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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Eloundou Kisito (Coach Canon de Yaoundé):«Je pense que cette victoire va réconcilier le Canon»

2 Décembre 2013, 17:29pm

Publié par Hervé Villard

Eloundou Kisito (Coach Canon de Yaoundé) 

«Je pense que cette victoire va réconcilier le Canon»


http://www.camfoot.com/IMG/jpg/kisito_eloundou-6.jpg

Rencontré à la fin de la qualification du Canon de Yaoundé pour la finale de la coupe du Cameroun,le coach du Canon de yaoundé tout ému n'a pas caché son émotion et son voeux de voir l'équipe complète du Kpa Kum réunifiée.

 

C’est un sentiment de satisfaction qui m’anime. Vous pouvez vous-même voir. Je suis tout ému. Je dis merci à mes joueurs qui comme moi ont cru jusqu’à l dernière minute. Je pense que cette victoire va réunir le Canon aujourd’hui divisé. Et je pense que cette victoire va faire du plaisir à une dame qui a tout donné pour le canon, une dame de grand cœur qui e bat au quotidien  pour cette équipe qui a presque tout sacrifié pour cette équipe. Cette victoire n’a pas de secret pour nous. Le seul secret, c’est qu’on a tout simplement cru à notre potentiel. On a prie tous le temps, on travaille tout le temps et on croit que Dieu ne voit. Le ciel nous a récompensé tout simplement cet après midi.  Il faut dire que cet après midi, ce n’était pas du tout facile. On y a cru. Au départ, on venait refaire ce qu’on a fait au match aller à Yaoundé ou tout du moins contenir cette avance. Quand les Astres ont marqué à la 35ème minute. Cela a été difficile. Mais on a cru jusqu’à la dernière minute. Bravo ! Ça n’a pas été facile.

 


Réalisées par Hervé Villard Njiélé

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Coupe du Cameroun: Le Canon revient 14 ans après

2 Décembre 2013, 17:25pm

Publié par Hervé Villard

Après plus d’une douzaine d’année en hivernation, l’équipe de NKoldongo jouera  à nouveau  la  finale  de la coupe  du Cameroun.  Elle croisera le fer avec la jeune équipe de Yong Sport Academy de Bamenda qui anime depuis plusieurs années déjà le championnat national et qui peine à trouver ses marques.

 http://3.bp.blogspot.com/_M5DXSXi5JJo/TH3ISKZXgqI/AAAAAAAABtk/3oN5D-h6M0o/s1600/CAM+Canon+Sportif+de+Yaound%C3%A9.jpg

 En quête elle aussi de crédibilité et surtout de trophée, les poulains d’Emmanuel Ndoumbe Bosso ne cracheront certainement pas sur ce trophée si le Kpa Kum le lui donne. Seulement  la seule chose qui fait plaisir et qui aiguisent les curiosités dans cette affiche c’est la présence parmi les prétendants, du Canon de Yaoundé, onze fois détenteur de ce  prestigieux trophée,  quatorze ans après.

Après avoir remporté l’édition de la coupe du Cameroun de 1999, le Canon de Yaoundé n’a plus jamais été présent au dernier carré de cette compétition.  Pendant ces quatorze années d’hivernation, l’un des clubs les plus titrés du Cameroun  s’est fait humilié par les jeunes équipes qui se bombent aujourd’hui le torse dans le championnat national. Coton sport de Garoua aujourd’hui champion du Cameroun et  détenteur du  titre du club le plus titré du pays de Roger Milla, a ravi la vedette à l’équipe de la capitale du Cameroun. Selon des spécialistes, et des chroniqueurs de football, l’équipe de Garoua n’a pas  fait  seulement ombrage au Mekock Megonda,  il l’a fait  aussi à toutes les autres équipes mythiques du Cameroun comme Union de Douala, Tonnerre.   Il a surtout empêché à l’équipe qui faisait la fierté de la ville de Yaoundé et surtout de la capitale du Cameroun d’assurer son hégémonie sur la coupe du Cameroun et de régner en maitre sur cette compétition. Même s’il  reste que  Canon de Yaoundé est  l’équipe camerounaise ayant remporté le plus de trophée de coupe du Cameroun, sa présence aujourd’hui en finale de cette compétition  quatorze ans après reste un évènement. La  joie des joueurs, des amoureux de ce club et des dirigeants en dit long sur le stress causé par la longue attente. Cependant, même si l’on sait que la présence d’un joueur comme Wome Nlend  est de trop dans cette qualification, une question demeure du moins sur toutes les lèvres. Est-ce le retour du ‘’Grand canon de Yaoundé ? » Seule la finale de la coupe du Cameroun nous le dira.

Hervé Villard Njiélé

Palmarès canon de yaoundé

Coupe du Cameroun : 1957, 1967, 1973, 1975, 1976, 1977, 1978, 1983, 1986, 1993, 1995, 1999. Finaliste 2013

Champion du Cameroun : 1970, 1974, 1977, 1979, 1980, 1982, 1985, 1986, 1991.

Coupe des clubs champions : 1971, 1978, 1980

Coupe des vainqueurs de coupes : 1979

 

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Classement Fifa :Le Cameroun 9ème meilleure nation d’Afrique

2 Décembre 2013, 17:15pm

Publié par Hervé Villard

L’équipe nationale  du Cameroun occupe  le 9ème rang africain et la 51ème place mondiale  dans le nouveau classement Fifa du mois de novembre publié ce jeudi 28 novembre 2013


http://mboafootball.com/wp-content/uploads/2013/06/11-entrant-Lions-indomptables.jpg

 

Décidément le mois de novembre est un mois à ne pas oublier par les Lions indomptables et les amoureux de cette équipe nationale. Après  la  victoire  sur l’équipe de la Tunisie, victoire obtenue d’ailleurs  avec de la manière au stade omnisports Ahmadou Ahidjo (4-1) lors du  dernier tour  des barrages qualificatifs pour la coupe du monde. Après avoir,  pendant cette rencontre montré qu’ils avaient encore de la niaque pour conquérir l’Afrique et le monde, après avoir, unifié les peuples camerounais du Nord au Sud de l’Est à l’ouest avec cette brillantissime victoire, le Cameroun vient une fois de plus de gagner  8 places dans le classement Fifa du mois de novembre qui vient d’être publié sur le site de la Fifa.

