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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Maurice Etaba :« Il y avait un problème de sécurité dans ce chantier pendant les travaux. »

10 Janvier 2013, 19:01pm

Publié par Hervé Villard

Ingénieur permanent de suivie et de la maitrise d’œuvre, ce technicien qui suppervisait les travaux de la construction du gymnase multisports de Douala qui s'et éffondré  le vendredi 4 janvier 2013  décrie l'ambiance qui a régné dans ce chantier peu avant cette accident


« Il y avait un problème de sécurité dans ce chantier pendant les travaux. »


«Comme on vous  a expliqué sur le terrain, nous avons fini la pose des fermes le 31 décembre 2012. Tout s’est bien passé, les intervenants sont partis fêter en famille. Nous avons pris deux jours pour cela et nous avons repris les travaux le 3 janvier 2012. Ce jour là, les travaux se sont bien déroulés il n’y avait aucun problème. Le vendredi, nous avons travaillé pendant la mâtiné sans problème  et nous sommes allés à la pause. Etant dans nos bureaux, nous avons été surpris par un grand bruit. Descendu sur le chantier pour savoir ce qui  est à l’origine de cela, on a découvert que toute la charpente était au sol. Pour une analyse et un constat froids, on a fait le tour et nous avons rapidement constaté qu’il y avait un hauban qui manquait sur les quatre qu’il y avait pendant la construction. L’hauban, c’est un contreventement provisoire pendant les travaux. Maintenant qu’on a enlevé un des haubans, ceux qui sont restés ne pouvaient plus supporter toutes les charges.  C’est pourquoi toute la charpente métallique s’est effondrée d’un seul coté. On n’a pas vu qui a enlevé ce hauban mais, il faut quand même dire qu’il y avait un problème de sécurité dans ce chantier pendant les travaux. Il y avait tout le temps, dans l’enceinte des travaux, des bus qui étaient garés. Ces bus appartenaient à un adjudant chef. C’est deux ans après qu’il est venu les enlever. Hier aussi (lundi ndr) on a fait un constat. On a vu un journaliste qui a escaladé la barrière du chantier parce qu’il venait faire des images et on l’a conduit à la brigade. Ça veut donc dire que les gens pouvaient escalader de part et d’autres. Tous les dégâts sont au niveau de l’étage. Rien d’autre n’a été touché ni la fondation ni les murs. Les poteaux touchés sont au niveau de l’étage parce que entrainé par l’effet de la charpente. Si c’était au niveau de la fondation, tout le bâtiment devait s’affaisser.

 

Recueillis par Hervé Villard Njiélé

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Interview;Adoum Garoua « Je prescris avec force et énergie l’arrêt des travaux. »

10 Janvier 2013, 18:53pm

Publié par Hervé Villard

 « Je prescris avec force et énergie l’arrêt des travaux. »

 «Il ya eu une catastrophe sur le site du chantier  de construction du Adoum-Garoua gymnase multisports  de Douala avec l‘effondre ment des fermes de la t oiture métallique qui avait déjà été posée. Je voudrais dire ici combien j’ai été touché par cet effondrement.  Je voudrais également dire merci à Dieu parce qu’il n’y a pas eu de mort. Je remercie  d’une manière particulière le gouverneur de la région du littoral et son équipe pour sa prompte réaction après l’annonce de cette mauvaise nouvelle, le vendredi 4 janvier 2013. Sa descente sur le terrain lui a permis de s’enquérir de la situation exacte de l’accident. Je voudrai également le remercier pour les dispositions sécuritaires prises à savoir : l’arrêt des travaux et l’ouverture d’une enquête, pour une évaluation préalable de ce qui s’est passé. Cela fait partie de l’une de mes prescriptions. A savoir l’arrêt des travaux qui est déjà fait.

Par la suite, il fallait que je fasse moi-même une descente sur le terrain pour écouter les principaux acteurs, pour en savoir un peu plus sur ce qui s’est passé. Pour cela, nous avons écouté tout le monde à savoir : les ingénieurs chargés du suivi des travaux et de la maitrise d’œuvre, les ingénieurs de Btp, le directeur général de New-services c'est-à-dire ; l’entrepreneur, le maitre d’œuvre, les consultants, les ingénieurs de suivi et évaluations notamment ceux du ministère des Travaux  Publics. Après les avoir écouté, je prescris avec force et énergie l’arrêt des travaux. Et deuxièmement je prescris aux ingénieurs chargés du suivi des travaux, maitre d’œuvre, aux ingénieurs Btp, ceux du ministère des Travaux Publics  et toutes les autres parties prenantes une enquête.

