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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coupe du monde 2014 : Canal+ Cameroun défie la concurrence

30 Mai 2014, 11:29am

Publié par Hervé Villard

 L’entreprise de diffusion des images par satellite s’engage à faire vivre  la coupe du monde à  cent pour cent aux différents  abonnés du groupe Canal+ basés en Afrique et au Cameroun.

http://www.investiraucameroun.com/media/k2/items/cache/87118bfb15564c415136cf8ce002afc3_L.jpg

«Canal+ Afrique diffusera sur les antennes Canal+ l’intégralité de la coupe du monde qui se déroule au  Brésil du 12 juin au 13 juillet 2014. La chaine Canal+foot sera entièrement  à cette compétition qui dure un mois. Tout au long de la compétition, les abonnés  de Canal+ du Continent africain bénéficieront d’un dispositif d’antenne exceptionnelle». Cette déclaration a été faite par les responsables du groupe Canal+, le 28 mai 2014 dernier à Douala.  Durant la conférence de presse organisée par les responsables de cette entreprise de diffusion des images télévisuelle par satellite, il était question d’édifier les différents invités et les hommes de médias présents à cette occasion, sur les mesures mises sur pied par  Canal+ pour la couverture de la plus grande fête du football mondial.

 

D’après  les responsables au four et aux moulins pour la retransmission de tout l’évènement sportif qui se déroule au Brésil pendant un  mois, des mesures ont été prises pour  permettre aux abonnés de Canal+ de vivre toutes les grandes émotions qu’il y aura à cet évènement inédit qui comme s’ils étaient au Brésil.

 

Parlant de la concurrence qu’il y a pour la retransmission des rencontres de la coupe du monde  J. Estemale, le directeur Générale du Groupe canal affirme qu’il n’ya rien à craindre et que les cablo- distributeurs  qui leur  font souvent une concurrence déloyale ne  seront pas à la hauteur cette fois-ci. «Nous avons l’acquisition des droits de diffusion de la Coupe du monde Football Fifa 2014. Il n’ya pas d’inquiétude à faire à ce niveau. Nos abonnés ont tout simplement le choix à faire entre les options qui s’offrent à eux pour  savourer  cet évènement avec Canal+ et devant leur petit écran», affirment les responsables.

 

Des émissions spéciales

Pour permettre aux abonnés  Africains de ne rien rater de la coupe du monde 2014, Canal+ Afrique à conçu des émissions  et des programmes spéciaux. Parmi ces dernières, on note « En route pour le Brésil », un magasine de  vingt et six minutes diffusé avant le début de la coupe du monde, «Jour de coupe du monde », qui résume les actualités de la coupe du monde, «Canal Brazil Club », «le prof de foot », pour ne citer que celles-ci.  L’entreprise s’est d’ailleurs  dotée d’une brillante équipe de journalistes professionnels pour couvrir, commenter et décrypter l’actualité de la coupe du monde.  Dans cette équipe d’experts, on  compte Messaoud Benterki, Aboubacry Ba,  Philipe Doucet, et Lilian Gatounes des spécialistes du décryptage du sport sur le bouquet Canal+. Parmi les consultants recrutés pour analyser les matches, se trouvent Marcell Dessailly,  l’ancien Lion Indomptable Ballon africain en 2000, Patrick Mboma, Kaba Diawara, Luc Sonor Samuel Lobe, Habib Beye et Jose Karl Pierre Fanfan.

 

Pendant la retransmission de la coupe du monde 2014 en Afrique,  Canal+ Afrique se porte pareillement garant d’accorder une attention particulière aux équipes africaines en lice  dans cette compétition et surtout à leur évolution dans ce tournoi.

 

Cet engagement d’après David Mignot directeur général de Canal+ Afrique «consacre la volonté de cette entreprise de  diffuser le meilleur aux téléspectateurs africains, en particulier ceux dont les équipes nationales  sont qualifiées à cette phase finale de la coupe du Monde».

 

Hervé Villard Njiélé

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Jeux universitaires: L'Injs prend de l'avance

19 Mai 2014, 21:50pm

Publié par Hervé Villard

 Jeux universitaires: L'Injs prend de l'avance

Les deux équipes se sont qualifiées à l’issue des demi-finales de football féminin qui se sont déroulées ce jeudi 8 mai 2014.

Le dernier carré de la compétition de  football féminin  aux jeux universitaires est désormais connu. Les cop’s de l’université de Douala seront opposés à leur homologue de l’Université de Yaoundé2. Les deux finalistes qui sont déjà certains d’avoir  au moins la médaille d’argent après cette rencontre, se sont qualifiés à l’issue des demi finales qui se sont jouées  dans les deux stades de football de l’université de Douala. L’université de Yaoundé2 qui s’est qualifiée la première, est venue  à bout de l’équipe de football féminin de la mère des universités du Cameroun, l’université de Yaoundé 1 durant la séance des tirs au but par quatre buts contre trois.

