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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Douala 3ème: Job Theophile Kwapnang aux commandes.

17 Octobre 2013, 13:39pm

Publié par Hervé Villard

 

Après son élection ce mercredi 16 octobre 2013, il a été immédiatement  installé par Naseri Paul Bea, le préfet du Wouri. 

  

La mairie de Douala 3ème  était  noire de monde  ce mercredi 16 octobre 2013. Les militants du Social démocratic front (Sdf) se sont rendus massivement à l’esplanade de cette mairie pour vivre en direct  l’installation de Job Théophile Kwapnang, le nouveau  maire  de  cet arrondissement.

 

Tête de liste Sdf  pendant les dernières élections municipales du 30 septembre 2013, il a été  élu comme maire  pendant la session de plein droit qui s’est tenue dans cette municipalité. Ayant contenu leur joie après la publication des résultats des élections municipales, les nombreux militants du principal parti de l’opposition au Cameroun, attendaient l’installation de leur maire, pour fêter avec faste cette victoire. D’où leur  présence massive.

 

 

 

A coté des militants qui chantaient le chant de ralliement de ce parti, les autres sautaient de joie. Plus près, c’était les proches de la famille du désormais maire de l’arrondissement de Douala 3ème qui faisaient des youyous dans tous les sens. 

Le nouveau maire, sera accompagné dans ses nouvelles fonctions par 6 adjoints. Parmi lesquels cinq  respectivement du parti de la balance, et un du parti des flammes. Figurent  dans la liste des adjoints au maire Sdf ; Oscar Lenta, Marguerite Tobo , Jacob Ngounou, Claudine Ndoutou Edimo et  Achille Azemba Momo.  Comme maire adjoint du Rdpc seul Françis Songue figure dans la liste.

 


 Le choix de ce dernier s’est fait en respect à l’article 60 de la loi 204-18 du 22juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. Cette loi stipule de façon précise que « les postes d’adjoints  au maire doivent être repartis entre les formations politiques qui composent le conseil municipal ».  

 

 

Portrait


Parlant du Nouveau maire, Job Théophile Kwapnang est né  le 26 juillet 1958 à Loum.  Il est marié et père de cinq enfants. Sur le plan professionnel il est comptable de formation.  Militant du Social Democratic Front  depuis 23 ans, le nouveau maire de Douala 3ème est pareillement  commissaire au compte national dudit parti.


 Le nouveau patron de Douala 3ème  connait parfaitement  cette mairie.  Pour y avoir séjourné pendant près de onze ans comme conseiller Sdf. Celui qui a roulé sa bosse dans le parti de la balance a pareillement été député suppléant de l’honorable  Jean Michel Nintcheu. Comme mission première, Job Théophile Kwapnang  se charge d’aménager les routes  de Douala 3ème pour libérer les populations. 

Hervé Villard/Lucienne Wassi


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Accident de la circulation : Tiko pleure ses morts

17 Octobre 2013, 13:13pm

Publié par Hervé Villard

  

 Les habitants de cette ville de la région du Sud Ouest, sont tous affectés par cet accident de la circulation qui a tué  19  des leurs très tôt dans la matinée du samedi 12 octobre 2013

 


Il ne fallait pas être un devin pour comprendre ce qui se passe à Tiko, ville  située à une vingtaine de Kilomètre de Douala, la capitale économique du Cameroun, ce dimanche 13 octobre 2013. Un jour après l’accident de la circulation qui a tué 19 personnes et blessé grièvement  près de soixante autres, les populations ne se sont pas encore remis de cette hécatombe. Elles sont  toutes plongées dans le deuil et sont profondément affectées.


Ce dimanche après midi aux environs de 13h 30min, la  ville est calme.  En dehors des klaxons des voitures et des ronflements des véhicules qui traversent cette ville pour  d’autres de la région du Sud Ouest, aucun autre bruit ne se fait entendre. Les oiseaux et les animaux, eux aussi sont affectés par ce drame qui a paralysé toute cette ville. Ils ne chantent pas. Les baffles des différentes ventes à emporter qui distillent habituellement la musique à longueur de journées sont également muets. La ville est triste. Même les enfants  parfois pas affectés par les décès,  ne jouent pas. Quelques uns d’entre eux sont assis à la véranda de leur maison et contemplent ce qui se passe à l’extérieur sans faire de bruit. Ils sont aussi affectés par cet accident de la circulation mortel qui a tué plusieurs des habitants de cette ville. Le climat lui aussi est affecté. A la  place d’un soleil caniculaire qu’il fait souvent dans cette ville à pareil moment, s’est substitué, un climat doux et clément. Il ne fait pas chaud. Dans ce soleil paresseux qui darde avec peine ses rayons, circule un vent frais qui fouette légèrement les visages des habitants de cette ville.


