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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Pratique du journalisme : L’avenir de la profession menacé en Afrique Centrale

19 Août 2014, 17:10pm

Publié par Hervé Villard

La migration de l’analogique au numérique telle que recommandée par l’Union international de télécommunications, les violations fragrantes de la liberté de la presse parmi les multiples menaces qui freinent l’épanouissement des médias et des journalistes dans la sous région.

 
C’est avec beaucoup de retenues  que les journalistes  membres de l’Union des  professionnels de la presse et communication d’Afrique Centrale (Usypac),  réunis à Douala ce mercredi 6 aout 2014, n’ont pas coulé de larmes. Après le  bilan de la pratique de cette profession dans les différents  pays de la sous région Afrique Centrale, tous les participants ont souri.  Ce sourire malheureusement ne traduisait pas la joie comme l’on pouvait s’y attendre. Mais plutôt  la déception. Et plus encore, la prise de conscience collective  de ce que l’avenir des médias  et celui du métier de journaliste sont sérieusement menacés.
Parmi les différents facteurs qui menacent l’avenir de la profession de journaliste en Afrique centrale,  les différents  participants venus des pays de la sous région tels que le Gabon, le Tchad, la République centrafricaine (Rca), le Congo Brazzaville, la République Démocratique du Congo (Rdc) et Cameroun ont dénoncé de manière unanime  le non respect et les nombreuses violations de la liberté de la presse.
Si au Cameroun d’après le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), cela se traduit par le non respect des lois qui encadrent la profession, l’incarcération, la suspension des journalistes et des medias par  des instances n’ayant pas qualité (le Conseil National de la communication), il faut dire qu’au Tchad, le pouvoir en place est plus rude  à l’égard de ces derniers.
 En plus des brimades récurrentes, des intimidations et même des persécutions, le journaliste tchadien vit pratiquement dans la crainte. Il est inquiété tous les jours et ne peut pas exercer librement son métier.  Beaucoup d’entre eux selon les confrères en provenance du pays d’Idris Deby, sont handicapés à cause des ses pratiques là. «Parfois, quand tu es en train de mener une enquête, tu es menacé par les agents des renseignements généraux. C’est tout ça qui fait que le journaliste tchadien ne peut pas exercer librement. Ils vivent dans la peur », déclarent-ils.
En République Centrafricaine (Rca) et en République Démocratique du Congo (Rdc), le chapitre de violation de la  liberté de  la presse  est noirci par les exécutions sommaires et l’assassinat des journalistes pendant l’exercice de leur fonction. «Trois journalistes ont perdu la vie  pendant la période de transition en Rca donc deux tués pendant l’exercice de leur fonction », souligne amèrement Jules Gautier Ngbapo, journaliste centrafricain, correspondant local de l’agence de presse internationale Apa.
 D’après  Stanis Nkundiye, président de l’Usypac  journaliste en exercice au Congo, un journaliste au moins  est assassiné au Congo chaque année depuis 2005 et les auteurs ne sont pas  inquiétés. Pour celui qui fait savoir que la situation de conflit dans son pays  est l’une des causes de cet acte ignoble, 116 situations de  violations de la liberté de la presse ont été enregistré en 2013 au Congo. «Il est toujours difficile d’exercer le métier de journaliste au Congo. En 2013, nous avons enregistré 16 journalistes incarcérés, 21 interpellés, 18 torturés agressés et maltraités, 21 menacés,  20 pressions administratives, économiques ou judiciaires recensées (…) », déclare-t-il courroucé.
Précarité
A coté du non respect de la liberté de la presse essentielle à la pratique du journalisme, la situation de précarité dans laquelle se trouvent les journalistes de la sous région est un autre facteur non négligeable.  Les journalistes et davantage ceux exerçant dans la presse privée sont clochardisés. «Ils ne sont pas affiliés à la Cnps, ne bénéficient d’aucune indemnisation. Ils sont obligés  d’avoir un métier connexe pour joindre les deux bouts. Nombreux d’entre eux menacent d’ailleurs de quitter la profession », déclare Noé Ndjebet Massoussi, membre du Snjc.
Cette situation qui profite aux  patrons de presse, est encouragée par l’Etat qui ne joue pas son rôle de régulateur. Pis encore celui-ci enfonce d’avantage le clou en réduisant l’aide public à la presse apprend-on. (100 millions au Tchad, 275 millions au Cameroun,  500 millions au Gabon). Cette situation de précarité,   encourage la corruption dans la profession et amène  les journalistes à ne plus être objectif.
Elle est à l’origine d’autres dérives telles la manipulation, le  journalisme à gage et plein d’autres encore.  Avec cette situation, conclu les membres de l’Usypac, le journaliste ne peut pas bien informer et ne peut être un acteur de développement de sa société.
Migration vers le numérique
Cette précarité ambiante dans la presse dans la sous région, va pareillement faciliter sa disparition. Car, pour passer de l’analogie au numérique comme le recommande l’Union internationale des télécommunications en juin 2015 prochain, il faut beaucoup de moyens aux médias et aux patrons de presse. Moyens que ces  derniers n’ont pas. D’après  les membres de cette association,  les chaines de radio et de télévision de la sous région Afrique Centrale ne sont pas à même de réunir les moyens qu’il faut pour  importer les matériels adéquats. Ils sont aussi incapables de payer la formation de leur personnel. C’est pourquoi,  ils sont appelés à disparaitre si rien n’est fait. Et, cela aura comme conséquence  la disparition la mise en chômage des journalistes une chose que l’on cherche ç éviter. «La migration de l’analogique au numérique est fixé en juin 2015. Jusqu’à présent les médias de la sous région n’ont pas des moyens pour le faire. Nous sommes fatigués d’attirer l’attention du gouvernement sur ce sujet. Si cela n’est pas fait ces médias disparaitront. Et les journalistes avec. Ne pourrons exister que ceux qui sont sur les satellites et Dieu seul sait combien de télé ou de radio sont à même de payer ces  frais là. Nous exhortons encore nos gouvernement à réagir », déclare Stanis Nkundiye, le président de l’Union des  professionnels de la presse et communication d’Afrique Centrale(Usypac). Ce séminaire qui entend produire des ébauches de solutions pour d’autres problèmes qui minent le milieu de la presse se poursuit ce jour.
 