 Les poulains de Armand Modeste  Feudjeu, coach de l’équipe de Football féminin de l’université de Yaoundé2, ont  fait preuve de maitrise de soi et surtout de beaucoup de combativité pour arracher leur ticket pour le dernier carré de cette compétition. «On revient vraiment de loin, il faut le dire. Après avoir été mené au score par deux fois à la première manche  et pendant les prolongations, on a réussi l’exploit de revenir au score. Et de nous retrouver à la séance des tirs au but pas du tout facile. Il faut vraiment dire que nous revenons de loin» a déclaré le coach de Yaoundé2 après la rencontre. D’après celui qui est très heureux de cette position parce que son équipe va ramener au moins la médaille d’argent des jeux, cette qualification, il la doit au mental de fer de ses filles. «Mes filles ont fait preuve d’un mental de fer. Cette victoire, c’est d’abord la leur, c’est la victoire d’un groupe. Les filles n’ont pas baissé les bras, je leur adresse encore mes félicitation» renchérit-il tout heureux avant d’ajouter que le niveau de jeu au football féminin s’est beaucoup relevé. «Le niveau du football féminin se relève au fur à mesure que les années passent. Avant il y avait des écarts au niveau des équipes. Maintenant, on observe une forme de nivèlement. L’avenir du football féminin aux jeux universitaires, s’annoncent radieux» déclare-t-il.

Quand à l’université de Douala qui a arraché son ticket pour la finale en battant l’équipe de l’université de Bamenda (2-0), la rencontre n’a pas été facile. Il a fallu attendre la phase des prolongations pour trouver le chemin des filets. Car, l’adversaire n’était pas venu en balade. L’équipe de football  féminin de l’université de  Bamenda est tombée les armes à la main. Elle a manqué durant toute la rencontre, les nombreuses occasions de but qu’elle s’est créées. Ses joueuses pendant la phase de prolongation étaient également fatiguées. Malgré le climat tempéré, elles n’ont pas pu résister à la furia des joueuses de Douala qui ont utilisé l’usure pour arracher leur ticket pour la finale. Le tout sur les acclamations de Dieudonné Oyono, le recteur de l’université de Douala fidèle spectateur de cette rencontre.

Malgré leur élimination, les équipes des universités de Yaoundé1 et de Bamenda joueront un dernier match pour la quête de la médaille de bronze. L’affiche de cette finale qui oppose l’université de Douala à celle de Yaoundé2 s’annonce alléchante.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Jeux universitaires 2014: Les universités de Douala et Yaoundé2 en finale du football féminin

19 Mai 2014, 21:43pm

Publié par Hervé Villard

 Jeux universitaires 2014: Les universités de Douala et Yaoundé2 en finale du football féminin

Les deux équipes se sont qualifiées à l’issue des demi-finales de football féminin qui se sont déroulées ce jeudi 8 mai 2014.

 

Le dernier carré de la compétition de  football féminin  aux jeux universitaires est désormais connu. Les cop’s de l’université de Douala seront opposés à leur homologue de l’Université de Yaoundé2. Les deux finalistes qui sont déjà certains d’avoir  au moins la médaille d’argent après cette rencontre, se sont qualifiés à l’issue des demi finales qui se sont jouées  dans les deux stades de football de l’université de Douala. L’université de Yaoundé2 qui s’est qualifiée la première, est venue  à bout de l’équipe de football féminin de la mère des universités du Cameroun, l’université de Yaoundé 1 durant la séance des tirs au but par quatre buts contre trois.

 Les poulains de Armand Modeste  Feudjeu, coach de l’équipe de Football féminin de l’université de Yaoundé2, ont  fait preuve de maitrise de soi et surtout de beaucoup de combativité pour arracher leur ticket pour le dernier carré de cette compétition. «On revient vraiment de loin, il faut le dire. Après avoir été mené au score par deux fois à la première manche  et pendant les prolongations, on a réussi l’exploit de revenir au score. Et de nous retrouver à la séance des tirs au but pas du tout facile. Il faut vraiment dire que nous revenons de loin» a déclaré le coach de Yaoundé2 après la rencontre. D’après celui qui est très heureux de cette position parce que son équipe va ramener au moins la médaille d’argent des jeux, cette qualification, il la doit au mental de fer de ses filles. «Mes filles ont fait preuve d’un mental de fer. Cette victoire, c’est d’abord la leur, c’est la victoire d’un groupe. Les filles n’ont pas baissé les bras, je leur adresse encore mes félicitation» renchérit-il tout heureux avant d’ajouter que le niveau de jeu au football féminin s’est beaucoup relevé. «Le niveau du football féminin se relève au fur à mesure que les années passent. Avant il y avait des écarts au niveau des équipes. Maintenant, on observe une forme de nivèlement. L’avenir du football féminin aux jeux universitaires, s’annoncent radieux» déclare-t-il.