CDC camp

A Cdc camp, lieu où habitaient les différentes personnes décédées suites à cet accident de la circulation, l’émotion est à son paroxysme. C’est la consternation totale. Tout le monde est en larme.  Père, mères, grands-pères, enfants, sont dépassés par les évènements.  Tous, ils  crient à tue tête et ne savent plus à quel saint de vouer. «He promises to take care of me and my baby. what do i do now?», declare l’épouse d’un employé décédé dans la langue de Shakespeare.  La présence des riverains venus les consoler au lieu de calmer leur douleur, l’augmente plutôt. A la vue d’une connaissance, ces derniers pleurent d’avantage. Car, la douleur est vive. Certains d’entre eux épuisés et fatigués sont couchés à même le sol. «Lets me die too. What am i going to be without my father?  Who will pay my school fees?  lets me die, ! Lets me die !» répète sans   cesse une jeune fille qui a perdu son père dans cet accident en se lamentant.  Malgré  la présence de ses camarades venus la consoler, elle pleure d’avantage en se débattant.

 

A coté de ces familles endeuillées habitants la cité des employés de la Cdc, d’autres familles dont les habitations sont fermées  sont auprès de leurs proches internés à l’hôpital de Cottage. «La majorité des habitants de ce quartier ne sont pas là.  «Ils sont à l’hôpital de Cottage, l’hôpital de la Cdc », déclare un riverain lui aussi choqué par ce qui se passe dans cette ville, victime de plusieurs accidents de la circulation meurtriers, en l’espace de quelques semaines.


Le film du drame

Selon des informations dignes de foi, l’accident de la circulation qui a tué 19 employés de la Cdc (Cameroun développement corporation), s’est produit aux environs de 5h du matin. Le Camion transportant  les ouvriers de la Cdc, allait les laisser dans les  différentes plantations de bananeraies et d’hévéa de  Misselele quand l’irréparable s’est produit. Alors que le chauffeur roulait sans inquiétude, au niveau de « Del Monté », il  se retrouve nez à nez  avec un camion benne transportant du sable, en partance pour la ville de Buea. Les deux engins roulant à vive allure, le choc sera  inévitable et violant. Les deux engins vont entrer en collision. Bilan immédiat ; 18 morts sur le carreau et 76 blessés graves identifiés et conduits à l’hôpital de la Cdc à Tiko.  Alertés, les éléments de la brigade de Tiko et  ceux du peloton motorisé de Buea sont descendus sur les lieux du drame. Sous  les ordres des deux commandants de brigade, ils  vont organiser les secours.  Les  blessés  seront d’abord évacués et les corps ensuite. Ceci sous les ordres du  Sous-préfet de Tiko et du préfet du département du Fako, tous deux  présents sur les lieux de l’incident. Les dirigeants de la Cdc  présents au lieu du sinistre,  vont donner l’impulsion à ce secours, avant de se rendre par la suite à l’hôpital de Cottage (Hôpital de la Cdc) pour apprécier l’ampleur des dégâts.


Boucherie Humaine

Si les secours sont arrivés à temps pour sauver les blessés,  extraire  ces derniers des  décombres des deux véhicules entièrement endommagés, n’a pas été aisé. Les gendarmes et les riverains venus à la rescousse étaient obligés de faire usage des scies à métaux, des haches pour extraire certaines personnes. Rassemblés toutes les personnes décédés étaient une autre paire de manches. Car, la violence du choc a littéralement broyé plusieurs employés.  D’autres ont  plutôt été décapités.  Pour pouvoir  les transporter à la morgue, les secouristes étaient obligés de mettre ces morceaux de corps dans des sacs vides d’engrais  pour pouvoir les transporter.

Selon des riverains témoins de ce drame traumatisant,  certains employés ont eu la tête coupée, les bras et les pieds tronçonnés tandis que  d’autres ont été éventrés tout simplement ou littéralement broyés. «C’était de l’horreur véritable. Nous ne savons pas ce que les populations de Tiko ont fait pour mériter ça », déclare  Emeka, une gérante  de cyber qui frémit en faisant défiler les photos du drame. «Là où l’incident s’est produit, on se croyait dans un abattoir. Il y avait du sang partout et des morceaux de corps jetés en désordre. C’est la gendarmerie et ceux qui secouraient les blessés qui ont tout ramassé. Après, on a lavé l’endroit pour que ça n’indispose par les gens qui voyagent ou qui passent par là»,  déclare John un habitant de Tiko.

