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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coup de pied dans la tanière: Stéphane Mbia désigné capitaine des Lions Indomptables

25 Août 2014, 20:50pm

Publié par Hervé Villard

Il a été nommé par le ministre des Sports ce lundi. Il aura comme vice président Choupo Moting et Vincent Aboubacar

La nouvelle est tombée comme un couperet. Samuel Eto'o n'est plus capitaine de l'équipe nationale fanion du Cameroun.  Le meilleur buteur de la coupe d'Afrique de tous les temps a perdu le brassard qu'il arbore depuis bientôt quatre années au profit de son coéquipier de sélection  Stéphane Mbia.  Comme Vice capitaine, on a Choupo Moting et Vincent aboubacar. La nouvelle pas très bonne pour le pichichi tombe au moment où celui-ci vient de parapher son contrat avec le club anglais d'Everton. Sanction ou juste tentative de nettoyage  et de rajeunissement de la tanière? Nul ne peut répondre avec exactitude . Nous y reviendrons.

 

hervé Villard Njiélé

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Can 2015: Samuel Eto'o absent de la liste de Finke

24 Août 2014, 20:14pm

Publié par Hervé Villard

Le capitaine de l'équipe fanion du Cameroun a été calé de même que plusieurs joueurs cadres de l'équipe nationale.

Volker Finke le sélectionneur des Lions indomptables a rendu public vendredi 22aout 2014 dernier la liste des 30 joueurs préselectionnés pour préparer les éliminatoires de la Can 2015 qui debute au mois de septembre 2014. Même si l'on reconnait que cette liste arrive avec beaucoup de retard précisement à quelques jours seulement de la rencontre Cameroun-République Democratique du Congo, il faut dire que c'est l'absence de Samuel Eto'o dans cette liste qui a le plus surpris tout le monde. Une absence qui a fait plaisir à plusieurs journalistes sportifs et dirigeants du football camerounais qui ne portent l'attaquant  camerounais dans le coeur. Plusieurs d'entre eux ont plutôt jubilé en apprenant la nouvelle. Car le meilleur buteur de la Can de tous les temps serait à l'origine des nombreux désordre qu'il y a au sein de la tanière.

Comme samuel Eto'o plusieurs autres cadres n'ont pas été convoqués. il s'agit de aurélien CheudjouAurelien Cheudjou , de Jean II Makoun, de Assou Ekotto d'Alexandre Song, d' Achille Webo et de Charles Itanje. Même si Volker Finke le selectionneur des Lions Indomptables du Cameroun qui présentait la liste sur le plateau du 20h30 de la Crtv n'a pas justifié la non sélection de ces joueurs cadre, beaucoup interprete cela comme une sanction.

 

A l'origine de la pietre performance de l'équipe nationale du Cameroun ces joueurs cadres qui n'ont pas suffisamment mouillé le maillot, méritaient d'être punis comme le reclamaient les populations de camerounaise après l'élimination des Lions. Même si les raisons sont pourtant variées. Il faut dire que l'on reclamait le rajeunissement de l'équipe  une préoccupation à laquelle répond  à priori la liste de Volker Finke dont la moyenne d'âge est estimée à 19 ans. La présence de six joueurs evoluants dans le championnat local est pareillement un motif de satisfaction(TABEKOU OUAMBE - Apéjes de Mfou,Zock Guy Christian - Cosmo de Bafia, Abogo Pierre Sylvain Tonnerre de Yaoundé,Bana Moussa - Coton Sport de Garoua,Djeugou Cédric - Coton Sport de Garoua,Kom Franck - Etoile Sportive du Sahel). sauf qu'au délà, il faudra bien que ces derniers trouves leur places dans la liste des 23 définitifs. Question de gagner la confiance qu'on veut leur accorder.

La présence dans la liste de Cedric Djeugoué ne surprend personne. sa prestation durant lematch Cameroun Allemagne et au match d'aouverture a joué en sa faveur. Le come back de Bong Gaëtan,de Rolland Ndy Assembe FC est égallement remarqué.

 

hervé Villard Njiélé

 

 

I- RECALÉS

Samuel ETO'O,
Aurelien CHEDJOU
Jean II MAKOUN
ASSOU EKOTTO
Alexandre SONG
Achille WEBO
Charles ITANJE

II-GARDIENS

NDY ASSEMBE FC Nancy
ABOGO Pierre Sylvain Tonnerre de Yaoundé
ONDOUA Joseph Fabrice FC Barcelona

III- DEFENSEURS

DJEUGOU Cédric - Coton Sport de Garoua
GUIHOTA Jérôme - FC Valenciennes
MATIP Joël - Schalke 04
NKOULOU Nicolas - O. Marseille
BONG Gaëtan - Olympiakos
BAGNACK Frank - FC Barcelona
OYONGO BITOLO Ambroise - New York Red Bulls

IV- MILIEUX:

ENOW EYONG -
MBIA Stéphane -
LOE Raoul Cédric - C.A Osasuna
SALLI Edgar - A.S Monaco
ZOCK Guy Christian - Cosmo de Bafia
MANDJECK Georges - Kayseri Erciyesspor
KIBONG à MBAMBA Marc - Konyarspor

V- ATTAQUANTS

CHOUPO-MOTING Eric - Schalke 04
NGUEMO Landry -
MOUKANDJO Benjamin - Stade Reims
ABOUBAKAR Vincent FC - Lorient/Porto
DONGOU Jean Marie FC - Barcelona
KWEUKE Léonard - Caykur Rizespor
N’JIE Clinton - O. Lyon
ETOUNDI Franck - FC Zurich

