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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Christain Mbella Mbappe rend hommage à son père

12 Février 2014, 15:51pm

Publié par Hervé Villard

«Le chagrin est profond»

Il n'a pas pu retenir ses larmes au moment de rendre son témoignage.

 

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«Au moment où je prends la parole, je me rends compte  de la profondeur du chagrin qu’a créé le décès de mon père. J’avais préparé un discours. Après celui des imminentes personnalités ici présent, je me suis senti abattu. Je voudrais d’abord adresser mes sincères remerciements au chef de l’Etat et à son épouse pour les efforts  consenti depuis la maladie de mon père jusqu’à son décès. Tout a été fait par le chef de l’Etat et son épouse pour repousser l’échéance  mais, la mort  en a décidé autrement. La famille a perdu un être cher. Mon père était un homme d’une simplicité irréprochable. Pendant ses dix années de maladie, il n’a été hospitalisé qu’une seule fois et c’est cette seule fois qu’il est décédé. Je dirai merci à Michel Nkotti et à Adonis  qui ont été auprès de mon père tout au long de sa maladie. Ils ont fait ce que nous ses propres enfants n’auraient pas fait. Papa était un homme juste, un homme de justice. Je ne l’ai jamais entendu se plaindre.  Nous sommes fiers de lui .Nous ne l’oublierons jamais et ferons tout ce qui est en notre possible pour honorer sa mémoire »

 

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Récompense : Robert Mbella Mbappe, grand cordon de l’ordre du mérite à titre posthume

12 Février 2014, 15:48pm

Publié par Hervé Villard

Cette médaille lui a été décernée par  Laurent Esso, représentant le président de la république. C’était ce samedi 8 février 2014 lors des obsèques de  l’illustre disparu à Ebone

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L’un des temps fort ayant  marqué les obsèques du Dr Robert Mbella Mbappe ce 8 février 2014 dans son  village natal à Ebone, petit village situé dans le département du Moungo, est bel et bien  celui de la  remise de la médaille de  grand cordon de l’ordre du mérite à l’illustre disparu. Pendant cet instant fatidique, Laurent Esso, ministre de la Justice Garde des Sceaux, représentant personnel du président de la république à ces obsèques  est monté au créneau. Ayant rappelé de manière brève les nombreux et loyaux services rendus par le défunt à la nation camerounais de son vivant, il a élevé  celui-ci au rang de «grand cordon de l’ordre du mérite ». Il  a ensuite déposé  ladite médaille, de manière  solennelle sur son   cercueil. Non sans  s’incliner devant la dépouille de ce haut commis de l’Etat de regretté mémoire,  en signe d’hommage et de reconnaissance.

 Selon des informations, le décédé qui avait déjà été élevé au grade de  chevalier de l’ordre de la valeur, d’officier de l’ordre de la valeur,  puis au grade de commandant de l’ordre de la valeur, vient ainsi d’être porté à un haut grade. Même si cela est à titre posthume, l’Etat du Cameroun par cet acte, vient de reconnaitre le mérite de cet homme qui a servi la nation pendant plus d’une quarantaine d’année.

Mort le samedi  4 janvier 2014 à l'hôpital américain de Paris, le patriarche d’Eboné souffrait  depuis plusieurs années de diverses maladies chroniques parmi lesquelles : la Maladie de parkinson, l’hypertension artérielle pour ne citer que ceux-là. Selon des informations, Robert Mbella Mbappe qui a été  inhumé ce samedi,  faisait partie des derniers baobabs qui ont façonné de nombreuses élites du département du Moungo post indépendance qui disparaissent. Après Jean Ekwabi Ewané (ancien ministre et député de 1953 à 1983) et Samuel Eboua, ancien secrétaire général de la présidence de la République. C'est aussi  une grande figure politico administrative du Cameroun sous l’ère Ahidjo et Biya qui s’effondre. C’est l’un des derniers bourreaux des combattants de l’armée de libération nationale du kamarun (Anlk) qui s'en va ainsi. Que la terre de nos  ancêtres lui soit légère !!!

