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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Inondation à Douala: Près d’une trentaine de maisons détruites à Douala 5ème

7 Juillet 2015, 13:58pm

Publié par Hervé Villard

Le coup d’envoie de cette vaste campagne de démolition forcée qui vise à libérer les emprises des drains occupées par les habitations a été donné ce lundi 6 juillet 2015 à Makepe Missoke Par Fritz Ntone Ntone.

  les familles victimes des démolitions en détresse

les familles victimes des démolitions en détresse

 

Lazare Tchinda Tchio,  jeune camerounais habitant au quartier Makepe Missoke est dépassé par ce qui vient de se produire dans sa vie. Debout près de ses affaires, il ne sait   plus à quel saint se vouer. Pour grignoter du temps et trouver des réponses à ses nombreuses interrogations, ils rangent le reste de ses affaires et  entassent quelques parpaings issus de sa maison démolie.

 

Habitant à Makepe Missoke depuis  bientôt 15ans, ce père de cinq enfants qui croyait déjà avoir trouvé un logement définitif, dans une  ville du Cameroun connaissant  une crise  criarde de logement comme Douala est obligé de tout recommencer. Il a assisté de manière impuissante à la démolition de son domicile ce lundi 6 juillet 2015. Debout le regard hagard, il est presque perplexe. « On  n’a cassé ma maison avec toutes mes choses à l’intérieur. Actuellement, je ne sais pas où aller », raconte-t-il l’air désespéré. «Mon voisin m’a demandé de faire une chambre sur son terrain pour conserver mes choses avant de trouver où aller. C’est ce que je suis en train de faire», poursuit-il.

Tout prêt de lui on pouvait apercevoir  soigneusement rangés, des canapés, des lits, un réchaud à gaz, une bouteille de gaz, des ustensiles de cuisine, des matelas et un ventilateur.  «Ma femme et mes enfants sont allés chez ma belle mère. Je ne sais plus où aller ni quoi faire », affirme Lazare Tchinda Tchio tout malheureux.

 

A un patté de lui,  Brigitte Djomgang, une autre habitante de Makepe Missoké est dans  tout ses états. Assise à même le sol comme si elle venait de perdre un membre de sa famille, elle se lamente à grosses gouttes de larme. Les consolations de ses voisines n’altèrent aucunement  sa douleur. Celle qui vient de voir une partie de sa maison rasée se demande bien où vont dormir les nombreux enfants en vacance chez elle. « On vient nous casser maintenant qu’on aille où. Je vais faire comment avec me enfants », se demande-t-elle en sanglotant.

 

Comme Lazare Tchinda Tchio et Brigitte Djomgang, c’est près de  40  familles  qui ont été témoins de la démolition de leur maison  ce lundi matin. Armées de massettes, de gourdins, de pelleteuses  et autres engins de destructions, les agents de la communauté urbaine de Douala conduits par Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala sont descendus très tôt à Makepe Missoké  quartier de  l’arrondissement de Douala 5ème. Sans le moindre mot, ils ont commencé la démolition des maisons situées sur la rive du drain qui traverse  ce  quartier. Pendant deux heures d’horloge, ils ont fini leur besogne et se sont rendus  dans d’autres quartiers de la ville de Douala où les casses doivent avoir lieu.

 

D’après les informations en provenance de la communauté urbaine de Douala, les démolitions  de ce matin ne sont que le début d’une longue série qui va se poursuivre durant tout le mois de juillet et  au delà. 

Ce processus qui vise à  lutter contre les inondations à Douala a pour objectifs de libérer, les drains en détruisant toutes les constructions qui ont été faites sur les lits d’eau. Les quartiers Makepe Missoke, Cité des palmiers, saint Thomas  dans l’arrondissement de Douala 5ème sont les plus concernés.  Pour cet arrondissement seulement d’après le délégué du gouvernement, plus de 300 habitations et autres constructions  seront détruites durant cette campagne.  Et après cette première phase, les lits d’eau seront également curés et élargis.

 

Contestations

S’il est vrai que  Fritz NtoneNtone  ne fait que respecter les  décisions de la réunion de crise  qui s’est tenue à Douala avec le gouverneur de la région du Littoral au lendemain des inondations qui avaient sinistré plus de 2000 familles à Douala, les populations se plaignent du mauvais déroulement de ces casses. Ces derniers dénoncent le non respect de l’espace à démolir et  surtout du non respect du délai de démolition. « On avait marqué l’espace à casser. Nous avons pris des mesures pour cela mais aujourd’hui ils n’ont pas respecté cela. Ils ont même gâté mes choses. Je vais faire comment », se plaint  dame Brigitte Djomgang dont la  moitié de la maison a été rasée. « Le maire de Douala 5ème nous avait dit que la rigole devait avoir 6 mètres de rive. Maintenant, on n’a pas respecté cela. On a débordé la limite. Quand on veut faire un travail, qu’on le fasse bien », s’indigne Lazare Tchio en affirmant que les démolitions ont commencé dans ce quartier depuis le 4 juillet.

