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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Coopération Cameroun-Allemagne: Une foire pour promouvoir entrepreneuriat

20 Mars 2013, 21:55pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le german- african business forum qui s’ouvre du  19 au 24 avril  à Cologne en Allemagne va permettre aux entrepreneurs africains et camerounais de développer les industries au Cameroun 

   

 Sensibiliser les opérateurs économiques camerounais,  interpeller ces derniers sur l’existence de la German african business forum et les amener à y participer de manière massive. Voilà  l’objectif visé par afriboom, une organisation non gouvernementale  qui promeut l’entreprenariat et qui milite pour le transfert des technologies du Nord vers le Sud.

  A  l’occasion de la  6ème édition de la German- african business forum  qui se tient dans la ville de Cologne en Allemagne du 19 au 24 avril prochain,  les responsables d’Afriboom qui font la promotion de cette foire importante pour le développement industriel de l’Afrique et du Cameroun en particulier  ont organisé une conférence de presse à Douala ce 12 mars 2013. Les responsables de cette Ong   qui ont  échangé avec les journalistes se sont d’avantage attardés sur l’importance d’un tel forum pour les industriels et les hommes d’affaires de notre pays. «Ce forum est important pour les investisseurs, les hommes d’affaires et les responsables d’entreprises parce que ça leur permet d’être au parfum des avancées des technologiques. Pendant cette foire industrielle, ils découvrent les nouvelles machines industrielles  fabriquées et existantes. Ils peuvent pareillement  acheter des machines de secondes mains mais encore fonctionnel. Notre souci est de rapprocher les Allemands des Camerounais sur le plan économique. Nous verrons dans quelle mesure réunir les conditions pour que l’entrepreneur camerounais se situe au même niveau que l’entrepreneur allemand. Aussi amener les Allemands et les Camerounais à travailler ensemble. Nous voulons répondre aux maux qui minent notre économie» déclare Joseph Nguefack Sonkoue  président  d’Afriboom tout émue.

 

Il a pareillement profité de l’occasion pour présenter les ambitions de sa jeune structure à l’occasion de la 6ème édition de cette foire. «A la 5ème édition on avait enregistré la participation d’environ 17 entreprises  camerounaises seulement. En cette 6ème édition, on voudrait cette année avoisiner la trentaine  voir plus. Cette 6ème édition sera plus importante que la 5ème. Car,  il y aura plusieurs secteurs d’activités à la fois», affirme Joseph Nguefack Les participants prendront part entre autres  aux réunions  avec les responsables d’entreprises allemandes, assisteront aux différents exposés organisés, rencontreront de manière directes les investisseurs allemands  et africains présents au forum. Ils pourront pareillement visiter certaines entreprises allemandes pour apprendre d’avantage. Pour ne citer que ceux-ci. « Bref c’est un véritable forum d’échanges technologiques bénéfiques pour les investisseurs camerounais et africain qui se tiendra à Cologne», déclarent les responsables d’Afriboom. Le Salon USETEC se rattache au Salon de Hanovre et au Salon Bauma de Munich. Il comporte des avantages incontestables surtout par rapport à l’audience internationale. Chaque année, environ 500 exposants de nombreux pays présentent des machines et installations d’occasion de plus de 20 secteurs à ce forum. Des visiteurs intéressés du monde entier se rendent au salon pour nouer des contacts et conclure des contrats d’achats. «Ce forum est le moteur du marché d’occasion  car, les exposants montrent des machines de tous les secteurs» apprend-on.  D’après le programme de ce forum, seront  présents des négociants de machines d’occasion avec une grande gamme de produits, des fabricants de machines revendant les machines, des entreprises qui vendent les machines qu’elles n’utilisent plus, des sociétés de services de modernisation et d’adaptation, des transitaires spécialisés et experts en démontage et montage des machines pour ne citer que ceux là. Afriboom compte pareillement par ce canal  amener les investisseurs allemands à  venir investir au Cameroun.

 

Hervé Villard Njiélé

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Affaire Cofinest : La Miacbis saisi le premier ministre

20 Mars 2013, 11:28am

Publié par Hervé Villard


 

Dans une correspondance  datée du 9 mars 2013,  les responsables de cette association invitent le chef du gouvernement,  à saisir les ministres  des Finances  et de la Justice en vue de la création d’un cadre amiables  pour  gérer la liquidation des banques au Cameroun.