Hervé Villard Njiélé, envoyé spécial à Ebone

 

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Hommage : Robert Mbella Mbappe For ever

12 Février 2014, 15:40pm

Publié par Hervé Villard

Ce haut commis de l’Etat a été inhumé ce samedi 8 février 2014 dans son village  natal à Ebone, dans le département du Moungo. C’était en présence de Laurent Esso représentant du président Paul Biya.

Le dernier voyage de Robert Mbella mbappe-copie-1

Berthe Mbella Mbappe, l’épouse du disparu et  ses quatre enfants que sont  Claude Emilienne Mbella Mbappe, Christian Essoh Mbella Mbappe, Jeanne Danielle Mbella Mbappe et Robert Didier Mbella Mbappe,  étaient presqu’inconsolables  ce samedi 8 février 201. Debout autour de la tombe au moment de l’inhumation de leur papa  bien aimé, c’est avec beaucoup de peine qu’ils ont jeté dans celle-ci, les roses de couleur rouge qu’ils tenaient tous en main.  Abattus, déboussolés  et très affectés par le décès  de leur père, malade depuis plus d’une dizaine d’années, ils venaient ainsi de réaliser que celui-ci les a définitivement quittés et qu’ils ne le reverront plus jamais. Les yeux larmoyant, le visage plein de tristesse ces derniers étaient presque aphones.  La présence   des nombreuses autorités administratives , judiciaires, religieuses et traditionnelles au rang desquels ;  Laurent Esso, le ministre de la justice Garde des sceaux, représentant personnel du  président de la république Paul Biya, le premier président de la cour suprême Alexis Dipanda Mouelle, Hissa Tchiroma, le ministre de la communication, Louis Bappes Bappes, le ministre des Enseignements Secondaire, Joseph Beti  Assomo le gouverneur de la région du littoral, le préfet du Moungo, Jacques Fame Ndongo,  le ministre des enseignements Supérieures, Jean Kueté, Pr, Dieudonné Oyono, les sénateurs, jean Jules Ebongue Ngoh , Ngalle Bibehe, les magistrats de la Cour Suprême,  des avocats, l’évêque de Nkongsamba, Monseigneur Dieudonné  Espoir Atangana, l’imam de la mosquée centrale de Nkongsamba, n’a pas  comblé le vide que ressentaient  les membres de cette famille. Quand la terre du Village Ebone s’est recouverte sur leur père, frère, oncle, mari, la douleur a atteint son paroxysme. Les larmes dégoulinaient  sans cesse de leurs yeux. C’est avec le concours des autres autorités administratives proches de la famille que ces derniers ont quitté le caveau familiale. Non sans promettre de tout faire pour pérenniser l’œuvre que leur papa a entamé. «C’est au moment où je prends la parole que je me rends compte  de  la profondeur du chagrin qu’a créé le décès de mon père. Je me sens abattu. Mon père était un homme d’une simplicité irréprochable. Nous ne l’oublierons jamais et ferons tout ce qui est en notre possible pour honorer sa mémoire »  a déclaré Christian Essoh Mbella Mbappe, l’un des fils du défunt.

Vanité de la vie

Pendant l’office religieux  qui a précédé l’enterrement de Robert Mbella Mbappe, le révérend  pasteur Batoumen Henga, président national des églises protestante du Cameroun (Epc) a invité tous les responsables d’administrations, les ministres et tous ceux qui étaient présents à ne faire que du bien. A œuvrer pour le bonheur de tous et non pour leur bonheur égoïste.  En lisant dans  le livre d’Ecclésiaste 4.9, 10, il a soulevé l’énigme qui entoure la mort  et le caractère vanité de la vie humaine. Les livres  Apocalypse 21.3, 4 et Jacques 4. 14,15 ont permis à l’officiant du jour   de demander à chacun de préparer sa mort pendant qu’il est encore vivant. Car, «la mort est inévitable.  Et quand  un homme a fait vis-à-vis de son peuple ce qu’il croit meilleur, il peut se reposer en paix», déclare le pasteur avent de rappelé que la vie de l’homme est comme une vapeur et «que «tout finit par finir ».

