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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Douala : Six écoles primaires relookées par le Cerac

4 Novembre 2013, 19:59pm

Publié par Hervé Villard

Catherine Esso représentante  de Chantal Biya était dans  ces écoles situées à Bonamoussadi samedi 26 octobre 2013 derniers, pour réceptionner les travaux de réaménagement des dits établissements  

 

 

http://cameroon-tribune.cm

Le complexe regroupant les six écoles primaires publiques d’application de Bonamoussadi, dans l’arrondissement de Douala 5ème affiche fière allure. Depuis samedi dernier date de  la réception des travaux de réaménagement de ce complexe par Catherine Esso représentante personnelle de Chantal Biya, la présidente du Cerac (cercle des amis du Cameroun), c’est l’embonpoint qui se vit dans ces écoles désormais.

 

Tout est flambant neuf.  Le portail, les fenêtres, les portes et le mât dudit complexe sont   peints en gris. Le reflet du soleil fait  scintiller davantage  les bâtiments  peint en jaune. Le dit complexe à été rénové. Il est un peu plus de 11 heures ce lundi 28 octobre 2013.  Dans ce complexe scolaire où la vie a repris de plus belle depuis ce lundi, ce sont les élèves et les enseignants qui apprécient  les premiers, les belles œuvres du Cérac.

 Assis sur les tables bancs neufs et regardant au tableau noir nouvellement confectionné, ils suivent attentivement les leçons des enseignants, eux aussi contents d’enseigner dans une école aussi belle. L’un des aspects importants à signaler c’est également le fait que ces derniers peuvent aller gentiment au petit coin sans se soucier. Car, les toilettes, véritables lieux insalubres des écoles primaires publiques de la ville de Douala, ont  été réaménagés.  

 

Le relooking de cet établissement primaire dans l’ensemble est l’œuvre de Chantal Biya, présidente fondatrice du  cercle des amis du Cameroun(Cerac), ambassadrice de bonne volonté.

 

Entre autres actions menées par ledit cercle, on peut dénombrer la reconstruction du nouveau mur ; le lissage du  sol  des salles de classe, des vérandas et du bloc administratif.

On met également à l’actif de ce cercle, la construction de huit latrines, la réhabilitation de 24 toilettes, la plomberie, de tous les points d’eau, des circuits électriques; la fabrication et la pose des
menuiseries métalliques et bois.

En outre, on note la confection et la pose des
enseignes, des travaux de peinture des murs intérieurs et
extérieurs de ce complexe.

 

 « L’action menée par Chantal Biya a rehaussée l’éclat de notre établissement. Il y a quelques temps, cet  espace était semblable à une véritable broussaille. Comme vous pouvez le constater, le terrain de sport a été rénové. Il  peut désormais abriter près de 4 salles de classes par séance pratique», confie Yaya Edouard, enseignant de sport tout souriant.

Le corps administratif, quant à lui s’estime heureux d’avoir reçu cette manne tombée du ciel. «Notre complexe a été crée en 1986. Depuis sa création, il n’y a jamais eu de rénovation. Les toilettes étaient presqu’inexistantes, les bancs étaient cassés. Bref, Tout était à refaire. Le Cerac a contribué  à améliorer notre   cadre de travail », déclare ému le directeur du Groupe 3B.

 

 L’œuvre du Cerac permet aux 3130 élèves régulièrement inscrits depuis le mois  dernier   au sein des Six écoles primaires publiques d’application de Bonamoussadi d’être désormais  épargnés des problèmes majeurs auxquels ils étaient exposés. Face à cette  opération de rénovation, les dirigeants dudit établissement sollicitent le soutien de  Françoise Foning en vu de renforcer la sécurité au sein de cette école publique.

A coté de ces réalisations, le Cérac a remis des dons à cent  associations.

 

 Hervé Villard Njiélé/ Christelle Ekollo(Stagiaire)

 

 

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Marché Congo: La reconstruction toujours à poids mort

4 Novembre 2013, 19:53pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Entamés depuis janvier 2013 suite à l’incendie de l’année précédente, les travaux de rétablissement du Marché Congo sont interrompus depuis quelques temps

 incendie au marché Dakar

 Une grande barrière faite en matériaux provisoires et un gardien à l’entrée. Voilà la première image observée ce lundi 28 octobre 2013 à l’entrée du site de reconstruction du marché Congo. Il est un peu plus de 11h. L’interdiction d’accès à celui-ci pourrait laisser croire que des grands travaux s’y effectuent. Et pourtant, ce n’est aucunement le cas. Depuis l’immeuble voisin, l’on peut faire le constat. En termes de construction, le site est pratiquement vide. Excepté quelques dépôts abritant certains matériaux de construction. A savoir planches, bétonnières, ciments, parpaings et autres. Aucune autre construction n’est visible. Les quelques  six employés présent ici sont inactifs. Pendant que certaines papotent entre eux, d’autres font leur sieste dans les dépôts abritant ces matériaux de travail.

