Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Hervé Villard Njiélé

Eliminatoire coupe du monde 2014 : Bafang vibre aux couleurs de la victoire des Lions

28 Mars 2013, 21:22pm

Publié par Hervé Villard

Lions-indomptables.jpg


 

La capitale du département du Haut-Nkam était en effervescence après la victoire du Cameroun sur le Togo (2-1) ce  samedi 23 mars 2013

 

La pluie qui s’est abattue sur la ville de Bafang ce 23 mars, n’a pas empêché aux supporters des Lions Indomptables du Cameroun de savourer avec faste cette victoire du Cameroun sur le Togo (2-1) en match aller comptant pour les éliminatoire de la coupe du Monde 2014. En effet après la rencontre, ces derniers se sont  donné rendez-vous dans les bars chauds de la rue de la joie de cette ville situés non loin de la permanence du Rdpc. En ce lieu, en plus de la bière qui coulait à flot ; ce sont les commentaires sur l’avenir de l’équipe nationale et les nouvelles stratégies à mettre sur pied pour multiplier des victoires qui étaient à l’ordre du jour. Bien que comptant du résultat du jour ces derniers ont fait savoir que ce n’était pas suffisant pour arracher un ticket pour le Brésil.  « La victoire d’aujourd’hui était importante. Elle  nous a permis de  sourire un peu.  Les Lions ont démontré qu’ils peuvent encore faire quelque chose. C’est vrai que j’étais un peu inquiet au début du match mais, mon inquiétude a été levée quand Eto’o a marqué le second but » affirme  Olivier T. en passant la commande d’une bière pour arroser cette victoire.  Ils proposent pareillement pour garder la  sérénité au sein de la tanière de garder les mêmes joueurs pour le prochain match « L’équipe national a des problèmes parce que le Coach Jean Paul Akono n’a pas une équipe type. Il change les joueurs à tout moment c’est ce qui fragilise cette équipe. En gardant les même joueurs, ceux-ci ont la chance de se connaitre et de développer le bon football » pense ce supporter. Pour un autre fan des Lions un peu critique, les Lions ont gagné sans la manière. « La victoire des lions aujourd’hui était très belle. Je suis très content. Mais, il a manqué de la manière à cette victoire. On n’a pas eu droit au beau jeu dont on avait l’habitude. Il faut qu’ils travaillent encore beaucoup pour gagner la confiance de tous les fans et rassurer tout le monde. » Propose Elie Moutcheu.

A «thermomètre », un bar du coin très couru à la fois par les habitants de la ville et les voyageurs,   c’est le capitaine de L’équipe nationale Samuel Eto’o Fils qui est porté en triomphe. Aidé par la sonorisation qui jouait en boucle  la musique de Maman NGuea qui rend hommage au capitaine d’Anzhi, les fans du goleador s’en sont régalés.   «Je vous ai toujours dit que votre seul joueurs c’est Eto’o, vous êtes jaloux de ce garçon pour rien. Avec ce qu’il a fait aujourd’hui, il a prouvé qu’il demeure notre meilleur joueur », déclare Etienne  tout heureux. Et jean d’ajouter : « Ce n’est pas le fruit du hasard, Eto’o fils est le meilleur attaquant du monde, Morinho l’a lui-même dit. C’est vous qui ne croyez pas en lui. Je le connais et je suis sure qu’au prochain match il fera la même chose » affirme Etien en narguant Thomas qui annonçait  avant le début de la rencontre une  défaite des Lions  Indomptables. Du Rond-point Patchi en passant par les quartiers Artisanat, sans oublier Ndokovi et Pouango, l’ambiance était conviviale après ce match. Les Supporters ont déclaré se mobilisé d’avantage si les lions gagnent leur prochain match.

 

Hervé Villard Njiélé  Envoyé spécial à Bafang

 

Voir les commentaires

Affaire Eric Money : Le juge prolonge le suspens

28 Mars 2013, 21:19pm

Publié par Hervé Villard

 

Le délibéré de cette affaire de mœurs, qui a secoué la ville de Douala à la fin d’année 2012, a été prorogé au 21 mai 2013 prochain


C’est avec un air de chien battu que tous ceux qui ont effectué le déplacement pour le Tribunal de grande instance du Wouri ont quitté ce tribunal ce mardi 19 mars 2013  après l’Affaire Eric Money. C’était aux environs de 16h 30 minutes plus précisément. Ayant pris d’assaut ce tribunal très tôt ce mardi matin-là, pour être témoins de la sentence qui sera infligée à Francine Olli Hulda et Cédric Take Dipoko, successivement accusés de complicité de meurtre et de vol, dans cette affaire de meurtre qui a paralysé le quartier Deido à la fin d’année 2012, ils sont rentrés déçus. Le juge ne s’étant pas toujours  prononcé sur la sentence finale de c cette affaire pourtant très attendue. Ils ont déclaré être en train d’étudier minutieusement le dossier pour prendre la bonne décision le moment venu.


