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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Boulevard des nations unis;Le laxisme de Fritz Ntone Ntone appauvrit les commerçants

8 Novembre 2012, 19:32pm

Publié par Hervé Villard

 

Le délégué  du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala vient à nouveau de détruire les comptoirs des commerçants installés sur le boulevard des nations unis en construction depuis avril 2011.

 

En effet, cette action de fritz Ntone Ntone qui vise à faciliter  l’avancer des travaux est un acte de vandalisme de trop qu’on aurait dû éviter si le délégué n’était pas laxiste. Car, les biens et les étals de plusieurs commerçants ont été détruits et ce pour la deuxième fois. Ces derniers peuvent encore s’attaquer aux employés de Razel comme l’an dernier. Pourtant,  à l’issue de la réunion de crise coordonnée par Okalia Bilai encore préfet du Wouri le 11 décembre 2011, réunion de crise organisé après le mouvement d’humeur des commerçants du marché Nkoulouloun, pour ramener le calme,  d’une manière consensuelle, il avait été arrêté que les commerçants devaient occuper l’espace pour faire le commerce pendant tout le mois de décembre et le libérer le 5 janvier 2012 pour que L’entreprise Razel poursuive ses travaux.  

 

Depuis  la signature de ce protocole d’accord entre les autorités de la ville de Douala et les commerçants du marché Nkoulouloun, rien n’a été fait. Le délégué n’a pris aucune mesure pour amener les commerçants à respecter leur part de contrat. Il a attendu un autre 5 cette fois ci du mois de novembre pour poser les mêmes actes qu’il avait posé le 5 novembre 2011 dernier. En dehors de nuire et d’appauvrir définitivement les commerçants dont on n’ignore pas le comportement cet acte  ne profite du tout pas à la cité qui est devenu encombrer faute de voies de circulation.

 

Le délégué gagnerait a faire exécuter les décisions qui sont prises pour limiter ces dégâts qui font souffrir de nombreuses familles dans la ville de Douala.


Herve villard Njiélé

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Marché Mboppi : Le démon de l’incendie hante les commerçants

8 Novembre 2012, 19:23pm

Publié par Hervé Villard

 

Mboppi

Ces derniers n’ont pas encore digéré le drame qui a frappé   cette espace commercial  en date du vendredi 26 octobre 2012 aux environs de 16h 30 min.

 

La douleur de l’incendie qui s’est déclaré au marché Mboppi  le 26 octobre 2012 reste vive. Treize jours après ce malheureux évènement qui a consumé plus de  80 boutiques et leurs contenus, la plaie est encore béante.  Les commerçants sont encore sous le coup de l’émotion. Ils n’ont pas encore oublié ce qui s’est passé « ce maudit » vendredi 26 octobre 2012 aux environs de 16h30min.


Ce jour là,  raconte maman Kouokam née Tchidjou Christine propriétaire de la boutique «N° 367 bis », détruite par les flammes. «J’étais à la boutique avec mes enfants. Quand le feu  a commencé. On n’était pas trop inquiet puisque, c’était au niveau de la boutique des  biafrais, c'est-à-dire loin de nous. Pendant qu’on éteignait le feu dans ces boutiques là. On ne savait pas que  le feu allait attaquer les nôtres. J’ai demandé que les enfants ferment les portes pour que les bandits ne profitent pas de la situation pour voler les marchandises», regrettent  « mama Sita » complètement abattue.  «Malheureusement,  poursuit-elle, le feu a progressé jusqu’à nous. On a rien sauvé » se souvient elle avec beaucoup d’émotion. Sa douleur est tellement profonde qu’elle coule des larmes. Car, cet incendie a réduit en cendre le fruit des économies de toute sa vie et celle de sa famille. «J’ai même faim. Je n’ai pas encore mangé depuis le matin. Quand tu me poses tes multiples questions là, ça m’énerve même », affirme-t-elle.


Assise à la véranda de sa boutique brulée, derrière quelques morceaux de savons noircis par le feu et quelques paquets de biscuit,  «Mama Sita» scrute l’avenir et espère gagner quelques cfa pour nourrir sa petite famille sinistrée. «C’était ça ma boutique » dit-elle en pointant du doigt une boutique située juste  derrière elle.  «Depuis l’incendie, je n’ai plus rien puisque le feu a tout brûlé. Je vends ces marchandises là pour avoir même 500fcfa et nourrir mes enfants» fait-elle remarquer.


Tout près d’elle, Kouokam kemegne une autre commerçante  est presqu’aphone. Sous le coup de l’émotion elle ne répond pas aux questions qui lui sont posées.  Mathurin un autre  sinistré,  la trentaine avancée se lance plutôt dans les invectives. «Vous êtes contents comme nos boutiques ont brûlées. Ça fait vendre votre journal.  Sachez qu’on on n’a plus rien. On fuit seulement la maison. C’est pourquoi tu nous vois au marché» déclare-t-il.

marché Mboppi

Absence de recasement


La douleur des  commerçants est d’avantage ravivée par le fait qu’ils ne sont pas recasés depuis la déclaration de l’incendie.  «Depuis que le marché a brulé, on nous a interdit  d’accès dans nos boutiques pour besoin d’enquête. On ne nous  a recasés nul part. C’est pourquoi nous sommes là, sous la pluie et le soleil. On ne sait où partir» ; se plein un des sinistrés. 