Après cet office religieux qui a ouvert les obsèques officielles de Robert Mbella  Mbappe, le préfet  du  département du Moungo,  Thomas Hona a ouvert le bal  des témoignages,  avec la lecture du message de condoléances  du président de la république  à la veuve Berthe Mbella Mbappe. Ainsi, s’en est suivi les témoignages des chefs traditionnelles du Moungo, de l’oncle maternelle, du représentant de la famille du père du défunt, du représentant de la belle famille, de Roger Bobo Ami du défunt, du Dr Basile Nkolo président Rdpc dela section Moungo Nord Ouest, celui du comité central du Rdpc présenté par  Jacques Fame Ndongo,   représentant du président national du Rdpc, celui du président de la Cour suprême Alexis Dipanda Mouelle et celui de son fils.  C’est après ce dernier témoignage que celui –ci sera inhumé.

Hervé Villard Njiélé, envoyé spécial à Ebone

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Douala : Un macchabée repêché des eaux du Wouri

12 Février 2014, 15:36pm

Publié par Hervé Villard

 La scène s’est déroulée vendredi 24 janvier 2014 au lieu dit poste 3 non loin du port autonome de Douala

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 Les riverains du fleuve Wouri   et  d’avantage ceux vivant non loin du Port autonome de Douala ont passé  un vendredi noir  ce 24 janvier 2014. En effet ce jour, alors que ces derniers vaquaient à leurs occupations respectives, ils ont découvert  flottant sur les  eaux  du Wouri et non loin de la rive le corps d’une jeune femme.  Croyant au départ que cette dernière venait de  tomber dans l’eau. C’est après avoir extirpé son  corps de l’eau que les riverains ont découvert que celle-ci était décédée depuis plusieurs heures.

 Alertés, les éléments de la deuxième région de gendarmerie du Port  sont descendus sur les lieux de l’incident pour se rendre à l’évidence. Ils ont d’ailleurs transporté le corps de la dame  à la morgue de l’hôpital Laquintinie où il a été déposé.  Le décédé n’a pu être identifié.  Car ne portait aucune pièce d’identité. Une enquête a été ouverte.

Selon Noël  Mbanonga, adjudant chef major et commandant de brigade de la gendarmerie du Port,  la macabre découverte a été faite  très tôt dans la matinée du vendredi 24 janvier 2014 aux environs de 8h 30.  La femme qui serait décédée de suite de noyade  serait âgée d’une trentaine d’année environ. Au moment de l’extraction de ce macchabé  des eaux du Wouri  il était vêtu d’un tricot blanc rayé  de bleu et une culotte de couleur blanche.  Le commandant  de brigade du Port maritime demande par ailleurs  à tous ceux qui seront  à la recherche  d’un être disparu de se rendre dans son unité de commandement pour  tout renseignement.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que  la brigade du port maritime repêche des corps sans vie dans le fleuve Wouri.  D’après le quotidien Mutations du 6 mars 2013, le corps de 3 personnes ont été pêché de ces eaux  au courant de ce mois. Il s’agit des corps de Charles Bassi, Gifting Ngwafor et Marcelline Etong, âgés respectivement de 25, 26 et 30 ans. Selon des informations, Ils ont été emportés par les eaux du Wouri, au lieu-dit, «bras mort» au quartier Bois des singes dans l’après-midi de dimanche 03 mars 2013. Ils s’y étaient  rendus pour une partie de bain quand l’irréparable s’est produit. C’est plus tard que le corps de l’un d’entre eux,  Marcelline Etong sera  retrouvé et déposé à la morgue de l’hôpital Laquintinie. Le 8 octobre 2013, c’est plutôt  la dépouille en décomposition avancée d’un homme handicapé (dépourvu de bras et de jambes) qui avait été  découverte sur les berges du Wouri  par des sportifs et riverains présents non loin du port de pêche qui l’ont aperçue.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Prison Centrale de New Bell: Le taux de surpopulation évalué à 380 %

7 Février 2014, 13:35pm

Publié par Hervé Villard

  Le constat a été fait par la commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (Cndhl) qui a séjourné pendant deux jours à la prison Centrale de Douala


 http://www.camer.be/UserFiles/Image/Surpopulation_Prison_Camero.jpg

D’une capacité d’accueil de 800 places,  la prison centrale de New Bell compte environs 3000 détenus, soit un taux de surpopulation de  380%.  L’état des lieux de cette prison vient ainsi d’être présenté par la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl). Après plusieurs journées passées au sein de ce pénitencier situé dans l’arrondissement de Douala 2ème. Cette organisation non gouvernementale qui lutte au quotidien pour la défense des droits de l’homme et pour le respect des valeurs humaines a pareillement constaté que les prisonniers vivaient dans des conditions très précaires. Car, «les structures et les cellules sont vétustes et étroites, les conditions d’ d’hygiène  et de salubrité  reste problématiques surtout au niveau de l’évacuation des eaux souillées. Plus de la moitié des détenus  ne sont pas logés dans les cellules et dorment à même le sol dans la cour », nous rapportent les responsables de cette organisation.


