Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Hervé Villard Njiélé

Bonne et Heureuse année 2019

1 Janvier 2019, 14:23pm

Publié par Hervé Villard

Bonjour chers lecteurs!

nous sommes le 1er janvier 2019. Il est de coutume qu'en début d'année que l'on formule des vœux à tous ceux qui nous sont chers.  La rédaction de votre blog www.herevevillard.over-blog.com n'a pas dérogé à cette règle. Elle a pensé à ces milliers de  lecteurs  repartis à travers le monde sans  qui ce blog n'existerait pas. Il  a aussi pensé à ses nouveaux abonnés qui feront certainement parti de cette aventure qui dure bientôt dix  ans.

L'année 2018 n'a certainement pas été la bonne. Dû aux  nombreux soucis rencontrés, nous  n'avons pas  été prolifiques comme par le  passé. Tous en joignant nos  prières au votre pour une année 2019 prospère, riche en bénédictions, en succès et en  prospérité,nous vous  promettons de donner  le  meilleur de nous  pour une année 2019 riche en  informations.

 Bonne et heureuse  année 2019

Best Wishes!!!!!!

Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Election présidentielle:Le Minat distribue plus de 700 millions aux gouverneurs et préfets

1 Octobre 2018, 21:41pm

Publié par Hervé Villard

Destinés aux administrateurs civils, cet argent permettra selon Paul Atanga Nji le ministre de  l’administration Territoriale, de veiller au bon déroulement de l’élection présidentielle sur l’ensemble du triangle national le 7 octobre 2018.
Plus de sept cent  millions  de francs Cfa. C’est le montant que le ministre de  l’Administration territoriale distribuera aux gouverneurs des régions, aux secrétaires généraux, aux préfets et sous préfets du triangle national et leurs adjoints. Baptisé appui financier du Minat aux autorités administratives dans le cadre de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018 prochain, cet argent selon des informations, permet de veiller au bon déroulement de ce scrutin très  attendu au Cameroun.
S’agissant du montant, celui-ci varie entre trois millions et trois cent mille francs en fonction du poste et du grade qu’occupent les responsables de l’administration territoriale. Si les  gouverneurs de  régions  selon la note de Paul Atanga  Nji  qui se  retrouve  sur  les  réseaux sociaux ont droit  à  trois  millions  de  francs cfa chacun, les  préfets s’en sortent avec  un million  cinq  cent  mil chacun et  les  sous préfets  un  million de  francs  cfa. Dans ce  partage  on  retrouve  pareillement  les  secrétaire  généraux  des régions avec sept cent  mille  francs cfa par  personne,  les  inspecteurs  régionaux  et service  régionaux six  cent  milles, les  chefs de cabinet ,les  1er 2ème et  3ème  adjoints préfectoraux  avec quatre cent mille francs  cfa. La  liste  des bénéficiaires de  cette mannes est  clôturée par les adjoints aux sous préfets qui droit à trois  cent  mille francs cfa par  personne.
Si de prime à bord l’argent déboursé par Paul Atanga  Nji vise  à sécuriser et  à veiller au  bon déroulement de l’élection,  beaucoup et davantage les partisans des  partis de l’opposition pensent que  c’est pour battre campagne  pour le parti au pouvoir le  Rdpc. Et surtout mettre sur pied  toutes les  stratégies afin que Paul Biya gagne à nouveau le scrutin du 7 octobre  2018. Pour  barrer la voie à  tout ce stratagèmes là, ces derniers promettent de participer  massivement cette élection et surtout de  sécuriser leur vote après.
Hervé Villard  Njiélé

Voir les commentaires

 Election présidentielle: Le Nkafu Policy Institute conseille la  coalition

1 Octobre 2018, 21:31pm

Publié par Hervé Villard

Selon cette institution  qui vient de publier les résultats d’un sondage réalisé sur l’ensemble du  triangle  national, une coalition entre  Maurice Kamto, Cabral Libi et Joshua Osih peut permettre de battre le président  Biya au soir du 7 octobre prochain.
L’élection  présidentielle du  7 octobre prochain  cristallise toutes  les attentions. A près  une  première semaine de campagne  électorale importante, les  différents candidats pour la  course à Etoudi viennent  d’entamer le dernier virage. Entre stratégies et astuces, les  différents candidats  de l’opposition sont à la recherche de la potion pouvant leur  permettre de renverser  Paul Biya l’homme lion au soir du  7 octobre  prochain.
 Entre  autres s solutions miracle, le Nkaku  Policy  Institute propose la coalition des partis de l’opposition. Mieux encore  une coalition entre Maurice Kamto, Cabral Libii Lengue et  Joshua Osih.
D’après cette organisation qui vient de publier les résultats d’une enquête réalisée avec le soutien du National Endowment for Democracy(NED), un organisme qui s’intéresse aux  questions de développement en Afrique, l’union entre les candidats du Mrc, du parti de  l’Univers et du candidat du Sdf  permettra à l’opposition d’obtenir  en moyenne 40% de suffrage émis. Un score suffisamment important  pouvant inquiéter sérieusement le candidat du Rdpc, le président sortant Paul Biya totalisant 36 ans  à la tête du Cameroun.
 