VI- LISTE D’ATTENTE

KOM Franck - Etoile Sportive du Sahel
MOUGANG MBASSOGOG - Lion Blessé de Foutouni
BANA MOUSSA - Coton Sport de Garoua
TABEKOU OUAMBE - Apéjes de Mfou
NLATE EKONGOLO Brice - O. Marseille

VOLKER FINKE

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Accident de la circulation: La liste des morts et des bléssés sur l’axe Douala –Bafoussam

22 Août 2014, 15:36pm

Publié par Hervé Villard

transport de quelques corps
transport de quelques corps

La collision entre un camion transportant des vivres frais et un bus de l’agence de Voyage Pacific à l’origine de ce drame qui s’est produit à Kombé, à quelques encablures du péage de Mbanga dans la nuit du 19 au 20 aout 2014.

Plusieurs persoannes passagers du Car qui transportait beaucoup d'enfants sont décédées et de nombreuses autres blessés. voici la liste des victimes

 

 

Liste des morts

1-Kamguep Jacqueline

2-Tchakounte Aimé épouse Tchuidjang

3- Kamegne Augustine Joëlle

4-Nana Honorine

5-Ange

7-Kamla Angèle

8-Tchounang Zacharie

Les  trois autres pas encore identifiés

 

Liste des Blessés

1-Wandji  Florence (25ans Douala)

2-Tchoudop Émilie  (65ans Douala)

3-Ndjamba  Henriette (66ans Douala)

4-Nono Kanouo  Mirabelle (26ans Douala)

5-Tchakounté Stéphane (2ans Douala)

6-Fipa Franck Dagobert (8ans Douala)

7-Djomo Ngongang  (8ans  Douala)

8-Dina Merveille (11ans Douala)

 9- Nankap Djoko Stève (6ans Douala)

10-Nomegni Julienne (50ans Douala)

11-kamdem  Flaubert (44ans Douala)

12-Bamo  Yves (38ans Douala)

13-Youassi  Thérèse (41ans  Douala)

14-wandj  Blanche (15ans  Douala)

15-Tchakounté  Anne (60ans Douala)

16-Djouanang Nguenang (22ans Douala)

Rassemblés par Hervé Villard Njiélé envoyé spécial à Mbanga

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Accident de la circulation: Onze morts sur l’axe Douala –Bafoussam

22 Août 2014, 15:25pm

Publié par Hervé Villard

accident de Kombé. Le choc était violent.
accident de Kombé. Le choc était violent.

La collision entre un camion transportant des vivres frais et un bus de l’agence de Voyage Pacific à l’origine de ce drame qui s’est produit à Kombé, à quelques encablures du péage de Mbanga dans la nuit du 19 au 20 aout 2014.