 D’après certaines informations, le site de reconstruction du marché Congo servirait actuellement à la fabrication des parpaings destinés à la construction des 10000 habitats de Yassa.   Chose curieuse qui pousse les uns et les autres  à s’interroger si les travaux de reconstruction de ce marché sont toujours d’actualité.

Selon une source proche de ce chantier, les travaux de construction du marché Congo ont été interrompus depuis quelques temps. D’après cette dernière   qui préfère garder son anonymat, le manque de ressources financières serait la principale cause de cet arrêt des travaux.

En mars dernier pourtant, l’on se souvient, on parlait d’une somme de 7 milliards déboursée par le partenariat Communauté urbaine de Douala (Cud) et la Southwest international construction corporation (Sicc) pour la réalisation des travaux de construction de ce marché.

 

 

Inquiétudes

Du coup, tous les commerçants sont inquiets et mécontents. Ils se posent des questions sur l’opportunité de ce projet de réhabilitation du marché qui ne leur profite pas en réalité. « On nous a dit au moment du lancement de ce chantier de construction du marché Congo que les choses allaient aller vite. Et que les commerçants seront en sécurité. Qu’ils ne  pourront  plus être victime d’incendie comme ce qui s’est passé la dernière fois. Mais depuis  le lancement des travaux, il n ya plus rien eu. On est fatigué d’attendre» déclare un commerçant du Marché Congo tout courroucé.

La situation qui prévaut actuellement dans ce marché, désolent tous les commerçants de ce marché qui avaient pourtant nourri un grand espoir par rapport à ce projet. «Depuis que ma boutique a brûlé, je n’ai plus de boutique. Je suis obligé d’exposer mes marchandises en bordure de route. Je comptais beaucoup sur la reconstruction rapide du marché tel que annoncée lors de la cérémonie de la pose de la première pierre pour me relancer. Depuis là, je suis condamné à souffrir. Je ne sais pas ce que ce projet est devenu», rajoute un autre commerçant tout désespéré.

Pour Alice Maguedjio,  la présidente du syndicat des commerçants détaillant du Wouri, rencontrée, l’arrêt de ce chantier est une véritable peine pour les commerçants du Marché Congo. «Nous avons eu un petit espoir lorsque la première pierre avait été posée. Mais actuellement, tout ce passe comme s’il y a quelque chose qui ne va pas. Nous avons eu l’information selon laquelle, des tracts circulent demandant aux commerçants d’acheter des boutiques qui ne sont pourtant pas encore construites. Le syndicat projette de donner une conférence afin de donner des informations nécessaires à ce sujet, aux commerçants qui sont déjà aux abois», explique  celle-ci avant d’ajouter «notre souhait est que les travaux puissent avancer. Nous pensons que l’entreprise chargée de ces travaux a les moyens nécessaires pour mettre cet œuvre sur pied. Au cas contraire, qu’il nous le fasse savoir parce que c’est nous les victimes. Et nous sommes prêt à tout donner pour que la construction soit effective», ajoute-t-elle.

 Joint au téléphone, un responsable de la Southwest international construction corporation nous informe que les dirigeants de cette structure sont tous à Yaoundé pour une réunion et ne seront de retour que ce jour.

 

 Hervé Villard Njiélé/incendie au marché Dakar Bravo Tchundju

 

 

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L’adversaire du Notaire Joël Etoke recherché par la police

4 Novembre 2013, 19:42pm

Publié par Hervé Villard

 Un  mandat d’arrêt  contre Dibongue Motassi  a été signé par le tribunal de Grande instance du Wouri, depuis le 26 février 2013


L’information parait banale pourtant c’est vrai. Dibongue Motassi, le cousin de Me  Joël Etoke  qui l’a séquestré à la rue Pau il y a quelques jours est recherché par la police.

Selon des informations en possession de La Nouvelle Expression, un mandat d’arrêt a été décerné contre ce dernier  par le tribunal de Grande instance du Wouri depuis le 26 février 2013.

Selon ce mandat d’arrêt signé par le président de tribunal de cette juridiction de deuxième degré,  Wilhem Dibongue Motassi et Lidia Endale Motassi de nationalité camerounaise sont condamnés à un an d’emprisonnement ferme.