Cette situation contribue a rendre infernal le séjour des pensionnaires de cette prison. Et d’avantage ceux de la prison mineurs. « Pendant notre échange avec les  23  prisonniers mineurs, ils nous ont expliqué qu’ils  ont  des problèmes de peaux généralisés. Des démangeaisons  qui attaquent même  leur partie génitale .Les soins de santé  sont  chèrs en prison.  Ainsi, chacun y va de soi. Certains détenus expliquent  même que  pour  se  faire placer une perfusion à l’infirmerie, il faut débourser en moyenne 6.000Fcfa pour une maladie comme le paludisme»,  déclare  Dr Cheumeta  Divine, le président de Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (Cndhl)


Au cours de cette conférence de presse le président de cette institution est également revenu sur les problèmes liés à l’information en milieu carcéral.Dr Cheumeta  Divine  déclare  que la plupart des détenus ne sont pas renseignés sur l’évolution de leurs  procédures  devant les juridictions. En outre, il dénonce l’attitude de certains  avocats qui ne communiquent pas suffisamment avec leur client.


Autre problèmes majeur souligné par cette organisation c’est celui de la prise en charge sanitaire des prisonniers. Plusieurs d’entre eux ne bénéficient pas de ces soins faute de moyens. Car,  les soins de santé sont excessivement chers dans  ce milieu. D’après les responsables du Cndhl qui rapportent les déclarations des prisonniers, une perfusion pour soigner le paludisme couterait près de 6000 fcfa. L’infirmerie de la prison est assez exiguë pour contenir tous les malades. Car, ne contient que 10 lits seulement. Celui-ci ne comptent que deux médecins  et dix infirmières  environ pour près de 3000 détenus. Ce qui rend la situation critique. La pharmacie  également souffre d’un problème d’achalandage. En plus de la carence en médicament, le Cndhl dénoncent les conditions de conservation qui ne respectent pas le standard requis.


Pour améliorer cet état de chose, le Cndhl recommande la construction urgente de la nouvelle prison de Douala. «Car, seul cela pourra permettre de lutter contre la promiscuité ambiante et les différents problèmes que connait la prison de New-bell ».

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala: Le canton Bell a son nouveau chef

7 Février 2014, 13:14pm

Publié par Hervé Villard

 Jean Yve Dieudonné Gaston Eboumbou Douala Bell a été officiellement installé le vendredi 24 janvier 2014, à Douala


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C’est au cours d’une ambiance folklorique et pleine d’animation que Jean Yve Dieudonné Gaston Eboumbou Douala Bell, le nouveau chef du Canton Bell a été officiellement  installé ce vendredi 24 janvier 2014 à Douala.


Le Parc des Princes de Bali qui accueillait cette  cérémonie solennelle s’est avéré exigu pour contenir le parterre d’invités présents à cette cérémonie mémorable  à la fois pour le canton Bell et pour le peuple Sawa en général. Parmi ces convives venus de partout, on pouvait  citer le sultan roi des Bamoum Ibrahim Bombouo Njoya, les chefs traditionnelles des villages bamiléké,  les chefs supérieurs des villages du Nord Ouest Cameroun, du Nord Cameroun, le Chef de groupement Abo Nord Ngom Priso et de représentants des communautés de la région du Centre, du Sud-Ouest, du Sud et des autres régions du pays. La communauté Sawa venu de tous les quatre coins du monde était grandement représentée ici. Car, il fallait  être témoins de cet instant mémorable et surtout apporter son soutien à ce nouveau chef malgré les contestations nées plusieurs mois avant son intronisation.

