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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Les avocats témoignent Me Marthe Massot

28 Janvier 2013, 14:47pm

Publié par Hervé Villard

 Pendant les obsèques de Me Marthe Massot Endale décédée de suite de maladie à l'hopital général de Douala, les avocats réunis comme un seul homme, ont rendu d'une manière honorable hommage à cette dame de coeur et de poigne qui a rendu sa robe le 14 janvier 2013 jour de son décès. Malgré son décès, ses  oeuvres lui survivent. Voici quelques témoignages donnés par des avocats qui ont cotoyé l'illustre disparu.

 

Réactions

Me Dieudonné Happi (Avocat au barreau du Calmeroun)

« Je suis sans voix »

« Il est extrêmement difficile de parler de Me Massot en quelques mots. C’est une consœur que j’ai rencontrée dans la profession il y a une trentaine d’année. Je la connais particulièrement parce qu’on était un peu plus proche. Comme vous l’avez entendu dans les différents témoignages des confrères pendant la veillée, c’était le prototype d’avocat qui n’avait pratiquement pas d’âge. Autant elle avait des amis très jeunes dans la profession et même en dehors, elle avait des amis moins jeunes et des vieux avocats aussi. C’était une personne avec un degré d’humanisme très poussé. Le barreau perd là quelqu’un qui sera difficilement remplaçable aujourd’hui. Je ne suis pas sure qu’on aura encore les avocats de la trempe de Me Massot. Je suis personnellement touché. Je suis sans voix.»

 

 

Me Tchakounté Patié (Avocat au barreau du Cameroun)

 

« C’est une grande figure du barreau »

C’est un moment de tristesse puisque Marthe Massot était une icône du barreau, c’est une grande figure du barreau que nous perdons. C’est un moment de reconnaissance parce qu’à travers son décès et de l’hommage qui lui a été rendu, ce sont les valeurs de l’ordre national des avocats du Cameroun qui se voit ainsi réhabiliter. C’était une avocate respectueuse de son serment, une avocate dans l’âme. Pour tout dire une avocate. Le fait de baptiser la prochaine promotion des avocats en fin de formation « promotion Marthe Massot est une idée géniale. Quand le bâtonnier a parlé, il n ya pas de commentaire C’est une grosse perte pour le barreau.

 

Odette Weguela (Avocate Douala)

« On aura de la peine à trouver des avocats comme elle »

De me Massot, je garde une grande idée d’elle. Me Massot était une vraie avocate au sens propre du terme compétente, conviviale. Elle communiquait le bien être. Le barreau du Cameroun vient de perdre une avocate de qualité, une grande femme, le genre de personne qu’on rencontrerait de moins en moins dans cette profession. Elle était une avocate très compétente, très intègre et travailleuse. On aura de la peine à trouver des avocats comme elle. Nous pleurons une grande dame. Je n’avais pas des relations particulières avec elle mais, on n’avait pas besoin d’être proche d’elle pour la connaitre pour l’aimer. C’est une grand sœur que j’ai rencontrée dans la corporation mais qui malgré la différence d’âge ne le faisait pas savoir. Chaque fois qu’on se rencontrait elle s’arrêtait et cherchais toujours à savoir si j’allais bien et mon travail aussi. Elle ne mettait jamais l’argent en avant, elle ne mettait jamais l’âge en avant. C’était une femme vraiment conviviale.»

 

Me Manfred Biyick (Avocat)

« Me Marthe Massot est une grande dame »

« Me Massot a eu prêt de trente ans de carrière, et il sera pratiquement impossible pour moi et compte tenu du laps de temps que vous me donner de parler d’elle de manière véritable. Comme nous ne cessons de le souligner, Me Marthe Massot est une grande dame, c’est une brillante avocate, c’est une dame très sociable très conviviale surtout quelqu’un de très professionnel. C’est la trempe d’avocat pour qui l’argent ne servait qu’à vivre, pour qui l’argent n’avait plus autre fonction. C’était une brillante avocate qui recherchait d’avantage le savoir que l’argent. Elle se contentait d’avantage du bien être même si elle n’avait rien dans ses poches. Elle était toujours aux premières loges de tous les combats que le barreau a eu à mener. Nous regrettons son départ mais, vous le savez, c’est la finalité de tout le monde. Nous ne

pouvons qu’implorer le repos paisible de son âme. »

 

Recueillis par Hervé Villard Njiélé

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Nécrologie : Me Marthe Massot sur le chemin de non retour

28 Janvier 2013, 14:33pm

Publié par Hervé Villard

Décédée le 14 janvier 2013 à l’hôpital général de Douala Marthe Endale Massot, a été inhumée le 26 janvier 2013 au cimetière du «bois des Singes » à Douala

 

Tous n’avaient qu’une seule phrase aux lèvres, samedi dernier, au cimetière du bois des singes. «Adieu Marthe Massot. Que la terre de nos ancêtres te soit légère.» Malgré la présence du pasteur de l’église évangélique du Cameroun qui priait pour le repos de  l’âme de l’imminente avocate  et pour le réconfort des personnes affligées par son décès, cette phrase si lourde, si difficile à prononcer ne s’échappait  pas sans des larmes. La famille, les  amis, les collègues de service et les proches de la victime, venus nombreux l’accompagner dans sa dernière demeure, ont pleuré à chaudes larmes. Tant la douleur de la disparition de Marthe était si profonde.  Au  moment de la mettre sous terre, et plus précisément à cet instant fatidique, c’était les lamentations générales.  Car,Ils venaient de réaliser de manière unanime que, celle qui était toujours à l’écoute  de tout le monde, était réellement décédée et qu’ils ne la reverront plus jamais. Tristesse, stupeur, émotion se lisaient sur  les différents visages ayant fait le déplacement du cimetière du «bois des singes ». 

