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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Fête du travail:Le Dg du groupe équinoxe en phase avec son personnel

2 Mai 2013, 20:06pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Il a communié avec l’ensemble du personnel de son entreprise le 1er mai 2013 à l’occasion de la 127ème édition de la fête du travail

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C’était une véritable fête au groupe Equinoxe ce 1er mai 2013. Une fête  à l’image de cette entreprise qui fait dans la collecte  le traitement et la diffusion des informations. Une fête jamais vécue par  le personnel en service dans ce média. A l’occasion de la célébration de la 127ème édition de la fête du travail au Cameroun, Severin Tchounkeu, le président directeur général du groupe Equinoxe a décidé de rendre hommage à son personnel et surtout à communié avec lui. Car, sans lui, le groupe Equinoxe n’aurait pas la place qu’elle occupe aujourd’hui dans le paysage médiatique camerounais.

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 Pour  le faire, il a convié tout le personnel de son groupe à un diner d’échange  et de partage dans un restaurant chic de la rue Barnabé à Akwa. Dans cet espace qu’il a pris la peine de choisir à cause du calme qui y règne et surtout de la qualité de service, il a passé des moments inoubliables avec son personnel. Nombreux d’entre eux qui n’ont pas encore eu l’occasion d’échanger avec lui, lui ont  posé leur doléances.


Pendant cette cérémonie, comédiens animateurs journalistes cameramen, monteurs, techniciens étaient réunis autour d’un pot pour célébrer le travail bien fait. Severin Tchounkeu a saisi cette occasion pour féliciter son personnel pour le travail qu’il abatte au quotidien. Il a exhorté ces derniers à plus d’ardeur au travail, à beaucoup d’abnégation et à surtout beaucoup d’efforts.Il a pareillement rappelé à tous les employés les engagements qui sont les leurs à l’égard de son entreprise. « Sans vous Equinoxe télévision, Equinoxe radio et La nouvelle Expression n’atteindraient pas le niveau qu’ils ont  atteint aujourd’hui. Nous sommes exigeants parce que au groupe Equinoxe et La Nouvelle expression, nous pensons que seul le travail bien fait peut permettre au travailleur de bien se porter. Seul le travail bien fait peut permettre à l’entreprise de bien se porter. Car, si l’entreprise ne se porte pas bien le travailleur aussi ne pourra pas avoir droit à ce à quoi il a droit. Et, nous mettons toujours un point d’honneur à respecter les engagements que nous prenons à l’endroit des uns et des autres. Quand chacun d’entre vous négocie un contrat avec nous, nous nous efforçons à tenir des engagements que nous avons pris vis-à-vis de lui. Ce que nous attendons de vous également c’est que vous tenez des engagements que vous prenez vis-à-vis de l’entreprise. Seul un partenariat gagnant gagnant peut permettre à chacun de nous de trouver son compte », a déclaré le Pdg du groupe La Nouvelle Expression et Equinoxe pendant son discours inaugural.

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Bien avant son discours, Eric Kouamo le rédacteur en chef de Equinoxe radio et télé , Jean de Grâce Motassi, le responsable des programmes de radio Equinoxe, Krys Tobie alias massa Tok Tok, le responsable du desk anglophone ont encouragé le travail fait par leurs collègues et les ont demandés de consommer avec modération puisque le travail n’est pas arrêté, il continue.


Edmond Kamguia qui a pris la parole au nom de La nouvelle Expression pareillement conviée à cette grande fête, a dans un brin d’humour qui lui est particulier rappelé l’essence même du travail. Tout en félicitant le promoteur du groupe La Nouvelle Expression et Equinoxe et les différents cameramen et monteurs qui abattent au quotidien un travail fou, il a exhorté les uns et les autres à doubler d’ardeur au travail. Il a pareillement rappelé à l’attention du public que La Nouvelle Expression est le tout premier média a existé dans le groupe. «C’est elle qui a donné naissance aux autres. A savoir, la radio Equinoxe d’abord puis la télé.»


A la suite des ces allocutions ponctuées d’animations diverses, Solomon Amabo a pris la parole pour demander à Severin Tchounkeu Pdg du groupe La Nouvelle Expression Equinoxe d’augmenter les salaires des employés et surtout de renouveler le matériel de production de la télé et de la radio à l’origine des nombreux soucis au moment des montages. «Je sais que je suis en train de dire tout haut ce que vous tous ici(employés) pensez tout bas. Je voudrais prier le Président  directeur général du groupe Equinoxe Severin Tchounkeu d’augmenter les salaires du personnel et de renouveler les machines. Nous nous battons au quotidien pour faire ce que vous voyez là. Avec un salaire consistant et avec des appareils de technologie de pointe je suis sûr que nous pouvons nous améliorer. C’est pourquoi je vous supplie de faire cela » a souhaité Solomon Amabo.