Hervé Villard Njiélé
 
Les membres de l'Usypac très solidaire et engagées pour sauver le metier

Les membres de l'Usypac très solidaire et engagées pour sauver le metier

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Virus d’Ebola: Une folle rumeur fait trembler tout le Cameroun

19 Août 2014, 16:55pm

Publié par Hervé Villard

Les populations et les membres du gouvernement ont tous paniqué en apprenant ce message téléphonique annonçant un cas de malade du virus d’Ebola à l’hôpital Laquintinie ce samedi 9 juillet 2014.

Vanessa B. est toute apeurée. Après  avoir  lu ce message (Sms)  qu’elle vient de recevoir d’un numéro de téléphone qu’elle n’a pas identifié  ce samedi 9 mars 2014, elle sort en courant alerter son voisinage. «On dit que le virus d’Ebola est déjà présent au Cameroun.  Un cas  a été identifié à l’hôpital Laquintinie », déclare-t-elle toute émue. A la question de savoir comment elle sait tout cela, la jeune habitante du Quartier Ndogbond, une banlieue de la ville de Douala située dans l’arrondissement de Douala 5ème brandit comme preuve le message téléphonique qu’elle a reçu il y a quelques minutes. «Attention, urgent ! Le virus de l’Ebola a été découvert ce matin à l’hôpital laquintinie. On demande d’éviter les fiévreux (…). Envoie ça autant que tu peux à tous ceux de ton répertoire (…)», peut-on lire. Pendant que la discussion se poursuit autour de l’information, et que l’inquiétude de la véracité de l’information va grandissant, c’est Maxime, un autre voisin qui reçoit à son tour un autre message téléphonique inquiétant. «Ebola virus est déjà au Cameroun il tue 7 jours après contamination. Laver les mains après avoir salué les gens et avant de manger. Eviter la viande de brousse, passe le Msg stp ».  A cet instant, tout le monde cède à la panique. On ne sait plus où mettre la tête. «On est tous mort puisqu’on dit à la télé tous les jours que cette maladie n’a pas encore de traitement. Qu’allons nous faire ?», s’interrogent Vanessa B et les gens son voisinage suffisamment inquiet. La tentative de dissuasion menée par les plus sceptiques du quartier ne dissipe par la peur de cette maladie qui a déjà gagné tout le monde. Les coups de fils  sont passés et la nouvelle se propage. Douala, Yaoundé, Bafoussam, Bertoua, Edéa, N’gaoundéré, Limbe  aucune ville de la République n’échappe à cette rumeur qui crée la frayeur. «J’ai reçu le message très tôt le samedi matin. Je ne savais quoi faire. Quand j’ai appelé des amis ils ont tout simplement confirmé l’information parce qu’il  avait reçu le même message que moi», déclare Augustin Tachim habitant Yaoundé la capitale politique du Cameroun. «Je n’ai pas réagi puisque, je ne savais exactement pas quoi faire»  précise-t-il.
Bernard Bangda, journaliste, correspondant du journal l’Actu à Bertoua, chef lieu de la région de l’Est Cameroun n’a pas été épargné. «J’ai été surpris de recevoir ce message. En homme averti, je n’ai pas paniqué.  Le Sms l’annonçant, presque tout le monde dans la ville la reçu », fait-il savoir.
Comme ces personnes suscitées, c’est toute la République du Cameroun qui a été secouée par cette rumeur. Populations et responsables du gouvernement n’ont pas résisté.
Hépatite
D’après Dr Yamba, délégué régional de la santé publique pour le Littoral qui reconnait lui aussi avoir reçu ces messages, c’es une blague de mauvais goût qui a été fait via les sms envoyé. Il n’ya pas de cas de malade de Virus d’Ebola à l’hôpital Laquintie. «Ces messages sont des informations malveillantes. Au moment où, il y a des campagnes contre le choléra, contre la poliomyélite dans la région,  c’est à ce moment là que  des individus choisissent  de diffuser des messages pareil.   Ce sont des attitudes qui sont interrogateurs. Quand on demande au gens d’appliquer de simple mesure d’hygiène pour éviter des maladies comme le cholera ils ne le font. Quand on leur demande de laver uniquement la main avant et après le repas, ils sont incapables  de le faire », précise le délégué.
D’après le patron de la santé de la région du Littoral, la rumeur qui a apeuré tout le Cameroun est partie d’un cas critique d’Hépatite transporté à l’hôpital Laquintie de Douala. Un chinois souffrant d’hépatite est arrivé à l’hôpital Laquintinie présentant des symptômes douteux. Il a été mis en quarantaine. Et,  c’est ainsi que l’information a circulé et  la République apeurée. Dr yamba qui condamne énergiquement ce qui s’est passé, rassure sur le fait qu’il y a une veille épidémiologique qui est fait par son département et qu’il n’ya rien. Il invite cependant les Camerounais à plus de vigilance et surtout a pratiqué les mesures élémentaires d’hygiène pour être à l’abri des maladies. «Quand on demande aux gens de se laver les mains avant et après les repas, ils ne le font pas, il savent seulement dire des choses qu’ils ne maitrisent pas. Ils parlent de menaces, s’ils pouvaient connaitre les milliers de menaces qui planent sur nous. Que les gens se concentrent pour travailler et qu’ils ne disent pas du n’importe quoi », affirme Dr Yamba courroucé qui dénonce cet attitude.
Parlant état de la situation sanitaire du Cameroun, face à une probable menace du Virus d’Ebola, à travers une communication diffusée au journal de 20h30 du samedi 9 André Mama Fouda, ministre de la santé  Publique à a ainsi expliqué qu’aucun cas suspect d’Ebola n’a été déclaré au Cameroun. «La surveillance est renforcée dans tous les districts de santé aux frontières, dans les aéroports et les ports. (…) des unités de prise en charge et d’isolement des cas sont déjà identifiées dans nos hôpitaux », a rassuré le ministre de la Santé Publique.
 
