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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Culture: Festival Grassfields Communion se prépare activement

7 Février 2014, 12:09pm

Publié par Hervé Villard

                       

Organisée par l’association Grassfields, ce festival qui se tiendra du 5 au 12 avril 2014 a été présenté au public de Douala le 29 janvier 2014 dernier.  

 

   Le prince El Hadj Nji Mefire Njoya Inoussa,"Il faut que chacun mette la main à la pâte.C'est l'affaire de tous"

Faire la promotion des richesses culturelles des régions de l’Ouest et du Nord Ouest, permettre aux populations de découvrir ces nombreuses richesses. Voilà entre autres objectifs visés par le festival Grassfields Communion qui va se dérouler dans la capitale de la région de l’Ouest, Bafoussam, du 5 au 12 avril prochain.  Le festival selon les organisateurs, vise pareillement à unifier les peuples de ces deux régions du Cameroun, à  faire la promotion des peuples originaires de ces régions  et surtout à  faire promotion des sites touristiques de ces régions pas toujours connus.  

Pendant la cérémonie  de présentation officielle de ce festival, lés organisateurs, sont revenus sur l’opportunité de cette autre fête culturelle et traditionnelle à l’Ouest Cameroun et sur le rôle singulier que va jouer ce festival au sein des  deux communautés. «Le festival grassfields communion est  une rencontre artistique et culturelle de la communauté du Nord Ouest et de l’Ouest. Nous voulons montrer à la vue du monde entier que nos traditions, nos cultures restent encore intactes. Malgré l'évolution de la modernité», fait savoir le Prince Mefire Njoya Inoussa, président d'honneur de l'association Grassfield Communion .Avant d’inviter les nombreux hommes d’affaires à apporter leur contribution à la réussite de cette fête.  «Si nous nous sommes réunis ce soir, c’est pour une conjugaison d’esprits, d’efforts pour la réussite de cet évènement. Nous voulons défendre nos villages natals,  nous voulons défendre nos cultures et nos traditions. Car, ‘’un peuple sans culture et sans tradition est un peuple perdu’’ », poursuit celui qui est pareillement président des chefs de Communautés de l'Ouest à Douala.

Pour rendre cette fête belle et mémorable,  sa majesté Nicheu Walla président  du comité d’organisation(Pco) du festival a demandé à tout un chacun à rejoindre le groupe et surtout à apporter des idées pour murir le projet. «Nous avons voulu vous associer à ce projet pour qu’ensemble, nous contribuons à sa réussite. Nous avons voulu recueillir vos suggestions», affirme-t-il. Idriss Fosso, l’initiateur de ce projet a remercié l’assistance et a prié Dieu  pour une union sacrée autour de ce projet. Il  a fait savoir que plus de 100.000 visiteurs sont attendus à Bafoussam. Et que plusieurs programmes meubleront ce festival.

Ainsi, le public aura droit à la journée internationale du business, véritable carrefour d’échange entre les hommes d’affaires, à la journée de la médecine meublée par  des campagnes de sensibilisations sur des maladies et des séances gratuites de dépistage gratuit et de vaccination. L’une des innovations de ce festival  apprend-on, c’est la journée des médias qui sera le premier du genre.  Selon les organisateurs de l’évènement  les différents participants auront  l’occasion de découvrir la quasi-totalité des tabloïdes du Cameroun et en apprendront d’avantage sur les canaux  d’information en général.

Présente à cette cérémonie Françoise Foning, maire de Douala 5ème et marraine de l’évènement a  rassuré  sur son soutien absolu au groupe. Elle a invité les autres à faire pareil. «Cette association est un rêve divin. Vous avez rendu un geste important à la communauté. Je salut cette initiative ». Prince Afo Akom, Kengo Deffroy, King Damé, Safaria, Mefire Dj, Hoga, Princesse Dyna, guests stars de la soirée ont agrémenté la soirée de musique et de note humoristique.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala: L’université connait sa secrétaire générale

7 Février 2014, 12:04pm

Publié par Hervé Villard

 Alice Delphine Tang a été nommée à ce poste pendant les vagues de nominations des responsables des universités d’Etats  le 3 février 2014 dernier.

 

L’université de Douala n’a pas échappé au décret  N°2014/047 du 3 février 2014 signé par le président de la république et nommant des nouveaux responsables au sein des universités d’Etat du Cameroun.   Plusieurs responsables de cette université situé en plein cœur de la capitale économique du Cameroun ont été mutés et d’autres envoyé à la  retraite.  Ainsi parmi ces décisions qui font grand bruit dans les couloirs de  la plus grande université  du Cameroun en termes de filière,  figure celui de la nomination du nouveau secrétaire générale de cette université.


En effet, depuis le décès du Pr Bienvenu Nola de  suite  d’un accident de la circulation sur l’Axe Yaoundé Bafia, le vendredi 8 février 2013 vers 16h, ce poste est resté ainsi inoccupé depuis plusieurs mois. Selon des informations, ça fait exactement un an que ce poste était vacant. Puisque, le Pr Bienvenu Nola est décédé au mois de février et c’est à ce même mois de février  et plus précisément le 3 de ce mois que son remplaçant a été nommé. Elle s’appelle  Alice Delphine Tang. Simple coïncidence ou hasard de circonstance, nul ne saurait le dire avec exactitude. Ce que l’on retient néanmoins, c’est que celle qui occupe désormais ce poste vient de  l’Université de Bamenda. Où, elle  occupait précédemment le poste de directeur du centre universitaire à l’université de Bamenda. Selon nos sources, le nouveau Sg de l’Université de Douala occupe le grade de Maitre de Conférences. Elle a écrit plusieurs ouvrages donc certains ont été préfacés par le Pr Jacques Fame Ndongo. Elle serait enseignante de littérature.