En effet, ce sondage d'opinion scientifique à l'échelle nationale, portant, sur l'état de l'économie, les perceptions sur la gouvernance et le processus démocratique ainsi que les préférences des électeurs pour les 9 candidats à la présidence , a permis d’interroger 2 024 camerounais adultes dans les dix régions. Les entretiens ont été réalisés dans 54 centres urbains et 25 localités rurales du 10 au 20 septembre 2018.

Les résultats révèlent au plan politique que  Paul Biya, est profondément impopulaire après 36 ans à la tête de l’Etat. D’ailleurs il totalise seulement 29,82% des intentions de vote.  Dans ce sondage, trois candidats d'opposition sont au coude-à-coude dont Cabral Libii du parti Univers bénéficiant de 11,24 % des intentions de vote, Maurice Kamto du Mouvement de la Renaissance du Cameroun (12,65 %) et M. Joshua Osih (13,10 %) social  démocratic  front. Dans ce sondage, la plus grande surprise relève les auteurs est la pauvre performance de M. Akere Muna, bénéficiant seulement de 2,12 % des intentions de vote.
Ces derniers concluent leur sondage en conseillant  les partis d'opposition du Cameroun à se mettre ensemble. «Si les partis de l’opposition sont sérieusement intéressés à remporter  l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, une coalition est plus que nécessaire», affirme-t-ils  Ils proposent, une fusion entre M. Libii, M. Kamto et M. Osih. «Seulement deux des trois augmenterait considérablement leurs chances».
Au niveau économique, les résultats révèlent un pays en chute libre. 79,1% des Camerounais pensent que l’économie se dirige dans la mauvaise direction. Le niveau de pauvreté est alarmant. Moins de 17,65% des adultes camerounais gagnent plus de 200 000 FCFA (près de 400 dollars américains) par mois. Les Camerounais sont surtout préoccupés par l'état des infrastructures dans le pays: électricité, eau, ponts, routes, voies ferrées et ports maritimes. Aujourd'hui, 90% des Camerounais estiment que l'infrastructure routière est mauvaise ou très mauvaise.

Au niveau de la gouvernance, une grande majorité de Camerounais (82.17 %) veut que des administrateurs locaux tels que des gouverneurs soient élus par le peuple. Les Camerounais ont très peu
confiance respectivement au parlement (seuls près de 16.31 % soutiennent le travail effectué par l'assemblée nationale et 14,48% celui du sénat) ; à la cour suprême (seulement 18.15 % de soutien), au gouvernement (16.93 %) ; au conseil constitutionnel (16.40 %). La grande majorité de Camerounais (65,04%) croit que le conflit anglophone représente actuellement la plus grande menace pour la sécurité du pays et la plupart des Camerounais ne soutiennent pas la guerre menée par gouvernement dans les régions du Nord-Ouest et de Sud-ouest. Seulement près de 7,84 % de Camerounais soutiennent l'usage de la force tandis que 85,49 % croient que le dialogue ou la négociation devraient être les seules voies du salut.


Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

 Rumeurs: Les réseaux sociaux tuent Niat Njifenji

26 Septembre 2018, 21:34pm

Publié par Hervé Villard

Une rumeur annonçant le décès du président du Senat a enflammé les réseaux sociaux hier après  midi.
  «M. Niat  Njifenji Marcel le président de la Chambre Haute du parlement (Senat) vient de rendre  l’âme à Genève». Voilà la quintessence du message qui a enflammé la  toile  dans l’après midi du  mercredi 26 septembre 2018 au Cameroun. Ce message annonçant le décès du président du Senat Niat Njifenji Marcel, actuellement à Genève pour des problèmes de santé, a affolé tout le monde et davantage les différentes rédactions de la république. Tandis que les acteurs de cette publication mensongère tentaient sur les réseaux sociaux de justifier cette information qui pour eux provenait de bonnes sources, dans les rédactions, c’est la course à la vérification de cette information qui était engagée. 
parce que la deuxième personnalité de la République du Cameroun ne peut pas mourir, mais  parc qu’il faut servir aux lecteurs camerounais la bonne information, fiable et vérifiable. Après quelques coups de fils, on s’est finalement rendue compte qu’il n’en ait rien.
 Démenti
C’est, d’abord Alain Blaise Batongue le secrétaire  exécutif du Gicam  qui s’est engagé  en premier dans cette série. Car ceux qui colportaient cette fausse nouvelle dans les réseaux sociaux notamment dans le groupe Watsapp du syndicat national des journalistes du Cameroun citait comme source le  site d’information du Groupement inter patronal du Cameroun. Une chose que n’a pas tolérée l’ancien directeur de publication du quotidien Mutations. «Une dépêche en circulation sur les réseaux sociaux annonce le décès du  président du Senat et  indique comme source de cette information le  Gicam. Le  Gicam tient  à préciser qu’il n’a aucune information sur ce sujet  et qu’il n’a par conséquent publié aucun communiqué à ce sujet. Le  Gicam rappelle qu’il dispose d’un site officiel www.legicam.cm à  travers lequel il communique ses annonces et prises de position», a écrit  le  Secrétaire exécutif  du Gicam.
 A sa suite, c’est la Crtv à travers ses éditions de journaux parlés de 20 et télévisés de 21h qui est  venu une fois de  plus clarifier cette information. D’après ce média qui déclare avoir joint au  téléphone Niat Njifenji le président du Senat, celui qui est parti se  faire soigner en Europe est  bel et  bien vivant et se porte bien. Bref son état de santé va s’améliorant. Il n’y a donc pas de raison de s’inquiéter à son  sujet apprend-on.
 Aperçu en publique pour la dernière fois lors des obsèques officielles du capitaine  d’industrie de regrettée mémoire  Kadji Defosso, Marcel Niat  Njiefenji qui représentait personnellement le chef de l’Etat à ses obsèques avait assisté jusqu’à la fin à la messe pontificale en mémoire de Fu’a Toula donné à Bana et à son inhumation. Visiblement  fatigué après cette longue cérémonie, le président du Senat selon des informations s’était immédiatement envolé pour l’Europe pour des  soucis de santé. Il y est jusqu’à présent.
Il faut dire que ce n’est pas la première fois que les réseaux sociaux ou la presse annoncent de telles rumeurs. Plusieurs autorités en ont été  victimes. Parmi ceux-ci, on peut citer le chef de l’Etat Paul Biya à plusieurs reprises, l’ancien capitaine des Lions Indomptables Rigobert  Song Bahanag, René  Sadi, pour  ne  citer  que  ceux-ci.
Hervé Villard Njiélé 

Voir les commentaires

Hommage:Kadji defosso entame son dernier voyage

12 Septembre 2018, 20:12pm

Publié par Hervé Villard

La dépouille du maire de la commune d’arrondissement de Bana a été accueillie à l’ancien aéroport de Douala et conduite à son domicile à Bonanjo hier mercredi 12 septembre 2018
C’est sous escorte policière que la dépouille du fondateur de l’Union camerounaise des brasseries(Ucb) est arrivée à son domicile hier mercredi 12 septembre aux environs de 13h. Conduite dans une voiture banalisée de couleur noire, la dépouille de Fu'a Toula a par la suite été transportée par les éléments des forces de l’ordre qui lui ont au préalable rendu un hommage via une haie d’honneur montée juste à l’entrée de sa résidence.
Sur des applaudissements nourris des membres de la famille des amis et proches, Kadji Defosso plus connu sur l’appellation Fua Touala a rejoint son domicile pour une dernière fois. Un domicile qu’il quittera pour son village natal Bana où, il sera inhumé au courant du week-end. Les salves d’applaudissements qui accompagnaient son entrée dans sa résidence, sonnaient comme des félicitations. Des félicitations pour une vie sur terre bien accomplie, bien remplie et au cours de laquelle, il a travaillé d’arrache pied, pour bâtir une famille, un empire, pierre après pierre. Une vie au cours de laquelle il a donné tout ce qui était humainement possible pour rester immortel même après son décès survenu dans la nuit du 22 au 23 aout 2018 en Afrique du Sud.
Après le dépôt de la dépouille à son domicile, c’est sur la stricte intimité familiale que le recueillement s’est poursuivi.
Hommage
Il faut dire que l’arrivée de la dépouille de Kadji Defotso à sa résidence de Bonanjo, n’est que l’aboutissement d’un long parcours qui a débuté très tôt hier mercredi matin avec l’arrivée de sa dépouille à l’aéroport international de Douala.
Après l’accueil et l’identification de la dépouille qui a duré quelques minutes en ce lieu, un accueil accompagné des honneurs militaires, la dépouille de Fu'a Toula a pris le chemin de l’Union camerounaise des brasseries(Ucb) pour un ultime hommage.
 Ici, une haie d’honneur est réservée à celui qui fonda cette entreprise en 1972. Sur des acclamations nourries des employés massés des deux cotés de l’entreprise depuis le portail d’entrée, la dépouille de Kadji Defotso dans ce véhicule banalisé qui servait de corbillard, va faire le tour de l’entreprise avec les membres de la famille éplorée. Après ce bref instant, plein de significations, le cortège funèbre va prendre la route de Bonapriso où se trouve la sœur cadette du défunt puis, celui du super marché Super U. Quelques minutes d’au revoir et d’hommages mérités et Fu'a Toula sera accompagné à son domicile à Bonanjo. Où, les recueillements se poursuivent jusqu’à vendredi matin jour de départ pour le village Bana. La suite du programme des obsèques prévoit demain jeudi à partir de onze heures, une messe pontificale à la cathédrale Saint Pierre et Paul de Douala.
Biographie
Né vers 1923 à Bana dans l’Ouest du Cameroun, Joseph Kadji Defosso quitte son village natal pour se lancer dans les affaires. Il commence à Douala avec la vente des produits alimentaires, du matériel et des fournitures de Bureau. Il s’investira dans la promotion de salles de cinéma à travers le Cameroun, dont la mythique salle du capitole à Yaounde en 1964. En 1972 il se lance dans le domaine brassicole en créant l’Union Camerounaise de Brasseries (UCB), productrice des bières King, Kadji Beer, K44 et des boissons gazeuses de la gamme Spécial. En 1995, il sera à l’origine de la création de la Kadji Sports Academy (KSA).
Son groupe mis en place dès 1960 exercera dans le domaine de la production de matières plastiques (Polyplast), dans la minoterie (SCC - la Société des Céréales du Cameroun, les assurances (AGC -Assurances Générales du Cameroun). Joseph Kadji Kefosso fut aussi actif dans le milieu de l’immobilier avec le KADJI SQUARE et les immeubles CAURIS, HIBISCUS et BAOBAB. Dans le but d’encourager l'excellence et de promouvoir l'éducation, Joseph Kadji Defosso créera la fondation Fu'a Toula Kadji Defosso. Grand Chevalier de l’Ordre National de la Valeur, Joseph kadji Defosso par ailleurs maire de l’arrondissement de Bana s’éteint à l’âge de 95 ans des suites d’une longue maladie en laissant de nombreux fils, petits-fils et arrières-petits-fils inconsolables.
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Obsèques de Kadji:La résidence du multimilliardaire opère sa mue