Il s’agit d’évaluer sans complaisance, l’état des dégâts, l’état d’avancement des travaux, de déceler toutes les failles, tous les manquements et faiblesses et de nous proposer des mesures à prendre pour que le chantier puisse reprendre en suivant des normes techniques. Il  y va de l’intérêt de tous, de chacun d’entre nous, de trouver les meilleures solutions, les solutions objectives, pour qu’un tel accident ne puisse plus jamais arriver. Je saisis aussi l’occasion pour demander au groupe d’ingénieur cette fois ci concernant Yaoundé, dans le cadre de cette enquête technique de visiter aussi le gymnase multisports  en construction à Yaoundé. Voilà ce que j’ai à dire comme prescription forte concernant les différents acteurs. Et je demanderai à monsieur le gouverneur de mettre à notre disposition cette enquête avec diligence afin que nous prenions des mesures en fonction du résultat de ces rapports. Voilà donc ce que j’avais à vous dire en ce qui concerne la visite que j’ai effectué  à Douala au site du gymnase en construction. »

 

Recuillis par Hervé Villard Njiélé

 

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Gymnase multisports de Douala: Adoum Garoua prescrit une enquête minutieuse

10 Janvier 2013, 17:54pm

Publié par Hervé Villard

 

 Adoum-Garoua.jpg

Le ministre des Sports l’Education Physique Adoum Garoua a pris cette décision après la visite qu’il a effectuée sur le site du gymnase  multisports de Douala sinistré depuis le vendredi 4 janvier 2013

 

«Je prescrit l’arrêt des travaux et l’ouverture  d’une enquête technique. Il s’agit d’évaluer sans complaisance les failles des travaux réalisés pour nous proposer des solutions appropriées pour le bien de tous. Je demande à monsieur le gouverneur de mettre à notre disposition dès que possible, les conclusions de  cette enquête»  Cette  déclaration  est du ministre des sports et de l’éducation physique, Adoum Garoua en visite de travail à Douala.  Après sa descente sur  le site du gymnase multisports de Douala, sinistré depuis le vendredi 4 janvier 2012, après avoir apprécié de près le sinistre, de même que  les différents dégâts qu’il y a eu en ce lieu, il  a pris la ferme résolution d’arrêter les travaux en cours. Il a également ordonné l’ouverture d’une enquête pour  retrouver les causes  de l’incident et surtout établir les chaines de responsabilités des différents acteurs qui ont intervenus dans le processus de construction de cet édifice public à caractère sportif.  Bref, le ministre des sports et de l’éducation physique veut  voir claire dans cette affaire. Pour comprendre ce qui s’est passé, il a instruit aux différents ingénieurs chargés du suivi des travaux et de la maitrise d’œuvre, aux  ingénieurs de Btp, le directeur général de New-services c'est-à-dire ; l’entrepreneur au  maitre d’œuvre, aux consultants, et aux ingénieurs du ministère des Travaux  Publics d’ouvrir une enquête afin que les résultats puissent permettre la poursuivre les travaux en toute sécurité.

Pour effectuer cette visite, le patron des sports et de l’éducation physique s’est entouré des techniciens en bâtiments, des fonctionnaires de son ministère. Dans la suite de sa délégation, on pouvait également apercevoir le gouverneur de la région du littoral  Joseph Béti Assomo, le préfet du Wouri Naseri Paul Bea,  le délégué régional des sports et de l’éducation physique et autres personnalité importantes. Bref c’est une forte délégation conduit par Adoum Garoua qui est descendu sur le site du gymnase multisports de Douala.   Pendant cette visite, il s’est entretenu avec les responsables de l’entreprise Ama Architects, maitre d’œuvre de la construction de ce gymnase.

Durant cet échange entrecoupée par des descriptions techniques, on a noté  l’incapacité  les ingénieurs de Ama Architects, à expliquer de manière précise, les raisons réelle de  l’effondrement de la charpente métallique  au ministre des Sports et de l’Education physique. Ces derniers pour se justifier ont évoqué la thèse du sabotage. «Après la chute, nous avons effectué la visite du site et nous avons d’abord remarqué qu’un hauban a été détaché.et on ne sait par qui ? Le deuxième n’a pas pu supporter le poids de l’élément et  s’est arraché du sol. Et, avec l’effet vent, toute la ferme s’est basculée d’un seul coté. Ayant déjà été liaisonné, toute la charpente est effondré. Toutes les dispositions sécuritaires ont été prises. C’est l’enlèvement de ce hauban que nous avons constaté après qui est à l’origine de l’effondrement de la charpente métallique », croit savoir Maurice Etaba ingénieur permanent de suivie de la maitrise d’œuvre. 

Pour l’un de ces collègues, c’est un problème sécuritaire. «Les fermes étaient solidement montés et étaient liées entre elles par les haubans. On a détaché ce hauban on ne sait quand et c’est cela qui a entrainé la chute. Seul l’enquête permettra de  déterminer avec exactitude  qui a fait ça » ajoute  son collègue.