On note également dans ce mouvement  des arrivées. Notamment celle du Pr Bouelet Ivaha Mbembe remy Sylvetre, précédemment, secrétaire général de l’université de  N’Gaoundéré qui remplace madame Ade Catherine au poste de  conseiller technique auprès du recteur de l’université de Douala. On note aussi l’arrivée du Pr  Akam Akam André, précédemment doyen de la faculté des sciences juridiques et politiques  à l’université de Yaoundé II qui succède tout naturellement au Pr Léopold Donfack Sonkeng, doyen de la même faculté à l’Université de Douala. Celui-ci  récompensé pour ses durs et loyaux services  été promu au poste de vice recteur chargé du Contrôle Interne et de l’évaluation à l’université de Dschang.


 Le Pr James Mouangue Kobila lui aussi également a été promu. Il est passé du poste de vice doyen  chargé de la recherche et de la coopération à celui de Directeur des affaires Académiques et de la Coopération à la faculté des Sciences Juridiques et Politiques(Fsjp). Il remplace Rachel Bidja  envoyé à la retraite.


La direction du Centre des œuvres universitaires a également un nouveau directeur. Après la promotion de Ntone Kouo  née Kingue Hélène, c’est désormais à Catherine Ade précédemment conseiller technique auprès du recteur, qu’échoie cette fonction.


 Dans  la liste des départs  à la retraite, figure Nicole  Claire Ndoko, le vice recteur chargé de la recherche, de la Coopération et des Relations avec le monde des Entreprises.  A ce poste depuis plusieurs années déjà, l’ex femme du célèbre musicien  Camerounais Manu Dibango, que d’aucun « dame de fer » de part son caractère rigoureux, cède ainsi son siège à Madame Ntone Kouo née Kingue Hélène, maitre de Conférences précédemment directeur du centre universitaires à l’université  de Douala.

  Il faut dire que ce mouvement ne s’est pas limité à Douala. D’autres universités d’Etat ont subit des  mutations similaires.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala: Les populations d’Akwa redoutent une catastrophe

7 Février 2014, 11:49am

Publié par Hervé Villard

La non destruction des restes de l’immeuble qui avait tué deux personnes à l’origine de cette phobie généralisée qui  hante les habitants de la Rue Mermoz  depuis plusieurs mois déjà.

 

 

 «La peur de la chute de cette immeuble m’a tellement hantée et cela continue. Pour réussir à être tranquille Chaque fois que je suis à l’intérieur de ma boutique, je remets  tout simplement tout à Dieu. Mais, je ne peux pas mentir, j’ai peur que le reste de  cet immeuble va s’écrouler. Au moindre bruit, je suis dehors. Il m’est difficile par exemple de me reposer ici.»


 Cette déclaration est d’une riveraine de la ville d’Akwa et plus précisément de la Rue Mermoz, lieu où se trouve  l’immeuble baptisé «immeuble de la mort ». Tenancière d’une boutique  de vente de consommables informatiques et de matériels de bureau,  cette jeune mère  déclare être hantée par la peur  depuis l’effondrement de l’immeuble qui avait tué deux de ses habitants «Quand cet immeuble s’écroulait, j’avais à peine quatre mois. Cette situation m’avait effrayée. Aujourd’hui j’ai peur que cela ne se reproduise puisque l’autre partie de cette immeuble est toujours là et peut tomber d’un moment à l’autre » affirme-t-elle toute inquiète.

Non loin d’elle un autre riverain, vigile dans une entreprise immobilière située tout près, partage la même peine. «On est inquiété depuis que cet accident s’est produit, on ne dors même plus. Mais, on n’a pas le choix. On attend simplement le jour qu’on va détruire ça » précise-t-il.

Comme ces deux riverains de la rue Mermoz à Akwa, c’est tous les habitants de ce quartier du centre des affaires  de Douala qui sont dans la consternation. Ces derniers déclarent passer des nuits blanches à cause de cette situation qui perdure depuis plusieurs mois déjà. On savait qu’on allait détruire le reste de cette immeuble quelques jours seulement après le drame qui s’est déroulée ici. Mais, depuis là plus rien » se plaignent-ils en chœur.

Interrogé au sujet du retard  au niveau de la destruction de cet immeuble, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea évoque un problème logistique et rassure sur la destruction imminente de ce qui est désormais appelé immeuble de la mort. «L’immeuble de la mort reste encore un danger pour les populations d’Akwa. Nous avons écrit au  Génie Militaire qui attend la décision du  ministre de la Défense. Puisqu’on ne peut pas casser avec les maçons. On  peut plutôt dynamiter cela pour empêcher que cela ne crée des dégâts. Entre temps pour éviter la bataille juridique, nous engageons des négociations avec les propriétaires » a déclaré le préfet du Wouri.  En attendant le temps d’aboutissement  de toutes ces procédures, la menace plane et la phobie des populations de la rue Mermoz à Akwa persiste.