Selon ce classement qui  laisse entrevoir que l’équipe d’Espagne championne du monde et championne d’Europe occupe toujours la première place avec 1507 points, le Cameroun qui trônait à la 59ème place au mois d’octobre avec 554 points  a gagné huit places de plus et se retrouve actuellement à la 51ème place avec  612points. Un bon spectaculaire qui permet à l’équipe nationale d’améliorer son classement dans la bourse Fifa. Il faut dire que ce classement témoigne des bons résultats enregistrés par l’équipe nationale au courant de ce mois de novembre. Car, le Cameroun a gagné pendant ce moi 58 points de plus  ce qui lui  permet de sortir petit à petit du gouffre dans lequel il était tombé. Il faut tout simplement que Volker Finke, Samuel Eto’o Fils, le capitaine des Lions Indomptables, Alexandre Song, Choupo Motting, Webo, Cheudjou, Nkoulou et les autres joueurs de la sélection nationales, gardent la chaleur qu’il y avait entre eux pendant la rencontre Cameroun Tunisie, qu’ils gardent le même fighting spirit et la même union pour permettre à l’équipe nationale de continuer son ascension à la bourse de la Fifa. Avec cette ascension, le Cameroun améliore légèrement sa position sur le plan africain. Le fauteuil de leader africain est toujours conservé  par la Cote d’Ivoire de Didier Drogba qui occupe le 17ème rang mondial avec 918points. Il est suivi du Ghana 2ème africain  et 24ème mondial avec 849points, de l’Algérie 3ème africain et 26ème mondial avec 800pts. Le Nigeria 4ème africain par contre  perd trois places et se retrouve 36ème avec 710 points tandis que l’Égypte, qui  réalise la plus belle affaire du mois en gagnant 13 places de plus est 5ème africain et 38ème mondial avec 699 points. Il passe devant le Cap Vert, 6ème africain et 39ème mondial avec 698pts qui gagne deux places de plus ce mois. Le Mali 7ème africain est 42ème mondial avec 684 points. Il est suivi par la Tunisie 8ème africain et 49ème mondial avec 632 points. Le Cameroun définitivement qualifié pour la coupe du monde qui se joue au Brésil en 2014,  après le verdict de la commission d’homologation et de discipline de la Fifa  rendue ce jour, entre dans le top 10 des meilleures nations de football africaines en occupant le 9ème rang africain et le 51ème mondial avec 612 points. Celui ci est complété par le Burkina Faso qui occupe la 10ème place africaine et la 58ème place mondiale avec 569pts. Le top ten de ce classement est occupé par l’Espagne (1507pts), l’Allemagne (1318pts), l’Argentine (1251pts), la Colombie (1200pts) et le Portugal (1172pts). La France 19ème mondiale avec 893points est classée derrière la Cote d’ivoire 17ème mondiale.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala : Les chefs Sawa ramènent la paix chez Me Joël Etoke

2 Décembre 2013, 16:57pm

Publié par Hervé Villard

Une cérémonie de purification  s’est déroulée au domicile du Notaire Joël Etoke ce mardi 26 novembre 2013. C’était en présence de Din Dicka Akwa  le chef du canton Akwa et de plusieurs autres notables et dignitaires  de ce village


http://www.camereco.com/images/articles/1/1348492416581.jpg

Décidément, c’est la paix au domicile du Notaire  Me Joël Etoke. C’est la paix au sein de sa famille. C’est la paix dans le canton Akwa en général. C’est du moins ce que l’on peut dire après  la cérémonie traditionnelle qu’il y a  eu dans son domicile hier.

En effet ce mardi 26 novembre 2013, le chef du canton Akwa, ses notables et tous les chefs  traditionnelles des différents villages de se canton se sont réunis au domicile de ce notaire le temps d’une cérémonie traditionnelle  hors du commun et très importante à la fois pour la famille du notaire Joël Etoke,  pour son village et pour tout le canton Sawa en général.

Selon des informations recueillies sur le lieu de cet évènement historique, la cérémonie en question était une action  de purification, une action de réconciliation, de deux familles, une action de réconciliation d’un peuple avec son environnement, avec ses ancêtres. «La cérémonie a pour but de ramener la paix dans le village, de ramener la paix dans la famille, c’est une forme de purification», déclare un dignitaire Sawa.

Au niveau des faits, ce qui s’est  passé n’avait rien  de commun.  Réunis dans la cour du notaire, les chefs traditionnelles Sawa parmi lesquels le Chef Din Dicka Akwa, étaient  confortablement assis pendant que le professeur Valère Epée, dans sa casquette de prêtre  traditionnelle dirigeait le rite. Après des incantations  faites en langue Douala l‘objet de leur rencontre à savoir le litige foncier qui a bouleversé  tout le village, a été présenté  de manière publique. Après  l’exposé dès faits au cours duquel deux interventions phares ont été enregistrées,  on a évoqué le non respect de la parole des anciens par les jeunes  et d’avantage le manque de respect à la tradition et des valeurs ancestrales. Au sujet du terrain litigieux, on a fait savoir que le terrain sur lequel est installé Me Joël Etoke est un terrain qui avait été légué à son  défunt père par le père de son cousin Motassi Dikonguè. Ceci avec l’approbation de tout le village. Et, qu’il n’y avait pas de raison pour que cela soit l’objet d’un problème aujourd’hui.