Le ministre des Sports et de l’Education Physique, stupéfait face à tout cela a rendu grâce à Dieu pour le fait qu’il  n’y a pas eu de mort. «Je voudrais vous dire combien je suis touché par l’effondrement de la charpente du gymnase multisports de Douala. Dieu merci, il n’y a pas eu de mort. Je voudrais remercier également le gouverneur de la région du littoral pour sa prompte  réaction », a déclaré le ministre aux hommes de médias.

La décision prise par  le ministre des Sports et de l’Education physique et qui vise à arrêter les travaux dans le site de ce gymnase et d’ouvrir une enquête coïncide avec celle prise par le gouverneur de la région du littoral quelques jours seulement après le sinistre. Il faut dire qu’après sa descente sur le terrain le dimanche 6 janvier 2013, celui-ci avait ordonné l’arrêt immédiat  des travaux et l’ouverture d’une enquête. Une décision que vient de rééditer Adoum Garoua.

En effet, selon les témoignages des riverains, la charpente métallique de cet édifice encore en construction s’est écroulée aux environ de 13h 45 pendant que les ouvriers étaient encore à la pause. Cet incident va d’avantage retarder la construction de ce gymnase multisports qui peinait d’ailleurs à sortir de terre.

 

Hervé Villard Njiélé


 

 

 

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Prison centrale de New-Bell: Un prisonnier décède dans sa cellule

10 Janvier 2013, 17:46pm

Publié par Hervé Villard

 

Jacques-Dubuisson

Jacques Dubuisson a été découvert mort dans la cellule qu’il occupait à la prison centrale de New-Bell hier aux environs de 9h30

Le séjour de  Dieudonné Engonga Mintsang, régisseur de la prison centrale de Douala n’est pas de tout repos dans la capitale économique du Cameroun. Après les vagues  d’évasion des prisonniers  Vip à la prison centrale de New-Bell qui l’ont propulsé au devant la scène, voilà encore une autre triste nouvelle qui vient troubler la tranquillité de celui qui croyait se reposer un tout petit peu.

Ce mercredi 9 janvier 2013, alors qu’il vaque à ses occupations quotidiennes, il est alerté par les gardiens de la prison qui lui annoncent d’une manière brutale le décès du français Jaques Dubuisson, incarcéré dans ce pénitencier depuis plusieurs mois.

 En effet, n’ayant pas aperçu le décédé depuis la mâtiné, les prisonniers Vip, voisins de sa cellule, avec qui il a selon les témoignages, pourtant passé des moments agréables hier (mardi 8 janvier 2012 ndlr)  ont commencé à s’alarmer. Etant dans l’incapacité de  mener des recherches pour savoir ce qui se passe dans la cellule du français, ils ont alerté les gardiens de prison au passage. C’était aux environs de 9h30 apprend on.

 Rendus dans la cellule du citoyen de François Hollande, ceux-ci vont faire une découverte macabre. Jacques Dubuisson est bel et bien dans sa prison. Mais, il n’est plus vivant. Son corps  inerte gît au milieu de sa cellule. A coté de lui se trouvent ses vêtements, quelques objets personnels et des comprimés. Alertés, le régisseur de la prison central de New-Bell va descendre sur les lieux pour constater les faits. Puis il va alerter  les autorités de la ville et le consul de France qui vont immédiatement descendre à la prison pour constater le décès de ce prisonnier.

Dans la foulée, le procureur général du tribunal de grande instance du Wouri,  et autre officiers de police judiciaire vont descendre sur les lieux du sinistre. La nouvelle  va également se répandre comme une trainée de poudre au point de secouer toute la ville.

 A la question de savoir de quoi est mort l’assassin de Marie Thèrese Ngo Bajeck épouse Dubuisson, nul ne répond avec certitude. Des sources proches à la prison centrale de New-Bell, affirme cependant que celui-ci se serait suicidé.  Croulant sous une peine de 20 ans d’emprisonnement ferme, celui qui était selon certaines sources un peu souffrant a choisi de se donner la mort parce qu’il ne supportait plus sa peine.  Selon des sources dignes de foi, l’infortuné avait  d’ailleurs par le passé, tenter de s’ôter la vie à plusieurs reprises. Mais ces tentatives n’avaient malheureusement pas réussies.  

D’après cette même source, Jacques Dubuisson était  sous surveillance permanente. Car, les responsables de la prison craignaient qu’il ne récidive. Il était par ailleurs suivi sur le plan médical et sortait tout le temps pour des soins. Pour cette dernière tentative de suicide qui lui a finalement  réussie, Jacques Dubuisson aurait avalé des comprimés en grande quantité. Aucune source ne confirme cette thèse mais au vu des comprimés trouvés près de son corps cette dernière se rapproche plus de la vérité. Mais, seule l’enquête  ouverte par la police judiciaire  et le parquet permettra de  déterminer  avec exactitude la cause de son décès.