Drame

A titre de rappel, mercredi 17 juillet 2013, alors que les riverains de cette rue dormaient paisiblement, une partie de « l’immeuble de la mort » de six niveaux encore en construction s’est écroulé en tuant  deux  personnes. Il s’agit de Carole Mabou, une jeune mère âgée de 28ans et sa fille d’environ quatre ans. Selon des informations, la jeune mère décédée portait une grossesse d’environ cinq mois. Divine Junior Ndjando, le chef de cette famille sauvé  de justesse parce qu’il était au boulot, s’était  évanoui en apprenant la nouvelle. Il avait d’ailleurs été conduit d’urgence à l’hôpital Laquintinie pour des soins intensifs.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

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Douala: Les populations d’Akwa redoutent une catastrophe

7 Février 2014, 11:39am

Publié par Hervé Villard

La non destruction des restes de l’immeuble qui avait tué deux personnes à l’origine de cette phobie généralisée qui  hante les habitants de la Rue Mermoz  depuis plusieurs mois déjà.

 

 «La peur de la chute de cette immeuble m’a tellement hantée et cela continue. Pour réussir à être tranquille Chaque fois que je suis à l’intérieur de ma boutique, je remets  tout simplement tout à Dieu. Mais, je ne peux pas mentir, j’ai peur que le reste de  cet immeuble va s’écrouler. Au moindre bruit, je suis dehors. Il m’est difficile par exemple de me reposer ici.»


 Cette déclaration est d’une riveraine de la ville d’Akwa et plus précisément de la Rue Mermoz, lieu où se trouve  l’immeuble baptisé «immeuble de la mort ». Tenancière d’une boutique  de vente de consommables informatiques et de matériels de bureau,  cette jeune mère  déclare être hantée par la peur  depuis l’effondrement de l’immeuble qui avait tué deux de ses habitants «Quand cet immeuble s’écroulait, j’avais à peine quatre mois. Cette situation m’avait effrayée. Aujourd’hui j’ai peur que cela ne se reproduise puisque l’autre partie de cette immeuble est toujours là et peut tomber d’un moment à l’autre » affirme-t-elle toute inquiète.


Non loin d’elle un autre riverain, vigile dans une entreprise immobilière située tout près, partage la même peine. «On est inquiété depuis que cet accident s’est produit, on ne dors même plus. Mais, on n’a pas le choix. On attend simplement le jour qu’on va détruire ça » précise-t-il.

Comme ces deux riverains de la rue Mermoz à Akwa, c’est tous les habitants de ce quartier du centre des affaires  de Douala qui sont dans la consternation. Ces derniers déclarent passer des nuits blanches à cause de cette situation qui perdure depuis plusieurs mois déjà. On savait qu’on allait détruire le reste de cette immeuble quelques jours seulement après le drame qui s’est déroulée ici. Mais, depuis là plus rien » se plaignent-ils en chœur.

Interrogé au sujet du retard  au niveau de la destruction de cet immeuble, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea évoque un problème logistique et rassure sur la destruction imminente de ce qui est désormais appelé immeuble de la mort.

«L’immeuble de la mort reste encore un danger pour les populations d’Akwa. Nous avons écrit au  Génie Militaire qui attend la décision du  ministre de la Défense. Puisqu’on ne peut pas casser avec les maçons. On  peut plutôt dynamiter cela pour empêcher que cela ne crée des dégâts. Entre temps pour éviter la bataille juridique, nous engageons des négociations avec les propriétaires » a déclaré le préfet du Wouri.  En attendant le temps d’aboutissement  de toutes ces procédures, la menace plane et la phobie des populations de la rue Mermoz à Akwa persiste.


Drame

A titre de rappel, mercredi 17 juillet 2013, alors que les riverains de cette rue dormaient paisiblement, une partie de « l’immeuble de la mort » de six niveaux encore en construction s’est écroulé en tuant  deux  personnes. Il s’agit de Carole Mabou, une jeune mère âgée de 28ans et sa fille d’environ quatre ans. Selon des informations, la jeune mère décédée portait une grossesse d’environ cinq mois. Divine Junior Ndjando, le chef de cette famille sauvé  de justesse parce qu’il était au boulot, s’était  évanoui en apprenant la nouvelle. Il avait d’ailleurs été conduit d’urgence à l’hôpital Laquintinie pour des soins intensifs.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

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Lions Indomptables : Volker Finke" Homme de l’année 2013" des Brasseries du Cameroun.

7 Février 2014, 11:21am

Publié par Hervé Villard

La correspondance annonçant cette bonne nouvelle a été adressée au secrétaire général de la Fecafoot en date du  6 janvier 2014 dernier.


http://www.camer.be/UserFiles/Image/Volker_Finke050613300.jpg

La nouvelle est passée sous cape pourtant elle vaut la peine d’être relayée. Volker Finke le sélectionneur de l’équipe Fanion du Cameroun a été voté «Homme de l’année 2013 » par les brasseries du Cameroun. L’entreprise qui fait partie des tops sponsor de l’équipe nationale de Football a par cet acte, récompensé Volker Finke pour les bons et loyaux services rendus à l’équipe nationale depuis son admission comme coach principal. S’il y a un fait d’arme qui est à relever,  c’est celui de la qualification  de l’équipe fanion à la coupe du monde 2014 alors que celle-ci était hypothétique. Il a su grâce à son talent de manager de mettre sur pied une équipe conquérante, gagnante, qui a remis du boum au cœur des supporters des Lions, lors de la dernière rencontre face au Sénégal au stade Ahmadou Ahidjo. Rencontre brillamment remportée (4-1). 

Cette distinction honorifique de l’entraineur- sélectionneur des Lions Indomptables du Cameroun est confirmée dans une correspondance signée du Directeur Général de cette importante entreprise. D’après Thiéry Lancin, le directeur régional des Sabc pour le centre, qui signe cette correspondance, «au terme d’une évaluation des personnalités et personnes morales éligibles, notre choix  s’est finalement porté sur  l’entraineur des Lions Indomptables, notre chère équipe nationale en la personne de Volker Finke». Pour cette entreprise brassicole fière de faire du coach allemand son homme de l’année 2013, celui–ci a rempli les valeurs de « Performance  responsabilité et  d’intégrité » chères à cette société.

