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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Itw: Woungly Massaga: «C’est un dialogue national qu’il faut faire»

13 Octobre 2017, 14:02pm

Publié par Hervé Villard

Désormais conseillé du président national du mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), Woungly Massaga fait une analyse de la crise anglophone qui secoue le Cameroun depuis un an. Dans une interview accordée à La Nouvelle Expression, le Commandant Kissamba, général de la lutte pour la libération du Cameroun sous la bannière de l’Upc condamne l’arrogance des membres du gouvernement dans la gestion de la crise anglophone. Il fustige le silence du président de la république et invite ce dernier à l’ouverture d’un dialogue franc pour sauver le Cameroun d’une probable guerre civile. Lisez plutôt…

Vous êtes au fait de l’actualité dans la zone  anglophone. Il y a quelques semaines, une bombe similaire aux autres ayant fait des dégâts à Bamenda explosait près de la Scdp à Douala. Quel commentaire faites-vous de cette situation là?
Je commencerai par préciser que le hasard a voulu que je sois celui qui en 1972, a donné la réplique à Ahidjo quand il a décidé d’organiser un referendum. Pour moi c’était u  referendum d’annexion et non d’unification du pays. C’était une annexion voulu par la France. Car, on venait de découvrir le pétrole au large de la plage de Limbé et la France voulait une main mise totale sur le pétrole du Cameroun ce qui a d’ailleurs réussi.
Dans ma déclaration, je dénonçais les accords qui violaient non seulement les accords de Foumban mais aussi la constitution de la république fédérale du Cameroun. Et il faut préciser que la modification du statut fédéral du Cameroun ne devait se faire qu’après négociation entre la partie francophone et anglophone du Cameroun. Donc pour moi, les évènements qui se produisent maintenant au Cameroun étaient prévisibles. On ne peut pas mentir sur l’histoire et les données de cette histoire. C’était prévisible que les anglophones finissent par prendre conscience. Car, en 1972 avant le referendum, nous avons cherché à prendre contact avec les responsables de la partie anglophone mais il n’y avait personnes. Tous ceux dont on parle aujourd’hui «les ambazoniens et autres» étaient absents. Il n’y avait pas d’opposition. Toute la bourgeoisie anglophone, était avec le président Ahidjo. Et il n’y avait pas de personnes pour dire qu’il y avait un mouvement de sécession annoncé par la suite. Tout ce qui se fait là vient d’être monté de toute pièce. Le régime est le premier responsable de la crise anglophone et malheureusement il la gère mal et avec des maladresses incroyables. Je prends juste un exemple. Lorsqu’ils disent qu’ils ont libéré les leaders anglophones alors que certaines sont encore en prison, je pense qu’ils ne sont pas sérieux. Ils pensent que ceux qui sont encore en prison sont plus responsables que ceux qu’ils ont libérés? C’était prévisible que cette situation crée plus de mécontentements qu’on ne l’a vécu. Au lieu de libérer les leaders anglophones à deux ou trois mois de la rentrée des classes pour que des dispositions soient prises pour une rentrée scolaire normale, ils les ont libérés à deux ou trois jours de la rentrée scolaire. Pour quel effet? C’est stupide et tout cela me semble élémentaire. A voir l’allure où vont les choses, je me rends compte que ce système n’est bon qu’à changer.
 A vous écouter, on dirait que les anglophones sont responsables de ce qui leur arrive actuellement?
 Les anglophones ne sont pas responsables de ce qui se passe aujourd’hui. Car, le gouvernement a mis sur pied une mauvaise politique de gouvernance et ces derniers n’ont réagi que par rapport à cela. Les leaders anglophones étaient au courant de tout les tripatouillages faits mais n’était pas en mesure de se mobiliser. Maintenant, ils le sont et vous ne pouvez pas dire que le mouvement est marginale et que le peuple n’est pas impliqué. Le peuple anglophone dans l’ensemble est bel et bien concerné.
Vous avez combattu pour la libération du Cameroun sous la bannière de l’Upc. Au regard de tout ce qui se passe dans la partie anglophone, pouvons craindre que cela dégénère en guerre civile?
Je souhaite que cela ne dégénère pas en guerre civile. Je souhaite que les gens se dotent rapidement d’un régime capable de gérer les problèmes du pays et d’éviter cela. Mais, si on tarde un peu si on garde la même équipe là, j’ai peur qu’on en arrive de fil en aiguille à une situation incontrôlable. Je vous ai cité les erreurs qui se commettent. Le gouvernement devait libérer tout  le monde et ils ont libéré seulement les leaders. C’est de la gestion ça ? Sur quoi se fonde cette  justice?
En tant que stratège de guerre. Pour éviter que cette situation ne tourne au vinaigre, que faut-il faire selon vous?
Je ne suis pas dans une situation où je peux donner des conseils au Président de la République. Il a des conseillers de guerre certainement plus capés et plus instruits que moi. Je pense que ce régime, il faut le changer malgré le fait que les Camerounais malsains continuent de faire des appels à candidature. Tout peut basculer dans ce pays. On n’a pas forcement besoin d’attendre 2018. Je ne lis pas dans la boule de cristal mais, cela peut être même se faire avant. Si les gens gèrent mal le pays à quoi vous attendez-vous. Je ne crois pas qu’on peu avoir une telle situation aussi grave et continuer de la gérer de manière aussi irresponsable. Je ne peux pas leur donné des conseils parce que je suis le conseillé de Kamto et non celui de Paul Biya. Je ne souhaite pas que cela dégénère mais, nous avons en face un régime qui laisse pourrir les choses. Qui ne prend que des mesures qui révoltent les gens. Regarder les discours qui sont tenus maintenant, c’est un discours colonial. Dès le départ de la crise, on a arrêté des gens à Bamenda et à Buea qu’on a mis en prison à Yaoundé. N’ya -t-il pas de prisons dans ces régions là. Ce sont des méthodes coloniales. C’est normal que les habitants de ces régions là se sentent mal à l’aise et qu’elles résistent.
Le 1er Octobre 2017, on a assisté à une marche populaire similaire à celle de 1992 dans la partie anglophone du pays. Comment peut-on interpréter cela selon vous?
Vox populi vox dei. Ce qui se passe là, c’est même qu’il faut prendre en compte. La voix du peuple est la voix de Dieu. Elle doit s’imposer. Si Paul Biya avait des doutes sur le fait que les revendications des leaders anglophones ne se fondaient sur rien, il a là une démonstration du contraire. Ça traduit une volonté populaire de changement. J’ai suivi, ils ont une volonté de dialogue. Depuis 1972 ma position est qu’il faut revenir au dialogue et à la fédération. Comme les membres du gouvernement sont trop intelligents, et qu’ils ont la force de la communication, il dédeviennent des portes parole de l’autoritarisme coloniale et de la colonisation. Il faut le dialogue. Les pontes du régime font dans la langue de bois pourtant aucun d’eux n’à œuvrer pour l’unification du Cameroun. C’est l’Unc qui a unifié le Cameroun, est ce que c’est le Rdpc? Ils savent tous très bien que c’est un dialogue artificiel qu’ils ont construit. C’est nous de l’Upc qui nous sommes battus pour l’unification de ce pays. Ils ont plutôt saboté la démarche parce qu’ils voulaient servir les intérêts français. S’ils peuvent plutôt avoir la modestie de réfléchir un peu, C’est un dialogue national qu’il faut faire ici. Et non, envoyer des sous fifres qui viennent discuter du panier de la ménagère et jamais des réels problèmes de fond. Je ne pense pas qu’ils sont de bonne foi.
 
Réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Capitaine Afuh «Il faut que les gens pensent à leur sécurité d’abord avant la sûreté de leur biens»

13 Octobre 2017, 13:00pm

Publié par Hervé Villard

En  service  dans le corps des sapeurs pompiers depuis près de six ans,  le Capitaine Afuh en service dans le 20ème régiment des sapeurs pompiers de Douala est la deuxième personnalité de ce service après le colonel Mikaila. Dans une interview accordée au quotidien La Nouvelle Expression, il revient sur les causes des incendies à répétition dans la capitale économique du Cameroun et d’avantage des incendies meurtriers.
Quelles sont les principales causes des incendies que nous observons dans la ville de Douala aujourd’hui ?
Les causes  des incendies à Douala de nos jours sont nombreuses. Parmi elles, les plus principales sont la négligence, l’ignorance, l’inconscience des usagers et des habitants de cette ville. Douala deuxième ville du Cameroun est une ville cosmopolite. Avec sa population grandissante, il est difficile de maîtriser les activités de tout un chacun au quotidien. Avec tout ce que font les gens  qui ne prennent même pas en compte des mesures sécuritaires qui accompagnent leurs activités, vous comprenez que le risque d’incendie à Douala doit être grand. Si tous les habitants de la ville prêtaient attention à tout ce qu’ils font au quotidien, on éviterait toutes ces pertes dues aux incendies à répétition que l’on connait ici.
Est-ce que le corps des sapeurs pompiers appelez à intervenir au quotidien s’en sort avec ces incendie à répétition ?
 Le corps des sapeurs pompiers est d’abord un corps  militaire. Ces éléments sont suffisamment formés pour répondre à toutes les sollicitations et dégager les obstacles qu’ils rencontrent dans le cadre de leurs différentes missions. Il y a  certes des difficultés comme dans tous les corps de métier mais on réussit à surmonter ces difficultés et  surtout à bien faire ce que nous avons à faire. Nous sommes préparés pour ça. Nous établissons des organigrammes d’intervention de manière quotidienne, hebdomadaire et même mensuelle. Nous sommes à la hauteur de ce que nous faisons. Nous n’avons pas de problème d’effectif. D’ailleurs  on peu même avoir cet effectif et ne pas savoir quoi faire  avec. Tout est question de l’efficacité. Nous réussissons toujours ce que nous avons à faire. Il faut également comprendre que la réussite d’une mission s’appuie sur le concours de tout le monde. Si la population joue pleinement son rôle,  cela  signifie tout simplement que notre mission est facilitée.
J’entends le plus souvent dire que les sapeurs pompiers sont en retard durant l’intervention, ou qu’ils ne sont pas venus. Il faut dire que c’est faut. Chaque fois que vous avez eu un agent des sapeurs pompiers au bout du fil et qu’il vous déclare qu’on arrive, c’est qu’ils vont arriver avec quelques minutes de retard normal. Car, il y a une distance qui sépare les sapeurs pompiers du lieu de l’intervention. Et si le retard dont on parle est du au début de l’incendie, il faut dire que c’est un retard normal  aussi parce que les incendies sont accidentelles et nous ne pourrons pas être présents au moment où cela déclenche. Parfois certaines personnes tardent à nous informer.
 Est-ce qu’on peut avoir la fréquence des incendies dans la ville de Douala ?
 On ne peut pas avoir une fréquence nette parce que, ce sont des choses qui surviennent à tout moment. La fréquence est vraiment hasardeuse. A base de nos documents, on peut établir une fréquence mais comme je vous le dis c’est vraiment aléatoire. Il y a des mois où nous faisons 7 à 8 interventions par jours ou par semaine,  des moments où on en fait que deux. C’est vraiment aléatoire. Mais, il faut le dire, les interventions c’est tous les jours. Il ne faudrait pas que les populations se bornent seulement sur les incendies parce que c’est alarmant. Le corps des sapeurs pompiers intervient aussi dans les accidents de la circulation, tout ce qui est sources de nuisance à une vie humaine pouvant entrainer la mort. Nous intervenons  dans une gamme importante d’autres motifs.
Depuis  quelques mois à Douala on fait face aux incendies avec mort d’homme. Comment expliquez-vous cela ?
 Les bandits nous ont amené à la protection de nos biens. Ce qui a poussé les Camerounais dans l’ensemble, à mettre en avant la sureté et non la sécurité. Quand ont parle de sureté, on pense d’abord  à la protection de biens. Le Camerounais ont érigés des murs de Berlin pour protéger leurs biens  et ne pensent pas à eux même. Toutes les portes aujourd’hui sont faites en ferraille. Ce qui fait que lorsqu’un incendie se déclare surtout quand les personnes sont endormies, ils trouvent difficilement le moyen pour ouvrir la porte et sortir. Puisque, tout  le local est déjà en fumé et avec la chaleur qui se dégage, ce n’est pas facile. Avant, on laissait la clé sur la porte avant de  dormir. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. Puisque des gens se disent que le bandit va faire un petit trou sur la porte et ouvrir la porte grâce à la clé qui est là. Conséquence,  quand il y a incendie, la clé est difficilement retrouvable et on est victime de son propre piège.
 Est ce qu’on peut avoir une idée approximative du nombre de décès suites aux incendies à Douala ?
 Ce n’est pas du tout évident de les comptabiliser avec les problèmes d’archivages il  n’est pas non plus aisé de vous donner un chiffre exact. Je peux néanmoins vous dire  qu’au mois d’avril  2015, nous avons fait une intervention à Mboppi où tous les membres d’une famille de huit personnes sont morts, au mois de mai on a enregistré 4 brulés dans un incendie au carrefour Nbeng skin à New-bell, à  la Scdp ce même moi, on a enregistré un mort à  Bépanda non loin de la Scdp. En ce mois de juin, on a enregistré au quartier Casmando le 2, trois décès dans un incendie. En l’espace de trois mois, on a enregistré environs14 morts dans les incendies à Douala.
Comment sortir de cette situation là ?
Pour sortir de cette situation dans une ville comme Douala, il faut d’abord habiter dans une maison qu’on a construit soit même en choisissant le bon matériel. Car il y a des matériaux de construction qui, en cas d’incendie, rivalise avec l’essence en matière de combustion.  Il ne faut pas surtout construire avec les matériaux  de récupération. Il faut également mettre sur pied un bon plan d’urbanisation qui facilitera l’intervention des sapeurs pompiers en cas d’incendie. Ainsi, ils vont le faire de manière prompt tout en limitant aussi les dégâts. Il faut également que les gens arrêtent de penser toujours aux bandits.  Qu’ils pensent à leur sécurité d’abord avant de penser à  la sureté de leurs biens.
 