Sur les lieux du sinistre au lieu dit «Del Monté »ce dimanche après midi, pas de signes particuliers. Les épaves des véhicules accidentés ont été dégagées. Seuls quelques impacts de pas sont visibles. Les traces de véhicules accidentés aussi. C’est à peine que l’on reconnait cet endroit. Car, rien de particulier n’indique qu’il y a eu un accident mortel en ce lieu  il y a quelques jours. Pourtant, 18 employés de la Cdc qui allaient au champ sont décédés à cet endroit et une autre, à l’hôpital de cette entreprise.

Cette hécatombe survenue le samedi 12 octobre 2013, intervient quelques semaines seulement après un autre  drame qui avait fait 15 morts  dans la même ville.

A titre de rappel, le  mercredi 4 septembre 2013,  aux alentours de 7h, un terrible accident survenu sur l’axe Douala-Tiko-précisément au point kilométrique 10, à quelques encablures du pont sur le Moungo arrachait  la vie à quinze personnes. Treize personnes  étaient mortes  sur le champ, et  les deux  autres à l’hôpital. Selon des témoignages, une collision entre un camion Benz parti de Douala et un minibus de transport en commun en provenance de Buea avec  19 passagers à bord  étaient à l’origine de ce drame.

 

Hervé Villard Njiélé

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Accident de Tiko : Vers la création d’un comité spécial de crise

17 Octobre 2013, 13:03pm

Publié par Hervé Villard

Selon les  responsables de la Cdc  affectés  par l’hécatombe, un comité sous la direction de Franklin Njie directeur général  de la Cdc,  va se réunir pour statuer sur l’accident.


«La principale  personne affectée par l’hécatombe qui a tué 19 employés de la Cdc et blessé gravement plus d’une soixantaine, c’est d’abord la Cdc, parce que ce sont nos  employés qui sont décédés, parce que ce sont ses employés qui sont blessés »

 


Cette déclaration est celui d’un haut responsable de la (Cameroon développement corporation) poussée au devant de l’actualité par ce sinistre quia affecté toute la ville de Tiko. Selon ce dernier aussi  affecté par l’accident, cet accident a presque paralysé l’entreprise et à tous les niveaux. C’est pourquoi, un comité de crise sera créé pour voir comment cela va se gérer.  Parmi les principales choses à faire, l’entreprise va d’abord revenir sur le bilan de cette hécatombe. Elle  va  pareillement organiser une réunion avec les différents parents des victimes afin de voir ce qui sera finalement fait. Fait savoir notre source.

Bien que disposant d’un règlement intérieur qui dicte les conduites à tenir pendant des accidents et  autres, cette réunion de crise pourra  statuer sur tout ce qui sera fait par rapport aux blessés, à leur familles et aux proches et familles des décédés compte tenu de la gravité de l’accident.  «Généralement, quand un employé décède, l’entreprise garde le corps pendant trois jours  et organise les obsèques. Pour le cas d’espèce  je ne sais pas ce qui sera fait » déclare-t-il.

Au sein de la commission de gestion de crise, on pourra retrouver, le directeur général et les cadres de cette entreprise,  les responsables des travailleurs, et les représentants des familles des victimes.


En plus de ce qui sera fait pour les familles des différentes victimes, l’entreprise envisage organiser une messe générale pour tout le monde. Elle entend également organiser des obsèques officielles pour tous ses employés décédés. Ceci selon nos sources sera probablement fait au courant de ce week-end.

 

Hervé Villard Njiélé de retour de Tiko.

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L’hôpital de la Cdc de Tiko : Le décès de Sophie Namondo ravive l’émotion

17 Octobre 2013, 12:41pm

Publié par Hervé Villard

 

  Sous soins intensif dans cet hôpital comme tous les 76 autres employés victimes de cet accident, Sophie est décédée alors que  les infirmiers croyaient son état stable

 

Dr Samuel Njonje Ngange,  directeur de Cdc Cottage Hospital de Tiko a eu de  la peine à consoler les parents, les frères et sœurs et amis  de Sophie Namondo, employée de la Cdc décédée dans ce centre hospitalier le dimanche 13 octobre 2013. Conduite dans ce centre comme tous les 75 autres blessés de l’accident mortel qu’il y a eu à «Del Monté» à Tiko et au cours duquel, 18 personnes ont trouvé la mort, Sophie N. est décédée  à la surprise générale alors que son état de santé la veille  n’était pas alarmant. «Elle se sentait mieux que les autres qui étaient couchés. Elle discutait même avec les membres de sa famille et quelques amies qui sont venus lui rendre visite. Elle a même mangé sans souci », explique le médecin. 