Onze morts et 16 blessés graves donc la plupart  dans un état critique. Voilà présenté de manière succincte le bilan de l’hécatombe qui s’est déroulée très tôt ce mercredi 20 aout 2014 sur la  route nationale N°5 et plus exactement au  lieu dit Kombé. Cet accident grave qui s’est produit à quelques mètres du péage de Mbanga met au prise un camion transportant des vivres frais et un car de transport  de l’agence  de voyage Pacific immatriculé OU667AL.
Selon des informations, le bus  qui a quitté la ville de Douala aux environs de minuit ce mardi dans la nuit  se rendait à l’Ouest Cameroun (Bafoussam) quand au niveau de Kombé, l’irréparable s’est produit. Il est entré en collision avec  un camion qui venait au sens inverse.   Le choc était tellement violent et subite que sept personnes sont mortes sur le coup. Transportés à l’hôpital du district de Mbanga, l’un des blessés est décédé pendant qu’on lui administrait les premiers soins et  deux autres  à l’hôpital du Mont  Coupé de Njombé.
D’après les riverains témoins de ce drame qui alourdit le nombre de décès suite aux accidents de la circulation au Cameroun, les deux véhicules roulaient  à vive allure. C’est pourquoi ils n’ont pas eu le temps d’éviter le choc qui était frontal.  Le chauffeur du bus est décédé sur le champ. C’est avec l’aide des sapeurs pompiers alertés, des haches et des machettes que le corps de ce dernier a été extrait des décombres du véhicule réduit en un tas de ferraille.   Alertés, les éléments du peloton motorisé de Nkonsamba conduit par le commandant  Raymon Gheadji Guimitam,  se sont immédiatement rendus sur les lieux de l’incident. Aidés par les riverains et des éléments de sapeurs pompiers, les blessés seront évacués dans les hôpitaux les plus proches grâce aux ambulances. Le corps des différentes victimes ont été acheminés  à la morgue de l’hôpital de Mbanga pour conservation et  identification. «Je dormais encore  quand j’ai entendu un grand bruit et des cris. C’est ainsi que j’ai alerté mes parents eux aussi déjà au parfum de  l’accident. Avec les voisins, on a commencé à porter secours aux blessés», raconte  Gaétan  un habitant de Kombé encore traumatisé par ce qu’il a vu très tôt hier matin. «C’était très affreux. Je n’ai pas encore vu autant de gens mourir tout d’un coup. Il y avait du sang partout», témoigne-t-il traumatisé.
D’après Bernard un autre habitant de kombé, c’est la prompte intervention des  riverains et des sapeurs pompiers mobilisés, qui a permis de limiter le nombre de décès suite à cet accident. «Les gens criaient partout sauvez-moi- sauvez-moi. Des enfants pleuraient et criaient. Ce sont les secours qui ont sauvé d’autres. Sans cette intervention rapide, tous les passagers devaient mourir», déclare-t-il. Les blessés ont été transportés grâce aux ambulances de l’hôpital de district de Mbanga et celui des sapeurs pompiers.
Bléssés graves.
A l’hôpital du district de Mbanga où la majorité des blessés ont été internés, seul trois d’entre eux y sont encore aux environs de 14h. Les autres ayant été transférés dans  d’autres hôpitaux par les membres de leur famille alertés. Ces blessés qui ne se souviennent même pas de ce qui s’est passé, se tordent encore tous de douleur. «Aie ça fait mal. Ma jambe est cassée tout mon pied est suturé » crie Thérèse  Youassi passager du bus, qui attend encore les membres de sa famille. Avec le fémur droit cassé et toute la jambe gauche bandée,  cette dernière peine à raconter le film de cet accident. «je somnolais  quand l’accident s’est produit. Quand je me suis réveillée à l’hôpital, j’ai juste constaté que je ne pouvais pas soulever mes jambes et j’avais  tout le corps qui faisait mal», pleure cette dernière.
Yves Bamou, un autre passager du bus déclare avoir tout perdu, argent,  portable et tous ses bagages. Abandonné à lui-même, il ne sait à quel saint se vouer. Il compte sur les personnes de bonnes volontés pour alerter les membres de sa famille dont il a perdu tout le contact.  Portant des bandages à la tête il déclare ressentir des douleurs partout.
Épaves
Sur les lieux de l’incident à Kombé, c’est une foule de curieux qui s’observe. Les plantains que transportait le camion sont répartis en désordre. L’épave des deux véhicules en dit long sur la violence du choc qui s’est produit. Le bus est presque coupé en deux. La cabine du camion est devenue un tas de ferraille. Les bagages des passagers  parmi lesquels les habits, les chaussures sont jetés en désordre. Le sang frais malgré la pluie qui s’abat sur la ville de Mbanga est encore perceptible. Quelques riverains fouillent dans les décombres à la recherche des objets importants. Les restes de plantains sont rassemblés par certains d’entre eux.
D’après les riverains, les autorités de la ville de Mbanga à savoir, le sous-préfet, le délégué départemental de la Santé Publique du Moungo et le procureur de la république sont descendus sur les lieux du sinistre. Une enquête a été ouverte.
Ce énième accident de la circulation qui rappelle l’hécatombe de Tiko, qui avait fait près de 19 morts,vient remettre sur la sellette, le sempiternel problème de sécurité routière. Il interpelle pareillement les usagers de la route et davantage les chauffeurs à plus de prudence surtout à ce moment de rentrée scolaire. Période au cours de laquelle, le trafic et la mobilité des personnes sont  denses.
 
Hervé Villard Njiélé, envoyé spécial à Mbanga
 

 

 

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Circulation routière: L'Axe Douala-Bamenda se transforme en mourroir

22 Août 2014, 14:16pm

Publié par Hervé Villard

accident de circulation à Kombé,bilan effroyable 11morts
accident de circulation à Kombé,bilan effroyable 11morts

Les gigantesques nids de poules et crevasses qui jonchent cette voie nationale N°5 sont à l’origine de la plupart des accidents meurtriers de la route qui surviennent ici.

L’accident de la circulation survenu sur la national n°5 dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 aout 2014 plus précisément à Kombé, une localité située à quelques encablures de la ville de Mbanga, a contribué à remettre au gout du jour le problème de délabrement avancée de cette voie nationale qui contient pourtant le péage de Mbanga, qui bat en termes de recettes, tous les péages de la république du Cameroun. D’après des témoignages concordants  des  riverains de Kombé témoins de ce drame qui a laissé sur le carreau 11 personnes et fait de nombreux blessés et ceux des chauffeurs des agences de voyage empruntant cette voie, les quatre grandes crevasses se trouvant  sur le lieu de cet accident, sont les principales causes de l’hécatombe qui s’y est produit.

«Le conducteur du camion transportant des vivres frais a été surpris par les trous qu’ils y’avaient sur la chaussée. C’est en cherchant à les esquiver qu’il a perdu le contrôle de son véhicule et a heurté de plein fouet le bus de l’agence de Voyage Pacific qui venait en sens inverse», explique Etienne Dongmo, chauffeur à Trésor Voyage, une agence de voyage qui dessert Douala, Bamenda, Bafoussam Dschang, Mbouda depuis plus de 15ans.

D’après ce conducteur qui déclare maitriser aux moindre détails prêts, tous  les obstacles qu’il y a sur la route Nationale N° 5, il y‘en a plusieurs.  Parmi les plus dangereux, figurent, le mauvais état de la route. «Les trous qu’il y a sur la route sont nombreux. C’est difficile de les compter. On ne peut pas rouler sur un 1km sans rencontrer une crevasse. Ces trous sont tellement profond qu’ils  causent des accidents sur la route » explique-t-ilAu sujet de ces crevasses qui précipitent les véhicules en brousse, il fait savoir que ces dernières contribuent pareillement à endommager  les véhicules qui passent par là. «Vous ne pouvez pas passer un jour sans trouver une voiture garée le bord de la route parce qu’endommagée. Ces routes cassent  les jantes brisent, les lames avant des voitures. Elles sont de véritables poisons pour  les amortisseurs des voitures qui passent par là. Je ne suis jamais tombé  dans ces trous parce que je les connais par cœur.  Mais, mes collègues le font chaque fois», déclare Etienne Dongmo, tout en faisant  savoir que Trésor Voyage qui l’emploi, a perdu ces deux dernières années trois véhicules. A savoir deux gros porteurs  et un bus de 30 places.