Interview Réalisée par Hervé Villard Njiélé

 

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  Lutte contre les hépatites:  Le Centre médical d’arrondissement de  Bépanda intensifie la lutte

12 Octobre 2017, 19:49pm

Publié par Hervé Villard

 

A l’occasion des Journées portes ouvertes de ce centre de santé situé derrière le commissariat  7ème,  les médecins ont décidé de lutter contre les hépatites Abc et d’autres maladies  de  l’heure.

 

L’esplanade du Centre médical d’arrondissement de Bepanda ne désemplit plus. Depuis le lundi 2 octobre 2017, les populations de ce quartier et ses environs  convergent vers  ce centre de santé pour bénéficier  des  soins dispensés. Surtout, pour faire les tests de dépistage des maladies  comme l’hépatites A,B,C, les cancers du col de l’utérus, des seins  et de la prostate.

 Conscient les coûts de réalisation de ces examens sont exorbitants et qu’il n’est  pas facile pour les populations de cette  partie de Douala de faire  ces tests, Dr Kapoho Ndjoumessi Justine Yolande médecin chef du  centre de médical d’arrondissement de Bepanda, a  bien voulu leur offrir cette opportunité.

 A coté de la campagne de dépistage des  cancers du col du l’utérus, seins et  de la prostate  qui se  font  à  2500fcfa  de même que  celle des  hépatites  A,B, C, d’autres  services  et soins  sont  offerts  aux  différents  patients  qui  affluent dans  ce centre. Il s’agit notamment de la consultation générale qui est gratuite, du test de  diabète et de l’hypertension artérielle, du dépistage  volontaire  et gratuit du  Vih. Pour ne  citer que  ceux-ci.  Bref, les consultations, gynécologiques, ophtalmologiques, rhumatologiques, pédiatriques et bucco dentaires meublent sont aussi à l’ordre du jour.

 Pour réussir ce pari, l’administration de l’hôpital a bénéficié du soutien de son district de santé, du laboratoire Path -Care et de toute sa  hierrachie «L’objectif  visé par cette  campagne  est de  pousser toutes  les  populations de Bependa  et ses  environs à venir profiter de  toutes  les  opportunités  que  nous  offrons  à l’occasion de  ces  journées portes  ouvertes.  Nous  voulons  que  les populations de  notre  aire de  santé  se  porte  bien. En cette  veille de  rentrée  scolaire, nous  voulons que les parents et  les enfants  soient en parfaite  santé », explique Dr Kapoho Ndjoumessi Justine Yolande médecin chef du centre de médical d’arrondissement de Bepanda.