 

«Nous avons l’honneur de vous transmettre ci-jointes copies des requêtes que nous venons d’adresser tant au ministres des Finances qu’au ministre de la Justice, Garde des sceaux en vue d’obtenir la mise en place  urgente du cadre amiable prévu par l’ordonnance N°003 du 27 avril 1990 de monsieur le président de la république pour une gestion efficace de la liquidation bancaire au Cameroun.» .  Cet extrait est tiré de la copie de  la correspondance adressée au premier ministre de la république du Cameroun par la mutuelle interafricaine des consommateurs des biens et services(Miacbis). Déposée le 9 mars 2013, cette lettre invite le chef du gouvernement à se pencher d’avantage sur ce dossier brulant  qui est pendant devant les tribunaux depuis environ deux années déjà. Et à faire appliquer les dispositions prévues par la loi en matière de liquidation bancaire. Cette disposition légale à faire appliquer et la seule existant actuellement selon Pierre Nunkam président du conseil d’administration de cette mutuelle n’est que  l’ordonnance N°003 du 27 avril 1990 de monsieur le président de la république.

Selon  l’article 2 de cette ordonnance, «la liquidation des banques s’effectue dans le cadre amiable selon des dispositions qui dérogent au droit commun et sont exclusives de tout mode de liquidation »  Cette loi prévoit pareillement l’organisation d’un cadre amiable pour gérer la liquidation de  toute banque tombée en faillite apprend-on.  La Miacbis qui se bat au quotidien pour le remboursement des économies des épargnants de Cofinest et des autres banques ayant fait faillite au Cameroun,  a pareillement  dans cette lettre adressée à Philémon yang  le premier ministre,  fait le point du combat que mène cette mutuelle à la cour d’appel du littoral. «En effet, intervenant volontairement devant la cour d’appel du littoral à Douala statuant en appel sur la demande d’ouverture de la procédure collective d’apurement du passif de l’établissement de Micro finance dénommé Compagnie Financière de l’Estuaire « Cofinest  S A », nos efforts constants en vue d’obtenir que toutes les victimes de cette banque en faillite obtiennent restitution intégrale de leurs dépôts a abouti à la découverte d’un texte spéciale visé en objet qui fixe les conditions de liquidation des banques du Cameroun et qui n’a jamais été appliqué jusqu’à ce jour en certaines  de ses dispositions essentielles notamment celles qui concernent la situation des déposants. Nous avons alors saisi les deux ministres dans l‘espoir  que les deux départements ministériels  pourront fédérer leur compétences pour  mettre sur place  dans les jours qui suivent  le cadre amiable institué par l’article 2 de cette ordonnance présidentielle pour une gestion efficace de la liquidation du Cameroun » poursuit la correspondance.

Bien avant cette correspondance adressée à Philémon Yang, d’autres correspondances ont été adressées aux  ministres des Finances et de la Justice et Garde des sceaux pour solliciter leurs interventions et leur arbitrage dans cette affaire qui concerne des milliers de Camerounais.

Dans une autre correspondance que cette mutuelle a adressée au procureur général près de la cours d’appel du littoral, elle a demandé à celui-ci de faire de nouvelles réquisitions par rapport à cette affaire car, une disposition de loi, gérant ce genre de litige vient d’être trouvée. La mutuelle a également sollicité le rabattement du délibéré annoncé pour le 15 mars 2013. En attendant le Miacbis n’entend pas baisser les bras. Les responsables promettent tout mettre en jeu pour que les épargnants rentrent dans leur droit.

 

Hervé Villard

 

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Coupes africaines : Trois joueurs de Panthère du Ndé suspendus

20 Mars 2013, 10:54am

Publié par Hervé Villard

 

L’indistchoumte.jpgcipline  à l’origine de cette décision  de Hilaire Tchaha  président du conseil d’administration des fauves du Ndé qui a été rendu public ce lundi 11 mars 2013.

 

C’est une panthère du Ndé désossée qui va rallier l’Algérie ce vendredi pour jouer les 16ème de final de la coupe de la Caf. Les fauves du Ndé ont perdu leur gardien de but et  capitaine  Alain  Delon Tekeu Tchoumté et deux joueurs cadres de cette équipe. A savoir Yvon Mboudou Mabba, Tchangue Amgue. Ces trois joueurs ont été suspendus jusqu’à nouvel avis par Hilaire Tchaha  président du conseil d’administration de Panthère de Bangangté. La note de suspension de ces joueurs a été rendue publique ce 11 mars 2013. Comme motif de cette suspension, le président du conseil d’administration de l’équipe du département du Ndé parle d’indiscipline caractérisée de ces joueurs.   Dans ce chef d’accusation non moins important, on parle de sorties nocturnes, insubordination et du non respect du code disciplinaire.