«Le tribunal s’est déplacé sur le lieu de cet incident pour savoir ce qui s’est effectivement passé ce jour-là. Jusqu’à présent, nous n’avons pas pu prendre une décision. Nous pensons que la précipitation n’est pas signe de sagesse c’est pourquoi nous renvoyons l’affaire au 21 mai 2013 » a déclaré le Président Kenmoé, président de la collégialité qui juge cette affaire.


Bien avant que celui-ci ne termine son propos, La salle d’audience du Tribunal de première instance de Douala Bonanjo qui était noire de monde ce jour-là commençait déjà à se vider. Car, le public venu nombreux était déjà vert de colère. Dans l’attente de cet instant fatidique que nul ne voulait rater, les différents protagonistes étaient obligés d’assister aux procès précédant le leur.  Ce qui les a fait passer «une journée  pour rien » dans ce tribunal.

Le renvoie  du délibéré visiblement pas attendue va d’avantage courroucer les différentes parties qui ont aussitôt gagné le large la mine crispée. «Après la longue phase du jugement, pourquoi traîne-t-on encore le délibéré?», ronronne un membre de la famille d’un des accusés. Et à son voisin de banc de lui répondre «il est possible que vous attendiez encore plus longtemps. Car là maintenant, ça dépend du président du tribunal», conclut ce dernier.


Coupables


Lors de la précédente audience, le Ministère public avait demandé que le Juge condamne les différents accusés conformément à loi afin que leur sentence puisse servir de leçon aux autres jeunes. Il avait ainsi reconnu la culpabilité de Francine Olli Hulda la jeune fille qui accompagnait Eric Money le soir de son assassinat de complicité de meurtre et que l’on condamne Cédric Take Dipoko pour vol.


Ce même jour pendant que les avocats plaidant pour les ayants droit d’Eric Money réclamaient la requalification des infractions commises, les avocats des accusés plaidaient tous pour des circonstances atténuantes. Le verdict de cette affaire de mœurs ayant été prorogé à nouveau, il ne nous reste plus qu’à attendre le 21 mai 2013 pour savoir le verdict final de cette affaire. Affaire à suivre.

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Festival : Ados en scène est sur la scène

28 Mars 2013, 21:15pm

Publié par Hervé Villard

 

 

ados1.jpg

 

La cérémonie  de lancement officielle de ce festival qui fait la promotion du théâtre chez les adolescents s’est déroulée ce 27 mars 2013 à Douala.

 


C’est par un carnaval que la troisième édition d’ «Ados en scène» a été lancée de manière officielle dans la ville de Douala ce 27 mars 2013. C’était en présence des hommes de médias de la capitale économique du Cameroun et d’une foule de curieux sortis nombreux acclamer ce fort déploiement des jeunes.  Dans ce défilé carnavalesque, on pouvait distinguer des acteurs, une cinquantaine environs et les élèves des différentes établissements qui prennent part à la troisième édition de ce festival. Encadré par les moniteurs et autres responsables, de ce festival, ce carnaval est parti du collège Dominique Savio pour s’ébranler à la place du gouvernement à Bonanjo. Ceci sous des youyous du public et des  animations diverses.

Trois ans après le lancement de ce projet qui peine à décoller à cause du manque d’adhésion populaire et des nombreux moyens financiers, les organisateurs après ont décidé d’aller vers le public.   Ceci pour faire découvrir ce qu’ils font et, susciter l’engouement autour de ce projet noble, qui a pour principale mission, de former les adolescents dans la pratique du théâtre, et de susciter leur épanouissement. Ce carnaval, «permet pareillement  de faire une publicité autour de cet évènement». déclare Dominique Depaule, porteur de ce projet. « On voulait pareillement montrer que le théâtre peut se jouer ailleurs que dans une salle de spectacle, on peut par exemple faire du théâtre de rue aussi », ajoute-t-il.

Pendant la conférence de presse de lancement de la troisième édition de ce festival, au collège Dominique Savio à Douala, les organisateurs sont revenus sur les innovations de cette troisième édition.

En plus du carnaval promotionnel introduit dans le programme de ce festival cette année, les promoteurs ont pareillement créé une troupe constituée des jeunes espoirs des éditions précédente d’«Ados en scène » et des étudiants d’université volontaires qui souhaitent approfondir leur pratique. Cette troupe selon un des responsables se réunie tous les samedis pour parfaire leur apprentissage, sous l’encadrement d’un dramaturge professionnel. En plus de ces innovations, on a pareillement noté que  la troisième édition d’ « Ados en scène » se déroule du 8 au 13 avril 2013 prochain.