En effet, à la suite du jugement n°034 de la session criminel de ce tribunal, rendue le 26 février 2013 et reconnaissant ces derniers coupables de complicité de faux et usage de faux en écriture publique et authentique et de complicité d’abus de fonction, ils  ont été condamnés à un an d’emprisonnement ferme. Le tribunal de Grande instance du Wouri qui a rendu la décision les a pareillement condamnés à payer à Me Joël Etoke, la somme de 700.000.000fcfa  et un dépend de 35.084.872 fcfa. En cas de non paiement des dépens, le président de la cours siégeant en matière criminelle a fixé  la durée de la contrainte par corps à cinq ans d’emprisonnement ferme.

Selon des informations recueillies à bonnes sources, Wilhem Dibongue Motassi et Lidia Endale Motassi ont été condamnés  par  la justice, dans le cadre d’un litige foncier les opposant à Me Joël Etoke. Litige qu’ils  ont d’ailleurs perdu conformément à la décision de justice suscitée.

Revenant à la charge il y a quelques jours, Wilhem Dibongue Motassi qui avait pourtant perdu ce procès et qui devait, selon la décision de justice rendue,  être en train de purger sa peine à la prison centrale de New-bell, est allé séquestrer Me Etoke dans son domicile dimanche dernier .Aidé par les agents des services de sécurité, il at  jeté les affaires de Me  Joël Etoke dans la cour.

Une chose qui est surprenant quand on regarde la décision de justice rendue par le tribunal de Grande instance du Wouri.

 Après le traumatisme suivi suite à cette affaire de délogement forcé, même s’il reste toujours prisonnier chez lui à la Rue Pau, au niveau du bureau des transports à Akwa, Me Joël Etoke se remet tout doucement a-t-on appris.

 

Hervé Villard Njiélé

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Incendie à Douala : Plusieurs maisons rasées par les flammes.

4 Novembre 2013, 19:28pm

Publié par Hervé Villard

  Le drame s’est produit ce mercredi 30 octobre 2013, aux environs  de 19 h au marché Congo.

 

Copie (2) de PICT0174

Les habitants d’une cour commune au quartier Makéa, ne sont pas prêts d’oublier la nuit  du 30  octobre 2013.   Pendant cette nuit là, ils ont été victimes d’un incendie qui a fait des ravages et qui a emporté une partie de leur vie.  L’une des victimes, Mme Maïmouna est presqu’inconsolable. Assise sur une chaise près des décombres,  cette dernière est sans voix.  Car, tout ce qu’elle possédait a été emporté par ces vilaines flammes avares.

En fait aux environs de 19h ce mercredi, un  feu banal a commencé dans l’une des maisons en matériaux provisoires situées tout près, avant d’embraser plusieurs autres bâtisses du même  genre. Emportant ainsi vêtements, ustensiles, documents importants. Bref  tout le contenu des maisons.

 En fait d’après les  informations recueillies sur le site, le feu serait parti d’une cuisine.  Une femme aurait laissé une marmite d’huile sur le feu. Et, c’est pendant qu’elle accompagnait une  amie que le pire est arrivé.  «C’est une femme qui a oubliée la marmite d’huile au feu », déclare une voisine. Un oubli qui laissera ainsi  de nombreux sans abris, dépourvus de tout bien matériel.  «J’étais en voyage au village quand les enfants m’ont appelé, les dégâts  sont énormes et les  élèves habitants ici n’ont plus rien, même pas un cahier  et  même les pièces  comme les actes de naissances sont partis en fumée », indique Lamida Mama propriétaire de l’une de ses maisons. C’est grâce à l’intervention des sapeurs pompiers, que les flammes vont être maîtrisées.

Sur le site ce jeudi 31, une légère  fumée se dégage  encore  des décombres. De nombreuses personnes vont et viennent et  essayent de récupérer des choses comme des tôles et des morceaux de fer.

 

Malgré le malheur, les petites  affaires se font déjà.  Des matériaux récupérés sont délicatement rangés dans les  sacs et  rapidement échangés contre de l’argent. On apprend également que cet incendie a fait le bonheur des hors la loi. « Les bandits ont profité de l’occasion  pour emporter les choses qu’on a pu sortir  des flammes. On a une moto, un ventilateur, et un congélateur qui sont introuvables pourtant on a pu les récupérer à temps   », confie Nelly Marcelle, une habitante.

Les habitants de ce lieu se donnent déjà des coups  de main pour se reconstruire  un nouvel abri. Des techniciens d’une journée  s’attèlent déjà  à récupérer des tôles. Afin de trouver rapidement une solution aux différentes familles, désormais sans abris. « Il y a beaucoup de familles ici qui n’ont plus de maison et je suis obligé de reconstruire rapidement pour venir au secours à ces gens  », ajoute le propriétaire des lieux.