Quand à l’université de Douala qui a arraché son ticket pour la finale en battant l’équipe de l’université de Bamenda (2-0), la rencontre n’a pas été facile. Il a fallu attendre la phase des prolongations pour trouver le chemin des filets. Car, l’adversaire n’était pas venu en balade. L’équipe de football  féminin de l’université de  Bamenda est tombée les armes à la main. Elle a manqué durant toute la rencontre, les nombreuses occasions de but qu’elle s’est créées. Ses joueuses pendant la phase de prolongation étaient également fatiguées. Malgré le climat tempéré, elles n’ont pas pu résister à la furia des joueuses de Douala qui ont utilisé l’usure pour arracher leur ticket pour la finale. Le tout sur les acclamations de Dieudonné Oyono, le recteur de l’université de Douala fidèle spectateur de cette rencontre.

Malgré leur élimination, les équipes des universités de Yaoundé1 et de Bamenda joueront un dernier match pour la quête de la médaille de bronze. L’affiche de cette finale qui oppose l’université de Douala à celle de Yaoundé2 s’annonce alléchante.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Douala: Trois blessés graves dans un écroulement de maison

19 Mai 2014, 21:36pm

Publié par Hervé Villard

 Douala: Trois blessés graves dans un écroulement de maison

L’incident s’est déroulé au quartier Akwa Nord le vendredi 9 mai 2014 aux environs de 18h

L’émotion est encore grande au quartier Akwa Nord  à Douala ce samedi 10 mai 2014. Les populations de ce quartier ne se sont pas encore remis  de l’incident qui s’y est déroulé la veille et qui a fait trois blessés graves parmi lesquels un enfant de 11 ans.  Rassemblée non loin du lieu du drame, ils commentent sur  la catastrophe et l’ampleur des dégâts  que cela  a causés.

C’est que,  le vendredi 9 mai 2014 aux environs de 18h, un immeuble de cinq niveaux en construction situé non loin de  la pharmacie de l’harmonie s’est effondré en blessant au passage trois personnes. Parmi les personnes blessées, on dénombre deux ouvriers en service sur le chantier et un petit garçon de 11ans qui se trouvait sur le site au moment  de l’incident.   Ceux-ci  ont immédiatement été conduits d’urgence  à l’hôpital  Laquintinie pour  les plus graves et l’hôpital du district de Deido pour des soins l intensifs.

 Pendant l’effondrement, l’immeuble en question a endommagé le toit et la charpente de deux maisons voisines. Plusieurs murs, sur le coup et le poids des décombres effondrés  ont connu plusieurs fissures. En plus des dégâts sus évoqués, les escaliers permettant d’accéder au premier niveau  d’une des maisons voisines ont été détruits, le compteur d’Aes Sonel arraché et les adductions d’eau cassé. «On  regardait la télé aux environs de 18h, il y a eu  comme un tremblement de terre. On avait trop peur. On a été pris de panique quand  on constaté que c’était la maison d’à coté qui s’écroulait », Explique Yopa Jacqueline, une riveraine  toute éplorée. «On n’a pas dormi dans cette maison hier », poursuit-elle.

« J’étais à la boutique quand ma fille m’a alertée. Quand, je suis arrivé à la maison, il fallait me rassurer que personne n’était touchée et que la maison était en sécurité », narre madame Samba, une riveraine en présentant la toiture de sa maison endommagée et les murs de son domicile cassés pendant cet incident. «C’est vrai que nous avons passé la nuit à la maison. On était juste étendu mais on n’a pas dormi » précise Salomon Samba encore sous le coup de l’émotion.

Pour l’instant, aucune information ne filtre sur les causes de l’effondrement de  cet immeuble d’Akwa Nord. Mais, la piste de  la mauvaise  qualité des matériaux de construction est évoquée. Mais, rien encore n’a été confirmé.