L’étroitesse de la chaussée et son encombrement font parties des  autres obstacles non moins négligeables qu’il y a sur cette voie. D’après les conducteurs qui parlent d’une seule voix, la route nationale N°5 est vraiment exigüe. Malgré les nombreux efforts qu’ils font pour réduire le rythme d’accident en étant prudent. Ils n’y parviennent pas toujours. Ils militent tous pour son élargissement. «Chaque fois qu’on croise un camion sur la route, on est obligé d’occuper même le trottoir pour le laisser passer. Ce qui n’est pas évident », déclarent-t-ils en chœur. Ces conducteurs dénoncent aussi, l’encombrement de la voie par  des herbes et des arbres qui poussent au bord de la route. Cela réduit leur visibilité. «Il faut que l’on défriche les bordures de la route  pour permettre aux conducteurs de bien voir. On roule presqu’à tâtons sans toutefois voir ce qu’il y a devant nous. Il y a quelques jours un arbre tombé sur la route a créé un accident de la circulation», déclare Abanda Manass, chauffeur à Général Express, une autre agence de  voyage faisant la route de l’Ouest Cameroun.

L’absence de la matérialisation de la route à plusieurs endroits, l’absence des plaques de signalisation,  les dos d’âne très élevés viennent noircir d’avantage  le tableau déjà noir de cette voie qui dessert quatre régions du Cameroun. A savoir ; l’Ouest, le Nord- Ouest, l’Adamaoua, le Sud Ouest.

Pour limiter les accidents de la circulation sur cette route, les conducteurs proposent que l’ont fasse une réfection totale de la voie. Que l’on panse tous les trous qu’il y a sur la route, que l’on la matérialise et que l’on défriche toutes les herbes qui l’encombrent.

 

Hervé Villard Njiélé

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Michel Kaham: «Qu’on attende d’abord de voir les textes avant d’entrer dans la polémique»

20 Août 2014, 22:14pm

Publié par Hervé Villard

Michel Kaham ,texte fécafoot
Michel Kaham ,texte fécafoot

Interrogé par radio Equinoxe sur la polémique qui entoure la publication des textes de la Fécafoot, Michel Kaham qui a été consulté revient sur le travail abattu par le Comité de normalisation. Dans une large interview, il revient également sur l’avenir du football camerounais et la situation de Samuel Eto’o, capitaine des Lions Indomptables toujours sans club jusqu’à présent.

 

 

La commission de normalisation a été mise su pied pour revoir les textes de la Fécafoot. Quelle  assemblée générale validera ces textes qui sont apparemment déjà prêts ?
 
C’est bel et bien la session de 2013 comme nous  l’avons plusieurs fois dit. La session de 2009, n’est pas concernée par ces textes et ne saurait les valider.
Le syndicat des joueurs, le Synafoc, l’Asfac  contestent déjà  les textes revus par la commission de normalisation. Est ce qu’on ne s’achemine pas là vers une prorogation du mandat du comité de normalisation ?
Je n’en sais rien. Vous savez que le football camerounais a connu des déboires à cause de ces textes. Elles ont été toilettées comme cela a été demandé de main de maitre, tout en respectant la réglementation en vigueur ; c’est à dire les caractéristiques de la Fifa et la loi de 2011. Je pense qu’aujourd’hui, nous allons attendre  d’avoir les textes toilettés, qui sont d’ailleurs les meilleurs qu’on n’ait jamais  produits,  avant de commencer  à la critiquer. Il faut qu’on  ait le courage de les lire et de les comprendre.  Pendant tout ce temps, on nous a rabâchés  les oreilles  avec le  fameux problème de l’article 4. Aujourd’hui  tout a été mis à plat. Je pense que, les acteurs du football aujourd’hui, doivent se retourner vers la réalité que leur confère tout le pouvoir.
Le football  désormais, sera  géré par les footballeurs.  Les présidents de club auront leur mot à dire et seront un poids important dans les élections qui arrivent. Chacun doit être conscient et s’organiser en tant que tel. Je ne pense pas qu’on va se laisser distraire par des mouvements qui se font ci et là. Si quelqu’un se reconnait comme membre de la Fécafoot,  pendant l’assemblée qui sera convoquée, il pourra formuler les propositions  concernant ce qu’ils réclament. Je pense aussi qu’il faudrait d’abord être membre de la fédération pour réclamer ceci ou cela. Cette fois ci, ce ne sera pas dans le désordre. Ce sera  à partir des textes qui existent.
 Je pense aussi que ces différents  membres ont  bien des devoirs  et qu’ils ont  pour obligations d’observer  les statuts de la Fécafoot, de convoquer  leur organe  suprême et législatif en moyenne une fois par an. Il y a des  données que tout le monde maitrise dans les textes qui régissent  la fédération et qu’il faudra respecter.
 Le temps n’est pas à courir dans tous les sens pour faire de  la zizanie. Le  temps est sérieux, on est arrivé là des choses importantes qui vont sortir l’assemblée, l’exécutif qui va conduire notre football qui est en mal, de leur situation de léthargie. Prenons  le temps  d’écouter  tout ce qui  a été fait  par le comité de normalisation dans l’ordre et dans la discipline.
En tant que ancienne gloire de football, et acteur du football au Cameroun. Que dite vous de ce communiqué de l’Asec  et du Synafoc qui conteste les nouveaux textes qui régissent la Fécafoot ?
 