12 Septembre 2018, 19:35pm

Publié par Hervé Villard

A quelques heures du retour de la dépouille de Kadji Defosso ce multimillionnaire camerounais de regrettée mémoire, sa résidence de Bonanjo a reçu une cure de jouvence. Question de lui réserver un dernier hommage exceptionnel.
Des hommes qui rangent les chaises, d’autres qui installent les tentes, un groupuscule non loin en train d transporter le matériel de sonorisation. Des agents d'entretien en plein. Nettoyage. Voila quelques images captées aux environs de 10h au domicile de Kadji Defotso à Bonanjo. Présents ici depuis les premières heures de la matinée, ces derniers chargés de la mise en place et du réaménagement de la résidence Kadji à Bonanjo sont au four et au moulin. Car, il faut bien nettoyer la maison qui accueille la dépouille du patron des lieux décédé en Afrique du Sud plusieurs semaines après son départ, pour des raisons de santé. Très concentrés dans l’exécution des multiples tâches, ces derniers qui ne veulent pas vexer l’esprit de celui qui de son vivant était pointilleux, sont à pied d’œuvre. C’est avec peine qu’ils répondent aux préoccupations du reporter de La Nouvelle Expression. Car, ils ne veulent oublier ni négliger aucun aspect. Bref tout doit être parfait avant l’arrivée de l dépouille annoncée à l’aéroport international de Douala du moins à l’ancien aéroport depuis la matinée.
Pendant que certains ouvriers nettoyaient quelques herbes dans la concession, d’autres disposaient des chaises dans toute la cour selon un planning bien établi. Un autre groupe non loin installaient des tentes pendant qu’un autre s’attelait à l’installation des lampadaires dans toute la cour. Ce même groupe disposait également le matériel de sonorisation destiné aux différentes animations. «Nous sommes une entreprise de communication. Nous gérons des événements dans la ville de Douala. C’est nous qui gérons les grands concerts organisés dans la région et partout ailleurs au Cameroun. Nous avons la charge de gérer les obsèques de Père kadji. Defotso. Vous savez Willy Ngassa notre patron a épousé une des filles de la famille Kadji. C’est nous qui allons gérer cet évènement en plus de l’animation, nous faisons aussi des retransmissions en directe sur écran géant», explique Xavier Bernard Ngouo, Directeur technique de la société Easy Group events. Venu surveiller l’installation du matériel sur le site, il s’assure aussi que la vingtaine d’employés mobilisés ici pour la circonstance, fait chacun son boulot. «Nous faisons aussi dans la diffusion des évènements en direct. Nous allons également le faire durant ces obsèques», précise-t-il
Il fallait pour se déplacer dans toute la concession sauter sur quelques câbles et des contre plaqués disposés en désordre au sol. Au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, le désordre qu’il y’avait dans la résidence Kadji laissait découvrir un décor paradisiaque. A l’extérieure, en plus des vigiles équipés des détecteurs de métaux, une demi douzaine des éléments des forces de l’ordre était disposé et filtrait l’entrée. On pouvait apercevoir dès l’entrée de la résidence, deux portraits de Kadji defosso placés à sa véranda, une succession de tissus traditionnels décorant les murs et quelques tentes. Une peau de panthère un peu plus loin, et un géant portrait de Fu'a Toula autour duquel étaient allumées quelques bougies blanches. Aux environs midi, tout était prêt et on n’attendait plus que l’arrivée de la dépouille du multimilliardaire camerounais maire de Bana
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Nécrologie: Le père Kadji tire sa révérence