Selon des informations, le bâtiment donc la construction a repris  il y a environ cinq mois, était abandonné depuis plusieurs années, faute de moyen financier. Après cet incident, les sapeurs pompiers sont descendus sur le lieu de même que  les autorités de la ville.  A savoir, le sous préfet de Douala 5ème  et Fritz Ntone Ntone. Sur le lieu de l’incident, les gravats jonchaient encore le sol de même que des morceaux de planches jetés en désordre.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Douala:Un éboulement tue deux personnes

19 Mai 2014, 21:26pm

Publié par Hervé Villard

Douala:Un éboulement tue deux personnes

Le drame s’est produit le mercredi 7 mai 2014 dernier au quartier Makèpè dans la mi-journée dans un chantier de construction situé non loin du lycée de Makepe.

Les victimes se nomment  Oumarou Aman 51 ans et Alouidi Samuel 32 ans.  Ils ont été ensevelis par un éboulement de terrain au quartier  Makepe alors qu’ils construisaient le mur de soutènement d’une maison. En service sur ce chantier depuis plusieurs heures déjà, ils ont été surpris par cet éboulement qui leur a ôté la vie.  C’est le troisième ouvrier qui était avec eux et qui a échappé de justesse à ce drame qui a alerté le voisinage. Seulement, la prompte intervention des riverains ne sera d’aucune utilité puisque, ceux-ci ne réussiront pas à sauver Oumarou Aman et son camarade de mauvaise fortune Saluel Alouidi. N’ayant pas de matériel de sauvetage  adéquat, il a fallu attendre l’arrivée des sapeurs pompiers pour extraire les deux corps  sans vie des deux ouvriers des décombres. Le tout sous les regards et les pleures des membres des familles des victimes éplorées.

 

 Selon des informations de sources policières, Oumarou Aman et Saluel Alouidi  aujourd’hui décédés, étaient  recrutés par un certain Tolefack Pierre Roger, tôlier de formation pour creuser et poser un mur de soutènement autour de son domicile,  situé dans un drain non loin du lycée de Makèpè. Il fallait alors creuser en profondeur et c’est au court de cet exercice périlleux qu’ils seront surpris par une motte de terre chargée de parpaings,  qui va les enterrer.  En l’absence de secours  rapide et immédiat, ils vont rendre l’âme  par suite d’étouffement.  Descendus sur les lieux, les éléments de la gendarmerie  et les sapeurs pompiers ont retiré les deux corps dans les décombres.  Une fois identifiée,  la dépouille du sieur Oumarou a été déposée à la morgue de l’hôpital de district de New-Bell et celui d’Aloudi à la morgue de l’hôpital laquintinie. Pour besoin d’enquête, le procureur de la république  a interpellé le responsable du domicile. Ce dernier est actuellement en exploitation dans les locaux de la gendarmerie d’Akwa-Nord.

 

Cet incident malheureux qui vient de plonger deux familles dans le deuil vient remettre sur la sellette le sérieux problème de construction anarchique dans la ville de Douala et d’avantage celui de la construction dans les zones à risque. Puisqu’il y a quelques mois,  deux personnes perdaient la vie dans des circonstances similaires à la « Cité des palmiers », dans l’arrondissement de Douala 5ème. Il s’agit de  Ngo Ntamack Marguerite Joanna, âgée de 12 ans, élève en classe de Cm2 et Ngo Ekoua Noëlle Samantha, âgée de 14ans, élève en classe de 4ème. Elles ont, été ensevelies par une masse de terre pendant qu’une pluie torrentielle s’abattait sur la ville de Douala. C’était le samedi 5 avril 2014.. La maison des deux victimes, située derrière les immeubles de la Société Immobilière du Cameroun (Sic), a été  détruite à moitié par cet éboulement meurtrier.

 

 Au quartier Nyalla et plus précisément au lieu dit Ancien décharge Guinness » dans l’arrondissement de Douala 3ème,cinq habitants de la capitale économique du Cameroun mourraient dans les mêmes conditions dramatiques, ensevelis par la terre suite à un éboulement de terrain. C’était le jeudi 14 novembre 2013.  Les victimes qui dormaient paisiblement ont été désagréablement surpris par les mottes de terre qui les ont ensevelis.

Hervé Villard Njiélé

 

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Jeux universitaire 2014: L’Injs sacré remporte la 17ème édition

19 Mai 2014, 21:06pm

Publié par Hervé Villard

Jeux universitaire 2014: L’Injs sacré remporte la 17ème édition

L’Institut national de la jeunesse et des Sports (Injs) a damé le pion à toutes les 20 universités d’Etat et instituts d’enseignement supérieur privés ayant pris part à la 17ème édition des jeux universitaires qui se sont déroulés à Douala

Les lampions se sont éteints sur la 17ème édition des jeux universitaires qui se sont déroulés à Douala du 3 au 10 mai 2014. Au terme  de cette compétition très rude et  très houleuse  dans l’ensemble, l’Institut nationale de la jeunesse et des Sports (Injs) a fini sur la première marche du podium. Comme l’année dernière aux jeux universitaires de Ngaoundéré,  les cop’s de «la faculté des muscles»  ont  dominé largement cette compétition en engrangeant le plus grand nombre de médailles. Selon classement définitif de cette compétition riche en rebondissement,  cette institution a gagné 31 médailles soit  15 médailles en or, 10 en argent et 6 en bronze.

