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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Etame Kouoh sur le chemin de non retour

6 Février 2013, 20:58pm

Publié par Hervé Villard

 

Etame-sur-le-chemin-de-non-retour.JPG

Le journaliste du quotidien le messager a été inhumé dans son village natal à  New Malimba ce samedi 2 février 2013

 

L’atmosphère était très lourde  à New Malimba, village du célèbre journaliste Etame Kouoh ce samedi 2 février 2013. L’inhumation du  célèbre journaliste du quotidien Le Messager originaire de cette contrée, a plongé toute les populations de ce village dans le deuil. Car, « Abe jean » comme on l’appelait  affectueusement,  faisait partie  des fils du village sur qui reposait l’espoir  du développement.  Et  cet espoir venait ainsi de s’envoler, de s’effriter avec son décès son inhumation. Emotion stupeur consternation avaient gagné tout le village. Car, la douleur des habitants de new-Malimba, des amis, des frères et sœurs, des parents  du «Maudit » était vive. Ni la présence des proches venus apporter leur réconfort, ni le bruit assourdissant du train qui passe à quelques mètres de la maison familiale de la famille Kouoh, ne réussissaient à faire taire ces femmes et ces hommes éprouvés.

 Ce n’était pas le départ du « chef du Vaudou » comme l’appelle ses collègues journalistes, qui émouvait autant mais, la jeunesse de ce digne fils du village New-Malimba  qui choquait d’avantage. « Kouoh Etame était mon 17ème petit fils. Est-ce que c’est normal que c’est moi  son grand père qui soit en train de  l’enterrer ? J’attendais de lui une assistance.  C’est ceux qui devaient relever le village comme Kouoh Etame qui meurent» regrette  le représentant de la famille maternelle « du maudit »  éploré.  Comme lui, c’est tout le village qui pleurait ce digne fils du terroir mort à la fleur de l’âge.

 Pendant l’inhumation, moment fatidique de cette cérémonie, c’était les lamentations totales. Les  journalistes qui ont porté leur collègue  au  caveau familial  pleuraient à tue tête. Conformément  au rituel fait dans la profession  de journaliste, un stylo à bille  a été jeté dans la tombe.

 

Etame-dans-sa-derniere-demeure.JPG

 

Témoignages

Bien avant l’inhumation, nombreux témoignages ont été faits. On a appris qu’Etame  Kouoh Albert Honoré  était né en 1971 à Douala. Il était fils  d’Etame Robert et de Toue Thérèse. Il commence ses étude primaire  à l’école publique de la cité sic groupe 1.  Son cycle secondaire, il le fait au lycée classique d’Edéa où, il obtient le Bepc et le Baccalauréat.  Son amour pour la philosophie l’oblige à faire ses études supérieures  en faculté de lettres de l’université de Douala et en filière  en philosophie. En 1997 il sort nanti d’une licence en philosophie et décide de partager son savoir. Il dépose ses valises au collège Esao de Bali où il enseigne histoire et philosophie. Il est par la suite surveillant général.  Ayant un faible pour le journalisme, il fait ses premiers pas à global football, Sport panorama, le front indépendant, Respublica aurore plus  et en fin  dépose ses valises au quotidien Le Messager.  Pendant trois ans il anime la rubrique société dans ce journal. «C’était un journaliste qui pouvait couvrir trois à quatre sujets par jour. Il était prolifique. Il fait partie de ceux qui ont contribué à maintenir le journal Le Messager après le décès de son directeur de publication » l’a reconnu Frédéric Boungou  rédacteur en chef du quotidien Le  Messager , pendant les témoignages. Marié le 16 juin 2012, Honoré Albert Kouoh Etame laisse derrière lui une épouse et quatre enfants. Rest in peace brother

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier : Le film de l’évasion de Paul Hiol

6 Février 2013, 11:12am

Publié par Hervé Villard

Les faits se sont déroulés  dans la nuit du mercredi 26 septembre 2012 à l’hôpital Laquintinie de Douala

 

Placé en garde à vue depuis près de cinq semaines, le Maire de Massok Song loulou, Paul Hiol,  s’est  évadé le mercredi 26 septembre 2012 à l’hôpital Laquintinie de Douala. Il s’est évadé à l’insu des gardiens de prison et des gendarmes qui assuraient sa garde. Il aurait échappé à la vigilance du personnel pénitencier et hospitalier avec la complicité des individus encore non identifiés

 

Son épouse, avocate générale à la cour d'appel du Littoral  selon certaines sources serait  la dernière personne à l'avoir vu parce que garde malade de son époux à l'hôpital.