Assis comme la majorité d’entre eux devant sa boutique calcinée par les flammes, il vend quelques produits de beauté installés dans des cartons. « Ceux-ci ont été sauvés pendant l’incendie », précise-t-il.

 

Les commerçants dans l’ensemble sont déjà anxieux et ce malgré l’enquête qui a été ouverte par les autorités de la ville de Douala. «C’est vrai que l’enquête a été ouverte pour trouver l’origine du feu et pour évaluer l’ampleur des dégâts. Mais, on va faire comment. En attendant, nos familles ont faim et soif. Est-ce que nos besoins doivent attendre le résultat de l’enquête. Il fallait qu’on nous case quelque part d’abord » ; pense un sinistré mécontent.

Au bureau des responsables de l’association des commerçants du marché Mboppi, Alice Maguedjio, présidente du syndicat des commerçants et détaillants du wouri, par ailleurs secrétaire de l’association des commerçants du marché Mboppi fait savoir que la vie est triste dans ce marché. «L’incendie au marché Mboppi est encore d’actualité. Tant qu’on n’a pas traité ce problème on ne parlera pas d’autre chose» ; déclare-t-elle. Elle refuse de se prononcer sur le bilan de cette catastrophe. Et, laisse le soin au président de la commission d’enquête ouverte à cet effet. «Je suis  de la commission officielle qui traite ce sinistre. Malheureusement, je ne peux pas me prononcer sur le bilan de cette commission avant que celle-ci n’aie rendu sa copie. C’est le gouverneur qui a mis cette commission sur pied. Ce sera prétentieux de ma part de me prononcer avant le gouverneur », affirme la présidente du Sycodew. Au commissariat central N°1, on fait savoir que le recensement poursuit son bonhomme de chemin et que l’enquête se poursuit.


Au marché Mboppi, le site sinistré reste gelé. Toutes les boutiques victimes d’incendies sont encadrées par une ficelle interdisant l’accès à tout le monde. Les ruines sont encore perceptibles. Dans les boutiques, on peut encore apercevoir les restes des marchandises calcinées par le feu. A y scruter de plus près, on a l’impression que c’est hier que le marché Mboppi a brulé.

 

Hervé Villard Njiélé

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30ème anniversaire du Rdpc : La police séquestre les journalistes à Douala

8 Novembre 2012, 10:21am

Publié par Hervé Villard

 

 

La police séquestrant les militants du Sdf

A l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de l’accession de Paul Biya au pouvoir, plusieurs journalistes ont été séquestrés alors qu’ils couvraient la marche de protestation organisée par le Sdf, principal parti de l’opposition au Cameroun

 

Joseph Olinga, journaliste au quotidien privé Le messager et membre du conseil syndical national du syndicat national des journalistes du Cameroun(Snjc) est  dans tous ses états. Debout devant une douzaine d’éléments des forces de l’ordre, venus disperser les militants du sdf  au carrefour Bonakouamouang, il est tout vert de colère. Il vient d’être  violenté par un des responsables de la police mobilisé en ce lieu  alors qu’il tentait d’entrer en possession de son téléphone portable confisqué. Il faisait une photo de l’altercation entre la police et les militants su Sdf quand son outil de travail lui a été enlevé par un officier de police.

Pendant  qu’il demandait tout gentiment à l’officier en question de lui remettre son téléphone, il sera menacé d’abord verbalement avant d’être giflé par celui qui se croit tout permis. «J’étais là tous près et je voyais comment les forces de l’ordre arrachaient les drapeau et les pagnes du sdf au militants de ce parti quand cet officier a arraché mon téléphone. Quand je lui ai demandé de me remettre mon téléphone, il m’a menacé et a dit qu’il allait m’enfermer si je continuais.» raconte-t-il.  

Tout près de lui, est posté Solomon Amabo, journaliste au desk anglophone d’Equinoxe Radio et télévision, et vice président du nouveau bureau du conseil syndical national du Snjc. Comme son confrère du quotidien Le Messager, il réclame  également son téléphone qui a été confisqué dans la même circonstance. Mais en vain. Dans la foulée, la police va confisquer quatre autres téléphones, un appareil photo camera de marque Sony. Ceci pour empêcher aux journalistes de diffuser les images honteuses de l’altercation qu’elle a eue avec les militants du principal parti de l’opposition camerounaise, le Sdf.  Parmi les téléphones et camera confisqués il y en avait qui appartenait à  Gaspard Ngono du site internet Mboa Info et d’autres journalistes encore. Après avoir commis cet acte ignoble, les flics vont prendre la direction de la salle de fête d’Akwa avec ces outils de travail. Habillés en tenue de combat et ne portant pas de nom sur leur tenue, il était difficile  de les  d’identifier.

la police disperse la foule

 Après moult négociations engagées par Solomon Amabo, assisté par d’autres confrères, ces appareils ont finalement  été rendus.