Le communiqué publié par Raphael Nkoa Team Press officer des Lions indomptables, demande pareillement à la Fécafoot de designer quelqu’un pour représenter le Coach des Lions au moment de la remise des prix.


Hervé Villard Njiélé

 

 

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Coupes africaines : Astres de Douala, Union et Yong sport academy visent la phase de poule

7 Février 2014, 11:05am

Publié par Hervé Villard

Ces trois clubs camerounais qui débutent les tours préliminaires des coupes africaines ce week-end  comptent  faire d’une bouchée leurs adversaires du jour.

 

Cela fait plus de trente deux ans qu’aucune équipe camerounaise n’a remporté  une coupe africaine. En dehors de Coton sport de Garoua exempt de ces tours préliminaires qui fait flotter  le drapeau du Cameroun dans cette compétition, les autres représentants ne sont souvent que des «accompagnateurs». Les récentes participations d’Unisports du Haut-Nkam, Panthère du Ndé et d’Union de Douala  l’an dernier le disent à suffisance.


 Pour rompre  avec cette habitude  en passe de devenir  une règle, les ambassadeurs du Cameroun au coupes africaines cette année,  entendent éliminer leurs différents  adversaires.  Ces  derniers comptent atteindre au moins la phase des poules. Pour ce faire, ils   déclarent avoir mis les petits plats dans les grands pour que les erreurs des années précédentes ne se reproduisent plus.  «L’état d’esprit est  bon au sein des Astres de Douala. Nous avons essayé de nous remobiliser après notre dernière défaite.  Depuis plusieurs jours déjà nous travaillons par rapport à cette compétition et nous comptons prendre de l’avance ici  avant notre déplacement », déclare Alexandre Belinga, l’entraineur principal de Astres Douala, qui caresse le rêve de remporter un titre avec  cette équipe avant la fin de son contrat.  Celui-ci annonce d’ailleurs des réaménagements au sein de son  équipe  pour mettre des chances de son coté. «Ce qui va changer par apport à l’équipe  c’est le fait qu’on va faire entrer certains anciens  tels que Enouck, Essomba, Daouda et quelques jeunes joueurs comme Nga Fabrice », ajoute le coach des Astres.


 Du coté administratif, pas de soucis particuliers, l’administration des Astres a  fait son boulot.  La lourde tâche appartient aux joueurs qui ont pour mission de défaire l’équipe d’Akonangui FC (Guinée Equatoriale) qui,  selon des informations, arrivent dans la ville de Douala ce vendredi.  Malgré  les deux défaites enregistrées après deux journées de championnat, les Astres de Douala sont optimistes.


Du coté de l’Union de Douala, c’est le même son de cloche qui résonne. L’équipe qui reçoit Aslad de Moundo, du Tchad affirme sa sérénité. D’après  Théophile Feunkou, l’entraineur adjoint des Nassaras GamaKaî,  l’Union de Douala est prête. «Nous sommes sereins déjà parce qu’après deux matches de championnat, nous totalisons quatre points. Notre inquiétude est au niveau du rythme de jeu. Puisque, on aurait souhaité aborder cette rencontre avec au moins 10 matches de championnat dans les jambes. Mais, on va faire avec et on espère tirer notre épingle du jeu », déclare celui qui a qualifié le club mythique de la ville de Douala à ces Coupes Africaines.  Le coach qui annonce ces derniers entrainements pour ce vendredi 13h se satisfait du fait que tout son effectif est au complet et son infirmerie vide. «Je n’ai pas des joueurs à l’infirmerie. Je peux au moins me satisfaire de cela », déclare-t-il tout heureux. Il attend du moins son adversaire de pied ferme.


Le dernier plénipotentiaire camerounais dans cette  compétition, c’est Yong Sport Academy. L’équipe de Bamenda qui  joue dans la cour des grands  cette saison. Elle est déjà  au Congo  Brazaville et  joue ce vendredi contre Fc Konzo du Congo. Bien que n’ayant pas disputé de match depuis le début du championnat de 1ère division, Yong Sport Academy de Bamenda,  encore affectée par  la mort de  son président Francis Yong, compte lui rendre un vibrant hommage en battant son adversaire du jour. Les responsables déclarent avoir tout mis en jeu pour que cela se passe comme souhaiter.  Seulement,  aucune rencontre n’étant joué d’avance, seule l’issue de ces rencontres très attendues nous permettra d’apprécier la suite. Car, l’objectif est le même pour toutes les équipes qui s’opposent.

 

Hervé Villard Njiélé


Quelques rencontres

Union Douala          /ASLAD de Moundou  

FC Konzo du Congo / Yong Sport

Ahli Benghazi (Libye) / Foullah Edifice (Tchad)

Raja Club Athletic (Maroc) /Diamond Stars (Sierra Leone)

Liga Muculmana (Mozambique) / CNaPS SPORT (Madagascar)

Samedi 8 janvier

AS FAR (Moroco) /AS Real de Bamako (Mali)

Séwé Sport (Cote d\'Ivoire) / FOS Balantas de Mansoa (Guinée Bissau) Ff Balantas

Diables Noirs (Congo) /Flambeau de l’EST (Burundi)

Diambars (Sénégal)/ ASFA Yennenga (Burkina Faso)

Club de Sporting de Praia Cruz (Sao Tomé/Príncipe) / Stade Malien (Mali)