Cette institution basée à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun est suivie par l’université de Douala qui  enregistre 38 métaux précieux au total. Donc, 11 en or, 12 en argent et 15 en bronze. L’université hôte des jeux qui a remporté sa dernière médaille d’or en remportant la finale de football masculin devant l’université de Buea durant la séance de tir au but (4-3) a enregistré plusieurs métaux précieux en judo et en athlétisme durant cette compétition nationale

 L’université de Yaoundé1 championne de la compétition  en football féminin, occupe la troisième place dans ce classement avec 37 médailles précieuses. soit 10 en or, 11 en argent et 16 en bronze. Même si cette délégation compte en terme de quantité  plus de métaux que ses concurrents immédiat que sont Injs et l’université de Douala, il faut dire cette équipe a perdu beaucoup de finales de manière prématurée.

L’université de Yaoundé2 occupe le 4è rang avec 40 métaux précieux. Depuis le début des jeux la mère des universités du Cameroun, a gagné 9 médailles en or, 9 en argent et 22 en bronze. Les cops de Dschang se classe 5ème avec 9 métaux en or ,4 en argent et 9 en bronze pour un total de 22 médailles.

 L’Institut de Golfe de Guinée qui a fini deuxième lors de la 16ème édition des jeux universitaires à N’Gaoundéré,  échoue à  la 6ème place avec 8 médailles d’or, 5 en argent et 10 bronze. Les poulains de Louis Marie Djambou le fondateur de l’Iug doivent cette performance aux athlètes de tennis de table et de land tennis. Ces derniers  ont disputé 7 finales  dans l’ensemble des deux disciplines et en ont remporté cinq. Un palmarès a apprécié.  La 7ème position dans ce classement revient à l’université de N’Gaoundéré. Cette université du septentrion  a engrangé 9 médailles au total. Donc, 4 en or, 1 en argent et 4 en bronze.

La 8ème et la 9ème place  sont occupées par  l’Université de Maroua qui totalise  médailles trois médailles d’or, cinq en argent et trois en bronze et l’université de Buea qui possède deux médaille en or, cinq en argent et quatre en bronze. L’université des Montagnes qui fait ses premiers pas dans cette compétition depuis quelques années seulement, totalise 7metaux précieux  parmi lesquelles ; une en or, deux en argent, quatre en bronze. Le tableau des médailles est clôturé par l’Ecole normale supérieure des travaux publics qui a une médaille soit deux bronze.

Pas de médaille

 Parmi les 20 institutions et universités ayant pris part  «aux jeux de  la concorde», quatre  établissement jusqu’à présent n’ont pas pu engranger la moindre médaille. Leur compteur affiche zéro à la clôture des jeux. Il s’agit de, National polytechnic of Bamenda, l’Université catholique Saint Jérôme (Iucsj), Catholique university institute of Buea (Cuib), L’institut supérieure de l’entreprise et du management (Isem)

Il faut noter en passant que l’Université de Douala, université hôte de la 17ème édition des jeux universitaires a remporté haut la main la compétition paralympique pendant ces jeux. Elle e enregistré dans cette catégorie 8médailles d’or, 3en argent et une en bronze.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Université de Bamenda: L’institut supérieur de logistique et transport bientôt opérationnel

19 Mai 2014, 19:05pm

Publié par Hervé Villard

L’annonce a été faite de manière officielle par Tafah Edokat, le vice chancellor de l’université de Bamenda.  Il  l’a fait lors d’un séminaire deux jours organisé à cet effet.

Faire la promotion de «l’institut de logistique et transport» bientôt lancé à l’université de Bamenda. Donner la possibilité aux responsables des entreprises de la capitale économique du  Cameroun et d’ailleurs de  se prononcer sur la qualité des programmes et les unités de valeur à dispenser  dans cette filière de formation qui se veut professionnalisant. Recueillir les désidératas de la plupart des opérateurs économiques exerçant dans le secteur des transports. Voilà présenter de manière succincte les objectifs visés  par le séminaire de deux jours  qui  vient de s’achever à Douala. Organisé parle le vice Chancellor de l’université de Bamenda, le Pr Tafah Edokat, ce séminaire avait pour thème «The cutting Edge in transportation and logistics».