 

Selon des informations de sources fiables, le prisonnier était interné à l’hôpital Laquintinie quand cela s’est produit. Celui qui  prétendait souffrir de dépression nerveuse a fondu dans la nature sans que tous ceux qui assuraient sa garde ne s’en rendent compte. «Il a abandonné dans la chambre VIP qu’il occupait au pavillon psychiatrique de l’hôpital Laquintinie de Douala tous ses vêtements », apprend-on. Pourtant, selon notre source, il était gardé par cinq gardiens de prison, et deux gendarmes. Ce qui suscite du moins des curiosités.

 

Il faut dire à titre de rappel que, Paul Hiol, le maire de Massok-Songloulou fait partie de la demi-douzaine de personnes interpellées pour enlèvement frauduleux des engins au port autonome de Douala avec trafic de documents administratifs et imitation de signature du secrétaire général de la présidence de la République. Parmi ceux ceux interpellés dans cette affaire et incarcérés depuis près de deux mois à la prison centrale de New-bell, on peut citer dame Kontchou alias «mamy nyanga», Pierre Mbianda, Amadou Tanko, (le fils de son père), Diffo Kamga, Eugène Ymelé et Théophile Nathan Kona.

 

Le maire Paul Hiol était détenu à la prison centrale de Douala depuis août 2012. Il  attendait son procès. « Entre-temps, il a bénéficié d’une permission maladie et a été interné à l’Hôpital Laquintinie de Douala. Les gardiens de prison chef Ngwang et Kingue et le gardien de prison Serges Odoh ont été détachés pour sa garde à l’hôpital. Mais à notre grande surprise, la semaine dernière, on nous apprend que le maire Paul Hiol est porté disparu à l’hôpital Laquintinie » avait confié le régisseur de la Prison centrale de Douala, Dieudonné Engonga Mintsang à la presse au moment des faits. Bien avant son évasion, le fugitif devait se rendre chez le juge d’instruction de la cour d’appel la veille en compagnie de Françoise Kontchou, l’épouse de Kontchou Kouomegni l’ancien ministre de la communication et plusieurs autres accusés, impliqués dans cette affaire d’escroquerie aggravée et détournement de fonds. Le fugitif est actuellement recherché. Il est Co accusé avec Mme Kontchou pour falsification de documents du secrétariat général de la présidence de la République. Une opération qui visait à dédouaner les engins lourds sans frais payés au nom de la Présidence de la République.

 

Entre temps, trois gardiens de prisons quine faisaient que leur travail sont condamnés à sept ans d’emprisonnent ferme.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Opération épervier : Sept ans de prison ferme pour trois gardiens de prison

6 Février 2013, 11:08am

Publié par Hervé Villard

 

Poursuivi pour complicité d’évasion avec un détenu, ils ont été  condamnés  par le Tribunal de première instance de Bonanjo. C’était vendredi 1er février 2013

  

Le ciel vient de s’abattre sur la famille, les proches et les amis de trois gardiens de prison en service à la prison centrale de new-Bell. Accusés de complicité d’évasion avec le maire Paul Hiol détenu à la prison centrale de Douala depuis août dernier pour complicité de détournement de 800 millions de fcfa, ces derniers, viennent d’être condamnés à sept ans d’emprisonnement ferme. Le verdict infernal  de cette scabreuse affaire est tombé ce vendredi 1er février 2013 au Tribunal de première instance de Bonanjo.

 

 Les arguments apportés par  Ngangue Kingue, infirmier à la prison centrale de new-Bell, Godfied Ngwang gardien chef  et superviseur des gardes prisonniers et  du gardien de prison Philipe Odoh  n’ont pas  convaincu les juges de ce tribunal qui, les ont finalement condamnés à purger sept années de prison.