Kaizer Chiefs (Afrique du Sud) /Black Africa (Namibie)

Dimanche 9 janvier

Berekum Chelsea (Ghana) - Atlabara (Sud Soudan)

Enyimba FC (Nigeria) - Anges de Notsé (Togo)

AS Vita Club (RD Congo) - Kano Pillars (Nigeria)

Astres De Douala (Cameron) - Akonangui FC (Guinée Equatoriale)

Ashanti Kotoko (Ghana) - Barrack Young Controllers (Liberia)

ES Sétif (Algérie) - Steve Biko (Gambie) Ff. Steve Biko

Zamalek (Egypte) - AS Douanes (Niger)

Mbabane Swallows (Swaziland) - Nkana FC (Zambie)

 

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Nécrologie: Robert Mbella Mbappe sur le chemin de non retour

7 Février 2014, 10:54am

Publié par Hervé Villard

L’ancien Haut commis de l’Etat du Cameroun sera conduit dans sa dernière demeure ce week-end dans le village d’Ebone.

 


La terre d’Ebone va se refermer sur  Robert  Mbella Mbappe, ancien haut commis de l’Etat  ce week-end et plus  précisément ce samedi 8 février 2014.  Selon des informations en provenance du département du Moungo, son département d’origine, c’est un hommage digne de la trempe de cet homme qui lui sera rendu. Car, il est l’artisan principal du développement et  de l’éducation dans ce village de l’arrondissement de Nkongsamba.

 Depuis son décès, c’est toute la république du Cameroun et le village Ebone  en particulier qui sont affectés.  Pour dire donc au revoir à celui-là qui n’a jamais oublié son village depuis son accession dans l’administration camerounaise, c’est tout les ressortissants d’Ebone, les représentants de l’administration camerounaise et du gouvernement dans son ensemble qui se sont mobilisés. « Car, l’hommage doit être à la hauteur de l’homme qui a servi son pays avec loyauté et fidélité », apprend-on. Si les cartons d’invitation ont été distribués depuis plusieurs semaines déjà, c’est la préparation du site qui  a connu une vitesse de croisière ces derniers jours.  Les tentes ont été aménagées,  l’axe allant du lycée d’Ebone au lieu de la cérémonie a également connue une cure de jouvence.  Des petits nids de poule qui limitaient la fluidité de la circulation ont été colmatés.  Le stade d’Ebone a également été  réquisitionné. Compte tenue du parterre d’invités qu’il y aura dans ce village, celui-ci va servir de parking. Le proviseur  du Lycée d’Ebone, Jacques Ekango sur les antennes de littoral matin ce jeudi 6 février 2014 a d’ailleurs rassuré sur les préparatifs qui se déroulent bien «Tout se passe bien ici. Nous avons reçu la visite du préfet du Moungo et du sous-préfet. Les aménagements se poursuivent. On a dressé des tentes. Tout le monde est mobilisé ici pour accompagner vers sa dernière demeure ce digne fils d’Ebone », affirme le proviseur avant de  noter au passage que c’est le défunt qui est l’origine de la construction du lycée dont il préside aux destinées aujourd’hui.


 Les autorités traditionnelles ne sont pas en reste dans cette mobilisation. Ils sont tout feu tout flamme et réservent eux aussi à ce patriarche un au revoir mérité.


Pour le bon déroulement de ces obsèques, selon des informations, le programme prévoit l’acheminement de la dépouille du défunt ce vendredi 7 février 2014 de l’hôpital général de Yaoundé à son village natal à Ebone avec veillée à son domicile. Puis l’inhumation le lendemain samedi 8 février 2014. Le programme est ponctué de nombreux témoignages et autres articulations.


Mort le samedi  4 janvier 2014 à l'hôpital américain de Paris, le patriarche d’Eboné souffrait  depuis plusieurs années de diverses maladies chroniques parmi lesquelles : la Maladie de parkinson, l’hypertension artérielle pour ne citer que ceux-là. Selon des informations, Robert Mbella Mbappe qui sera bientôt inhumé ce samedi  faisait partie des derniers baobabs qui ont façonné de nombreuses élites du département du Moungo post indépendance qui disparaissent. Après Jean Ekwabi Ewané (ancien ministre et député de 1953 à 1983) et Samuel Eboua, ancien secrétaire général de la présidence de la République. C'est aussi  une grande figure politico administrative du Cameroun sous l’ère Ahidjo et Biya qui s’effondre. C’est l’un des derniers bourreau  des combattants de l’armée de libération nationale du kamarun (Anlk) qui s'en va ainsi. Que la terre de nos  ancêtres lui soit légère !!!

 

Hervé Villard Njiélé 

 

Note biographique

Né le 21 octobre 1937 à Ebone, arrondissement de Nkongsamba; département du Mungo
Historique dans les gouvernements

Gouvernement du 18-03-2000     Ministre de la justice
Gouvernement du 19-09-1996     Ministre Education nationale
Gouvernement du 27-11-1992     Ministre Education nationale
Gouvernement du 09-04-1992     Ministre Education nationale
Gouvernement du 24-08-1985     Ministre Education nationale
Gouvernement du 07-07-1984     Ministre Education nationale
Gouvernement du 04-02-1984     Ministre Postes et télécommunications
Gouvernement du 18-06-1983     Ministre Postes et télécommunications
 
Cursus scolaire

Mission protestante de Ndoungué et Ecole régionale d´Akwa-Douala.
Juin 1950 : C.E.P.E.