Au niveau politique et administratif,  on pouvait noter la présence le premier président de la Cour Suprême, le ministre de la Justice, garde des sceaux, des sénateurs et députés membres du parlement, d’anciens ministres, de Naseri Paul Béa le préfet du département du Wouri, de Fritz Ntone Ntone et d’autres responsables de la région du littoral. Tous sont venus soutenir celui qui préside désormais aux destinées de ce grand  canton de la communauté Sawa. Et donc, les missions ne seront pas du tout facile  à réaliser.


Prenant la parole pendant la cérémonie d’investiture, Naseri Paul Bea le préfet du Wouri a d’ailleurs reprécisé les misions de ce dernier. «Vous avez pour principale mission d’unir les populations du Canton Bell. Vous devez lutter contre le grand banditisme et l’insécurité qui sévit dans la ville de Douala et dans votre canton. Vous devez être la courroie de transmission entre l’administration et les administrés. Et Veillez au respect des valeurs de la république dans votre canton. Vous devez veiller à ce que l’ordre et la  paix règne.  Vous devez être un moteur économique de votre canton. Vous devez lutter contre  l’homosexualité, rassembler tout le monde pour rendre le canton agréable à vivre et la liste n’est pas exhaustive »,  a précisé  le chef de terre du département du Wouri.


Le préfet a également invité les chefs de troisième degré à collaborer avec le nouveau chef de canton, à taire les malentendus observés lors des obsèques du précédent chef et à ne pas laver le linge sale en public. Quant aux populations, elles doivent apporter tout leur soutien au nouveau chef et refuser de colporter des informations erronées susceptibles de nuire à la cohésion des populations du canton.


A ce discours certes important, s’est succédée une panoplie d’autres discours qui ont invité Jean Yve Dieudonné Gaston Eboumbou Douala Bell  a être un chef exemplaire qui va pacifier le village. Qui va être plus proche de son peuple et l’aider à résoudre nombreux de ces problèmes. La gestion du patrimoine terrien et culturel de ce canton a pareillement été évoquée pendant cette  intronisation. Le nouveau chef a pareillement été invité à mettre fin aux nombreux litiges fonciers qui ont pignon sur rue à Douala depuis  plus d’une dizaine d’année.


Portrait 

Titulaire d’une maîtrise en Histoire et d’un diplôme de naturopathie, Jean Yve Dieudonné Gaston Eboumbou Douala Bell est membre de plusieurs associations françaises et internationales. Agé de 58 ans, le nouveau chef du canton, Bell prend ainsi les reines quelques mois  seulement après le décès de  son père le prince René Douala Manga Bell.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Sport: Union de Douala a besoin de 351 millions

7 Février 2014, 13:00pm

Publié par Hervé Villard

 Le budget annuel de ce club a été dévoilé pendant la troisième assemblée générale tenue ce dimanche 26 janvier 2014


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Trois cent cinquante et un millions de francs cfa (351.000.000). C’est le budget annuel des Nassaras Gamakaî pour la nouvelle saison sportive 2014 qui commence  le 1er février prochain. Ce montant qui s’équilibre en recette et en dépense va permettre au club d’atteindre les différents objectifs qu’il s’est fixé pour cette nouvelle saison. Le  montant en question qui reste encore à collecter, proviendra des  comités de soutien, des membres du conseil, de subventions allouées à ce club, des frais de transferts réalisés et surtout des partenaires de cette équipe. Ainsi, dix millions proviendra des différents comités de soutien du club,  70 millions des membres du conseil, 31 millions des subventions, 20 millions des primes spéciales, 40 millions de la vente de la Nassaras carte, 90 millions des transferts des joueurs, 70 millions des sponsors et partenaires et 10 millions des différentes recettes des stades. A en croire Franc Happi le président de ce club, si toutes les parties suscitées apportent chacune sa contribution à la hauteur attendue, le club aura la rondelette somme de 351 millions de franc cfa pour préparer sa saison sportive. Surtout que l’équipe est pareillement engagée en coupe africaine et devrait présenter un beau visage pendant cette compétition qui débute bientôt.