Tous Vêtus de robe  noire comme dans le prétoire, les avocats, du Cameroun, massivement représentés et  la famille de la victime était inconsolables. «Weh !! Marthe pourquoi tu nous fais ça. On t’a fait quoi ? Pourquoi tu nous quitte ? Seigneur pourquoi nous ? »  marmonnait  Michelle Massot la benjamine de la famille Massot abattue. Rose Massot, Serges Nicolas Massot, Mara Endale et les autres étaient énormément chagrinées. Sa maman croulant sous le poids de l’âge ne tenait plus sur les deux jambes fatiguées par la douleur.

Un hommage digne

 

La grandeur de Me Massot ne se dit pas  seulement de bouche. Cela s’apprécie  pareillement  par le monde présent à ses obsèques. De la levée du corps à la morgue  en passant par la procession devant la cours d’appel, la veillée et l’enterrement, plus d’un demi milliers d’avocats se sont mobilisés pour rendre un hommage mérité à celle qu’ils baptisent «d’avocat sans pareille ». Ils sont partis du Nord du centre de l’ouest,  de l’Est bref de tout le pays pour dire au revoir à Me  Marthe Massot. «Je ne suis pas sure que si c’était un autre avocat qui décédait, on devait autant se mobiliser » a déclaré Me Salomon Ekwa, venu de Yaoundé. 

Dans l’ensemble, c’est tout le corps judiciaire  qui était présent au dernier voyage de Marthe M.  Parmi les présents, on pouvait distinguer, le premier président de la cour d’appel du littoral, le président de l’ordre des greffiers du Cameroun, l’un des présidents du tribunal de grande instance du Wouri, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Cameroun Me Sama et nombreux autres personnes pour ne citer que ceux-ci.  Le bâtonnier qui a pris la parole pendant les obsèques, a décidé pour immortaliser  l’imminente avocate, de baptiser la prochaine cuvée des avocats « promotion Marthe Massot. « Me Massot s’en va mais l’avocat reste. En vertu de l’article 12 du règlement de l’ordre, Nous répétons que l’avocat n’est pas morte Nous réclamons encore à la famille Massot un autre avocat.  La prochaine cuvée des avocats qui sortira dans quelques semaines sera baptisée  promotion Marthe Massot » a déclaré le bâtonnier.

Portrait

Avant l’enterrement de Me Marthe Massot Endale, des nombreux témoignages ont été faits pendant la veillée qu’il ya eu à son domicile le vendredi 25 janvier 2012. On apprendra par ailleurs que l’avocate camerounaise est née le 14 février 1952 à Douala. Elève à l’école primaire Nantes La jolie à paris, elle fait ses études secondaires au Lycée Leclerc de Yaoundé. Son cursus secondaire sanctionné par un baccalauréat lui ouvre les portes de l’université de Yaoundé où, elle s’inscrit en faculté de droit. Elle entre comme avocat stagiaire  au cabinet de Me Etienne Bonard en 1978. Et deux ans après, c'est-à-dire en 1980, elle prête serment comme avocat pleine.

 

Des lors, s’ouvrent les portes d’une longue et brillante carrière d’avocat qui  lui permettra  de se déployer sur la quasi-totalité des prétoires du triangle nationale. Célibataire et sans enfants, Marthe Massot apprend-on  par ailleurs avocate au barreau du Cameroun était le père et la mère de ses frères et sœurs cadets. Toujours très proche et prête à résoudre tous les problèmes. Elle était maternelle et aimait sa famille. Elle a passé toute sa vie à soutenir ses frères et sœurs. Elle n’avait d’ailleurs, pas le choix  puisque,  le sens du devoir et l’amour poussé qui l’animaient l’y obligeaient.

 

Me Marthe Massot a terminé son combat sur la terre. Un  combat qu’elle remporte à haut le bras malgré sa disparition. Son parcours est parsemé de trophée.  Le dernier et le plus important, elle l’a remporté le 25 octobre 2012 en libérant sa sœur Rose Njoh Massot, ancienne  directrice des ressources humaines au chantier naval et industrielle du Cameroun (Cnic), incarcérée depuis quatre années à la prison centrale de New-Bell. Malgré sa maladie elle a réussi  comme par un tour de passe passe à obtenir l’innocence de Rose Massot dans trois grosses affaires de l’opération épervier  qui l’opposait  au chantier Naval.  Marthe Massot s’en va  en laissant la famille judiciaire du Cameroun  éplorée.  Que la terre de nos ancêtres lui soit légère !