Etudes secondaires
-  Lycée Leclerc de Yaoundé de 1950 à 1957. Bourse d´études supérieures à l´Université de Bordeaux ;
- 1957-1958 : élève au Lycée Michel Montaigne pour la préparation au concours d´entrée à. l´Ecole nationale de la France d´Outre-Mer (ENFOM).
-  Après l´obtention des premier, deuxième et troisième certificats de licence en droit 1958, 1959 et 1960, licence en droit en juin 1961 avec mention assez bien.
-  26 juin 1969 : doctorat d´Etat en droit privé et lauréat de la Faculté de droit de Bordeaux pour toutes les thèses de droit soutenues en 1968-1969.
-  Février 1963 : Diplôme d´Etudes supérieures de droit privé avec mention assez bien.

Etudes à caractère professionnel
1962-1964 : auditeur de justice au Centre national d´études judiciaires à Bordeaux et Paris dont il sort diplômé en juin 1964.

Activités professionnelles
-  1964-1966 : Vice-président de la Cour d´appel de Yaoundé, chargé de la Chambre sociale et l´Instruction au tribunal spécial de Yaoundé.
-  1966-1967 : procureur de la République près le Tribunal de première instance de Yaoundé.
-  1967-1970 : procureur général près la Cour d´appel de Garoua, cumulativement chargé des fonctions de procureur de la République près le tribunal de première instance de Garoua.
- 1970-1972 : directeur des affaires judiciaires et du sceau au ministère de la Justice à . Yaoundé.
- 1972-1973 : Secrétaire général du ministère de la Justice, cumulativement chargé des fonctions de procureur général près la Cour d´appel de Yaoundé.
- 1973-1980 : Chancelier de l´Université de Yaoundé.
- 1980-1983 : Procureur Général à la Cour suprême de Yaoundé ;
- 1983-1984 : ministre des Postes et Télécommunications.
- Depuis le 7 juillet 1984 : ministre de l´Education nationale.
- Membre du Comité central et secrétaire administratif adjoint.
- Membre de l´Ordre des palmes académiques françaises.
-  Membre du Rotary club international à Yaoundé.
-  Auteur de nombreuses publications dans les revues juridiques locales et internationales.
Distinctions honorifiques
-  Officier des Palmes académiques françaises ;
-  Chevalier et officier de l´ordre de la Valeur camerounaise.

 

 

 

 

 

 

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Crise Centrafricaine: Le Conseil national de la jeunesse centrafricaine appel à l’apaisement

30 Décembre 2013, 12:41pm

Publié par Hervé Villard

 

Dans un communiqué que signe Jean-Félix Riva le président de ce Conseil, il invite la jeunesse Centrafricaine dans son ensemble,  à enterrer la hache de guerre et à prêcher la paix.

 



«Chers compatriotes, le pays est au bord du précipice. Dans cette situation chaotique avec pour cohorte: les violations massives des droits humains, la destruction des services sociaux de base, les incendies des maisons des innocents, des mosquées et des églises, les crimes odieux sur les paisibles populations centrafricaines (chrétiennes, musulmanes et animistes), le regain de la haine de part et d'autres. Le monde nous regarde, des milliers d'enfants, de femmes et de personnes de 3e âge sont déplacés et vivent dans des conditions humanitaires catastrophiques avec des risques d'épidémies sans pareil. Depuis quelque temps, la communauté Internationale n'a ménagé aucun effort pour lancer un appel au calme pour qu'on ne cède pas à l'engrenage de la haine. Malheureusement, il ne se passe pas un jour sans que le mal ne prenne le dessus. Tout ce qu'on a connu dans ce pays même sous la domination impérialiste, les évènements de 79..., malgré la folie, on n’est jamais arrivé à cette horreur. »

C’est par cet extrait plein de significations et surtout d’informations que jean Felix Riva le président du Conseil centrafricain de la Jeunesse commence cette longue lettre qu’il adresse à ses compatriotes, pour les exhorter à mettre fin à la guerre qu’il y a dans ce pays en ce moment. Celui qui  décrie avec beaucoup d’amertume  la situation chaotique en dans lequel se trouve son pays, fait  savoir  que les droits humains sont violés, les services sociaux sont détruits, des maisons, des maisons de culte (Mosquées et églises) détruites et incendiées. Bref, l’humanité en Rca a perdu sa valeur  fait-il remarqué. A coté de tout cela, il déplore  le massacre des innocents, les tueries en cascade,  les déplacements des populations et d’avantage la menace d’épidémie qui plane comme une épée de Damoclès sur ce pays.  

Certains du fait que seule la fin de la guerre peut permettre à son pays de se développer, conscient du fait que  les crimes qui se perpétuent  dans son pays ne contribuent qu’à nourrir la haine des uns envers les autres, Jean Félix Riva invite les jeunes, tous les jeunes centrafricains chrétiens et musulmans, Antibalaka et Selaka, d’enterrer la hache de guerre et d’entretenir la paix. Car  «C’est par ce seul moyen qu’on pourra reconstruire et développer notre pays » déclare-t-il.

Dans ce communiqué qui fait couler des larmes  celui qui milite pour le retour de la paix dans son pays ne manque pas d’évoquer les origines de cette crise qui paralyse la république Centrafricaine. D’après celui qui croit savoir mieux que quiconque sur l’origine du conflit, l’absence de la démocratie, la corruption et la faiblesse des institutions centrafricaines sont entre autres causes de cette guerre. «la conquête du pouvoir par les armes, la faiblesse de nos institutions, la faiblesse de nos élites devant l'argent et les postes, la corruption des responsables religieux, des responsables de jeunesse sans repères, mal éduqués et mal formés, l’avidité du pouvoir de nos hommes politiques, animés par l'ingratitude et sans vision sont à l’origine de ce qui se passe dans notre pays  » affirme-t-il.