Cette situation révolte  également  Jean Bertin kemajou   responsable de l’organisation de la société civile, Dynamique citoyenne. Celui qui est contre ces démolitions, invite  les agents de la communauté urbaine de Douala «à revêtir ces démolitions d’un visage humain». 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Ligue 1 : Union éteint les Astres de Douala

2 Juillet 2015, 18:23pm

Publié par Hervé Villard

Les Nassaras Gamakai ont battu les brésiliens de Bépanda par un but à zéro. C’était ce mercredi 1er juillet 2015, à l’occasion de la 21ème journée de la ligue 1 jouée au stade de la Réunification de Bepanda.

 

 

Le  penalty inscrit en deux temps par Nlend Paul à la 55eme minute de  la rencontre qui opposait les Astres de Douala à Union de la même ville  est le seul  but de cette partie qui a permis aux poulains du coach Dialo Siewe de remporter les trois points du jour. Suite à  une faute de main du défenseur des Astres de Douala dans la surface de réparation, Nlend Samuel qui a renvoyé les cuirs dans les filets après avoir vu son tir repousser par le portier des Astres, a pleuré de joie comme ses nombreux coéquipiers au coup du sifflet final. Car son but venait ainsi de permettre à son équipe de gagner trois précieux points et surtout d’améliorer sa position au classement général.

 

Cette joie a été partagée par les milliers de supporters du club et davantage par le coach qui gagne au fur et à mesure de l’estime auprès de l’équipe dirigeante de l’Union de Douala, après un début de championnat très difficile.  «Je remercie mes joueurs pour tous les efforts fournis. La rencontre n’était pas facile parce qu’on avait en face un véritable adversaire. Malgré cela, ils ont fait preuve de volonté de combativité pour obtenir ce résultat », affirme tout heureux le coach de l’Union de Douala qui totalise désormais 34points.

 

 

Déçu pour avoir perdu cette rencontre, le coach des Astres Richard Towa a reconnu la témérité de son adversaire du jour. «Je ne suis pas tellement déçu parce que mes joueurs n’ont pas démérité. C’est vrai qu’ils ont manqué deux ou trois occasions. Mais, il faut du moins reconnaitre que le dispositif de l’Union de Douala ne nous a pas permis de dérouler notre football. Ce n’est que partie remise. On va se préparer pour le prochain match», déclare-t-il le regard hagard.

 

 

Duel de choc

Parlant de cette rencontre, il faut dire qu’elle a tenu ses promesses sur tous les plans. Sur le plan technique, tactique, les vingt-deux acteurs ont servi  un spectacle digne des grands jours à tous ceux qui ont fait le déplacement de la cuvette de Bepanda. Seulement, l’envie de gagner absolument qui animait les deux équipes, est venu ternir un peu la qualité du spectacle. Durant la seconde manche, il y a plus d’agressivité dans le jeu et surtout  beaucoup de fautes.  Ce qui a poussé le central  de la partie très réservé durant la première manche à sortir à six reprises son carton jaune. Car, il fallait calmer les esprits surchauffés. Une chose qui suscité le courroux des supporters qui ont obligé les flics à escorter le trio arbitral aux vestiaires à la fin  de cette rencontre gagné par l’Union de Douala.

 

 

Bien avant ce match de titan, la première rencontre du jour qui opposait New stars de Douala à Bamboutos de Mbouda s’est soldée par la victoire de New Star par 3buts contre 1. Ebah Tobie Junior très virevoltant durant ce match a fait le doublé (19e et 7oe).  Baba Basile a inscrit le troisième but (22e)et  Mbele Irénée a réduit la marque pour les visiteurs.

 

Herve Villard Njiele

Ligue 1 : Union éteint les Astres de Douala
Ligue 1 : Union éteint les Astres de Douala

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18ème édition des Jeux universitaires 2015: Le kick off c’est dans quelques jours

25 Mai 2015, 12:21pm

Publié par Hervé Villard

Renvoyés pour des raisons de préparation, la 18èmeédition des jeux universitaires parrainés par Mtn Cameroun, se dérouleront du 24 au 31 mai 2015 au complexe sportif de l’université de Yaoundé 1.

 

La peur qui planait sur l’organisation de la 18ème édition des jeux universitaires qui se tiennent au complexe multisports de Yaoundé1, a été évacuée. Selon des informations en provenance de la Fédération  nationale des sports universitaires (Fenasu), ces jeux prévus se dérouler du 2 mai  au 9 mai 2015 se dérouleront plutôt  du 24 au 31 mai 2015 prochain.

 

D’après les responsables de la Fenasu  qui ont apprécié les infrastructures  devant abriter la 18èmeédition des jeux  universitaires,  tout est fin prêt pour que les jeux débutent le 24 mai 2015 prochain.

 

Les raisons techniques ayant motivé ce report  à savoir ;  les infrastructures sportives  pas encore prêts; les différentes aires  de jeu non réhabilitées, le toit de la tribune du stade du «renouveau» pas encore remplacé, les pistes d’athlétisme recouvertes d’herbes, relèvent désormais du passé. «Les petits plats ont été mis  dans des grands pour que les jeux se déroulent normalement», reconnait un responsable de l’université de Yaoundé1, membre du comité d’organisation de cette compétition universitaire.