Pour mettre fin à ce type de problème, pour enterrer définitivement la hache de guerre entre les deux cousins et ramener définitivement la paix dans la famille et dans le canton Sawa, un bouc a été sacrifié au vu et au su de tous. Son sang recueilli dans un bol en verre a été utilisé à des fins de purification.

Pour amener les responsables traditionnelles a respecter leur paroles et à ne jamais s’associer à ce genre de pratique qui vise à déstabiliser la paix dans le village, tous les chefs du canton Akwa et autres responsables traditionnelles ont fait le serment de ne jamais soutenir ce genre d’action. Ils ont promis de toujours respecter la volonté des ancêtres et d’être fidèle à la tradition.«Le rituel qui vient d’être fait s’appelle  ‘’l’Esa’’. C’est une cérémonie publique qui conjure le mal descendu sur une famille ou sur un village. Lorsque ça ne va plus parmi les humains, on invoque la puissance divine. Pour l’invoquer et pour l’amener à agir de manière visible à tous, on commence par reconnaitre qu’on est né mauvais et  que c’est  à cause de ce coté mauvais de l’homme que les choses ne marchent pas bien chez nous.  Lorsque la puissance du mal veut prendre le pas sur celui du bien, on invoque la puissance symbolique de ‘’l’Esa’’ » explique le Pr Valère Épée  officiant du jour.  S’il ya une chose qui a marqué cette cérémonie, c’est l’absence de Motassi Dikonguè, le cousin du Notaire Joel Etoke présent à la cérémonie de même que plusieurs femmes et filles Sawa.  Selon des informations, l’absence du cousin belliqueux de Joël Etoke n’aura aucune incidence sur le rite de purification réalisé.


A titre de rappel, il ya quelques jours,Dibongue Motassi, le cousin de Me  Joël Etoke l’avait séquestré à la rue Pau tout en prétextant que le terrain qu'il occupait et sur lequel il avait construit ne lui appartenait pas. Que ce terrain appartenait à son père. C'est grâce à l'intervention de la cour suprème que celui-ci y était resté.
«Après la pluie vient le beau temps », peut on en fin dire.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Hermine Ngueko: «J’ai refusé beaucoup d’argent pour jouer pour mon pays »

28 Novembre 2013, 16:15pm

Publié par Hervé Villard

 

 

«J’ai refusé beaucoup d’argent pour jouer pour mon pays »

  

International camerounaise évoluant au sein de Dakar University basket Ball au Sénégal, Hermine Ngueko, joue au sein de l’équipe nationale de basket ball du Cameroun. Devenue la fierté de sa famille et de son pays, elle raconte son histoire avec la balle orange

 

Comment Hermine arrive dans le monde du Basket Ball ?


 Ce sont des choses que je ne peux pas expliquer.   Pour dire vrai, ce sont les amis  de mamans et de mes sœurs qui m’ont poussé à pratiquer ce sport.  Quand ils venaient à la maison, ils me disaient tous les temps que j’ai la taille d’une joueuse de basketball.  Puisqu’ils étaient à majorité des pratiquants et des amoureux de ce sport, maman a commencé à me mettre  la pression.  Tout les temps, elle  me demandait d’aller m’entrainer.  Au départ, ce n’était pas mon affaire. J’étais plus concentrée à me rendre belle, à faire du  «nyanga » qu’à faire autre chose. Quelques fois, au moment de s’entrainer, les amis de maman et de mes sœurs m’amenaient au stade. A force de me mettre la pression, j’ai commencé à jouer au basquet ball et j’y suis restée jusqu’aujourd’hui.

J’ai effectivement commencé  à jouer au basket Ball à l’âge de 17ans.  Aujourd’hui, je joue avec ceux là qui m’ont initié dans ce sport. Je ne pouvais pas imaginer que cela était possible. Ça fait vraiment bizarre. Quand j’ai commencé ce sport je n’y croyais pas vraiment. Parfois au moment de s’entrainer je trichais.  Quand j’ai été sélectionnée à l’équipe nationale, j’ai compris qu’il fallait que je travaille sérieusement. Pas seulement pour l’équipe nationale, mais aussi pour moi-même. Et, c’est alors que je me suis abandonnée dans ce sport.

Hermine Ngueko commence le basket Ball  au sein de l’équipe de Dreams basket Ball puis elle va à l’équipe d’Aes Sonel, puis je joue à Oilo aujourd’hui devenu Phoenix de Douala où pendant deux ans j’ai été championne du Cameroun. Je quitte le Cameroun pour le Sénégal pour des besoins d’étude et Dieu merci au Sénégal, le basket Ball a marché. Je continue à évoluer avec mon équipe et on est deux fois vainqueur de la coupe du Sénégal la première année. La seconde année, je suis meilleure joueuse du tournoi.

Quelle est l’avenir d’hermine avec le basket ball ? 

Comme tout joueur professionnel, je rêve d’avoir une carrière bien réussie. Je veux faire une carrière  pleine de succès. Je rêve remporter des trophées dans cette compétition pourquoi pas remporter la coupe d’Afrique des Nations avec l’équipe nationale du Cameroun. Tout ceci avec la grâce de Dieu.