 

Pourtant, pendant toute  le procès, ces derniers ont tous  plaidé non coupables  et ont clamé sans cesse  leur innocence dans cette affaire.  Seulement  cela n’a pas suffit pour les libérer. Ils ont immédiatement été conduits à la prison centrale de New-Bell, leur ancien lieu de service, pour purger leur peine. Une situation qui fâche certains gardiens de prison amis aux détenus. « C’est une injustice grave. Ce n’est pas sérieux ce qui vient de sa passer. Mes collègues n’ont rien fait » déclare-t-il avec courroux. « On ne peut pas condamner des gens comme ça pour rien. Moi aussi, j’ai été de garde à l’hôpital Laquintinie. Je vous rassure que c’est extrêmement compliqué. On ne peut pas demander à trois gardes prisonniers de surveiller onze malades internés à l’hôpital. C’est très difficile, puisque, les malades ne sont pas dans  le même pavillon. Il faut de temps en temps se déplacer pour aller vérifier. Donc ce n’est pas juste ce qui vient de se passer » déclare ce dernier avec courroux. Son collègue Charles, maitrise mieux le sujet. « Les gardiens de prison souffre beaucoup. Déjà nous sommes en sous effectifs  à la prison centrale de New-bell ce qui n’est pas évident vous comprenez donc que ce genre de chose peut arriver rapidement. A qui la faute ? À nous, ou à l’administration pénitentiaire ? Mes amis paient pour ce qu’ils n’ont pas fait alors que le problème aurait été évité si on avait un effectif considérable, » s’interroge-il désespérément.

 

 La condamnation de ces trois gardiens de prison, en service à la Prison centrale de Douala, à savoir  les gardiens de prison chef Ngwang et Kingue et du gardien de prison Serges Odoh à sept ans de prison vient rallonger la liste des gardiens de prisons condamnés pour complicité d’évasion. On se souvient que quatre autres gardiens de prison ont été condamnés par le tribunal de première instance de Yaoundé. C’était le 21 juin 2012 dans l’affaire  Polycarpe Abah  Abah. Tous ils  étaient reconnus coupables du délit de complicité d’évasion. Il s’agissait du chef d’escorte Minkala Minkala qui a écopé de de 06 ans de prison comme l’ex-Minefi,  et de trois autres gardiens Atangana Eyebe, Ngomo Noah et Mbo’o Mengue, tous reconnus condamnés solidairement à 03 ans de prison chacun.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Douala : Un gang de malfrats stoppé par la police

6 Février 2013, 11:02am

Publié par Hervé Villard


 

Les hors de la loi ont été cueillis ce dimanche 3 février 2013 par les éléments de la brigade anti criminalité de la police judiciaire de Bonanjo

 

Henri Njoh alias mambassa, Michel Mandeng, Thomas Minka Djom, Daniel Wabo et  Oumarou Daïbou  méditent actuellement sur leur sort dans les geôles de la cellule  de la police judiciaire de  Bonanjo. Tous  membres d’un important gang de malfrats  qui semaient la terreur dans toute la ville de Douala, ils y ont été   conduits  par les éléments de la brigade anti criminalité de la police judiciaire de Bonanjo. 

 

Selon l’officier de police Zéti ,le chef des  opérations, c’est d’abord le chef de ce gang Henri Njoh, alias Manbassa qui a été arrêté en premier. C’était le dimanche 3 février 2013 dans un hôtel au quartier kassalafarm à New-Bell, aux environs de 15h. Le présumé malfrats était bien installé en ce lieu quand il a été cueilli par les éléments de la police judiciaire alertés. Son exploitation  minutieuse a permis de mettre  la main sur les  quatre autres membres de ce gang qui couraient toujours.  Ils ont aussi été arrêtés à New-Bell apprend-on

 

 Selon des informations  de source proche de l’enquête, le gang qui vient d’être démantelé  était recherché depuis plus de six mois. Et, c’est après des enquêtes minutieuses et un véritable  travail de fourmis qu’ils ont finalement été stoppés. La même source affirme que, ce gang est responsable de la plus part des vols à main armés qu’il y a eu dans la ville de Douala. Pour l’instant les présumés malfrats sont en garde à vue à la police judiciaire où, une enquête a été ouverte. Cette action de la police qui mérite d’être saluée  à juste titre  contribue à faire  régner la  paix et la sécurité  dans la ville de Douala, reconnue comme véritable  terroir des malfrats.  On ne peut que souhaiter que ce type d’action s’étende dans d’autres quartiers de la ville afin de permettre aux populations de se déployer sans crainte dans la ville de Douala.

 

Le démantèlement de ce nouveau gang de malfrats  vient rallonger la liste  des hommes sans foi ni loi  mis hors d’état de nuire par la police judiciaire de Douala, véritable poison pour les brigands dans la capitale économique du Cameroun. On se souvient  qu’en juillet 20012, les éléments de cette même brigade  avaient  démantelé  Un redoutable gang de malfrat qui  semait la terreur dans les quartiers Maképé, Bonamoussadi et Logpom.