Durant cette période, des jeunes élèves comédiens seront mis sur scènes, pour jouer les pièces de théâtre à l'Institut Français du Cameroun (IFC) de Douala. Le public aura ainsi droit aux représentations suivantes : «La perle » de Wole Soyinka, «Meyonng Meyeme au royaume des morts » de Jacqueline Leloup, «Boule de Chagrin» de Gervais Mendozé, «Le sorcier Malgré lui» de Xavier Bruneau, «Le caméléon» de Patrice Ndédi Penda, «La dernière aimée» de Rabiatou Njoya pour ne citer que ceux-ci. Bref, c’est près d’une dizaine de pièces de  théâtre qui seront représentées sur le podium de l’institut français pendant ce festival. Ces pièces de théâtres seront jouées, tous les jours à partir de 19 heures 30 pendant une semaine.

A l'issue des spectacles, le jury présidé par Lionel Manga primera les élèves comédiennes qui auront, éblouis le public. Une représentation des deux meilleurs spectacles du festival, sélectionnés par ce jury est  pareillement prévue.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Musique : Idylle Mamba fait un tabac à Douala

28 Mars 2013, 21:08pm

Publié par Hervé Villard

  

idylleMamba.jpg 

  

A l’occasion de la dédicace de « Bêkou » son premier Album, la chanteuse centrafricaine a donné un spectacle inédit  à l’institut français de Douala ce 21 mars 2013 

  

Les près d’une heure trente minutes de spectacle qu’a données Idylle Mamba ce 21 mars 2013 à l’institut français de Douala se sont avérés insuffisantes, très insuffisantes d’ailleurs pour les fans et les mélomanes de la  capitale économique du Cameroun qui ont rallié l’Ifc ce jour-là. A la fin de ce show musical indescriptible, ils en voulaient encore.  « Bisser ! Bisser ! Bisser ! »  Ce crie fusait de toute part  dans la salle. Car, le public n’était pas satisfait, il en voulait encore. 

 Les journalistes culturels de la ville de Douala venus en nombre important à ce spectacle, eux aussi, n’étaient pas en reste. «Remet-nous nos 17 minutes de spectacles. Tu n’as pas fini ton temps » déclare-t-ils en chœur en apostrophant Idylle Mamba à la fin du spectacle. «Venez au concert à Yaoundé le 29 mars 2013 prochain à l’occasion de mon nouveau concert à Yaoundé et je vous restituerai ce temps-là » rétorque l’artiste en  partageant avec ces hommes de média  visiblement satisfait.  

C’est que, Idylle Mamba a séduit tout le public pendant ce spectacle. Sa voix  suave et envoûtante, ses coups de reins magiques, ses pas de danses qui riment avec les différents mélodies entonnées, l’artiste a fait d’un coup d’essai un coup de maître. 

 

Dès l’entame de ce concert ce jeudi 21 mars 2013 au tour de 20h, toute la salle est silencieuse. Chacun attend impatiemment ce qui va se passer.  Soudainement, l’artiste apparaît alors au public. Quatre lampes brillent autour d’elle.  Au milieu de ces lampes, un posé tabouret royale de type traditionnelle.  La chanteuse centrafricaine  ouvre  le bal par la chanson « Gadji Koyo ». Puis, par « Karne Ma », chantée en langue Ewondo, « Guene Na Sessé », « Nara », « Wa Nzin ».

1363252293-Idylle_Mamba.jpg

 Elle poursuit  son envol par le titre en français « petite fille » puis « naza », »Sango et Vous ».

 Lorsque la chanteuse entonne les premières paroles de « Maman » le public est en émoi.  Des cris et des youyous fusent de toute part. Elle rend hommage au maman de la plus belle manière  Ces femmes encore appelées mère de l’humanité ont tout fait pour nous, elles ont tout fait pour elle. L’artiste souffle un peu mais, poursuit la balade avec  « Femme Battue », « Elle », « Diyin » et en fin « Dok sala ».  Durant cette ballade qui a permis de visiter plusieurs rythmes musicaux, parmi lesquels, la world, la salsa, le bikutsi, entre autres, la chanteuse centrafricaine adoptée au Cameroun a bénéficié de la dextérité de Gaf Lex et d’Aaron successivement au piano et à la bass, de l’ingéniosité de Valnez, à la guitare et de serges Epoh à la percussion et voix. Dans ce premier album (Bêkou) qui signifie espoir, Idylle Mamba dénonce la sorcellerie, l’excision et les violences faites aux femmes. Après son prochain concert programmé ce vendredi 29 mars 2013 à l’Institut français de Yaoundé.