Face aux doléances soulevées, Severin Tchounkeu a d’abord rappelé à l’attention de tous que les équipements technologiques du groupe Equinoxe sont des équipements de pointe et que ce sont des problèmes électriques qui sont  à l’origine des nombreux désagréments subis. «Il y a pratiquement deux mois, près de deux cinquième de ceux sur quoi nous avons investi a entièrement été jetés à la poubelle en raison des conditions qui ne dépendent ni de vous ni de moi. Quand on vous envoie 360 volts d’électricité au lieu de 260 volts pour ceux qui ont fait électricité, vous voyez ce à quoi ça renvoie. Nous mettons un point d’honneur à être toujours up to date par rapport au matériel que nous détenons et nous veillerons toujours à être à la pointe de la technologie. Le directeur d’exploitation vient d’effectuer un mois de mission pour des besoins de la cause. Nous pouvons vous rassurer que nous ne ménageons aucun effort pour que cela soit ainsi», a rappelé le Pdg.

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 Au niveau de  l’augmentation des salaires, il a promis faire des efforts dans ce sens là. «C’est normal qu’aucun salarié n’est satisfait de sa condition salariale. Nous essayerons de donner le meilleur de nous même pour que chacun d’entre vous puisse avoir des conditions de travail les meilleurs », a précisé  Severin Tchounkeu.


A coté de cette phase d’échange pleine de promesse, la fête s’est poursuivie par des prestations artistiques et humoristiques. Tendance Kengne, et  Roi du Gombo ont aromatisé la fête par dès prestations artistiques. C’est autour d’une agape fraternelle que les différents dirigeants et les employés du groupe  La nouvelle Expression et Equinoxe ont passé cette fête de travail, avant de rejoindre chacun son poste de travail pour poursuivre son boulot. Car, comme l’a rappelé un comédien avec humour, « c’est la fête du travail  qui se célèbre et non la fête du travailleur». Les employés du groupe, tous drapés aux couleurs de Equinoxe télévision et visiblement satisfaits ont émis le vœu de voir ce genre d’initiative être pérennisée

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Journée internationale de la presse : le Snjc se mobilise

2 Mai 2013, 20:00pm

Publié par Hervé Villard

 

 

A l’occasion de la 20ème édition de la journée internationale de la presse qui se célèbre ce 3 mai 2013, les responsables de ce syndicat entendent s’associer aux autres médias du monde pour célébrer avec faste ce moment important

narcisse Oum


 La décision a été prise le 5 avril 2013 par le bureau national du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) que conduit Cyriac Ebole Bola. Selon la  circulaire  N° 0001 /SNJC/SG du 30 avril  2013 portant organisation des activités de la journée mondiale de la liberté de la presse, le bureau national du Snjc a pris  la ferme résolution de prendre part et de manière active à cette 20ème édition de la célébration de la liberté de la presse.  Selon les thermes de la résolution prise ce jour à l’issue des travaux, il a été arrêté, entre autres  résolutions,  que  le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC)  va se joindre à l’ensemble des travailleurs des médias à travers le monde pour commémorer  la 20ème édition de la journée mondiale de la liberté de la presse  qui aura lieu le vendredi 3 mai 2013.


Pour permettre que la fête soit grande et mémorable, le Syndicat national des Journalistes du Cameroun (SNJC) s’est donné pour mission d’inviter  tous les travailleurs des médias  au Cameroun, tout  secteur confondu. Il invite ces derniers à  se joindre à ses membres, ce 3 mai,  dans les lieux de rassemblement retenus à travers le pays pour magnifier cet évènement.


 Pour avoir le plus grand nombre de participants, pour permettre que tous les travailleurs de medias du Cameroun participent de manière active à cette fête de la presse, le bureau nationale du Snjc a mandaté les bureaux régionaux d’organiser et de coordonner chacun en ce qui le concerne cette activité dans sa région. Ainsi,  chaque section régionale du Syndicat National des Journalistes du Cameroun est tenue d’organiser les activités y relatives en toute responsabilité. Le bureau exécutif national exhorte les bureaux des sections régionales à  mobiliser, ce jour à 10 heures,  les travailleurs des médias  des secteurs privé et public  au Cameroun,  en un lieu public et ouvert,  pour une cérémonie officielle. Le programme de cette cérémonie tel que arrêté par le bureau nationale prévoit un  rassemblement au lieu choisi,  l’exécution de l’hymne des syndicats, la lecture du message du directeur général de l’Unesco et la lecture de la déclaration du Snjc.


Les lieux de rassemblement par région sont d’ores et déjà arrêtés. ils s‘agit  de la Place du Gouvernement à Bonanjo  pour la ville de Douala, des services du Gouverneur de  Ngaoundéré pour  la région de l’Adamaoua de l’esplanade du siège du club media Ouest à Bafoussam pour la région de l’Ouest et de la place du défilé  pour la ville de  Bamenda. pour ne citer que ceux-ci.

 


Instituée  pour la première fois en 1993 par l’ Assemblée générale  des Nations Unies, suite à la demande d'inscription sur le calendrier mondial, destinée à souligner l'importance de la  liberté de la presse, la 20ème journée de la journée internationale de la presse se célèbre ce 3 mai 2013 sous le thème «parler sans crainte :assurer la liberté d’expression dans tous les médias». Par rapport à cette fête, le bureau régional du Snjc de la région du littoral nouvellement installé entend marquer d’une pierre blanche cette 20ème édition de la célébration de la liberté de la presse. Son président Narcisse Oum entend réunir près de 300 journalistes à la place du gouvernement de Bonanjo ce jour.