12 Septembre 2018, 19:10pm

Publié par Hervé Villard

Le capitaine d’industrie camerounais est décédé ce 23 août 2018 en Afrique du Sud des suites de longue maladie.
Joseph Kadji Defosso, Maire de Bana, Fua Toula

Joseph Kadji Defosso, Maire de Bana, Fua Toula

«La famille Kadji Defosso a le profond regret d’annoncer le décès de l’industriel et homme d’affaires Joseph Kadji Defosso, décès survenu le 23 Août 2018 en Afrique du Sud à l’âge de 95 ans, des suites d’une longue maladie…» C’est par ce communiqué signé par la famille Kadji et rendu public très tôt hier jeudi 23 aout 2018, que la nouvelle du décès du milliardaire camerounais kadji Défosso a été annoncée officiellement.  Ce communiqué, est venu confirmer la rumeur du décès du patriarche Bamileke qui circulait quelques heures avant, sur la toile. Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’est répandue. La radio, la télé, les sites d’informations se sont mis à diffuser l’information qui attriste le monde des affaires au Cameroun et en Afrique en général.
Selon des, fatigué et épuisé par plusieurs dizaines d’années de dur labeur, l’homme d’affaire camerounais originaire du département du Haut-Nkam et plus précisément de l’arrondissement de Bana avait la santé fragile depuis quelques années. Les soins que lui administraient les médecins lui permettaient de résister à cette maladie et de prolonger son existence sur terre. Cette fois-ci, apprend-on, le «Vieux» n’a pas eu de la chance. Malgré les efforts fournis par les médecins qui le prenaient en charge en Afrique du Sud, où il s’était rendu quelques semaines auparavant, il va rendre l’âme. Au grand dam de toute la grande famille éploré.
Ambiance de deuil
 A sa résidence à Bonanjo non loin de l’hôtel Lafalaise, vers 10h hier matin, le portail peint en noir habituellement fermé est à moitié ouvert. Des gens vont et viennent. A l’intérieur, des chaises  plastiques de couleur verte sont disposées  dans la cour. Les proches et amis  de la famille alertés par la nouvelle du décès  arrivent au fur et à mesure. C’est un calme apparent qui s’observe dans cette grande maison. A la véranda, les premiers membres de la famille arrivés sont assis et commentent doucement sur le décès du patriarche. «Le père est parti. Nous ne le rêverons plus. Il nous a vraiment quitté», laisse-t-ils entendre. Même si apparemment les occupants de la maison ne sanglotent pas, comme  c’est souvent le cas en ce genre de circonstance, la  douleur est vive. « Papa est parti se reposé. Je ne pleure plus parce que j’ai mal à la tête. C’est très  tôt ce matin que j’ai été alertée» raconte Lucie Kadji, l’une des filles du défunt présent à son domicile. Assise un plus à l’entrée de la résidence, cette dernière n’est pas fatiguée d’accueillir tous ceux qui viennent adresser les condoléances à la famille. Parmi cette liste interminable, on pouvait distinguer, les membres de la famille, les fils, petits fils et arrières petits fils, les amis de la famille, quelques employés et des journalistes. Ces derniers sont venus s’enquérir de la situation et observer l’ambiance qui règne ici. «Aucune autorité n’est encore venu par ici. Tu sais le père est mort  très tôt ce matin en Afrique du Sud. On n’a pas encore eu le temps de les informer. Mais on va s’organiser pour le faire» explique un membre de la famille
Préparatifs
Même si aucune information ne circule sur le programme des obsèques du détenteur de la 10ème plus grande fortune du Cameroun selon le un classement du magazine économique Forbes, c’est un grand ménage qui se vit à son domicile. Tandis que les fleuristes s’attèlent à tailler les fleurs, certains ouvriers conviés pour la circonstance continue d’installer des chaises et des tentes dans la cour. Le matériel de sonorisation a également été disposé. Celui-ci distille de la musique religieuse, signe que la résidence est endeuillée. «On est en train de disposer les tentes et les chaises. Il y a recueillement ici tous les soirs à partir de 18h», lisse entendre  Lucie kadji «Papa est allé se reposer. Papa aimait danser», dit-elle un peu détendue.
Biographie

 

Né vers 1923 à Bana dans l’Ouest du Cameroun, Joseph Kadji Defosso quitte son village natal pour se lancer dans les affaires. Il commence à Douala avec la vente des produits alimentaires, du matériel et des fournitures de Bureau. Il s’investira dans la promotion de salles de cinéma à travers le Cameroun, dont la mythique salle du capitole à Yaounde en 1964. En 1972 il se lance dans le domaine brassicole en créant l’Union Camerounaise de Brasseries (UCB), productrice des bières King, Kadji Beer, K44 et des boissons gazeuses de la gamme Spécial. En 1995, il sera à l’origine de la création de la Kadji Sports Academy (KSA).
Son groupe mis en place dès 1960 exercera dans le domaine de la production de matières plastiques (Polyplast), dans la minoterie (SCC - la Société des Céréales du Cameroun, les assurances (AGC -Assurances Générales du Cameroun). Joseph Kadji Kefosso fut aussi actif dans le milieu de l’immobilier avec le KADJI SQUARE et les immeubles CAURIS, HIBISCUS et BAOBAB. Dans le but d’encourager l'excellence et de promouvoir l'éducation, Joseph Kadji Defosso créera la fondation Fu'a Toula Kadji Defosso. Grand Chevalier de l’Ordre National de la Valeur, Joseph kadji Defosso par ailleurs maire de l’arrondissement de Bana s’éteint à l’âge de 95 ans des suites d’une longue maladie en laissant de nombreux fils, petits-fils et arrières-petits-fils inconsolables.
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Samuel Eto'o : La Can 2019 aura bien lieu au Cameroun