Pour y parvenir, le président Franck Happi recommande la solidarité. «Compte tenue du fait que l’année sera financièrement difficile, on doit se serrer les coudes  pour atteindre les objectifs fixés. Ces objectifs sont à l’image de l’Union de Douala. Il est prévu qu’on doit doter le club d’un centre d’entrainement cette année », a déclaré Franck Happi à la sortie de cette assemblée générale très courue par les hommes de médias

Pendant cette cérémonie qui réunissait à la fois  tout le staff administratif de cette équipe de la capitale économique du Cameroun, le nouvel entraineur de l’Union de Douala a été officiellement présenté aux médias. Sébastien Roques qui est apparu pour la première fois au coté de Théophile Fenkou  pendant la séance d’entrainement jeudi dernier au stade la réunification a été confirmé au poste d’entraineur principal. Les dirigeants de l’Union ont pareillement saisi l’occasion pour revenir sur le départ de l’ancien coach serbe Vladan Tomic, qui n’a mis qu’un mois avec cette équipe. «Vladan Tomic est un grand coach. On s’est séparé pour incompatibilité d’humeur », a précisé Franc Happi.

Content de présider cette assemblée générale ordinaire, le prince Ngassa Happi a prêché la paix et rien que la paix au sein de l’Union de Douala. Il a invité tout les sympathisants des Nassaras Gamakai à jouer franc jeu. «J’ai été fier de présider aux destinées de notre équipe. Il n’y a pas eu d’éclat de voix, le rapport financier a été fait et le recrutement présenté.  Ce que je demande c’est que, chacun doit être responsable et faire son travail. En marchant vers la même direction,  nous sommes sur d’aller vers la victoire. Chacun dans l’Union à sa place» a déclaré, le président du comité des sages d’Union de Douala.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Saison sportive 2013-2014: Unisport du Haut-Nkam donne le ton

7 Février 2014, 12:56pm

Publié par Hervé Villard

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Ligue 1 de football: William Tchuameni premier buteur de la saison

7 Février 2014, 12:48pm

Publié par Hervé Villard

 En marquant l’unique but de l’Unisports du Haut-Nkam lors du match d’ouverture de la saison sportive 2013-2014, l’attaquant de l’Unisport du Haut-Nkam s’est adjugé le titre de 1er butteur de la nouvelle saison sportive


  Le jeune William Tchameni attaquant de l’Unisport du Haut-Nkam vient d’entrer dans l’histoire de la nouvelle saison sportive qui a débuté ce 1er février 2014. Celui-ci a inscrit à la 38ème minute du match d’ouverture qui opposait son club aux Astres de Douala le tout premier but de la saison. C’était sur penalty. Son tir bien ajusté à heurté le montant gauche des buts gardés par Hugo Nyame, le portier des Astres avant de terminer sa course dans les filets. Ce but a permis à son club de remporter sa première victoire de la saison.

Au sein de l’équipe de l’effectif des flambeaux de l’Ouest depuis l’année dernière, William Tchuameni a plus joué sur les bancs de touche que sur le stade. Selon des informations, il n’a livré environ cinq matches avec l’ancien coach de cette équipe Pierre Njili. Malgré son assiduité au entrainement et la pleine forme qu’il affichait, sa jeunesse et surtout la présence des joueurs plus expérimentés que lui  au sein de cette équipe contribuaient à limiter son tend de jeux. Avec  l’arrivée de Sinisa Jovanovic le nouveau coach serbe de  Flambeau Tamkwa, celui-ci a repris le chemin des entrainements. Il inspire d’ailleurs confiance. Il a d’ailleurs marqué les esprits à sa première titularisation à la pointe de l’attaque de l’Unisports du Haut-Nkam. Sa percussion et sa taille sont des atouts qui pourront jouer en sa faveur cette saison. Buteur providentiel, il a été porté en triomphe par les supporters  à la fin de la rencontre.

 D’après Marcelin Ngaha le capitaine de cette équipe, William Tchuameni, fait partie des jeunes joueurs de l’Unisports du Haut-Nkam qui inspirent confiance. « Quand je l’ai vu prendre le ballon au moment du tir au but, je l’ai laissé faire, j’ai compris qu’il avait atteint la maturité et qu’il avait confiance en lui » déclare-t-il au sujet de ce joueur. Avant d’ajouter qu’il doit encore travailler pour mériter la confiance mis en lui. Et surtout pour garder sa place de titulaire.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Promotion du bilinguisme: Il faut repenser la politique

7 Février 2014, 12:25pm

Publié par Hervé Villard

 

 L’insuffisance de la politique de promotion de ce nouveau système à l’origine de l’absence des résultats escomptés attendus après plus d’une cinquantaine d’année.

