ce  niveau. Même pas le sélectionneur  Hugo  Broos qui l’a convié à la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des  nations qui s’est jouée au Gabon. Le coach comptait certainement sur lui pour construire une ligne offensive des Lions Indomptables en panne d’inspiration. Et il en est devenu la pièce maîtresse.
A force de  jouer avec enthousiasme créativité et hargne, le natif de New-bell-Ngangue à Douala a été sacrée meilleur joueur de la Can 2017.  Son  trophée lui a été remis à la fin de la finale par la confédération Africaine de football(Caf) qui l’a plébiscité. Après Rigobert Song Bahanag en 2002, Bassogock est le nouveau joueur camerounais du football moderne qui obtient ce sacre.  Ce  palmarès important pourra permettre de  relancer la  carrière du footballeur qui évolue du coté de Aalbog Sport club de première division au Danemark.
 Parcours convaincant
Titularisé sur le coté droit de la ligne offensive camerounaise au début de la coupe d’Afrique des nations, Christian Bassogog a démontré qu’il avait des aptitudes à évoluer à ce poste là. Malgré sa prestation entachée de quelques déchets durant le premier match opposant les Lions Indomptables au Burkina-Faso (1-1), le sociétaire de Aalbog Sport club de première division au Danemark a revu sa copie lors de la rencontre de la 2ème journée. Face aux Lycaons de la Guinée Bissau (2-1), il a fait  étalage de tout son talent. Sa puissance, sa percussion, sa pointe de vitesse et pour conclure par une passe décisive  qui a permis au Cameroun de réaliser sa première victoire. La prestation de l’ancien joueur de Lion Bléssé de Fotouni formé au sein de la Fundesport  académie de  Samuel Eto’o fils est couronné ce jour  là par la palme de homme du match.
Avec cette prestation au dessus de la moyenne, le joueur de 21 ans natif du quartier New-bell- Ngangue à Douala gagne de  haute lutte  sa place de titulaire au niveau de la ligne offensive des Lions Indomptables.
En inscrivant le second but du Cameroun face au Ghana en demi finale (2-0), Christian Bassogog a permis aux Cameroun d’arracher son ticket pour la finale. Par le même fait, il a inscrit son nom dans les cœurs des Camerounais et marqué la compétition. Sa prestation du jour  lui vaut le titre d’homme du match de cette demi-finale, un titre qu’il obtient pour la deuxième fois. Christian Bassogog comme du vin, se bonifie au fur à mesure. «Ça ne me surprendra  pas qu’il signe un bon contrat dans un grand club européen. C’est un joueur qui est promis à un bel avenir» présagent les commentaires et analystes  sportifs.
Vers  le  firmament
Avant sa première convocation en équipe nationale à l’occasion du match Cameroun-Zambie comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la coupe du monde 2018, Christian Bassogog n’était quasiment pas connu du grand public. seuls Richard Towa, l’entraîneur des lions espoirs et les spectateurs qui ont effectué le déplacement du stade omnisports de Limbé lors du match amical qui a opposé les U-23 camerounais à leurs homologues marocains pouvaient imaginer qu’il serait promis à un bel avenir. Appelé en équipe nationale pour la première fois pour préparer le match contre la Zambie comptant les éliminatoires de la coupe du monde 2018, il a suffi qu’il joue un peu moins d’un quart d’heure pour sortir son talent de l’anonymat. En l’espace de quelques minutes, l’attaquant de 21 ans a marqué des points aux yeux du sélectionneur Hugo Broos qui a compris qu’il avait désormais une pépite entre les mains. Alors que sa présélection en vue de la CAN 2017 fait l’objet de nombreux débats, l’ancien joueur de Lion blessé de Fotouni va mettre tout le monde d’accord en inscrivant un but d’anthologie lors du match amical contre la RDC. Au fil des rencontres sous le maillot de l’équipe nationale, l’attaquant du club danois Aalborg passé par les États-Unis devient incontournable.
Ne le 18 octobre 1995 Christian Mougang Bassogog de son vrai  nom, compte à son actif, près de sept titularisations au sein de l’équipe nationale du Cameroun pour deux buts inscrits. Sixième d’une fratrie de 10 enfants, le fils d’Emmanuel Bassogog, au vue de ses prouesses  à la Can 2017, est promu à un avenir meilleur. Une  rue  au quartier  New-bell  porte désormais son  nom.
Hervé  Villard Njiélé