 

Envahie dans son bureau par les proches de la décédée, Dr  Samuel Njonje Ngange, a pris du temps pour consoler ces personnes qui croyaient leur sœurs et filles hors de danger. Assis à même le sol dans le bureau du directeur, la mère, le père  et la sœur de Sophie étaient inconsolables. C’est après plus d’une heure et trente minutes de négociation et de consolation que ces derniers ont quitté le bureau du directeur de l’hôpital,  en pleurant.


Selon des informations, rapportées par les infirmiers de garde, la jeune dame est arrivée à l’hôpital au même moment que  les autres blessés. Son cas ne paraissait pas grave. On l’a examinée et on l’a internée. « Au début, il n y’avait aucun souci  majeur. C’est après que son état s’est dégradé jusqu’à sa mort »,  explique un infirmier abattu par ce décès. D’après des informations sanitaires de sources confidentielles, «Sophie aurait été victime d’hémorragie interne. Et c’est pourquoi elle est décédée. Les patients apparemment bien portant sont souvent des cas qu’il  faut prendre au sérieux », explique notre source.


Quand la nouvelle du décès de cette employée a Traversé la ville de Tiko, la peur s’est à nouveau emparée de la ville. Tous les habitants ont convergé vers l’hôpital de Cottage pour savoir ce qui se passe à nouveau. Les amis de la décédée et ses frères étaient inconsolables. Ils  pleuraient sans relâche. Car, ne comprenaient pas ce qui s’est passé. Dr Samuel Njonje Ngange le directeur de l’hôpital de Cottage était lui aussi affligé. «Quand il y a un décès comme ce que nous venons d’enregistrer là, c’est gênant. Ça fait peur à tout le monde. Parce que les autres patients qui sont encore là, croient qu’ils peuvent mourir de la même manière », explique le patron de l’hôpital.  Avant d’ajouter qu’ils sont en train de faire des efforts pour que les autres blessés recouvrent rapidement la santé.


D’après Dr  Samuel Njonje Ngange, fâché à cause de la guerre des chiffres qu’il y a eu autour de cet accident, «19 personnes sont décédés au cours de cet accident. Soit 18 sur place et un dans mon hôpital. Il n’ya pas trente, quarante ou soixante morts comme l’ont affirmé les médias», déclare-t-il avant de faire savoir que le seul cas transporté à l’hôpital général va s’améliorant.


Problème d’espace.


Les blessés de l’accident de Tiko ont saturé  l’hôpital de cottage. Car, pour aliter les blessés, les responsables de cet hôpital étaient obligés de mettre deux malades par lits pour contenir tout l’effectif des blessés. «C’est très tôt le matin que nous avons libéré ceux qui se sentaient mieux puisqu’il fallait permettre aux blésés et malade de bien s’installer » déclare un médecin. Pour l’instant, le problème est résolu. On espère  seulement que ces blessés vont se remettre rapidement » Ajoute  Dr  Samuel Njonje Ngange, directeur de l’hôpital de cottage tout en faisant un signe de croix.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Hécatombe de Tiko: Voici la vrai liste des morts

17 Octobre 2013, 12:35pm

Publié par Hervé Villard

 

Au lieu de 60, 50 40 ou encore 22 morts comme l’ont annoncés les différentes radios et télévisions  nationales et internationales, l’accident de Tiko a plutôt fait 19 morts donc 18 sur  le champ et un autre décédé à l’hôpital de la Cdc.

Voici la liste des morts.

 

 

 

Liste des victimes de l’accident

 

1-Tumi Collete

2-Mutia Emmanuel

3-Oben Dons

4-Akinibon Song

5-Tiku Joseph Alex

6-Atem Kelvin

7-Enow frankine

8-Kabuin Ivo

9-Hilda Senze

10-Cornelius Beringuh

11-Nicole Kang

12-Ngoh Yogoh Dorothé

13-Sylvia Seng Mesek

14-Kwin Prince Will

15-Martha Molase

16-Eballe Andrew

 17-Louis Kolle

18- Claude Arrey Tany Tiku

19-Sophie Namondo (décédée à l’hôpital de Cottage)

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Accident de la circulation : 19 personnes tuées à Tiko

17 Octobre 2013, 09:21am

Publié par Hervé Villard

 

L’hécatombe s’est produite très tôt dans la matinée du samedi 12 octobre 2013 dans un accident de la circulation qu’il ya eu dans cette ville.