Joint au téléphone hier par le reporter de La Nouvelle Expression, le régisseur de la prison centrale de New-Bell n’a pas apporté des éclaircissements sur cet incident. « Appelé moi plus tard, je suis en réunion à la Pj » a répondu notre interlocuteur visiblement préoccupé.

Condamné à 20ans d’emprisonnement

Reconnu coupable d’assassinat  de son épouse et de port illégal d’armes à feu, Jacques Dubuisson, le mari de Thérèse Ngoh Badjeck, épouse Dubuisson, avait été condamné le 18 septembre 2012 par le tribunal de grande instance du Wouri à 20 ans d’emprisonnement ferme. Selon des informations, celui-ci après la dispute avec sa femme dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010 est  allé chercher son arme, qu’il avait pris la peine quelques minutes plus tard  de charger  dans la chambre et, a abattu froidement sa femme, sous les regards impuissants  de son fils,  Joseph Dubuisson aujourd’hui âgé de 14ans.

Après son forfait apprend-on, Jaques Dubuisson  avait tenté de se suicider en tirant un second coup  de fusil qui va malheureusement plutôt lui arracher la chair au niveau de la mâchoire et de la joue. C’est après de longs mois de soins intensif à l’hôpital  général de Douala qu’il  va retrouver la santé. Et, sera conduit à la prison centrale de New-Bell où il sera détenu provisoirement, le temps que le procès engagé contre lui arrive à son terme. Pendant les débats, il va  plaider  non coupable  et  va  d’ailleurs déclarer qu’il aimait beaucoup sa femme et qu’il avait financé sa scolarisation.

Après avoir entendu le prévenu et l'accusation, les ayants droits de Marie Thérèse Badjeck, l'épouse assassinée dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010, le ministère public a  demandé que le tribunal de Grande instance du Wouri déclare le sexagénaire d’origine français, coupable du meurtre avec préméditation de son épouse et de détention illégale  d’armes à feu. Il avait alors compte tenu du crime crapuleux commis, demandé que l’on condamne l’accusé à vie. Et, à verser au titre de dommages et intérêts, la somme de 300.000.000 de francs Cfa à la famille.

Après  étude des pièces à conviction produites au dossier pendant les débats, et après appréciation  des arguments avancés par les deux parties durant la plaidoirie, le Tribunal de grande instance  du Wouri  qui siégeait en matière criminelle, a condamné le français à 20 ans d’emprisonnement ferme  et à payer à la famille Bajeck la somme de 30 millions de Fcfa comme dommages et intérêts. Et la somme de 65000 fcfa au tribunal 

Diverses raisons avaient motivé cette décision du tribunal de grande instance du Wouri. Il s’agit notamment de l'hésitation du français qui a présenté trois versions différentes de son alibi devant la barre, du  témoignage à charge de son fils Jacques Joseph Ajopé Dubuisson qui avait assisté impuissant à l’assassinat de sa mère. La réparation de l'arme du crime qui était défectueuse avant le jour du meurtre et  également la confiscation des actes d'état civil de sa femme et de son fils gardés au consulat de France. Les  8 armes à feu  donc une de calibre douze, qui avait permis de commettre le crime, trouvées  par la police au domicile Dubuisson après le macabre évènement, avait également permis de conforter la thèse selon laquelle il avait muri son projet

Déception

 La sentence finale  de cette affaire donnée par le tribunal de Grande instance du Wouri  n’avait pas satisfait les membres de la famille de l’ex cadre de la compagnie aérienne nationale Camairco.  Selon  un membre de la famille rencontré après la lecture de cette décision de justice, le montant des dommages et intérêts que Jacques Dubuisson devait verser à la famille était  insignifiant. «20 ans d’emprisonnement ferme  c’est pas mal. C’est un sexagénaire  et je pense qu’il va payer pour ce qu’il a fait à ma sœur cadette. Ce que je déplore, c’est le montant des dommages et intérêts. Pour une femme qui gagnait près de deux millions de francs Cfa  par mois, les 30 millions francs Cfa de dommages accordés par le tribunal sont insignifiants », avait commenté un proche de la famille Badjeck après l’audience. Le public nombreux qui assistait à ce procès était rentré déçu. Pour nombreux d’entre eux, le juge  a été partial. Car, devait condamner Jaques Dubuisson à mort conformément à l’acte crapuleux qu’il a commis.