Pendant ce séminaire, les participants ont discuté sur le contenu des programmes et des enseignements à dispenser dans cet institut. Ayant au préalable présenté les difficultés observées dans  ce secteur d’activité pourtant très important pour l’économie camerounaise, les différents participants se sont résolus de mettre au programme, des unités de valeurs qui permettront  aux étudiants à la fin de leur formation d’être opérationnel et d’intégrer facilement le monde professionnel.

Dans son discours d’ouverture, le vice Chancellor de l’université de Bamenda, le Pr Tafah Edokat, a fait comprendre qu’ils ont choisi la ville de Douala à dessein. Car, la capitale économique du Cameroun connait des problèmes sérieux de transport et de mobilité.  Etant une ville cosmopolite, on y retrouve plusieurs activités économiques, techniques, commerciales. «Le challenge du transport à Douala est une équation à résoudre au quotidien. Et, cette équation, est la préoccupation de l’université de Bamenda et d’avantage de l’institut de Transport et logistique qui s’engage à former des hommes de qualité pouvant apporter à la fin de leur cursus des solutions au problèmes de mobilité observé ».  

Pour que cette déclaration s’arrime à la réalité, le vice Chancellor de l’université de Bamenda, le Pr Tafah Edokat affirme que les étudiants inscrits auront droit à 50% théorie et 50% pratique. «Nous ne voulons pas former des jeunes qui ne feront rien après leur formation. Nous voulons que les enseignements dispensés dans cette institut soient en parfaites adéquation avec les besoins des entreprises», déclare le Pr Tafah Edokat tout serein. Le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala présent, a félicité l’initiative de l’université de Bamenda. Il a demandé aux responsables de cet établissement d’enseignement supérieur, de maintenir le cap. «La mobilité est un problème très important à Douala. Nous portons  beaucoup d’espoir sur  la résolution de ces travaux », a affirmé le délégué de la Cud.

Durant le séminaire qui a servi de cadre au lancement officiel de l’institut de Transport et Logistiques de l’université de Bamenda, les responsables  de cette université ont fait savoir  qu’ils veulent faire  de «l’Institut de logistique et transport », l’une des plus grandes en qualité de formation au Cameroun et en Afrique.

Crée par décret présidentiel 2010 et organisé en 2011, l’université de Bamenda compte deux facultés et trois écoles opérationnelles. L’institut de logistique et transports, qui sera ouvert bientôt ambitionne produire des camerounais talentueux prêt à l’emploi. «Le séminaire qui s’est tenu visait le lancement officiel de cette institution », explique Victor Julius Ngo, vice recteur chargé de l’enseignement des Ntic à l’université de Bamenda. Étaient présents à ce séminaire, Dieudonné Oyono, recteur de l'université de Douala, le représentant du gouverneur de la région du Littoral empêché.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Open international de golf du Cameroun: Rose Apongpo remporte le prix de long drive féminin.

19 Mai 2014, 18:58pm

Publié par Hervé Villard

Cette dernière a réalisé un swing de  211 m de long pendant la 5ème édition de l’open international de golf du Cameroun qui s’est déroulé  au Likumba Golf club de Tiko.

 

Les rideaux sont tombés sur la 5ème édition de l’open internationale de golf du Cameroun le 10 mai 2014dernier. A l’issue de cette compétition internationale qui a rassemblé  près de 50 golfeurs venus des origines diverses,  la camerounaise  Rose Apongpo a réalisé le swing le plus long dans la catégorie des femmes pendant le tournoi qui s’est déroulé du 4 au 10 mai 2014. La championne  du Cameroun  en golf dame, a réalisé un coup d’une longueur de 211m. Une réalisation qui lui a permis de rafler le prix mis en jeux dans cette catégorie.

 

Très sereine et moins bavarde,  la golfeuse camerounaise qui savait d’ailleurs qu’elle devait remporter un prix dans ce tournoi n’a pas du tout été inquiétée à la vue de ses différents concurrent.  « J’ai l’esprit de jeu. Le parcours n’est pas stressant, ma force  c’est le pratique », déclare avec sérénité, celle qui déclare  avoir pratiqué d’autres sports en dehors du golf. » J’ai joué au football, au handball avant d’arriver au golf. C’est un sport de gentleman», déclare la camerounaise très heureuse.  Rose Apongpo qui a gagné le prix de meilleur Swing féminin a pareillement réalisé le meilleur brut dame avec un coup de 87 m. une réalisation qui lui permet de s’affirmer davantage dans cette discipline. Elle s’est  aussi classée  2ème dans la catégorie Stroke Play, avec 9 points,  derrière Diana Boiron première dans cette catégorie. Très heureuse, elle a du moins promis d’améliorer ses performances au prochain tournoi de golf.

