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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Mouvement d’humeur: Les enseignants de Douala boycottent la grève

29 Avril 2014, 09:08am

Publié par Hervé Villard

Mouvement d’humeur: Les enseignants de Douala boycottent la grève

Personne d’entre eux n’a pris part au mouvement d’humeur des enseignants du secondaire lancé par le collectif des syndicats des enseignants de l’éducation de base qui devait débuter ce lundi 28 avril 2014.

La grève des enseignants du secondaire annoncée en grande pompe par les médias nationaux et étrangers n’a pas été effective ce lundi 28 avril 2014 dans la ville de Douala comme prévue. Les différents établissements d’enseignements secondaires de la capitale économique du Cameroun ont fonctionné normalement sans la moindre interruption. Les programmes se sont déroulés ? et les horaires de travail respectés à la fois par les élèves et les enseignants sans anicroche. «Le préavis de grève ne s’annonce pas à la télé. Il n’y a pas de grève au lycée d’Akwa. Nous sommes en train de composer », déclare Madeleine Akono, le proviseur du Lycée d’Akwa, rencontrée par La Nouvelle Expression hier matin dans son établissement. Dans ce lycée pareillement concerné par ce mouvement d’humeur des enseignants, tout se déroule plutôt bien. Les élèves, plus d’une centaine en uniforme de l’établissement, se baladent dans la cour. Certains sont agglutinés devant leur salle de classe et discutent paisiblement. Dans un coin de cet établissement réservé pour la cantine, d’autres élèves achètent des pains et autres aliment à manger. En classe ? 4ème Allemand1, des élèves encore en salle composent l’épreuve d’étude de texte. Dans la salle de 6e et 5ème de cet établissement, c’est le même scénario qui s’observe. «Depuis le matin, nous sommes en train de composer les épreuves de la 6ème séquence. Ce lundi, nous avons composé en mathématiques, en étude de texte et en dictée », déclare toute heureuse une élève de la 4ème Allemand 1. Pour cette dernière qui reconnait que les épreuves étaient abordables, tout se déroule plutôt bien.

Au lycée bilingue de Deido, c’est une ambiance studieuse qui s’observe dès l’entrée. Le vigile qui assure la sécurité est bien présent et empêche aux élèves retardataires d’entrer dans l’enceinte de l’établissement. A l’intérieur, en dehors d’une dizaine d’élève aperçus dans la cour de l’école, tous sont dans leur salle de classe. Ils suivent attentivement les cours dispensés, par des enseignants bien présents. Certains d’entre eux et plus précisément ceux des classes intermédiaires composent en plusieurs matières les épreuves de la 5ème séquence.

« Il n’ya pas de mouvement de grève dans mon établissement. Mes élèves sont en train de composer. Aller vous-même vérifier. Tout le monde est en poste », déclare le proviseur de cet établissement. Un argument partagé par Joseph Nguémhé, professeur d’anglais en service à la scolarité du lycée Bilingue de Deido. «Tous nos enseignants sont là. Certains ont hésité ce matin à prendre du service mais ils sont là », affirme celui qui est pareillement secrétaire exécutif national de l’Organisation nationale des enseignants (Onec). D’après ce syndicaliste de première heure qui déplore la mauvaise organisation de ce mouvement d’humeur des syndicats des enseignants du secondaire, « une telle action devait être concertée » pense-t-il.

A l’Institut des enseignements secondaires de Bonajindje (Iesb) de Deido, c’est un calme studieux qui s’observe. Dans la cour de l’établissement, des élèves s’adonnent à l’épreuve de saut en hauteur. Tout ceci sous l’appréciation des enseignants et la supervision du délégué régionale des sports et de l’éducation physique pour le Littoral, Emmanuel Nguidjo Nguidjo. «Ici chez nous c’est un collège privé d’enseignement laïc. Nous n’avons pas été saisis pour ce préavis de grève. Les cours se déroulent normalement. Nous ne sommes pas concernés par cela. Nos enseignants sont en train de parachever les programmes de l’année scolaire. Puisque, nos enfants composent à partir de la semaine prochaine », avoue Paul Padawou Chef service de scolarité dans ce collège. Comme dans ces lycées et collèges, les cours ont été effectifs dans tous les autres établissements secondaires de la ville de Douala. Selon des informations, le mouvement d’humeur annoncé du 28 avril au 2 mai 2014 par le regroupement des syndicats des enseignants du secondaire au Cameroun n’aura certainement pas lieu.