Finalement le marché  Congo et ses encablures sont un terrain fertile pour les incendies. Pendant  que le marché est en attente de construction, ce sont les maisons qui rentrent dans la dance.

 

 

Hervé Villard Njiélé/Lucienne Wassi

 

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Afriland First Bank vole au secours des Pme

4 Novembre 2013, 19:20pm

Publié par Hervé Villard

Alphonse Nafack, le directeur général de cette banque camerounaise a signé un protocole d’accord avec le Gicam  pour soutenir les petites et moyennes entreprises du Cameroun. C’était ce 29 octobre 2013 en présence de Laurent Serges Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat.

La volonté de voir le Cameroun se hisser au rend des nations  les plus développés d’Afrique et du monde entier, nourrit depuis plusieurs années  par les responsables d’Afriland First bank, ont une fois de plus été manifeste ce 29 octobre 2013 au Gicam.

 L’entreprise que dirige Alphonse Nafack, le directeur général d’Afriland First Bank, s’est associé à  quatre autres banques pour soutenir les petites et moyennes entreprises Camerounaises. Avec  les responsables des autres banques signataires de ce protocole d’accord avec le Gicam,  ils ont promis solidairement de mettre à la disposition des promoteurs de ces types d’entreprises la rondelette somme de  cinquante milliards de francs cfa.  Chose pas encore vue dans l’histoire économique  du  Cameroun et d’Afrique.  Et pour accroitre les activités de son entreprise, chaque Pme ou Pmi pourra bénéficier jusqu’à 200 millions de francs cfa.

Présent au Gicam pendant la cérémonie officielle de signature de ce protocole d’accord  taxé d’historique par Laurent serges Etoundi Ngoa, le ministre  des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat, Alphonse Nafack, le directeur général d’Afriland First Bank n’a pas manqué d’exprimé sa joie. «C’est une avec grande satisfaction  que nous avons assisté à la conclusion de ce processus. D’emblée, je remercie le président du Gicam et à travers lui, son exécutif pour cette initiative  ô combien salutaire pour le Pmi» a-t-il déclaré à la fin de la cérémonie.

D’après celui qui trouve très ingénieux ce projet, les petites et moyennes entreprises sont les véritables colonnes vertébrales  de l’économie camerounaises. Et, un projet visant à assurer leur promotion ne peut qu’être la bienvenue. D’où, la présence de la banque qu’il dirige.


Bien avant de signer  ce fameux protocole d’accord, Alphonse Nafack a  pris la peine d’évoquer de manière officielle, les mobiles qui justifient l’engagement de son entreprise dans ce projet. «Le financement des petites et moyennes entreprises ne date pas d’aujourd’hui. Que de controverses, autour de cette question où les acteurs de Pme et pmi et banques se jettent mutuellement les responsabilités. En effet, consciente du fait qu’aucune économie ne peut émerger sans  cette composante intermédiaire dans la chaine  de production tant au niveau urbain que dans les zones rurales,à Afriland First  Bank nous nous sommes engagés dans ce projet» a déclaré le Dg à la presse avant d’ajouter que «Afriland First Bank s’est immédiatement engagé dans ce projet dès que le Gicam l’a contacté»


Toujours au coté des Pme et Pmi


Créé  il y a 26 ans, Afriland First Bank a toujours été au coté des promoteurs des petites et moyennes entreprises. Cette dernière sur le plan national et international s’est d’ailleurs positionnée comme «la banque de l’entreprise» car, consacre  près de 90% de ses financements aux Pme.

 Pour accompagner au quotidien ces derniers, Afriland First Bank a mis sur place des outils pour  les accompagner au quotidien.

Parmi ces outils, on distingue le compte d’épargne investissement qui donne la possibilité aux jeunes entrepreneurs  de constituer une épargne graduelle, dans la perspective de création  future d’une entreprise, Les fonds de capitaux à risque MitFund, Africa Leasing Company et les réseaux Mc2 pour ne citer ces dernières.

Dans le même élan, en partenariat avec la Banque Islamique de développement Afriland First Bank ouvre de nouveaux horizons de financement spécialisé en faveur des Pmi avec la mise en place prochaine du volet Finance Islamique.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

   

 

 

 

 

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Coton Sport de Garoua roi du championnat national

4 Novembre 2013, 19:14pm

Publié par Hervé Villard

Coton sport

L’équipe de la région du Nord s’est bâti  au fil des années une réputation qui aujourd’hui lui permet de s’imposer comme le  meilleur club et le club le plus titré du terroir. Il totalise à lui seul, déjà douze titres de champion.