 
Hervé Villard Njiélé

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Prévention du Virus d’Ebola: la consommation de la viande de brousse suspendue à Douala

18 Août 2014, 20:13pm

Publié par Hervé Villard

 

Selon le comité régional de lutte contre  les épidémies et les pandémies de la région du Littoral, cette mesure préventive vise à empêcher le virus  d’Ebola d'entrer dans la région.

 

Barrer la voie aux virus d’Ebola qui fait des ravages dans les pays voisins, amener les populations de la région à éviter tout acte pouvant leur permettre de contracter cette maladie qui a déjà tué près de 932 personnes  dans le monde entier. Voila présenter de manière succincte les objectifs visés par le comité régionale de lutte contre les épidémies et les pandémies  dans  la région du Littoral, présidée par Joseph Beti Assomo. Réunis ce jour à la salle des banquets de  la région, les membres de cette commission qui se recrutent dans tous les secteurs de l’administration publique réfléchissaient sur les actions à prendre pour limiter aux frontières du Cameroun et aux frontières de la région du Littoral le virus d’Ebola.
 
Parmi les mesures préventives adoptées, figure la suspension provisoire de la viande de brousse. D’après le Dr Victor kame  médecin urgentiste et coordonnateur du cercle régionale de prévention et de la lutte contre les épidémies(Crple) dans la région du Littoral, le virus d’Ebola est transmis par des animaux sauvages comme la chauves souris, les primates tels les gorilles, les chimpanzés, les singes et autres. C’est pourquoi pour le spécialiste en santé, il faudra surseoir à la consommation des viandes de brousses durant la période de l’épidémie. «On contracte la maladie en entrant en contact avec les secrétions, le sang où la consommation des animaux  infestés. En limitant la consommation de ces viandes sauvages, on limite le risque de contracter le virus d’Ebola», explique -t-il.
 
D’après celui qui fait savoir que le Cameroun et la région du Littoral est favorable au développement du virus d’Ebola à cause de la présence dans les forêts voisines des chauves souris qui sont des agents vecteurs, des primates et des singes,  si cette mesure n’est pas respectée nous courons le risque de contracter cette maladie. «Les guinéens ont contractés le virus d’Ebola en manipulant les viandes infestées. Ils ont touchés les animaux morts et en ont mangé. Hors, nous sommes pareillement des consommateurs de viandes de brousses et nous ne sommes pas toujours surs de leurs origines », fait savoir ce médecin.
 
Pour Dr  Martin Yamba, délégué régional de la santé pour le Littoral, il ne suffit pas seulement de ne pas manger la viande de brousse. Mais surtout, de ne pas toucher et de signaler tous cas de mort suspecte d’animaux dans les environs.
 
A coté de cette suspension provisoire de la consommation de la viande de brousse conseillée aux populations de la région du Littoral,  le gouverneur Joseph Beti Assomo, président du comité régionale de  lutte contre les pandémies et les épidémies a instruit le délégué régionale de la Faune et de la Forêt de mettre sur pied un programme de sensibilisation contre le braconnage  et de vente et de la circulation de  la viande de brousse dans la région du Littoral.
 
Le comité a pareillement fait savoir  que l’hôpital Laquintinie reste le seul centre de prise en charge et tous les cas éventuels de fièvre d’Ebola seront acheminés la-bas. Une unité de prise en charge a été mis sur pied dans cette institution, apprend-on.
Compte tenu du fait que les cas importés sont les plus redoutés, le renforcement de la sécurité au port, dans les aéroports et les entrées de la ville  a pareillement été conseillé.
 
La délégation régionale de la santé a promis former ses employés à la communication et la  sensibilisation sur cette maladie. Le délégué a  pareillement promis recyclé les personnels du port et des aéroports.
 
Hervé Villard Njiélé

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Virus d’Ebola: Joseph Beti Assomo rassure les populations de la région du Littoral

18 Août 2014, 20:03pm

Publié par Hervé Villard

Pendant la réunion de crise qu’il a tenu à Douala ce 12 aout 2014, le gouverneur de la région du Littoral a réaffirmé qu’il n’y a pas de cas suspect de malade d’Ebola dans sa région.
 