 

Selon un responsable de cette équipe, dimanche dernier, après le match perdu contre New Stars de Douala (0-1), Alain  Delon Tekeu Tchoumté le gardien principale de panthère de Bangangté, Yvon Mboudou Mabba, Tchangue Amgue sont partis de l’hôtel  où ils étaient logés sans aucune permission des responsables et sont revenus tard en soirée. Sur la base de ce comportement malsain, le conseil de discipline du club a donc décidé de les exclure du groupe jusqu’à nouvel avis. Le comportement de ces joueurs qui étaient en stage bloqué au centre sportif de la Kadji Sport Academy  en vue de préparer la rencontre aller des 16ème de finales de la coupe de Caf, rencontre  qu’ils vont jouer en Algérie le week-end prochain  n’a pas plu aux responsables du club.   D’où cette la sanction. A la suite de cette suspension, la décision du président du conseil d’administration de panthère de Bagangté précise que  ces joueurs sont privés de leurs salaires et de toutes les primes sportives jusqu’à nouvel ordre. A coté de ces suspensions, Hilaire Tchaha  a également servi des lettres d’avertissement à huit autres joueurs de l’équipe pour sortir nocturnes. Il s’agit de  Geraud Pahane, Martial Kout Daleng, Rodrigue Meuteng Tchakounté, Dori Souleymanou, Mfopou,Mbouombouo Issa, Germain Kenfack et Stève Zo’o Nna Belinga. Ces joueurs  pour avoir commis ces bêtises perdent chacun 30% de leur  salaire du mois de mars 2013. 

 

En plus des joueurs, Hilaire Tchaha a pareillement addressé des avertissements à un encadreur technique des fauves du Ndé. Il s’agit de Bilé Tanga Encadreurs technique chargé de la préparation physique. A ce dernier, il reproche ses absences répétées au point de regroupement des joueurs, l’absence de collaboration avec les autres encadreurs techniques. Il invite cependant ce dernier  à  revenir à l’ordre le plus rapidement possible afin de permettre au club d’atteindre les objectifs qu’il s’est fixé.  Ces sanctions du président du conseil d’administration de panthère de Bangangté viennent sonner une fin de récréation dans ce club qui connaît un début de championnat difficile.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Coup de massue:Tchoumté Alain Delon capitainede Panthère de Bangangté sanctionné pour indisciplines.

20 Mars 2013, 10:36am

Publié par Hervé Villard

Tchoumté Alain Delon capitaine,Mboudou Mabba Yvon,Tchangue Amgue tous des joueurs de Panthère de Bangangté pour indisciplines.

 

Ces joueurs cadres de la sélection de Nzuimantou viennent d’être sanctionnés pour indiscipline caractérisée par le président du conseil d’administration des Fauves du Ndé. Hilaire Tchaha Dimanche après le match perdu contre New Stars de Douala (0-), ils sont partis de l’hôtel sans aucune permission et ils sont revenus tard en soirée. Le conseil de discipline du club, sur la base de ce comportement malsain, a donc décidé de les exclure du groupe jusqu’à nouvel avis. Le comportement de ces joueurs qui étaient en stage bloqué au centre sportif de la Kadji Sport Academy  en vue de préparer la rencontre aller des 16ème de finales de la coupe de Caf, rencontre  qu’ils vont jouer en Algérie le week-end prochain  n’a pas plu aux responsables du club.  Le comportement  du capitaine Tchoumteu et celui de deux de ses coéquipiers sont anti sportifs et ne contribuent pas à l’évolution de notre championnat.  Même si  l’on sait que leur absence doit porter préjudice à l’équipe des Nzuimanto, il est important de punir avec la dernière énergie ce genre de comportement afin que d’autres coéquipiers ne se prêtent plus à ce jeu qui tire le football vers le bas. Ce qui est regrettable c’est le fait que ce sont des joueurs cadre de cette équipe qui devaient montrer l’exemple aux autres qui sont les premiers à faire cela.

 

Hervé Villard Njiélé

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Mtn élite Two : Scorpion de Bé poursuit son envol

20 Mars 2013, 10:14am

Publié par Hervé Villard

L’équipe  du Nord a domptée National polytechnique, son adversaire du jour (2-1). C’était à l’occasion de la cinquième journée de la Mtn élite One qui s’est déroulée à Garoua.

 

L’équipe de Scorpion de Bé se porte bien. C’est le moins que l’on puisse dire après la cinquième journée de la Mtn élité Two qui s’est jouée ce week-end sur l’ensemble du triangle national.  L’équipe de la ville de Bé, une ville du Nord Cameroun a une fois de plus conservé le fauteuil de leader de ce championnat  en venant à bout de son adversaire de ce week-end, National Polytechnique de Bamenda (2-1).  Cette victoire très importante, pour l’équipe qui ambitionne régner en maitre incontestable sur le championnat nationale de deuxième division,  permet a cette dernière de garder intact ses chances d’accession en élite one. Avec 13 pts aux marquoirs dont quatre victoires un match nul et une défaite, scorpion de Bé trône à la tête de la Mtn élite Two et ambitionne y rester. Car, même si le chemin reste long et sinueux, l’équipe cadette de Coton Sport de Garoua aimerait bien rejoindre l’élite one qu’elle a quittée la saison dernière.  D’où les résultats qu’enregistre le club. Leur niveau du jeu n’est plus  à démontré.  Sur le stade, il donne du tournis à leurs adversaires et marque sur la moindre occasion qui s’offre à eux. Car, «pour gagner une rencontre, il faut marquer peu importe le jeu nous dit-on en football ». Cette loi, Jean Wadale le coach de scorpion de Bé l’a comprise et depuis cinq journées, ses joueurs l’appliquent.  Cette victoire consécutive de Scorpion de Bé intervient après celle réalisée il y a une semaine. A la quatrième journée, les poulains de Jean Wadale qui recevait l’équipe de Dragon, ont battu cette dernière sur la plus petite des marques (1-0). Score qui a permis  à l’équipe de se distancer de ses concurrents.