Fondé en 1986 suite à la descente en deuxième division de l'équipe phare de Garoua, l'Étoile filante, Coton Sport est aujourd’hui l’équipe camerounaise la plus titrée avec douze trophées de champion du Cameroun et cinq coupes du Cameroun.

Demi finaliste de la dernière ligue des champions Africaine, le club du Nord a damé le pion aux équipes mythique telles que le Canon de Yaoundé, l’Union de Douala, le Tonnerre de Yaoundé pour ne citer que ceux-ci. Meilleure équipe camerounaise des temps modernes, elle reste la seule qui fait flotter haut le drapeau du national pendant les compétitions africaines. Depuis près de 30 ans, elle est la seule qui franchit la phase de poule dans ces différents tournois. Les autres clubs du pays se faisant éliminer pendant les  tours préliminaires. Club le plus structuré du pays et le plus organisé, Coton sport de Garoua est également le club le plus riche où, tous les autres joueurs du championnat national, rêvent évoluer. Ils a un capital d’au moins cinq cent millions de francs cfa. En se qualifiant pour les demis finals de la ligue des champions africaine, le club a gagné près de 380 millions de nos francs.  

 Comparant l’équipe que dirige actuellement le français Sébastien Désabre aux autres équipes du terroir, les spécialistes déclarent que « c’est du deux poids deux mesures» puisque, sur le plan structurel et infrastructurel, Coton Sport, connait une avancée remarquable. Monté en première division en 1992, Coton Sport de Garoua tutoie aujourd’hui les cimes du football camerounais. Il est d’ailleurs depuis deux décennies, l’étendard de ce football. Son palmarès dit long sur la domination qu’il a sur ce football. L’équipe du président Gabriel Mbairobe vient d’ailleurs de remporter pour la douzième fois le titre de champion du Cameroun.

 

Hervé Villard Njiélé 

 

Fiche signalétique Coton-sport de Garoua

 

Nom :             Coton Sport de Garoua

Création :       1986

Statut :           Société Anonyme à Objet Sportif

Couleurs :      Vert - Blanc

Siège :           Complexe - Route de Gashiga BP 1115 Garoua

Président :     Gabriel MBairobe

Manager :      Sébastien Desabre

Téléphone :   (237) 22 67 34 61

Fax :              (237) 22 27 24 3

Site web :      www.cotonsportfc.com

Email :           cotonsportfc@yahoo.fr

Palmarès

Championnat
Champion : 1997, 1998, 2001, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2010, 2011,1013
Vice-champion : 1994, 1996, 1999, 2000, 2002, 2012
Coupe du Cameroun
Vainqueur : 2003, 2004, 2007, 2008 et 2011
Finaliste : 1999
Ligue des champions de la Caf
​​​​​​​​​​​Finaliste : 2008Demi-finaliste : 2013
Coupe de la caf
Finaliste : 2003

 

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Mtn élite One : Coton sport de Garoua Champion de la saison sportive 2013

4 Novembre 2013, 18:57pm

Publié par Hervé Villard

 

cotons sport de Garoua

Le club de la capitale de la région du Nord a obtenu son sacre  en venant à bout de l’équipe de Njalla Quan Sport A cademy de Limbé (4-2). C’était  ce dimanche 3 novembre 2013 lors de la dernière journée du championnat national de première division.

 

Ça y est, l’équipe de Coton Sport de Garoua est championne du Cameroun de la saison sportive 2013. Après avoir été éliminé au demi final de la ligue africaine des champions par l’équipe Al Alhy d’Egypte pendant les épreuves fatidiques des tirs au but, l’équipe la plus titrée du Cameroun, vient de rajouter un autre trophée dans son escarcelle. Elle renoue ainsi avec les trophées après environ deux années de disette. Avec ce nouveau  trophée, l’équipe de la région du  Nord porte ainsi à 12, le nombre de titre de champion du Cameroun  qu’elle a déjà remporté.  Et, conforte pareillement la position de club le plus titré du Cameroun qu’elle occupe déjà.

Bien avant de remporter ce sacre, il faut dire que la bataille n’était pas facile. Car, jusqu’a cette rencontre, le duel au sommet du tableau entre les Astres de Douala et Coton Sport de Garoua, qui totalisaient tous 43 points au marquoir avant la 26ème journée  n’était pas facile. Il a fallu aux poulains de Sébastien Desabre, entraineur de Coton sport, d’aller puiser la dernière énergie  au fond de leurs tripes pour s’adjuger ce titre.   Car, bien que possédant un léger avantage sur leur adversaire au titre Astres de Douala, il fallait sécuriser cet avantage. Et, cela ne passait que par une victoire ce dimanche sur leur propre installation. Ce qu’ils ont fait en dominant l’équipe de Njalla Quan  Sport Academy de Limbé hier à Garoua (4-2).