 «(…) Aucun cas n’a encore été enregistré dans la  ville de Douala dans la région du Littoral et au Cameroun. Il y a comme un scepticisme de la  part  des populations. C’est pourquoi, je suis obligé de le redire ici. Le gouvernement n’a aucun intérêt à mentir  aux populations(…) »
Cette déclaration est de Joseph Beti  Assomo, gouverneur de la région du Littoral et président du comité régional de lutte contre les épidémies et les pandémies. Après la folle rumeur de la présence d’un cas de malade de virus d’Ebola à l’hôpital Laquintinie, rumeur partagé via un message téléphonique qui a créé une psychose générale dans la ville de Douala et tout le Cameroun samedi  dernier, il était question pour la patron de la région du Littoral d’apporter le démenti et surtout de rassurer les populations de son territoire de commandement.
Pendant cette réunion de veille, de stratégie et de prévention d’une éventuelle menace du Virus d’Ebola dans la région du Littoral,  réunion à laquelle  ont pris part tous les différents responsables de la région au rang desquels, le préfet du département du Wouri,  Naseri Paul Bea ,le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala, Ritz Ntone Ntone, les différents maires de la ville, les différents délégués régionaux, les différents patrons de la sécurité et des renseignements généraux, il était question de prendre des mesures allant dans le sens de la prévention de la  maladie dans la région. «Le port, l’aéroport, le chemin de fer et route nous amènent à gérer  des personnes en circulation. Notre région est en état de veille permanente. Nous recevons les voyageurs des cinq continents ce qui nous expose aux menaces épidémiologiques. Depuis 4 semaines, cette fièvre en raison de la mobilité des personnes  s’est étendue à nos pays voisins » a déclaré  joseph Beti Assomo.
Au sujet des mesures prises pour prévenir cette maladie dans la région, on a fait savoir qu’une commission  a été mise sur pied pour renforcer la riposte sanitaire dans la région. Et que cette commission travaille d’arrache pied pour que  le virus d’Ebola découvert  depuis 1976 n’arrive pas au Cameroun.
Prenant la parole, Dr Martin Yamba, délégué régional de la Santé Publique pour la région du Littoral, a également rassuré l’assistance en faisant savoir que la fièvre d’Ebola est surveillée au Cameroun depuis plusieurs années. Et qu’elle fait partie d’une liste d’une vingtaine de maladies épidémiologiques surveillées par le ministère de la Santé Publique. Parmi cette liste non exhaustive déclare le patron de la santé dans le Littoral  «figure le choléra qui  est sans pitié pour les populations du septentrion où, plus de 1609 cas et 74 décès ont déjà été enregistrés cette année, la poliomyélite, le chikungunya (…)»  «On meurt plus de choléra au Cameroun.  La menace de la poliomyélite  est encore présente avec les nouveaux cas détecté à l’Est du pays. C’est pourquoi une 7ème campagne de vaccination contre la polio a été lancée. C’est pour vous dire qu’il y a un véritable travail qui est  fait au niveau de la surveillance épidémiologique», déclare tout serein Dr Martin Yamba, comme pour rassurer l’assistance.
Après un exposé sur le Virus d’Ebola, exposé au cours de laquelle on a fait savoir que cette maladie était transmise par les animaux tels les singes les chauves souris, la commission régionale de lutte épidémiologique a fait savoir que l’hôpital Laquintinie  reste le seul centre prise en charge d’un éventuel cas de virus d’Ebola dans la région du Littoral. Et que, tout cas éventuel devrait être conduit dans cet hôpital.  Le comité a pareillement demandé que  la surveillance soit accentuée dans les zones comme l’aéroport, le port, et l’entrée Sud Ouest de la ville de Douala pour limiter les cas d’importation de Virus d’Ebola et  de les isoler le cas échéant.
Le comité a pareillement déconseillé la consommation de la viande de brousse pendant cette période épidémiologique.
 
Hervé Villard Njiélé
 
 

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Ligue1: Cosmos de Bafia provisoirement leader

18 Août 2014, 19:49pm

Publié par Hervé Villard

Cosmos de Bafia occupe désormais la première place du championnat national de première division. A l’issue de la 26ème journée qui s’est joué ce dimanche 17 aout 2014, elle s’est adjugé cette place en allant défaire sur ses propres installations, Njalla Quan Sport Academy de Limbé (2-1). Une victoire qui permet à cette équipe qui a fait une bonne prestation en Ligue 2  la saison  dernière de caresser le rêve de remporter le titre de champion du Cameroun d’ici la fin de la saison sportive.
Si la qualité de jeu de cette équipe qui totalise désormais 47 points au marquoir séduit tous les amoureux du ballon rond, c’est surtout l’efficacité et la dextérité des joueurs la composant qui fait rêver tous les fans parmi  lesquels Dr Joss à Bitang, directeur de l’hôpital du district de Deido et président du comité de soutien de Cosmos de Bafia.


Malgré  la fierté de tous les fans de ce club, il faudrait encore attendre les résultats de  la rencontre qui oppose Apejes de Mfou, actuellement relégué au second rang à Coton sport de Garoua, qui fait une ascension fulgurante vers le sommet du tableau, pour être définitivement fixé sur le sort de l’équipe de Bafia. Mais en attendant cette rencontre en retard qui se joue lundi prochain, les supporters du club qui fait aujourd’hui la fierté de tout le département du Mbam-et –Inoubou peuvent savourer  la victoire de leur équipe  durant cette 26ème journée.


Déception
 

Pendant que Cosmos fait son ascension, Unisport du Haut-Nkam, champion de la phase aller,  multiplie plutôt des mauvaises prestations depuis le début de cette seconde phase. Sur 9 points disponibles durant les trois premiers matches de cette phase retour du championnat, l’équipe du département du Haut-Nkam n’en a pris qu’un seul. Un maigre point issu du match nul réalisé ce week-end devant Union de Douala (1-1), qui l’accueillait dans son antre à Douala.   Les autres rencontres,  l’équipe du Haut-Nkam les a  toutes perdues. Flambeau Tamkwae est tombé à domicile à la 24ème journée face à Canon de Yaoundé (0-1) puis a été humilié à la 25ème journée par Njalla Quan à Limbé (0-3). Des résultats qui n’honorent pas ce club qui a pourtant les moyens de réaliser ses ambitions. Avec ce match nul qui lui permet de totaliser 43 points au marquoir, l’Unisport du Haut-Nkam malgré sa piètre prestation garde la troisième place.