 

D’après celui qui reconnait que la prorogation de la date des jeux a permis de  rattraper le retard accusé dans l’organisation de cette compétition, les  différentes chambres de la cité universitaire sont déjà libérées par les étudiants  et  peuvent déjà être occupées par les athlètes .

 

Au sujet du financement des sources concordantes font état de ce que  la Fédération nationale des jeux-universitaires (Fenasu) a  mis  le paquet pour que tout se déroule bien.  «Les contributions des différents établissement affiliés à la Fenasu arrivent au fur et à mesure. D’ici le début effectif de cette foire universitaire, toutes les contributions seraient déjà arrivées», souhaite ce responsable de la  Fenasu.

 

 

240.000 spectateurs

 

Parlant de la 18ème édition des jeux universitaires, Maurice Aurélien Sosso, recteur de l’université de yaoundé1 qui accueille les jeux, compte faire de cet évènement une véritable foire culturelle et sportive. C’est un moment de parfaite communion où plus de  deux cent quarante mil visiteurs  en moyenne sont attendus pendant les huit jours que dure la compétition. Mettant un accent sur l’esprit de fair-play  qui doit prédominer durant cette fête universitaire,  celui-ci laisse entendre que plus de  vingt universités d’Etats et grandes écoles du Cameroun sont conviés à ce festival et que, plus de  quatre mil athlètes rivaliseront d’adresse durant cette compétition.

 

 Mtn soutien les cop’s

Partenaire des jeux universitaires depuis bientôt douze années successives, Mtn Cameroun selon des informations, est impliqué dans l’organisation de cette compétition. Elle fournit des équipements sportifs aux athlètes et aux officiels.  Cette entreprise prend  aussi en charge  les primes, médailles et  les trophées des meilleurs athlètes et des meilleures équipes.

 Placée sous le thème de l’innovation technologique, MTN Cameroon entend aussi créer un «Village Digital»  au  village des jeux  pour donner aux  visiteurs, l’opportunité de flirter avec le «Nouveau monde digital de Mtn ». Ceci  pour  initier le public à l’utilisation des technologies innovantes. D’après Philisiwé  SIBIYA, directrice de Mtn Cameroun son entreprise soutien cette compétition parce que «la pratique du sport est le socle de l’édifice d’un Homme», déclare –t-elle

 

Hervé Villard  Njiélé

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Hommage: Victoire Sengue casse définitivement sa camera

24 Mai 2015, 13:10pm

Publié par Hervé Villard

La camerawoman de canal2 International a été inhumée à Dibombari son village natal ce samedi 9 mai 2015 en présence de ses amis et collègues.

 

Désolation, émotion stupeur, consternation. Ces mots sont assez insuffisants pour traduire  l’ambiance qui a régné pendant la cérémonie  d’inhumation de Victoire Sengue, la camerawoman de canal2 international, décédée des suites de longue maladie à l’hôpital Laquintinie de Douala. Pendant cette cérémonie qui a drainé plusieurs centaines de personnes à  Dibombari,  l’ambiance était lourde. 

 

Car, ils venaient de se rendre compte du fait que Victoire Sengue  les avait définitivement quittés et qu’ils ne la reverront plus  jamais. Face à son corps inerte soigneusement rangé dans un cercueil. Nombreux d’entre ses collègues, ses frères, sœurs, amis et connaissances  ont presque perdu la voie. 

 

Seules des larmes qui  dégoulinaient sans arrêt sur leur visage  traduisaient  à suffisance la douleur  qui les rongeait.  Certains incapables de maitriser la douleur, pleuraient à tue tête et perturbaient sans le vouloir le déroulement normal des obsèques très courus par les autorités administratifs et  traditionnelles  du département du Moungo,les hommes de médias et les jeunes de l’arrondissement de Dibombari avec leurs sanglots.

 

Elite de Dibombari

 

Pendant la série de témoignages qui a fait pleurer toute l’assistance,   l’on a appris que Victoire Sengue était une élite de l’arrondissement de Dibombari qui aura pendant sa vie sur terre marqué tous les esprits par son travail son dynamisme et les nombreuses actions menées pour  promouvoir son village Dibombari et tout cet arrondissement.«le conteste est pour moi  non seulement triste mais, c’est un drame. Nous avons perdu à Dibombari quelqu’un qui sera difficile de remplacer. Je perds  une fille qui a permis que l’on transmette à la télé et pour la première fois les images de Dibombari », déclare  Nguime Ekollo  le maire de l’arrondissement de Dibombari avec beaucoup de regret. Le père de la victime toujours affligé a reconnu que le décès de sa fille Victoire a été comme un coup de massue pour toute  la famille.

 

Car, Sengue est morte à la fleur de l’âge comme sa feue maman. « Ma sœur est morte il y a une trentaine d’année en me laissant avec 5enfants dont  Victoire l’ainé,âgée de 10 ans.  Voilà que  la mort vient de m’arracher ma Victoire. Les gens ont découvert Dibombari grâce au reportage de Sengue. Pour la mémoire de Sengue, continuez à penser à Dibombari » a témoigné  son père.  Son meilleure amie Lobe tout en sanglotant a eu de la peine a raconté tout ce qu’elle a partagé avec la désormais feue Victoire Sengue pendant 18 année d’amitié sincère et fidèle. Dans  son témoignage, elle fait comprendre qu’elles étaient faites l’une pour l’autre.