 

 

Hervé Villard Njiélé 

 

 

 


 

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Festival international du court métrage de Douala: Plus de 15 prix en compétition

2 Mai 2013, 19:47pm

Publié par Hervé Villard

A l’occasion de la 6ème édition de ce festival qui débute ce matin, les organisateurs veulent encourager les cinéastes à pérenniser la production  des films camerounais et africains.

festival du court métrage de Douala

Le cinéma camerounais est menacé de  disparition. Depuis la fermeture des salles de cinéma nombreux camerounais se sont lancés dans l’organisation des festivals pour sauver le cinéma et les cinéastes. La Nuit du court métrage aujourd’hui devenu le «Festival du court métrage de Douala (Ficod)» s’inscrit dans cette dynamique.

 


Pour la 6ème édition de ce festival qui rassemble les  acteurs de cinéma, les cinéastes et tous ceux qui se retrouvent dans le monde cinématographique, les organisateurs ont voulu récompenser tous ceux qui font des efforts dans la pérennisation de cette œuvre.   Dans ce souci, près de 15 prix sont mis en jeu cette année. Parmi ces derniers, on distingue ; le prix du meilleur scénario, du meilleur décor, du meilleur maquillage, du meilleur son, du  meilleur costume, de la meilleure image,  du meilleur montage, de la meilleure bande originale,  de la meilleure interprétation féminine, de la meilleure interprétation masculine, de la  meilleure affiche,  de la meilleure bande annonce, du meilleur film d’animation et du meilleur documentaire pour ne citer que ceux-ci. Les organisateurs entendent pareillement primer la  meilleure fiction.

 


Pour arracher ces nombreux prix sus évoqués, 19 films sont en compétition. Parmi lesquels, 11films camerounais, 2 films malgaches, un film sénégalais, un film béninois un film sénégalais, un film américain et un film français. Selon les organisateurs, la compétition cette année sera très rude parce que les films en compétition ne sont pas des moindres. Ils ont été présélectionnés parmi les  60 films en compétions pour cette édition des Ficod.


Innovations


Pour célébrer avec faste la sixième édition de ce festival, Michel Kuaté, le délégué régional du festival   et son équipe, ont apporté plusieurs modifications. Le festival se tiendra du 4 au 11 mai 2013 et va s’ouvrir par un carnaval ce 3 mai 2013.


Pendant cette semaine chargée d’activités, on assistera à  une conférence sur le thème «cinéma et le développement durable », qui est le thème de cette 6ème édition. Des conférences quotidiennes seront pareillement données par les cinéastes des films en compétition. Ceci pour édifier le public présent et intéresser les journalistes. En plus de l’Institut français de Douala lieu par essence de la projection des films, d’autres films seront pareillement diffusés dans les quartiers populaires. Pour recycler des cinéastes, une autre conférence portant sur le jeu des acteurs sera pareillement  organisée.


 Comme innovation principale, des films seront diffusés à Limbé grâce au concept «Mardi beach» Pour associer le cinéma à l’art plastique, l’artiste plasticienne Corine Nyam va exposer des tableaux  portant sur le thème «Cinéma et développement durable». Les organisateurs entendent aussi organiser un concours d’écriture de scénario portant sur le thème de la 6ème édition du Ficod.

 


  La 6ème édition de ce festival qui  s’ouvre demain aura comme invité d’honneur Nicole Garnier, présidente  du festival du court métrage francophone de Vaulx-en-velin de Lyon dénommé «Un poing c’est court». Elle aura selon les organisateurs une séance de travail avec les cinéastes camerounais. A titre de rappel,  le Festival international du court métrage de Douala (Ficod) a pour mission, d’encourager l’esprit de créativité et de compétition chez les cinéastes camerounais et d’Afrique,  de promouvoir la production du court métrage, d’identifier, d’informer,  de former  et  d’accompagner les potentiels cinéastes dans leurs aventures. Bref ce festival vise la promotion du cinéma africain.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Snjc : Narcisse Oum prend les commandesdans le Littoral

30 Avril 2013, 13:08pm

Publié par Hervé Villard

Il a  été élu pendant le congrès régional qui s’est tenue à Douala le samedi 27 avril 2013

 

narcisse Oum

Le bureau régional du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) pour le littoral est désormais opérationnel. Les responsables de ce bureau régional ont été élus et installés le 27 avril 2013  par les responsables du bureau national. C’était au cours d’un congrès électif qui s’est déroulé à Akwa.

 

Présidée par Denis Kwebo, vice président national chargé des relations extérieures du Snjc, la rencontre s’est voulue innovante. Elle s’est attelée sur neuf points. Parmi ceux-ci : la mise en place du bureau de la région du Littoral. L’élection étant un scrutin de liste, la seule liste reçue par les membres du bureau national qui supervisait les élections a été celle de narcisse Oum Reporter Cameraman de Spectrum télévision. La liste qui était assez représentative, parce que regorgeant en des journalistes exerçant dans les différents supports médiatiques (presse écrites et audiovisuelles et même cybernétique), a séduit les électeurs qui  l’ont aussitôt  votée. Dans cette liste, on note la présence de Fénélon Mahop Sen, Hervé Endong, Marc DJofack, Sandrine yamga, pour ne citer que ceux-ci. «J’ai des hommes capables et valables dans mon bureau pour mener le dur combat qui attend le Snjc dans la région du littoral » a laissé entendre  Narcisse Oum pendant sa campagne.