 

Ce gang lourdement armé  a été   présenté à la presse le vendredi 20 juillet 2012 à Douala

 

 

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Championnat professionnel du Cameroun : Faux départ pour Union de Douala

6 Février 2013, 10:55am

Publié par Hervé Villard

  

union de Douala 

Les Nassaras Gamakai ont été tenus en échec sur leurs propres installations  ce samedi 2 février 2013.  C’était lors du match d’ouverture du championnat professionnel du Cameroun qui l’a opposé aux Astres de Douala. Score de la partie un but partout.

 

Les nombreux  recrutements effectués par les Nassaras Gamakaï, champion du Cameroun de  la saison sportive  2011-2012 n’ont pas permis  à Union de Douala de commencer la saison sportive  comme elle  l’a achevée la saison dernière. Les poulains de Bonaventure Djonkep  très attendus dans cette rencontre amplement médiatisée, ont presque  répondu aux abonnés absents. En lieu et place d’un spectacle alléchant et digne d’un champion, les  joueurs d’Union de Douala ont plutôt présenté un visage pale.  Ils  ont manqué d’initiative d’expérience de vivacité et même  de courage  pendant cette rencontre.  Bref, ils sont passés à coté d’un match  pourtant très important pour  l’équipe. C’est  par  chance que l’équipe qui ambitionne remporter le trophée de la champion league africaine a pu arracher un  match nul dans cette rencontre.

Maladresse 

Dès  l’entame de cette rencontre, ce sont les Astres de Douala qui affirment leur ambition. Très audacieuse,  l’équipe qui a échappée de peu à la relégation la saison dernière veut  en découdre avec l’Union de Douala.  Appuyer  sur son latéral droit Abouna Dzana et sur ses virevoltants attaquants   les brésiliens de Bépanda donne du tournis  à Union de Douala qui peine à trouver ses marques. L’équipe aux millions de supporters est  méconnaissable car malmenée  par Astres de Douala qui veut jouer les premiers rôles dans ce championnat cette année. A plusieurs reprises bien que dominant de bout en bout ce match, l’équipe ne marque pas. Elle multiplie des ratés.

Il faut attendre la 33ème minute pour voir Ernest Nsombo ( 11) ouvrir la marque pour  les Astres. Sur une belle phase de jeu bien menée,  Ernest Nsombo  oblige  Youthe Jehu, le portier d’Union de Douala baptisé « sauveur » par les supporter grâce à ses nombreux arrêts  à aller chercher le ballon dans ses filets. De la même manière, les Astres dominent la rencontre mais, pêchent par leur  maladresse. Ils ratent presque toutes les occasions de but qui s’offrent à eux.  

 Il faut attendre la 79ème minute pour  voir les Nassaras  Gamakaî revenir au score. Sur un centre dans la surface de réparation, Philipe Ngom Balonga  rentré à la place de Jude  Kongnuy, saute plus haut que la défense des Astres de Douala et  dévie de la tête le cuir au fond des filets.

Malgré la domination des Astres la rencontre, va s’achever sur ce score de parité d’un but partout. Un Score qui ne reflète pas la physionomie du match «Nous avons vendangé  plusieurs actions en première manche. Si  les nombreuses occasions que nous avons ratées se présentaient plutôt à Union de Douala  le score de cette rencontre n’aura pas été le même. Comme je le disais c’est la jeunesse et l’inexpérience qui est à l’origine de tout cela et j’espère qu’on va s’améliorer entre temps.» pense le coach des Astres.

Pour justifier la prestation tatillonne de l’Union, Bonaventure Djonkep  évoque entre autres raisons le manque de concentration de ses poulains.  «Nos enfants sont encore spirituellement en vacance, plusieurs d’entre eux reviennent des différentes équipes nationales et ils viennent de reprendre le championnat c’est pour quoi ils ont lourds. Je pense qu’au fur et à mesure que la compétition avance, ils vont trouver le rythme »  argue le coach. La rencontre s’est déroulée en présence du général Pierre Semengue, le  président de la ligue professionnel du football du Cameroun qui a donné d’une manière solennelle le coup d’envoie de cette deuxième saison sportive, et de nombreuses autres personnalités et présidents de clubs.