C’est un Coton sport de Garoua déterminé qui entame cette rencontre. Accueillant à froid leur adversaire du jour, il ouvre la marque les premiers. Ils inscrivent coup sur coup les deux premiers buts de leur équipe. A la fin de la première manche, il mène au score par 2 buts à zéro.

A la reprise de la seconde manche, les visiteurs ne s’avouent pas vaincu et passe pareillement à l’offensif en réduisant la marque. Sentant le danger se rapprocher, et assoiffés d’un titre qui les fuit depuis près de deux ans, les poulains de Sébastien Desabre vont s’engager  d’avantage pour remonter la barre sécuritaire. A la fin de cette rencontre riche en buts, le Coton va inscrire quatre buts et en encaisser deux. Cette victoire va lui permettre de s’adjuger directement la première place et d’être finalement champion avec un total de point de 46pts. Coton Sport de Garoua par le même fait a arraché son ticket qualificatif pour la ligue des champions  africaine la saison prochaine.

Les Astres de Douala également prétendant à ce titre n’ont rien pu faire qu’un  match nul d’un but partout devant  l’équipe d’Unisport du Haut-Nkam. Recevant le flambeau de l’ouest à Douala,  Alexandre Bélilnga, le coach des brésiliens de Bépanda qui savait pertinemment  «qu’être champion devant l’équipe de Coton  relevait d’un miracle » a arraché un  point lui permettant de conforter sa position de deuxième du championnat et d’arracher le deuxième ticket qualificatif pour la ligue des champions africaine.

Union de Douala Africain

Pendant cette rencontre très courue par les amoureux du ballon rond et les milliers de supporters des deux équipes, ce sont les astres de Douala qui  ouvrent la marque à la 18ème minute pas l’intermédiaire de Ernest Nsombo.  La soif de gagner qui animait les coéquipiers de Kajo, le capitaine de cette équipe de Flambeau Tamkwa va  leur permettre de revenir au score en inscrivant à la 60ème minute, le but de l’égalisation. Atangana Barnabe va fusiller Hugo Nyame, le portier des Astres de Douala  d’un magistral tir et va redonner  l’espoir à tout un département. Seulement, cet espoir ne sera que de courte durée puisqu’ils n’inscriront plus aucun autre but, malgré les multiples occasions de but obtenu.  Avec ce nul qui ne leur permet que de totaliser 40 points au marquoir, l’équipe du haut-Nkam qui a toujours été dans le top du tableau va perdre la troisième place au profit de l’équipe d’Union de Douala qui a battu l’équipe de New-stars de Douala dans un derby régional à Tiko. Score de la partie deux buts à zéro. Fait marquant pendant cette rencontre c’est l’entrée de Zakary Awodou, le jeune international de nationalité ghanéenne acheté par l’Union de Douala en début d’année. Celui –ci a joué pendant 15 minutes et a contribué à sa manière à la victoire de son club.  Avec les trois points glanés, le club qu’encadre Théophile Feunkou, depuis la démission de Bonaventure Djonkep a désormais 41 points et occupe la troisième place, synonyme d’une place africaine.

Autres scores

Dans les autres rencontres, panthère a battu Douala Athlétic Club par la plus petite des marques (1-0) à domicile. Sable de Batie déjà classé dernier a gagné pour rien. Il a eu raison de Fovu de Baham(1-0). A Yaoundé, le duel régional entre le tonnerre et l’équipe de renaissance s’est soldé par la victoire du second. Renaissance a battu le tonnerre par deux buts contre un. Pendant que Le canon de Yaoundé et Yong Sport Academy faisaient  jeu égal d’un but partout.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Promotion des entreprises: Près de 50 milliards à la disposition des Pme camerounaises

4 Novembre 2013, 18:23pm

Publié par Hervé Villard


Fruit de la coopération entre le Gicam et un pool de banques novatrices, le protocole  d’accord de ce nouveau projet a été signé ce mardi 29 octobre 2013 à Douala, en présence de Laurent Serges Etoundi Ngoa le ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat.

 

C’est un nouveau jour qui se lève pour les promoteurs des petites et moyennes entreprises camerounaises. C’est du moins ce que l’on puisse dire après avoir assisté  à la cérémonie de signature du protocole d’accord entre le Gicam et les directeurs généraux des cinq banques partenaires de ce projet qui, selon des informations, est une grande première en Afrique.