Idylle Mamba ira présenter son produit chez elle en Rca au mois d’avril, lors des spectacles à Bangui. En juin elle participera, au festival « N’sangu Ndi-ndji», à Pointe-Noire au Congo. L’artiste est pareillement  sélectionnée pour concourir aux 7ème jeux de la Francophonie en septembre à Nice en France.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Musique : Idylle Mamba fait un tabac à l'institut francais de Douala

28 Mars 2013, 19:24pm

Publié par Hervé Villard

 

  ze"zéIdylle-Mamba--1-.JPG

 

A l’occasion de la dédicace de « Bêkou » son premier Album, la chanteuse centrafricaine a donné un spectacle inédit  à l’institut français de Douala ce 21 mars 2013


Les près d’une heure trente minutes de spectacle qu’a donné Idylle Mamba ce 21 mars 2013 à l’institut français de Douala se sont avérés insuffisantes, très insuffisantes d’ailleurs pour les fans et les mélomanes de la  capitale économique du Cameroun qui ont rallié l’Ifc ce jour là. A la fin de ce show musical indescriptible, ils en voulaient encore.  «Bisser ! Bisser ! Bisser !»  Ce crie fusait de toute part  dans la salle. Car, le public n’était pas satisfait, il en voulait encore.

 

Idylle Mamba (4)

 Les journalistes culturels de la ville de Douala venus en nombre important à ce spectacle, eux aussi, n’étaient pas en reste. « Remet-nous nos 17 minutes de spectacles. Tu n’as pas fini ton temps » déclare-t-ils en chœur en apostrophant Idylle Mamba à la fin du spectacle. «Venez au concert à Yaoundé le 29 mars 2013 prochain à l’occasion de mon nouveau concert à Yaoundé et je vous restituerai ce temps là » rétorque l’artiste en  partageant avec ces hommes de média  visiblement satisfait. C’est que, Idylle Mamba à séduit tout le public pendant ce spectacle. Sa voix  suave et envoutante, ses coups de reins magiques, ses pas de danses qui riment avec les différents mélodies, l’artiste a fait d’un coup d’essaie un coup de maitre.

 


Dès l’entame de ce concert ce jeudi 21 mars 2013 au tour de 20h, toute la salle est silencieuse. Chacun attend impatiemment ce qui va se passer. Les rideaux s’ouvrent sous une lumière tamisée. L’artiste à apparait alors au public recouvert d’un tissu de couleur orange. Quatre lampes brillent autour d’elle.  La chanteuse centrafricaine  ouvre  le bal par la chanson « Gadji Koyo ». Elle balade  le public  à travers les sonorités de la forêt tropicale. Puis, par « Karne Ma », chantée en langue Ewondo, « Guene Na Sessé », « Nara », « Wa Nzin » Puis le titre en français « petite fille », « naza », »Sango et Vous ». Et lorsque la chanteuse caresse les premières paroles de « Maman »,  le public est en émoi. Idylle Mamba l’a plusieurs fois repris lors de festivals à Douala et Yaoundé. Dans l’interprétation de cette mélodie, la douceur de la voix contraste avec la force dans les gestes. Idylle Mamba a les poings fermés, qu’elle bat contre sa poitrine. Elle doit sans doute lutter pour une cause. Mais laquelle? En fait, dans « Bêkou », Idylle Mamba dénonce la sorcellerie, l’excision et les violences faites aux femmes. « Comment peut-on aimer quelqu’un et l’humilier ? », s’interroge t-elle.  

 

idylleMamba

Le public a droit à « Diyin », « Elle », «Maman », « Naza », « Petite fille ». Le spectacle s’achève autour de 21h34 minutes sur des pas de danse de « Dok Sala ». Les spectateurs restent un peu affamés à la fin et en redemandent. Idylle Mamba donne son prochain concert vendredi 29 mars 2013, à l’Institut français de Yaoundé. Au mois d’avril, la chanteuse va faire découvrir son nouveau « bébé » aux siens, lors de spectacles à Bangui. Elle participera ensuite en juin, au festival « N’sangu Ndi-ndji», à Pointe-Noire au Congo. Elle a également été sélectionnée pour concourir aux 7ème jeux de la Francophonie en septembre à Nice en France.

 


Hervé Villard Njielé

 

Voir les commentaires

Douala :Plus d'une trentaine de boutiques réduites en cendre à Bonamoussadi

20 Mars 2013, 22:55pm

Publié par Hervé Villard

 

PHOT0027.JPG

Le marché à pris feu   dans la nuit de du 18 au 19 mars 2013 pendant que tous les commerçants se reposaient   dans leur domicile respectifs.

 

La nuit du lundi 18 au mardi 19  mars 2013 restera à jamais gravée dans l’esprit des commerçants de Bonamoussadi et d’avantage chez ceux occupant le blog 8. Car, cette nuit là, alors qu’ils étaient tous rentrés se reposer chez eux, question de se remettre de la fatigue du jour, un monstrueux incendie s’est attaqué à leurs commerces. Sans avoir  de la pitié pour ces travailleurs  qui trouvent leur pitance après de long moment de patience sous la pluie comme le soleil,  il a brûlé  toutes leurs marchandises , les magasins et les comptoirs avec. Des parfumeries en passant par des ateliers de couture, des ateliers de coiffure, des boutiques agroalimentaires, ce feu a été sans pitié pour les commerçants de ce marché. Au total, c’est 33 boutiques qui ont été détruites par le feu.