Même si on ne sait  où se trouve le  corps de l’assassin de Marie Thèrèse Ngo Badjeck, il faut du moins noter que le décès de Jacques Dubuisson vient mettre fin à un épisode de faits divers qui ont tenu en émoi les populations de la ville de Douala depuis 2010.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Bonaventure Djonkep (coach Union de Douala): «C’est une victoire dans la douleur »

7 Janvier 2013, 20:21pm

Publié par Hervé Villard

 

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«C’est une victoire dans la douleur, mais c’est une victoire quand même. C’est vrai que ce n’est pas la victoire qu’on recherche mais, on est en train de chercher nos marques. Et c’est d’hommage qu’une équipe qui a largement dominé le championnat la saison dernière soit aujourd’hui encore à chercher ses marques. Logiquement on  devrait déjà avoir des bases et c’est que nous n’avons pas maintenant parce que malheureusement, nos joueurs ont été tellement utilisés dans les équipes nationales qu’on peine aujourd’hui à retrouver nos marques. Mais, cela nous oblige aujourd’hui à travailler et de voir ceux qui sont arrivés, de travailler la cohésion entre ceux qui sont arrivés et ceux qui sont là. Ça nous permet de tourner l’effectif, de savoir qui peut jouer à quel poste et surtout qui peut faire quoi. Maintenant, nous sommes à trois semaines du championnat et à un mois de la coupe d’Afrique, c’est ça qui m’inquiète le plus. Nous allons aller à la coupe d’Afrique sans avoir les matches amicaux dans les jambes, je suis en train de me poser beaucoup de question. Je me demande si nos dirigeants veulent que les équipes camerounaises vont loin dans les compétitions africaines. Parce que, logiquement, on devait aller en coupe africaine avec au moins cinq à dix matches dans les jambes. Décidément chez nous, l’habitude à la peau dure. Pour pallier à cela, nous allons essayer de terminer chaque semaine par un match amical. Aujourd’hui on a fait un match important. Je pense que nous allons trouver des adversairs comme Dak qui vont nous mettre sous pression. Mais, seulement la différence entre un match amical et un match de compétition c’est que le match amical ne permet pas à un joueur de sortir entièrement de ses gons  pour afficher son meilleur niveau. Ça ne permet pas au gars de se donner à fond. Et là, quand on se retrouve en compétition ou au championnat, c’est très difficile.

 

Recueillis par Hervé Villard Njiélé

 

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Joseph Ndoko (Coach de Dak2000): Nous sommes satisfait d’avoir participé au tournoi »

7 Janvier 2013, 20:18pm

Publié par Hervé Villard

 «Nous sommes satisfaits d’avoir participé au tournoi. Ce tournoi nous permet d’évaluer les joueurs dans l’ensemble. Nous avons pensé au départ qu’on était en retard dans la préparation. Mais, avec ce que les gamins ont produit aujourd’hui, ça nous rassure un peu. Et, je ne peux qu’être satisfait pour la suite. Le résultat est ce qu’il est mais, au fond, on a le sentiment d’avoir retrouvé l’équipe que l’on recherchait. On a pris un but sur un détail. Nous aussi, nous avons eu l’occasion de marquer mais, on ne l’a pas fait.  Bon on est satisfait du moins. Par rapport à l’équipe de Union de cette après midi. Elle a joué la maturité et l’expérience. Elle a exploité des erreurs de jeunesse que nous avons commises mais, ça va aller.

Je pense que par rapport au championnat qui commence bientôt, on prêt, on va jouer. Je pense qu’on va faire plaisir u public de Douala et du Cameroun. Car, nous venons à la Mtn élite One pas pour jouer les figurants mais, pour déposer une marque. »

 

recuilli par Hervé Villard Njiélé

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Tournoi de l’amitié : Union de Douala remporte le trophée de la quatrième édition

7 Janvier 2013, 20:13pm

Publié par Hervé Villard

 

une-partie-du-match-Union---Dak.jpgL’équipe championne du Cameroun a battu l’équipe de Dak 2000 par un but à zéro. C’était lors de la finale de ce tournoi qui s’est déroulée  dans l’antre du stade de la réunification de Bépanda hier dimanche 6 septembre 2013.

 

 Victoire difficile c’est vrai mais, victoire méritée pour Union de Douala.  C’est du moins ce que l’on peut dire après avoir vécu en direct la finale de la quatrième édition du tournoi de l’amitié qui s’est déroulée au stade de la réunification de Bépanda ce dimanche 6 septembre 2013. Union de Douala champion du Cameroun de la saison  sportive 2012 écoulée a  difficilement damé le pion à  la modeste équipe de Dak 2000, nouveau promu en division élite.  Car, il a fallu attendre  la 114ème minute de cette rencontre âprement disputée, pour voir l’équipe les nassaras kamakaî trouver le chemin des filets sur un coup de pied arrêté.