Dans le reste des rencontres de cette première journée qui s’est jouée ce dimanche, on a enregistré les résultats suivants. Dak 2000 2- 2 New-Stars, Unisports 0-0 Panthère


Hervé Villard Njiélé
 

 

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Football d’élite : Mtn revoie ses subventions à la hausse

6 Février 2013, 10:44am

Publié par Hervé Villard

  photo Unisport du Haut-Nkam

  

Ce montant est passé  de 494 millions en 2012  à 654 millions en 2013 

 L’une des informations importantes dévoilées lors de la cérémonie marquant la signature de la convention de  partenariat entre la ligue professionnel du football du Cameroun et l’entreprise de téléphonie mobile Mtn a été , la revue à la hausse du montant des subventions allouées aux clubs de l’élite one et two.

Pendant  le point de presse visant  à renouveler  l’accord existant entre les deux parties, point de presse  qui s’est déroulée à Douala ce 30 janvier 2013, Karl Toriola , Directeur général de Mtn Cameroun a officiellement déclaré les ambitions  nourries par son entreprise  pour le football Camerounais.  

Parmi  les multiples actions que Mtn Cameroun entend mener  pour professionnaliser le football camerounais et surtout le développer, on note la revue à la hausse des subventions allouées au club. En  lieu  et place des 494 millions  octroyés en guise de  subvention aux clubs  des divisions d’élites  en 2012, c’est désormais 694 millions qui seront désormais partagés  à ces derniers. Ainsi, tandis que  les clubs de l’élite One auront  chacun 24 millions, ceux de l’élite Two recevrons 14 millions de fcfa chacun.  La convention  de partenariat ayant été signée pour deux ans,  Mtn Cameroun versera  aux clubs  près d’un milliard trois cent huit millions de francs Cfa au total (1 308 000 000 fcfa) entre 2013à 2014. 

Au coté du championnat local depuis 2002, Mtn Cameroun n’entend pas s’arrêter là. D’après son directeur général, l’entreprise veut accompagner le Cameroun dans l’aire du professionnalisme «Le football professionnel, comme son nom l’indique, induit des exigences  encore plus accrues pour les clubs, mais aussi pour les joueurs et encadreurs. Nous  en avons tenu compte. C’est pourquoi, nous avons décidé avec la ligue professionnelle de booster de manière significative et équitable la subvention allouée à chaque club de la Mtn élite one et Two. Plus qu’un apport financier, nous voulons à travers la revalorisation de notre contribution participer à l’amélioration de des conditions de vie  et d’entrainement des joueurs et des encadreurs » a précisé, Karl Toriola, Directeur général de Mtn Cameroun dans son discours.

 En plus de la revalorisation des subventions, l’entreprise entend pareillement remettre   des primes d’excellence aux clubs qui se seront distingués  par leur performance, leur organisation et leur gestion pendant la saison sportive. Ainsi, les trois premiers clubs seront primés.

 Après avoir construit des stades  de football dans les villes de Mbouda et de Guider, Mtn Cameroon entend contribuer de manière efficace à la relance du football camerounais. Ceci en aidant les clubs à se construire solidement. Elle entend pareillement intensifier le programme  d’infrastructures  avec la construction de nouveaux stades de football répondant aux normes internationales.

Le général Pierre Semengue, président de la Ligue de Football professionnel  qui prenait part à cette cérémonie n’a pas caché sa satisfaction. « Au moment où les choses semblaient aller mal, Mtn s’est porté garant pour continuer et même aller au-delà de ce que nous espérions », a déclaré le président de la ligue.

 

Hervé Villard Njiélé

 

photo Unisport du Haut-Nkam

 

 

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Gymnase multisports de Bépanda : L’incompétence à l’origine de l’effondrement de la charpente métallique

4 Février 2013, 22:02pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Les résultats de la commission d’enquête commise  à cet effet a rendu  sa copie ce mardi 29 janvier 2013. C’était  devant le gouverneur de la région du littoral Joseph Beti Assomo 

Ces résultats étaient attendus en grande pompe  par la majorité des habitants de la capitale économique du Cameroun et  d’avantage par les  journalistes et les journalistes sportifs en particuliers. Car, chacun voulait savoir  avec certitude ce qui a occasionné l’effondrement de la charpente métallique du gymnase multisports de Douala.  Ce qui a été fait ce mardi 29 janvier 2013 au service du gouverneur de la région du littoral.