 Interrogé  sur l’intérêt que  porte son centre sur  le  dépistages  des maladies  comme les  hépatites, le  cancer, Dr Kapoho  Ndjoumessi Justine Yolande affirme que  ces maladies sont  des «tueuses  silencieuses». «Les hépatites tuent aujourd’hui plus que le Sida et  les  autres  maladies. C’est la même chose  pour  le cancer. Les hépatites  à eux  seules  sont  responsables  de 12% de décès au Cameroun  tandis que le  Sida  ne  représente  que  4%.  C’est  plus  dangereux»,  déclare-t-elle.

Plus de  200 visiteurs

Depuis  que la campagne a commencé, il faut dire que  l’affluence  est  au rendez-vous. Le personnel est parfois débordé. Mais, réussit malgré tout à satisfaire tout le monde. Entre la prise des paramètres des  différents patients et leur orientation, Aurélie et Chantal qu’accompagnent  d’autres  infirmiers de ce  centre médical se battent comme ils peuvent  pour satisfaire tout  le monde. Cependant, cela ne se passe pas sans la colère des patients impatients. Selon des informations  plus de 250 personnes  ont déjà été reçues en trois jours. La campagne se poursuit et s’achève ce vendredi.  En plus  des  conseils  donnés  aux malades  dépistés, ceux qui doivent  se soigner sur place  bénéficient d’une réduction de 25%.

Hervé  Villard Njiélé

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 Maladies infantiles:  Samuel Eto’o fait l'apologie de la vaccination des enfants

12 Octobre 2017, 19:18pm

Publié par Hervé Villard

 
 L’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef en visite à l’hôpital de district de Bonassama ce 6 octobre 2017, a rappelé que seule la vaccination peut garantir la bonne santé des enfants.
«Je vais vous inviter à toujours prendre soin de nous pour permettre à nos jeunes frères et sœurs à commencer leurs rêves avec beaucoup de santé. Et vous chères mamans, donnez-nous toujours la force d’aller de l’avant. Et pour nos petits frères, accordez-leur cette opportunité de devenir les hommes et femmes de demain qui vont valablement nous représenter un peu partout à travers ce monde ». Voilà entre autres phrases prononcées par Samuel Eto’o fils l’international camerounais évoluant à Antalyaspor, une équipe de première division de Turquie.
En déplacement au Cameroun pendant cette période Fifa l’attaquant emblématique des Lions indomptables qui a pris sa retraite internationale il y a quelques années était à l’hôpital du district de Bonassama ce vendredi 6 octobre 2017 avec l’Unicef pour un plaidoyer en faveur de la vaccination.
Après avoir communié avec le public venu nombreux l’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef a invité les parents de l’arrondissement de Douala 4ème de Douala et du Cameroun en général, à vacciner tous leurs enfants pour leur assurer une bonne santé.
 Pendant la petite communication faite par le meilleur buteur de l’équipe nationale du Cameroun de tous les temps a, celui-ci a rappelé aux parents que des efforts sont faits pour rendre accessible les vaccins aux couches de populations les plus démunis. Que c’est vaccins sont le plus souvent gratuits c’est pourquoi il faut faire vacciner les enfants.
Parallèlement, le goleador camerounais a mouillé le maillot pour défendre la cause des femmes dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus. L’ex-pichichi s’est fait le temps de cette cérémonie, mentor des équipes de vaccination qui administre les vaccins inscrits dans le programme élargi de vaccination de routine aux enfants de 0 à 11 mois. En plus de l’importance de la vaccination, Samuel Eto’o a échangé avec les femmes sur la promotion, la consolidation de la paix et du vivre-ensemble au Cameroun.
 Louant le travail que fait le personnel soignant au quotidien, Samuel Eto’o les a félicités et les a invités à faire leur travail avec dévouement et abnégation. «Vous êtes le début et la fin de notre histoire de vie sur terre. Sans vous, nous ne sommes rien. Je vais vous inviter à toujours prendre soin de nous pour permettre à nos jeunes frères et sœurs à commencer leurs rêves avec beaucoup de santé», a affirmé Samuel Eto’o.
 Selon les responsables de l’Unicef qui accompagnaient Samuel Eto’o dans ce plaidoyer pour la vaccination de tous les enfants au Cameroun, la vaccination est actuellement le moyen de prévention le plus efficace pour lutter contre plusieurs maladies infectieuses (Rougeole, Fièvre Jaune, Poliomyélite, Tétanos, Pneumonies, Méningite, etc). On estime qu’environ 3 millions de décès sont évités chaque année dans le monde grâce à la vaccination. De plus, elle permet chaque année à près de 750 000 enfants d’éviter de souffrir de sérieux handicaps physiques, mentaux ou neurologiques.
Très heureuse, Dr Mayap Christelle, chef service de santé au district de Bonassama pense que la visite de Samuel Eto’o pourra booster le taux de vaccination. «La vaccination est un point sensible dans la sante. Nous privilégions la médecine préventive que curative. La venue de Samuel Eto’o va apporter un plus dans notre campagne de vaccination parce qu’il est venu encourager les mamans à vacciner leurs enfants. On espère qu’on va atteindre le chiffre de 100% et plus», souhaite-t-elle
Au cours des 30 dernières années apprend-on, l’incidence des maladies évitables par la vaccination a significativement été réduite au Cameroun. Ceci grâce au programme élargi de vaccination (PEV). Avant que les vaccins ne soient disponibles, bon nombre d’enfants camerounais mouraient ou souffraient de lourds handicaps à la suite de maladies telles que la rougeole, diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la rougeole et la poliomyélite.
L’Unicef apporte un appui technique au gouvernement du Cameroun dans la mise en œuvre des activités de vaccination et organise des activités de plaidoyer auprès des décideurs, des leaders religieux, communautaires et traditionnels afin de les inciter à prendre action en faveur de la promotion de la vaccination des enfants contre toutes les maladies évitables.
Hervé Villard Njiélé