 

 19 morts et 75 blessés graves. C’est le bilan de l’accident de la circulation qui s’est déroulée dans la ville de Tiko très tôt dans la matinée du samedi 12 octobre 2013.  Selon des informations dignes de foi, cet accident de la circulation qui a tué 19 employés de la Cdc (Cameroun développement corporation), s’est produit aux environs de 5h du matin. Le Camion transportant  les ouvriers de la Cdc, allait les laisser dans les  différentes plantations de bananeraies et d’hévéa de  Misselele quand l’irréparable s’est produit. Alors que le chauffeur roulait sans inquiétude, au niveau de « Del Monté », il  se retrouve nez à nez  avec un camion benne transportant du sable, en partance pour la ville de Buea. Les deux engins roulant à vive allure, le choc sera  inévitable et violant.

 

Les deux engins vont entrer en collision. Bilan immédiat ; 18 morts sur le carreau et 76 blessés graves identifiés et conduits à l’hôpital de la Cdc à Tiko.  Alertés, les éléments de la brigade de Tiko et  ceux du peloton motorisé de Buea sont descendus sur les lieux du drame. Sous  les ordres des deux commandants de brigade, ils  vont organiser les secours.  Les  blessés  seront d’abord évacués et les corps ensuite. Ceci sous les ordres du  Sous-préfet de Tiko et du préfet du département du Fako, tous deux  présents sur les lieux de l’incident. Les dirigeants de la Cdc  présents au lieu du sinistre,  vont donner l’impulsion à ce secours, avant de se rendre par la suite à l’hôpital de Cottage (Hôpital de la Cdc) pour apprécier l’ampleur des dégâts.


Boucherie Humaine


Si les secours sont arrivés à temps pour sauver les blessés,  extraire  ces derniers des  décombres des deux véhicules entièrement endommagés, n’a pas été aisé. Les gendarmes et les riverains venus à la rescousse étaient obligés de faire usage des scies à métaux, des haches pour extraire certaines personnes. Rassemblés toutes les personnes décédés étaient une autre paire de manches. Car, la violence du choc a littéralement broyé plusieurs employés.  D’autres ont  plutôt été décapités.  Pour pouvoir  les transporter à la morgue, les secouristes étaient obligés de mettre ces morceaux de corps dans des sacs vides d’engrais  pour pouvoir les transporter.

 


Selon des riverains témoins de ce drame traumatisant,  certains employés ont eu la tête coupée, les bras et les pieds tronçonnés tandis que  d’autres ont été éventrés tout simplement ou littéralement broyés. «C’était de l’horreur véritable. Nous ne savons pas ce que les populations de Tiko ont fait pour mériter ça », déclare  Emeka, une gérante  de cyber qui frémit en faisant défiler les photos du drame. «Là où l’incident s’est produit, on se croyait dans un abattoir. Il y avait du sang partout et des morceaux de corps jetés en désordre. C’est la gendarmerie et ceux qui secouraient les blessés qui ont tout ramassé. Après, on a lavé l’endroit pour que ça n’indispose par les gens qui voyagent ou qui passent par là»,  déclare John un habitant de Tiko.


Sur les lieux du sinistre au lieu dit «Del Monté »ce dimanche après midi, pas de signes particuliers. Les épaves des véhicules accidentés ont été dégagées. Seuls quelques impacts de pas sont visibles. Les traces de véhicules accidentés aussi. C’est à peine que l’on reconnait cet endroit. Car, rien de particulier n’indique qu’il y a eu un accident mortel en ce lieu  il y a quelques jours. Pourtant, 18 employés de la Cdc qui allaient au champ sont décédés à cet endroit et une autre, à l’hôpital de cette entreprise.

Cette hécatombe survenue le samedi 12 octobre 2013, intervient quelques semaines seulement après un autre  drame qui avait fait 15 morts  dans la même ville.


A titre de rappel, le  mercredi 4 septembre 2013,  aux alentours de 7h, un terrible accident survenu sur l’axe Douala-Tiko-précisément au point kilométrique 10, à quelques encablures du pont sur le Moungo arrachait  la vie à quinze personnes. Treize personnes  étaient mortes  sur le champ, et  les deux  autres à l’hôpital. Selon des témoignages, une collision entre un camion Benz parti de Douala et un minibus de transport en commun en provenance de Buea avec  19 passagers à bord  étaient à l’origine de ce drame.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Bonjour tout le monde

17 Août 2013, 10:35am

Publié par villard herve

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Cameroun :La Fondation Coca-Cola et Les Brasseries du Cameroun dans les hopitaux