 Parmi les raisons de l’effondrement de la charpente métallique du gymnase multisports de Douala  relevées par la commission d’enquête  commis à cet effet  et présentées d’une manière succincte  par Joseph Beti Assomo  le gouverneur de la région du littoral, on note l’appréciation contestable de la fiabilité du sol en terme de stabilisation de la charpente, le suivi approximatif du processus de pose des fers, la défaillance dans la méthodologie de mise en œuvre de la charpente métallique, l’irrégularités au niveau du suivi administratif et  financier du chantier pour ne citer que ceux-ci. Le rapport de la commission d’enquête incrimine d’une manière claire les premiers acteurs  responsables de la construction de ce chantier. Le rapport ajoute  en passant que, l’ouvrage  du constructeur a été bien construit et que, c’est la réalisation qui a posé problème.  

Au chapitre de la reprise des travaux, le gouverneur rassure en passant  que tout sera mis en jeu pour que  les propositions faites par  la commission d’enquête soient respectées afin que la réalisation de cet ouvrage se fasse conformément aux règles de l’art.   « Ce rapport sera transmis au ministère des sports pour une bonne exploitation et des prises de décisions conséquentes » rassure le gouverneur.

 

 Commission d’enquête

 Commis au lendemain de l’effondrement du gymnase multisports de Douala, cette commission d’enquête dirigée par René  Théodore Efoua Fono, délégué régional des Travaux Public pour le littoral, avait pour mission de déterminer les circonstances et les causes de cet incident  survenu au chantier du gymnase multisports de Douala, déterminer les responsabilités et proposer les mesures correctives  et propositions techniques  juridiques appropriés en vue d’une relance régulière des travaux.  C’est un rapport de 180 pages y compris des annexes que cette commission constituée de 9 personnes a remis au gouverneur hier.

 

Hervé Villard Njiélé

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Mairie de Douala 3ème : La réunion de conciliation renvoyée à une date ultérieure

4 Février 2013, 21:44pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Le lancement de la journée nationale du bilinguisme dans de l’arrondissement de Douala 3ème à l’origine de se report.

 

La réunion de conciliation annoncée par le sous-préfet de Douala 3èmeZakariaou Njoha, pour trouver des voies de sortie au mouvement de grève lancé par les employés de la mairie de Douala 3ème ne s’est pas tenue ce 28 janvier 2013 comme prévue. Venus très tôt à la mairie pour défendre leurs intérêts menacés depuis plusieurs années déjà, les employés de la mairie de Douala 3ème ont tout simplement  constaté que la dite réunion n’avait plus lieux.  Ils ont tout simplement regagnés leur domicile en attendant la prochaine réunion prévue pour le mercredi 30 janvier prochain.  Les raisons de ce report son fondées. A l’occasion du lancement officiel de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral, lancement qui a été fait  ce lundi 28 janvier 2012 à  la mairie de Douala 3ème    par le gouverneur de la région du littoral, l’enceinte de cette  mairie était occupée par les différentes manifestations y afférentes. Ce qui a obligé le sous préfet de Douala 3ème à reporter le rendez-vous au mercredi 30 janvier 2013. «Le lancement de la semaine nationale du bilinguisme dans la région du littoral s’est déroulé à la mairie de Douala 3ème. Le maire a pris part à cette cérémonie, c’est pourquoi, la réunion a été renvoyée à mercredi » déclare  David Ngahat, delegué du personnel dans cette mairie. Très compréhensifs, les employés en grève n’ont pas piqué de crise de colère. Ils ont décidé tout simplement d’attendre la prochaine réunion prévue mercredi. Mais en attendant, ils ne restent pas bras croisés. Pour mettre toutes les chances de leur coté, le président du syndicat des travailleurs des communes du Wouri  va rencontrer ce jour l’inspecteur de travail pour discuter de leur conditions de vie.

Revendication

Le mouvement d’humeur qui s’est déroulé à la mairie de Douala a pour principale mission  de dénoncer le mauvais traitement du personnel de cette  mairie et de  pousser les  responsables de l’administration à résoudre les nombreux problèmes qu’ils rencontrent. Parmi ces  nombreuses difficultés minent le quotidien de ces employés, on note, les retards récurrents  de paiement des salaires, l’apurement de la dette vis-à-vis de la caisse nationale de la prévoyance sociale, la non convocation de la commission paritaire d’avancement et de reclassement, l’application discriminatoire de la délibération portant détermination de la contribution de la mairie à l’organisation des obsèques d’un membre, du personnel, son ou sa conjointe, ses ascendants et descendants directs, l’organisation du recouvrement par le receveur municipal et la non immixtion  de certains membres de l’exécutif dans le recouvrement. Le rendez-vous a été pris pour la réunion de conciliation de lundi 30 janvier 2013.  