 

 

Quant aux jeunes de l’association sportive de Dibombari,  de  la chorale et ceux des nombreuses associations dont elle était membre la défunte, Victoire Sengue  était une fille dynamique et pleine d’esprit d’initiative. «Elle  était une élite et un exemple pour tous les jeunes du village. Elle nous inspirait » ont-ils déclaré en chœur.

Biographie

 

Né en 1985 à Dibombari, Victoire Sengue  a perdu très tôt sa mère à l’âge de 10ans. Avec l’apui de son oncle, elle s’est occupée de ses frères et sœurs. Elle  arrête son éducation au secondaire et attaque la vie active. Amoureuse du football, elle joue pour le club de Dibombari. La naissance de son fils Cyrille met fin à sa carrière de footballeuse.  Animée par le désir de réussir, Elle s’engage dans la médecine,  la photographie et en fin le reportage vidéo qui lui ouvre les porte de Canal 2 International. Où, elle exerce jusqu’à son décès le 18 avril 2015.

 

Pendant ses obsèques, la polémique autour de son abandon sans soins à l’hôpital Laquintinie a été levée par le chef de famille, qui a déclaré que tous les moyens ont été engagés  pour sauver la défunte mais, en vain. Les chefs Sawa ont également demandé aux responsables de Canal2 international de remplacer  Victoire Sengue par une autre fille Sawa. Après son inhumation, le maire de Dibombari en guise d’hommage à cette brillante femme, a baptisé le foyer culturel de Dibombari, «salle Victoire Sengue».

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Mediations press Trophies: Droit de réponse récompensé

19 Mai 2015, 12:08pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Ce programme dominical diffusé sur la télévision Equinoxe a réçu le prix de meilleur magazine télé lors de la cérémonie de récompense des Awards qui s’est déroulée à Douala ce 8 mai 2015.

 

Les yeux larmoyants, les deux mains sur la poitrine,  Sandrine Yamga  est presque aphone. Sur le podium de Mediation Press Trophies, elle est agréablement surprise.  Car, le programme qu’elle présente depuis plusieurs mois déjà a  remporté le prix de meilleur magazine télé de la 8ème édition de Médiation press Trophies, cette association qui récompense les meilleures œuvres  journalistiques au Cameroun depuis 2007.

 

Micro à la main celle qui tremble de joie remercie l’assistance, les organisateurs  et toute l’équipe de production de cette émission, avant de dédier ce prix à son père et sa mère, décédés depuis plusieurs années déjà. « Je suis émue. Je suis surprise. Ça fait plusieurs fois que  je participe à ce concours. Et je n’ai jamais remporté. J’étais parmi les nominés l’année dernière. Mais aujourd’hui, je suis contente de recevoir ce prix. Je vais travailler d’avantage pour mériter votre confiance. Il y a des personnes à qui j’aurais aimé présenter ce prix c’est mon père et ma mère qui ne sont plus de ce monde. Je leur dédis cette récompense» a déclaré toute heureuse la présentatrice  vedette de « Droit de Réponse », ce magazine dominicale diffusé tous les jours de 12 à 13h30min sur Equinoxe télévision (Etv). La rédactrice en chef adjoint d’Etv très acclamée par  le public a réçu son trophée et  les encouragements de tous les pairs présents à cette cérémonie de récompense.

A la suite de Sandrine yamga, plusieurs autres journalistes exerçants dans le secteur de la radio, de la télé, de la presse écrite, de la presse cybernétique ont été  récompensés.

 Il s’agit de Beatrice Tengo Tonye journaliste à Radio Bonne Nouvelle de Bafoussam qui  a reçu le prix de meilleur magazine Radio, de  Gabriel Olinga  du site internet www.Bertoua.com qui a remporte le prix de meilleur reportage web. De Mathias Mouende du quotidien Le jour qui remporte le prix de meilleure photo de presse, de Julio Tresor  Tano de Canal 2 international qui remporte le prix de meilleur reportage télé, d’Alain Mazda  de l’œil du Sahel qui remporte  le prix de meilleure découverte presse écrite et de Sébastien Chi Elvido de Mutations qui remporte le prix de meilleure enquête presse écrite pour ne citer que ceux-ci.

On compte également parmi les lauréats de la 8ème édition des Médiations Press Trophies, Francis  Eboa de l’œil du Sahel qui a remporté le prix spécial du jury et  Denis Kwebo  du quotidien  le Jour qui a gagné le prix de meilleur reportage Presse écrite. Le prix de la meilleure innovation Télé est revenu à Annie Payep avec son magazine Actu net sur Vox Africa.

Pendant cette cérémonie présidée par Aboubacar Njikam, le représentant du gouverneur de la région du Littoral,  on a  appris du Jury présidé par Leger Ntiga que 317 travaux ont  été évalués et c’est à l’issue de cette évaluation que les lauréats ont été retenus. Dans son propos, l’ancien rédacteur en chef du quotidien privé Mutations  a demandé aux rédacteurs en chef des différents médias du Cameroun  d’encadrer suffisamment les stagiaires qui sont l’avenir de la profession. Il a aussi demandé aux différents postulants de Médiations press Trophies, de préparer sérieusement leur candidature.