Selon les termes du partenariat qui vient d’être signé, et qui  a pour principal objectif de faire la promotion des petites et moyennes entreprises camerounaises, le pool de banque signataires dudit  projet, se portent garant de mettre à la disposition des Pme et Pmi Camerounaises, la rondelette somme de 50 milliards de Fcfa pour financer leurs différents projets et assurer leur développement.  Et, les  petites et moyennes entreprises éligibles pourront chacun bénéficier d’un financement allant jusqu’à 200 millions de francs cfa. Le taux d’intérêt global de ces prêts selon des informations s’élève à 10 %  et 2% de ce taux  est destiné au fond de garantie.  

Pour assurer la garantie des financements que doivent réaliser le pool de banques solidaires aux risques d’investissement à prendre dans ce projet, le Fond de garantie africaine (Agf), une autre entreprise signataire de ce protocole d’accord, s’est également engagé dans ce projet. Parmi les  banques partenaires de  ce projet, on dénombre, la Société générales Cameroun, (Sgc), Afrilands First Bank, de la Banque internationales du Cameroun pour l’épargne et le crédit (Bicec S.A),  de la BGFIBank Cameroun  et d’Ecobank Cameroun S.A.

Le groupement inter-patronal du Cameroun pareillement partenaire de ce projet  aura pour mission  d’encadrer les Pmi et Pmes dans le montage de leurs différents dossiers. Il contribuera au suivi du respect des engagements pris et mettra sur pied un mécanisme d’encadrement des entreprises bénéficiaires de ce projet.

Pendant la cérémonie de signature  de ce  protocole d’accord Gicam- Pool de banques, André Fotso le président exécutif du Gicam est revenu de manière précise sur les différents mobiles qui ont poussé le groupement inter patronal du Cameroun a monté ce projet «super important» pour les petites et moyennes entreprises du terroir. D’après  André Fotso qui maitrise mieux les réalités économiques du Cameroun,  malgré  la croissance économique observée,  les répercutions au niveau de l’amélioration des conditions de vie reste faible.  Les emplois générés par cette croissance sont  pareillement assez insuffisantes pour satisfaire les millions de jeunes chercheurs d’emploi que les universités et écoles déversent sur le marché de l’emploi.

 

 

Tout ceci, d’après le président du Gicam est du au fait que, les pme et Pmi qui constituent  la majorité des entreprises au Cameroun n’ont pas les moyens de s’offrir des financements. Ceci parfois parce que les taux d’intérêt pratiqués par les banques sont élevés et parfois parce que ces derniers n’ont pas de caution pour bénéficier du crédit.

En plus de ce détail non négligeable, citant, le rapport recensement  des entreprises de  l’Institut Nationale  de  Statistique, rapport réalisé en 2009, il fait remarquer que sur les 94000 entreprises recensées au Cameroun en 2009, seules  13%   exercent une activité de transformation. Pourtant, c’est sur ces entreprises industrielles que repose le développement économique. Il justifie ce fait par le fait que la création des entreprises de transformation nécessite un lourd investissement. Et en plus,  on ne réalise pas rapidement des bénéfices avec ce type d’entreprise.

Fort de ces contraintes, tous les investisseurs et promoteurs de Pmi Pme sont obligés de fuir ce secteur pour s’adonner aux secteurs où ils peuvent facilement s’en sortir avec leur petits moyens. «C’est donc pour pousser les promoteurs d’entreprises à investir pareillement dans ce secteur important pour l’atteinte une croissance  à deux chiffre à l’horizon 2020 et permettre également  aux promoteurs de Pme et  Pmi d’avoir des liquidités pour promouvoir leurs entreprises que le projet a été mené » explique le Dg du Gicam.

«Le projet comprend le volet accompagnement obligatoire portant notamment sur un programme de formation destiné aux entreprises bénéficiaires des financements et un accompagnement pour accéder à un agrément au régime de la loi du 18avril » précise André Fotso.

 

250 milliards

S’il est évident que pour atteindre le taux de croissance voulu par le Gicam à l’horizon 2020, il faut investir près de 250 milliards dans le secteur privé au Cameroun,  la somme de 50 milliards que vient de mettre à disposition des petites et moyennes entreprises camerounaises  par les cinq banques suscités, vont permettre à ces derniers  de réduire le gap qui existe entre les pays du Nord et le Cameroun en créant de emplois et des richesses.