Selon des informations, le feu qui s’est déclaré au blog 8 a commencé aux environs de 20h quand les commerçants pour la pluparts étaient rentrés chez eux. Il a commencé par un atelier de couture qui était fermé. Les gardiens qui ont été alertés par la  fumée qui s’échappait de cette boutique ont directement alerté les responsables du marché qui sont aussitôt descendus sur les lieux. Après avoir éteint ces flammes, un cordon de sécurité a été érige autour de cette zone dite à risque pour limiter la propagation des flammes et  faire qu’elle n’attaque pas d’autres boutiques. Les sapeurs pompiers alertés  pour la circonstance sont pareillement arrivés et ont éteint ces flammes. Les vigiles qui assurent la sécurité veillaient d’ailleurs au grain quand  les responsables du marché alertés sont rentrés  le cœur en paix. Car, tout semblait être maitrisé. Mais, Mal leur en a pris car, aux environs de 4h, selon des témoignages, un autre feu a jailli d’un poteau électrique qui s’est renversé sur une boutique du marché. A l’insu des commerçants, il va s’attaquer cette fois aux boutiques avec une fureur incomparable. Et va de ce fait, lécher toutes les boutiques situées sur son passage. La prompte réaction des agents de sécurité  présents au moment des faits, des riverains et des sapeurs pompiers alertés, va permettre de circonscrire le périmètre du feu et empêcher que celui-ci n’embrase  le marché dans son ensemble.  Cette prompte réaction n’a cependant pas  permis de limiter les dégâts  et les pertes qui se chiffrent à plusieurs centaines de millions de francs cfa.  Pour sécuriser les biens des commerçants et empêcher que les magasins ne soient pillés par des badauds et quelques personnes mal intentionnées, les éléments du commissariat du 12ème arrondissement et ceux de la gendarmerie de Bonamoussadi sont descendus sur  les lieux.  Pout toucher du doigt l’ampleur de ces dégâts et consoler  les commerçants abattus par ce énième sinistre, Frits Ntone Ntone le délégue du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala est descendu  sur les lieux. Dans sa suite, on pouvait apercevoir le sous préfet de Doula 5ème  jeannot Tamadjo lui aussi venu réconforter les commerçants sinistré. Pour l’heure, aucune information ne filtre sur l’origine exacte de ce feu. Mais, les  doigts accusateurs sont pointés sur un éventuel court circuit. Les branchements anarchiques étant fréquents  dans ce marché, tout porte à croire que ceux-ci seraient à l’origine de ce feu qui a décimé des millions de francs cfa.  Seule l’enquête qui a été ouverte par les autorités permettra de se prononcer sur cette question.

 

 

PHOT0028

Sur le site l’incident ce 19 mars 2013, c’est la catastrophe totale. Des commerçants continuent de fouiller dans les décombres en espérant trouver des objets importants épargné par le feu. L’air sent le brulé. Des objets à moitié consumés, des boutiques des planches, des machines à coudre, des restes pattes alimentaires, des savons, des vêtements pour ne citer que ceux-ci. Tous sont jetés en désordre au milieu des décombres. Des commerçants victimes sont inconsolables « Je vais faire comment, avec quoi vais-je-rembourser mes créanciers, J’ai fait des prêts pour lancer cette activité. Voilà que le feu vient le réduire à zéro. Que vais-je faire ? » S’interroge un commerçant éploré.  Et,  un autre moins chanceux que lui de poursuivre « J’ai fait le ravitaillement pendant le week-end. Je ne sais plus quoi faire. Je suis dépassé par les évènements » déclare –t-il abattu.

Cet incendie du marché de Bonamoussadi qui intervient après  celui qui s’est déroulé à la parfumerie Gandour et à la boulangerie Chococho tous situé à Douala, est le énième qui se déroule dans ce marché de la capitale économique du Cameroun. Puisque, il y ajuste quelques mois,  un autre incendie aussi important consumait 15 boutiques de ce marché.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Guerre à la ligue régional de Football du Littoral : Aboubakar Njikam siffle la fin de la récréation

20 Mars 2013, 22:50pm

Publié par Hervé Villard

 

 


Lors de la réunion de crise organisée ce 18 mars 2013, le représentant du gouverneur de la région du littoral  a amené les deux parties à s’accorder sur le début effectif du championnat dans cette région du Cameroun.


«Je voudrais remercier les uns et les autres pour leur  sens du fair play. Je m’excuse pour le tacle trop appuyé pour rester dans le jargon du football. C’était juste pour ramener les uns et les autres à la raison. Et, j’aimerai bien que nous taisions nos inimitiés et que nous conjuguions nos efforts pour que le championnat débute effectivement le 30 mars 2013 prochain.»