 Suite à une faute à l’entrée de la surface de réparation de Dak, le central de la partie siffle un coup franc qui est exécuté par le joueur  Mundi (7) de l’Union de Douala. Ndjeng le portier de Dak 2000, incapable de capter ce tir puissant et flottant renvoie la balle du poing. Malheureusement pour lui, elle sera poussée au fond de ses filets par Koufana (26)  un joueur de l’Union de Douala présent dans la surface de réparation. Et, c’est par ce but, le seul de cette rencontre d’ailleurs qui a permis à l’équipe qui envisage jouer les premiers rôle dans le championnat d’élite one et  la  Champion league africaine de remporter son  premier trophée en 2013.

Rencontre difficile

Pour dire vrai, la rencontre en elle-même n’a pas été facile.  Tous les supporters d’Union de Douala  qui croyaient à la domination pure et simple de leur équipe pendant cette finale  ont vu leur rêve s’écrouler comme un château de cartes des l’entame de la rencontre. Car, c’est l’équipe de Dak 2000 qui  a pris le match à son compte. Développant un jeu limpide basé sur des passes précises et une attaque en outrance,  le vice champion de la Mtn élite two de la saison écoulée, a fait savoir à son adversaire du jour qu’il ne venait pas en victime résigné. Et, qu’il avait son mot à dire dans cette rencontre. Les attaquants de ce nouveau promu en division d’élite sont passés plusieurs fois à coté de l’ouverture du score. Pas parce qu’ils étaient  maladroits, mais surtout et à cause de la dextérité et l’expérience de Youthé Jehu, le portier de Union de Douala, couronné meilleur gardien de la saison sportive 2011 -2012 par  le Livecamerfoot Awards.

 Du haut de son gabarit, il a rayé plusieurs actions de Dak 2000 pendant cette finale. «C’est lui l’homme de ce match » ont commenté des spectateurs à la sortie du stade. Celui qu’on ne présente plus  a défendu avec vigueur le titre de meilleur gardien de but qu’il lui a été attribué en contribuant efficacement à l’obtention du premier trophée de l’an 2013 de son club. Les autres aussi n’ont pas de mérité. Mais, sur le plan de jeu dans l’ensemble, des belles phases de jeu ont plus été développés du coté de Dac 2000. L’Union de Douala et la constellation de Stars que le club a présentées n’ont pas du tout  produit la qualité de jeu digne d’un champion qu’on attendait. Le jeu était presque décousu et manquait par fois d’imagination et de cohésion. Malgré la volonté de faire du beau jeu qui animait les joueurs, ces derniers peinaient à le matérialiser. Une chose qui se justifie selon Bonaventure  Djonkep, l’entraineur principale de Union de Douala par le fait que « les joueurs ne se connaissent pas suffisamment. Ils se découvrent pour la plupart ». Le coach qui connait ces difficultés entend du moins rectifier le tir à travers les matches amicaux pour développer des automatismes et permettre à ses poulains de débuter les différents compétitions qui les attendant la tête haute.

Du coté de Dak 2000, Joseph Ndoko coach de l’équipe reste stoïque. Car, la mission a été accomplie. «L’objectif pour nous dans ce tournoi n’était pas trop le titre. Le tournoi nous permettait plutôt de nous évaluer et de préparer la saison sportive qui débute bientôt » déclare-t-il satisfait. A la fin de la rencontre, la joie  était d’avantage du coté des supporters de l’Union de Douala qui ont engrangé un nouveau trophée.

 

Hervé Villard Njiélé.

 

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Education : Le Carjm prime l'excellence

3 Janvier 2013, 15:37pm

Publié par Hervé Villard

  

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Le cercle d'animation et de refléxion des jeunes de Makepe Petit Pays (Carjm) a remis des prix aux  meilleurs élèves du quartier  Makepe Petit-Pays et ses environs ce 22décembre 2012. C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle  organisée à cet effet et  qui a eu lieu au  « Carrefour Ypa ».

 «Je suis content parce que le Carjm m’a donné un cadeau. Je dis merci au Carjm. J’ai eu une moyenne de 18/20.» Cette réaction est de Miriam Azontsa  élèves  en classe de CE2. Très contente de son prix, elle a tenu à féliciter  les membres du cercle  d’animation et de réflexion  des jeunes de Makepe Petit Pays (Carjm), organisateurs de cet évènement.

Non loin de Myriam, Dimitri Ngangibué, élève en class 3 (CE1 à l’école  primaire anglophone) est tout ému. Tenant en main son cadeau, il danse à tue tête. «J’ai durement travaillé à l’école ce trimestre parce que je voulais que le Carjm me remette un prix comme l’année dernière. J’ai eu une moyenne de 16/20 et j’ai été sélectionné parmi les meilleurs élèves du quartier. Je  suis très content et je dis merci au Carjm», affirme t-il en sautillant de joie.