14 Août 2013, 15:39pm

Publié par Hervé Villard

Ces deux entreprises ont décidé d’équiper trois structures hospitalières du Cameroun de matériels sanitaires. Cela s’inscrit dans un projet citoyen qui s’étale sur trois ans.

 http://thumbp3-ir2.thumb.mail.yahoo.com/tn?sid=2339574946&mid=ANFUfbwAAAZoUgoZVAAAADIjkuo&midoffset=2_0_0_1_2049799&partid=2&f=1716&fid=Inbox&w=768&h=717http://thumbp3-ir2.thumb.mail.yahoo.com/tn?sid=2339574946&mid=ANFUfbwAAAZoUgoZVAAAADIjkuo&midoffset=2_0_0_1_2049799&partid=3&f=1716&fid=Inbox&w=768&h=717

«Tout le matériel reçu répond  aux besoins de l’hôpital général de Douala. Quand on déchargeait les conteneurs, nous avons jeté de petits coups d’œil  et constaté qu’il ya beaucoup de choses  qui nous manquaient qui s’y trouvent. Comparativement à certains matériels que nous recevons souvent, ces matériels sont de bonne qualité.»

 Ces déclarations sont d’Alembe Assamba, superviseur de soins à l’hôpital Général de Douala. Après la découverte des matériels offerts par la fondation Coca Cola pour l’Afrique et Les Brasseries du Cameroun à l’hôpital général de Douala, il n’a pas caché sa joie.  Comme lui, tous les médecins de l’hôpital Général qui ont réceptionné le matériel médical offert à cet hôpital ont été émerveillés. Pour encourager cette initiative, ils ont promis d’en faire bon usage.

Dans ces lots importants d’équipements, on distingue entre autres,  un électrocardiogramme, des bronchoscopes, des consommables, un réfrigérateur pour la banque de sang, des transfuseurs, pour ne citer que ceux-ci.

A l’hôpital Laquintinie de Douala où un autre don similaire a été offert, la satisfaction des responsables est au paroxysme.  Car, le don en matériels d’équipements et en consommables que leur offre la Fondation Coca-Cola et Les Brasseries du Cameroun va les aider  à résoudre les problèmes d’équipement dont  souffre cet hôpital. «A l’hôpital, nous avions un manque criard  des plateaux techniques. Cette initiative est louable. Car, elle va nous aider  à soutenir notre budget de  fonctionnement », déclare tout joyeux  Samuel Makongo, chef de service pilotage de la performance et de contrôle de gestion à l’hôpital Laquintinie.

 


http://thumbp3-ir2.thumb.mail.yahoo.com/tn?sid=2339574946&mid=ANFUfbwAAAZoUgoZVAAAADIjkuo&midoffset=2_0_0_1_2049799&partid=3&f=1716&fid=Inbox&w=768&h=717

D’après Helene Kenmegne, chef de département communication institutionnelle aux Brasseries du Cameroun, venue s’assurer   de la réception effective des dons, l’objectif de la fondation Coca-Cola et des Brasseries du Cameroun qui remettent ces dons est d’améliorer la prise en charge des malades dans les hôpitaux. C’est pourquoi, ils  mettent à la disposition du personnel de santé des équipements de dernière technologie. « Ce programme s’étend sur trois ans c'est-à-dire de 2013 à 2015 et s’accompagnera de la formation du personnel médical à l’utilisation et l’entretien de ce matériel», précise-t-elle.


http://thumbp3-ir2.thumb.mail.yahoo.com/tn?sid=2339574946&mid=ANFUfbwAAAZoUgoZVAAAADIjkuo&midoffset=2_0_0_1_2049799&partid=2&f=1716&fid=Inbox&w=768&h=717

 Pour cette année, sept conteneurs de 40 pieds chargés d’appareils médicaux et de consommables  seront offerts à trois  grands hôpitaux du Cameroun, ceci en fonction des besoins exprimés. Il s’agit de l’Hôpital général de Douala et de l’Hôpital Central de Yaoundé qui recevront chacun trois conteneurs, de 40 pieds et l’hôpital Laquintinie de Douala qui recevra un conteneur de la même capacité. Au total, c’est 21 conteneurs plein d’appareils médicaux et consommables qui seront donnés au trois hôpitaux entre 2013 et 2015.