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Faux matériels électriques: Eneo et la Douane camerounaise entrent en guerre

12 Octobre 2017, 18:16pm

Publié par Hervé Villard

Ces deux entreprises viennent de signer une convention de coopération pour sécuriser le matériel électrique importé vendu et utilisé dans les entreprises et les ménages au Cameroun.
Parmi les principales causes des incendies ayant nécessité l’intervention rapide des sapeurs pompiers dans la ville de Douala et ailleurs, figurent le mauvais branchement du courant électrique et d’avantage la mauvaise qualité du matériel électrique utilisé. Dans les quartiers les cas de compteurs qui prennent feu, des transformateurs d’énergie électrique tombent fréquemment en panne et explosent le plus souvent, en laissant des quartiers dans l’obscurité pendant des jours et semaines. A cause de cette mauvaise qualité du matériel électrique utilisé au Cameroun, plusieurs citoyens ont perdu leurs domiciles, leur biens et leurs progénitures et parfois même leur vie dans des nombreuses incendies. Les conséquences de l’usage du mauvais matériel électrique dans la construction de nos maisons et nos entreprises sont tellement énormes qu’il faut tout simplement stopper son importation pour limiter les dégâts.
Pour parvenir cette fin souhaitée par toutes les populations et les nombreuses victimes, Edwin Fongod Nuvaga le directeur général des Douanes du Cameroun et Joël Nana Kontchou le directeur général d’Energie of Cameroun (Eneo) viennent de parapher un accord visant à interdire l’importation du matériel électrique de mauvaise qualité au Cameroun. Devant un parterre de journalistes choisis sur le tas ce 5 octobre 2017 d, les deux directeurs généraux, ont décidé d’unir leur force pour résoudre définitivement ce problème. Mieux encore, ils veulent faire disparaitre ce commerce illicite aux conséquences graves sur le triangle national en cumulant leurs expériences et en faisant chacun, ce qu’ils savent le mieux faire. «La douane camerounaise a plusieurs missions. Notamment celle de la mobilisation des recettes et de la protection civile des populations. Nous voulons que le matériel électrique livré à Eneo soit de bonne qualité et qu’ils respectent les normes internationales. Il y a des soucis avec le matériel électrique vendu au Cameroun. Nous voulons qu’Eneo nous aide à statuer sur la qualité des matériels que nous recevons au port. il a l’expertise nécessaire», explique Edwin Fongod Nuvaga le directeur général des Douanes du Cameroun.
Selon le directeur général des Douanes du Cameroun qui reconnait au passage que l’importation frauduleux du mauvais matériel électrique au Cameroun a fait perdre plusieurs milliards de francs cfa à l’Etat, seul la mutualisation des efforts peut conduire à la réussite de ce pari.
 Heureux de cette nouvelle approche qui va certainement permettre à Enéo de fournir de l’énergie et de manière permanente à tous les Camerounais, cette initiative va certainement limiter la survenance des pannes dans les différents quartiers et ville du Cameroun. «C’est maintenant que nous allons commencer le travail parce que cette convention a valeur de loi», précise Nana Kontchou.  Avant de poursuivre,«Nous venons de signer un accord qui participe de notre dynamique d’amélioration de la qualité de service. En effet depuis 2014, nous avons augmenté le nombre d’équipes de dépannage et recruté 336 électriciens à ce jour, en  remplaçant en moyenne 50.000potaux et en exécutant 100.00 nouveaux branchements par an. Nous sommes fiers de ce partenariat qui va développer le service d’électricité au Cameroun»
 Pour l’efficacité de cette mesure, la douane et Eneo conviennent d’échanger des informations, tracer le matériel électrique importé avant son installation, d’autres part, de contrôler et de saisir le matériel électrique volé. Un entrepôt sera pareillement créé au port par la Douane pour stocker le matériel généralement importé par Enéo. Témoins de ce partenariat, Dieudonné Ivaha Diboua le gouverneur de la région du Littoral s’est réjouit du partenariat et a encouragé la lutte contre la falsification du matériel électrique.
Hervé Villard Njiélé

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Can Volley-ball dames 2017: Le Cameroun court après son premier sacre

11 Octobre 2017, 10:50am

Publié par Hervé Villard

En se qualifiant pour les demis finals de cette compétition, les lionnes Indomptables du volley-ball dames se rapprochent peu à peu de leur objectif qui est de remporter pour la première fois cette compétition qui se joue domicile.
 