Je suis toujours joueuse de Dakar University club. Il n’y a pas de changement. Il y a une chose que je vais ajouter. Ce n’est pas parce qu’on évolue aux Etats Unis qu’on est meilleur joueuse de  basket ball. Les gens ne se trompent pas. Les basketteurs pensent toujours que c’est en arrivant aux Usa qu’on saura jouer au basket.  Moi je pense que ce n’est pas vrai.  Pour réussir, il faut juste continuer à être déterminer, il faut travailler dur, il faut confier sa vie à Dieu en faisant régulièrement ses prières. Il faut pareillement soigner son hygiène de vie et sa manière de se comporter  et je pense que tout va aller. J’ai fait l’expérience au Sénégal. S’il est dit que tu vas évoluer dans le sport, en mettant tout ces recommandations en pratique, Dieu va baliser ton chemin.

Aujourd’hui j’ai 21ans et bientôt 22ans et je crois que j’ai le droit d’avoir un copain. Pour l’instant je cherche. Je veux un garçon qui va m’aimer qui pourra me comprendre qui pourra m’encourager dans les efforts que je fais. Je ne veux pas quelqu’un qui pourra me ralentir. Je ne vais pas vous cacher que j’ai souvent eu envie d’avoir un copain. Mais, je remets tout ça dans les mains de Dieu et il va trouver celui donc j’ai besoin. C’est vrai je suis une femme qui ambitionne se marier aussi et d’avoir des enfants.


Hermine Ngueko joue-t-elle seulement au basket-ball ?


Non, je suis étudiante en deuxième année de communication marketing au Sénégal. Et, j’aimerais être journaliste. J’ai bien voulu faire journalisme au Sénégal mais, leur programme ne concordait pas avec le mien. Et du coup, j’étais obligé de prendre une filière qui était semblable à ça. J’espère que, comme je n’aime pas faire les choses à moitié, cela pourra me permettre de préparer sereinement la fin de ma carrière et pourquoi pas voler au secours du basket-ball du Cameroun. J’ai refusé beaucoup d’argent parce que j’aime mon pays. J’ai refusé d’être riche pour mon pays. Pour ne pas vous mentir, j’aime bien mon pays. J’ai refusé à plusieurs reprises de signer la nationalité sénégalaise.  Les dirigeants de ce pays me l’on demandée à plusieurs reprises.

Si je suis basketteuse professionnelle aujourd’hui, c’est grâce au grand frère et père qui aiment ce sport au Cameroun. Et j’en profite pour dire merci pour tous ces grands frères et sœurs et tous ceux qui m’ont soutenus et qui m’ont permis d’être à ce niveau. Je sais que je ne peux pas rencontrer tout le monde compte tenue de l’état de santé fragile de ma maman. Je leur dit merci beaucoup.


Que pensez-vous du « grimba », ou de la magie dans le sport ? Avez-vous souvent  utilisé ça ?


 Je ne crois pas au  «grimba » ou à la magie dans le sport. Au Sénégal où j’évolue, les gens ne vivent que de ça.  Mais, ça n’a pas eu d’influence sur ma carrière puisque je suis sortie meilleure joueuse de l’année. Et je me dis que, si cela était réel, les joueuses  adeptes de cette pratique devraient être les meilleurs chaque année. Mais, ce n’est pas le cas. Moi, je ne compte que sur ma foi, je crois en Dieu. Je prie beaucoup et je ne compte que sur Dieu et rien que lui. Quand je ressens un malaise pendant un match ou avant, je ne mets pas ça sur le coup de la magie. Je prie, et je m’entraine. Ce n’est pas facile d’évoluer dans un championnat comme le Sénégal où, les gens sont prêts à tout pour gagner. Ces derniers ont l’amour du basket ball au point ou des gens sont à mesure de te lancer un sort pour ce sport.

 

Entretien mené par Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Itw: Hermine Ngueko :« On a manqué de lucidité et de la chance »

26 Novembre 2013, 10:54am

Publié par Hervé Villard

Hermine Ngueko

« On a manqué de lucidité et de  la chance »

International camerounaise évoluant au sein de Dakar University basket Ball au Sénégal, Hermine Ngueko, joue au sein de l’équipe nationale de basket ball du Cameroun. Fière d’être camerounaise, la joueuse qui a pris part à l’afro basketball avec les Lions du basket ball fait un flash back sur cette compétition qui a permis à l’équipe  nationale du Cameroun de s’exprimer dans cette discipline. Dans une interview accordée à La Nouvelle  Expression,  elle revient sur la prestation des lions Indomptables.  Lisez plutôt !!!

Bonjour Hermine. Comment vous sentez-vous au Cameroun ?

C’est toujours une fierté de se retrouver dans son pays. Le Cameroun c’est ma patrie, je suis contente d’y être. L’ambiance est bonne. J’ai fait deux semaines en famille, je ne sortais pas, je ne rencontrais pas les amis. Maintenant, ça fait trois jours comme j’ai recommencé à sortir. Vous le constatez, je suis venue jouer avec les amis, je suis venue m’entrainer. Etant donné que ma maman est un  peu souffrante, j’ai passé plus de temps avec qu’elles qu’avec mes amies.

Hermine Ngueuko fait partie des joueuses camerounaises qui ont porté haut le basket Ball camerounais durant l’Afro basket Ball qui  vient de s’achever. Que peut-on retenir de cette compétition ?

Franchement, quand j’en reparle j’ai encore sérieusement mal au cœur. J’ai juste envie d’oublier cette compétition là. C’est vari que nous avons manqué beaucoup de chances. C’est après plusieurs analyses que je  me suis convaincue du fait que certainement cette année n’était pas la notre. Peut être ce sera l’année prochaine. La seule chose que je sais c’est que, cette année effectivement n’était pas pour nous. On va garder la tête haute et continuer à travailler comme on l’a toujours fait, tout en espérant que la prochaine année sera la notre. Et, que cette nouvelle année sera meilleure que celle qui est entrain de s’achever.

Comment vous avez trouvé l’Afro basket 2013 ?