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

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Douala : Union de Douala affiche ses ambitions

28 Janvier 2013, 14:07pm

Publié par Hervé Villard

 

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Le champion du Cameroun de la saison 2011/2012 a décliné ses différents objectifs lors de l’assemblée générale que le club a organisée le 20 janvier 2013 au foyer social Njoh-Njjoh à Bonapriso

Conserver le titre de champion du Cameroun pour une seconde fois, remporter la coupe du Cameroun, atteindre les quarts de finales de la champions league africaine et si possible remporter ce prestigieux trophée qui fuit les équipes camerounaises depuis plus de 23ans déjà. Voilà présenter de manière brève les objectifs que se sont fixés les dirigeants des Nassara Gamakaï en cette nouvelle saison sportive qui commence. Objectifs nobles et enviables mais, qui ne sont pas faciles à atteindre au vue des obstacles à surmonter pour y parvenir. Il faudra en plus de la volonté qui anime tous ceux qui gravitent autour de cette équipe mythique de la ville de Douala, déployer beaucoup d’efforts, beaucoup d’argents et compter aussi sur le facteur chance, très souvent déterminant en matière de football.

Pour mettre toutes les chances du coté de l’Union, les responsables des Nassaras Gamakaï ont organisé une assemblée générale pour trouver et apporter des solutions aux différents problèmes que rencontre le club. Parmi les 23 points à l’ordre du jour, figurait l’adoption du budget de la nouvelle saison sportive, la collecte des fonds, l’affaire Union de Douala contre Cofinest et d’autres points importants encore.

S’agissant du budget prévisionnel de la saison sportive 2012-2013, la somme de 326 millions de francs cfa a été votée unanimement par les membres de l’assemblée générale. Il va permettre au club d’atteindre les objectifs qu’il s’est fixé et proviendra de diverses sources. A savoir ; la cotisation des membres et des différents fans club, de la subvention du sponsor de la Mtn élite one et Two, de la subvention de la ligue professionnelle de football du Cameroun, de la vente des cartes et gadgets du club entre autres. Même si les ressources prévisionnelles du club qui s’élève à 311 millions ne sont pas suffisantes pour équilibrer les dépenses prévisionnelles estimées à 326 millions de fcfa, les responsables entendent tout mettre en jeu pour arriver à ses fins.

Au sujet de l’affaire Union de Douala contre Ets CTR Samen portant sur le détournement de 90.millions de fcfa, prince Ngassa Happy le président du comité des sages des Nassaras Gamakaï a fait savoir qu’Union de Douala a eu gain de cause et que, des procédures judiciaires sont en cours pour obliger l’ancien président de l’Union à payer cet argent. Le club entend porter plainte pour tentative d’escroquerie.

Pour clôturer cette assemblée générale, l’on a procédé à la collecte des fonds pour un montant de 20 millions quatre cent milles fcfa(20.400.00)

Les responsables d’Union de Douala, on par ailleurs fait savoir qu’ils ne transformeront pas cette association en Société anonyme à objet sportif comme le demande la ligue pour participer à la Mtn élite one.

L’assemblée générale qui permettait de présenter les joueurs de l’année 2012-2013s’est achevée par un match amicale entre Union champion du Cameroun et Unisports du Haut-Nkam. Un match amical organisé par Tendance Scenic une agence de communication qui aura désormais pour tâche de s’occuper de l’image de Union de Douala qui s’est achevé par un match nul d’un but partout.

Hervé Villard Njiélé

 

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Foire humanitaire du livre :Plus de 48000 ouvrages à exposer à Douala

28 Janvier 2013, 11:29am

Publié par Hervé Villard

  

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La 7ème édition de cet évènement culturel qui  encourage la lecture et le développement de la culture s’ouvre au parc des princes de Bali à Douala ce matin et  s’achève  le 2 février 2013 prochain.


Le parc des princes de Bali va se muer en une librairie et en un centre de documentation du 28 janvier  au 2 février 2013.  Ceci à cause de la foire humanitaire du livre qui se déroule dans cette espace. Tous ceux qui  se rendront cet  espace de la capitale économique du Cameroun, seront agréablement surpris par le décor et le spectacle qui  va s’offrir  à leurs yeux, dès qu’ils franchiront le portail d’entrée de ce site.   Sous plusieurs tentes dressées, seront exposés des milliers d’ouvrages concernant des domaines variés   tels que  les sciences, le droit, l’économie, l’informatique, la littérature, la sociologie, les mathématiques la religion, la chimie, la physique, la philosophie, le droit les bandes dessinés  pour ne citer que ceux là. Bref  «celui qui visitera « le village du livre » trouvera  des  les ouvrages de toutes sortes »  rassurent les organisateurs.