Autres résultats.


Parlant des autres résultats de  cette 26ème journée,  Tonnerre de Yaoundé  a fait une bonne prestation en venant à bout de Bamboutos de Mbouda à Yaoundé (2-1).. Panthère de Bagangté qui se déplaçait dans la région du Nord Ouest, est tombée sous les balles des académiciens de Bamenda (0-1). A Bafang, Renaissance de Ngoumou a donné une leçon de football à Sable de Batie (3-0) pendant qu’Union de Douala était tenu en échec à Douala (1-1). Les rencontres  Scorpion Douala contre Douala  Athlétic Club,  Apejes contre Coton, Ums –Canon ont été programmé Lundi et mardi prochain.

Hervé Villard Njiélé

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Nécrologie : L’hôpital Laquintinie de Douala en deuil

18 Août 2014, 13:32pm

Publié par Hervé Villard

C’est une ambiance peu ordinaire qui règne au niveau de la direction générale de l’hôpital Laquintinie de Douala ce mercredi  13 aout 2014. Il est un peu plus de 11h. Des hommes et des femmes une vingtaine  environ le visage pale font des va et vient entre la salle de réunion de ce service et le secrétariat de la direction général. Le personnel de l’hôpital, et les médecins plus particulièrement n’ont pas la mine des grands jours. Ils sont tous attristés par le décès de l’un de leur collègue  le mardi 12 aout 2014.
En effet, selon des informations le docteur Simon Pierre Sone, chirurgien traumato orthopédiste en service dans cet hôpital depuis le mois de mars 2014 est décédé. Selon des indiscrétions, on l’a retrouvé mort dans sa chambre le mardi 12 aout 2014 dans la mi-journée. C’est la ménagère selon nos sources d’informations, qui aurait fait la découverte macabre pendant qu’elle faisait le nettoyage de la maison.
D’après Jean II Dissongo, directeur général de l’hôpital Laquintinie  lui aussi touché par la disparition de ce brillant collaborateur, c’est une situation très difficile que traverse tout le personnel de  cette institution hospitalière. «Quand il y a mort d’homme, ce n’est pas le moment de s’exhiber. Surtout quand il s’agit de quelqu’un de très important comme le Dr Simon Pierre Sone. Je préfère  conserve la dignité de ce confrère. On regrette la perte d’un chirurgien compétent et nous en sommes très choqués », déclare le directeur de l’hôpital Laquintinie qui refuse pour des besoins de mœurs de s’étendre sur le décès de ce chirurgien de renom. Un communiqué radio annonçant son décès a d’ailleurs été publié.
Avant son décès, on déclare avoir  aperçu le Dr Simon pierre Sone dans  la cours de la case de passage qu’il occupait au sein  de l’hôpital Laquintinie depuis son affectation à Douala, très tôt le mardi matin. Après avoir découvert le corps inerte du chirurgien, la ménagère a directement alerté les responsables de l’hôpital.
Descendu sur les lieux, le constat de son décès a été fait par les officiers de police judiciaire, les éléments de forces de l’ordre et les médecins de l’hôpital Laquintinie  mobilisés. Son corps a été déposé à la morgue de l’hôpital Laquintinie et une enquête a été ouverte pour savoir les causes de son décès.
Hier à l’hôpital Laquintinie, c’est une ambiance de deuil  qui y régnait. Les membres de la famille du défunt étaient dans tous leurs  états. Ceux-ci étaient presqu’inconsolables car, ne comprenaient pas ce qui s’est passé.  Ces derniers qui venaient retirer le corps de leur frère pour certainement des formalités funéraires  ont buté sur  les prescriptions du procureur de la république qui  a instruit une enquête pour comprendre ce qui s’est passé.
Les pourparlers avec la présidente de tribunal de Grande Instance du Wouri le Directeur général de L’Hôpital Laquintinie Jean II Dissongo et la famille  se poursuivaient encore quand nous quittions cet l’hôpital.
En provenance de Yaoundé, Dr Simon Pierre Sone affecté à l’hôpital Laquintinie n’y a passé que quelques mois. Il habitait encore la case de passage de cet hôpital quand il a été fauché par la mort. Professionnel avéré, il était pareillement membre de la société camerounaise de chirurgie. Son décès plonge ainsi toute la communauté médicale dans le deuil. Que son âme repose en paix !

Hervé Villard Njiélé

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Pratique du journalisme :L’avenir de la profession menacée en Afrique Centrale

7 Août 2014, 16:56pm

Publié par Hervé Villard

photo de famille séminaire de  l'Usypac à Douala
photo de famille séminaire de l'Usypac à Douala

La migration de l’analogique au numérique telle que recommandée par l’Union international de télécommunications, les violations fragrantes de la liberté de la presse parmi les multiples menaces qui freinent l’épanouissement des médias et des journalistes dans la sous région.

 

C’est avec beaucoup de retenues  que les journalistes  membres de l’Union des  professionnels de la presse et communication d’Afrique Centrale (Usypac),  réunis à Douala ce mercredi 6 aout 2014, n’ont pas coulé de larmes. Après le  bilan de la pratique de cette profession dans les différents  pays de la sous région Afrique Centrale, tous les participants ont souri.  Ce sourire malheureusement ne traduisait pas la joie comme l’on pouvait s’y attendre. Mais plutôt  la déception. Et plus encore, la prise de conscience collective  de ce que l’avenir des médias  et celui du métier de journaliste sont sérieusement menacés.