A coté de cette situation de malaise générale des employés de la mairie de Douala 3ème, il ya également le refus de paiement des droits de  Jean Fotso  ex employé de cette mairie recruté et mis au service de la sous-préfecture au poste de planton. Depuis plusieurs années déjà, il réclame  plusieurs années de salaires impayés à cette mairie. Malgré toutes les lettres de recommandation administratives  faites par les autorités administratives de la ville de Douala, malgré  les décisions de justice obligeant le maire à payer au sieur  Jean Fotso  ses droits, Oumarou Fadil n’a jamais respecté cela. Monsieur Fotso après onze ans de loyaux services est aujourd’hui fatigué de courir après cet argent qu’on ne veut d’ailleurs pas lui donner. Les employés de la mairie qui ont mis une pause à leur grève subiront-ils le même traitement ? On ne perd rien à attendre.

 

Hervé Villard Njiélé

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Can 2013:Café foot orange tient ses promesses

29 Janvier 2013, 16:51pm

Publié par Hervé Villard

 spécialistecafe foot

 

La 3ème édition de cette rencontre d’échange sur la coupe d’Afrique des nations organisée par l’association des journalistes sportifs du Cameroun de concert avec l’entreprise de téléphonie mobile Orange Cameroun s’est ouverte à Douala ce 21 janvier 2013

Tous les journalistes camerounais n’ont pas la possibilité de se déplacer pour vivre la coupe d’Afrique des Nations en direct. certains seulement ont cette possibilité. Ce qui pénalise d’office certaines  rédactions qui n’ont pas des moyens d’envoyer des reporters couvrir la coupe d’Afrique des Nations. Pour réduire ce gap existant entre les journalistes présents en Afrique du Sud et ceux restés au pays, pour permettre à tous les journalistes de vivre la Can en direct, pour permettre aux professionnels des médias d’être au cœur de cette messe du football africain, l’association des journalistes sportives (Ajsc) avec Orange organisent depuis trois années consécutives, le Café foot. C’est un forum d’échange qui permet aux journalistes et amoureux du ballon rond de vivre intensément la coupe d’Afrique des nations en compagnie des spécialistes du football, des anciennes gloires du football camerounais et des techniciens de football. C’est un réel forum d’échange sur l’édition de la coupe d’Afrique des Nations en cours qui est organisé. Des Techniciens et professionnels du football conviés font des analyses sur le plan technique tactique, analyse le jeu, l’arbitrage, font des pronostics, ressortent les atouts et les faiblesses des équipes. Bref c’est un décryptage au sens propre du terme qui se fait dans ce forum d’échange, animé au quotidien par les journalistes de l’association des journalistes sportives du littoral parmi lesquels Nathanaël Njock et d’autres encore.

Comme en 2010 et 2012, la tradition vient une fois d’être spécialiste café Footrespectée. La 3ème édition du Café foot Can orange2013, a belle et bien débuté à Douala. A l’occasion de la Can 2013 qui se joue en Afrique du sud, les journalistes et amoureux du ballon rond se réunissent à l’institut français où un espace est aménagé pour vivre ce moment important du football africain. Là, les journalistes peuvent regarder les matches à travers les écrans aménagés à cet effet ou surfer sur internet. Pour la conférence d’ouverture c’est l’entraineur de football Vassillius Esseme et François Michelet Assong ancien arbitre de football, qui ont ouvert le bal des invités. On a pu apprendre de ces spécialistes du football que, la configuration du football africain aujourd’hui et les différents matchs nuls enregistrés durant les rencontres du 1er tour de la coupe d’Afrique des Nations 2013, démontrent à suffisance qu’il n’y a plus de petite équipe en matière de football en Afrique.

Pour permettre aux journalistes de passer des moments agréables  un espace  multimédia avec des machines sont disponibles. Question de permettre aux journalistes de faire aisément leurs papiers. Des sandwiches et des gadgets sont pareillement distribués. Pour animer d’avantage cet espace, des jeux concours sont organisés pendant les rencontres et les gagnants reçoivent des prix.

journaliste au Café Foot

Selon les membres du bureau de l’Ajsc littoral a l’origine de ce projet soutenu par le bureau national de l’association des journalistes du Cameroun. Le Café foot Orange 2013 se tient également à Yaoundé la capitale politique du Cameroun. Il est animé par le bureau régional et reçoit au quotidien une cinquantaine de journalistes.