A l’occasion de la 7ème édition de la foire humanitaire du livre, évènement qui se célèbre du 28 au 2 février  2013, les membres  de l’association Ecoles sous l’arbre humanitaire, une Ong à caractère humanitaire basé en France, ont bien voulu faire du Parc des Princes à Bali un centre de documentation. Ceci,  pour permettre aux habitants de la ville de Douala d’entrer en possession des ouvrages de leur choix à moindre coup. Le prix unitaire des livres  étant de 2500 francs, les organisateurs entendent vendre près de quarante mille livres pendant la durée de l’exposition.  Selon Charles Ntolla, président de l’association Ecole  sous l’arbre humanitaire, près de 48000 livres seront disponibles durant cette 7ème édition.

Au niveau de l’affluence, les organisateurs affirment déjà leur satisfaction. Se fondant sur les résultats de la 6ème édition de ce même évènement qui avait connue un succès  considérable l’année dernière,  les organisateurs pensent que  cette septième édition drainera encore plus de monde que la fois dernière.

Au niveau des innovations, en plus du fait que le prix du livre est maintenu à  2500 francs, Charles Ntolla affirme que «plusieurs ouvrages sont neufs et sont d’actualité ». Pour permettre à tout le monde d’avoir des ouvrages, le comité d’organisation interdit la vente des mêmes ouvrages aux visiteurs. L’autre particularité de l’évènement, c’est l’association de  l’autisme dans le combat. En promouvant la culture de la lecture, l’association Ecoles sous l’arbre humanitaire, entend également sensibiliser les populations sur cette maladie ignorée presque de tous. Elle marque son soutien et sa solidarité aux  victimes de l’autisme et par conséquent lutte contre ce mal.   L’ouverture officielle est prévue pour le mardi 29 janvier 2013.

Après Douala, la 7ème édition de la foire humanitaire du livre se tiendra à Dschang, à la cour d’honneur de l’Université, du 04 au 09 février 2013.  L’édition de yaoundé  a été reportée à une date ultérieure.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Douala: Les trottoirs de la pénétrante Est toujours occupés par les riverains

28 Janvier 2013, 11:17am

Publié par Hervé Villard

  

embouteillage douala430Malgré le déguerpissement et les casses effectués dans cette partie de la ville de Douala, les commerçants et autres propriétaires de petit commerce ont réinvesti le trottoir et la chaussé de cette voie. 

 

« Décidément, les habitudes ont la peau dure. »C’est ce que l’on est tenté de dire en observant ce qui se passe sur la pénétrante Est de Douala depuis quelques  semaines déjà. La circulation fluide depuis le 3 décembre 2012, suite aux  casses qui ont eu lieu dans ce tronçon  routier qui relie la capitale économique du Cameroun à la capitale politique, est redevenue bouchée. Pour aller du Carrefour Elf Village à « Borne 10 », c’est un véritable parcours de combattant. Le voyageur est obligé d’attendre plusieurs heures dans le taxi.  Ceci à cause des nombreux embouteillages qui se créent sur cette voie pourtant libérée il y a quelques temps.

Les commerçants, les mécaniciens et autres débrouillards ont envahi à nouveau cette voie. Et, Parmi ces commerçants, les vendeuses de vivres frais, les propriétaires d’échoppes et les call boxeurs se comptent par centaines.  Les vendeurs de friperies et les restaurants occasionnels communément appelés « tourne dos » se recrutent également parmi eux. Pour boucler la boucle de cette occupation anarchique de l’espace publique, les éternels benskinneurs désordonnés et non civilisés qui ne respectent aucune consigne de sécurité ni de règles de circulation. Ils sont bien présents à tous les carrefours et les points d’embarquement. Ces derniers  exercent leurs activités sans s’inquiéter du sort des passagers qui  ont de la peine à relier soit leur domicile soit leur boulot. Et du coup, des éclats de voix se font entendre. «Je ne sais pas comment sont les camerounais. Ils n’aiment pas ce qui est bien fait. Il y a quelques jours  on circulait à cet endroit sans problème. Les embouteillages avaient disparu. A moins de 20 minutes, je partais de « Borne 10 Village » à ancien Dalip sans problème. Mais, voilà depuis 45 minutes que je suis  dans ce taxi et ça ne bouge pas » ; se plaint Olivier T rencontré au lieu dit «Entrée bille».

Dans un autre taxi  bloqué dans  cette file interminable de véhicule, c’est le sort d’une dame qui inquiète les passagers. Transpirant à grosse goutte sous l’effet de la chaleur accablante qu’il y a à Douala depuis la fin du mois de décembre 2012, cette dernière, peine à faire taire  son nouveau né âgé de quelques mois, lui aussi en colère  contre cette embouteillage, qui l’empêche de rejoindre rapidement la maison familiale, certainement plus confortable que ce taxi, stationné depuis plus d’une vingtaine de minute et dans lequel il fait excessivement chaud. «C’est même quelle malchance ça !» s’exclame la dame visiblement énervée. « Si j’allais à pied je serai déjà loin » ajoute-t-elle non sans maudire les autorités camerounaise responsables selon elle, du désagrément que subissent les usagers sur cette voie. «Cette route devait être construite depuis. Je ne sais pas pourquoi cela tarde. Si on l’avait élargi comme prévu, nous ne serions pas bloqués dans cet embouteillage. C’est vraiment décevant pour un pays comme le notre» déclare-t-elle avec colère. Argument partagé par Gérard un autre passager. «Ça fait près de 10 ans qu’on annonce la réfection des travaux sur cette voie. Maintenant c’est nous qui souffrons. Vivement que les chantiers des prochains travaux commencent rapidement »; souhaite-t-il.