Parmi les différents facteurs qui menacent l’avenir de la profession de journaliste en Afrique centrale,  les différents  participants venus des pays de la sous région tels que le Gabon, le Tchad, la République centrafricaine (Rca), le Congo Brazzaville, la République Démocratique du Congo (Rdc) et Cameroun ont dénoncé de manière unanime  le non respect et les nombreuses violations de la liberté de la presse.

Si au Cameroun d’après le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), cela se traduit par le non respect des lois qui encadrent la profession, l’incarcération, la suspension des journalistes et des medias par  des instances n’ayant pas qualité (le Conseil National de la communication), il faut dire qu’au Tchad, le pouvoir en place est plus rude  à l’égard de ces derniers.

 En plus des brimades récurrentes, des intimidations et même des persécutions, le journaliste tchadien vit pratiquement dans la crainte. Il est inquiété tous les jours et ne peut pas exercer librement son métier.  Beaucoup d’entre eux selon les confrères en provenance du pays d’Idris Deby, sont handicapés à cause des ses pratiques là. «Parfois, quand tu es en train de mener une enquête, tu es menacé par les agents des renseignements généraux. C’est tout ça qui fait que le journaliste tchadien ne peut pas exercer librement. Ils vivent dans la peur », déclarent-ils.

En République Centrafricaine (Rca) et en République Démocratique du Congo (Rdc), le chapitre de violation de la  liberté de  la presse  est noirci par les exécutions sommaires et l’assassinat des journalistes pendant l’exercice de leur fonction. «Trois journalistes ont perdu la vie  pendant la période de transition en Rca donc deux tués pendant l’exercice de leur fonction », souligne amèrement Jules Gautier Ngbapo, journaliste centrafricain, correspondant local de l’agence de presse internationale Apa.

 D’après  Stanis Nkundiye, président de l’Usypac  journaliste en exercice au Congo, un journaliste au moins  est assassiné au Congo chaque année depuis 2005 et les auteurs ne sont pas  inquiétés. Pour celui qui fait savoir que la situation de conflit dans son pays  est l’une des causes de cet acte ignoble, 116 situations de  violations de la liberté de la presse ont été enregistré en 2013 au Congo. «Il est toujours difficile d’exercer le métier de journaliste au Congo. En 2013, nous avons enregistré 16 journalistes incarcérés, 21 interpellés, 18 torturés agressés et maltraités, 21 menacés,  20 pressions administratives, économiques ou judiciaires recensées (…) », déclare-t-il courroucé.

 

 

Précarité

A coté du non respect de la liberté de la presse essentielle à la pratique du journalisme, la situation de précarité dans laquelle se trouvent les journalistes de la sous région est un autre facteur non négligeable.  Les journalistes et davantage ceux exerçant dans la presse privée sont clochardisés. «Ils ne sont pas affiliés à la Cnps, ne bénéficient d’aucune indemnisation. Ils sont obligés  d’avoir un métier connexe pour joindre les deux bouts. Nombreux d’entre eux menacent d’ailleurs de quitter la profession », déclare Noé Ndjebet Massoussi, membre du Snjc.

Cette situation qui profite aux  patrons de presse, est encouragée par l’Etat qui ne joue pas son rôle de régulateur. Pis encore celui-ci enfonce d’avantage le clou en réduisant l’aide public à la presse apprend-on. (100 millions au Tchad, 275 millions au Cameroun,  500 millions au Gabon). Cette situation de précarité,   encourage la corruption dans la profession et amène  les journalistes à ne plus être objectif.

Elle est à l’origine d’autres dérives telles la manipulation, le  journalisme à gage et plein d’autres encore.  Avec cette situation, conclu les membres de l’Usypac, le journaliste ne peut pas bien informer et ne peut être un acteur de développement de sa société.

Migration vers le numérique

Cette précarité ambiante dans la presse dans la sous région, va pareillement faciliter sa disparition. Car, pour passer de l’analogie au numérique comme le recommande l’Union internationale des télécommunications en juin 2015 prochain, il faut beaucoup de moyens aux médias et aux patrons de presse. Moyens que ces  derniers n’ont pas. D’après  les membres de cette association,  les chaines de radio et de télévision de la sous région Afrique Centrale ne sont pas à même de réunir les moyens qu’il faut pour  importer les matériels adéquats. Ils sont aussi incapables de payer la formation de leur personnel. C’est pourquoi,  ils sont appelés à disparaitre si rien n’est fait. Et, cela aura comme conséquence  la disparition la mise en chômage des journalistes une chose que l’on cherche ç éviter. «La migration de l’analogique au numérique est fixé en juin 2015. Jusqu’à présent les médias de la sous région n’ont pas des moyens pour le faire. Nous sommes fatigués d’attirer l’attention du gouvernement sur ce sujet. Si cela n’est pas fait ces médias disparaitront. Et les journalistes avec. Ne pourrons exister que ceux qui sont sur les satellites et Dieu seul sait combien de télé ou de radio sont à même de payer ces  frais là. Nous exhortons encore nos gouvernement à réagir », déclare Stanis Nkundiye, le président de l’Union des  professionnels de la presse et communication d’Afrique Centrale(Usypac). Ce séminaire qui entend produire des ébauches de solutions pour d’autres problèmes qui minent le milieu de la presse se poursuit ce jour.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

Photo de Famille syndicat de la presse sous régionale.(Afrique centrale)
Photo de Famille syndicat de la presse sous régionale.(Afrique centrale)

Photo de Famille syndicat de la presse sous régionale.(Afrique centrale)

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Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly

14 Juillet 2014, 12:02pm

Publié par Hervé Villard

Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly

Un hommage artistique en mémoire de cet artiste humoriste décédé il y a quelques semaines de suite de maladie a été organisé ce vendredi 11 juillet 2014 à la salle des fêtes d’Akwa à Douala.