Ces propos sont  d’Aboubakar Njikam, inspecteur général des services du gouverneur et représentant de Joseph Beti Assomo, le gouverneur de la région du littoral à la réunion de crise de la ligue régional de football pour le littoral.  Durant cette réunion très houleuse qu’il a gérée avec maestria et beaucoup de professionnalisme,  l’ancien préfet du département du  Nkam a pu réunir autour d’une même table  les responsables de la ligue régionale de football du littoral  en conflit à savoir Lea Eyoum Charles et Mpondo Réné Black. Et, a échangé avec eux. Après avoir entendu chacune des parties, il  les a obligés à enterrer la hache de guerre et à surtout œuvrer pour le football, qu’ils aiment  tous et de manière passionnelle.

 Ainsi, à la fin de cette réunion de crise à laquelle prenait pareillement  part Tombi Aroko Sidiki le secrétaire général de la fédération camerounaise de football(Fecafoot), cinq résolutions majeures  allant dans le sens de l’apaisement du climat social à la ligue régionale  de football pour le littoral ont été prises de commun accord avec les différentes factions. Parmi ces dernières, on note la reprise des réunions de la ligue tous les mardis  au siège de la ligue régional du littoral à partir de 9h. L’organisation du conseil de la ligue régionale le 25 mars 2013, avec  parmi les différents points à l’ordre du jour, la validation du calendrier du championnat régional préparé par Réné Black Mpondo, le secrétaire général de la ligue régionale du football pour le littoral.

Entre autres résolutions, on note l’organisation de l’assemblée générale de la ligue régionale de football pour le littoral. Celle-ci est prévue pour le 26 mars 2013.   Il a également été décidé que  le championnat dans la région du littoral débute  le 30 mars 2013. Pour ne pas faire souffrir  d’avantage les présidents de club de la ligue, qui s’estiment  perdant dans cette bataille de leadership qui a trop durée, il n’y aura  pas de match d’ouverture. Tous les matches de la première journée se joueront le même jour. Quant au match d’ouverture qui s’est joué à Puma  et qui est à l’origine de cet incident ayant sali l’image du football dans la région du littoral. Aboubakar Njikam, le représentant du  gouverneur de la région l’a tout simplement annulé. Car,  les organisateurs ont passé outre la décision du sous préfet d’Edéa 1er pour organiser cette rencontre.  Plaidant pareillement pour l’annulation de cette rencontre à problème, Tombi ARoko Sidiki  a reconnu avoir signé la lettre d’homologation de cette rencontre. Mais, précise-t-il, « celle-ci devait se jouer à Edéa et non à Puma. Je n’ai pas été ressaisi pour la rencontre qui s’est déroulée à Puma » déclare le secrétaire générale de la Fécafoot. Cette décision a été saluée par la bande à Charles Eyoum et d’avantage par Me Toto Soppo.   «Il faut qu’on respecte les textes et notre administration ».

 


Malgré ce calumet de la paix qui a été fumé avec cette réunion de crise, Aboubakar Njikam a déclaré être outré par l’attitude de Mpondo René Blak qui a déclaré qu’il n’avait reçu la décision du sous préfet d’Edéa 1er  interdisant le match d’ouverture alors qu’il avait bel et bien reçu. Tombi Aroko a émis le vœu de voir les membres de la fédération travaillé tous main dans la main. « Je pense qu’on a travaillé dans une ambiance bon enfant. Puisque,  le président de la ligue Charles Léa Eyoum va  reprendre sa place. J’espère que les journalistes vont aider  à calmer le jeu. Car, c’est l’avenir des enfants qui jouent au football dans la région du littoral qui est en jeu. Pour plusieurs d’entre nous nous avons notre avenir derrière nous et je voudrais qu’on fasse le distinguo entre les élections et le football»  a reprécisé le secrétaire générale de la Fécafoot.  Etaient présents à cette réunion de crise, Aboubakar Njikam, Tombi à Roko, Batamack, Eugene Ekeke, Isaac Sinkot, Lea Eyoum Charles, Me Toto Soppo, René Black, Mpondo, Me Mabongue  pour ne citer que ceux-ci.

 

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Accident de la circulation : Un mort et un blessé grave sur le carreau

20 Mars 2013, 22:39pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 accident_cameroun770.jpg

La scène s’est déroulé au lieu dit Carrefour ypa ce   vendredi 15 mars aux environs de 19h

 

Le carrefour ypa situé non loin du campus II de l’université de Douala, a été le théâtre d’un accident de la circulation mortel ce vendredi 15 mars 2013. En effet, aux environs de 19h plus précisément un camion de transport qui se rendait dans ce quartier a percuté de point fouet un conducteur de moto et une jeune femme. Le conducteur de moto qui venait de laisser un client a trouvé la mort sur le champ tandis que la jeune femme qui a eu une jambe broyée a été conduite de toute urgence à l’hôpital Laquintinie.