  Est-ce qu’ils ont déjà ces projets de textes ? Qu’on attende d’abord de les voir. Que des gens n’entrent pas dans la polémique.  Que des gens n’aient pas peur d’aller aux élections. Je vous le répète encore, les textes qui ont été pondus ressortent des consultations faites  en profondeur avec les acteurs majeurs du football camerounais.  Et c’est leur chose à eux. Nous sommes à deux semaines de la publication de ces textes et nous prendrons tous connaissance de cela. Et je vous rappel encore que le droit reviendra aux acteurs du football. Soyons un peu patients, c’est une véritable révolution qui sera opérée là. De la base au sommet, il  y aura des élections, il n’y aura plus des intrus. C’est terminé. Je comprends donc maintenant pourquoi on a confié   cette mission aux professionnels du droit. Parce qu’il sera question que chacun respecte les droits établis par la Fécafoot. Ce ne sera pas un  champ où, il y aura des batailles inutiles. Il y a des règles de jeu qu’il faut respecter. Et il faudra bien s’entendre  pour qu’à certains moments précis,  que l’on mette de l’ordre et que ces règles là soient respectées.  Je pense que  nous sommes à un moment clé de notre mouvement sportif. Alors, que l’on se respecte mutuellement et que chacun prenne ses responsabilités.
 
Depuis l’exclusion en 2012 de l’Afc devenu  Synafoc au sein de la Fécafoot,  le corps de métier des footballeurs est toujours absent de la Fécafoot.  Que compte faire le comité de normalisation pour réintégrer ce corps au sein de  fédération ?
 
Aucun ancien footballeur, pas moi en tous cas, ne peut dire qu’il y a un vide au sein de la fédération camerounaise de football. Il y a des conditions pour le faire et je pense que les uns et les autres s’activent pour que cela soit effectif.  Et, nous serons en avant-garde.Tous les anciens footballeurs doivent s’unir pour faire en sorte que cette place soit occupée. Et j’insiste, cela doit se faire au respect du statut qui a été fait.
Le corps de métier des footballeurs concerne uniquement les footballeurs et rien que les footballeurs. Qu’on laisse à ceux- là, l’occasion de s’unir et de faire considérer leur mouvement. Il y a trop d’intrus dans ce corps de métier et c’est cela qui mène à la perdition. Heureusement aujourd’hui, les uns et les autres sont éveillés et on pense qu’on va y arriver. Que de grâce les footballeurs s’entendent et se réunissent pour occuper ce poste.
 
En mage des élections à la Fécafoot, comment le comité de normalisation prépare-t-il  les éliminatoires de la Can 2015 qui commencent  dans quelques mois ?
 
Je ne suis pas porte parole du comité de normalisation. J’ai tenue ici à donner mon avis sur les questions qui m’ont été posées. J’ai accepté de collaboré avec cette commission pour qu’on ne nous mène pas dans le brouillard. Nous sommes dans une phase importante de construction de notre mouvement sportif. Je ne vois même pas en quoi ça sert de se qualifier pour cette compétition. Ce qui est important aujourd’hui, c’est la refondation de notre football et non celui de gagner absolument une coupe d’Afrique. Combien avons-nous déjà gagné ? Nous sommes à notre septième participation à une phase finale de coupe du monde et qu’est ce que cela nous a rapporté. Qu’on s’asseye pour penser et mettre les fondements solides pour  pouvoir avancer. Au lieu de se précipiter pour participer à chaque fois aux échéances que l’on veut absolument poursuivre. Mettons sur pied des bases pour solidifier notre football et on verra bien dans les années à venir. C’est ça le plus importants à mon avis.
 
Selon des informations, le brassard de capitaine veut être retiré à Samuel Eto’o fils. Qui sera le prochain capitaine des Lions Indomptables ?
 
 Je ne suis pas au courant de cette information. Comme je vous le faisais remarquer, il y a toujours des gens qui cherchent  à lire entre les lignes.  Je ne suis au courant de rien concernant Samuel Eto’o Fils.
 
Vous êtes présenté comme le père spirituel du capitaine des Lions Indomptables. Comment expliquer qu’après la fin de son contrat avec Chelsea et de la coupe du monde 2014, il n’ait pas encore trouvé de club ?
 
Contrairement à ce que vous pensez, Samuel Eto’o peut arrêter sa carrière aujourd’hui et continuer sa vie tranquillement. Je pense qu’il doit prendre le temps de se faire plaisir à lui-même. Il n’est plus à la recherche de l’argent, il est suffisamment riche. Il est libre de choisir ce qu’il peut faire de sa carrière. Il y en a qui ont arrêté leur carrière et qui font autres choses. Je pense sincèrement qu’aujourd’hui là, il doit chercher à pratiquer un football pour lui personnellement et non pour un défi quelconque ou pour quelques camerounais  ou qui que ce soit.  Il a pratiquement tout raflé dans sa vie et amassé suffisamment d’argent pour vivre sa vie tranquillement. Il ne devrait pas avoir de pression pour trouver un club parce qu’il n’a plus faim et n’aura plus jamais faim. Il faut que les Camerounais  le sachent.
 
Samuel Eto’o comme nombreux des cadres de l’équipe nationale sont au crépuscule de leur carrière. Que  fait le comité de normalisation pour assurer la relève dans la tanière ?
 