 Bien avant la remise des Prix, Marion Obam épouse Mahel présidente de cette association,  remerciait tous les participants à cet évènement et tous ceux qui soutiennent cette aventure qui dure depuis huit ans déjà. Elle rappelé à l’assistance que Mediations press Trophies est né du désir de cultiver l’esprit de professionnalisme chez les journalistes Camerounais.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Mediations press Trophies:  Droit de réponse récompensé

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Charlotte Dipanda enflamme le Castel-hall

13 Avril 2015, 10:55am

Publié par Hervé Villard

L’artiste camerounaise a partagé les émotions de ses chansons avec ses fans, lors du concert qu’elle a donné au Castel Hall de Douala le 10 avril 2015 dernier.

 

«Je suis très heureuse d’avoir assisté à ce concert. Je me suis vraiment amusée. Je n’ai pas de regret. Je pense qu’avoir assisté à ce concert soit la meilleure chose qui m’est arrivée en ce mois d’Avril».

 

Cette déclaration est d’Anne kamto, secrétaire de direction dans une entreprise à Douala. Fan de charlotte Dipanda, cette dernière n’a pas lésiné sur  les mots pour déclarer sa satisfaction. «J’ai communié avec elle, j’ai chanté avec elle pendant le spectacle, je suis vraiment contente. Vivement qu’elle revienne à Douala», affirme celle qui traine les pas en quittant le Castel hall ce vendredi 10 avril 2015 à Douala.

 

Comme elle, les milliers de personnes ayant pris part à ce spectacle étaient très heureuses.  Elles trainaient d’ailleurs le pas en sortant. Car, ne voulaient pas partir sitôt. Elles tenaient toutes à immortaliser ce qui s’est passé durant le concert ce vendredi soir là et voudrais que cala continue. «Le concert est vite fini. Il fallait que cela continue», déclare l’une d’entre elles en traversant la barrière de sortie de ce lieu.

 

Durant cette prestation qui s’est achevée aux environs de 23h, la salle du castel Hall qui était archi comble vibrait en phase avec la diva de la musique camerounaise.  Les différents fans de Charlotte Dipanda ont passé toute la soirée à scander son nom, à danser  avec elle.

 

 

La salle du castel hall, le temps de ce concert, s’est transformée en une véritable chorale. Une chorale qui avait pour maitresse de chant Charlotte Dipanda et les choristes, les milliers de fans présents ici.

Dès que l’auteure de «Massa» entonnait une chanson, elle était immédiatement reprise en chœur par toute la salle en émoi. C’était une parfaite communion entre Charlotte Dipanda et ses fans, une communion qui n’a pas laissé indifférente la star de la soirée. « Je veux mourir parce qu’il y a tellement d’amour dans cette salle» a déclaré la diva  à plusieurs reprises pendant ce concert.

 

Durant ce spectacle Charlotte Dipanda a  revisité les titres de son album «Mispa» sorti en 2009. Elle a rendu un hommage à l’artiste Jeannot Hens à travers l’interprétation des titres «longuè», «ndando». Elle a également  interprété ses titres «to ben de na», «mdedi », «mispa», «bwel», « encore une fois », «elle». Quand cette dernière a interprété le titre  «la wonè», c’était l’euphorie totale. Les fans  ont pris d’assaut le podium, il fallait remettre à l’artiste un peu de ce qu’elle a donné, depuis le début du spectacle. Le titre «Coucou » produit les mêmes effets.  Pour clôturer cette soirée Charlotte Dipanda a bercé son public avec les titres de son nouvel album « Massa ». «Maman n’a pas vu», et autres titres  sont interprétés pour le bonheur du public.

 

 

Même si le public a apprécié, dans l’ensemble, d’aucuns pensent que Charlotte Dipanda devrait faire des efforts au niveau de la prestation scénique pour aguicher d’avantage le et captiver  les spectateurs.

Pour distiller autant de joie l’orchestre de Charlotte Dipanda y a contribué grandement. Avec Gaëlle Wondjè aux chœurs, Julien Pess, à la guitare rytmique,  Arthur Manga à la bass et Petit Jean Abanda à la batterie, le tour était joué.

 

Le concert de Charlotte Dipanda au Castel Hall vendredi 10 avril  2015 dernier, est l’ouverture d’une tournée nationale de l’artiste à travers le Cameroun. Le «Mboa tour» après Douala, a conduit l’artiste le 11 avril 2015 à Yaoundé pour un autre concert. L’artiste se produira également dans les villes de Buéa, Dschang, Bamenda, Garoua. Le ‘Mboa tour » s’achève dans la ville de Maroua dans la région de l’Extrême Nord.

 

Hervé Villard Njiélé

Charlotte Dipanda en plein Concert au Castel Hall le 10 avril dernier

Charlotte Dipanda en plein Concert au Castel Hall le 10 avril dernier

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Douala: Un brasier permanant

10 Avril 2015, 13:44pm

Publié par Hervé Villard

L’incendie qui a consumé une partie des bureaux de la communauté urbaine de Douala  dans la nuit de lundi 6 avril 2015  vient  nourrir les arguments de ceux qui déclarent au quotidien que la ville de Douala est un foyer d’incendie.