 

 

Il faut dire que les deux entreprises ne sont pas à leur premier geste. Dans le cadre du même projet, la Fondation Coca-Cola,  Les  Brasseries du Cameroun et leurs partenaires que sont ONG MedShare et CitiHope, deux Ong américaines, avaient offert des matériels sanitaires d’une valeur de 4.2 milliards de FCFA à l’hôpital Ad Lucem et à l’hôpital Général de Douala en 2011.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala: La pluie double la recette des conducteurs de motos avec parapluie

14 Août 2013, 15:32pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Les bénéfices réalisés par ces derniers en ces périodes de forte pluie  est passé de 3000 à 6000fcfa par jour

 


Claude Mbouwe, habitant à Douala vient de passer plus d’une heure au carrefour  dit «Bp Cité» au quartier Cité-sic à Douala. Il veut se rendre au carrefour  Ange Raphael pour rencontrer un ami mais, peine à trouver une moto. A la station d’essence où il s’est abrité ce mardi 6 aout 2013 matin, aucune moto ne veut le transporter parce qu’il paie 100fcfa. Un montant que les benskineurs jugent insuffisant. «Paye 200fcfa. Je t’amène ou tu laisses. Si tu ne veux pas, tu  pars avec mon ami là » déclare un conducteur de moto avec parapluie qu’il a d’interpellé en  pointant du doigt un conducteur de moto sans parapluie stationné tout près.


Non loin de lui, un autre conducteur de moto avec parapluie,  qui vient d’arriver lui propose le même montant avant de s’en aller avec un autre client qui lui propose trois cents fcfa  pour le marché New-Deido. «Si tu ne veux pas tu laisses. Tu ne sais pas que le tarif double quand il pleut » explique-t-il à Claude en pleine supplication.  

Comme Claude et son collègue de service, les conducteurs de moto de la ville de Douala se font réellement du beurre. Depuis qu’il pleut avec abondance dans la ville ils ont revu au double le prix de transport. Ce qui leur permet de faire beaucoup de bénéfice. « Mon parapluie je l’ai acheté à 12000fcfa. Il faut bien que je récupère mon argent.  Dans tous les cas, les clients n’ont pas de choix.» déclare avec trop de zèle un conducteur de moto avec parapluie. Et de poursuivre. «Tous les prix sont doublés. Celui qui ne veut pas payer est obligé d’aller à pied ou d’emprunter d’autres motos sans parapluie. Mais, avant d’arriver à destination, il sera mouillé. »


Avec ces prix revus à la hausse pendant cette saison  de pluie, les clients se bousculent. Ce qui leur permet de faire des bonnes affaires. «Le matin quand il pleut, avant midi j’ai déjà fait en moyenne 7000 francs de recette.  Puisque, je transporte des passagers qui travaillent à Akwa. Et pour cette destination, une personne paye 500fcfa, voire plus et je transporte  toujours  deux personnes. Parfois, je fais ce trajet deux à trois par jours. Imaginez ce que je peux gagner. Le soir, je fais la même chose » Explique  Christophe qui fait la moto depuis cinq ans.


« Pendant la pluie, c’est  eux que les clients sollicitent. Puisqu’ils ont le parapluie qui protège le passager. Nous autres qui n’avons pas de parapluie faisons moins de recette. Sauf quelques personnes qui veulent se mouiller nous choisissent. C’est vraiment pas facile pour nous de faire des recettes. Les conducteurs de moto avec parapluie ont presque tout pris » déclare Calvin un peu avec regret. Avant d’ajouter. «Je vais acheter ma part de parapluie à la fin de la semaine. Je suis en train d’épargner l’argent pour le faire », espère-t-il confiant


Selon des informations, le prix de transport augmente généralement quand il pleut. C’est devenu systématique chez les conducteurs avec parapluie. Ils doublent et triple parfois le prix au gram dam des usagers de la route qui n’ont pas de choix. «A Douala, les taxis sont rares les matins. Pour aller au boulot, on est obligé  de payer parfois deux fois le prix.  D’ailleurs avec la pluie incessante à Douala, on n’a pas le choix, nous sommes obligés de  prendre les mototaxis avec parapluie. Car, on ne veut pas arriver en retard  au boulot mouillé » explique George opérateur de saisi travaillant à Akwa.


Avec cette pluie qui se veut menaçante, les recettes des conducteurs de moto doublent  et triple de fait. «Depuis qu’il pleut à Douala, ma recette a augmenté. Je gagnais en moyenne 3000 à 4000 fcfa par jour. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Je me retrouve souvent avec 8000 ou 10,000 fcfa .Cela varie en fonction des journées», affirme Samuel  conducteur de moto avec parapluie. Ce taux varie en fonction des journées. «Quand il pleut beaucoup, la recette est importante mais, quand il pleut moins, ça diminue aussi» ajoute Ghislain un autre conducteur de moto avec parapluie. Il poursuit en disant qu’ils sont les plus sollicités. « Nous sommes d’avantage sollicités quand il pleut. «Nous augmentons aussi les prix parce qu’il faut amortir le prix du parapluie. Ceux qui sont à bord de nos motos sont protégés  contre les intempéries. Donc ce n’est que normal que les prix augmentent» soutient-il. Avec ces recettes, ces derniers entendent mieux préparer la rentrée scolaire qui pointe à l’horizon. «il faut qu’il pleuve tous les jours à Douala. Quand il pleut nous on point et on fait de bonne recette », déclare Sylvain conducteur de mototaxi tout souriant.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Douala : Des conducteurs de mototaxi hors la loi