Je pense qu’il est très important aujourd’hui que la Fédération et toutes les structures se mettent en place dans se fondations. Le mouvement sportif, le football des jeunes et toutes ses ligues spécialisées qui doivent avoir de l’autonomie, fonctionnent pour produire le talent de demain. C’est du travail en profondeur que l’on fait tous les jours et qu’on le fait bien. Aujourd’hui, les textes vont donner l’occasion à tout le monde de se prendre en charge, de s’organiser et d’avoir une autonomie de fonctionnement. Il revient  aux acteurs du football et d’avantage à la Fécafoot de  s’asseoir et de mettre des fondements pour l’avenir dans chacun de ce domaine. A savoir dans le football féminin, le football jeune, les corpos, football amateurs, football professionnel, et tout  le reste. Que chacun dans son secteur d’activité s’attelle à le faire fonctionner comme cela se doit. Et ensuite, la fédération devra forcement, donner des subventions d’ici à là. Et, avec l’Etat qui régule, on n’a pas forcement besoin d’aller chercher des gens ailleurs pour venir faire ce travail. Je pense que nous avons des compétences ici sur place. Il y a des gens formés au Cameroun qui peuvent occuper des postes qu’il faut pour que ça marche. Il faut tout simplement faire confiance aux Camerounais. Il faut pareillement que tout ce que j’appelle électron libre, cesse de tourner autour du football camerounais. Que l’on laisse les  acteurs du football s’occuper convenablement de leur affaire. Et, je suis sur, qu’avec les textes qui arrivent, les fondements  solides seront donnés à notre  football.
 
Réalisée par Hervé Villard Njiélé
 

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Eglise catholique:Quatre prêtres suspendus à Bertoua

20 Août 2014, 22:11pm

Publié par Hervé Villard

Accusés de pédophilie, de pratiques occultes, de prostitution et d’exorcisme, ils ont été suspendus par le pape François

La nouvelle est sur toutes les lèvres et fait déjà les choux gras de la presse camerounaise. Quatre prêtes  catholiques en service dans le diocèse de Bertoua, dans la région de l’Est Cameroun viennent d’être sévèrement sanctionnées par le Vatican.   Accusés de non respect du droit canon, d’actes de pédophilie, de pratiques occultes , de prostitution et d’exorcisme, ils ont durement été sanctionnés par le Saint Siège qui n’a pas toléré leurs comportement subversifs et indignes de serviteurs de Dieu qu’ils sont. Si les Abbés Louis Marie  Mbarga et  le polonais  André de Krynsky,  particulièrement accusés de non respect du droit canonique  ont été suspendus par cette décision du Vatican rendue publique le 30 juillet 2014 dernier, les Abbés Jean Marie Awonou et le Nigérian Hilary Ocbotcho ont été demis de leur fonction de prêtre. Accusés de pratiques occultes, de pédophilie, d’acte de prostitution et surtout de pratique d’exorcisme, ces derniers ont été réduits à l’état de fidèle simple et ne porteront plus jamais de soutanes, du moins plus dans le diocèse de Bertoua ni dans l’Eglise catholique romaine en générale. Si cette nouvelle qui attriste beaucoup de fidèles catholiques de la ville de Bertoua n’est commentée par aucun responsable de l’Eglise catholique, même pas par monseigneur Joseph Atanga évêque du diocèse de Bertoua que la presse peine à avoir jusqu’à lors, elle est saluée par le commun des mortels qui, encouragent cette initiative. Car, pour eux, il faut assainir le milieu, ou encore «séparer la  bonne graine de l’ivraie» comme le recommande la Bible elle-même. «Les gens pensent toujours que c’est ceux qui font du mal qui ne vont pas à l’Eglise. Voilà qu’au sein de ceux qui sont censés encadrer le peuple de Dieu, au sein de ceux qui sont censés montrer l’exemple, que cela se passe. Il faut en plus de cette radiation les sanctionner d’avantage », commente, Hilaire Tientcheu au courant de  cette nouvelle. «Voilà ceux à qui nous confions nos vies », s’exclame-t-il déçu.
Guerre d’intérêt ?
La décision de suspendre quatre prêtres du diocèse de Bertoua et de radier certains d’entre eux, que vient de confirmer le Vatican, tombe au moment où, ces derniers ne sont plus en fonction depuis près d’un an. Il était sur le coup d’une suspension à eux adressées par monseigneur Joseph Atanga, évêque de ce diocèse.  La décision du pape François est venue confirmer celle déjà prise par le patron de ce diocèse.  
Cette sanction selon des informations, frise plutôt un règlement de compte. D’après des sources introduites, monseigneur Joseph Atanga que votre reporter n’a malheureusement pas pu joindre malgré ses nombreux efforts, n’aurait pas toléré l’attitude du prêtre polonais André de Krynsky, fondateur de l’Institut universitaire de Bertoua aujourd’hui devenu l’Université catholique de Bertoua.
En effet, selon des informations depuis la nomination de  monseigneur Joseph Atanga à la tête du diocèse de Bertoua, l’Institut universitaire de Bertoua était déjà créé. Dès son installation, il a  destitué celui qui était le recteur, (le polonais  André de Krynsky). Puis, il a changé le nom de cette institution dont il est le recteur aujourd’hui. Une chose qui n’a pas arrangé le fondateur et bon nombre de prêtres. La décision de punir ces prêtres serait selon des sources d’informations une manière de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui l’empêcheraient de gérer à sa guise son diocèse. Car, selon la même source, les prêtres sanctionnés ne sont pas les seuls à commettre les actions sanctionnées par le Saint siège. Plusieurs d’entre eux encore en service excellent dans les mêmes pratiques. Les fidèles du diocèse de Bertoua disent attendre d’ailleurs d’autres sanctions, si celles-prononcées sont objectives.
Avec ces sanctions prononcées, monseigneur Joseph Atanga vient d’attirer sur lui plusieurs foudres des mécontents qui, annoncent déjà son départ dans quelques mois.
 