Cette action des forces de l’ordre s’inscrit en marge de la liberté de la presse au Cameroun mérite qu’on le condamne avec la dernière énergie. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que de telles actions sont posées.  Au quotidien, dans la pratique de leur activité, les journalistes sont séquestrés torturés et sans que le moindre doigt ne soit levé. On se souvient de Bibi Ngota décédé de suite de torture à la prison centrale de Kondengui il y a quelques mois.

 

Hervé Villard Njiélé


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30ème anniversaire du Rdpc :La police saute sur les militants du Sdf à Douala

7 Novembre 2012, 11:58am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Décidé à marcher pour dénoncer les trente années d’inertie du Rdpc et de son président Paul Biya, les militants du Sdf ont été stoppés dans leur action par les forces de l’ordre mobilisées pour la circonstance.

 

La scène  est à l’image d’un film Hollywoodien. Réunis au «Tropical Palace Régal Club», un snack bar situé non loin du carrefour dit «Mobil Bonakouamouang» à Akwa, Jean Michel Nintcheu, député Sdf et les militants de ce parti de l’opposition camerounaise,  s’organisent pour  la marche contre le régime Biya, annoncée depuis quelques jours, quand les éléments des forces de l’ordre sautent sur eux. Ils perturbent tout d’abord  la réunion de concertation qui se tenait avant d’arracher aux militants  les drapeaux et banderoles qu’ils transportent.   Comme cela ne suffit pas, les forces de l’ordre   qui avaient déjà regagné leur véhicule reviennent décoiffer  les militants. Casquettes et les foulards seront arrachés de même que quelques tracts. Jean Michel  Nintcheu, le députe Sdf présent au lieu de l’incident, n’est  pas épargné. Comme d’autres militants, il est également décoiffé. Ceux des  militants qui tentent de s’opposer à cette action sont brutalisés.

Après cet acte policier qualifié de barbare par les militants du Sdf et son leader Jean Michel Nintcheu, ces derniers vont décider d’entrer en action.  Ils déroulent la  banderole  prévues pour la marche de  protestation contre le régime du renouveau, qu’ils  avaient pris la peine  de soigneusement  protéger et engagent une marche. A peine,  ils ont fait 30 mètres, qu’ils sont  rattrapés par les éléments des forces de l’ordre qui dispersent la foule. Pour mettre fin à ce mouvement qui sali la célébration du 30ème anniversaire de l’accession du renouveau au pouvoir, les forces de l’ordre vont disperser  la foule à l’aide des  camions anti émeutes, plus connus sous l’appellation « mamiwata » et des bombes lacrymogènes. La foule paniquée va se disperser de même que les militants du sdf.

Selon le député Jean Michel Nintcheu qui décrie ce comportement animal des forces de l’ordre, cette réaction est  une preuve tangible que le régime au pouvoir est dos au mur.  «Comme vous voyez il y a ce dispositif de répression qui a été déployé aux premières heures de la matinée pour nous empêcher de manifester. C’est une manifestation que nous avons déclaré conformément à la loi. Nous sommes extrêmement  déçus. Je pense que les forces de répression viennent une fois de plus de nous prouver que M. Biya n’a plus rien à proposer aux Camerounais. Monsieur Biya ne survie que par son armée tribale. Mais, le peuple vaincra » ; a laissé entendre jean Michel Nintcheu à l’issue de la manifestation pertubée.

Programmée pour ce 6 novembre 2012, date de la célébration du 30ème anniversaire d’accession de Paul Biya et du Rdpc au pouvoir au Cameroun,  la manifestation  publique du sdf prévue à salle de fête d’Akwa   n’a pas eu lieu.  Elle a été interdite par le sous préfet de Douala 1er Ekoa Mbarga jean Marc.  Cette manifestation avait pour  thème «30ans d’obscurantisme et de misère ; Non à la présidence à vie ! Oui à l’alternance démocratique. ». Pour empêcher à cette  manifestation  d’avaoir lieu,  la salle de fête d’Akwa  a été prise d’assaut aux premières heures de la matinée par les forces de l’ordre. Mais, cela n’a pas empêché Jean Michel Nintcheu d’organiser cette marche qui a été malheureusement perturbée.

 

Hervé Villard Njiélé

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Elections au Snjc: Voici la liste des membres du bureau exécutif

5 Novembre 2012, 11:08am

Publié par Hervé Villard

 

 

Président national

Félix Ebolé Bola

 

Vice président chargé des relations extérieures

Alex Gustave Azebaze

 

Vice président chargé du genre

Marion Obam épouse Mahel

 

Secrétaire général

Noé Ndjebet Massoussi

 

Secrétaire général adjoint chargé de l’action syndicale et de la solidarité

Ngomba Endeley

 

Secrétaire national aux affaires juridiques et aux contentieux

Edmond Kamguia

 

Secrétaire national à l’organisation et à la mobilisation syndicale

Roland Tsapi

 

 

Secrétaire national  à la formation et à l’observatoire

El Pacho

 

Secrétaire national à la communication et aux alertes

Charles Nforgang

 

Trésorier national

Mathieu Nathanaël Njog

 

Commissaire aux comptes

Juliens Chongwang

 

 

Les présidents des sections syndicales des régions (10)

 

Littoral

Narcisse Oum

 

Centre

Chirac Kpoumie Iliasou

 

Ouest

Guy Modest Dzudie

 

Nord-Ouest

Donat Suffo

 

Sud-Ouest

Peter Wilson

 

Adamaoua

Aldorac Lamissa

 

Nord

Peter Koum

 

Extrême-Nord

Jacques Kaldaoussa

 

Sud

A pourvoir

 

Est

A pourvoir 

Au deuxième jour, le dimanche 4 novembre 2012, le Conseil syndical a tenu sa première réunion pour dégager les priorités du nouveau Bureau Exécutif National, et d’élire les membres de ce conseil.