 

Le mercredi 12 février 2015 aux environs de 22h, les habitants du quartier Banen petit quartier situé  non loin de l’agence Buca voyage à Mboppi s’apprêtaient tous à aller au lit, quand ils ont été alertés  par un incendie mystérieux qui s’est déclaré chez l’un de leurs voisins. Durant cet incendie qui s’est déclaré à l’insu du père de la maison sylvain Atode, son épouse  Régine, ses quatre filles et ses trois fils ont  tous péri  dans ces flammes dont l’origine reste toujours inconnue. Deux ans plus tôt, et plus précisément le 11 février 2011, c’est la famille  Tchami Nya qui subissait le même sors. Dans la nuit de lundi 11 février 2013, au lieu dit carrefour Ypa, derrière l’université de Douala, les quatre enfants de cette famille  dormaient, quand l’incendie s’est déclaré.  Toutes les portes de la maison étant fermées,  ils sont décédés étouffés calcinés les flammes.

 

Deux jours avant l’incendie de la communauté urbaine de Douala, le 4 avril 2015, c’est au marché Central de Douala que les flammes léchaient les contenus de deux boutiques.

 

Des exemples comme ceux que nous venons de citer sont légions. Ils ne se passent pas cinq mois sans qu’un incendie ne se  soit déclaré dans la capitale économique du Cameroun. Si ce n’est au marché Mboppi, au marché de Bonamoussadi, au marché Dakar, au marché de Bonassama, pour ne citer que ceux-ci, c’est dans les maisons d’habitations et autres boutiques et échoppes des quartiers de la ville que ces incendies pullulent.  Même les sapeurs pompiers véritables soldats du feu sont débordés par l’ampleur du travail qu’il y a à faire en matière d’extinction des incendies. Tellement ils sont nombreux qu’ils ne savent  où intervenir. Les journalistes  des différents médias  basés à Douala sont aussi débordés. A force de rendre compte des différents incendies qu’il y a dans la ville, ils se sont fatigués. Et ont banalisé ce phénomène qui  pourtant tue et  détruit à son passage des biens des Camerounais déjà appauvris par la vie chère et par le chaumage ambiant.

Pour ces reporters qui se recrutent dans tous les médias de la capitale économique du Cameroun,  à force de se produire  presque tous les jours, l’incendie a fini par faire partie de leur quotidien. «Ça ne dit presque plus rien à personne. Les incendies ne deviennent désormais des informations que lorsqu’il y a des morts où des victimes et dégâts  graves », reconnait  Mathias Mouende, journaliste au quotidien Le Jour. Celui que les confrères appelaient à une époque «pyromane»  pour son assiduité sur les lieux d’incendie, fait  savoir  que c’est l’ampleur des dégâts qui le pousse à écrire désormais sur l’incendie.

 

Même si au banc des accusés on trouve la négligence des populations, les constructions et installations électriques anarchiques, l’absence des bouches d’incendie,  il est temps qu’une réelle politique de sensibilisation et de prévention des incendies dans la ville de Douala soit mise sur pied. Et que des décisions fortes soient prisent pour que cela soit respecté.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Anniversaire du Rdpc: Une célébration sans Françoise Foning

10 Avril 2015, 13:06pm

Publié par Hervé Villard

L’ex maire de Douala 5ème a été l’une des figures emblématiques de ce parti, absentes à la célébration du trentième anniversaire.

L’ex maire de Douala 5ème a été l’une des figures emblématiques de ce parti, absentes à la célébration du trentième anniversaire.

 

Les grands discours de Françoise Foning en faveur du président  de  la République Paul Biya président du Rdpc. Des appels incessants à la mobilisation  de toutes les couches de la société derrière  Paul Biya et son le parti.  Des  incessants appels au soutien indéfectible « au fils de Dieu ».  Les chants, et les pas de danse de cette dame d’un autre acabit. Son imposante présence et  ses dégagements de tout ordre, sont les principales choses qui ont manqué  lors de  la célébration du trentième anniversaire du Rdpc dans  le département du Wouri et dans l’arrondissement de Douala 5ème ce 24 mars 2015.

 

Cet indéboulonnable général du Rdpc qui organisait à chaque célébration de l’anniversaire du parti qu’elle soutenait mordicus, un grand meeting à l’axe lourd Bépanda, n’était pas de la fête.

 

Cette dernière est décédée le 23 janvier 2015 des suites d’un accident de la circulation survenue dans la localité d’Ebepda le 17  de ce  même mois, alors qu’elle  revenait d’un voyage à Yaoundé.

 

Portée en terre ce samedi 21 mars 2015 après une série d’hommages populaires, celle qui a bénéficié des obsèques officielles et qui  s’est vu décerner à titre posthume, le titre de grand cordon de l’ordre national du mérite camerounais va planer sur cette célébration. «Avec la disparition de Françoise Foning, rien ne sera plus comme avant. On  aura pas les animations  et plusieurs autres choses qu’elle faisait » regrette un membre de ce parti dans l’arrondissement de Douala 5ème présente aux célébrations.