 

«Koulibaly system était un artiste de renommé internationale. Dès son décès, il a été enterré très vite à cause de sa religion et n’a pas eu droit aux hommages de ses amis, de ses collègues et de tous ceux qui aimaient et aiment ce qu’il faisait.  Il fallait marquer  cet esprit en lui rendant un hommage digne de son talent. C’est pourquoi, nous avons organisé cet hommage artistique pour permettre  à tout le monde de venir rendre hommage à cet artiste que nous aimons tous ». Cette déclaration est de Serges Alain Ottou, qui a dirigé le Comité directoire chargé de l’organisation de l’hommage artistique en mémoire de l’artiste Ahmed Meffire Ngapout, plus connu sous le pseudonyme de Coulibaly system, décédé  le mardi 24 juin 2014 à l’hôpital Laquintinie de suite de maladie. A pied d’œuvre depuis plus de deux semaines, ce comité directoire constitué des journalistes télé et radio de la ville de Douala, des animateurs et des humoristes ont chacun mouillé le maillot pour que un hommage mérité soit rendu à Koulibaly system.  

Le comité directoire qui a minutieusement préparé cette cérémonie a mis les petits plats dans les grands pour que tout se déroule comme prévu, à l’esplanade de la salle des fêtes d’Akwa. « Nous avons voulu fédérer tout le monde autour de ce projet puisque, Koulibaly System, n’était pas seulement un artiste humoriste de  Equinoxe radio et télévision. Il était l’ami des humoristes, des artistes, des animateurs et de plusieurs autres personnes. C’est pourquoi avec eux on s’est associé pour lui rendre ensemble hommage»,  précise le journaliste d’Equinoxe télévision.

Parlant du déroulement de cette soirée qui était très riche en animations humoristique et musicale et qui était pareillement riche en témoignage, on a eu droit  deux temps forts. Le premier constitué d’un culte œcuménique qui célébré de 19h à 21h et le second  constitué d’une suite de témoignages et des prestations artistiques. «On a pensé faire un culte œcuménique parce que les amis de Koulibaly  System se recrutent dans toutes les obédiences religieuses», précise Melissa Marthe Kouya, chargé du marketing et de la communication autour de cet évènement. «On est animé par l’esprit du bénévolat. Nous voulons tout simplement rendre hommage à Koulibally. C’était vraiment une star. Il mérite cela », déclare-t-elle.

 Parmi les artistes musiciens, humoristes qui se sont succédé sur le podium des Brasseries du Cameroun ayant soutenu cet évènement, on pouvait reconnaitre,  Beko Sadey, Narcise Prize, Mathématik de Petit Pays, Junior Eyango, Lady B, Kengne Tendance, le président Antonio, Djakass, Djasso, Marcus, Paracetamol, pour ne citer que ceux-ci. C’est une pléthore d’artistes et d’humoristes se recrutant dans toutes les couches sociales qui sont venus rendre hommage à Koulibaly system  cet animateur radio qui a marqué son temps, son époque et ses nombreux fans présents pendant cet ultime hommage à lui rendu. Pour ne pas l’oublier et surtout  pour le faire vivre  à jamais, deux jeunes artistes peintre  ont fait le portrait de cet animateur vedette. Le public présent  estimé à  plusieurs  milliers est resté éveillé  pendant toute la cérémonie. Même la pluie qui s’est abattu sur la ville n’a pas découragé ces derniers décidés à rendre à Koulibaly, une partie de  l’affection qu’il leur a donnée de son vivant. «Nous disons merci  à ceux qui ont pensé organiser cette cérémonie d’hommage à Koulibaly System. Il le fallait puisqu’il a immédiatement été enterré après sa mort. Le seul regret que nous avons  c’est qu’Equinoxe télévision n’a pas retransmis ça en direct pour permettre à tout le monde de vivre ce spectacle», déclare  jules Haman, qui reconnait que la cérémonie a été bien organisée.

Le comité d’organisation n’a pas manqué de remercier les Brasseries du Cameroun et le Délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, pour leurs soutiens. «Je remercie grandement serges Njapoum des Brasseries du Cameroun et le Dr fritz Ntone Ntone pour leurs soutiens», déclare Serges Alain ottou.

 Décédé  le mardi 24 juin 2014 à l’hôpital Laquintinie de Douala,  Ahmed Meffire Ngapout, plus connu sous le pseudonyme de Coulibaly system, était malade. Selon des informations, «le plus camerounais des ivoiriens » que les spectateurs et les auditeurs de radio et télévision Equinoxe n’avait plus vu ni entendu était malade depuis environ quatre mois était drépanocytaire.

 En service à Radio équinoxe depuis près de 10ans, Koulibaly system qui décède à la trentaine  avancé était un humoriste talentueux dont le son de la voix et  les histoires qu’il connaissait seul  les origines et le secret vont manquer aux millions d’auditeurs et de téléspectateurs de ces médias. C’est un hommage méritée qui lui a été rendu vendredi dernier.

 

Hervé Villard Njiélé

Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly
Douala: Les artistes rendent hommage à Koulibaly

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Aide aux réfugiés : Le cameroun menacé de saturation

11 Juillet 2014, 17:56pm

Publié par Hervé Villard

Aide aux réfugiés : Le cameroun menacé de saturation

Selon des informations, plus de 137.000 réfugiés demandent l'asile au Cameroun depuis le mois de janvier 2014.