 

Le Bureau du Conseil syndical a été élu ainsi qu’il suit :

 

Président : Elisabeth Benkam

Vice-Président : Salomon Amabo

Rapporteur : Pauline Poinsier Manyinga

Chargé de discipline : Frédéric Boungou


I-                 CONSEIL SYNDICAL NATIONAL ELU

 

1-                  Félix Cyriaque Elobé Bola

2-                  Alex Gutsave Azebaze

3-                  Noé Ndjebet Massoussi

4-                  Roland T. Tsapi

5-                  Edmond Kamguia K.

6-                  Julien Chongwang

7-                  Charles Nforgang

8-                  El Pacho

9-                  Mathieu Nathanaël Njog

10-              Marion Obam éps Mahel

11-              Denis Kwebo

12-              Joseph Olinga

13-              Hilaire Ham Ekoue

14-              Pauline Poinsier Mayinga

15-              David Nouwou

16-              Yvonne Cathy Nken

17-              Solomon Amabo

18-              Elisabeth Benkam

19-              Boungou Frederic

20-              Junior Kaparan

21-              Constant Ekollé

 

Conseillers

22-              Henriette Ekwe,

23-              Alex Gustave Azebaze

24-              Jean-Marc Soboth

  

Le nouveau bureau a été aussitôt installé par les membres de la Confédération des syndicats autonomes du Cameroun (CSAC) et de la Fédération internationale de journalistes (FIJ).

 

Ont signé

 

Co-Président                                                                                                              Co

 

Sadibou Marrong                                                                                                      André Somo

Représent Fij Afrique                                                                                                                            Secrétaire générale Csac

 

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Medias: Felix Ebole Bola porté à la tête du Snjc

5 Novembre 2012, 10:48am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Le choix a été effectué le samedi 3 novembre 2012 à l’issue de la première journée du congrès du Syndicat national des journalistes du Cameroun qui s’est tenue du 3 au 4 novembre  2012 à l’hôtel Somatel à Douala.

 

Le choix des nouveaux responsables du  syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) a été plus que difficile. On comparaitrait  la gymnastique qui s’est déroulée pendant  ce point essentiel du congrès qui s’est tenue du 3 au 4 novembre 2012 à Douala à un accouchement difficile, mieux encore à un accouchement par césarienne. Car, il a fallu plusieurs médiations de Henriette Ekwe, coordinatrice de la réunion consensuelle ayant abouti à l’organisation de ce congrès, de l’intervention d’Edmond Kamguia, membre de cette commission  consensuelle et  surtout  de l’éclairage de Somo André, représentant du président du conseil des syndicats autonomes du Cameroun (CSac)  pour que, les élections des membres du bureau, point culminant du congrès se déroule en fin.

C’est que, au moment des élections des membres du bureau, alors que les journalistes ayant  fait le déplacement de Douala  s’attendaient à une élection comme son nom l’indique,  c'est-à-dire avec des candidatures aux différents postes, avec des campagnes et autres. C’est  plutôt  une liste dite consensuelle avec des postes déjà arrêtées et des responsables déjà choisis  qu’on a présenté aux électeurs. Et, ceux-ci devaient tout simplement  valider la liste par acclamation. Une chose que les   nombreux électeurs qui se sont mobilisés n’ont pas digérée. Ils se sont  sentis lésés. Et n’ont pas manqué de manifester  leur colère.  «Ce ne sont pas les élections ça. Vous nous produisez une seule liste et vous nous parler d’élection ? Ce n’est pas sérieux. Vous fabriquez vos choses en interne et vous nous appelez pour venir valider, on ne peut pas accepter ça. Où est l’alternance dont on parle tous les jours. C’est une mascarade » ont déclaré en chœur des jeunes journalistes présents dans la salle  et qui se sentaient lésés.