 Riverains Téméraires. 

Du coté des commerçants qui ont envahi la chaussée et les trottoirs à nouveau, c’est une résistance. Bien que conscient de ce qu’ils seront à nouveau déguerpis, ils ne craignent plus. «Nous sommes déjà habitués à cette situation là. Ça ne nous dérange plus. C’est depuis qu’on nous dit qu’on va construire la route. La route là est où ?» s’interroge  maman Anne, vendeuse de vivres frais à l’entrée du marché Non glacé à Village.

Bien que réinstallé sur le trottoir, Justin Timpe,  vendeur de livre reconnait le caractère incivique de son activité. «Ce que nous faisons n’est pas bien mais on n’a pas le chois. J’ai une famille à nourrir, j’ai un loyer à payer ou voulez-vous que j’aille chercher de l’argent ?  En plus vous savez tous qu’il y a un problème d’emploi au Cameroun» ; argue-t-il comme pour se dédouaner, avant de reconnaitre que les  derniers casses orchestrés par la communauté urbaine de Douala lui ont couté beaucoup d’argent.  «J’ai perdu beaucoup de biens pendant les dernières casses » ; reconnait-t-il. Il promet du moins libéré le trottoir des le lancement des travaux qui sont imminent. «Avant le début des travaux, il faut que je pointe un peu. Si non, on ne va pas manger chez moi. Dès que les travaux commencent je quitte » rassure-t-il.

Parlant de ces travaux qui sont imminents, aucune date  précise du début effectif n’est encore avancée.  Ce que l’on sait c’est que, les travaux d’aménagement de l’accès Est de Douala ont été confiés à Razel, la filiale camerounaise du groupe Fayart. L’entreprise française a 30 mois pour exécuter ces travaux évalués à un peu plus de 39 milliards Fcfa. Ces travaux consistent concrètement en la construction d’une chaussée à six voies, à partir du lieu dit marché des Fleurs jusqu’au pont sur la Dibamba.


Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Opération épervier : Nguni Effa transféré à la prison de Kodengui à Yaoundé

28 Janvier 2013, 11:00am

Publié par Hervé Villard

 

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L’ex Dg de la Scdp a été conduit dans ce pénitencier de la capitale politique du Cameroun très tôt le jeudi 17 janvier 2013 aux environs de 5h du matin à bord d’un véhicule de la prison centrale de New-Bell.

 

 C’est sous  la forme d’une rumeur que  la nouvelle du transfert de l’ex directeur général de la Scdp, Jean Baptiste de La Salle Nguini Effa, s’est répandue  dans la ville de Douala très tôt ce jeudi 17 janvier 2013 matin.  Cette rumeur faisait état de ce que Nguini Effa a été enlevé manu militari de sa cellule à la prison centrale de New-Bell et qu’il a été conduit  vers une destination inconnue. Cette information un peu surréaliste a permis à La Nouvelle Expression d’ouvrir une enquête  sur cette affaire.   Au bout de cette enquête minutieuse, il ressort qu’effectivement l’ex directeur général de la Scdp, Jean Baptiste de La Salle Nguini Effa  n’est plus gardé à la prison centrale de New-Bell. Il  a été transféré  à la prison centrale de Yaoundé Kondengui ce jeudi 17 janvier 2013 matin. Contrairement à ce qui a été allégué,  ce  transfert ne s’est pas fait manu militari, mais d’une manière normale. Il a été conduit à Yaoundé par le directeur administratif et financier de la prison  sans aucune brimade ni frustration.  Le directeur administratif et financier de la prison était accompagné de  quelques gardiens de prison de ce pénitencier. Le transfert s’est fait   à bord du nouveau véhicule de la prison centrale de New-Bell, qui permet de transporter les prisonniers Vip dans les tribunaux, pour le suivie de leurs différentes affaires.

 

A la question de savoir pourquoi l’ex Dg de la Société camerounaise des dépôts pétroliers(Scdp) a été transféré à Yaoundé, nul ne donne avec exactitude les raisons de ce transfert.

 

Me Suzanne Bateki, avocat de Nguni Effa est peu disserte sur le sujet. «Mon client est à Yaoundé pour des besoins de procédure. Je préfère avoir de retenu pour ce dossier. C’est un accord que j’ai obtenu de mon client. Je préfère pour son intérêt, ne pas faire de commentaire sur ce sujet. Mais je vous rappelle que mon client n’a pas été enlevé. Nguini Effa est partie de la prison centrale de New-Bell pour celle de Yaoundé pour des besoins d procédure » ; fait savoir celle qui défend l’intérêt de l’Ex Dg de la Scdp.

 

 Selon une source très proche de ce dossier, Nguini Effa a été conduit à Yaoundé dans le cadre d’une autre affaire le concernant. Cette affaire  qui  porte sur les titres vendus, oppose la Scdp à la Caisse autonome d’amortissement (Caa). D’après notre source, l’ex Dg de la Scdp est transféré à Yaoundé parce qu’on pense qu’il a une responsabilité pénale dans cette affaire. C’est pourquoi, il devra répondre de ses actes.