 

Selon des informations recueillies sur le lieu de l’incident, le quartier était calme quand le drame s’est produit. Le camion qui descendait la colline située tout près du Foyer Bamougoum  est devenu incontrôlable.

Selon certaines sources, les freins du véhicule auraient lâchés. Le véhicule devenu incontrôlable roulait donc à tombeau ouvert. Les deux cotés de la route étant occupés par des habitations, le conducteur ne savait quoi faire puisqu’il lui était incapable de stopper son véhicule.

Dans cette course folle, le camion va d’abord  dans un premier temps fouetter un conducteur de moto qui venait de laisser son client, cogner cette jeune fille  non encore identifiée qui attendait sur le bord de la route avant d’achever sa course sur un mur d’une habitation située non loin de ce carrefour.

Sur le champ, on a enregistré, un mort et un blessé grave. Le corps du conducteur de la moto a été conduit à la morgue tandis que la jeune fille a été conduite d’urgence à l’hôpital pour des soins intensifs.  Les habitants de la maison détruite  à moitié ont eu la vie sauve grâce à leur prompte réaction. Dans sa foulée, ce camion a pareillement détruit un garage de dépannage de moto situé dans ce carrefour. Le conducteur du camion non encore identifié a pris  la poudre d’escampette après ce forfait. «J’étais en train de manger les beignets dans la tente là quand j’ai entendu des bruit de klaxon et des cris. Puis j’ai entendu un grand bruit et quand je me suis rapproché, j’ai juste vu ce camion qui avait fait l’accident. La jeune fille qu’il avait cognée criait au secours. Elle était sous le camion. C’est alors qu’on l’a extraite et on l’a conduite à l’hôpital. C’est après qu’on m’a fait savoir qu’il a tué aussi un conducteur de moto. Quand je suis arrivé sur les lieux, on le conduisait à la morgue»,  raconte un témoin de la scène.  «Si le mur de cette maison ne l’arrêtait pas, il aurait fait plus de dégâts puisque, les conducteurs de moto garent en désordre dans ce carrefour». Ajoute-t-il.

Cet accident de la circulation mortel vient une fois de plus recommander la prudence aux usagers de la route.

 

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Tic : Les journalistes à l’école de l’internet

20 Mars 2013, 22:18pm

Publié par Hervé Villard

 

 cover_it_live_console.jpg

 

Ils  ont  massivement pris part à un séminaire de formation  portant sur l’usage d’Internet  ce samedi 16 mars 2013  à l’hôtel Bano palace à Douala

 

Comment utiliser internet pour collecter les informations, pour échanger avec les autres reporters ayant traité le même sujet, pour diffuser les informations. Comment  faire usage de ce moyen de communication  pour permettre à nos lecteurs, nos auditeurs et nos téléspectateurs d’être informés de ce qui se passe dans le monde sans trop d’effort. Voilà résumé de manière simple l’objectif visé par le séminaire de formation des journalistes  à l’usage des technologies de l’information et de la communication qui s’est tenu ce samedi 16 mars 2013 à Douala.

Pendant cette formation qui a durée plus de 7h d’horloge,  les participants ayant  pris part à ce séminaire  ont été édifiés sur l’utilisation de «Coveritlives »  une nouvelle plateforme sur le Web plus complète  que les autres existantes. L’exposé d’Edouard Tamba  l’un des responsables de «#24 labs of journalism training »  qui dirigeait ces travaux s’est  attardé sur les biens faits de cette plateforme et sur les différentes opportunités qu’elle offre aux utilisateurs.

Ainsi, on a pu apprendre que www.Coveritlives.com, est un outil assez complet pour le reportage sur le web. D’après l’animateur de cette conférence, cette plate forme permet à la fois de produire des textes écrits, de faire des reportages vidéos en direct et de poster des photos pendant qu’on est entrain de faire le reportage. «C’est un outil qui  permet de faire le reportage le plus complet possible  et le plus vivant. Car, il permet aux journalistes bloggeurs de faire vivre   sur la toile de manière direct   le déroulement  des évènements qu’ils sont en train de couvrir minute  après minute.», déclare l’ancien chef service sport du quotidien Le Messager. Et pour le faire,  pour que tout cela soit possible,  précise-t-il, il faut tout simplement que l’on sache comment utiliser cette plate forme d’échange sur le Web.

 Après cette brève phase théorique qui a par ailleurs constitué le propos liminaire de lancement de ces travaux, les journalistes présents ont été conviés à une séance pratique.   Chacun devant son ordinateur portable, tous ont ouvert un compte sur www.Coveritlives.com et ont pareillement découvert les différentes fonctionnalités que regorge le site en question.  Sous le contrôle du formateur qui s’assurait de temps à autre du fait que personne n’est à la traine et que,  chacun comprend de quoi il est question, une promenade sur le site a été fait.  