12 Août 2018, 19:14pm

Publié par Hervé Villard

Samuel Eto'o l'ancien capitaine de l'équipe nationale fanion du Cameroun a donné  une  interview a Rfi  samedi dernier. Dans cette interview qui reviens sur l'actualité sportive au Cameroun, le meilleur buteur africain de tous  les temps a déclaré qu'il a proposé le duo Clarence Seedorf et Patrick Kluivert au Cameroun. Il a pareillement reconnu que le Cameroun est en retard par rapport à la construction des infrastructures sportives devant abrité la Can2019 mais  promis qu'elle se  déroulera  bel et bien dans  son  pays. L'international camerounais  s'est aussi  prononcé  sur son avenir. Lisez-plutôt ..... 

 Samuel Eto'o. le Cameroun  organisera  la  Can 2019

Samuel Eto'o. le Cameroun organisera la Can 2019

Comment se fait-il que dix mois avant la CAN, on ne connaisse toujours pas les dates précises de cette Coupe d’Afrique des nations ?
Il ne me revient pas de répondre à cette question, je crois. La CAF est l’institution qui organise cette CAN. C’est à cette institution de nous situer, à ce niveau.
Parmi les villes qui doivent accueillir la CAN 2019 au Cameroun, il y a Limbé, dans le sud-ouest anglophone. Vu les violences politiques dans la région depuis de nombreux mois, est-ce que ce n’est pas inquiétant ?
On n’est pas inquiets. Vous savez, il est vrai, le Cameroun, en ce moment, connaît des tensions mais je suis convaincu que l’on trouvera un terrain d’entente parce que le Cameroun est une terre de paix. On aime vivre ensemble et je ne suis pas inquiet. Je sais que les matchs se joueront à Limbé. Limbé est à 45 minutes de Douala. Je suis installé à Douala et je ne suis pas inquiet par rapport à cela.
Et ces tensions politiques, qu’en pensez-vous ?
Je ne suis pas encore politicien mais mon souhait, en tant que jeune Camerounais, c’est que le Cameroun, dans son intégralité, retrouve totalement la paix.
Samuel Eto'o, vous venez de passer trois ans dans le championnat turc. Maintenant, c’est fini. Où allez-vous aller ?
On ne sait pas encore. Je suis encore en train de regarder le marché. Je prendrais ma décision dans les prochains jours.
On parle de vous dans le championnat de France, ce qui serait une première ?
C’est un grand honneur, merci.
Donc, vous confirmez ?
Oh ! (rires). Si je vous dis que je ne parle pas avec certains clubs français, ce serait vous mentir, vu qu’à travers mon avocat, je me suis exprimé en disant que j’étais ouvert à écouter les offres qui venaient de la France. Nous avons des offres. Nous allons voir ce qui me convient le mieux, pour la fin de ma carrière, et je ferai mon choix.
On parle de vous à l’OGC Nice.
On verra bien.
Si vous venez en France, de toute façon, ce sera en Ligue 1 ?
Ah oui, parce que mon objectif premier est de jouer en première division.
A 37 ans, ce n’est pas facile de continuer au poste d’attaquant mais vous y tenez, vous vous accrochez ?
Je crois plutôt que c’est difficile pour les défenseurs. Moi, je sais marquer les buts, c’est ce que j’ai fait toute ma vie et c’est ce que je vais continuer à faire. C’est plutôt difficile pour les défenseurs parce que, à un moment donné, vous n’avez plus cette vitesse-là mais moi, même si je n’ai pas ma vitesse de 20 ans, je garde toujours une bonne vitesse et, avec l’expérience en plus, je comble toujours ça.
Que pensez-vous du Championnat de France par rapport aux autres grands championnats que vous avez très bien connus à savoir le Championnat d’Italie, le Championnat d’Espagne, le Championnat d’Angleterre ?
Il devient de plus en plus important - très important même - mais pour qu’il soit au même niveau que les autres, il faut que l’une des équipes de ce championnat, que ce soit l’OM, Lyon ou Paris, puisse gagner la Champions League.
Donc, on vous verra peut-être dans l’un de ces trois grands clubs ?
(Rires) Cela ne dépend pas que de moi.
Mais, cela vous tente ?
Moi, ce que je veux, c’est continuer à jouer au football. Je veux jouer encore deux saisons et puis arrêter ma carrière et commencer une nouvelle vie.
Samuel Eto'o au PSG ?
Je suis déjà supporter du PSG. Je ne sais pas si cela se fera, avant la fin de ma carrière mais le plus important pour moi, c’est de continuer à jouer, marquer des buts et prendre du plaisir.
Le 1er avril dernier, Jeune Afrique a publié une interview imaginaire de vous dans laquelle vous annonciez votre candidature à la présidence du Cameroun. C’était un poisson d’avril. Est-ce que la politique, vous y pensez ?
Chacun de nous, à son niveau, fait de la politique mais il y a une certaine politique que je ne touche pas. Cela ne m’intéresse pas. Il est vrai que je fais de la politique, à mon niveau, mais je n’ai jamais envisagé de me lancer, d’avoir une carrière politique. Cela ne m’intéresse pas.
Oui mais, il y a George Weah ?
George Weah, c’est George Weah. Moi, c’est Samuel Eto’o.
Samuel Eto'o, avez-vous envie de jouer en France, dans les prochains mois ?
J’ai connu les trois autres grands championnats. Je n’ai pas connu le championnat français mais bon, je ne suis pas non plus obsédé en me disant « Je veux jouer en France ». Si cela se fait, ce sera quelque chose de bien. Si cela ne se fait pas, eh bien je continuerai à être heureux et à supporter mon Paris-Saint-Germain.
Mais quand même, avant la fin de votre carrière, on sent que vous avez envie de jouer en France.
Pour nous, Camerounais, Africains et francophones, la France est un pays de référence. Chaque fois, quand vous dites à quelqu’un « Je vais en Europe », la première pensée est de dire, en France. Plus jeune, c’était un rêve que j’avais d’évoluer en France. Cela ne s’est pas fait. Si cette occasion se présente, je serais là, sinon je serais toujours heureux.
Et jouer, pourquoi pas, avec Mbappé, au PSG…
Et j’espère qu’il sera le prochain Ballon d’or.