«Le plus difficile pour nous commence au demi finale de cette compétition. C’est vrai que nous sommes qualifiés mais ce n’est pas l’essentiel. Nous sommes à l’une des phases décisives de cette compétition où l’élimination est directe. On n’a pas plus droit à l’erreur». Cette déclaration est celle de l’un des encadreurs de l’équipe fanion de Volley-ball dame du Cameroun. A la fin de la rencontre les opposants à l’Algérie, rencontre remportée par le Cameroun pars trois sets contre un, les coachs camerounais n’ont pas raté l’occasion de rappeler le palmarès pauvres de l’équipe nationale dans cette compétition et les ambitions qui sont les leurs dans ce tournoi. «Nous sommes première nation de volley-ball sur le continent cela ne veut rien dire. N’oubliez pas que notre palmarès dans cette compétition est vierge. Nous ne sommes premiers que sur le papier et il faudra maintenant qu’on le prouve. C’est maintenant que la compétition commence chez nous», explique Jean René Akono l’entraineur national de l’équipe fanion de volley-ball dame moins excité après la victoire du  Cameroun sur l’Algérie (25-21,25-9,17-25,25-10).
Selon le coach qui estime que ses joueuses ont commis beaucoup d’erreurs durant ce second match des lionnes, seul le trophée de cette compétition pourra effectivement confirmer que son équipe a le mérite qu’on lui reconnait. «Nous allons croiser des équipes comme le Kenya tenant du titre qui a déjà remporté sept fois la coupe d’Afrique des nations, l’Egypte, rien n’est encore joué», précise Jean René Akono. Qui reconnait que les erreurs de ses pouliches doivent être corrigées rapidement si elles faire mieux
Deux victoires
Après la victoire contre le Botswana par trois sets contre zéro au premier match, la domination camerounaise s’est amplifiée lors de son second match contre l’Algérie moins facile que le premier. Remportant difficilement le premier set (25-21) dans cette rencontre, le Cameroun s’est envolé au second set, en asphyxiant l’Algérie (22-9). Seulement, les Fennecs ont réussi à dominer le troisième set (17-25), plongeant le Cameroun dans le doute. Heureusement, les Lionnes ont gardé l’avantage quatrième set. Au terme de celui-ci, le Cameroun s’est finalement imposé sur le score de 25 à 10 et s’est qualifié pour les demi-finales de cette compétition.
L’équipe rencontre ce mercredi dans le cadre du troisième match de la poule A l’Ethiopie une autre grande nation de volley-ball sur le continent qui a lui aussi remporté ses deux matches. Dans ce match épique pour la première place de la poule A, les poulains de Jean Réné Akono n’ont pas droit à l’erreur. Elles devront batailler dur pour maintenir leur statut de première équipe du Continent.
Il faut dire en passant que la Can de Volley-ball 2017 qui a commencé le 7 octobre à Yaoundé va se dérouler jusqu'au 15 octobre. A l’issue du premier tour, les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour la demi-finale, tandis que le troisième et le quatrième pays classé jouent pour les 5 à 8 places. Le tournoi regroupe 9 pays repartis en deux groupes. Le groupe A est constitué du Cameroun, de l’Egypte, de l’Algérie et du Botswana. Tandis que le groupe B est composé de cinq pays : le Kenya, tenant du titre, auteur de 9 trophées sur les 17 possibles, la Tunisie, le Sénégal, le Nigéria et la RD Congo. Il faut mentionner que le tournoi est qualificatif pour la  coupe du monde 2018 de volley ball.
Hervé Villard Njiélé
 
 

 

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Management des entreprises: La digitalisation pour booster le rendement

29 Septembre 2017, 17:45pm

Publié par Hervé Villard

L’importance de cette technologie dans la gestion des entreprises a été démontrée lors de la cérémonie d’ouverture de la10ème édition des Journées nationales de management ce 27 septembre 2017 à Douala
 
«Transformation digitale, gestion de l’innovation et du leadership», c’est sur ce thème que se déroule la 10èmeedition des Journées nationales de management qui se déroulent dans la capitale économique du Cameroun du 27 au 29 septembre 2017. Lors de la cérémonie d’ouverture de ce symposium qui vise à promouvoir le management dans les entreprises camerounaises et à impulser le développement des petites et moyennes entreprises, l’on est revenu sur l’importance du digital dans le management et l’impact positif que cela peut avoir sur les résultats des entreprises.
Reconnaissant de prime à bord que l’Afrique et le Cameroun en particulier accusent un retard important dans le processus de digitalisation du management dans les entreprises Dieudonné Tietse le directeur général de Paness Conseil a laissé entendre que c’est une bonne réponse au management moderne. «Avec le digital, l’Afrique est sur la même lancée que les autres pays du monde. Si on ne change pas, le digital va nous échapper», Pensent-ils. «Le digital, ouvre les portes  de l’opportunité et de l’innovation», poursuit-il.
Surfant sur la même vague, Célestin Tawamba le président exécutif du Gicam a lui aussi loué l’apport du digital dans le management. Parlant de son efficacité et de son efficience dans le management, il a déclaré que cela permet la célérité dans la prise de décision, permet de lutter contre la corruption les pertes de temps et le  double emploi. Le président du Gicam a cependant appelé à plus de responsabilité de tous. Car, «même si le digital peut accélérer la compétitivité des entreprises, il faut pareillement être prudent. Puisque ce même digital peut conduire à la diffusion des graves informations». A déclaré le patron du Gicam
Reconnaissant que le taux de pénétration d’internet est encore faible au Cameroun (38%) Célestin Tawamba a invité le ministère des postes et télécommunication et le directeur de l’Art à lever les contraintes qui pèsent sur les technologies de l’information et de la communication afin que le secteur devienne un pourvoyeur d’emploi.
Parrain de la 10ème édition des Journées nationales du management Fritz Ntone Ntone, Délégué du gouvernement auprès des communautés urbaines de Douala, a rappelé que le digital a permis à la communauté urbaine de Douala d’optimiser ses résultats et d’être plus compétitifs.
Parlant des projets réalisés, le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala a parlé de l’informatisation du permis de bâtir en cours. Au chapitre des apports de la  digitalisation dans le management,  Partageant cette expérience, Alain Mekulu Nvondo, a ajouté que l’usage du digital au sein de la Cnps a permis d’éviter le double emploi, de réduire les processus, à faire de l’économie. Braf, cela a permis de cultiver l’esprit d’entreprise, de changer le visage de la Cnps au Cameroun et surtout de nous rapprocher de  notre clientèle. «Un contribuable de la Cnps n’a plus besoin de venir dans  nos services pour consulter son état. Ille fait sur une machine où qu’ils se trouvent où sur sa tablette», a affirmé Directeur général de la Cnps
Hervé Villard Njiélé

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Crise anglophone: Jean Blaise Gwet interpelle le président Paul Biya

25 Septembre 2017, 22:08pm

Publié par Hervé Villard

Dans une correspondance reçu par la rédaction de votre blog, le président  national du MPCC Candidat déclaré au prochaine élection présidentielle de 2018 demande au Président Paul Biya de prendre des mesures qui s'imposent pour stopper la crise anglophone  qui  prend  d'autres  proportions.