Hervé Villard Njiélé

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Ligue 1: Unisport désillusionne New-stars de Douala

28 Avril 2014, 11:43am

Publié par Hervé Villard

 Ligue 1: Unisport désillusionne New-stars de Douala

Il a dominé l’équipe de New-Stars de Douala par deux but à un. C’était ce dimanche 27 avril 2014 au stade de la Réunification de Bépanda à l’occasion de la 16ème journée du championnat national de 1ère division.

Les poulains de Sinisa Jovanovic ont eu droit à un standing ovation hier dimanche 27 avril 2014 à Douala. A la fin du match joué contre l’équipe de New-Stars de Douala, pendant qu’ils regagnaient les vestiaires, ils ont été acclamés par leurs supporters, regroupés par milliers à cette entrée. Content de la prestation de l’équipe qu’ils portent en chœur, ces supporters ont manifesté de manière vive leur satisfaction. Et, sur tour remercier les joueurs de l’Unisport du Haut-Nkam pour le travail abattu.

En effet, pendant cette rencontre âprement dominée par les poulains de Bonaventure Djonkep, les joueurs d’Unisport du Haut-Nkam n’ont pas montré le moindre signe de fatigue. Ces derniers sont allés chercher au fond de leur tripe des énergies pour permettre à Flambeau Tamkwa de garder la place de leader du championnat après cette 16ème journée.

Pourtant, dès le début de cette rencontre, c’est l’équipe de New-star de Douala qui se montre déterminé. Avec un pressing haut et un milieu de terrain assez organisé, elle gagne tous les duels et met en mal la défense d’Unisport du Haut-Nkam. Suite à ce pressing haut et la qualité technique de ses joueurs, New-stars de Douala va bénéficier de plusieurs corners et de plusieurs coups-francs à l’entrée de la surface de réparation. Seulement, la dextérité du portier d’Unisport du Haut-Nkam et surtout ces expériences vont lui permettre de stopper toutes les velléités des hommes de Djonkep décidés à tué le match dès l’entame.

Seulement, cela ne va pas durer. A la 17ème alors que toute la défense des flambeaux de l’Ouest est allée soutenir la ligne d’attaque en panne d’inspiration dans cette rencontre à l’occasion d’un coup de pied arrêté, New-Sars de Douala ouvre la marque par l’intermédiaire de Ngando Mbiala, ancien pensionnaire de l’Unisport du Haut-Nkam , sur une balle de contre attaque. Rapidement servi après le corner renvoyé par la défense de New-stars de Douala, Kelvin Agbor, avale d’une course rapide plus de la moitié du terrain avant d’adresser un centre que Ngando Mbiala, bien positionné dans la surface de réparation , reprend d’une tête magnifique qui va échouer dans les buts gardés par Haschou Kerrido le portier de «Flambeau Tamkwoe». Ce but redonne de la vigueur aux poulains de Djonkep très à l’aise dans cette première manche. Seulement, toutes leurs autres actions seront stoppées par le portier des «Jaunes et Rouges » très décisif dans cette rencontre. Et c’est sur ce score que cette première phase va s’achever.