 

Parlant de cette affaire de titre, la même source révèle qu’à l’époque des faits en 2006, Jean Baptiste Nguini Effa encore Dg de la Scdp avait été entendu par le juge Pascal Magnaguemabe. Sa responsabilité avait été dégagée dans cette affaire. «On l’avait rassuré de l’absence de sa responsabilité pénale dans l’affaire. Pendant qu’il croule en prison et prépare son dossier pour la précédente affaire pour laquelle il a été condamné à trente ans d’emprisonnement ferme, il est rappelé à nouveu pour cette même affaire», argumente notre source

 

Selon des informations en provenance du Tribunal de grande instance du Wouri, la procédure du transfèrement de Jean baptiste Nguini Effa de la prison centrale de Douala à celle de Yaoundé Kondengui, avait débuté depuis le mois de novembre 2012. A l’époque des faits nous dit-on, l’ex Dg de la Scdp avait demandé qu’on lui laisse du temps  pour  préparer sa défense  dans l’affaire pour laquelle il a été condamné à trente ans d’emprisonnement ferme.  Selon cette source toujours, la pression de la commission nationale des droits de l’homme sur la justice camerounaise, aurait contribué à retarder le transfert de Jean Baptiste Nguini Effa qui s’est en fin déroulé hier.

 

Mais alors, des questions se posent. Va-t-il arrêter la rédaction du  mémoire ampliatif de la récente affaire pour lequel il a été condamné à 30ans qu’il rédigeait, pour cette nouvelle affaire ? Comment cela va-t-il se passer ? Comment est on arrivé à relancer ce dossier que l’on croyait terminer ? Est ce un acharnement contre l’ex Dg de la Scdp ? Seule  la suite de cette affaire nous le dira.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Ecobank:Les accusés nient les faits

22 Janvier 2013, 15:02pm

Publié par Hervé Villard

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Ils ont tous plaidé non coupables devant le juge du Tribunal militaire de Douala. C’était lors de la deuxième audience de cette affaire qui s’est  déroulée dans cette juridiction ce lundi 21 janvier 2013

 

L’affaire ministère public et Ecobank contre  Ndéke Nestor et compagnies s’est  à nouveau ouverte  ce 21 janvier 2013 au Tribunal militaire de Douala. Pour la deuxième audience de cette affaire qui a drainé autant de foule dans ce tribunal, il était question conformément à l’ordonnance de renvoie  du 7 janvier 2013 de  notifier aux  différents accusés  dans cette affaire, les différentes charges ou chefs d’accusations  qui pèsent contre eux.

Pendant cette audience qui a duré plus de huit heures d’horloge avec deux pauses d’environ trente minutes chacune, le ministère public a présenté les différentes raisons pour lesquelles ils étaient poursuivis. Parmi  les différents chefs d’accusations prononcés, on a pu noter que  ces  derniers sont poursuivis pour coaction de vol avec port d’arme à feu, assassinat, pillage en bande avec port d’armes et munitions de guerre, espionnage et violation de consignes, complicité de vol pour ne citer que ceux-ci. Parmi les accusés au nombre de treize au total, se dénombraient six militaires dont le capitaine de corvette Nestor Ndeke, le maître principal Honoré Oundi Assamba, les premiers maîtres Charles Ukum, et Joseph Waniebele, le maître Ngwayi Cosmas Edi et Mbappe et sept civiles parmi lesquels Dieukumo Atiedukuwo,Igieron Churchill, Emmanuel Fanka, Dominique Wirkom, Obih Siméon, et Etonde Gyysso, la seule femme du groupe.

Au moment de la notification des chefs d’accusation qui pesaient contre eux, tous les différents accusés pourtant présents devant la barre, ont  nié les faits. Ils ont tous déclaré non coupable des faits qui leurs sont reprochés.

Pendant cette audiences, les différentes personnes victimes de ce braquage et qui voulaient se constituer partie civile, afin d’obtenir des dommages et intérêts en guise de réparation du préjudice subit, se sont fait enregistrés par le ministère public. Le président du tribunal a d’ailleurs fait savoir  que cette liste reste ouverte à toutes les victimes du braquage d’Ecobank de Bonabéri qui voudraient se constituer partie civile dans cette affaire. Les différents témoins des accusés ont pareillement  été identifiés et enregistrés.

Au cours de ce procès, on a noté plusieurs plaintes venant des avocats des différents accusés. Ces derniers ont d’abord déploré le fait que c’est au cours de l’audience d’hier que le tribunal a notifié aux accusés l’objet de l’ordonnance de renvoie. Ces derniers se sont également plaints du fait qu’on n’apportait pas de soins à leur client malgré les nombreuses demandes de soins sanitaires introduites. Ils ont pareillement émis le vœu de voir le procès se dérouler rapidement.

L’audience a été suspendue et sera reprise le 25 février 2013 pour ouverture du débat par l’accusation.