 

Tout en sensibilisant la jeunesse centrafricaine qu’il estime avoir été dupés et manipulés pars des hommes politiques qui n’ont que des intérêts égoïstes qui ne pensent qu’à être au pouvoir  et uniquement à eux et jamais à la jeunesse,  jean Félix Riva, le président du Conseil National des Jeunes de la Centrafrique supplie ses frères d’abandonner les armes. « Chers compatriotes centrafricains, jeunesse centrafricaine que tu sois dans la SELEKA ou Antibalaka, tu as été un accompagnateur passif, dupée pendant longtemps dans ce pays pour les intérêts égoïstes des hommes politiques. Ils nous ont poussé à nous entretuer et après, ce sont eux qui partageront les postes entre eux et leurs parents proches. Leurs propres fils et filles ne combattent pas avec toi sur le terrain. Notre avenir est hypothéqué à cause de leur haine politique et personne parmi eux ne pensent à nous. Je vous exhorte d'arrêter et de penser à ces milliers d'enfants, de femmes et des vieillards sans défense qui sont déplacés, qui dorment mal, qui ne trouvent rien à manger, et qui ont tout perdu. Pensez aux souffrances de ces enfants orphelins, qui non seulement, ont perdu leurs parents mais, tout l’espoir d’aller à l’école. et le recours à la force et à la violence nous fera perdre tout espoir de rebâtir une nation dont on rêve. Nous devons être une force positive. Nous pouvons dire non et faire un bon choix afin de mettre fin à tous ces horribles scènes de violences»

 

Hervé Villard Njiélé

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Mairie de Douala 2ème: Denise Fampou dans la peau de père noël

30 Décembre 2013, 12:26pm

Publié par Hervé Villard

La maire de Douala 2ème a distribué  des cadeaux à près de 2700 enfants. C’était ce 19 décembre 2013 à l’occasion de la 6ème édition de «l’arbre de noël » de cette circonscription administrative

 

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Des voiturettes, des jeux de société,  des jeux instructifs. Voilà   entre autre  jouets ayant constitué les cadeaux distribués aux enfants de l’arrondissement de Douala 2ème ce jeudi 19 décembre 2013 à l’esplanade de cette mairie. Fidèle  à cette tradition qui consiste à remettre des cadeaux aux enfants, Denise Fampou, maire de l’arrondissement de Douala 2ème ,ses adjoints  et les différents conseillés de cette mairie ont décidé de  remettre ça encore  en  cette fin d’année. Pour rendre la fête belle, ils ont convié tous les élites de cet arrondissement des parents, des responsables d’établissements, des médias et pleines d’autres autorités publiques et administratives aussi.

Dans  son discours d’ouverture, Denise Fampou a rappelé  le contexte de cette célébration et d’avantage de cette cérémonie de remise des cadeaux aux touts petits. D’après ses dires, « La cérémonie de l’arbre de noël dans sa mairie existe depuis 2008. Et a pour principale mission de  remettre des cadeaux aux enfants qui ne peuvent pas avoir des jouets comme leurs amis, parce qu’ils sont  issus des familles démunis. Cette activité s’inscrit dans la politique de  la mairie de Douala 2ème qui milite pour l’encadrement des touts petits », a précisé madame la maire avant de faire savoir  que   la mairie pour cette 6ème  édition de  « l’arbre de noël », remet des cadeaux à deux milles sept cent enfants (2700).

Parmi ces  les récipiendaires, se trouvent les enfants âgés de 3ans ,4ans et cinq ans provenant des écoles maternelles et confessionnelles de cet arrondissement et  ceux issues des familles des couches sociales défavorisées. « Les enfants qui reçoivent des cadeaux  ce jour proviennent de 29 écoles  dans l’ensemble. C'est-à-dire 19 provenant des écoles maternelles publiques et  le reste des établissements confessionnels.   Dans l’ensemble  ce sont les enfants de 32 écoles qui  recevront des cadeaux cette année. Nous seront à New-town aéroport ce vendredi  pour remettre d’autres cadeaux. On ne pouvait pas réunir tout le monde ici. Il y a également parmi eux des enfants issus des familles démunies», explique  Alice Bisseck, chef service des affaires sociales dans cette mairie. Pour  permettre aux enfants de  cette arrondissement de connaitre la joie de noël,  c’est  une bagatelle de près de 10 million de francs cfa qui ont été dépensé apprend-on.

Prenant la parole à cette cérémonie, le sous préfet de Douala 2ème qui a apprécié l’initiative l’a encouragée  et  a demandé  à la mairie de poursuivre cette initiative  très chère au président de la république.  Tout en rappelant  l’objectif principal de cette cérémonie qui, n’est autre que de «transmettre le message d’amour et de joie aux enfants de New-Bell certainement des futurs maires, ministres et haut fonctionnaires de cette république », Denise Fampou a déclaré que c’est plus de 13835 enfants qui ont déjà reçu des cadeaux depuis le lancement de cette initiative. Seulement cette fête a été entachée par les  bousculades qu’il y a eu au moment de la distribution des cadeaux aux enfants.

 

Hervé Villard Njiélé

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Crise Centrafricaine: 751 Camerounais à nouveau rapatriés

30 Décembre 2013, 11:54am

Publié par Hervé Villard

Près de 751 Camerounais à nouveau rapatriés

Ils sont arrivés à l’aéroport international de Douala  le 24 et 25 décembre  2013. C’était à bord des  avions de la compagnie aérienne nationale, la Camair-co.