 

Le premier président régional du Snjc pour le Littoral, qui vient d’être élu milite au sein de l’organisation depuis plusieurs années. Il a pareillement occupé des postes de responsabilités dans le bureau national. Il promet  de faire régner l’action syndicale dans sa région de commandement grâce à ses nombreuses expériences. Il promet d’œuvrer pour que le Snjc Littoral soit leader. Il se présente comme «un ami des patrons et non pas un adversaire, un facilitateur et s’engage responsabilisé d’avantage des journalistes dans la région du littoral. »

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse qui se tiendra le 3 mai  2013 prochain, son bureau et lui se sont  portés garant  de rassembler des collègues journalistes à la place du gouvernement pour une communication importante.

«On a même pas une seule minute de relâche. Le travail a déjà commencé» déclare le président Oum très engagé. Pour installé ce bureau régional, Denis KWébo 1er vice président du Snjc, Noé Ndjebet Massoussi, Nathanael Njog ont été mobilisés.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Snjc : Narcisse Oum désormais président régional pour le Littoral

30 Avril 2013, 12:33pm

Publié par Hervé Villard

COMPOSITION DU BUREAU

DE LA SECTION REGIONALE DU SNJC POUR LE LITTORAL

 

1-   Président : Narcisse OUM


2-   Vice-président chargé des affaires extérieures : Divine NTARRIKE


3-   Vice- président, en charge du genre : Sandrine YAMGA


4-   Secrétaire général : Fénelon MAHOP


5-   Secrétaire général chargé de l’action syndicale et de la solidarité :Marc JIOFACK


6-   Secrétaire général aux affaires juridiques et aux contentieux :Hervé ENDONG


7-   Secrétaire régional à la communication et aux alertes : Christelle KOUETCHA


8-   Secrétaire régional à l’organisation et à la mobilisation syndicale :Herve Villard NJIELE


9-   Secrétaire régional à La formation et à l’observatoire : Armelle NGAH


10-      Trésorier régional : David ENYENGUE


11-     Commissaire aux comptes : Steve NJOH


12-         Conseillers : Hervé NGUETTI, Duvalier

MONKAM, Charles ITOK, Chris TOBIE

 

NB : bureau issue du Congrès général électif  du samedi 27 avril 2013 à Douala

 

 

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Ligue régionale de football : Le sous préfet suspend les élections à Douala

30 Avril 2013, 12:13pm

Publié par Hervé Villard

Pour des mesures de sécurité, Jean Marc Ekoa Mbarga a mis fin aux travaux qui se déroulaient à Douala ce lundi 29 avril 2013.

 

garde présidentielle

La décision de mettre fin aux travaux de l’assemblée élective de la ligue régionale pour le littoral a été saluée à la fois par les hommes de médias et quelques responsables de la ligue régionale du football de la région du littoral. Des cadres de l’administration présents ont trouvé sage cette décision de Jean Marc Ekoa Mbarga, le sous préfet de l’arrondissement de Douala 1er. Car, cette décision est venue mettre un terme à un désordre  indescriptible qui se préparait en toile de fond. «Si le sous préfet ne prenait pas  cette décision,  je suis sur qu’il y aurait eu une bagarre sans merci durant cette assemblée générale. Et qu’on aurait certainement blessé des gens» commente un confrère pendant son reportage.


C’est que, l’assemblée générale élective de la région du littoral qui s’est ouverte hier était sous hautes tensions. La bataille pour l’intégration du corps électoral devant élire le nouveau président de la Fécafoot est très rude. Les deux camps qui se rivalisent  n’entendent pas baisser la garde. Ils sont prêts à faire usage de tous les moyens en leur disposition pour avoir gain de cause. Et du coup, la tension est perceptible.


 Parlant des deux camps qui s’opposent dans cette bataille pour l’élection à la tête de la Fécafoot, on peut distinguer même si les schémas ne sont pas officiels, le camp Lea Eyoum Charles, président régional de la ligue régional de football pour le littoral et Mayebi  contre celui de Batamack et Mpondo René Black, secrétaire générale de la ligue régionale du football. 