La compétition était très élevée.  Même la dernière équipe de ce tournoi avait un niveau de jeu élevé.  C’est la technique, l’encadrement et surtout l’esprit de jeu qui faisaient la différence. Dans l’ensemble, la compétition était bien. Surtout pour nous les camerounaise. Nous n’avions jamais cru qu’on pouvait arriver à  ce niveau là. Très sincèrement, il faut le reconnaitre. Cela a contribué à faire que nous ayons confiance en nous. J’espère tout simplement que cela va durer et que l’année prochaine, on reviendra avec plus de confiance et qu’on fera mieux que cette année. Le plus important ce n’est pas de s’arrêter à ce niveau en se contentant du résultat qu’on eu, il faudra travailler pour aller loin.

L’équipe nationale avait sérieusement envie de remporter cette compétition. Dites nous qu’est ce qui n’a pas vraiment marché sur le plan de l’encadrement technique ?

Vous savez, moi je suis joueuse et je ne fait que mon job et l’encadrement technique fait le sien. Ce que je peux dire à mon niveau c’est que nous avons manqué de lucidité. A un niveau  mes coéquipiers et moi étions fatigués. On n’en pouvait plus. Il nous a également manqué de la chance. Car, si vous avez regardé toutes nos rencontres vous constaterez à certaines rencontres, qu’on perdait sur des petits détails. Parfois, c’est l’arbitre qui appréciait mal les jeux et les fautes. Comme je vous le fait savoir, on a manqué de lucidité et de chance.

Vous avez joué le match de classement contre l’équipe du Sénégal. Il faut noter en passant que c’était une rencontre pleine de suspens. Est-ce que vous pouvez revenir sur le film de ce match ?

C’était très pénible pour moi et pour mes coéquipiers. C’était notre dernier match et, on était tous fatigué. Si je me souviens, ce jour là, j’ai dit au coach que j’étais fatiguée et il le savait. On était autant fatigué parce qu’on avait  joué successivement deux compétitions. A ce  moment là, on ne pouvait même plus tenir debout. Ça m’a permis de comprendre pourquoi des joueuses se dopent. Etant donné que je joue au Sénégal, cette rencontre pour moi n’était pas facile comme toutes les autres. Le tir de la Sénégalaise qui nous élimine directement a été le clou qui a transpercé mon cœur. Je vous assure qu’elle-même a pleuré. Puisqu’elle n’est pas une tireuse du panier à trois points. Elle  était également étonnée de sa réalisation. C’est compte tenu de tout cela que je déclare que nous avons manqué de chance. Il faut quand même reconnaitre que bien avant ce tir une de mes coéquipières avait justement réussi un tir à trois points qui a ramené les deux équipes à égalité. On pouvait aller plus loin parce qu’on avait le niveau .Mais hélas. 

A la fin du troisième quart temps, vous aviez un écart de près de six points qu’est ce qui s’est passé pour que le Sénégal vous rattrape et gagne finalement la partie ?

C’est un manque de lucidité, c’est la fatigue, on n’avait presque plus d’énergies. Et, quand cela arrive, on ne contrôle plus rien. Et c’était notre cas. Tout le monde était cuit. C’est vrai que quand je parle de fatigue, j’indexe le coach qui ne mettait sur le stade que certaines joueuses à qui il avait confiance  et qui étaient eux aussi fatiguées.

Est-ce que c’était un problème d’effectif ?

Il n’y avait pas de problème d’effectif. Selon moi, il y avait quand même sur le banc de touche des joueuses qui pouvaient relayer les autres en attendant qu’elles soufflent un peu, en attendant qu’elles récupèrent un peu. Puisqu’on a joué toute  la compétition avec un noyau constitué de six joueuses, ces dernières étaient vraiment fatiguées. Je ne veux pas critiquer les choix du coach puisqu’il a ses raisons. Et ce sont ses choix. Je suis une joueuse et je fais mon travail de joueuse pendant que les encadreurs font les leurs.

La compétition dans l’ensemble était belle ?

Pour moi, c’est ma plus belle compétition. C’est vrai que au championnat africain j’ai eu une médaille de bronze  la première de ma carrière avec l’équipe nationale. Mais, j’aurai voulu en avoir une autre ou aller plus loin dans cette compétition.  Je suis partie de l’Afro Basket avec une nouvelle manière de voir les choses, avec une nouvelle façon de penser et je suis certaine que mes coéquipières ont eu la même vision. Et, c’est une très bonne chose. Cela a fait en sorte que nous formions un bloc compact avec mes coéquipières et que nous nous projetions en avant. Sincèrement, c’était une belle expérience, c’était une bonne compétition. Cela a permis de nous ressouder. J’ai gagné en expérience et je me suis rendue compte que j’avais encore du boulot à faire.

S’il fallait refaire le match, que feriez-vous ?

On  aurait certainement supprimé la première compétition que nous avons faite.  Si on n’avait pas fait la coupe d’Afrique des Nations (Can), je suis sure qu’on serait allé loin. En plus, c’est Dieu qui décide. L’homme propose, Dieu dispose. Il  a certainement dit « les filles vous avez bien fait mais, restez à ce niveau ». On va néanmoins continuer à travailler pour progresser. Que ce soit moi ou mes coéquipières, on va continuer à s’entrainer et j’espère que Dieu va nous permettre cela tout ceci pour améliorer notre résultat.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Interdiction du port des tenues indécentes: Une décision morte née

26 Novembre 2013, 09:24am

Publié par Hervé Villard

La décision prises en début de semaine par des ministres de la république du Cameroun visant à mettre fin à  l’indécence vestimentaire chez les jeunes filles n’est qu’un folklore.

 http://www.camer.be/UserFiles/Image/Vetements_indecents240810264.jpg

Plusieurs  ministres de la république du Cameroun  ont fait une sortie musclée en début de semaine  pour interdire  le port des tenues indécentes ou sexys par les  jeunes filles. Parmi ces ministres qui  se sont  constitués en bloc pour dénoncer avec véhémence ce comportement déviant,  érigé en mode dans nos différentes villes, on note la présence, Marie Thérèse  Abena Ondoa, le ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Louis Bapès Bapès, ministre des Enseignements Secondaires, d’Ismaël Bidoung Kpwatt, ministre  de la Jeunesse et de l’Education Civique,  Ama Tutu Muna , ministre des Arts et de la Culture, de René Sadi, ministre  de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et enfin de Hissa Tchirouma, le ministre  de la Communication.