A neuf  journées de la fin de la phase aller de ce championnat, rien n’est certes encore fait  dans l’ensemble. Car, l’écart qu’il y a entre le premier et second  de ce championnat n’est que de deux points. Mais, l’équipe  de Bé se dirige tout droit vers le sacre et tisse tout doucement sa toile de champion  tout en espérant que l’équipe ne commettra pas les mêmes  erreurs que Fovu de Baham  champion de ma Mtn élite Two détrôné à deux journées de la fin du championnat.

 Il est suivi de près par Botafogo Football club qui occupe actuellement la deuxième place avec onze points. Après sa brillante victoire (3-2) sur l’équipe de Feutcheu Football club du président Feutcheu, elle passe désormais de la 4ème à la deuxième place. Dans la suite des résultats de cette cinquième journée, Achille Fc de Sa’a  a humilié Aigle de la Menoua (4-1) tandis que  Université de Ngaoundéré qui jouait à domicile s’est  s’imposé au forceps devant As Matelos de Douala (1-0).  Cosmos de Bertoua et Dragon de Yaoundé qui s’opposait dans un duel important ont été contraint au partage des points (1-1). Union des mouvements sportifs de Loum (Ums) qui évoluait sur ses propres installations a été tenue en échec par Tiko United (1-1). A Douala Botafogo a eu raison de Feutcheu (3-2).

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala : Chococho s’en va en fumé

20 Mars 2013, 09:25am

Publié par Hervé Villard

 

chococho-d.jpg

La boulangerie Chococho, l’une des boulangeries les plus importantes du quartier  Bonapriso à Douala  a été réduite en cendre pendant un incendie qui s’est déclaré en ce lieu très tôt dans la matinée du 4 mars 2013

 

Sale temps pour monsieur et madame Pinard.  C’est du moins ce que  l’on peut dire, après  l’incendie qui s’est déclaré à la boulangerie « Chococho », l’une des plus importantes boulangeries du quartier Bonapriso à Douala. 

En effet, ce couple d’origine français résidant au Cameroun depuis plus d’une vingtaine d’année  et propriétaire de la boulangerie  « Chococho» ont vu toutes leurs économies, tout le travail de leur  vie se réduire en cendre en un lapse de temps.  Le feu qui s’est déclaré aux environs de 4h du matin, alors que les employés de cette entreprise étaient en plein service, s’est propagé à une vitesse éclaire, et a consumé  presque tout dans cette entreprise.

 La boulangerie, la viennoiserie, la pâtisserie, la boutique, le magasin de stockage de farine. Tous ont subi les affres  de ces flammes qui étaient sans pitié. Seuls quelques  bureaux administratifs ont été épargnés. Ceci  grâce à l’action des riverains et des sapeurs pompiers qui ont circonscrit les flammes et limité sa propagation du feu. 

Selon des témoignages, le feu qui a consumé la boulangerie est parti du  restaurant qui jouxte cette dernière avant de se répandre. «Le feu a commencé au restaurant le « Touc » aux environs de 4h. C’était fermé  c’est par la suite qu’il s’est attaqué à la boulangerie et a tout consumé comme vous voyez là. Le feu est parti de chez les voisins pour venir nous détruire», déclare tout ému Avril Michel Ebelle, responsable administratif et comptable dans cette boulangerie.

 Au sujet de l’origine de cette incendie, aucune information de manière officielle n’est déclarée jusqu’à lors. Toute porte à croire qu’un coup circuit, serait à l’origine de ce feu, qui a consumé à la fois un snack bar restaurant, la boulangerie et qui a mis en chômage plus d’une cinquantaine d’employés.