Cette  deuxième audience  de l’affaire Ecobank enrôlée au greffe du tribunal militaire a ravivé la douleur des proches des victimes de ce malheureux incident qui avait couté la vie à six camerounais à Bonabéri le 11 mars 2012 et au cours duquel on avait enregistré plusieurs autres blessés par balle et le vol d’une somme de plus  de 206 millions de francs cfa. Venus en nombre hier au parquet, ils tenaient non seulement à dévisager  ceux qu’ils déclarent responsables de la mort de leurs proches mais surtout, réclamer justice.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Sport :Unisport du Haut-Nkam parmi les meilleurs du monde

22 Janvier 2013, 13:20pm

Publié par Hervé Villard

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L’équipe du Flambeau de l’Ouest occupe le 384ème rang au classement des 500 meilleures équipes du monde.

 

L’IFFHS (la Fédération Internationale de l’Histoire et des Statistiques du Football) a publié son classement  mondial des clubs pour l’ensemble de l’année 2012. Ce classement tient uniquement  compte des résultats des douze derniers mois des compétitions (inter)continentales, des matches de championnat national et de la coupe nationale.

Sans surprise, c’est le Barça qui sort une nouvelle fois vainqueur de ce petit jeu. Vainqueur de la coupe du Roi, demi-finaliste de la Ligue des Champions et auteur de la meilleure moitié de saison de son histoire, le club blaugrana profite également de sa large avance dans les classements précédents IFFHS pour conserver la tête devant le champion d’Europe en titre Chelsea (2e). Finaliste de la dernière édition de la Copa Libertadores, Boca Juniors complète le podium. Le top 10 est constitué  uniquement des clubs sud américains et européens. Anji Makhatchkala de Samuel éto’o est 36è. Le premier club africain pointe au 67è rang. Il s’agit de l’Espérance de Tunis avec 147,5points. Seuls Unisport du haut Mkam et coton sport de Garoua sont présents parmi les près de 500 clubs ayant obéit aux critères de classement. Ils sont respectivement 384è et 399è. Soit 65 points pour le flambeau de l’ouest et 63,5 pour les « Cotonculteurs » de Garoua.

 

 

Le classement des 10 clubs premiers mondiaux du 1er janvier au 31 décembre

 

 1. FC Barcelone (ESP)

307 points

 2. Chelsea (ANG) 279

 3. Boca Juniors (ARG) 278

 3. Atlético Madrid (ESP) 278

 5. Corinthians (BRE) 272

 6. Bayern Munich (ALL) 270

 7. Real Madrid (ESP) 259

 8. Juventus (ITA) 231

 9. Borussia Dortmund (ALL) 226

10. Olympique Lyonnais (FRA) 224

Le classement des 10 premiers clubs africains du 1er janvier au 31 décembre

2012 :

1. Espérance de Tunis (Tunisie) :147,5 pts

2. Al Hilal d’omdourman (Soudan): 142,5pts

3. El Merreikh (Soudan): 127 pts

4.  Djoliba AC Bamako (Mali): 124 pts

5. Chelsea Berekum (Ghana) : 112pts

6. AC Léopard Dolisie (Congo): 102 pts

7. Wydad Casablanca (Maroc): 101 pts

8. Al Ahly du Caire (Egypte) : 99 pts

9. Sunshine star FC (Nigéria) : 90,5 pts

10. Interclube de Luanda (Angola): 89 pts

….

21. Unisport du haut Nkam (Cameroun) : 65 pts

22. Zamalek du Caire (Egypte) : 64,5 pts

23. Coton sport de Garoua (Cameroun) :63,5 pts

 

 

 

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Nécrologie : Etame Kouoh, la nouvelle récrue du journal de l'au-delà

17 Janvier 2013, 11:33am

Publié par Hervé Villard

  

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Le journaliste du quotidien Le Messager à rendu l’âme très tôt ce 16 janvier 2013 à l’hôpital de district de Deido où il était interné depuis quelques jours. 

 

La nouvelle s’est répandue telle une trainée de poudre très tôt le matin du mercredi 16 janvier 2012. Elle s’est confirmée au fur et à mesure que le soleil se levait et a fini par être admise comme vrai, après les différents journaux radio et télévision qui ont relayé cette information. Ceux qui doutaient encore se sont rassurés en passant des coups fils.  Etame Kouoh, journaliste en service au quotidien Le Messager  est décédé très tôt dans la matinée du mercredi 16 janvier 2013 aux environs de 5h. Interné dans ce centre hospitalier depuis quelques jours suite à un malaise qui la torturé durant presque tout le mois de décembre 2012,  celui que les confrères appelait fraternellement «le Maudit » a finalement rendu l’âme  entre les mains de sa sœur ainée à son chevet depuis son hospitalisation. Son corps a été déposé à la morgue de l’hôpital de la garnison militaire de Douala.

Consternations 

Dans les différentes rédactions de la ville de Douala, c’est la consternation totale. Les journalistes qui l’ont connu sont presque tétanisés en apprenant la triste nouvelle. Ils ne réalisent pas que celui qui s’est taillé une place de choix au quotidien le Messager  de part son travail soit mort d’une manière si brutale.  Ils n’en reviennent pas.