Hervé Villard Njiélé

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Culture:Léonie Nad chante l’amour

20 Août 2014, 21:57pm

Publié par Hervé Villard

reine du Ben skin
reine du Ben skin

Le premier album de cet artiste camerounaise vivant en France est une succession de rythmes et de titres qui remettent au goût du jour l’importance de l’amour dans la vie de tous les jours

 
Entrée en contact avec le public camerounais la première fois, via les clips de son tout premier album diffusés par les chaines de télévision nationale il y a quelques jours, l’artiste  camerounaise Leonie Nad ambitionne conquérir les cœurs.  ‘‘Séduction’’, son premier album  déjà sur le marché discographique camerounais, fait déjà danser
Officiellement présenté  le 1er aout 2014 dernier, lors d’une conférence de presse organisée à cet effet à Douala,  le tout premier bébé de celle qui est sur les traces de  Marole Tchamba, de Ntoumba Minka, de Fabo Claude, de Ndedi Eyango pour ne citer que ceux-ci a retenu l’attention des hommes de médias et de plusieurs autres mélomanes présents. Car, la camerounaise résidente en France n’a rien perdu de sa culture. Son origine multiethnique, lui a permis de donner une coloration particulière à cet album.  Née dans une famille pleine d’amour,  celle qui partage ces valeurs  d’amour a décidé d’en être l’apôtre.
Dans «Séduction», une  galette musicale teintée de  quelques rythmes du terroir à savoir ; le ben-skin, le Makossa, le coupé décalé, le Zouk, le Rnb, Léonie Nadège Yossie Ateba alias Léonie Nad fait promotion de l’amour sous toutes ses formes. Elle dénonce en passant la déception et la trahison.
 Tout en s’inspirant des expériences de la vie sociale,  elle pointe du doigt l’amour intéressé, ressasse les douleurs d’une déception amoureuse. Elle chante  aussi le bonheur d’être aimé et  surtout, fait savoir grâce à sa voie suave et séduisante que, l’argent ne prendra jamais la place de l’amour.
De part sa beauté naturelle très séduisante, ajoutée à sa voie stridente qui oscille en fonction des différents rythmes qu’elle chante, Leonie Nad qui a aussi des pas de danse exceptionnel et des coups de reins dont elle seule détient le secret, pousse tous ceux qui l’écoutent à aimer sa musique. Tout en se positionnant comme une conseillère  elle recommande l’amour et rien que l’amour à tout le monde.
Constitué de sept titres parmi lesquels «Ce que veulent les hommes », «Sugar », «Nkap ba Gnam»,  «Le jour où tu m’as quitté», «Ambiance décalée», «Amour à moi»,  et l’instrumental de kap Ba gnam , L’album «Séduction»  le tout premier de Leonie Nad, surfe  sur l’amour, la déception et la trahison.
Portrait
Née  au Cameroun d’une mère Bangangté et d’un père originaire du Mbam,  Yossie Ateba Leonie Nadège alias  Leonie Nad, s’intéresse à la musique depuis sa tendre enfance. Son amour  pour  l’écriture et la musique  malgré ses nombreux efforts, finissent par prendre le pas sur sa vie. Elle fait des cours de musique durant son jeune âge c'est-à-dire entre 15 et 18 ans.
Membre de chorale,  elle compose sa première chanson Gospel avant de s’envoler pour la France. Dès lors, son rêve devient réalité. Après avoir côtoyé  des artistes comme Claye Lacour,Fabo Claude, Jacquie Reagan, Ntoumba Minka, elle entre en studio en 2013  pour préparer « Séduction », aujourd’hui sur le marché discographique camerounais et français.
 
Hervé Villard Njiélé
 

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Education de base: Près de 9000 maitres de parents bientôt recrutés.

19 Août 2014, 19:35pm

Publié par Hervé Villard

Selon la ministre de l’Education de Base, Youssouf Hadjidja Alim qui a fait cette déclaration le 1er aout 2014, cette mesure du gouvernement vise à renforcer l’éducation des jeunes camerounais.