Fenelon Mahop  Sen, rédacteur en chef adjoint à télévision équinoxe présent dans  la salle  n’a pas retenu sa colère. Il a d’un ton énergétique demandé que l’on reprenne les élections. « Vous pensez qu’il y a des enfants ici. Tout ce que vous nous dites là, ne sont que des exposés pro domo. Vous ne défendez que vos propres intérêts. Ce n’est pas une élection ça. On ne peut pas avoir une liste consensuelle et parler d’élection. Ça ne se fait pas. Qu’on nous organise de vraies élections, » a-t-il laissé entendre d’un ton véhément. Emboitant le pas à son collègue, Pierre Laverdure Ombang journaliste à la télévision équinoxe va poser le même problème. Et ce malgré les explications apportées à la fois par Henriette Ekwe et Edmond Kamguia.  La salle va d’ailleurs se transformer en un capharnaüm. Sur le coup  de la colère beaucoup de jeunes journalistes  vont sortir de la salle en vociférant. «Le thème de ce congrès a été très mal choisi. On ne peut pas placer  le congrès sous le signe du rassemblement pour la remobilisation professionnelle et éthique effective et nous produire une liste consensuelle. La remobilisation est à quel niveau là ? » Se sont  demandés plusieurs jeunes, avant de remarquer que la liste consensuelle en question n’est constituée en majorité que des membres  de l’ancien bureau. Ils  vont d’ailleurs décider de boycotter le congrès avant d’être ramener à l’ordre par André Samo  le représentant du conseil des syndicats autonomes du Cameroun (CSac) au congrès. C’est d’ailleurs lui qui va ramener tous les participants à de meilleurs sentiments. Pour désamorcer la bombe, il va suspendre les travaux pour près de trente minutes le temps que la commission consensuelle se concerte.

A l’issue de la concertation, la nouvelle liste  du bureau exécutif proposée est finalement adoptée. Elle désigne, Felix Ebole Bola comme président du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), Denis Kwebo vice président  chargé des relations extérieures, Marion Obam épouse Mahel, vice président chargé du genre  , Noé Ndjebet Massoussi  secrétaire général, Ngomba Endeley, secrétaire général adjoint chargé de l’action syndicale et de la solidarité, ,Edmond Kamguia, secrétaire national aux affaires juridiques et aux contentieux, Roland Tsapi ,secrétaire national à l’organisation et à la mobilisation syndicale, El Pacho, secrétaire national  à la formation et à l’observatoire, Charles Nforgang, secrétaire national à la communication et aux alertes, Mathieu Nathanaël  Njog, trésorier national et Juliens Chongwang comme commissaire aux comptes.  Les autres membres du bureau ont également été choisis. Il s’agit des responsables des bureaux régionaux, du bureau du syndical national et des conseillers. Le bureau  élu a été installé le 4 novembre  2012 par les membres de la fédération international des journalistes (Fij) représenté par Sadibou Marong et de la confédération des syndicats autonome du Cameroun(Csac) représenté par  Somo André. Pendant le congrès, le bilan financier a été évité par le bureau sortant. Ces derniers ont carrément contourné la question.

Le nouveau président élu a promis être à l’écoute de tous les journalistes.  

 

Hervé Villard Njiélé

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Médias : Le congrès du Snjc à partir de demain

2 Novembre 2012, 11:15am

Publié par Hervé Villard

 

Syndicat-national-des-journalistes-du-Cameroun.jpg


Le syndicat national des journalistes du Cameroun organise son congrès du 3 au 4 novembre  2012 à l’hôtel Somatel de Douala. L’élection d’un nouveau bureau à l’ordre du jour.

 

Selon un communiqué parvenu à la rédaction de La Nouvelle Expression hier jeudi 1er novembre 2012, le congrès du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc) se tient du samedi 3 au dimanche 4 novembre 2012 à l’hôtel Somatel de Douala.

Selon ce communiqué qui précise l’objet de ce congrès, il sera question de voter les nouveaux dirigeants de ce syndicat, principale organisation représentative des professionnels de la presse au Cameroun. Signé de Mathieu  Nathanaël Njog secrétaire administratif du bureau sortant, le communiqué invite tous les professionnels des médias à prendre part à ce moment important de  la vie de ce mouvement syndical. Le congrès  est placé sous le signe du «rassemblement  pour une remobilisation professionnelle et éthique effective des travailleurs des médias du Cameroun

A coté des élections des membres du bureau du Snjc, qui constitue le véritable clou de ce congrès,  l’on va  procéder au toilettage du règlement intérieur du syndicat et du statut. On assistera aussi  à la présentation du bilan du bureau  exécutif sortant  et à la présentation du plan d’action du bureau entrant. Le congrès se déroulera en présence  du président de la confédération des syndicats autonomes du Cameroun, des délégués régionaux du ministère du travail et de la sécurité sociale et du ministère de la communication.


Elections


S’agissant des élections, des nouveaux membres du syndicat national des journalistes du Cameroun, les candidats aux différents postes ne sont pas connus jusqu’à l’heure actuelle. Il y a un flou total au niveau de la déclaration des différentes candidatures.

 En dehors de Mathieu Nathanaël Njog, secrétaire administratif adjoint, qui a déjà déclaré de manière officielle sa candidature, celle des autres demeures inconnues. Stratégie de combat ou simple désistement ? Nul ne peut le savoir avec exactitude. C’est le jour du congrès que chacun sera édifié.

D’autres candidatures  sont néanmoins signalées dans l’ombre. Il s’agit de celle d’Alex Gustave Azébazé premier secrétaire  par intérim du bureau sortant du Snjc. Selon des sources concordantes, il aurait manifesté l’envie de rester à la tête du syndicat des journalistes du Cameroun. Ceci malgré les nombreuses  critiques portées à sa gestion.  Même si aux dernières nouvelles  il serait encore à l’étranger souffrant, d’aucun pense qu’il viendra déclarer  sa candidature le jour même du congrès.