L’information reprise par le site d’information  « Journal du Cameroun » a été diffusée  par l’agence Pana presse.  D’après cette agence de presse mondiale, la situation des réfugiés au Cameroun est au centre des préoccupations du gouvernement. Une rencontre interministérielle à ce sujet  s’est d’ailleurs tenue à Yaoundé vendredi dernier.  René Emmanuel Sadi, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui présidait cette réunion chargée de la gestion des urgences liées aux réfugiés, avait parmi les dossiers inscrit à l’ordre  du jour,  la situation de quelque 137 000 réfugiés demandeurs d'asile installés au  Cameroun depuis janvier 2014.  Ces ressortissants des pays voisins  sur le territoire national depuis plusieurs mois veulent que l’Etat régularise leur situation afin qu’ils puisent pour la plupart trouver un emploi et continuer à vivre en attendant de rentrer chez eux.

 

Selon des informations, l’Etat jusqu’à présent ne s’est pas encore prononcé sur le sujet puisque, les  dossiers  des différents demandeurs sont en étude apprend-on.
 
 D’après le bureau Afrique du Haut commissariat des réfugiés, la demande sans cesse grandissante du droit d’asile au Cameroun, se justifie par la situation paisible et globalement calme qu’il y a au pays de Paul Biya depuis plusieurs dizaines d’années.  Il est pareillement sollicité parce qu’il a toujours ouvert ses frontières aux demandeurs d'asile et est signataire de tous les grands traités internationaux et régionaux protégeant les  réfugiés.  Il accorde une protection et un asile aux personnes qui relèvent de la compétence du Hcr en allouant des terrains pour les camps de réfugiés de Nandoungué et de Minawao. Les autorités facilitent également l'accès des enfants réfugiés aux écoles et aux centres de santé locaux, avec le soutien du Hcr une chose qui amènent ces derniers à affluer vers notre pays.
 
Ces réfugiés et demandeurs d’asile qui  pour la majorité, ont fui  les conflits et les situations d’insécurité ambiantes dans leur pays sont originaire de 28 pays. Parmi lesquels, la République centrafricaine (Rca), le Nigeria et le Tchad, la Côte-d’Ivoire, du Rwanda pour ne citer que ceux-ci. Leur nombre a gonflé ces derniers mois avec la guerre en Rca.
Les réfugiés centrafricains qui ont afflué par millier ont  été accueillis dans plus de 308 sites, répartis sur un territoire national. Leur présence massive a pareillement posé le problème de leur gestion puisque, l’Etat n’a pas toujours les moyens de les encadrer. Une chose qui selon des informations, seraient à l’origine du retard observé dans l’octroie du droit d’asile aux milliers de demandeurs.
 
Selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Cameroun compte en ce moment 247.000 réfugiés dont plus de 137.000 demandeurs d’asile au premier semestre de l’année.
 
Hervé Villard Njiélé

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Douala: Plus de 107millions emportés à Razel

10 Juillet 2014, 20:56pm

Publié par Hervé Villard

La direction générale de l’entreprise chargée de la construction de la pénétrante Est de Douala a été cambriolée le 26 juin 2014 dernier à Douala.

L’information publiée par le Quotidien de L’Economie est reprise par l’agence  d’information Ecofin.  Selon  ces derniers, des malfaiteurs déguisés en combinaison de travail des employés de Razel Cameroun, se sont introduits, le 26 juin 2014, dans les locaux abritant le siège de cette entreprise spécialisée dans le Btp, au quartier Bonapriso à Douala, la capitale économique camerounaise. C’était aux environs de 15h ce jour là.

 
A l’aide des armes à feu qu’ils avaient, ils ont neutralisé le délégué du personnel de même que les employés de cette entreprise présents au moment des faits.  Ils se sont par la suite dirigés au service de la paie. Où, ils ont emporté la somme de 107 millions de francs Cfa, que les agents du service ici, rangeaient dans des enveloppes, afin de procéder, dès le lendemain 27 juin, au payement des salaires du mois de juin.  

 

Après leur forfait, rapporte la source d’information, ces visiteurs inattendus se sont enfuis à bord de motos-taxis, préalablement garés à l’extérieur du bâtiment, sans être inquiétés.  D’après des employés de cette entreprise de Btp, Razel Cameroun a l’habitude de manipuler d’importantes sommes d’argent en période de paie. Une chose qui leur a couté la somme de 107 millions il y a quelques jours.
Malgré l’enquête qui a été ouverte au sein de cette entreprise par les forces de l’ordre  descendues sur les lieux de l’incident quelques temps seulement après le cambriolage, aucune information jusqu’à présent n’a encore filtrée.
Cependant, des sources révèlent que la taupe ne serait pas loin de l’entreprise. «C’est quelqu’un qui sait comment fonctionne la maison et qui sait qu’à ce moment précis des opérations de paie se font au sein de Razel Cameroun», fait remarquer  un élément des forces de l’ordre sous l’anonymat. «Ce genre de coup se fait souvent avec la complicité de quelqu’un de l’entreprise où de quelqu’un qui maitrise mieux le milieu », ajoute-t-il.

 

 Un doigt accusateur est pareillement pointé vers la direction de cet entreprise qui manipule encore l’argent liquide alors qu’elle pouvait tout simplement payé ses employés dans les différentes micro-finances ou banques qu’il y a au Cameroun.

 

Au siège de cette entreprise hier à Douala, aucune information ne filtre sur cet incident. Aucun responsable ne souhaite se prononcer là dessus. «Personne n’a été blessée. C’est l’essentiel.  Ils ont emporté tout simplement l’argent», fait remarqué un employé. Ce braquage rappel pareillement ceux effectués à Ecobank Bonabéri et Ecobank Ancien troisième au cours desquels, plusieurs centaines de millions de fcfa ont été emportés.

 

Hervé Villard Njiélé

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