 

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Marathon International de Douala: les réactions

30 Octobre 2017, 11:08am

Publié par Hervé Villard

 La première édition du Marathon international City sport -Asics de Douala s'est déroulée ce 29 octobre  2017 dans  les artères  de la  ville de Douala. Malgré  la  razzia des kényans  qui ont raflé  toutes les médailles  d'or, la  compétition dans l'ensemble s'est bien  déroulée. Quelques athlètes  témoins de cette  histoire nous parlent de  cette  première édition. Lisez leur réactions.

 

Shadrack Kipko gey (kenyan)
«J’ai juste un peu été perturbé par la chaleur»
 Je suis content de remporter le marathon International de Douala C’est la première fois que je viens au Cameroun pour une telle compétition. Je suis vraiment satisfait. Dans l’ensemble, la course était bonne, le tracée et la sécurité étaient parfaites. J’ai juste un peu été perturbé par la chaleur. Il faisait très chaud à Douala durant la course. Cela m’a d’ailleurs empêché de battre le records que je m’étais fixé. Avant d’arrivée au Cameroun, j’étais au marathon de Chine, de Toronto au Canada, j’étais en Inde aussi. Au début de la course, je ne savais pas que j’allais gagner puisque je ne connaissais pas mes concurrents. C’est durant le parcours que j’ai pu m’imposer. Mes concurrents ont fait de leur mieux.je pense qu’ils vont s’améliorer avec le temps. Pour une première organisation, je pense que c’était réussite. Je tire un coup de chapeau aux organisateurs.
 
Justelin Foimi (Médaillé d’argent)
«Il faut améliorer les primes»
Le décalage entre le premier et moi est du à la blessure que j’ai eu dernièrement au Marathon de Brazzaville. Pendant la course, j’ai commencé à sentir mal à la jambe. C’est pourquoi, j’ai demandé beaucoup d’eaux glacées pour mouiller ma jambe malade. En fait je me suis préparé au Nord Ouest Cameroun. Je me préparais plutôt pour le marathon d’Abidjan. C’est par orgueil que j’ai voulu prendre part à ce marathon. Je me suis promis de ne pas rater un marathon qui se tient dans mon pays. C’est pourquoi je suis là. Si je récupère bien je serai à Abidjan. Surtout qu’il faut rappeler que j’ai gagné ce marathon l’an dernier. Je remercie les organisateurs de ce marathon pour l’initiative. Depuis que je fais le marathon, je n’ai jamais couru au Cameroun. Je passe mon temps à courir chez les autres, il était temps que je montre aux peuples camerounais qu’il y a aussi les marathoniens dans leur pays. Je suis content d’avoir participé. S’il y avait une chose à améliorer ce serait seulement les primes. Dans l’ensemble c’était bien.
 
Umarou Mohamadou (Athlète Camerounais)
«Je suis content d’avoir une place au podium»
Je suis content de participer à ce marathon international de Douala. Je suis également content d’être troisième et d’avoir une place sur le podium. Au départ de la compétition à Bonaberi, je n’étais pas sur d’être sur le podium parce que dans cette compétition, il y avait les kényans, les gabonais, les ougandais, les Centrafricains, les Tchadiens, les Ethiopiens et les Ougandais. Des athlètes qui ont l’habitude de ce type de marathon. Heureusement, Dieu m’a aidé dans ma course et m’a permis d’être parmi les vainqueurs de cette compétition. Je suis troisième et je suis très heureux. Je suis content de la qualité de l’organisation de cette compétition parce que cela nous a permis de nous mesurer aux champions dans cette catégorie. Quand nous courrons souvent entre nous au Cameroun on ne connait pas nos propres performance, bref, on n’évolue pas trop J’ai été champion du Cameroun de 5000 et 10.000 mètres, mais, je n’avais pas encore fait de  marathon. Je suis vraiment content. En ce frottant aux autres, dans ce genre de compétition, on est sure qu’on améliorera nos performance.
Rassemblées par Hervé Villard Njiélé

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Marathon international de City sport Asics de Douala: Les Kényans sur la première marche du podium.