 

Haute sécurité


Pour avoir accès dans l’enceinte de l’hôtel Beau Rivage de Bonanjo où les travaux de l’assemblée élective de la Fecafoot région du littoral se déroulaient hier, il fallait montrer patte blanche. En plus de leur carte professionnelle, les journalistes étaient obligés de présenter leur carte nationale d’identité pour avoir accès. Car, pour parer à tout éventuel désordre pendant ces élections, les autorités administratives ont mobilisés des forces de l’ordre, une centaine environ pour sécuriser les lieux. Ces derniers dès l’entrée de l’hôtel, identifiaient tous  ceux qui enraient à l’hôtel. Les personnes non autorisées étaient interdites d’accès. Des confrères ne disposant pas de cartes professionnelles étaient priés de sortir. A l’intérieur le dispositif n’était pas différent.  Des forces de l’ordre lourdement armées veillaient au grain. Pour avoir accès à la salle des travaux, il fallait avoir le mandat. Les représentants des électeurs absents devaient brandir une procuration dument signé par ce dernier. Le contrôle était strict et minutieux. Ceci avec l’appui des forces de l’ordre postées presque partout. Le sous préfet de Douala 1er est lui  même descendu sur les lieux pour coordonner ces actions. Car la tension autour de cette assemblée élective était perceptible.


Dans l’enceinte de l’hôtel, des intrigues et des injures recensaient par milliers. Les sympathisants des deux factions citées plus haut se regardaient en véritable chien de faïence. « Vous avez tué le football camerounais.  Que venez-vous faire ici ?  Vous n’êtes pas fatigué de manger l’argent du contribuable camerounais ? Qui d’entre vous à jouer un jour au ballon ? Qui parmi vous a une équipe de football ?» déclaraient des sympathisants du Camp Lea Eyoum Charles, aux membres du camp d’en face  et tous ceux qui étaient acquis à leur cause. Ces invectives, proférées par les membres et les sympathisants des deux camps surchauffaient d’avantage les esprits.

 

A plusieurs reprises, ils ont failli  en venir aux mains. Ce sont les éléments des forces de l’ordre qui à chaque fois ramenaient la sérénité. Une sérénité qui n’aurait finalement servi à rien puisque les travaux seront suspendus par le  sous préfet de Douala 1er quelques minutes  après l’incendie qui s’est déclaré dans la salle où se déroulaient les travaux. Tsanga Bédiga, le vice président de la cour d’appel du Littoral et président de la commission électorale de ces élections s’est refusé à tout commentaire.


Hervé Villard Njiélé

 

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Musique : L’évêque de Nkongsamba converti en musicien

28 Avril 2013, 19:46pm

Publié par Hervé Villard

Monseigneur Dieudonné Espoir Atangana vient de commettre deux albums qui sont déjà sur le marché discographique camerounais.

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La cérémonie de dédicace des deux nouveaux bébés de Dieudonné Espoir Atangana, l’évêque de Nkongsamba a eu lieu à la cathédrale Saint Pierre et Paul de Bonadibond le 17 avril 2013.  Comme on s’y attendait, elle a drainé beaucoup de monde. Car, le fait juste d’entendre qu’un évêque chante, a suscité beaucoup de curiosités. Parmi la foule nombreuse de curieux ayant pris part à cette cérémonie officielle, on comptait les plus hautes autorités de la ville de Douala. A savoir ; le gouverneur de la région du littoral, Joseph Beti Assomo, le délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala Fritz Ntone Ntone, les commissaires centraux, le recteur de l’université de Douala et autres responsables administratifs. Les autorités religieuses  de la ville de Douala n’étaient pas en reste. Parmi ces derniers on pouvait reconnaitre le cardinal Christian Tumi, le président de la conférence épiscopale du Cameroun monseigneur  Samuel Kléda, et plusieurs autres responsables du diocèse de Douala. En marge de ces derniers, on pouvait pareillement remarquer la présence nombreuse des prêtres et des fidèles de l’église catholique et d’autres congrégations religieuses. C’est en fait, un parterre de personnalités importantes qui ont tenu à être témoins de cet évènement historique qui n’arrive pas tous les jours.

Parlant des deux albums de monseigneur Dieudonné Espoir Atangana, évêque nouvellement nommé à Nkongsamba, ils sont intitulés «One alter»  pour le premier et «Ntodo be Etam». Ces œuvres musicales, d’après l’auteur, sont une suite dans l’évangélisation, une manière de rendre grâce à Dieu, une manière de le louer. Car, «Chanter c’est prier deux fois» précise-t-il.

Pour amener tout le monde à louer ce Dieu qu’il sert depuis plusieurs années déjà, pour permettre à tous ceux qui ne croient pas encore aux nombreux bienfaits que celui-ci fait au quotidien dans leur vie, pour ramener les brebis égarés à la bergerie, monseigneur Dieudonné Espoir  Atanagna a convoqué la plupart des rythmes musicaux les plus  prisés de chez nous.  De l’Ekang en passant par le Magambeu sans oublier le Bikutsi et un peu de l’Essewe, ces rythmes permettent au pasteur  de se balader dans  tout le triangle national et de chanter les merveilles du seigneur. L’évangile se pratiquant dans toutes les langues, monseigneur Dieudonné espoir Atangana s’est fait porteur de la philosophie du Cardinal Christian Tumi dans son projet Ecclésias in Africa. Dans ces deux opus qui  rappel l’ordre ordinaire du chant sacré, l’évêque de Nkongsamba chante en Ewondo, en français, en anglais. Bien qu’ayant  des thèmes variés, les deux albums qui comportent au total 15 titres  sont puisés de la sainte Bible et interpellent les chrétiens sur leur vie et surtout leur relation avec Dieu.

Pour Gervais Mendo Zé, «C’est une grande première qu’un évêque chante. On note de la divergence des thèmes dans les deux CD, le prélat nous montre un exemple d’humilité. Monseigneur maitre de chœur vous nous donnez espoir puisque. Dès à présent nous ne sommes plus seuls » déclare-t-il.

A la question pourquoi  il chante, l’évêque de Nkongsamba déclare que «c’est pour louer Jésus Christ. Cette année, c’est l’année de la foi » déclare-t-il avant de poursuivre «c’est un moyen pour rendre grâce à Dieu pour ce partage. »

Pendant la cérémonie de dédicace, monseigneur Dieudonné Espoir Atangana a gratifié le public d’un spectacle alléchant. Même s’il n’a pas dansé avec beaucoup d’enthousiasme comme l’attendait le public, il a rempli de joie le cœur des fidèles contents de le voir prester. Sans rassurer sur la suite de sa carrière musicale l’évêque de Nkongsamba a laissé entendre que «l’avenir nous le dira».  On a appris au cours de cette cérémonie que monseigneur Dieudonné espoir Atangana faisait de la musique pendant qu’il suivait sa formation au petit et  grand séminaire et qu’il a chanté au coté de Monseigneur Samuel Kléda aujourd’hui archevêque de Douala.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Braquage à Ecobank : Le bilan s’alourdit à nouveau

26 Avril 2013, 13:53pm

Publié par Hervé Villard

  

Le deuxième gendarme blessé durant cette attaque est décédé ce jeudi 25 avril 2013 matin à l’hôpital de la garnison militaire de Douala

braquage ecobank

 

Alors que les populations de la ville de Doua

la et du marché Congo se remettaient tout doucement du traumatisme subit pendant le braquage d’Ecobank, agence de New-Bell Congo, une nouvelle terrifiante a troublé leur tranquillité et a semé toute une panique dans ce quartier hier. Ces dernières ont été informées du décès du second gendarme blessé lors du braquage de cette banque qui s’est déroulé le mardi 23 avril 2013 aux environs de 17h.

Vendelin Ndzana maréchal des logis puisqu’il s’agit de lui a rendu l’âme à l’hôpital de la garnison militaire à Douala ce jeudi très tôt le matin.

Blessé par balle pendant cette attaque, il avait été conduit de toute urgence dans ce centre hospitalier où, il était sous soins intensifs. Beaucoup pensait qu’il allait recouvrer la santé après des soins, pour au moins raconter à la police ce qui s’est exactement passé à cet instant là. D’autres pensaient alors qu’à partir des indices qu’il pouvait donner, on pouvait retrouver facilement les auteurs de cet acte crapuleux. Mais, c’était sans compter avec les dommages que les balles qu’il a reçues dans ses membres inférieurs allaient créer dans son organisme.  Alors que l’on croyait qu’il avait des chances de survivre, il a rendu  l’âme ce matin. Son décès qui plonge toute la ville  dans l’émoi endeuille à nouveau le ministère de la défense qui avait déjà perdu un gendarme le jour de ce braquage. La mort du  maréchal des logis Vendelin Ndzana alourdit pareillement le bilan de ce braquage à Ecobank qui, passe désormais à deux morts et  plusieurs centaines de millions de francs cfa emportés.

Rappel

 A titre de rappel, le braquage de Ecobank qui coute la vie a deux gendarmes s’est déroulé le mardi 23avril 2013 à l’Agence Ecobank situé au marché Congo et plus précisément au lieu dit ancien 3ème.  Selon des informations, aux alentours de 17h, ce jour, arrive une fourgonnette de transfert de fonds. Elle doit en emporter de la banque. Des agents descendent et entrent dans l’établissement, escortés par deux gendarmes (aucun des témoins ne signale la présence de garde armé en faction au moment du coup). C’est quand ils en ressortent, transportant une malle, que les bandits passent à l’action. Ils sont trois en tout. L’un des braqueurs déguisé en fou présent devant la banque depuis le matin ouvre le feu sur les pandores. L’un d’eux est touché  à la cuisse tandis que l’autre touché aux cotes décède sur le champ.

 Les braqueurs s’emparent de la malle et s’en vont sur la moto qui était garée depuis un moment. Le « fou » qui les suit pendant un moment à pied, tire en l’air pour disperser la foule et décourager probablement toute velléité de poursuite avant de monter sur cette moto qui disparait dans la nature.

 Moustapha Fall le directeur général d’Ecobank Cameroun a donné un point de presse mercredi 24 avril 2013 pour apporter des clarifications sur ce malheureux évènement. Sans toutefois dévoiler le montant exact de l’argent emporté, il a regretté le décès des gendarmes abattu pendant le cambriolage. Il va également précisé que ce n’est pas l’agence Ecobank qui a été visé par l’attaque mais la fourgonnette du  prestataire faisant dans le transfert des fonds qui était la cible des braqueurs. Pour l’instant, une enquête a été ouverte pour rattraper les malfrats assassins qui courent toujours.

Ce braquage d’Ecobank  est intervenu au moment où, le procès du cambriolage de l’agence Ecobank de Bonabéri se tenait au Tribunal militaire de Bonanjo.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Recyclage : Les journalistes à l’école de la citoyenneté

25 Avril 2013, 14:12pm

Publié par Hervé Villard

Ils ont  massivement pris part au séminaire de renforcement de capacité  organisé par l’Ong un Monde Avenir  qui s’est tenu du 17 au 18 avril 2013 à Douala 

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Amener les journalistes  à prendre conscience du rôle fondamental qui est le leur dans la construction de la démocratie au Cameroun et dans le monde en général. Pousser ces derniers à être d’avantage responsables et conséquents pendant qu’ils exercent leur métier.  Renforcer les capacités des journalistes en leur formant  à la couverture des élections dans le triangle national. Voilà présenter de manière succincte quelques objectifs visés par le séminaire de renforcement de capacité que  l’Ong un Monde Avenir a organisé dans la ville de Douala il y a quelques jours.

Pendant deux jours c'est-à-dire du 17 au 18 avril 2013, cet Ong que coordonne Philipe Nanga, a  entretenu les journalistes de la région du littoral sur cinq grands modules importants présentés par des experts  en journalisme, des experts en  communication  et par des spécialistes des questions  de politiques  électorales.

Pour permettre à la trentaine de participants ayant pris part à cette formation d’être au même niveau, un bref rappelle sur les techniques de collecte de traitement et de diffusion des informations a été fait par jean Baptiste Sipa  journaliste  et syndicaliste. Présentateur  du  tout premier exposé qui a porté sur  le thème «Liberté d’expression et responsabilité citoyenne», ce doyen du journalisme camerounais,  n’est pas passé par quatre chemins pour décrier les nombreux actes d’irresponsabilité que commettent les journalistes au quotidien dans l’exercice de leur métier. Des actes qui selon lui, sont parfois du «à l’ignorance, au trop de zèle, au gombo et parfois à la paresse des journalistes». Le journalisme étant à l’origine de  tout développement à savoir ; démocratique, économique, social, il faudra désormais que les journalistes soient un peu plus responsable. Car  ils ont pour mission entre autres, d’informer, d’éduquer. «Le journaliste est un acteur social déterminant et de référence.  La profession du journaliste n’est plus déterminée par le seul fait de porter l’information d’une source à un destinataire, mais désormais par sa capacité à construire l’opinion publique à travers la gestion de cette information, et ce faisant, à assumer une responsabilité sociale de guide» ; a rappelé Jean Baptiste Sipa avant d’inviter ses jeunes confrères à plus de responsabilité pendant le traitement de l’information.

 Ramant dans le même courant,  le Pr Charly Gabriel Mbock qui a exposé sur le thème «De la communication sociale à la société de communication », est revenu sur la notion de communication. Il  a interpellé tous les participants sur le pouvoir qui est le leur. «Le journaliste est au cœur des préoccupations sociales et ne peut pas être observateurs passifs »a déclaré l’exposant. «Il ne peut réellement exercer son rôle que s’il pratique un journalisme de vérité. Car, le journalisme de vérité sécurise la liberté des journalistes et la liberté d’expression » a-t-il ajouté.

 Pour Elvis Tangwa Sa’a, la société connait des dérives parce que le journaliste ne fait pas son travail sérieusement. «Parmi les nombreuses critiques sur lesquelles le journalistes peut agir, il y a des problèmes d’éthiques et de manque de morale» a précisé le troisième exposant à ce séminaire. Dans  la causerie qu’il a faite avec ces cadets professionnels, il  leur a recommandé pour la bonne couverture des élections de lire et de maitriser le processus électoral. Et surtout, de maitriser le code juridique qui règlemente l’exercice de la profession de journaliste.

Parmi les autres modules de formation qui ont permis d’édifier les journalistes participants sur la couverture des élections,  on peut noter «Communication  en période électoral, enjeux et impact » du Dr Guy Parfait  Songue et le «Concept de journalisme citoyen » présenté par Philippe Nanga ». Pendant ces deux exposés. On n’est revenus sur le rôle du journaliste encore et sur la notion de journalisme citoyen.  On a pu noter que le journaliste qui est tout d’abord un citoyen s’inscrit dans le vécue. Il arrange  son monde ses mots  pour ne pas choquer les autres. Bref, il est le responsable de sa société. Ce séminaire qui a vu  la participation des journalistes venus de Nkongsamba et d’autres villes du pays, s’est achevé par une cérémonie de remise de parchemins.

organisé par l’Ong Un Monde Avenir et financé par l’Union Européenne, ce séminaire a également permis aux participants de prendre connaissance avec le projet d’action citoyenne pour la transparence et l’équité électorale au Cameroun (Actee) toujours financé par l’Union Européenne.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Sénatoriale 2013 : Elimbi Lobé accusé de trahison

25 Avril 2013, 13:47pm

Publié par Hervé Villard

 Selon les responsable régional du Sdf pour le littoral, le mandataire de la liste Sdf au sénatorial aurait tout manigancé pour que l’on recale  ladite liste jean_michel_nintcheu.jpg

 

Le constat a été fait de manière unanime par tous les membres du social démocratic front qui ont pris par à la réunion  convoquée par le bureau exécutif de la région du littoral. Réunion à laquelle Elimbi Lobe et autres responsables du Sdf n’y ont pas pris part.

 Les présidents de la commission électorale, les responsables de bureau départementales et les membres du bureau exécutifs présents à cette rencontre  ont exprimé de manière manifeste leur colère et leur désarroi face au comportement de leur camarade Elimbi Lobè, conseiller à la mairie de Douala 5ème et mandataire de la liste des sénatoriale du Sdf dans la région du Wouri.

Selon les déclarations faites durant cette réunion, Elimbi Lobè qui avait pour mission de s’assurer de la conformité des différents dossiers des candidats du Sdf aux sénatoriales a failli à sa mission. Il a pris sur lui malgré les conseils de ses paires et camarades, d’aller déposer à Yaoundé des dossiers qu’il savait pertinemment pas complet. A coté de cet acte que ses camarades qualifient d’ignobles, ceux-ci lui reprochent pareillement  d’avoir modifié la liste des candidats du parti  sans consentement de la hiérarchie du parti.  Ce qui a couté cher au parti qui s’en sort sans sénateur dans la région du littoral.  

  D’après  ces derniers toujours, le conseiller municipal Sdf pour la mairie de Douala 5ème a pareillement été taxé de complicité avec  les responsables  du parti au pouvoir. «La disqualification de la liste du parti dans le littoral incombe au Mandataire de la liste  qui a tripatouillé la liste initiale arrêtée par la hiérarchie du parti pour assouvir volontairement les desseins du camp adverse », déclare  le communiqué final de cette résolution signé de Jean Michel Nintcheu, le président régional du Sdf.

Au courant de cette réunion qui avait pour principale objectif de débattre sur l’avenir du parti dans la région du littoral, des résolutions du National exécutif Comitee (Nec) et des sénatoriale, les membres du Sdf ont déploré avec toute énergie cette  attitude de leur camarade et ont  désormais évoqué la vigilance pour que de tel acte ne se reproduise plus.

 Selon certains membres du parti,  cette situation décriée plus haut est le fruit des actes de la commission que le Nec avait constituée dans le littoral pour renforcer les actions du bureau exécutif dans ses différentes tâches. En effet, la résolution du Nec du 16 février 2013 avait nommé une commission de cinq personnes pour renforcer le bureau exécutif régional. Cette  commission constituée d’Asapngu Ferdinand, Ngounou Jacob Adeline, Djomnang Adeline Laure et Elimbi Lobè pour ne citer que ceux-ci. Au lieu, de s’attarder  aux missions qui sont les leur, ces derniers selon les responsables régionales du Sdf, se sont  plutôt substitués au bureau régional.  Ceci appuyé par une note du secrétaire générale du parti, daté du 27 février2013,  attribuant à cette commission la réorganisation des structures du parti et l’organisation des primaires  dans la région du littoral. Une chose qui a contribué à pourrir l’ambiance au sein du parti.

 Selon ces responsables régionaux du Sdf, cette commission a d’avantage contribué à la déstabilisation du parti  qu’à la résolution des problèmes que le parti a rencontré. C’est pourquoi, il revendique sa dissolution. «Le Comite exécutif régional du Social Democratic Front pour le littoral s’est tenu le 20 avril 2013 sous la présidence de l’honorable jean Michel Nintcheu président régional, exprime vivement ses inquiétudes par rapport aux confusions et dérives créées et entretenues sur le terrain par la Commission. Condamne les agissements de ladite Commission qui a instauré le clientélisme comme mode de fonctionnement.  Regrette cet acte qui est de nature à créer la confusion dans la Région et par conséquent d’affaiblir et de déstabiliser le déploiement du parti dans le Littoral, alors que la mission principale assignée par le NEC à la dite commission est de renforcer le Comité exécutif régional.  Dénonce le comportement du Président de cette Commission  qui, en instaurant un état d’exception dans la région, a délibérément décidé de marginaliser et d’humilier les responsables locaux élus de la base militante, en violation de la Résolution du NEC l’instituant » rappelle le communiqué qui sanctionne cette réunion.

Pendant cette réunion, les responsables du Sdf dans le littoral ont pareillement levé le voile sur le problème d’alliance qui existerait entre le Sdf et le parti au Pouvoir.  Selon Jean Robbert  Waffo le ministre du Shadow cabinet, il n’y a jamais eu d’alliance. Le Rdpc aurait tout simplement fait  une récupération. «Il n ya jamais eu d’alliance. Le Rdpc a tout simplement fait une récupération. Il avait peur que la base du parti ne désavoue la hiérarchie. Dans l’Adamaoua on a eu plus de 180 bulletins nul ce qui signifie que les électeurs ont voté en âme et conscience», a déclaré Jean Robbert Waffo.

A coté de tous ces problèmes soulignés, les responsables du Sdf dans la région du littoral ont promis de se mobiliser et de travailler en vue de préparer les élections législatives et municipales prochaines.  Ils ont également déclaré que le parti prendra part au défilé du 20 mai  si la hiérarchie national du parti ne l’interdit pas.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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