 

 

Excellence Monsieur le Président de la République, la tournure que prend le phénomène dit de Crise Anglophone, est une situation qui nous dirige tous vers une impasse, vers une situation de terreur. Ce conteste social agité menace désormais notre unité nationale et frise la guerre civile. Cet état de fait installe petit à petit un climat d’insécurité, renforce la terreur et suscite la peur auprès de tous nos concitoyens.

En ma qualité de Président National du MPCC (Mouvement Patriotique pour le changement du Cameroun) et Candidat à la Prochaine Election Présidentielle de 2018 dans notre pays, le devoir qui m’échoit est de vous interpeller sur la gravité de la situation. Excellence Monsieur le Président de la République, le serment que vous avez prêtez, vous impose des obligations : Veiller sur la Nation, Protéger chaque Citoyen Camerounais où qu’il soit sur le territoire national, quelle que soit son origine et quel que soit son lieu de résidence. Vous avez prêté serment de protéger les biens et les services de chaque camerounais. Vous êtes de ce fait le seul garant de l’intégrité du territoire national.

Dans l’attente, de trouver une solution pacifique, objectif qui me semble difficilement réalisable avant la prochaine élection présidentielle de 2018, ma qualité de stratège, Homme politique et analyste politique, me donne l’impression que cette crise, dite Crise Anglophone est l’arbre qui cache la forêt. Où voulez-vous laisser le Cameroun Monsieur le Président de la République, un jour? Si vous ne prenez pas des mesures idoines, urgentes et immédiates, vous conduirez le Cameroun, si nous ne faisons pas attention vers le fédéralisme de fait à 10 Etats, au mieux un Cameroun qui se scindera en au moins à 3 Etats.

Ouvrir une brèche pour la partition d’une partie du Cameroun, reviendra forcement à appliquer la même règle au Grand Nord, ainsi, pourquoi pas demain un Etat aux Bassas? Un Etat aux Bamilékés ? Pourquoi pas, des Etat aux autres régions ?

Il est temps, Monsieur Le Président de la République d’arrêter de jouer au chat et à la souris. Par votre Mandat, le peuple Camerounais vous a confié les clés de la Nation. Protégez-la par tous les moyens.

Moi Président de la République, face à une telle situation insurrectionnelle je prendrais immédiatement des mesures de sécurité d’ordre publiques quitte à entraver quelques libertés constitutionnelles en l’occurrence :

1 - Je déclare l’Etat d’Urgence, l’Etat de siège dans les zones troublées.

2 – Immédiatement, je mets en place un dispositif de couvre-feu dans les deux zones

3 – Quand le calme et l’ordre règneront seulement, je mettrai en place un cadre de véritable dialogue pour une sortie de crise avec tous les acteurs impliqués.

Monsieur le Président de la République, l’unité Nationale et la République du Cameroun, ne sont pas négociable. Le Cameroun est Uni, indivisible et le restera. Tous les Camerounais sont fiers d’être camerounais mais votre politique marginalise plus d’un citoyen qui ne se reconnait plus dans la République actuelle.

En menant la décentralisation à son terme et en la rendant effective, vous aurez amorcé la résolution de bon nombre de handicaps que traînent la République et qui la dirige tout droit vers une guerre civile.

Les dirigeants du Cameroun passeront, le Cameroun restera.

Fait à Douala le 25 septembre 2017

Jean Blaise GWET.

Président National du MPCC (Mouvement Patriotique Pour Le Changement Du Cameroun) Mail: jbgwet@yahoo.fr / jbgwet@mpcc.be Website: www.mpcc.be

 

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Crise anglophone: Le mouvement Stand Up For Cameroon  dans la médiation

21 Septembre 2017, 20:32pm

Publié par Hervé Villard

Ce mouvement qui milite pour le développement du Cameroun et la marche vers la démocratie a engagé une campagne dans la région du Nord-Ouest depuis hier pour tenter de ramener le dialogue.