30 Octobre 2017, 09:15am

Publié par Hervé Villard

Ces derniers ont remporté les deux prestigieux trophées mis en jeu lors de la première édition du marathon international de Douala qui s’est déroulé ce 29 octobre 2017, dans les artères de la capitale économique du Cameroun.
 
 
Les lampions se sont éteints sur la première édition du marathon international City sport Asics de Douala ce dimanche 29 octobre 2017. Organisée par Tara sport and Event, une entreprise qui fait dans le management des sportifs et l’organisation des évènements sportifs au Cameroun. Cette compétition internationale qui a vu la participation de plus de 4000 athlètes a été remportée par les Kenyans. Sans pitié pour les athlètes des autres pays,ces derniers ont raflé tous les métaux précieux mis en jeu durant cette compétition s’étant déroulée sur une distance de 42.195 kilomètres
 Pendant que  Shadrack Kipko Gey remportait la première place chez les hommes avec un chronomètre de 2h 18 minutes et 56 secondes, Too Mercy Jelimo de nationalité kényane battait ses concurrentes et s’installait sur la première marche du podium chez les dames avec un chronomètre de 2h 50 minutes et 18 secondes. Roi et reine de cette compétition qui renaît au Cameroun et dans la ville de Douala trente ans environs après la première, les athlètes kényans ont montré qu’ils ne sont pas par champions par hasard. Grâce à leur performance fortement acclamée, ils ont fait retentir à deux reprises l’hymne nationale de leur pays dans la ville de Douala pendant la cérémonie solennelle de remise de prix. Ils raflent par la même occasion, la rondelette de somme de 4 millions de francs mis en jeux dans cette compétition. A savoir deux millions de francs cfa pour le vainqueur chez les messieurs et deux millions de francs cfa chez les dames. C’est avec le sourire aux lèvres que ces derniers ont reçu leur prix des mains du préfet du Wouri Bertrand Mache, représentant du gouverneur de la région du Littoral à cette cérémonie de clôture.
Les Camerounais à l’honneur
Bien que participant à un marathon international pour la première fois de l’histoire de leur vie d’athlète, du moins pour la majorité, les athlètes camerounais ont sauvé l’honneur. Chez, les hommes comme chez les femmes, ces derniers ont occupé au moins une place sur le podium. Comme pour dire que cette discipline peut avoir des beaux jours au pays si les compétitions comme celle qui vient de se dérouler sont fréquentes et si les athlètes sont suffisamment encadrés par la fédération camerounaise d’athlétisme. Ainsi, avec un chronomètre de 2h 26min et 14 secondes Justelin Foimi s’est adjugé la deuxième place chez les messieurs tandis que Nguelifack Nathalie sauvait l’honneur du Cameroun en se classant deuxième à l’issue de cette course chez les dames avec un chrono de 3h 02 minute 18. En plus d’une médaille d’argent et d’un trophée, ces deux camerounais ont empoché la rondelette somme d’un million cinq cent mille francs cfa chacun. Classé troisième avec un chrono de 2h 26 min 52secondes, le Camerounais Umaru Mouhamadou est venu compléter le podium chez les messieurs. Il gagne ainsi la somme de 700.000 francs cfa une médaille de bronze et un trophée pendant qu’Osso Walley de nationalité congolaise classé troisième chez les dames avec un chrono de 3h02 minutes et 39 secondes gagnait le même prix.
Coup d’essai et coup de maitre
 Lors de la cérémonie de remise des prix, Fritz Ntone Ntone le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala a félicité le comité d’organisation pour le succès qu’a connu de cet évènement. Pensant déjà à la deuxième édition, il a fait savoir que «pour un coup d’essai, le marathon international City sport Asics de Douala était un coup de maitre». Un sentiment partagé par tous ceux qui ont pris à cet évènement inédit notamment Emmanuel Moutombi le président de la fédération camerounaise d’athlétisme. Plus heureux encore après cet évènement, c’était Ange Sama, le vice-président du Comité d’Organisation et Eliane Nana la présidente. En plus de voir l’évènement pour lequel ils se sont battus durant près de trois mois enfin se tenir, les athlètes camerounais n’ont pas démérité ce qui présage un espoir pour les prochaines éditions.
Pour permettre à tout le monde de prendre part à cette fête de l’athlétisme le comité d’organisation a mis sur pied «le marathon de famille». Une compétition de relais se faisant sur un circuit fermé long de neuf kilomètre et qui opposait trois membres d’une même famille constituée du père de la mère et du fils. Cet évènement a donné une autre connotation à cette compétition. Les lauréats de cette course ont également été primés sous les ovations du public heureux. Selon des informations du comité d’organisation, les athlètes de 18 nationalités différentes ont pris part à la première édition du marathon international City sport Oasis de Douala. Il s’agit de l’Australie, la suisse l’Espagne,le Tchad, le Canada, Ethiopie, Gabon, Rca, l’Ouganda, le Gabon pour ne citer que ceux-ci
Hervé Villard Njiélé