Source Rfi Afrique

Voir les commentaires

Coupe du monde 2018:L’Egypte déçoit l’Afrique

29 Juin 2018, 14:05pm

Publié par Hervé Villard

Comptée parmi les meilleures nations pouvant représenter valablement le continent à cette fête mondiale du football, l’Egypte a été éliminée au premier tour sans avoir glaner le moindre point

Deux matches ont suffit pour faire déchanter les fans du football africains supportant l’équipe des pharaons d’Egypte. Portée par Mohamed Salah meilleur joueur du championnat anglais l’année dernière avec 32 buts inscrits au total et plus d’une quarantaine toute compétition confondues, toute l’Afrique était derrière les pharaons d’Egypte. Car, elle avait toutes les armes pour mener le continent au moins au quart de finale de cette compétition.
 
Conduite par le brésilien Hector Couper un sélectionneur qui maitrise mieux cette équipe d’Egypte, on attendait ces une prestation plus qu’honorable. Malheureusement, Ali Gabr, El Mohamadi, Ahmed Fathi, Tarek Amed et leurs coéquipiers n’ont pas fait mieux. Pire encore, ils se sont fait éliminer de manière prématurée de cette compétition sans véritablement avoir présenté le visage de la grande équipe d’Egypte que l’on espérait. Une chose qui a surpris tous entraineurs de football qui ne comprennent pas exactement ce qui s’est passé. «Les Egyptiens dominent le football africain. Le pays totalise à elle seule sept coupes d’Afrique des nations. Les championnats africains sont dominés par des équipes égyptiennes mieux organisées et structurées leur football est réellement professionnel. Mieux encore ils ont des joueurs qui évoluent dans les grands championnats du monde et un joueur Mohamed Salah qui a dominé le football européen. On ne comprend pas exactement pourquoi cette équipe a affiché un si mauvais visage», s’interroge le coach Guy Joseph Donwong, manager général de Dihep Di Nkam, club 2ème division régionale au Cameroun. « pourtant, le potentiel de l’Egypte lui permettait d’aller plus loin»,fait-il remarquer. Avant de penser qu’un problème psychologique serait à l’origine de ce passage à vide. «L’Afrique a un problème psychologique en général. Les joueurs africains sont toujours complexés quand ils jouent la coupe du Monde. Il leur manque de l’audace. C’est souvent à la fin de la compétition qu’ils se découvrent», explique-t-il déçu.
Sa déception est partagée par le coach Joseph Monthé entraîneur de football et consultant à la télévision Equinoxe. D’après celui qui déclare n’avoir pas reconnu l’équipe d’Egypte «très fébrile» à la coupe du Monde, cette dernière n’a pas joué à son réel niveau e. «La blessure de Mohamed Salah à un tout petit peu embêter cette équipe. Cette dernière a été trop affectée par la blessure de son leader technique. Son absence sur l’aire de jeu lors du premier match a un peu tout gâté», explique-t-il. «Les joueurs ont tout reposé sur Salah au point d’oublier qu’ils avaient aussi un rôle à Jouer», rajoute Charles Mongue Mouyeme consultant sportif. D’après celui qui reconnait que la poule de l’Egypte était serrée puisqu’elle avait pour adversaires l’Uruguay, la Russie, l’Egypte pouvait au moins battre l’Iran pour éviter la dernière place dans ce groupe.
Statistiques
D’après Brillant Yerima chef de service des sports à Radio Dynamique Fm, on a surestimé le potentiel de l’Egypte en coupe du monde. Cette dernière mérite la place qui lui revient. «L’Egypte n’a pas de grand noms en matière de football international. Il a un seul joueur Mohamed Salah. Or une hirondelle ne fait pas le printemps», affirme-t-il. «Il faut que l’Egypte travaille suffisamment pour espérer challenger les équipes européennes en coupe du monde», déclare-t-il.
Parlant des prestations de l’Egypte en coupe du monde, il faut dire que les pharaons ont perdu tous leur trois matches et finissent dernier avec zéro point au classement. L’équipe de Mohamed Salah a été battue par l’Uruguay (0-1) le 15 juin 2018 par la Russie (1-3) le 19 juin et par l’Iran (1-2). Mohamed Salah meilleur buteur de cette équipe avec deux réalisations, sauve son image avec le titre de meilleur joueur du dernier match.
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