14 Août 2013, 15:23pm

Publié par Hervé Villard

  

Le décret n° 2008/3447/PM du 31 Décembre 2008 qui fixant et réaménageant les conditions et les modalités d'exploitation des motocycles à titre onéreux demeure  jusque là non respecté dans la ville de Douala et d’autres cités.

 


Pour exercer la profession de mototaxi au Cameroun conformément aux dispositions du décret n° 2008/3447/PM du 31 Décembre 2008 portant organisation de la profession de mototaxi au Cameroun, tout pratiquant de cette activité devait remplir les conditions suivantes : être âgé de 18 ans au moins ; être titulaire d’un permis de conduire de la catégorie «A» ; être titulaire d’un certificat de capacité de la catégorie «MT». La moto en service devait être immatriculée par le service territorialement compétent du ministre chargé des transports. Elle devait également posséder un numéro d’identification attribué par la commune de ressort du lieu d’exploitation, disposer d’un réservoir de carburant peint en jaune ; d’un siège à deux places, y compris celle du conducteur, de deux paires de pose pieds ; d’un trousseau de dépannage ; de deux rétroviseurs, d’un dispositif complet d’éclairage et de signalisation ; d’un dispositif freinage fonctionnel ; d’un casque pour le conducteur; d’un casque pour le passager; d’un pare choc avant et arrière.
 Le conducteur de moto taxi devait par ailleurs porter un gilet muni d’une bande réfléchissante horizontale de dix centimètre à l’avant et à l’arrière et marqué du sigle de la commune de ressort du lieu d’exploitation et d’identification de mototaxi. Faute du respect de toutes ces mesures préalables, les conducteurs de moto pris en fragrant délit  devait être puni conformément à l’article R369 du code pénal.


Seulement, au regard  de manière à laquelle  se déroule cette activité dans la ville de Douala, on se à l’évidence que la plupart des pratiquants de cette activités ne respectent pas ces mesures. La majorité des conducteurs de moto roulent sans casques et  n’en n’ont pas  pour le passager. Ils circulent partout et  comme ils veulent sans crainte. Ce sont les véritables patrons de la route.  Pas besoin de les ramener à la raison. Ils sont les premiers à proférer les injures, à menacer les autres usagers de la route sans être inquiéter.   Ils ne connaissent pas le code de la route et n’ont d’ailleurs aucun respect pour cela. Ils circulent partout, violent incessamment les feux et les panneaux de signalisations, circulent à contre sens et sont à l’origine des nombreux accidents de la route et des nombreux embouteillages.

Ils n’ont pas de permis de  conduire, ni de plaque d’immatriculation. Les gilets munis d’une bande réfléchissante qu’ils devaient automatiquement arborer sont pour la plupart inexistants. Ceux qui respectent cette mesure se comptent au bout des doigts d’une main. Comme si cela ne suffisait pas, certains d’entre eux ne possèdent même pas les cartes nationales d’identités imposés par le décret du premier ministre.

A coté de ces nombreux règlements bafoués, ces derniers violent les zones interdits d’accès au mototaxis délimitées dans la ville de Douala. Les quartiers Deido, Bali,  une partie d’Akwa et Bonanjo sont constamment violés par ces délinquants au vu et au su de tous et surtout des éléments des forces de l’ordre qui tardent à réagir.


Les tricycles

 


Si les mototaxis foutent le bordel dans la ville de Douala,  les tricycles alors le font d’avantage Bravant ainsi  la décision du gouverneur de la région interdisant l’usage de ce  véhicule pour le transport des personnes. En effet, cette  mesure  est entrée en vigueur  depuis le 1er juillet 2012. Mais, à la circulation dans la ville de Douala, c’est comme s’il n’en était rien.   Ces derniers transportent les commerçants tous les jours pour le marché Central, Sandaga, Deido et autres sans être inquiétés.

Dans l’ensemble dans la ville de Douala, c’est un désordre total. La circulation routière est  au rythme de ces véhicules qui dictent leur loi et qui est à l’origine des nombreux embouteillages et accidents.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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