A coté de la candidature d’Alex Gustave Azébazé que l’on dit être encore dans l’ombre, on annonce par ailleurs celle d’un des membres du Corp group ayant  pour chef de file Henriette Ekwe, aujourd’hui coordinatrice de la commission consensuelle. Selon des sources bien introduites, ce group était contre la gestion du bureau sortant. Et malgré le fait que son leader ait accepté travailler pour l’organisation du congrès, il n’est pas exclu qu’une autre candidature  sorte de ce coté là.

D’après Edmond Kamguia, Secrétaire  national aux affaires juridiques et aux contentieux  le mode de scrutin à appliqué pendant le congrès est le scrutin de liste. «Une seule liste pour l’instant est connue. Les autres restes attendues » déclare-t-il

 

Congrès des grands enjeux.

 

La profession de journalisme au Cameroun connait de nombreux problèmes. Les membres du Snjc ambitionnent de travailler pour un Snjc plus que jamais représentatif, rassemblé, fort et dynamique. Ceci  afin de mieux  défendre et promouvoir les intérêts moraux et matériels des travailleurs des médias du Cameroun. Le Snjc s’est donné des défis à relever,  non seulement dans la bataille pour  l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes  au Cameroun, mais aussi et surtout pour des journalistes bien formés et bien recyclés sur les plans académiques et des pratiques professionnelles journalistiques et syndicales. C’est pourquoi, le choix des responsables conséquents se pose avec acuité.

Avec les divergences existantes au sein de ce syndicat, la tâche ne s’annonce  pas facile.

Déjà que, pour organiser le congrès qui est annoncé, il a fallu organisée plusieurs réunions consensuelles pour y parvenir.


Réunion consensuelles


 C’est depuis le 26 septembre 2012, que la première réunion de préparation du congrès a eu lieu. Au cours de cette réunion un bureau consensuel coordonné par Henriette Ekwe a été mis sur pied de même que la décision d’organiser le congrès.  Pour y parvenir, il a fallu plusieurs autres réunions pour préparer et murir ce projet. La réunion s’était déroulée à la bourse du Travail de Mboppi en présence du président de la Confédération des syndicats autonomes du Cameroun, Louis Sombes.  Elleavait  connu la participation  d’une douzaine de membres du bureau national du Snjc et de délégués syndicaux. Après plus de quatre-heures d’échanges francs et constructifs, les participants avaient, dans un élan d'apaisement aplani leurs divergences et convenu de travailler en synergie à l’organisation d’un congrès consensuel à Douala. 


Commissions

 

Un comité d’organisation de 22 membres a été mis en place. Il  est coprésidé par les camarades Henriette Ekwe et Alex Gustave Azebaze, par ailleurs Porte-parole. Mathieu Nathanaël Njog en est le Secrétaire-rapporteur. Cinq commissions  ont été constituées.  La commission de l’organisation qui est  présidée par Noé Ndjebet Massoussi. Commission composée des membres suivants : Marion Obam, Guy modeste Dzudié et Elisabeth Benkam.

La Commission de la révision  des textes fondamentaux et électoraux est présidée par Edmond Kamguia K. Achille Mbog Pibasso en est le rapporteur et Mathieu Nathanaël Njog est membre de cette commission. La Commission chargée de la politique générale et de l'orientation stratégique présidée par  Denis Nkwebo. Font également partie de la cette commission: David Nouwou, Ngomba Endeley, Alex Gustave Azebaze et Henriette Ekwe.

La commission des finances qui  est présidée par Roland Tsapi. Son rapporteur est Julien Chongwang. Entre autres membres de la dite commission, il y a Félix Ebole Bola.

 La commission   chargée  des affaires financières est celle qui doit examiner les voies et moyens d’obtenir le financement du congrès et s’occuper de l’élaboration du budget du Snjc.  De manière à ce que le prochain bureau national du Snjc puisse démarrer sur de bonnes bases.  Et enfin la commission des résolutions qui  est présidée par Louis Noé Mbengan. Elle est composée d’Hilaire Ham Ekoue et El Pacho.  Cette commission est chargée des motions, résolutions et pétitions. Chaque commission  a mandat pour s'organiser librement.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Personnes handicapées : Une fondation à leurs secours à Nkongsamba

2 Novembre 2012, 11:00am

Publié par Hervé Villard

 

David-smetanine.-le-parain-de-la-fondation.jpg

La Fondation Handisport David Smétanine entend former les personnes handicapées du Cameroun à la pratique du sport et faciliter leur insertion socio professionnelle.

 


Amener de nombreuses personnes handicapées à exploiter leurs  géni et  leurs potentiels. Poussez ces derniers à valoriser l’image de la personne handicapée grâce aux activités sportives et autres qu’ils pratiquent. Permettre à ces derniers d’avoir  leurs sources propres de revenus financiers. Conduire les personnes handicapées vers une forme d’autonomie. Voilà résumer d’une manière succincte les objectifs que s’est fixé la fondation Handisport David Smétanine  qui sera inauguré ce week-end à Nkongsamba. 