 Dans cette sortie médiatique, faite dans  le cadre du lancement de la campagne nationale de lutte contre l’indécence vestimentaire chez les jeunes filles, le ministre de la promotion de la Femme et de la Famille, Marie Thérèse  Abena Ondoa promet des sanctions à toutes les jeunes filles qui s’habilleront encore dans des tenues indécentes.  Selon des informations, ces dernières seront tout simplement  traduites en justice.

 Selon ces ministres qui  recommandent aux jeunes filles camerounaises de s’habiller de manière descente, l’indécence  au niveau de leur habillement est à l’origine de plusieurs maux sociaux. Parmi lesquelles, les viols. « Ces tenue exposent le corps des jeunes filles et les poussent à la pratique de la prostitution », déclarent-t-ils. C’est donc pour sensibiliser les jeunes filles sur leur habitude vestimentaire que la ministre de la promotion de la femme et de la famille, Marie Thérèse Abena Ondoa a organisé cette conférence qui avait pour thème « Halte à l’indécence vestimentaire chez les jeunes filles».

Si la mesure prise par Marie Thérèse Ondoa est à féliciter parce que va  permettre aux jeunes filles, aux femmes camerounaises de couvrir leur corps  et surtout de changer positivement leur habitude vestimentaire, on se demande  bien comment  le Minproff va procéder,  pour faire appliquer  cette mesure qui,  selon plusieurs personnes, est plus semblable à un folklore qu’à une décision ferme.

S’il faut mettre un gendarme derrière chaque jeune fille, on constatera qu’on ne réussira jamais à implémenter cette décision. Puisque,  le nombre de policiers et de gendarmes et même de militaires  existant dans notre pays  est assez insuffisant pour contrôler l’habillement de chaque jeune fille.   En plus, même si cela était possible, on ne détachera jamais tous les éléments des forces de l’ordre de l’Etat du Cameroun pour venir  faire cette besogne. Car, en le faisant, des secteurs clé de la sécurité de l’Etat du Cameroun seront négligés. Donc, c’est quasiment impossible. Compte tenu du fait qu’il n’ya pas d’élément de  pression pour obliger les jeunes filles à s’habiller décemment, c’est d’avance peine perdue.

Autres aspect de cette décision du Minproff à analyser, c’est son cadre d’application. Où est ce que les jeunes filles seront appréhendées ?  Dans la rue, dans les lycées, dans les bureaux ou partout. Si c’est dans la rue, il faudra bien poster les éléments dans chaque carrefour pour le faire. Chose impossible. Car,  les éléments des forces de l’ordre  seront débordés par le travail. Entre contrôler les véhicules, diriger la circulation et arrêter  les jeunes filles habillées indécemment, celui-ci ne saura plus quoi faire. 

En plus de cet aspect qui est négligeable, il faudra également que l’on apprécie ou que l’on définisse  parfaitement le mot  ‘’tenue indécente’’ pour permettre à tout le monde d’être unanime sur  cette définition.  Car, s’il est vrai que l’on parle des mini jupes, il faudrait justement que l’on précise la dimension standard de la jupe que porteront désormais les jeunes filles.  Ainsi, cela facilitera la tâche à ceux-là qui seront chargés de veiller à l’application de cette loi de ne pas se tromper.

Outre cet aspect pas des moindre, la décision de Marie Thérèse  Ondoa  Abena,  n’a pas défini les sanctions qu’on infligera aux filles qui vont  tomber sous le coup de cette loi et où elles seront logées. Si c’est en prison, on mélangera ces dernières  avec les criminelles  qui sont en prison et ce sera une injustice criarde et une violation de droit. Parlant même de prison, il faut dire qu’il se pose un sérieux problème d’espace. Puisque toutes les prisons du Cameroun  sont bondées de monde, et ne pourront pas contenir autant de personnes.

 De plus, la décision du ministre est une fuite en avant.   Car au lieu de réprimer plutôt  les jeunes filles, elle gagnerait  à militer pour l’introduction  au programme scolaire des jeunes, des cours de morale qui les édifieront ces derniers sur les comportements vestimentaires.  Par ailleurs, étant courant du fait que  les programmes télé sont  à l’origine de la promotion de ce genre de comportement, le Minproff gagnerait  avec le concours du ministre de la communication partenaire de cette communication de filtrer les programmes des télés qui diffusent dans notre pays.  Une autre faille à relever c’est la date d’entrer en vigueur de cette décision. Aucune précision n’a été faite.

S’il est vrai que les dvd (dos et ventre dehors) et les vcd (vendre et corps dehors) sont aujourd’hui à la mode et contribuent à la promotion des comportements déviants, il faut pareillement noter que la mesure du ministre de la promotion de la femme et de la famille est bien partie pour échouer avec fracas.  D’ailleurs, on ne perd rien à attendre

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Salon urbain de Douala: La transformation de Douala en marche

22 Novembre 2013, 17:29pm

Publié par Hervé Villard

 

Les organisateurs entendent  faire de la ville de Douala un véritable paradis terrestre pendant ce festival qui se tient du 3 au 10 décembre 2013.