A Douala, près de huit  invités ont déjà été reçus pendant cette troisième expérience du Café foot Orange. Parmi lesquels, les anciens Lions indomptables, les arbitres de football, les entraineurs de football pour ne citer que ceux-ci. Les journalistes de Douala et les responsables de l’Ajsc Douala entendent s’approprier véritablement cet outil.  La cinquième conférence a  lieu  ce mercredi 30 janvier 2013cafe foot

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Hervé Villard Njiélé

 

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Douala 3ème : le Sous préfet désamorce la bombe

28 Janvier 2013, 18:16pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Zakariaou Njoha  a invité les employés de la mairie de Douala 3ème en grève ce jeudi 24 janvier2012 à une réunion de crise prévue ce lundi 


N’eut été la descente du sous-préfet de Douala 3ème à la mairie de cet arrondissement ce matin aux environs de 10h, la grève engagée par les employés de cette circonscription administrative qui a débuté ce 24 janvier 2012 aurait fait mouche. C’est du moins ce que l’on peut dire après avoir assisté au spectacle qui s’est déroulé en ce  lieu.   Très tôt ce matin, comme ils l’avaient annoncé dans le préavis de grève adressé au maire  et donc les copies ont été déposées dans les différentes rédactions de la ville de Douala, les employés de la mairie de Douala 3ème ont bel et bien respecté leur mot d’ordre de grève. Très tôt ce matin, ils ont envahi l’esplanade de la cours de l’hôtel de ville de cette mairie et ont débuté leur mouvement de revendication.  Pancartes à main et chantant tous en chœur des chants de ralliement des associations syndicales, ces derniers tenaient non seulement à perturber le service dans cette mairie mais aussi et surtout, à faire entendre leur colère. Car, « trop c’est trop » comme ils l’ont eux même écrit sur les pancartes. Les uns assis  sur les escaliers des pancartes à la main, les autres, débout et discutant de leur condition de travail pas trop enviable, ces employés sont venus comme un seul homme dire non à ce traitement qu’ils qualifient d’inhumain.

 A l’absence d’Oumarou Fadil, le maire et patron de cette mairie qui aurait selon les commentaires des grévistes, ignoré et minimisé leur mouvement de revendication, c’est le sous-préfet de Douala 3ème qui est venu mettre le calme à la mairie de Douala 3èmeen pleine ébullition. Zakariaou Njoha,  le chef de terre de cette circonscription administrative, informé de ce désordre qu’il y a dans son territoire de commandement, est venu mettre de l’ordre. Dans un dialogue franc qu’il a eu avec les responsables des employés en grève, il a imploré ces derniers à surseoir à ce mouvement de grève et les a invités à prendre part à une réunion de conciliation qui aura lieu le lundi 28 janvier 2012. Cette réunion, selon les déclarations du sous-préfet de Douala 3ème qui a joué les sapeurs pompiers, « on ne peut pas résoudre un problème quand toutes les parties prenantes ne sont pas présents.je vous invite à vous calmer. C’est au cours de la réunion de lundi qu’on pourra parler effectivement et trouver des solutions à votre problème» a déclaré le chef de terre pendant cette médiation. Ngaha David, Théophile Ngatat et Jean otti tous délégués du personnel à la mairie de Douala 3ème qui ont pris part à cet échange ont  décidé de suspendre provisoirement le mouvement de grève le temps du dialogue. Ils ont également promis reprendre le mouvement d’humeur si des solutions ne sont pas apportées à leur revendication.

Revendication 

Organisé par les employés de cette commune de commun accord avec le syndicat des travailleurs de commune, le mouvement d’humeur qui s’est déroulé à la mairie de Douala 3ème  ce jeudi a pour principale mission  de dénoncer le mauvais traitement du personnel de cette  mairie et de  pousser les  responsables de l’administration à résoudre les nombreux problèmes qu’ils rencontrent.

 Parmi les  nombreuses difficultés minent le quotidien de ces employés, on note, les retards récurrents  de paiement des salaires, l’apurement de la dette vis-à-vis de la caisse nationale de la prévoyance sociale, la non convocation de la commission paritaire d’avancement et de reclassement, l’application discriminatoire de la délibération portant détermination de la contribution de la mairie à l’organisation des obsèques d’un membre, du personnel, son ou sa conjointe, ses ascendants et descendants directs, l’organisation du recouvrement par le receveur municipal et la non immixtion  de certains membres de l’exécutif dans le recouvrement. Le rendez-vous a été pris pour la réunion de conciliation de  ce lundi 28 janvier 2013. Affaire à suivre.

 

Hervé Villard Njiélé

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