 

D’après Hervé Emmanuel Nkom, membre du Comité Centrale du Rdpc,  qui regrette  la disparition de ce militant de poigne, son absence va planer sur la célébration du 30ème anniversaire du Rdpc dans le département du Wouri et précisément dans l’arrondissement de Douala 5ème où, elle était présidente de section. « Il est vrai que Françoise Foning était une militante qui avait un grand charisme et une forte mobilisation. Son décès ne peut pas affecter la  célébration sur l’ensemble du territoire national. Surtout que le lancement a eu lieu à Maroua ce weekend. Son absence peut certainement influencer les célébrations dans le  département du Wouri et dans une moindre mesure l’arrondissement de Douala 5ème ou elle était présidente de section», déclare modestement au téléphone ce membre influent du parti des flammes. 

 

Pour celui qui reconnait à tort qu’aucun point  de l’ordre du jour de cette célébration ne prévoit des hommages à ce soldat de premier rang du Rdpc, de regrettée mémoire,  les différents sections feront certainement des efforts pour rattraper cela. «On aurait du y penser. Mais, il faut également dire que la mort est  derrière nous et qu’on doit avancer.  Certainement qu’on pourra rattraper ça demain », espère-t-il.

 

 Pour celui qui reconnait  en passant que la mort de madame Françoise Foning est un coup  dur pour le parti des flammes,  tous les militants sont tenus de travailler dur pour la bonne marche du parti et permettre à celui-ci d’atteindre ces objectifs.

«Ça fait près de dix ans qu’on célèbre toujours cet évènement avec madame Foning. Ca va être difficile mais, le Rdpc n’est pas un parti de pleureurs. On va tous travailler pour aller de l’avant. C’est peut être bien pour ceux qui réclament son héritage mais  il faut qu’ils travaillent parce que le parti lui doit continuer à exister»,

conclue Hervé Emmanuel Nkom.

Parlant de cet évènement, celui-ci se célèbre sur le thème  « Le Rdpc 30 ans au service du Cameroun, et toujours plus loin dans la promotion de la paix, de l'unité, de la démocratie et du progrès».

Autre fait majeur non négligeable, la célébration des 30ans du renouveau se déroule en l’absence de son président national Paul Biya en «cours séjour» en Europe avec son épouse Chantal Biya.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Mairie de Douala 3ème: Des malfrats cambriolent le bureau du maire

10 Avril 2015, 12:42pm

Publié par Hervé Villard

 

Selon des informations, ces hommes sans foi ni loi lois se sont introduits par effractions dans ces bureaux très tôt dans la matinée du jeudi 9 avril 2015

 

Les bureaux de la mairie de Douala 3ème ont été victimes d’un cambriolage  ce jeudi 9 avril 2015. D’après le maire Théophile Kwapnang joint au téléphone par www.hervevillard.over-blog.com ce sont les employés qui  ont constaté les dégâts et l’ont alerté très tôt ce matin. A  son arrivée, les médias la police et la gendarmerie étaient déjà sur le terrain pour s’enquérir de la situation. Une enquête a été ouverte pour retrouver les responsables de ce forfait.

Selon des informations, les malfrats se sont servis d’une pince monseigneur pour briser les antivols protégeant les persiennes des locaux de la mairie avant d’y pénétrer. A l’intérieur, ils ont passé au peignes fins, les bureaux du secrétaire particulier du maire, les bureaux des adjoints au maire  et celui du maire. Comme butins, même si le maire déclare à premier vu qu’ils n’ont pas pu emporter tout ce qu’ils ont trouvé, ces malfrats sont repartis avec  de l’argent donc le montant n’a pas encore été dévoilé, un laptop des lunettes de lectures et autres objets précieux ont été emportés. Pour entre en possession de ces objets précieux, ces malfrats ont cassé les portes, les tiroirs et coffre des différents bureaux  de la mairie.  Ils n’ont pas pu amener les ordinateurs de bureau qu’ils ont pris la peine d’enlever. Le trou fait sur la fenêtre étant petit pour faire sortir ces appareils, ces malfrats de peur de se faire arrêter ont tout abandonné sur place.

 «Les malfrats ont coupé les anti vols de la fenêtre avec la pince monseigneur, ils ont pu avoir accès à l’intérieur de la mairie par la bibliothèque. C’est ainsi qu’ils ont eu accès à nos bureaux.  Ces derniers ont cassé le bureau des adjoints au maire, mon bureau celui de mon secrétaire particulier », raconte Théophile Kwapnang qui déclare qu’il est très tôt pour faire un bilan.