A la reprise, les deux équipes revigorées et motivées se jettent dans la bataille corps et âme. Malgré la volonté de revenir au score, c’est toujours New-Stars de Douala qui domine la rencontre, mais ne marque pas malheureusement. La défense « de Flambeau Tamkoe » qui flottait a été rééquilibrée par l’entrée de kana Tesse Roussel (18), entrée au début de la seconde manche. Sa pré sence va permettre à l’Unisport du Haut-Nkam de repousser les assauts de son adversaire du jour. Mais aussi d’obtenir le but égalisateur. Suite à une perte de balle de la défense centyrale de New-Stars de Douala, William Kouémo Tchuameni , attaquant des flambeau de l’Ouest, se saisi du ballon après une feinte de frappe suivi d’un drible, il élimine son vi à vis et loge le cuir dans les filets (51ème). Après ce but, les poulains de Janovic Sanisa se métamorphosent. Tout leur réussit. Passes, dribbles et même l’organisation du jeu. Ce qui leur permet de manière logique d’inscrire leur second but et le dernier de cette rencontre à la 61ème minute. Roussel Kana Tesse qui vient d’entrer bénéficie d’un ballon dans la surface de réparation et bat à bout portant le portier de New-Stars, Youthe Rostand. Unisport mène alors au score (2-1). L’attaquant Tchuameni manque d’incrire le troisième but de son équipe dans ce match. Son lobe, va échouer sur le montant gauche des buts gardés par Youthé Rostand. Malgré le pressing et la volonté de revenir au score qui anime new-stars de Douala dominant en fion de période, la rencontre va s’achever sur ce score (2-1) en faveur d’Unisport du Haut-Nkam, toujours leader et qui totalise désormais 31 points.

Hervé Villard Njiélé

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Réunion Ajsc 19hh pardon soyons à l'heure

25 Avril 2014, 18:34pm

Publié par Villard Herve Njiéle

Réunion Ajsc 19hh pardon soyons à l'heure
svp un seul module à l'ordre du jour tontine

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bonne nuit à tous et que Dieu soit votre ange...

24 Avril 2014, 22:59pm

Publié par Villard Herve Njiéle

bonne nuit à tous et que Dieu soit votre ange gardien. Ma corvée vient de s'achever. demain c'est un autre jour.

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Héle Pierre: «Les têtues s’exposent aux...

21 Avril 2014, 10:59am

Publié par Herve Villard

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Héle Pierre: «Les têtues s’exposent aux sanctions graves »

21 Avril 2014, 10:45am

Publié par Hervé Villard

  Héle Pierre: «Les têtues s’exposent aux sanctions graves »

En visite de travail à Douala, le ministre de l’Environnement, de Protection de la nature Pierre Hélé a sensibilisé les responsables d’entreprises et les leaders d’opinion sur les effets des emballages plastiques non biodégradables. Dans une interview accordée à La Nouvelle Expression, il met en garde les commerçants véreux. Lisez plutôt !!!

Quelles sont les entreprises concernées par la mesure prise ?

Les entreprises qui sont concernées par cet arrêté sont celles qui font dans la fabrication, l’utilisation et la commercialisation des emballages plastiques ayant une capacité inférieure ou égale à 60 microns. Tel que le précise l’Arrêté conjoint N° 004 / Minepded / Mincommerce portant réglementation de la fabrication, de l’importation et de la commercialisation des emballages non biodégradables. Cet arrêté, qui en son article 7 alinéa1 a la particularité d’interdire la fabrication, l’importation, la détention et la commercialisation ou la distribution à titre gratuit des emballages plastiques non biodégradables à basse densité inférieure ou égale à 60 microns d’épaisseur (1 micron vaut 1/1000 mm) ainsi que les granulés servant à leur fabrication. Dans cet arrêté il est dit que, les importateurs distributeurs ou les fabricants desdits emballages ont un délai de 18 mois, pour se conformer à ces dispositions. C’est pourquoi je suis ici. Car, le délai fixé arrive bientôt à expiration.

Quand on parle d’emballage plastique, on se rend compte que les gens mélanges tout. De quel type d’emballage parle-t-on exactement ?