Dans le cadre du renforcement de la qualité de l’éducation un recrutement de près de 9000 instituteurs vient d’être annoncé par le gouvernement Camerounais. Ce recrutement massif qui permet de doter chaque salle de classe d’un instituteur vise à améliorer le niveau de la scolarisation dans notre pays et surtout de sortir des enseignants de la situation de bénévolat dans laquelle ils sont plongés depuis plusieurs années.
Selon la ministre de l’éducation de base, Youssouf  Hadjidja Alim qui précise l’action du gouvernement camerounais, ce deuxième programme de contractualisation des instituteurs, concerne dans sa première phase uniquement les «maitres des parents».  C'est-à-dire,  des enseignants recrutés par les associations des parents d’élèves généralement en fonction dans les zones rurales et exerçant dans les écoles publiques, avec un salaire de misère très sporadique et dans une précarité évidente.
 D’après des informations,  ces instituteurs sont prioritaires pour la première phase  de ce recrutement qui concerne 3000 instituteurs environs.
Pour leur recrutement une option qui se veut décentralisée  a été choisie. Le ministère de l’Enseignement de Base entend associer  des collectivités territoriales décentralisées dans le processus de recrutement de ces enseignants. Car, « elles maîtrisent bien les besoins des écoles, notamment en zone rurale que quiconque », apprend-on.
 Les instituteurs recrutés dans cette  première phase  de recrutement qui prend effet à compter de maintenant ne souffriront de rien. Puisque, d’après Youssouf  Hadjidja Alim, la question de leur prise en charge financière est réglée. Et, Ils  recevront leur premier salaire au mois d’octobre 2014 prochain.  Une enveloppe de 26.5 milliards pour ces fins  est disponible. Les fonds  en question sont octroyés par le partenariat mondial pour l’éducation  placée sous la supervision de la banque mondiale.
Les diplômés des Ecoles Normales des Instituteurs de l’Enseignement Générale également concernés par ce programme seront pris en charge lors de la deuxième ainsi que la troisième vague de ce recrutement.
Gratuité de l’école primaire.
 Selon des informations,  la  contractualisation des 9000 instituteurs qui vient d’être lancée à travers les 10 régions du pays vise à rendre l’école primaire gratuite dans tout le Cameroun comme l’avait annoncé le président de la république. Car, en contractualisant tous ces enseignants pris en charge par les parents à travers les frais des Apee, l’Etat contribue à alléger ces frais très exorbitant pour les parents d’élèves. «Les parents payaient cher les frais des APE sous prétexte de la prise en charge salariale de cette catégorie d’enseignants. En reversant les maîtres des parents dans le portefeuille de l’Etat, les Ape n’auront plus de raison d’exiger des frais élevés aux parents (…) L’opération va permettre d’avoir une vue claire sur les Ape et les possibilités de la baisse pour l’année suivante», commente le directeur des Ressources humaines au Minedub, Paul Valentin Emog, dans Cameroun Tribune de ce mardi 5 aout 2014.
Parlant de ce recrutement massif qui s’étend jusqu’en 2016, le Minedub précise que l’opération en cours concerne presque «exclusivement» les maitres des parents.  Ainsi, 3060 instituteurs seront contractualisés en 2014 et 2970 l’année suivante. Les candidats formés dans les Écoles normales d’instituteurs de l’enseignement général (Enieg) devront patienter jusqu’en 2016 pour voir «une frange» recrutée avec les maîtres des parents l’année d’après.
 
Hervé Villard Njiélé

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Manidem: Dieudonné Yebga, succède à Abanda Kpama

19 Août 2014, 18:38pm

Publié par Hervé Villard

Celui-ci a été porté à la tête de ce parti politique à l’issue d’une réunion de coordination du Manidem qui s’est tenue le 2 aout 2014 à Bafoussam.

Le décès d’Abanda Pkama encore président du Manidem le 30 janvier 2014 à Paris est désormais consommé par les membres de son parti. Celui qui présidait aux destinées du Manidem bien avant de quitter ce monde, vient d’être remplacé par Dieudonné Yebga, désigné  comme nouveau président de ce parti.  
Selon des informations, la décision a été prise   par  le Bureau national de coordination de ce parti et, celui-ci exercera jusqu’en janvier 2015 prochain. D’après Charles  Ngah Nforgang, secrétaire à la communication et à la mobilisation du Manidem qui a relayé cette information,  il était question de mettre fin à la vacance de poste à la tête du Manidem.  C’est donc pour permettre à ce parti encore sous le choc de la disparition d’Abanda kpama de reprendre vie et de continuer à fonctionner comme ce fût  le cas par le passé que, cette initiative a été prise par le Bureau de coordination nationale. En de hors du poste de la président  occupée désormais par Dieudonné Yebga, les autres postes restent inchangées apprend-on.
Pour ce nouveau promu qui connait bien le parti dont il va désormais présider  aux destinées, c’est un véritable challenge puisque,  son parti à beaucoup à faire pour être parmi les principaux partis de l’opposition au Cameroun. La bataille s’annonce donc très  rude et la route longue.
 
Biographie
 
Né le 30 décembre 1958 dans l’arrondissement de Matomb, département du Nyon et Ekelé dans la région du centre, Dieudonné Yebga est un militant nationaliste  de la première heure. Militant de l’Upc Clandestine en 1989, puis de l’Upc-Manidem en 1991, le nouveau président du Manidem est membre fondateur de ce parti en 1995. C'est-à-dire, trois ans seulement après les années de braise au Cameroun. Militant à la base, il gravite successivement tous les postes à pouvoir dans ce parti politique de l’opposition. Il devient membre du bureau politique élu au 2è congrès du Manidem de Février 2009, puis Secrétaire aux affaires économiques du Manidem la même année. Dieudonné Yebga est candidat malheureux à l’élection du Président du Manidem en 2010. Directeur de campagne du candidat du Manidem à l’élection présidentielle de 2011, Dieudonné Yebga a pareillement été la tête de liste du Manidem aux élections municipales dans la circonscription électorale de Matomb en 2013. Même si jusqu’à présent  il n’a pas encore glané de lauriers par rapport à son combat, il ne désespère pas. Car, sa présence à la tête du Manidem pourra lui permettre d’implémenter d’avantage ses marques et de servir le Cameroun. Informaticien et d’avantage analyste des Systems de gestion à la société nationale d’électricité depuis 1995, Il occupe depuis juin 2005 le poste de  Chef de Division du Système d’information au sein de cette entreprise devenu Aes Sonel de nos jours.
 
Hervé Villard Njiélé

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