 

Chez les hommes, les nigérians ont  presque tout raflé. La forte délégation du pays de Goodluck Jonathan  a administré une bonne leçon aux golfeurs camerounais. Ceux-ci Nazaire Mbateng directeur technique national à la fédération camerounaise de golf doivent encore faire des efforts pour être à la hauteur des joueurs des pays voisins.

 

 

 Dans la catégorie prix spéciaux, c'est  Emini Zéphirin qui arrache le prix mis en jeu tandis qu’Ayuk Takam, Atangana Assiga Charles et Julien Bou se partagent le prix de long drive  homme. Dans la première série stroke play homme, Tingon Blessed Tita, Epah Da Silva Eyenga Christian, Takam Ayuk, ont joué les premiers rôles. Ils ont carrément dicté leur loi sur le sol camerounais devant des golfeurs du terroir, spectateurs et impuissants.

 

Si les golfeurs du terroir dans l’ensemble n’ont pas fait une bonne prestation, il faut noter que tous les  participants  à cette compétition se sont pleins du parcours du Likumba Golf club. Un parcours qui selon les golfeurs leur a empêché de démontrer leur talents. Ces  derniers ont remarqué la présence massive des pierres sur le green. Ils ont pareillement dénoncé la qualité de la pelouse qui n’était selon eux, pas praticable. «Il ya eu beaucoup d’obstacles sur le fairway. Il y’avait beaucoup de cailloux Et il n’y avait pas moyen de joué sans poser les balles » explique un golfeur gabonais. Outre le mauvais état du green décrié,  les différents participants ont pareillement pointé un doit accusateur sur la programmation anarchique des rencontres. «Vous savez que ce n’est pas facile de donner  le meilleur de soi-même quand on ne sait pas quand on va jouer.  Il faut également dire que cela a perturbé notre comportement sur le parcours », déclare un golfeur nigérian.

 

 

Malgré  ces erreurs dénoncées,  la 5ème édition de l’open international du golf du Cameroun s’est achevée avec une soirée de remise prix au Saint Njohn Plaza à Douala. Ceci sous les ovations des invités et le sourire de Martin Assiga Ahanda, président de la fédération camerounaise de golf. «Je suis satisfait. Après la première la deuxième  la troisième et la quatrième édition, le pari était d’organiser la 5ème édition. ce qu’on a fait. Cette cinquième édition est un plus qui va permettre de développer la pratique du golf sur l’ensemble du territoire national », espère le président.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

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Douala: Les populations d’Akwa dans la phobie

19 Mai 2014, 18:46pm

Publié par Hervé Villard

La non destruction des restes de l’immeuble qui avait tué deux personnes à l’origine de cette phobie généralisée qui  hante les habitants de la Rue Mermoz  depuis plusieurs mois déjà.

 

«La peur de la chute de cette immeuble m’a tellement hantée et cela continue. Pour réussir à être tranquille Chaque fois que je suis à l’intérieur de ma boutique, je remets  tout simplement tout à Dieu. Mais, je ne peux pas mentir, j’ai peur que le reste de  cet immeuble va s’écrouler. Au moindre bruit, je suis dehors. Il m’est difficile par exemple de me reposer ici.»

 Cette déclaration est d’une riveraine de la ville d’Akwa et plus précisément de la Rue Mermoz, lieu où se trouve  l’immeuble baptisé «immeuble de la mort ». Tenancière d’une boutique  de vente de consommables informatiques et de matériels de bureau,  cette jeune mère  déclare être hantée par la peur  depuis l’effondrement de l’immeuble qui avait tué deux de ses habitants. Cette peur s’est à nouveau ravivée ces derniers jours avec l’éboulement qui a tué deux personnes à Maképé et l’effondrement d’un immeuble de cinq étages à Akwa Nord, qui a fait trois blessés graves.  «Quand cet immeuble s’écroulait, j’avais à peine quatre mois. Cette situation m’avait effrayée. Aujourd’hui j’ai peur que cela ne se reproduise puisque l’autre partie de cette immeuble est toujours là et peut tomber d’un moment à l’autre » affirme-t-elle toute inquiète. «En plus, depuis que j’ai appris que un autre immeuble s’est effondré à Akwa Nord, je vous jure que ma conscience n’est plus tranquille », poursuit-elle

Non loin d’elle un autre riverain, vigile dans une entreprise immobilière située tout près, partage la même peine. «On est inquiété depuis que cet accident s’est produit, on ne dors même plus. Mais, on n’a pas le choix. On attend simplement le jour qu’on va détruire ça » précise-t-il.