Transfert :  Karl Toko Ekambi désormais à Villaréal

7 Juin 2018, 21:35pm

Publié par Hervé Villard

 

 L’ancien attaquant de Sco Angers club de ligue française a passé avec succès sa visite médicale ce jeudi 7 juin 2018 en Espagne

Karl Toko Ekambi déjà dans son nouveau club

Karl Toko Ekambi déjà dans son nouveau club

 

Il figure parmi les premiers transferts de l’intersaison. Karl Toko Ekambi n’est plus le joueur de l’équipe française de Sco Angers. L’attaquant camerounais jouera la saison prochaine sous le maillot de Villaréal club espagnol classé 5ème à la fin de la saison sportive.
Selon les informations rapportées par le site d’informations sportives footmercato.net, le footballeur camerounais a signé pour cinq saisons avec son nouveau club pour un montant de près de 20 millions d’euros. Soit 11 milliards 200 millions de franc cfa. Un montant assez onéreux qui profitera d’abord au club français qui a réalisé cette opération et ensuite au Camerounais qui aura des primes de signature à percevoir.
Les performances sportives du Camerounais qui fait désormais partie de la  short liste des footballeurs camerounais ayant évolué dans le championnat espagnol, sont des éléments qui ont poussé Villaréal à l’arracher en premier. Car, il faut le dire le nom de Karl Toko Ekambi était sur les tablettes de plusieurs grands clubs européens Notamment Newcastle, Brighton et Everton en Angleterre et d’avantage Séville et Valence. La polyvalence du Camerounais sur le stade puisque celui-ci peut à la fois jouer comme milieu de terrain, milieu de couloir ou encore attaquant ont convaincu le club espagnol.
Palmarès
Meilleur camerounais évoluant dans le championnat de France cette saison sportive, Karkl Toko Ekambi a réalisé une saison complète contribuant positivement au maintient de Sco Anger menacé de relégation en ligue1.
Avec 17 buts en 34 rencontres de ligue 1 cette saison, Karl Toko Ekambi a remporté pour la première fois depuis 9 ans le prix Marc Vivien Foe. Il est le premier Camerounais à remporter cette distinction qui récompense les joueurs africains évoluant en Ligue1. Car tous les autres y compris Aboubacar Vincent Benjamin Moukandjo ou encore Henri Bedimo n’ont pas pu le faire.
Biographie
Ne le 14 septembre  1992 Karl Toko Ekambi est formé au Paris FC, où il signe pro en 2010, à l'âge de 18 ans. Il joue son premier match professionnel durant la saison 2010-2011. Il joue deux matchs lors de cette première saison. Lors de sa seconde saison au Paris FC, Toko-Ekambi gagne du temps de jeu et participe à 26 rencontres où il marque trois buts.
C'est lors de la saison 2013-2014 qu'il commence réellement à s'imposer et devient le joueur clé de l'équipe. Il marque quatorze buts en vingt-sept matchs de championnats et termine second meilleur buteur. À la suite de cette saison très aboutie, il attire les convoitises de plusieurs clubs de Ligue 2 et Ligue 1, dont le FC Sochaux qui est le plus intéressé.
Le 2 juillet 2014, Toko-Ekambi s'engage au FC Sochaux pour 3 ans et pour la somme d'un million d'euros3. Le 7 novembre, il marque son premier doublé avec le FC Sochaux, lors d'un match de Ligue 2 face au Gazélec Ajaccio et d'une victoire deux buts. Toko-Ekambi réalise donc une première saison brillante, avec 14 buts en 38 matchs de championnat et termine quatrième meilleur buteur du championnat. Le camerounais s’en va  par  la suite à angers  où, il explose  au courant de la saison sportive 2018.
Avec l’équipe nationale il totalise 17 sélections pour deux buts à son actif.
Hervé Villard Njiélé

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>