D’après ce responsable, l’intervention tardive des sapeurs pompiers a contribué à  empirer la situation. «Le feu a commencé devant moi aux environs de 4h du matin. J’ai directement appelé les sapeurs pompiers et ils m’ont dit qu’il n y avait  pas de véhicule. J’ai pareillement appelé mon chef. C’est lui qui a appelé le commandant de groupement mobile d’intervention qui a immédiatement dépêché les camions anti émeutes pour les premières interventions. Si les sapeurs pompiers étaient venus dès mon appel, on a devait sauver certaines choses. » Regrette ce responsable. 

Selon des riverains, c’est après l’intervention de l’équipe du Gmi que les autres corps de sapeurs pompiers alertés sont finalement arrivés sur les lieux. Mais, il était trop tard. Il s’agit du corps des sapeurs pompiers de l’aéroport international de Douala, du corps des sapeurs pompiers de Ngodi, de Camrail et du port autonome de Douala. Leur action a du moins concouru à stopper la propagation des flammes. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée mais,  de  nombreux dégâts matériels ont été enregistrés.


Pertes matériels importants


Sur le lieu de l’incident hier, l’image est effroyable. C’est un  champ de ruine qui s’offre à la foule de curieux. On avait de la peine à penser qu’il  y a eu une boulangerie à cet endroit. Tant les dégâts étaient énormes. L’air sent le brûlé et  des colonnes de fumés s’échappent encore du site.  Synonyme que le feu n’est pas entièrement éteint. Dans  ces ruines réparties en désordre, on distingue, des chaises calcinées, des  restes de climatiseurs. Les débris de tôles et des objets détruits par le feu sont jetés ça et là.

A l’intérieur de la boulangerie de la pâtisserie et de la viennoiserie, l’image est encore plus écœurante. Des chariots portant des pains sont jetés en désordre. Des batteuses,  calcinées par les flammes sont abandonnés dans un coin.  Des fours et autres machines importantes ont été détruites.  Ce qui  courrouce d’avantage le responsable financier. «On a tout perdu. Les dégâts sont vraiment énormes. Il est difficile de faire une évaluation rapide car, la viennoiserie, la pâtisserie, et la viennoiserie et tous les appareils ont été détruits. Vous comprenez que les dégâts sont importants. » Témoigne-t-il. Selon des informations, le sous préfet de Douala 1er Marc Ekta Mbarga est descendu sur les lieux pour apprécier l’ampleur des dégâts.

 Cet incendie qui se déclare après celle qui a consumé la parfumerie Gandour situé à Bonabéri vient une fois  de plus remettre sur la sellette, le problème de sécurité incendie dans  nos différentes entreprises. Et recommande une prudence à ce niveau.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Braquage à Ecobank : Les témoins racontent la tragédie

12 Mars 2013, 10:41am

Publié par Hervé Villard

braquage ecobank

 

 Les différents témoins  de cette affaire sont tous revenus sur le film de ce hold up spectaculaire pendant l’audience qui s’est ouverte hier au  Tribunal militaire de Douala.


 On se croirait dans une salle de cinéma où se diffusent les films Hollywoodiens ce 11 mars 2013 au Tribunal militaire de Bonanjo. La quatrième  audience de l’affaire Ecobank qui se tenait dans ce tribunal ce jour là  a permis aux différents  témoins victimes de ce braquage spectaculaire de revenir sur  le film de ce malheureux évènement  qui s’est déroulé à Bonabéri dans la nuit du 18 au 19 mars 2011.

Pendant ce procès basé sur l’audition des différents témoins de l’accusation, l’histoire de ce film épouvantable a été contée par les différents témoins ayant déposé devant la barre.   De tous les témoins présents  à l’audience, cinq uniquement ont témoigné.  Parmi les  dépositions, bien que variantes les  unes des autres par endroit, l’histoire  narré par  Jean Paul Djiengogoué, agent de sécurité G4s  qui a vécu le braquage en direct a retenu l’attention à la fois du tribunal, des  deux parties et du public venu nombreux à cette audience. 