Ce mouvement qui milite 
pour le développement du Cameroun et la marche vers la démocratie a engagé une campagne dans la région du  Nord -Ouest depuis hier pour tenter de ramener le  dialogue.
Œuvrer pour le  retour d’un  climat de  paix  dans  la région du  Nord -Ouest  en  instaurant  un  dialogue  franc et ouvert entre les  portes  paroles de la  crise anglophones et le gouvernement camerounais. Recueillir les doléances de ces derniers et faire  tombé le climat de terreur qui règne ici depuis environ un an. Voilà présenté de manière succincte  l’objectif visé par la plate forme Stand up For Cameroon qui se trouve actuellement  dans la région du Nord Ouest. Du 20 au 23 septembre 2017, la forte  équipe  conduite  par Edith Kah  Walla fera  le tour des différentes villes et villages de cette partie du triangle national pour des consultations. Il sera question de rencontrer les  autorités  politiques et  administratives afin de voir dans  quelle mesure  rétablir la paix et la tranquillité dans la région.
 Selon  un communiqué public  signé par Franck Essi le secrétaire général de cette organisation, C’est  «une tournée de  solidarité et d’échange dans la  région du Nord Ouest qui est organisée ». Durant de cette tournée la plate forme Stand up For Cameroon  veut pareillement témoigner sa solidarité citoyenne aux populations du Nord-Ouest, prendre connaissance de la réalité sur le terrain dans la région, mettre sur la place publique des propositions susceptibles de résoudre la crise, conduire un plaidoyer et un lobbying pour la tenue effective d’un dialogue national entre Camerounais et  camerounaise. Bref, l’association a à cœur de trouver des stratégies pour  que  la paix  revienne  définitivement dans  cette  région.
 Pour parvenir à cette fin importante pour le développement  du  Cameroun tout entier,  pour  le  progrès de sa démocratie  et la promotion du  vivre ensemble, des consultations sont au menu de la  visite  de cette organisation à caractère  politique et social. Ainsi, elle entend rencontrer les autorités administratives politiques et traditionnelles de la région, elle entend  discuter  avec les  acteurs de la  société civiles et les associations issues des différentes couches sociales et professionnelles. Stand Up For Cameroon dans son programme rencontrera aussi les membres des familles des  différentes victimes de la crise anglophone et  organisera  des  conférences publiques.
«Notre descente sera ponctuée par une conférence de presse prévue le jeudi 21 septembre  2019; lors de laquelle nous rendrons compte de l’observation effectuée sur le terrain. Plus tard, des suggestions et recommandations aux différents acteurs impliqués dans la résolution de cette crise pourront être faites», fait savoir Franck Essi pareillement secrétaire  général du Cameroon people  parti (Cpp).
Si l’on s’interroge sur le pouvoir politique et sociale de cette  organisation pourtant  animée  d’une  bonne  intention, il faut reconnaitre  que  sa  descente  dans  la région du Nord Ouest intervient au  lendemain de l’incendie ayant  consumé près de soixante  lits au dortoir du College  Sacre Cœur de Bamenda. Un  incendie  qui a non  seulement  perturbé  le  rentrée  scolaire dans  cette  partie  du Cameroun  mais, augmenté  le  degré  de peur chez  les élèves et  les parents du Nord Ouest.
Hervé Villard Njiélé

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Marathon international de Douala: Le kick-of c'est le 29 octobre prochain

7 Septembre 2017, 12:30pm

Publié par Hervé Villard

Les contours  de  cette  compétition  ont  été  donnés  lors d’une  conférence  de presse organisée à Douala.

Permettre à la ville de  Douala de renouer avec la mère de la discipline sportive. Donner  la possibilité  aux amoureux  du marathon amateurs  et professionnels de  pratiquer la  discipline  qu’ils  aiment tous.  Permettre à la ville de Douala d’accueillir un évènement aussi important. Voilà entre autres ambitions nourries par  le marathon international de Douala prévue le 29 octobre 2017. Lors de la  conférence de  présentation de  cette compétition  qui attend des athlètes venus  des quatre coins du mondes, on appris que plus de 1000 participants amateurs et  professionnels  sont attendues .
 Parrainé par Sarah Liengu Etongue, la reine du Mont Cameroun avec sept couronnes à son  actif, l’évènement qui ambitionne aussi vendre la ville de Douala veut devenir un  rendez-vous  sportif  et culturel au Cameroun et en  Afrique. « Nous avant pensé qu’on pouvait  relancer ce sports qui n’existait plus  chez  nous.  En dehors de la  course de l’espoir qui est  un véritable rendez-vous, il n’existait pas une autre compétition de grande envergure  en athlétisme.  C’est pourquoi nous  avons  pensé organiser cet évènement. Nous voulons aussi permettre à nos athlètes de se frotter aux meilleurs d’Afrique et du monde »,  affirme Eliane Annie Nana, la promotrice de Tara sports and  Events, l’entreprise qui organise ce tournoi toute sereine.
Le marathon international de  Douala ambitionne aussi de récompenser à leur juste  valeur les  amoureux de l’athlétisme. «en plus  du  bien que  ce  sport  donne à  ses pratiquants,   nous  comptons  aussi  primer les meilleurs»,poursuit cette dernière en invitant tout le monde à venir s’inscrire.
 Selon Ange Sama vice  président  du comité d’organisation de  cet  évènement,  le marathon  international de  Douala se fera  sur une  distance de 42, 195 km. Elle aura pour point de  départ l’esplanade  de la mairie de  Douala 4ème et pour point de chute la devanture de City Sport à Akwa. 
Cependant  pour y parvenir, les athlètes devront le circuit  qui traverse les  quatre  arrondissements  de la ville et  braver tous  les obstacles  qu’il y aura  sur leur chemin.
Sur le plan  technique et sécuritaire, Ange Sama précise que tout est fin  prêt et qu’on attend que le jour de l’évènement pour passer à l’action. «Pour la  sécurité de nos  athlètes, le parcours sera  balisé et sécurisé par les  forces de  l’ordre. Nous  avons  4 ambulances pour prendre les blessés en charge. Nous  sommes en partenariat avec  les hôpitaux  de la ville», précise le  l’ancien président de la Fédération camerounaise d’athlétisme.
Prime 
S’agissant des différents lots mis en  jeu, le comité d’organisation précise que  les  primes respectent la norme  internationale. Ainsi, le vainqueur aura deux millions,  le second un million  cinq cent  mille, le troisième  sept cent  mille. Du 4ème  au  10ème  20 mille et du  11ème  au 250ème 10.000fcfa.  Ces  prix sont aussi  valables pour les  athlètes hommes que chez les femmes.
 Pour rendre l’évènement attrayant et  permettre à tous les habitants de la ville de communier ensemble, une course  de  relais  se tenant sur une  distance de  9 km se  tiendra  également dans les  artères de la ville. Pour prendre  part à cette compétition, il faudra s’inscrire sur la plateforme Tara Event.
 
Hervé Villard Njiélé

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