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Commémoration du drame d’Eseka :Une messe de requiem en mémoire des disparues

27 Octobre 2017, 09:56am

Publié par Hervé Villard

Selon des informations en provenance de la ville d’Eseka, cette messe permettra de prier pour le repos de l’âme des victimes décédés ou disparus lors de la catastrophe d’Eseka du 21 octobre 2016

Le premier anniversaire de la commémoration de la catastrophe d’Eseka est prévu ce samedi 21 octobre 2017 dans la capitale du département du Nyong et Kelle. Pour marquer le premier anniversaire de cette catastrophe, plusieurs articulations pointent à l’ordre du jour. Parmi les plus importantes et significatives, figurent une messe de requiem en mémoire des victimes de l’accident. A savoir les 80 morts recensés après l’hécatombe, les disparus et les 590 blessés encore sous soins ou déjà complètement guéris.

D’après les populations d’Eseka qui peinent à oublier ce qui s’est passé ce 21 octobre 2017, la messe de requiem a pour mission d’apaiser les esprits des morts, d’implorer leur repos et surtout de laver le mauvais sort qui s’est abattu ce jour là sur cette ville. Il est question de demander à Dieu de veiller sur Eseka et surtout de ne plus permettre que de telle chose se produise au Cameroun. Bref, «C’est une cérémonie  religieuse de purification qui sera organisée dans  cette  ville ce jour là», précisent certains responsables de cette ville.

 L’autre articulation de ce premier anniversaire, c’est la pose se de la première de la stèle en mémoire des victimes de cette catastrophe. Selon des informations, c’est le ministre des transports Edgar Alain Mebe Ngo’o qu’accompagneront plusieurs autres responsables de son ministère et du département du Nyong et Kelle qui procédera à cet exercice là. Le ministre de la culture le Pr Narcisse Mouelle Kombi et plusieurs responsables du gouvernement sont pareillement attendus du coté de la ville d’Eseka. Il en est de même pour les responsables de Camrail

Au sujet  de la stèle à ériger à Eseka, il faut dire que jusqu’à présent le lieu où ce mémorial sera dressé n’est pas connu. Au de part trois sites avaient été identifiés mais, aucun n’avait été choisi officiellement. C’est certainement au courant de la cérémonie que les populations de cette ville seront eux aussi, informé du choix fait. S’agissant de la qualité et même de la forme du moment à ériger, il faut dire qu’aucune information ne filtre non plus à ce sujet. Car, si on se souvient que le ministre de la Culture avait lancé un concours pour la conception de cette stèle il y a plusieurs mois et que le jury devant évaluer les différents travaux proposés avaient été officiellement présentés, il faut reconnaître que les résultats de ce concours sont toujours attendus de même que le nom du vainqueur.

Joint au téléphone pour savoir comment l’évènement se prépare, le maire d’Eseka a fait savoir qu’il attend les instructions des membres du gouvernement. Car, l’organisation est centrée. «Tout ce qui est decidé à Yaoundé sera fait. Nous allons seulement les accompagner», a déclaré le maire.

Sur le plan local, il faut reconnaître que le préfet du département du Nyong et kelle avec les responsables des services  déconcentrés de son département multiplient des réunions pour que cet anniversaire se déroule bien. Des animations et des rites traditionnels sont pareillement prévus.

Hervé Villard Njiélé

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