Pendant le discours qui clôturait  cette cérémonie, Laurent serges Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat, a demandé que le projet, fasse tâche d’huile en Afrique de part sa réussite. Bien avant la photo de famille,  les différents directeurs généraux des banques suscitées présents ont paraphé  le protocole d’accord sous le regard des promoteurs d’entreprises présents

 

Hervé Villard Njiélé  

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

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Mtn Elite One: Union Atomise Canon à Douala

30 Octobre 2013, 16:56pm

Publié par Hervé Villard

Résultats 25ème journée

Dimanche 27 octobre 2013

A  Douala

 Union de Douala  7 : Canon de Yaoundé 1

 Astres de Douala  1 : Yong sport Academy de Bamenda  0

A Bafang

Unisport du Haut-Nkam 1 : Douala Athlétic Club 0

A Bangangté

Panthère du Ndé 4 : renaissance de Ngoumou 0

A Limbé

Njalla QuanAcademic de Limbé 1 : Sable de Batié 0

 

 

Classement provisoire 25ème journée

 

Rangs                 Equipes               Joués    Points   Diff

  1                        Astres                  25         43           +9

  2                       Coton Sport         24          40          +21

  3                        Unisport              25           39         +2

  4                        Union                  25           38         +11

  5                        Njalla Quan        25           34          +6

  6                        Fovu                   24           34          +5

  7                       Canon                  25          34          -4

  8                       YOSA                   25          33          -6

  9                       Douala AC           25           31          +1

  10                     New Stars           24           29          -4

  11                     Renaissance       25            29          -9

  12                     Panthère             25           26          -10

  13                     Tonnerre             24          25           -10

  14                     Sable                  25          23          -12

 

 

 

 

 

 

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Incendie à Douala: Cinq boutiques réduites en cendres

17 Octobre 2013, 14:11pm

Publié par Hervé Villard

Mboppi

L’incendie  s’est déclaré à la cité chinoise  située  au boulevard Ahmadou Ahidjo dans la nuit de dimanche à lundi 14 octobre 2013 aux environs d’une heure du matin.

 

 Cinq boutiques  de vente de prêt à porter appartenant aux commerçants chinois ont entièrement été consumées par les flammes très tôt le lundi 14 octobre 2013 aux environs d’une heure du matin. Le drame s’est déroulée alors que toute la ville  de Douala était en dormie et les commerçants chinois aussi. Le feu qui serait  d’après certaines sources  témoins de l’incident, parti d’un coup circuit, a d’abord attaqué l’une des cinq  boutiques  avant de s’attaquer aux  quatre autres. Les boutiques   étant  situées sur le même bâtiment et  séparées les unes des  autres par des contre plaqués,  ces flammes qui étaient sans pitié pour ces commerçants, vont consumer  toutes les boutiques et leurs contenus.


Ainsi,  des chaussures, des habits de variétés différentes, des sacs à mains, des fleurs et autres objets importants que contenaient ces commerces ont   été consumés par ces flammes d’un appétit vorace. C’est  la prompte intervention des sapeurs pompiers arrivés à temps sur les lieux, qui va permettre de circonscrire ce feu qui s’apprêtait à attaquer les boutiques voisines et de sauver quelques marchandises. «Le propriétaire de la cinquième boutique a sauvé  quand même quelques marchandises. Ce sont les  propriétaires  des quatre  premières qui ont tout perdu. Ils n’ont pu rien sauvé », déclare  un riverain témoin de la scène. Avant de raconter. «On dormait tous. Quand aux environ de 1heure de  la nuit on a été réveillé par les cris des mototaxis qui criaient au feu. C’est alors qu’on  a accouru et on a vu que les boutiques brulait », raconte ce riverain avec tellement d’émotion.  « Si les Sapeurs pompiers ne venaient pas à temps, toutes les boutiques là allaient bruler»,  précise-t-il.


Sur les lieux du drame ce mardi 15 octobre 2013. Il est environ 14h. Les boutiques victimes de l’incendie sont fermées. Ils ont été nettoyés par les propriétaires  très tôt ce mardi matin. A l’extérieur, de ces boutiques,  sont entassés  les  déchets des objets brulés. Dans ces décombres, ont peut distinguer, des chaussures à moitié consumées, des restes de sacs brulés par le feu, des morceaux de tissus. Pour ne citer que ceux là. L’air ici sent le brulé. Quelques enfants de la rue fouillent dans ces décombres en espérant trouver quelques objets importants. D’autres retirent  les morceaux de tôles  brulés par le feu.


Cet incendie qui s’est produit à la cité chinoise située le long du boulevard Ahmadou Ahidjo vient  remettre sur la sellette, le sempiternel problème de sécurité incendie dans les différents lieux de commerce. Et d’avantage celui des branchements électriques. Il survient après l’incendie du marché  Congo de Douala qui avait consumé tout le rayon menuiserie de ce marché et de nombreuses boutiques.  Il est temps que les autorités se penchent sur ces problèmes pour sécuriser les avoirs des populations et limiter ce drame qui a des effets néfastes sur l’économie de notre pays.

 

 

Hervé Villard Njiélé/Lucie Wassi, Stagiaire.

 

 

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