 


Stimuler le tourisme dans la ville de Douala en créant des sites touristiques et des espaces  de divertissement. Révolutionner  littéralement la ville de Douala en  y apportant du bon vivre. Voilà présenter  les objectifs visés par les promoteurs du salon urbain de Douala, baptisé Sud 2013. Pendant cette troisième édition qui prend activement corps dans la capitale économique du Cameroun, depuis quelques jours déjà,  les promoteurs entendent « transformer de manière littérale le visage de Douala ». Pour y parvenir, ils ont mis à contribution des artistes peintres venant des horizons divers. A savoir, d’Europe, d’Afrique. Des  artistes camerounais  ont également été associés à cette mission d’embellissement et de transformation de Douala en «Douala Mbengue »

Avec pour thème « Douala Métamorphoses » la troisième édition du Salon urbain de Douala qui milite pour le tourisme urbain depuis sa création, a déjà  les moyens de sa mission et  son plan d’action pour l’année 2013. Conscients de la lourde mission qui  est la leur, conscients du fait que les moyens en leur possession sont assez insuffisants pour transformer  en un laps de temps et tout d’un coup,  le visage de Douala,  Marilyn Douala Manga Bell, Didier Schaub tous les promoteurs de ce festival et toute l’équipe qui les accompagne dans cette noble  mission, ont au préalable choisi des quartiers  cibles ou,  les actions d’embellissement seront menées. Les types d’ouvrages à réaliser ont pareillement été définis.

Parmi les quartiers bénéficiaires des actions «de transformation» de la troisième édition du Salon Urbain de Douala édition 2013 (Sud 2013), on note les quartiers  Bonanjo, Bessengue, Bonamouti-Deido et Ndogpassi III. «La ville de Douala doit avoir son propre profil, il doit avoir son  identité propre, C’est pourquoi nous nous attelons  à la construire »,  déclare tout émue Marilyn Douala Manga Bell promotrice de ce concept. Avant d’ajouter « que les œuvres qui seront réalisés pendant le festival varient en fonction des quartiers et de la situation géographique de celui-ci ».

Ainsi, à Bonanjo, véritable pole de promenade parce que disposant déjà des vestiges historiques et coloniaux, le salon urbain de Douala veut créer deux sites importants en ce lieu. Il s’agit  d’un jardin de sculptures contemporaines  que réaliseront cinq artistes camerounais que sont Manuela Dikoume, Kouo Eyango, Justine Gaga, Joseph Sumégné et Hervé Yamguem et un nouvel centre d’animation. Les promoteurs de Sud 2013 entendent aménager et décorer une vielle bâtisse située non loin du site de Doual’Art.

 Dans le quartier Bessengue, un quartier populaire de Douala, la façade principale de ce  quartier qui a  bénéficié d’une passerelle  et d’un Kiosque à eau pendant la deuxième édition du Salon urbain de Douala en 2010 sera redessinée par  un collectif d’artistes berlinois. Ceux-ci vont pareillement créer  une aire de jeu pour les enfants et un salon de coiffure. Une œuvre d’art « le madiba square » sera aussi installée en ce lieu.

Au quartier Bonamouti à deido, c’est un floating Quay (quai flottant) qui va permettre de relier la rive du fleuve Wouri et l’intérieur du quartier qui sera réalisé. Ainsi, cela pourra favoriser le tourisme de ce coté là. Le plus gros des œuvres du Sud 2013 sera fait au quartier Ndogpassi III. La source  d’eau publique de ce quartier, sera aménagée en un amphithéâtre  à ciel ouvert.  «Sans altérer la qualité d’eu potable qui coule en ce lieu,  il pourra servir de véritable forum d’animation sociale » déclare Didier Schaub, un des promoteurs de l’évènement.  Le Sud2013 entend pareillement former des jeunes qui pourront accompagnés des visiteurs sur ces différents sites pendant cet évènement.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Coupe du Cameroun: Les Astres de Douala proche de la demi-finale

22 Novembre 2013, 17:16pm

Publié par Hervé Villard

Les poulains d’Alexandre Bélinga ont battu  l’équipe de Fc 2000X Mimboman (3-0) ce 20 novembre 2013 à Douala. C’était dans le cadre des quarts de finales aller de la coupe du Cameroun. 

 

 

La rencontre aller des quarts  de final de la coupe du Cameroun qui opposait  les Astres de Douala à l’équipe de Fc 2000X Mimboman, un club de la capitale du Cameroun, Yaoundé  était semblable au combat entre David et Goliath.  Seulement, dans ce combat, contrairement à ce que nous rapporte la Bible,  l’équipe de Mimboman  qui prend la place de David ici,  va recevoir une douche froide.  Les Astres de Douala, vice champion du Cameroun  très ambitieux, ont étouffé l’orgueil de cette équipe de division inférieure, qui se retrouve en quart de final de la coupe du Cameroun après avoir éliminé plusieurs équipes de la Mtn élite one.

 Sans lui donner la latitude  de déployer son jeu les Brésiliens de Bépanda,  dès l’entame de cette rencontre vont presser leurs adversaires du jour. Cette tactique mise sur pied par Alexandre Bélinga porte ses fruits  à la 25ème minute.  A la suite d’un corner  bien ajusté par  le latéral gauche des Astres abouna Ndzana,  Zéphirin Ongolo défenseur de l’équipe de Mimboman  dévie dans la foulé le ballon au fond des filets de son équipe. Les Astres  mènent au score un zéro.  Quatre minutes plus tard,  c’est Marius Noumbissi, attaquant des Astres de Douala  qui s’illustre. Bien servi dans la surface de réparation, il trompe le portier de Fc 2000X de Mimboman  par un tir qui échoue dans les filets (29ème). Le réveil de l’équipe Yaoundé ne va rien apporter puisque, ses attaquants vont  briller par leur maladresse devant les filets. Ils vont rater toutes les occasions de but qu’ils ont eues. C’est sur ce score que  la première manche va s’achever.