Comme ces deux riverains de la rue Mermoz à Akwa, c’est tous les habitants de ce quartier du centre des affaires  de Douala qui sont dans la consternation. Ces derniers déclarent passer des nuits blanches à cause de cette situation qui perdure depuis plusieurs mois déjà. « On savait qu’on allait détruire le reste de cette immeuble quelques jours seulement après le drame qui s’est déroulée ici. Mais, depuis là plus rien » se plaignent-ils en chœur. « Un jour vous aller seulement entendre que cet immeuble est tombé  en tuant des gens comme ce fut le cas de celui qui était effondré », déclare un doyen de ce quartier.

Interrogé au sujet du retard  au niveau de la destruction de cet immeuble, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea évoque un problème logistique et rassure sur la destruction imminente de ce qui est désormais appelé immeuble de la mort. «L’immeuble de la mort reste encore un danger pour les populations d’Akwa. Nous avons écrit au  Génie Militaire qui attend la décision du  ministre de la Défense. Puisqu’on ne peut pas casser avec les maçons. On  peut plutôt dynamiter cela pour empêcher que cela ne crée des dégâts. Entre temps pour éviter la bataille juridique, nous engageons des négociations avec les propriétaires» a déclaré le préfet du Wouri.  En attendant le temps d’aboutissement  de toutes ces procédures, la menace plane et la phobie des populations de la rue Mermoz à Akwa persiste.

Drame

A titre de rappel, mercredi 17 juillet 2013, alors que les riverains de cette rue dormaient paisiblement, une partie de « l’immeuble de la mort » de six niveaux encore en construction s’est écroulé en tuant  deux  personnes. Il s’agit de Carole Mabou, une jeune mère âgée de 28ans et sa fille d’environ quatre ans. Selon des informations, la jeune mère décédée portait une grossesse d’environ cinq mois. Divine Junior Ndjando, le chef de cette famille sauvé  de justesse parce qu’il était au boulot, s’était  évanoui en apprenant la nouvelle. Il avait d’ailleurs été conduit d’urgence à l’hôpital Laquintinie pour des soins intensifs.

Hervé Villard Njiélé

 

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Gilbert Yankam: « Nous refusons de jouer toutes les rencontres de l’Aigle de Dschang »

19 Mai 2014, 18:41pm

Publié par Hervé Villard

Prédisent national de l’association  camerounais des arbitres de football (Acaf), Gilbert Yankam revient sur l’incident qui s’est déroulé au stade de la réunification de Bépanda lundi 12 mais2014. Il parle des sanctions pris par la corporation à l’issue de cet incident. Dans une interview accordée à La nouvelle Expression, il évoque la colère des « hommes en noir »

 

Un de vos membres a grièvement été blessé par les supporters alors qu’il dirigeait une rencontre à Douala. Quelle est la décision prise par le corps arbitral camerounais par rapport à cet incident ?

 

 Nous avons dit dans les différents médias qui nous ont contactés que nous refusons de jouer toutes les rencontres de l’Aigle de Dschang. Puisque  selon de informations que nous avons, c’est un supporter de l’Aigle de Dschang qui rendu cet arbitra dans l’état que vous connaissez. Vous étiez au stade et vous avez vu que le gars a baigné dans du sang. On l’a conduit à l’hôpital où il a suivi une intervention chirurgicale suite au coup qu’il a reçu. Nous avons décidé que jusqu’à nouvel avis, il faut que nous cessons de diriger les matches de l’Aigle. Ceci pour donner une autre leçon à d’autres clubs qui doivent chercher à contrôler leurs équipes et surtout leurs supporters. Quand il est établi que c’est le supporter d’un club qui a commis ce type de chose, le club prend un coup.

 

En dehors du boycott des rencontres de  aigle de Dschang, n’ya t-il pas d’autres décisions prises pour assurer la sécurité des autres arbitres pendant des rencontres ?

 

Nous allons discuter avec les responsables de la Fécafoot afin que des mesures soient prises dans ce sens là. Il n’y a pas que le cas Bella. Il y a plusieurs d’autres cas, même des cas à venir. D’autres arbitres vont continuer à jouer. Puisque nous ne sommes qu’à la fin de la phase aller de notre championnat. Il faut que l’Etat et la fédération prennent des mesures puisque, les arbitres sont aussi des hommes. Nous n’allons pas accepter sacrifier nos vie come ça. Si cela se passe comme ça chaque fois, on finira la saison avec des morts.  On ne va non plus arrêter notre championnat. Mais il faudra que l’on se mette ensemble pour trouver  les moyens pour protéger les officiels d’un match.

 

Réalisée par Hervé Villard Njiélé

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