Ce récit qui paraissait plus proche de la vérité  a refroidi la salle archicomble et bruyante du tribunal militaire, et plongé  toute l’assistance au cœur de  ce holdup extraordinaire. «J’étais assigné à la zone de Bonabéri ce soir là. Je faisais une patrouille rapide. Il n y avait rien d’anormal quand je suis arrivé. Mon agent était bien  en place » introduit-il. «Au moment où je demande  au chauffeur de faire la marche arrière pour poursuivre la patrouille, j’entends des coups de feu. J’ai d’abord cru que c’était des pétards. Quand je me retourne, j’aperçois une bande de personnes armées qui nous canardent. Ils étaient habillés comme des enfants de la rue et étaient tous armés.  Seul leur chef portait un gilet pare balles au couleur militaire. Une balle a cassé la pare Brise du véhicule et j’ai ouvert la portière et sauté à l’extérieur. J’ai roulé pour  esquiver la balle. Quand j’ai été atteint à l’épaule, je me suis couché comme mort. Je n’ai plus  bougé. Mon chauffeur resté dans le véhicule a tenté de sortir lui aussi quand il a été atteint  par plusieurs balles. Il est tombé mort. L’un d’entre eux s’est rapproché de moi, il m’a brulé les mains avec le canon de son fusil et m’a botté les cotes. Celui qui dirigeait l’opération a donné l’ordre qu’on me fouille puis a proposé qu’on réquisitionne notre véhicule. Ils ont continué à tirer.  J’ai été atteint par un éclat de balle. Un autre groupe est descendu vers le bas en tirant tandis qu’un autre remontait vers le haut. J’étais couché et je ne bougeais pas. J’ai entendu les bruits de gyrophares et l’un d’entre eux  a déclaré en pidgin (langue locale camerounaise parler dans les zones anglophones) « na dem di come »  qui signifie les voilà qui arrive et le chef de répondre  « let them come fire go be » ce qui signifie laisse les venir il y aura  guerre ou il y aura feu. Pendant ce temps poursuit  jean Paul Djiengogoué, ils se sont d’avantage rapproché de la banque et continuaient à tirer. Quelques minutes plus tard, un sac plein d’argent est sorti,  puis un second et ils sont partis à bord de notre véhicule et d’un cargo de couleur blanche. C’est alors que je me suis levé et je suis allé alerter ma base. Ils sont venus avec  le véhicule et j’ai été transporté à l’hôpital de la garnison militaire où j’ai été interné. J’ai été traumatisé parce que c’était la première fois que je vivais ce genre de chose là. C’étais la première fois que je voyais un collègue être assassiné.» raconte-t-il avant de démontrer à la barre comment il a pu s’extirper du véhicule pendant qu’on leur tirait dessus. Après avoir présenté à la cour, son carnet de santé, il a rappelé que son entreprise a investit beaucoup d’argent pour sa santé et pour sa rééducation. Bien avant la déposition de jean  Paul Djiengogoué, dame Bernadette  Mangang  et  Daniel Ngachili tous des passagers à bord de car de transport en commun faisaient la  leur. Selon la première, elle était à bord du car quand des hommes armés ont ouverts le feu sur leur véhicule et elle a reçu deux balles à la jambe. Pour Daniel Ngachili, le bus de l’agence Feric Voyage  laissait un passager quand tout s’est passé. «J’ai  aperçu deux hommes en tenu avec des armes et quelques secondes après, j’ai entendu des coups de feu. C’était la débandade. J’ai été atteint par trois balles, l’une derrière la tête, l’autre au bras et une dans les cotes. J’ai perdu connaissance  et je me suis retrouvé à l’hôpital de la garnison militaire pendant l’opération.» racontent-ils en montrant  au tribunal les impacts de balles sur son corps.

Comme Jean Paul, Bernadette et  Daniel, les cinq  témoins victimes de ce braquage  qui ont témoigné devant  la barre ce 11 mars 2013 ont subit tous des traumatismes pendant ce braquage. Certains ont perdu des membres de familles et d’autres portent encore des stigmates de ce cambriolage. Tous ont émis le vœu de voir cette affaire s’achever car ils  continuent d’en souffrir.   L’audience de ce 11 mars 2013, a permis pareillement aux accusés dans cette affaire de plaider pour une accélération de ce dossier qui dure depuis deux années déjà. L’audience qui s’est finalement achevée à 17h30 minutes  a été renvoyée au 25 mars 2013.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Professeur Valère Epée: «Une borne importante de la réécriture de notre histoire vient d’être plantée sur le sol camerounais»

8 Mars 2013, 17:40pm

Publié par Hervé Villard

 

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Linguiste, grand prêtre des Peuples de l'Eau, homme d’histoire, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire et de civilisation et co-auteur du livre «Les Civilisations du Cameroun ouvrage à caractère historique qui retrace les civilisations camerounaises, le Professeur Valère Epée  rencontré après la cérémonie de dédicace de cet ouvrage revient sur  l’importance de l’ouvrage et son implication dans sa production.


On vous connait auteur de grandes œuvres, professeur. Mais en tant que linguiste qu'est-ce qui traduit votre contribution en tant qu'historien dans ce grand ouvrage ?


Ce que les hommes histoires ont fait c’est que, certains ont manqué de faire quoi que ce soit. Il y en a qui ont fini leur carrière sans écrire le moindre livre. Les autres ont été partiaux dans leurs analyses de l’histoire de notre pays. On a besoin  soit d un esprit éclectique,  encyclopédique qui n’excepte rien de notre histoire. Soit tout simplement un regroupement de divers spécialistes de l’histoire. Qu’on les regroupe et que l’on fasse une encyclopédie plus représentative de l’ensemble des tributs nationales.