D’après les informations, c’est le bruit fait par certains passant qui aurait poussé les malfrats à abandonné  une partie de leur butin apprend-on. D’après le maire, ce cambriolage n’a en rien perturbé  le service  à la mairie. En attendant les résultats de l’enquête,  le maire rassure les usagers de ce que tout est rentré dans l’ordre. «Je craignais plus pour mes cachets et autres documents, ils n’ont rien pris. On dirait qu’il cherchait quelques choses de précises. Pour l’instant il n’ya  pas d’inquiétude à se faire », déclare Théophile Kwapnang.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Fête de la jeunesse: Une fausse alerte de Boko Haram déstabilise le défilé à Kousseri

13 Février 2015, 15:52pm

Publié par Hervé Villard

Le coup de feu tiré par un élément de l’Esir à l’origine de cette panique qui a interrompue le déroulement de la parade de la célébration de la 49ème édition de la fête de la jeunesse dans cette partie du pays
 
Selon des informations, le défilé marquant la célébration de la 49ème édition de la fête de la jeunesse dans la ville de Kousseri  située dans l’Extrême Nord du Cameroun a été perturbé ce 11 février 2015. D’après des sources   proches des autorités administratives de cette ville, le défilé s’est déroulée en deux temps parce que interrompue par un mouvement de panique qui a créé un désordre total et une peur généralisée chez les populations et des jeunes de cette partie  du Cameroun venus participés activement à cette importante fête nationale.
 A l’origine de ce mouvement d’humeur ayant créé une panique généralisée qui a perturbé le défilé, une fausse alerte à Boko Haram lancée  par certains jeunes  mobilisés à la place de fête de Kousseri.
«Certains jeunes regroupés non loin de la préfecture où se déroule le défilé, ont crié Boko Haram Boko Haram en courant dans tous les sens. Face à cette rumeur qui a  créé une peur bleue à tout le monde, un élément de l’équipe spéciale d’intervention rapide (Esir) a tiré en l’air pour calmer la situation». Explique une source joint au téléphone par La Nouvelle Expression. «Mais, loin de rassurer cela a créé plutôt la débandade et tout le monde c’est mis à fuir. Certaines autorités installées à la tribune d’honneur ont pris la fuite. C’est le préfet Albert  Mekondane  qui a calmé la situation», raconte notre source.
 En tant que patron de la ville, il a ordonné à tous les chauffeurs qui étaient venus chercher les autorités administratives, policières et municipales installées à la tribune d’honneur sous prétexte de les mettre en sécurité, de rentrer
 Après ce désordre qui a duré quelques minutes, il a ordonné aux délégués régionaux des Enseignements de Base, des Enseignements secondaires et de la Jeunesse et de l’Education civique, d’aller  demander aux responsables d’établissements scolaires de mobiliser les enfants pour le défilé. Ce qui a été  fait et, le défilé s’est déroulé normalement dans cette partie du pays. Une attitude courageuse qui a été saluée par la plupart des habitants de cette partie du Cameroun et par d’autres personnalités importante du coin.
Psychose générale.
Selon des informations,  la fausse alerte de Boko Haram à l’origine de la perturbation du défilé de la 49ème édition de la fête de la jeunesse, fait suite à une psychose générale qui hante les populations de Kousseri depuis le massacre de Fotokol le 4 février 2015 dernier. Selon le site d’information www.237online. Com, dans la nuit du 7 au 8 février 2015, la ville de Kousseri, d’ordinaire bruyante, a plongé dans une grande torpeur. La raison, des éléments de Boko Haram à bord d’une trentaine de motos se seraient infiltrés dans la ville pour rééditer le coup de Fotokol. En fait d’après ce site d’information, ce n’était pas des membres de Boko Haram. Les populations ont confondu des trafiquants de charbon qui circulent généralement en groupe et qui entraient dans la ville, à des assaillants de Boko Haram. Elles ont donné l’alerte et de bouche à oreille, l’information d’une attaque s’est répandue. Le préfet du Logone et Chari  Albert Mekondane Obounou, avait d’ailleurs confirmé l’information. Et avait déclaré avoir pris des dispositions qui s’imposent face à ce genre de menace. Il avait renforcé les contrôles à l’entrée et à la sortie e la ville et avait interdit les prières de l’aube le 8 février 2015.
 
Selon des sources d’informations de La Nouvelle Expression, la phobie des populations de Kousseri est également du au fait que  les armes  circulent beaucoup dans cette  ville où certainement résident des complices de Boko Haram. Pour preuve, les saisies opérées régulièrement par les forces de sécurité et de défense du Cameroun, notamment la police, témoignent de l’intensité du trafic des armes ici. D’après le site d’information www.237online.Com le 23 septembre 2014, des policiers ont mis la main sur un impressionnant arsenal de guerre composé d’une mitrailleuse chinoise 1,80, de 4 mitrailleuses 12,7 ; de 14 fusées éclairante ; de 24 roquettes ; de 4 lance-roquettes ; de 6 AK47 ; de 60 chargeurs vidse Ak47 ; de 4 Pistolets Automatiques ;  de 62 munitions de 9 mm ;   de 469 munitions de 12,7mm ;  de 4454 munitions de 7,62mm ; de 1491 munitions 5,56mm ; de 203 munitions 7,62mm dans 8 maillons ;  de 619 munitions 7,62mm libre ; de 6 grenades à fusil ;  de 28 chargeurs de lance-roquette; d’un chargeur fal, d’une valise de coran et documents de prêche et 01 protège-pieds.
 
Hervé Villard Njiélé.
 
 
Fête de la jeunesse: Une fausse alerte de Boko Haram déstabilise le défilé à Kousseri

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