Comme Myriam et Dimitri, ils sont plus d’une centaine ces écoliers et collégiens qui ont été récompensé par le Carjm (Cercle d’animation et de réflexion des jeunes de Makepe petit Pays) ce 22 décembre 2012 au Carrefour Ypa. Tous des meilleurs dans leur classe respective et dans leur école, ils ont reçu des prix en guise d’encouragement et de félicitation. «Le Carjm tient à travers cette remise des prix à encourager les efforts que vous avez fournis à l’école. Et surtout à stimuler ces efforts en ceux qui dorment encore. Continuez ainsi » a déclaré Inès Feuze, président du conseil de cette association, pendant qu’il remettait les prix aux lauréats de cette troisième édition de Festi-Noel.

Bien avant la remise des diplômes d’excellences et des cadeaux, d’autres articulations non moins importantes ont meublé cette cérémonie annuelle de gratification des meilleurs élèves. Il s’agit des discours et des prestations artistiques.

Pendant la  première phase, c'est-à-dire la phase des allocutions, on a assisté à quatre interventions. A savoir celle du chef du quartier Makepe-Petit-Pays, celle du président des parents d’honneur de l’association, celle de la présidente du comité d’organisation de la 3ème édition de Festi-Noel et en fin celle du Président Charlin Chouagam. Le chef de quartier qui a pris la parole en premier a salué l’initiative du Carjm et a invité ces derniers à perpétuer l’initiative. «Je suis très content de ce projet que vous êtes en train de mener. Je ne savais pas que des tout petits comme vous pouvais faire de si grande chose. C’est une belle histoire. Montrez le bon chemin à vos cadets. Mais surtout  sensibiliser vos amis qui passent le temps au quartier à ne rien faire, vos frères délinquants » a déclaré le représentant du chef de quartier.

Emboitant le pas au chef de quartier, le président des parents d’honneur M. Ngaffe va féliciter l’organisation de cette cérémonie et rassurer les adhérents de cette association du soutien indéfectible des parents.

La présidente du comité d’organisation qui a pris la parole par la suite  va plutôt décrier les nombreuses difficultés rencontrées. Il s’agit du manque d’engagement de certains adhérents, de l’absence de parrainage et de sponsoring pour ne citer que ceux-ci. Elle va pour clore son discours inviter tout le monde à se joindre à se projet porteur d’avenir pour le quartier.

photo remise des prix Carjm

Pour clôturer les allocutions Charlin Chouagam, le président du Carjm va revenir sur l’historique de cette cérémonie de récompense. On apprendra de sa bouche que cette cérémonie existe  depuis trois ans et est baptisée Festi-Noel. Qu’elle a pour but d’encourager la jeunesse du quartier à travailler à l’école et surtout à s’y intéressé effectivement. « Car, le développement passe par l’éducation et la scolarisation», a-t-il relevé. Pour agrémenter cette cérémonie exceptionnelle, la prestation d’une dizaine d’artistes invités a permis de plonger les invités dans l’ambiance de fête de fin d’année.  La cérémonie a été rehaussée par la présence d’Hilaire Tiengang, producteur des artistes, des différents chefs de bloc de ce quartier et des hommes de médias. C’est avec le sourire aux lèvres que cette soirée s’est achevée et le rendez-vous a été pris pour l’année prochaine et à la même période.

 

Hervé Villard Njiélé  

 

 

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Dixiades 2012 : Une foire pour réconforter les athlètes

3 Janvier 2013, 15:25pm

Publié par Hervé Villard

 

 

Organisée au village des jeux à l’université de Douala, cette mini foire commercial et gastronomique permet de donner du tonus à la 3ème édition des dixiades 2012-12

 

Le village des jeux sinistre  depuis le début des compétitions, connait depuis hier une ambiance toute particulière. Ceci à cause de la mini foire commerciale et gastronomique qui est organisée tout près du gymnase multisports de l’université de Douala. Les entreprises et les différents commerçants qui occupent les différents stands aménagés à cet effet, permettent aux différents athlètes et spectateurs de s’évader en tout petit peu.

Dans ce petit village qui commence à se densifier au fur et à mesure que la compétition évolue, plusieurs articles sont en vente et au prix « des dixiades 2012. » des téléphones portables de toutes marques, les clés Usb, les abonnements internet, les clés internet, les palettes d’eau minérales, les produits de beauté, les bracelets. Bref, des petits objets que l’on peut en acheter en souvenir des dixiades 2012 sont exposés sur les différents étals disposé à cet effet. Les commerciaux  qui abondent en ces lieux aident tout curieux à faire le linge vitrine et surtout à repartir avec un objet important.

 A coté de ces stands qui font uniquement dans la vente des consommables, se sont installés des vendeurs d’aliments. Sur les différents comptoirs  disposés en désordre dans l’espace prévu pour cette mini foire économique et gastronomique, on peut distinguer du  poisson braisé, des crêpes, des caisses de vente des bonbons et biscuits, de la glace et autres produits. Bref des friandises de toutes sortes sont vendues dans cet endroit qui attire d’avantage la curiosité de tous ceux qui passent par le village des jeux.