 

 

L’inauguration se fera en présence des responsables du ministère des Sports et de l’Education Physique, du ministère de la Santé et du ministère des Affaires sociales.  Le  sportif français David Smétanine, parrain de l’évènement sera également de la partie  de même que la forte délégation française qui l’accompagne.

 


Venu encourager ces confrères camerounais, le sportif de grand niveau qu’est David Smetanine est venu partager sa riche expérience avec les personnes handicapées résidant au Cameroun. Et surtout, leur donné un peu de «sa magie» afin qu’ils puissent comme lui, sortir de l’obscurantisme dans laquelle ils sont plongés et, se bâtir une vie de responsable.

 


Parlant d’expérience et du talent, le parrain de cette fondation David Smetanine, le possède à suffisance. Sa réputation le précède d’ailleurs.


 

Palmarès


Médaillé de bronze aux Jeux paralympiques d'été de 2004 d'Athènes sur 50m nage libre. Deux fois vice-champion du monde à Durban en 2006 sur 100m et 200m nage libre.  Titulaire de deux médailles d'or et deux médailles d'argent aux Jeux paralympiques d'été de 2008 à Pékin. Gagnant de trois médailles d'or au Championnat d'Europe de Reykjavik en 2009 sur 50m dos, 50 et 100 m nage libre et d’une médaille d'argent sur 200m nage libre.  Vainqueur de deux médailles d'argent sur 50m nage libre et 200m nage libre et une médaille de bronze sur 100m nage libre dans la catégorie S4 aux Jeux paralympiques d'été de 2012 à Londres. La liste des trophées de ce champion est longue. David Smetanine est  pareillement membre du  comité international paralympique (International Paralympic Committee) et consultant à la mairie de Grenoble, pour ce qui concerne l’accessibilité aux personnes handicapées. Il est membre de l'association des athlètes de haut niveau du Comité National Olympique Français et  Conseiller Régional du Rhône-Alpes .

 


C’est ce palmarès qui pousse David Smetanine à partager sa connaissance avec les autres personnes handicapées du monde. «Si moi j’ai pu réaliser ce que j’ai pu faire là, glaner autant de trophées que même les personnes valides n’ont pas pu faire. Ça veut dire que j’ai du potentiel. C’est cette expérience que je viens partager au Cameroun à travers cette fondation que je parraine. Je serai arrivé au Cameroun plu tôt pour lancement officiel. Mais, j’étais occupé sur le plan professionnel », déclare-t-il.

 

 

 

Il entend se pendant envoyer des camerounais handicapés en France se former.

 La fondation va former les  personnes handicapées en la pratique du sport. Comme la natation, le tennis de table, le basketball, et autres. Dans l’ensemble elle va encadrer les personnes handicapées et faciliter leur insertion dans la vie sociale. Elle va faciliter leur scolarisation.

 


Créée en 2008 sous l'appellation d’Association Handisport Dream. C’est à la suite de la demande faite à David Smetanine  de parrainer cette structure, que l’association a changé de nom pour devenir Fondation Handisport David Smetanine. Son siège est fixé à Nkongsamba au quartier 4 Ekangté-Mbeng  dans le Moungo. La Fondation compte à ce jour 56 membres, parmi lesquels ,32 femmes et 24 hommes- vingt quatre. Plusieurs activités sportives seront organisées pendant son lancement officiel.


 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

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Prison centrale de Douala : Le Cndhl au chevet des détenus

1 Novembre 2012, 20:19pm

Publié par Hervé Villard

 


 


Les responsables de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés ont remis des dons au prisonniers de la spéciale 18 et 20 de la prison centrale de New-bell. C’était ce 25 octobre 2012 aux environs de 10h.

 

«La façon de donner vaut mieux que ce que l’on donne. Nous sommes dans la joie, nous sommes heureux de recevoir ce don. Vous transmettrez  à votre président nos remerciements. Lors de votre visite dans ce pénitencier, nous avons également évoqué le problème des tentes pour les plus petits qui dorment à la belle étoile sous le soleil et la pluie. C’est une réelle nécessité


Cette déclaration est de jean Simon Gwan, ex directeur financier du Chantier Naval et industriel du Cameroun aujourd’hui écroué à la prison centrale de New-bell, à la suite de l’opération épervier en vigueur au Cameroun. Désigné  par  l’ensemble des prisonniers des  cellules spéciales 18 et 20  de la prison centrale de New-Bell, pour recevoir le don offert par la commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl), il n’est pas passé par quatre chemins pour exprimer la joie de tous les pensionnaires de ces cellules. «Nous sommes heureux(…) » ;a-t-il laissé entendre en réceptionnant ce don.


La joie des récipiendaires  était alors à son comble quand Jacques Doo Bell, chef d’antenne régional du Cndhl a dévoilé le contenu des cartons. «C’est un four à micro onde et un congélateur de 500 litres qui vous permettront de conserver vos aliments. Nous souhaitons que vous puissiez tout simplement en faire bons usage. C’est petit par rapport à vos besoins. Mais, utilisez-le de manière rationnelle pour que  cela puisse être utile à chacun d’entre vous », a souhaité le coordonnateur régional du Cndhl.  Avant de situer le cadre de ce don. «Le 10 juillet 2012, le président de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés a effectué une visite dans cette prison. Au cours de cette visite, vous lui avez soumis plusieurs doléances.  Il est entrain de travailler par rapport à cela. Quand Il a pu obtenir ces dons grâce à la collaboration de Paul Eric Kingue, il m a demandé de venir vous le remettre d’abord. Ce don constitue l’apport de la commission pour l’amélioration des détenus» ; a explique Jacques Doo-Bell.