L’arrêt observé par le pont aérien  créé  entre le Cameroun et la république Centrafricaine sous haute instruction du chef de l’Etat,  pour  faciliter  le rapatriement des camerounais en situation de détresse au pays, n’a finalement été que de courte duré.  Après la pause observée  durant quelques jours, ce pont aérien est à nouveau opérationnel. Deux  nouvelles vagues des résidents camerounais de Centrafrique viennent de retourner au  bercail via des vols de la  Cameroon airline company (Camair-co).  Les  Boeing 737 et 767  qui  les transportaient ont  atterri à  l’aéroport international de Douala ces mardi et mercredi 24 et 25 décembre  2013 aux environs de 14h45min plus exactement.

 Les 751 passagers à bord, tous des camerounais résidant en Rca  ont remercié Dieu d’avoir revue la mère patrie. « Notre retour au pays en cette période de crise grave en République Centrafricaine est le meilleur cadeau de noël que le président de la république nous a offert cette année. Sans lui, je vous jure qu’on serait déjà mort comme nombreux de nos compatriotes vivant dans ce pays ou encore comme des milliers de Centrafricains tués.  C’est l’horreur dans ce pays, on tue les gens pour rien, les enfants, les femmes enceintes. C’est une catastrophe totale dans ce pays. Je remercie beaucoup le président Paul Biya pour ce geste de secours et l’invite à continuer dans la même lancée puisque nombreux sont des camerounais qui attendent encore à l’ambassade. Certains sont encore dans les villages. J’imagine que c’est dur pour eux», déclare un jeune camerounais de 22ans, étudiant en 2ème année économie à l’Université  Haute Ecole de Gestion de Bangui les yeux larmoyant. « Je ne savais pas que je pouvais retourner au pays vivant. J’ai vu mes amis mourir devant moi. J’ai vu comment on égorgeait des personnes.  J’ai passé les deux dernière semaines à lutter contre la mort, à courir, à me cacher jusqu’à l’aéroport. Je vous jure que c’est un parcours de combattant au cours duquel, il faut compter sur la chance et la protection du Dieu tout puissant », ajoute-t-il avant de faire son signe de croix en signe de remerciement au Dieu qui l’a transporté jusqu’au Cameroun.

Comme lui, tous les passagers  rencontrés à l’aéroport  international de Douala chantaient le même refrain. Il disait chacun à sa manière et dans la langue qui lui sied le plus, merci à Dieu et au président de la république à l’origine de ce geste de sauvetage. «La nuit du mardi 24 au mercredi 25 décembre a été une nuit assez mouvementée. Bien qu’étant à l’ambassade, on avait peur.  On entendait des coups de feu un peu de partout. Ou cours de ces échanges de tirs, on a appris le matin que cinq soldats tchadiens ont été assassinés. J’ai eu la  peur de ma vie », raconte un autre camerounais rapatrié.

 Au bas de la passerelle pour les accueillir, on a noté  les responsables de l’autorité aéronautique et quelques responsables du commissariat de  police de l’aéroport.   Conduits dans l’une des salles d’attentes de cette infrastructure aéroportuaire,  ils ont été identifiés   par  un service spécialement  constitué  à cet effet et consultés par  des médecins épidémiologistes de la délégation de la santé de la région du Littoral. Après ces formalités d’usage comme l’a  rappelé le gouverneur de la région Joseph Beti  Assomo, obligé d’écourter la réunion  de crise  qu’il présidait avec les différents responsables de la sécurité de la ville de Douala,  ces Camerounais désormais en sécurité au pays doivent rejoindre leur famille.  « Aucun camp pour les refugiés n’a été créé. D’ailleurs on n’est jamais refugié chez soi. L’Etat du Cameroun a pris des mesures pour permettre à chacun d’entre eux de rejoindre leur famille d’accueil ou  d’origine », a rappelé Joseph Beti  Assomo, venu souhaiter un bon retour au bercail à ces derniers. Il était accompagné dans sa suite du préfet du Wouri Naseri  Paul Béa, des responsables de la sécurité dans la région.

Les deux avions  Camair-co   qui ont atterri  à l’aéroport international de Douala  les mardi 24 et mercredi 25 décembre 2013 transportait successivement 488 et 263 passagers. Ceci pour un total de 751 camerounais résidant en Rca rapatriés. Constitués à majorité des femmes, des  personnes handicapées, des vieillards et des enfants, Les 751 Camerounais accueillis à  l’aéroport international de Douala ce mardi 24 et mercredi 25  décembre 2013 portent à environ 1647 le nombre de compatriotes déjà rapatriés au pays. Il faut noter que, les  trois premiers vols Camair-co transportaient successivement 326 personnes le 13 décembre 2013, 190 camerounais  le 14 décembre 2013, 178 passagers en date du 16 décembre 2013 ,202 personnes le  mardi 17 décembre 2013, 488 le mardi 24 décembre 2013 et 263 le mercredi 25 décembre 2013.

Selon des informations recueillies, nombreux sont les camerounais qui attendent encore à l’ambassade. Et le plus difficile pour ceux qui n’habitent pas la capitale de la Rca Bangui, c’est d’arriver à l’ambassade camerounaise. D’après ces camerounais fier de retourner au pays, plus d’un millier de nos compatriotes sont encore parqués à l’ambassade du Cameroun à Bangui et attendent d’être rapatriés.  Leur nombre grossit au jour le jour, apprend-on.  La suite de ce rapatriement  selon des sources concordantes, se fera dans les prochains jours via des avions militaires.

 

 Hervé Villard Njiélé

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