 Pour agrémenter tout ça, un orchestre des brasseries qui distille la bonne musique est disposé tout près.  Dans ce stand nouvellement aménagé, sont disposées des chaises et des tables pour recevoir la foultitude de visiteurs qui abondent.  Pendant que l’orchestre de cette entreprise brassicole captive la foule, les hôtesses, nombreuses prennent des commandent et servent les clients déjà installés. Pour mettre du boum au cœur des visiteurs, des jeux concours sont pareillement organisés et des lots sont distribués.

Selon un membre du comité local d’organisation, l’idée de  la foire est celle du département tourisme du comité d’organisation. Ce département a pensé qu’autour des jeux, on pouvait organiser une foire pour faire des jeux une réelle fête avant les fêtes de fin d’année. Une idée qu’il faut saluer puisque, cela redonne un tonus aux dixiades et attire beaucoup de curieux.

«On attendait des choses comme ça depuis le lancement des dixiades pour se distraire. Les jeux se déroulaient timidement. Hors avec la foire, on a une autre coloration. Ca matérialise la fête. Au fur et à mesure que les jeux se poursuivent et ce malgré les mauvaises conditions qui entachent cette compétition, la foire permet au moins de noyer quelques manquements.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Fête de nouvel an: Des cadeaux pour les detenus de la prison centrale de new-Bell

3 Janvier 2013, 15:01pm

Publié par Hervé Villard

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 L’association  des stagiaires et étudiants camerounais de  Poitiers(Assecam) a remis un important stock de médicaments à l’infirmerie de ce pénitencier ce 31 décembre 2012. C’était en présence du régisseur de la prison 

«Au nom de toute l’équipe médicale de la prison centrale de Douala, au nom des détenus de ce pénitencier, je vous dis merci pour ce don médical que vous venez de nous offrir. Cela va aider à  résoudre les problèmes sanitaires que nous rencontrons au sein de notre prison. La ville de Poitiers c’est une ville française que je connais pour y avoir séjourné. Et j’en profite pour dire merci aux membres de votre association qui ont eu cette merveilleuse idée. je dis également merci à tous les donateurs. Je vous rassure que nous allons en faire bon usage.» 

Cette déclaration  est de Dieudonné Engonga Mintsang, le  régisseur de la prison centrale de New-Bell. Il l’a fait pendant la cérémonie de remise des médicaments à l’infirmerie de la prison centrale de new-Bell qui s’est déroulée ce 31 décembre 2012. Très content de cette œuvre humanitaire réalisée par l’association des camerounais et stagiaires de Poitiers (Assecam), il  n’a pas pu contenir sa joie. Il a encouragé ces derniers à perpétuer dans tous les secteurs d’activités car, «le Cameroun est une terre vierge et il y a des nécessiteux partout ».  

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Le don  en question, constitué des antipaludéens,   des anti-inflammatoires, des antibiotiques pour ne citer que ceux-ci  a été remis  par Guy Ngaha, l’un des  membres de l’Assecam. Il était accompagné dans cette initiative  par les autres membres de cette association en séjour au pays.  Pendant son allocution, il a fait savoir que l’œuvre humanitaire qui vient d’être réalisée est l’accomplissement d’un projet humanitaire baptisé solidarités Poitiers Cameroun initié par l’association  des stagiaires et étudiants camerounais de  Poitiers. Et que, pour  la réaliser, cette association a organisé une semaine culturelle du 22 au 27 mai 2012 pour collecter des fonds. Ils ont été soutenus dans cette initiative par la mairie de la ville de Poitiers, l’université de Poitiers et le Crous de Poitiers. Selon Georges kemayo président de l’Assecam, «sans l’appui financier de ces organisations suscitées, la réalisation de ce projet n’aurait pas été possible. » Selon  l’actuel président de l’Assecam, la remise de don de médicament à la prison centrale de New-Bell, que réalise le bureau exécutif 2013 de l’association des stagiaires et étudiants camerounais de Poitiers est un projet  monté sous le  règne de franc Tétang président  du bureau exécutif  2012 de cette association.   

 

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Selon des informations, la remise de don à la prison de new-Bell n’est pas la première initiative de ce groupe. Elle a fait des dons de livres à plusieurs écoles de la ville de Douala il y a quelques années et a pareillement organisé une campagne de sensibilisation contre la déforestation.

 Créée depuis 2008 dans la ville de Poitiers en France, l’Assecam est une  association de camerounais qui prône la solidarité et l’entraide mutuelle des camerounais de France et du Cameroun. Elle regroupe en son sein  des camerounais des ethnies différentes et de toutes les régions.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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