Pourquoi avoir choisi de coécrire cette ouvrage particulièrement, on vous connait plutôt  dans des projets solistes ?


Il y a un temps pour le singulier, un temps pour le collectif. J’ai opté pour le collectif parce que j’ai été sollicité dans le cadre d’un projet qui m’emballe. A savoir, la route des chefferies musées des civilisations auquel j’ai participé. L’idée m’a tellement fascinée. Que ce qui en a découlé c'est-à-dire ce livre sur les civilisations du Cameroun forcement m’a fasciné. Je me suis contenté du peuple que je connaissais le mieux. C'est-à-dire le peuple de la mer. Pas seulement parce que je le connais mieux mais parce que là dedans, il y a des choses pas ordinaire qu’on ne connait qu’au pied de la lettre. C'est-à-dire qui sort vraiment de l’ordinaire. Ce n’est pas par hasard qu’on a confisqué tous l’arche sculpturale Sawa par exemple. Et que deux siècles après, on découvre cet art empilé dans les arrières salles des musées. De certains pays européens tel la France, la grande Bretagne, la Grèce, bref des pays que j’ai cité tout à l’heure.  On tombe du ciel en voyant cela. C’est comme si une volonté au monde a décidé d’occulter ce quelque chose que l’on a découvert en franchisant les berges du Wouri. Ce n’est pas par hasard Qu’on a donné au Wouri le nom Rio dos Camaroes.


Est-ce qu’on peut penser qu’avec l’écriture de l’ouvrage  « Sur le chemin des traditions » c’est la réécriture de notre propre histoire qui est engagée ?


Peut être pas le début, tout ce qui parle de l’histoire vous amène à vous remettre en cause. Une relecture, une borne importante vient d’être plantée sur le sol camerounais. Et le monde n’a pas encore fini d’en parler.

 

Réalisé par Hervé Villard Njiélé

 

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Livre :Les civilisations du Cameroun déjà disponible

8 Mars 2013, 17:29pm

Publié par Hervé Villard

 

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L’ouvrage qui retrace l’histoire du Cameroun a été dédicacé au Gicam le 27 février 2013

«Ce n’est pas un livre comme les autres. Ce n’est pas un livre de tourisme, ce n’est pas un livre d’histoire. Nous racontons dans cet ouvrage, les réalités du  Cameroun il y a trois millions d’années » Cette déclaration est du Dr Flaubert Taboue Nouaye coauteur de l’ouvrage «La civilisation du Cameroun» dédicacé dans l’une des salles de conférence du Gicam le 27 février 2013.

Contribuant comme tous les autres à  faire découvrir ce chef d’œuvres de 224 pages il a tenu à souligné l’importance de cet ouvrage et surtout la différence que ce livre, déjà disponible dans les librairies de la place, a avec les autres ouvrages d’histoire. Édité par «la route des chefferies » l’ouvrage est   reparti en deux grandes parties. La première  consacrée à  l’histoire du pays, revient sur  l’archéologie tandis que la seconde présente les quatre grandes ères culturelles des peuples de la forêt, de la mer, des peuples  soudano-sahéliens et grassfields. Ce livre comporte plus de 700 illustrations. Les chercheurs, Pr Joseph Marie Essomba, Dr Cyrille Bella, Nadine Ngon Sali Banani, Valère Epee, Sylvain Djache Nzefa ont fait des fouilles pendant plus de 30 ans pour produire cet ouvrage qui selon eux, raconte la vrai histoire du Cameroun.  «Pour produire ce manuel, nous avons passé plus de 40 années de recherches. Nous pensons que son contenu est important pour la postérité » déclare Sylvain Djache Nzefa, coordonateur du programme «Routes des chefferies ». Le professeur Valère Epée présent, a demandé au maigre public présent de  s’approprier l’ouvrage car il est important pour notre  culture et celle de nos enfants. Le journaliste Alain Foka qui a préfacé l’ouvrage  a encouragé l’initiative en implorant les historiens à écrire  d’avantage. «Nous nous sommes toujours plein de la manière donc notre histoire a été racontée. Il est temps que nous racontons notre propre  histoire», a déclaré le présentateur d’Archives d’Afriques sur les ondes de radio France internationales. Pour vulgariser l’ouvrage, les responsables de « la route des chefferies »ont promis se rapprocher du ministre des enseignements secondaires pour que l’ouvrage soit admis  au programme comme manuel scolaire.


Hervé Villard Njiélé

 

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Douala :Le gouverneur interdit la conférence de la Fécafoot.

8 Mars 2013, 17:04pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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La guerre de leadership entre le président régional de la ligue et son secrétaire générale à l’origine de cette décision du gouverneur de  la région du littoral qui a servi au secrétaire général de la Fécafoot une fin de non recevoir. La  conférence de presse a été reportée  à une date ultérieure.