Au quotidien Le Messager, l’entreprise qui l’embauchait, c’est une tristesse totale. Tout est calme. Ses anciens collègues sont presqu’aphones. Ils supportent mal le décès de celui qu’ils espéraient parmi eux dans quelques semaines. Blaise Pascal Dassie, Valgadine Tonga, Edouard Kingue Govinette Boulimou, Joseph Olinga sont dans tous leur états. Jacques Doo-Bell, l’un des doyens de cette rédaction est dépassé et préfère garder le silence.

Selon Alain Njipou coordonnateur de cette rédaction, Etame Kouoh qui travaillait pour le quotidien le messager  était malade depuis trois semaines. Ce mal a commencé par le bras puis le pied. C’est quand cela s’est aggravé qu’il a été interné à l’hôpital de district de Deido. « C’était un  collaborateur volontaire, bon journaliste. Il était hyper productif. C’est un pilier centrale de la rédaction que nous avons perdu » affirme  Alain Njipou lui aussi abattu.

A la rédaction du bihebdomadaire Aurore plus  ou exerce Catherine Biloa, sa femme? Tout le personnel a déserté la rédaction. Car traumatisé par le décès d’Etame Kouoh. Linda Mbiappa, qui connait bien le décédé et son épouse est abattue.   Les autres journalistes de la rédaction ont la mine moite. Ils connaissent bien Etame Kouoh pour l’avoir eu comme collègue en 2004.  Ils s’apprêtent  d’ailleurs à aller rendre visite à leur collègue Biloa durement éprouvée.

Portrait

Surveillant général au collège Esao  Etame embrasse la carrière de journaliste grâce à l’appui d’Honoré Foimekon. Il travail tour à tour pour Global football, un journal spécialisé qui faisait  dans la diffusion des informations sportive. Après cette aventure, il rebondit à Aurore Plus où il apprend véritablement à écrire.  Sous la botte de Moussala, il s’adapte vite et deviens un produit fini. Il dépose ses valises au quotidien Le Messager où il décède après trois années de service. Selon Moussala le Directeur de Publication de Aurore Plus qui l’a connu, Etame était un collaborateur disponible. « C’était un garçon à la bonne humeur  C’est Eyoumanto qui me l’a amené. Il a fait presque dix ans avec moi ici » regrette le directeur de Publication. Etame laisse une femme qu’il a épousée officiellement le 16 juin 2012 dernier avec un enfant.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Coopération Cameroun /Usa :Une nouvelle session de formation pour les militaires au Cameroun

16 Janvier 2013, 12:21pm

Publié par Hervé Villard

Africa Endeavor Douala 2012 

 La nouvelle session d’exercices militaires lancée par le Département américain de la Défense et le ministère Camerounais de la Défense se tiendra de la mi-janvier à la fin du mois de Février 2013 dans plusieurs villes camerounaises. 

 Selon un communiqué rendu publique par la section presse de l’ambassade des Etats Unis parvenu à la rédaction du quotidien La Nouvelle Expression hier, le Département américain de la Défense et le ministère de la Défense du Cameroun entendent  recycler les militaires  camerounais et africains  à travers des exercices militaires pratiques qui vont durer  près d’un mois.

Selon des informations, ces exercices au nombre de trois, se tiendrons dans plusieurs villes du Cameroun parmi lesquelles Douala, et Bamenda.  Au cours de  ce stage de recyclage qui verra la participation des militaires issus des quatre continents à savoir l’Afrique, l’Europe, l’Amérique du Nord et du Sud ; les éléments des forces armées américaines serviront de formateurs et de facilitateurs.

Le premier exercice qui va se tenir à Bamenda, est un partenariat de formation destiné aux forces spéciales américaines et camerounaises. Le second, « Central Accord » qui se tiendra à Douala est un exercice médical et de logistique international. Les militaires de Sept pays africains y prendront part. L’exercice annuel « Obangame Express » quant à lui, portera sur la communication et les techniques de sécurité des forces navales dans le Golfe de Guinée. Pour permettre à tous les soldats africains de bénéficier de cette formation, plusieurs Etats ont été contactés. Et, dix-sept  au total prendront part à se à cette formation  qui se déroulera à Douala également.

 Ces recyclages  qui visent à renforcer les capacités  d’interventions des militaires en Afrique, permet de ressouder les relations de coopération militaire qu’il y a entre les Usa et le Cameroun  et surtout entre les Etats Unis et l’Afrique en général.  Elles représentent pareillement  pour les Etats-Unis, un moyen de contribuer au développement professionnel et à la formation des militaires camerounais.  Ce recyclage, la énième du genre qui se tient au Cameroun, permet au pays de Paul Biya de se positionner davantage comme leader sous régional pour  la sécurité et la formation militaire. Pour assurer le bon déroulement de se stage de renforcement de capacité d’une durée d’un mois, le Commandant du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique AFRICOM, l’Ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun Robert P. Jackson et les responsables du Ministère camerounais de la Défense prendront part aux cérémonies d’ouverture et de clôture de ces exercices. Précise le communiqué.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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