La remise de ce don s’est déroulée  en présence du représentant du régisseur de la Prison centrale de New-Bell,  Dieudonné Engongang Mintsang, du responsable de la commission sociale de la prison et de quelques gardiens de prison. Etaient également présents des prisonniers de l’opération épervier a savoir ; Ngamo Hamani, ex administrateur provisoire de la Camair, Nguini Effa, ex Dg de la Scdp, Paul Eric Kingue, Ex maire de Njombé-penja, Jean Makongo, ex directeur comptable et financier de la Scdp pour ne citer que ceux-ci. Les détenus étaient très heureux parce que depuis l’incendie du 3 septembre 2012 qui avait détruit leur cellules avec tous leurs contenus, ils n’avaient plus d’endroit pour conserver leur aliments.


Créée en 2004, la commission nationale des droits de l’homme et des libertés   qui a à sa tête  le diplomate Che Mouta Divine Banda, nommé depuis 2006 s’évertue à améliorer les droits de l’homme au Cameroun.  Dans ces missions nombreuses, elle effectue des visites des lieux de détention ; mène des investigations sur des cas flagrants de violation ; éduque, sensibilise les populations sur les droits de l’homme et libertés entre autre.

Hervé Villard Njiélé


 

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Marché Mboppi :La vie reprend après l'incendie

31 Octobre 2012, 11:01am

Publié par Hervé Villard

 

 

marché Mboppi

Le plus grand marché de l’Afrique centrale sera ouvert  à partir ce matin. La décision a été prise par le préfet du Wouri hier après la visite qu’il a effectué dans ce marché en compagnie du président de la chambre des commerces


Fermé provisoirement après l’incendie qui  s’est déclaré dans ce marché le vendredi 26 octobre 2012, le marché Mboppi sera rouvert ce jour.  La décision vient d’être prise  par le préfet du Wouri encore en visite dans ce lieu marchand hier.   Le chef  de terre du département du Wouri  qui était accompagné dans cette visite par le président de la chambre des commerces, des représentants des commerçants du département du Wouri et d’autres autorités administratives de la ville de Douala  vient de mettre fin aux supplices des commerçants. Car, après l’incendie, tout le marché  a été fermé sur la décision des autorités administratives de la ville de Douala.  Cette mesure conservatoire qui avait pour but de faciliter l’enquête ouverte à l’issue de l’incendie  pénalisait plusieurs commerçants. Car, les commerçants  donc les boutiques n’étaient pas consumées ne pouvait vendre ni acheter. Ce qui compliquait d’avantage leur situation.  Pendant plusieurs réunions  de crise organisées après cet incident malheureux,  les responsables des  bureaux de commerçant avait émis le vœu  à mainte reprises  de voir le marché être ouvert à moitié. Ceci pour permettre aux commerçants dont les boutiques n’ont pas été brulées de vaquer à leur occupation.  Après quelques jours de réflexion, le préfet du wouri vient de réaliser leur vœu. La marché comme ils l’ont souhaité sera ouvert en partie pour permettre à l’économie camerounaise de fonctionner. «Le marché Mboppi est le plus grand marché d’Afrique centrale. Fermé entièrement le marché comme on l’a fait là n’était profitable pour les commerçants que nous sommes. Car, Malgré l’incendie, c’est au marché que nous nous débrouillons.  Avec cette fermeture du marché, on était doublement sinistré. Car, ceux dont les boutiques n’ont pas brulées ne pouvaient pas vendre. Et cela constitue une grosse perte pour nous. L’économie du Cameroun était au ralenti. C’est une sage décision que le préfet du Wouri vient de prendre » ; affirme Marline  Noudjio présidente du syndicat des commerçant du marché Mboppi contente de l’initiative.


Argument partagé par d’autre commerçant qui pense qu’après le deuil il faut reprendre la vie. « Ce qui s’est passé à Mboppi n’est pas de nature à encourager. Mais, on ne va pas passer le temps à pleurer, il faut bien que l’on se relève et que l’on vive. L’ouverture du marché par le préfet  je pense à mon avis obéit à cette règle là » ; rajoute un autre commerçant.


Le préfet du wouri a pareillement saisi l’occasion pour encourager les commerçants à aller se faire recenser au commissariat central N°1 où, les recensements se poursuivent.

Il faut noter à titre de rappel que l’incendie s’est déclaré au marché Mboppi le 26 octobre 2012 à partir de 16h30. Cette incendie avait ravagé plus de 80 boutiques et réduit  plusieurs centaines de millions de nos francs cfa. Une enquête pour déterminer l’origine de ces flammes avait été ouverte par les autorités de la ville. Elle se poursuit encore de même que le recensement et l’évaluation des dégâts.


Hervé Villard Njiélé

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