 

 

 

La douzième semaine  nationale du bilinguisme au Cameroun  vient d’être lancée dans la capitale économique du Cameroun.   C’est l’école publique d’Akwa qui a servi  de cadre au lancement de cette autre semaine nationale qui se célèbre cette année 2014 sous le thème «Bilinguisme, un atout pour un Cameroun émergent ».  Au delà de l’aspect folklorique de l’évènement qui, rassemble chaque année des experts  en langue et  des inspecteurs pédagogiques, il y a lieu de constater que la mayonnaise  ne prend pas encore.  Des millions de camerounais   parmi lesquels les ministres  d’État et des directeurs généraux  ne parlent pas toujours les deux langues. Quand même ils leurs arrivent de parler, ces  derniers s’expriment pour la plupart en pidgin ou se font moins audibles.  Plusieurs  d’entre eux préfèrent  tout simplement décliner l’offre. Ceci à cause de l’insuffisance de la  politique de promotion du bilinguisme mise sur pied par l’État du Cameroun.

En effet,   l’État du Cameroun dans son élan de promotion de ce système a créé des lycées bilingues sur l’ensemble du territoire national. L’État a ordonné l’enseignement de l’anglais  et du français depuis la classe de la maternelle. Il a ordonné la création des sessions anglophones et francophones dans les écoles primaires. Pour promouvoir le bilinguisme il a pareillement mis sur pied le Bepc. Seulement, si ces multiples actions sont à apprécier, il faut  tout de même noter que cela ne porte  pas encore des fruits. 

Selon les inspecteurs nationaux, il y a un déficit criard des enseignants de langues (française et anglaise) dans nos différents écoles et lycées. Dans les lycées techniques et collèges, C’est encore plus grave. Des élèves terminent le cycle secondaire  en comptant le nombre de fois qu’ils ont fait le cours d’anglais. Ce qui plombe l’élan mis sur pied. Il faudrait donc former autant d’enseignants pour combler le déficit souligné.

Autre chose  non moins important à souligner, c’est l’abandon des fonctionnaires de l’État et des camerounais ayant embrassé la vie active.  Dans sa politique de promotion du bilinguisme l’État du Cameroun a d’avantage penser aux jeunes, écoliers élèves et étudiants.  Il a carrément mis de coté  les fonctionnaires,  les camerounais qui sont dans la vie actives et qui ne vont plus à l’école ni  à l’université. Ceux-ci sont abandonnés à eux même alors qu’ils, œuvrent au quotidien pour l’émergence du Cameroun. Aucune politique n’est pensée dans ce sens là.  Si on admet que  des centres linguistiques pilotes ont été créés pour cette cause là, on va pareillement constater que ces centres pilotes ne sont pas créés dans tout le territoire national. Et en plus, les cours de formation sont  chers et ne sont pas au niveau de vie des camerounais moyens. Il faut débourser  en moyenne 100 à 120 000fcfa  pour prendre part à une formation trimestrielle dans un centre linguistique.

Entre autre choses observée, on note pareillement le manque d’appui  de l’État aux structures de formation linguistique.   La plupart des centres linguistiques existants au Cameroun sont privées .Ils ne bénéficient d’aucun appui de l’État.  D’où la cherté des coûts de formation. Un tour au « British Language Institute », où au  «American Language»  et autres centres laisse percevoir le coût important de la formation. Hors si l’Etat appuyait financièrement ces structures comme c’est souvent le cas des structures de formation professionnelle, peut être que tous les Camerounais rentreraient se recycler. Ne faut-il pas dans le même élan, instituer  une journée hebdomadaire nationale de bilinguisme ou muter  dans les zones anglophones et francophones de façon permanente des cadres de la république pour faciliter le brassage des cultures. Tout compte fait, l’État a encore beaucoup de chose à faire pour que le bilinguisme passe de l’étape de discours au factuel.

 

Hervé Villard Njiélé 

 

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