A la mi-temps, le ton de la rencontre reste le même. Les Brésiliens de Bépanda  qui mènent au score s’amusent carrément sur le stade. Ils gagnent tous les duels et ont l’avantage au niveau de la possession de balle. Seulement, ils ne concrétisent pas. Ce qui suscite le courroux des milliers de supporters de ce club. Le coach Alexandre pour permettre à ses poulains de respirer un peu va procéder au remplacement. Il  fait entrer  Alphonse Tagne Fotso à la place d’Ernest Nsombo fatigué. C’est celui-ci d’ailleurs qui inscrit le 3ème but des brésiliens de Bépanda  à la 90ème minute. Un but qui va faire sourire  Clément Nzéko sur le banc de touche et amener Alexandre Bilinga à envisager déjà la rencontre des démi finales. «Nos poulains ont bien joué cet après midi. Même s’ils ont raté beaucoup d’occasion,  ils ont fait l’essentiel. Maintenant, il nous manque le match retour qui n’est pas à négliger.  Si nous poursuivons dans cette logique, je pense qu’on pourra sauver notre saison avec ce trophée », déclare-t-il tout heureux.

De l’autre coté, même si arriver en quart de final  de la coupe du Cameroun est un palmarès  pour l’équipe, l’objectif  principal, c’est le trophée. «On a perdu ici (0-3) et je pense que  je vais travailler avec mes gars pour  rectifier tous les erreurs commises ici. Il faut quand même noter que les Astres de Douala c’est un gros calibre.  Ils sont vice champion du Cameroun », déclare Anicet Stéphane Koung entraineur de Fc 2000X Mimboman. «Dans tous les cas, le match retour se jouera sous le signe de la Revenge », poursuit-il

Dans les autres rencontres, Union des mouvements sportifs de Loum (Ums) a dominé panthère Sécurity (1-0) tandis que Dragon et canon se neutralisaient (0-0). Panthère de Bagangté  qui veut sauver sa saison avec la coupe du Cameroun a battu Yong Sport Academy (1-0)

 

Hervé Villard Njiélé

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Accident de circulation : Deux morts sur l’axe Douala –Yaoundé

19 Novembre 2013, 23:53pm

Publié par Hervé Villard

 

L’accident s’est produit très tôt ce lundi 18 novembre 2013 aux environs de 4h30min au niveau d’Ebombé.

 

Deux morts, plusieurs blessés graves, c’est le bilan de l’accident de la circulation qui s’est  produit ce lundi 18 novembre 2013 au niveau d’Ebombe, un petit village situé sur l’axe Douala Yaoundé. Ledit accident  grave  est survenu  aux environs de 4 heures 30minutes alors que les passagers un peu fatigués dormaient légèrement.  Selon des sources bien informées,  le chauffeur  de la compagnie Finexs Voyage puisqu’il s’agit de l’autobus de cette agence de voyage, somnolait quand l’irréparable s’est produit.  Le bus qu’il conduisait va échouer contre un camion chargé de billes de bois stationné,  non loin d’Ebombé, sur le coté de la route. Comme bilan de cet accident mortel, on va enregistrer deux morts et plus d’une vingtaine de blessés graves. Choqué par ce qui s’est passé et craignant  d’être lynché par les populations riveraines, le conducteur de ce véhicule va prendre la poudre d’escampette.

D’après les  «miraculés» de cet accident de la circulation, le bus de 70 places immatriculé n°008ds9s Lt est parti de Yaoundé pour la ville de Douala. Le conducteur qui somnolait va perdre la direction du véhicule. S’étant rendu compte de ce qui allait se passer trop tard, le véhicule va échouer sur le camion de grume stationné et le bilan sera celui présenté plus haut.

 «Nous sommes quittés de Yaoundé à 2 heures. Le chauffeur conduisait jusque là normalement. Mais   arrivé  à Ebombè non loin d’Edéa, le chauffeur a heurté le grumier qui était garé sur la chaussée. Pour avoir la vie  sauve '  ce dernier  a braqué son volant du coté des passagers »témoigne   Jean Pierre Pouendeu, une victime de l’accident  qui s’exprime à peine. 

D’après ce dernier qui présente des hématomes sur le corps et une  blessure à la lèvre  supérieure, «Il  y a eu 2 morts Sur le carreau, et une vingtaine de  personnes grièvement blessées. Le choc de l’accident a détruit tout le véhicule.  Nous avons échappé à la mort. Seulement, les tessons de vitres brisés  du bus se sont déversés  sur nous », confie le reporter  d’Equinoxe Radio.  

Raoul Tabou Foé reporter sportif à Radio et télévision Equinoxe qui était dans ce bus, est sorti sain et sauf. Il ne porte aucune éraflure.  Les victimes ont  été transportés dans un centre de Santé à  d’Edéa de même que les corps des décédés.


A la direction général de cette agence située à la douche à Akwa, c’est motus bouche cousu. Aucune information ne filtre sur l’accident. Les responsables rencontrés n’ont pas voulu se prononcer sur le sujet. L’une d’entre eux a déclaré que ceux qui devaient le faire, n’était pas  là.

Ces morts viennent accroitre le nombre de décès par accident de la circulation au Cameroun. On se souvient qu’au même endroit, et pour des faits similaires, c’est l’agence Central Voyage  qui tuait plus de 15 personne dans un accident s’étant produit à cet endroit il y a quelques années.

 

 Hervé Villard Njiélé/Christelle Ekollo (stagiaire)

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