Disons que si nous parlons d’emballages plastiques, il s’agit des emballages plastiques très légers que nous voyons souvent dans les ménages, facilement transportables par le vent et ayant le caractère de non biodégradabilité. Ces plastiquent là mettent près de 300 à 1000 années avant de se détériorer. Donc sur le plan de l’environnement cela crée des problèmes. Puisque, ça ne se désagrège pas rapidement. Cela bloque les écoulements d’eau, bouche les caniveaux et provoque des inondations. Comme c’est léger, les animaux en prennent dans les foins et comme ça ne se digère pas, ça provoquent leur mort. Quand c’est brulé, l’air qui sort de la contient certaines toxines qui nuisent à l’organisme et donnent des maladies telles que le cancer.

Dans nos ménages, on utilise ça pour emballer les repas. Et, les substances qu’ils renferment contaminent nos repas. Quand on les consomme, ces toxines créent des problèmes dans notre cerveau, dans notre organisme. C’est pour cela que nous insistons sur cette mesure. Les emballages de moins de 60 microns qui ne sont pas recyclables doivent sortir du marché.

Pendant votre séjour à Douala, vous avez fait la visite de plusieurs entreprises faisant dans la fabrication, l’usage et la commercialisation des emballages. Qu’est ce qui ressort de cette visite ?

Notre visite a été très importante et tres enrichissante. Nous avons rencontré des responsables d’entreprises qui font dans le domaine du plastique à majorité. Et j’ai été heureux de savoir que, à Douala, beaucoup de chose se font. Ayant vu ces preuves palpables, convaincantes, on peut dire des choses se mettent successivement sur pied. Nous avons discuté avec des entreprises qui font dans le plastique. Ils nous ont parlés de leurs problèmes et des difficultés qu’ils rencontrent. Ils ont compris le message qui a été envoyé par le gouvernement et, ils sont disposés à le faire. Certains d’entre eux ont évoqué la difficulté d’appliquer cette loi et je leur ai fait comprendre que les bonnes choses sont toujours difficiles à faire. Car, la santé n’a pas de prix. C’était un échange franc, et je rentre satisfait tout en sachant que tout le monde a pris des dispositions pour respecter la mesure qui a été prise.

Quelles alternatives donnez-vous aux entreprises qui produisent ces emballages là?

Ce que nous donnons comme alternative est trop simple. Nous proposons aux entreprises fabricants des emballages de fabriquer des emballages biodégradables désormais. À celles qui les utilisent on leur demande d’utiliser des emballages de papiers, de raphia ou des feuilles. A celles qui les importent et les commercialisent, nous leur demandons de respecter la norme prescrite. Vous savez que les emballages biodégradables se désagrègent rapidement dans la nature et disparaissent rapidement. Ça ne cause des problèmes à personne.

Qu’est ce que vous préconisez comme sanction ?

La loi de 1996 sur la gestion de l’environnement prévoit toute sorte de sanction à l’endroit de ceux qui ne vont pas respecter cette décision. Ils s’exposent aux sanctions règlementaires qui vont du paiement d’une amende qui va jusqu’à cinquante millions et l’emprisonnement va de deux à dix ans d’emprisonnement ferme. Il faut donc que chacun comprenne ce que nous sommes en train de faire et ce que nous sommes en train de dire pour ne pas être surpris le moment venu.

Jusqu’à présent, il n’y pas d’emballages plastiques biodégradables sur le marché. Comment va-t-on faire pour respecter cette décision ?

Vous savez, ceux qui sont avisés sont en train de fabriquer des emballages en papier ou en tissu. Et certains sont sur le marché déjà. Et les opérateurs économiques qui disent qu’ils ne sont pas encore prêts ont eu dix huit mois pour se préparer. Si on n’attend d’être prêt, on ne le sera jamais. Et je vois en cela une mauvaise foi manifeste. Et ils tomberont sous le coup de la loi de 1996, portant sur la gestion de l’environnement. Il faut que chacun prenne ses responsabilités. On ne va pas passer le temps à attendre des gens.

Réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Emballage plastique : Le respect des délais reste... - Le blog de Hervé Villard Njiélé

21 Avril 2014, 10:45am

Publié par Herve Villard

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Emballage plastique : Le respect des délais reste utopique

21 Avril 2014, 10:42am

Publié par Hervé Villard

Emballage plastique : Le respect des délais reste  utopique

Selon l’arrêté conjoint signé par le ministre du Commerce et le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable le 13 février 2013 dernier, les emballages plastiques non biodégradables, ne doivent plus exister sur le marché camerounais à partir du 24 avril 2014 prochain. Si cette décision est à apprécier parce que ces emballages ont des effets néfastes sur la vie de l’homme, sur celle des animaux et sur la nature en générale, la faisabilité de cette loi, ou plus encore le respect strict de la date buttoir fixée par les autorités administratives camerounaises, demeure préoccupant. Puisque, à moins d’un mois de cette échéance, il n’y a pas encore des solutions palliatives sur le marché. Les emballages plastiques biodégradables attendus ne sont pas encore disponibles.

Pour le dire de manière polie elles sont encore dans les laboratoires des entreprises qui fabriquent ce type emballages plastiques et sortiront bientôt. Une autre chose curieuse à remarquer dans cette décision c’est le fait que tout le monde n’est pas au courant de cette mesure lancée il y a près d’un an et demi. Plusieurs commerçants, les Bayam Sellam à majorité, ne sont pas au parfum. Malgré la large campagne médiatique faite à ce sujet.

C’est vrai que la faute n’est pas aux autorités administratives qui ont fait leur boulot de sensibilisation et continuent d’ailleurs de le faire. Mais, aux Bayam sellam qui refusent de suivre la radio et la télévision ou même de lire la presse qui en parlent tous ces derniers temps. Sauf que le gouvernement gagnerait à envoyer les responsables de ses services déconcentrés dans les marchés pour sensibiliser tout le monde à ce sujet.

En plus des éléments suscités, la fabrication des emballages biodégradables nécessite plus de dépenses que la fabrication de celles non biodégradables, il faut de l’argent pour acheter les nouveaux intrants. L’Etat camerounais ne soutenant pas cette initiative, on se demande bien qui va assumer les coûts supplémentaires. La loi du marché étant la recherche du gain absolu, c’est le petit détaillant qui va subir ce coût là. Or quand on sait que les camerounais à majorité vivent en dessous du seuil de la pauvreté, pourront-ils s’adapter ?

Comme mesures palliatives, le ministre a proposé l’usage des sacs fait à l’aide des feuilles et de lianes de raphias et des cartons. Ce qui n’est pas mauvais. La question qui se pose cependant est celle de savoir si, on peut servir une boite de riz de farine ou de sucre dans un sac ou dans les feuilles de banane ou autres ? C’est quasiment impossible. En plus, le ministre de l’Environnement propose l’usage des feuilles. C’est bien beau mais, sont-elles disponibles ? Tous les Camerounais ont-ils la chance d’avoir une bananerai où se ravitailler ? Non. La mesure en question fait déjà jaser les écologistes qui estiment qu’elle va influencer la nature. Car, c’est une forme de chasse aux feuilles qui vient d’être lancée. Pour faciliter le respect de cet arrêté ministériel qui va bientôt entrer en vigueur, les emballages biodégradables devait être disponibles sur le marché depuis plusieurs semaines. Ce qui n’est le cas. Sauf miracle, des doutes persistent sur l’application de cette mesure le 24 avril 2014 prochain.

Hervé Villard Njiélé

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21 Avril 2014, 10:41am

Publié par Villard Herve Njiéle

Emballages plastiques non biodégradables: Le pollueur universelle http://t.co/2rOhKnLlWe

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Emballages plastiques non biodégradables: Le...

21 Avril 2014, 10:41am

Publié par Herve Villard

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