 

 

C’est à14h 30 minutes plus précisément ce jeudi 7 mars 2013 que Mirabeau mahop, journaliste à la radio Sweet Fm, une radio basée à Douala a quitté l’esplanade de la communauté urbaine de Douala.  S’étant rendu en ce lieu ce jour aux environs de 10h pour assister à la conférence de presse organisée par  la fédération camerounaise de football et qui portait sur les élections à la Fécafoot,il est retourné dans sa rédaction sans aucune information sur l’évènement, tout vert de colère. Marie Louise Mamgue journaliste en stage au quotidien privé Le Messager a subi les mêmes  désagréments. Fatiguée d’attendre cette conférence de presse annoncée en grande pompe dans tous les médias, elle est  rentrée dans sa rédaction sans avoir aucune information. La conférence de presse n’ayant pas eu lieu. James Kapnang du site internet Camfoot.com, Hervé Kengne de Equinoxe Télévision, David Eyengue de Elitefoot.cm, Willy Kack de la télévision Stv, Cyrille Kemegne  journaliste à la Crtv, Raoul Tobou Foe, Omer Djomo de Canal2  International, Eric Martial Djomo de Ltm Tv, Nathanael Njog  rédacteur en chef du bihebdomadaire Aurore plus. Tous sont rentrés bredouilles. La présence de Junior Binyam le responsable de la communication de la Fécafoot qui persuadait sans cesse les journalistes sportifs de la région du littoral du début imminent de la conférence de presse a fini par lasser ces derniers qui, ont finalement compris que la conférence n’aura plus lieux.  C’est  vert de colère que ces derniers ont finalement quitté les lieux non sans maudire les organisateurs de cette conférence de presse pourtant très attendue.

 

«Les gens de la Fécafoot ce sont les voleurs, les mafieux. Ils font du football ce qu’ils veulent et manquent même du respect aux autorités à cause de l’argent du football qu’ils amassent frauduleusement. Je savais qu’on allait interdire cette conférence. Ce qui me choque, c’est tout simplement tout le temps qu’on nous a perdu.» commente un confrère furieux.  

«C’est certainement la guerre de leadership qu’il y a au sein de la ligue de football de la région du littoral qui est certainement à l’origine de cette annulation» croit savoir un autre.

Au service du gouverneur de la région du littoral où les tractations pour la tenue de cette conférence se poursuivait,  on apprend que la conférence n’a pas eu lieu parce qu’elle a été interdite par le gouverneur de la région du littoral. De sources fiables,les responsables de la fédération camerounaise de football n’ont pas pris part à une réunion de crise que le gouverneur de la région du Littoral Joseph Beti Assomo a convoquée la veille. Craignant le désordre dans son territoire de commandement, il a interdit  la tenue de cet évènement sportif. Un argument que tente de battre en brèche Junior Binyam dans une réaction sur le mail groupe des journalistes du Cameroun (le 237). «Il n'y a pas eu d'annulation. Nous n'avons pas obtenu à l'heure prévue pour la conférence de presse un récépissé suite à la déclaration introduite auprès du sous-préfet de Douala 1er territorialement compétent. Il ne nous a pas non plus été servi une interdiction. Face a cette situation, il a été décidé par le secrétaire général de s'en tenir à un principe de précaution et de surseoir à la conférence de presse au regard de la situation qui prévaut dans la Ligue régionale du Littoral. Ceci pour éviter toutes dérives qui pourraient survenir si la conférence se tenait sans que toutes les conditions ne soient réunies» écrit le communicateur de la Fécafoot. Une interdiction  qui comme le reconnaît le communicateur de la Fecafoot est liée au climat délétère qu’il y a eu sein de la ligue régional du littoral. La conférence a été renvoyée à une date ultérieure.

A titre de rappel,le samedi 2mars 2013, le sécrétaire générale de la ligue régionale de football de la région du littoral Réné Pondo Black a lancé au forceps le championnat régional de football dans le littoral. Après une guerre de communiqués entre son président Charles Eyoum et lui au sujet de la tenue ou non de ce championnat, celui-ci a pris sur lui d’organiser le lancement officiel de cette ligue en violation des textes des son président l’interdisant. Ayant programmé les festivités dans la ville d’Edéa, celui-ci a été déporté à Puma après l’interdiction du préfet de cette localité certainement au courant de la grégaire qu’il y a au sein de cette ligue. A Puma, bien que la rencontre programmé s’est déroulée, on a fleuré le pire. Une bagarre suite à une dispute née a failli virée au drame si la gendarmerie n’était pas intervenue. Des gens ont fait recours aux machettes pendant cette rixe. Massing Benjamin et Eugène Ekeke  des anciens Lions Indomptables se sont copieusement faits insultés et froissés.

 

Hervé Villard Njiélé

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