Une session sur la formation encours  a été créé sur le site, des commentaires et des photos ont pareillement été postés par des participants  ravis de cette nouvelle expérience «C’est une offre de formation que nous ne rencontrons pas partout.  C’est une formation qui permet aux journalistes et aux bloggeurs en particulier de maitriser l’usage du Web et surtout de pouvoir d’avantage viabiliser leurs différents blogs sur internet. C’est une très bonne chose. Il faut pareillement dire que c’est la deuxième session série de formation qui a commencé par  la formation à l’utilisation de Twitter. Avec ces formations les journalistes sauront être plus utile pour leur rédaction » déclare  Mathias Mouendé  Ngamo,  journaliste au quotidien Le Jour. Argument partagé par Franck William Batchou et Dorothée Danedjo  très souriants à la sortie de ce séminaire.  

Pendant ce séminaire toujours, Gaétan Izane  Hervé Djia et Eloge Fokem les constructeurs du site internet Djoss Tv ,une plateforme qui permet d’échanger sur le net  ont pareillement exposé sur leur projet et leurs expériences.

C’est une photo de famille qui a mis fin à ce séminaire de formation ayant rassemblé les bloggeurs de la ville de Douala et d’ailleurs. Le rendez-vous a été pris pour le 30 mars 2013 au Gicam pour un autre évènement portant sur les Tic .

 

Hervé Villard Njiélé

 

Voir les commentaires

Secourisme : Une centaine de secouristes formés à Douala

20 Mars 2013, 22:10pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 cours_de_secourisme_3o_SEGPA_018.jpg

 

Les heureux élus ont reçu leur diplôme de fin de formation ce 15 mars 2013 à la salle des fêtes d’Akwa 

 

Adopter un comportement adapté en cas d’accident ou incident  de la vie courante, réaliser les gestes élémentaires de secours, intervenir efficacement face à une situation d’accident. Voilà présenté de manière succincte les missions assignées aux 118 stagiaires secouristes qui ont  reçu leurs attestations de fin de formation ce 15 mars 2013 à la salle des fêtes d’Akwa à Douala. C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée à cet effet par Made Jong, président de l'Union Nationale des Associations de Secouristes et Sauveteurs (Unass) du Cameroun.  Pendant cette cérémonie très courue par les hommes de médias et les populations de la ville de Douala, Made Jong, présidente de cette association a émis le vœu de voir les secouristes formés  faire usage de cette formation pour transformer leur environnement et sauver des vies dans leurs différentes communautés. «J’espère que les bénéficiaires  vont mettre en valeur les connaissances acquises  pendant leur formation dans leurs différents milieux respectifs.» a souhaité la présidente. Elle n’a pareillement pas manqué de louer le soutien des autorités de la ville,  pour l’appui qu’ils ont apporté à ce projet  ayant pour objectif de former des camerounais dans le métier de secourisme et de limiter par conséquence le nombre de décès  dû à l’absence de secours dans notre pays.


Formation. 


Les récipiendaires du jour ont subis une formation accélérée en geste de premiers secours. Pendant trois semaines, c'est-à-dire du 25 février au 12 mars 2013 plus exactement, ces camerounais venus d’origine diverses ont été formés en secours civique de niveau 1 (PSC1). Pour dispenser cette formation,  Michel Lelièvre et Yvon Ortiz, deux  formateurs d’origine  française membres de l’Unass France, ont été dépêché au Cameroun pour la circonstance.  Ils ont pendant leur séjour monter aux stagiaires, comment venir en aide aux personnes victimes d’arrêt cardiaque, Comment sauver les blessés des accidents de la circulation, comment réanimer quelqu’un qui s’est noyé pour ne citer que ceux-ci. Bref, les 118 stagiaires secouristes, ont appris plusieurs gestes qui sauvent pendant cette formation. La formation en question s’est déroulée dans trois sites différents. A savoir, le centre de l’Anass sise à la rue Druot à Akwa, l’institut polyvalent de Douala (Ipd) et   à Deido plage. 

Si la formation très courue est appréciée parle public, parce que contribuera à limiter les décès, certains stagiaires ayant assisté à la formation sont dubitatifs. Car, il se pose un problème de matériel. « La formation que nous avons faites est certes importantes. Mais, le vrai problème c’est au niveau de la pratique. Puisque ce n’est pas nous qui soignons. Notre rôle c’est de maintenir  le malade en attendant l’arrivée  du secours. Mais chez nous, les secours ne viennent pas. On espère seulement que cela va s’améliorer » déclare Fofana Lumbu. Cette cérémonie   de remise des diplômes s’est achevée par une séance de photo de famille. La présidente de Unass Cameroun, cette association est créée il y a juste un an, entend multiplier des actions de ce genre dans les jours avenirs. 


Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires