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Le blog de Hervé Villard Njiélé

15ème édition du tour cycliste du Cameroun : La 3ème étape annulée

29 Mai 2018, 17:02pm

Publié par Hervé Villard

 Les  cyclistes prêts  pour le  départ

Les cyclistes prêts pour le départ

 L’averse qui s’est abattue sur la ville de Douala à l’origine de cette décision de Jean-Pierre Coppenolle le Commissaire de courses internationales qui supervise cette compétition
C’est un coup dur pour la fédération camerounaise de cyclisme organisatrice de la 15ème édition du tour cyclisme du Cameroun. Après des efforts surhumains faits pour l’organisation de la 15ème édition de cette compétition au Cameroun, elle vient de voir la 3ème étape annulée. Cette fois comme on  peut  bien l’imaginer, la faute n’est pas aux organisateurs tant critiqués par les medias. Mais plutôt à cette pluie qui s’est abattue sur la ville de Douala hier.
Alors que les cyclistes à l’assaut de cette troisième étape qui se courait sur un circuit fermé long de 112.5km, étaient de plein pied  dans cette compétition et rivalisaient d’adresse pour améliorer leur chrono et leur position avant la quatrième étape prévu ce mardi, une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville rendant la piste impraticable. Au regard des chutes qui se multipliaient, Jean-Pierre Coppenolle le Commissaire de courses internationales superviseur de cette compétition a décidé d’annuler l’étape « Il fallait protéger la vie des sportifs  C’est ce que nous avons fait en arrêtant la course», a-t-il déclaré au micro de la Crtv radio.
 Débauche d’énergies
 En  réalité, les 52 coureurs engagés  dans  cette compétition ont dépensé gratuitement l’énergie  au courant de cette troisième étape. Car, c’est après près d’une  heure et demie du coup d’envoi que dame  pluie s’est  invitée à cette fête. En plus, il ne restait que 5 tours à faire pour le peloton de tête.  C’est donc malheureux que ses coureurs sont rentrés dans leurs hôtel. Car, ont dépensé beaucoup d’énergie pour rien. Plus  d’une dizaine d’entre eux. Selon les informations non officielles ont été blessés suite aux nombreuses chutes enregistrées pendant la pluie.
Selon le président de la fédération camerounaise de cyclisme qui rassure les Camerounais et tous ceux qui suivent cette compétition, cette situation est souvent arrivée dans cette discipline et pour la sécurité des coureurs, on décide d’annuler la course. «C’est avec  l’accord des responsables de l’Union du cycliste international(Uci) que nous avons décidé d’arrêter la course. Cela ne change rien au classement le maillot jaune de ce matin (hier Ndlr) reste le maillot jaune. Les primes seront additionnées et partagées à tous ceux qui ont pris part à cette étape», explique Emmanuel Yossi.
Au sujet des dommages causés par cette pluie, celui-ci signale, qu’on a enregistré plus de trente crevaisons en  moins de deux minutes. «Damien Tekou le capitaine de l’équipe nationale du Cameroun a chuté, le maillot jaune a chuté, les rwandais ont chuté», ajoute Emmanuel Yossi. Avant de rassurer que la quatrième étape Douala -Limbé se fera sans anicroche
Maillot jaune
 Il faut dire que j’jusqu’a présent, c’et le Français Noel Richet vainqueur de la 2ème étape qui porte ce maillot précieux. Il l’a arraché en franchissant le premier la ligne d’arrivée de l’étape Kribi-Douala long de 175,7 km avec un chrono de 4 h 43 ' 52 le 27 mai 2018" Il a arraché de force ce maillot à Kamzong Abossolo Clovis, vainqueur et maillot jaune après la 1 ère étape Pouma-Kribi le 26 mai 2018,
A l’issue de ces deux étapes, le meilleur camerounais qui s'adjuge le maillot bleu  est Ngeh Martin de SNH vélo club classé 2 ème à 8" de retard sur le Maillot Jaune.Tandis que son coéquipier Kamzong Abossolo Clovis, vainqueur et maillot jaune  après la 1 ère étape Pouma-Kribi, est classé 6ème à 1'31" de retard sur le maillot jaune. Parmi les 52 coureurs classés. Le Cameroun garde son rang de 3ème meilleure équipe sur les 08 classées.
Hervé Villard Njiélé

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Mbombog Mbengan Nkainjé:«Um Nyobe est chez lui. Que le canton Bell aillent chercher ses ancêtres ailleurs»

29 Mai 2018, 14:35pm

Publié par Hervé Villard

Si les  basa'a se fâchent le canton Bell disparaîtra jusqu'à sa  5ème génération

Si les basa'a se fâchent le canton Bell disparaîtra jusqu'à sa 5ème génération

Consultant à Equinoxe télévision, Mbombog Mbengan Nkainje est pareillement défenseur des traditions et initié originaire du peuple Bassa. Scandalisé par l’acte de vandalisme commis par les chefs du canton Bell sur le site du monument Um Nyobe il s’insurge contre cet acte qu’il  condamne avec la dernière énergie Dans une interview accordée à La Nouvelle Expression, il rappelle l’origine de l’installation des Doualas sur la cote et les rapports entre les peuples bassa et Douala pour censurer cet acte de vandalisme. Lisez plutôt.
 
Les chefs du canton Bell ont détruit la stèle devant abriter le monument Um Nyobe samedi dernier. Quel commentaire faites-vous sur ce sujet?
Cet acte ignoble et repoussable à tout point de vue, amène deux points de vue fondamentaux. Le premier c’est le panthouflisme administratif et la vantardise et le second c’est la méconnaissance de leur propre histoire. Les Doualas allogènes dans leur état, doivent rentrer retrouver leurs ancêtres au Congo au Ghana et en sierra Leone
Commençons par le premier point qui est la méconnaissance de l’histoire. Si on veut savoir qui sont les premiers habitants de la ville de Douala, je vous dirais que ce sont les Basa’a qui étaient d’abord installés ici. Donc c’est Um Nyobe qui a ses ancêtres ici. C  sont les ancêtres Basa’a partir de MBimb jusqu’au dernier Ikombo qui ont reçu les Douala sur ces terres
Au sujet du pantouflisme et de la vantardise administrative qu’ils viennent installer ici, il faut dire qu’ils sont liés par ce qu’on appelle auxiliaire d’administration.
Ils ont  démontré là que les chefs que l’ont dit traditionnels ne savent rien de la tradition. Ils sont dans le partage de l’Héritage colonial. C’est pour cela qu’ils se filment avec le monument de Leclerc. Ils ont bien une rue baptisée rue du général de Gaulle à Bonapriso. Pire encore à Bali, à la rue ancien Entrelec, il y a là une rue baptisée Rue de l’Union française. Donc tout au canton Bell renvoie à l’assimilation.  Un acte que Rudolph Douala Manga Bell n’aimait pas mais que son fils Manga Bell le congénère de Um va valider aux nations Unis. A ce Moment il faut le dire, Um Nyobe préoccupé par le problème de la nation Cameroun tout entier, n’y accordait aucune importance. Il s’intéressait plutôt à la libération du peuple noir. Je suis très déçu par cet acte de barbarie. Il devait commencer le combat plutôt en l’installant sur ce sol. Mais, ils commencent par le détruire. C’est incompréhensible que durant tout le mois d’Aout, les chefs du canton Bell portent le pagne et ils viennent par la suite détruire celui qui est sur la continuité des œuvres du roi Manga bell.
 Est qu’une quelconque raisons peut justifier la commission de ce type d’acte?
Il n’ya que la recherche du gâteau qui peut justifier cela. Il faut dire que le Ngondo ne représente plus rien. Cela veut dire que le cercle initiatique au près du Ngondo s’appelle les Beyum ba Bato. Et les Beyum ba Bato avaient pour mission d’accomplir un rituel qu’on appelait Essa. Le professeur Mbodi leur a rappelé cela l’an dernier quand ils ont évoqué le vivre ensemble. Il a dit à Laurent Esso et je cite «vous ne pouvez pas revenir avec Essa sans inviter les Basa’a». Autre chose à ne pas oublier c’est l’incongruité administrative de notre pays. Douala 1er seul a trois chefferies de premier degré. Ce qui est non acceptable dans l’administration du territoire. Mais, ils s’en accommodent parce que chacun est dans la recherche du gâteau national. On sent donc les chefs occidentalisés qui ne savent rien de l’administration du Cameroun. Qui ne savent rien de leur histoire. On a en fasse de nous des éléments hybrides qui vont poser des actes qui ne les honorent pas et qui va toucher le fond du ridicule.
 Les chefs du canton Bell affirment n’avoir pas été contactés avant la construction du monument. Qu’en pensez-vous?
 Ils devaient s’opposer au moment où on commençait la construction de ce monument là. Et faire un sit-in en disant qu’on ne la construise pas. Mais non, ils ne l’ont pas fait. Ils pensaient en venant la détruire que la statut était déjà montée. Et qu’on attendait que l’inauguration. Et c’est ça qui a poussé à l’acte de xénophobie. La communauté urbaine a annoncé au cours d’une conférence de presse qu’on allait construire un monument à cet endroit. C’est après trois environs que les travaux ont débuté effectivement. Pourquoi ne sont-ils pas venus revendiquer à ce moment là. On aurait compris. ils pouvaient proposer que soit construit à cet endroit la stèle de Ngosso Din ou de quelqu’un d’autre afin que Um Nyobe soit ailleurs.
 Autre chose, la Rue Um Nyobe est à cet endroit depuis plus d’une vingtaine d’année. Du moins depuis l’époque du délégué auprès de la Communauté urbaine de Douala Thomas Tobbo Eyoum. Donc c’est depuis au moins 1998 que cette rue est baptisée Rue Rubben Um Nyobe. Revenir vingt ans près déclaré que vous ne connaissez pas, cela relève tout simplement de la xénophobie. En tant que Mbombog je pense qu’ils auront une réponse appropriée à l’acte posé.
Réalisée par Hervé Villard Njiélé

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Destruction du Monument Um Nyobe: Les camerounais s'indignent

28 Mai 2018, 10:53am

Publié par Hervé Villard

Seigneur pardonne leur ignorance

Seigneur pardonne leur ignorance

 Ils sont  nombreux  des Camerounais qui  ont  commenté  la  destruction de la stèle  devant supporté  le monument Um Nyobe  au carrefour dit Mobil Njoh-Njoh à Bonapriso. Pendant que  certaines  personnes  cherchent encore à  comprendre le  fondement de l'action du  canton  Bell,  considérée comme barbare,  raciste et indigne , d'autres camerounais très courroucés le  condamnent avec  la  dernière énergie.
Hervé Emmanuel Nkom
«La profanation mémoriel de la statut de Ruben est  inacceptable»
 
La profanation mémorielle de la statut de Ruben Um Nyobè est totalement inacceptable : c’est la défaite de l'intelligence, de la sagesse et de la mémoire. Halogènes hier, autochtones aujourd'hui.
La mémoire courte d'un groupe hystérique. Où sont les Kum-A-Ndoumbé, les Beyoum ba Bato. Rien ne peut justifier le crime d'hier. J'ai honte pour Ma ville chérie, il n'y a pas, et il n'y aura pas de guerre bassa/duala. Les auteurs ont des visages et des noms seuls les montagnes ne se croisent. Il y'aura en plus de statut de Ruben, celle d'Ernest Ouandjié a Dla. La bêtise n'arrête jamais la marche irréversible de l'Histoire !!!
Professeur Eric Owona  Nguini
«Cette attitude exprime l’ensemble national Camerounais»
Elle est disproportionnée mais explicable. L'attitude des Chefs et Notables du Canton Bele-Bele au sujet du Projet de Monument de Ruben Um Nyobe Nsounga est Critiquable, car Celui-ci quoiqu'on en pense tout comme Rudolf Duala Manga Bell, est un Héros National. Il n'y a pas de Compétition Obligée entre les Héros Nationaux. Chaque Héros National est comme Chaque Citoyen de Base issu d'un Foyer Ethnique et Régional. Pour autant, Chaque Héros National déborde largement les Frontières de son Foyer National. C’est pourquoi on ne saurait seulement lui rendre Hommage dans son Terroir. Un N'sa'a même non Issu des Clans Basa'a de Dihala/Lihala(Duala) ne peut être Étranger à Dihala,car avec les Mpo'o ,ils sont les Maîtres du Sol. Les Ewale et autres Bo'Mbedi sont les Alliés des Bassa et Mpo'o à travers le Pacte Civilisateur du Masoso Ma Nyambe. Cela dit, si la Respectable Personnalité qu'est le Délégué auprès de la Communaute Urbaine de Douala qu'est le Dr Fritz Ntone Ntone a eu une Heureuse Initiative avec ce Projet de Monument dédié au Mpodol,il aurait pu mieux se concerter avec les Chefs et Notables Belè- Belè sur l'emplacement de ce Monument. Ne dramatisons pas autour de cette Affaire. Que l'auguste Assemblée qu'est le Ngondo soit un Cadre de Résolution de ce Differend. Que le Délégué et les Autorités Coutumières Sawa y mettent du leur. Qu’enfin, la République du Cameroun articule mieux son lien avec les terroirs pour ce qui a trait à la Politique des Monuments.

 

Kheops Ndoumbe Kum (fils aîné du Prince Kum A Ndoumbe III)
« Je n'ai jamais ressenti autant de honte»

 

Je pense ne pas me tromper en disant que dans mon âge adulte quant aux agissements de ma famille Douala. Je ne sais où me mettre!
Mon frère dis-moi que tu ne sais pas que les Duala et les Bonambedi par extension viennent du Congo et qu'ils TROUVENT LES BASAA et les BAKOKO sur place??? Dis moi que tu ne savais pas ça!
Sais-tu que nous venons de briser de manière grave l'alliance des "Masoso Ma Nyambé" que nous avons conclues avec les Basaa et les Bakoko dans les temps anciens??? Je pense que tu ne le savais pas ou que tu as oublié. Ensuite qu'avons-nous fait de concret pour que les statues de Leclerc en plein poste de Bonanjo et le soldat inconnue en pleine place du gouvernement soient descendues pour que le King Douala Manga y soit érigé? Le résultat est NUL. Voilà la pagode de Manga Bell qui est devenue un lieu d'amusement, de débauche, homosexualité et autre. Depuis on fait qoi? ESSAMA est Duala ou basaa? Ce n'est pas lui le nouveau héros?
Quand il y a quelques mois au même endroit la blanche là avait fait mettre sa statue est ce que c le Canton Bell qui es sorti ou c'était encore Essama qui n'est ni Duala ni Basaa? Maintenant qu'on veut ériger le père de l'indépendance de ce pays qui s'est battu pour tout le Cameroun en monument, on sort de faux muscles!
C'est honteux, triste et pathétique. J'ai honte et tu devrais te sentir pareil!

Yves MINTOOGUE

«Considéré Um Nyobe au Cameroun, comme le héros d'un groupe ethnique relève de la névrose»

Ruben Um Nyobè est le premier Camerounais dont la production intellectuelle et la pratique politique ont consisté à donner un socle culturel, symbolique, éthique et politique commun à l'espace qu'on nomme le "Kamerun"/"Cameroon"/"Cameroun". C'est le premier dont la réflexion s'est efforcée de faire en sorte que le mot "Cameroun" ne renvoie plus seulement un espace géographique mais aussi et surtout à une somme d'idées et de valeurs que les populations qui vivent dans cet espace auraient en commun et qui leur serviraient de repères. Um a pensé le Cameroun comme un projet de civilisation, pour le dire en un mot. Cela au moment même où le pouvoir colonial travaillait (avec tous ses moyens de propagande) à mettre dans la tête des "indigènes" que le Cameroun n'était rien d'autre qu'une juxtaposition d’ethnies et de "races" incapables de vivre ensemble sans la médiation d'un tiers "salvateur" qui ne pouvait être d'ailleurs que le pouvoir colonial lui-même.

La pratique et la pensée politiques de Um pourraient se résumer à ça: établir les bases mémorielles, culturelles, symboliques, éthiques et politiques susceptibles de servir de fondement à un projet de civilisation que les Camerounais travailleraient à réaliser eux-mêmes et pour leur propre compte. Ses écrits en témoignent. Même après lui, je ne vois pas un autre homme politique camerounais qui se soit essayé à un tel exercice. Il n'y a même pas beaucoup d'intellectuels qui se soient lancés dans une telle voie. Il n'y a pas beaucoup de pays africains qui peuvent se vanter d'avoir bénéficié hier (et aujourd'hui encore) d'un tel travail critique et prospectif auquel ils pourraient se référer pour se construire et se donner une identité politique et culturelle cohérente.

Que des gens considèrent un tel homme, dans son propre pays, comme le héros d'un groupe ethnique relève de la névrose. Que 60 ans après sa mort, des gens se lèvent à Douala, dans la ville où l'UPC est née, pour s'opposer à la construction d'un monument à sa mémoire, parce qu'il ne serait pas un "fils du village", ça ressemble à ce qu'on appelle en bassa "bissimba". Les "Bissimba", ce sont des phénomènes étranges et insolites dont on dit qu'ils commencent généralement à se produire lorsqu'un grand malheur va arriver dans une communauté. Ce sont des présages funestes ; les signes annonciateurs d'un désastre.

Dieu veuille qu'il n'en soit pas ainsi et qu'au final, ce soit simplement une affaire d'indigènes qui ont voulu empêcher l'érection d'un monument de pierres, en se perchant sur un monument d'idiotie !

 
 
Rassemblés par  Hervé Villard Njiélé
 

 

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Monument Um Nyobe:Les chefs du canton Bell vandalisent le site

28 Mai 2018, 09:29am

Publié par Hervé Villard

Par ce fait, ils disent exprimer leurs mécontentements à la Communauté urbaine de Douala qui a décidé d’ériger à l’intersection des quartiers Bali et Bonapriso la stèle du nationaliste Um Nyobe d’origine Bassa sans les contacter.
La nouvelle a fait le tour du monde ce samedi 26 mai 2018. Dans la rue comme dans les taxis, c’était le principal sujet de conversation. Sur la toile alors, l’évènement a pris une autre tournure. Puisqu’il est devenu le sujet le plus commenté par les  internautes qui n’en revenaient pas. 
Au  départ beaucoup  pensaient  que c’est un «fake news» spécialement conçu pour ternir l’image du noble Canton Bell. C’est à la vue de la vidéo qu’Essama Andre Blaise l’activiste qui a mené seul et gagné la bataille de la construction de  cette  stèle que  beaucoup ont cru à ce qui s’est passé.

 

 En effet dans la journée du samedi 26 mai 2018, les chefs du Canton Bell qu’accompagnaient des hommes et des femmes de ce canton se sont mobilisés à la rue Njoh-Njoh et plus précisément au Carrefour Mobil Njo-Njoh
Alors que certains croyaient à une procession comme cela est souvent coutume dans ce canton pendant des célébrations, ces derniers armés de pioches de massettes de pelles et de gourdins se sont plus tôt dirigés au lieu de la construction de la stèle en hommage au nationaliste Um Nyobe secrétaire permanent de l’Upc de regrettée mémoire et héros national.

 

En lieu et place d’une cérémonie de bénédiction qu’attendaient les riverains curieux, ces derniers vont plutôt détruire la barrière construite autour de la stèle devant accueillir le monument. Comme des chiens enragés qui s’attaquent à un ennemi, ils vont saccager entièrement la barrière protectrice érigée. Tous ceci sous le regard admiratif de Sa majesté Jean Yves Eboumbou Manga le chef du canton Bell, principal commanditaire de cette opération de destruction d’un bien national. La police souvent prompte à intervenir quand des actes de vandalisme sont perpétrés dans la ville ne se signalera pas.
Après ce forfait, ils vont
tranquillement rentrés chacun dans son  domicile sourire aux lèvres avec le sentiment du devoir accompli.
 Selon des informations, après la démolition de la barrière, les chefs traditionnels du canton Bell ont, en outre, fait des rites sur la fondation pour conjurer le mauvais sort sur celui qui poursuivrait les travaux d’érection de la stèle en ces lieux. Le chef supérieur du canton Bell,. Ceux-ci ont d’ailleurs entonné des chansons pendant l’exécution des rites.
 Pour justifier cette action qui ressemble à un acte de défiance de l’Etat puisque la construction de ce monument fait partie d’une œuvre d’envergure nationale qui fait l’objet d’un appel d’offre  public , Sa Majesté Pierre Nteppe Mahove, chef traditionnel du village Bonapriso a déclaré dans les colonnes du site internet www.JournalduCameroun qu’ils n’ont pas été consultés avant la construction du monument. « Il s’agit quand même d’un signe fort. Eriger un monument d’une telle envergure dans un village comme le nôtre, qu’on nous surprenne comme tout le monde, ne nous parait pas correct. Raison pour laquelle nous avons voulu qu’il soit clair que cette façon de faire n’est pas du tout appréciée par nous. Notre manifestation montre que nous ne voulons pas avoir ce monument. C’est un droit », a-t-il indiqué.
Les travaux d’aménagement du monument Um Nyobe ont été engagés il y a environ un mois, après plusieurs manifestations de l’activiste André Blaise Essama, réclamant des stèles en l’honneur des martyrs de la lutte des indépendances à travers le pays. Le jeune homme qui s’est attaqué plusieurs fois au monument du général Leclerc à Bonanjo a d’ailleurs séjourné deux fois en prison pour cette cause.
Les travaux de construction du monument sont conduits par l’entreprise Ets Market House Plus. La Communauté urbaine de Douala (Cud) est le maître d’ouvrage et en assure le financement. Le délai d’exécution des travaux est fixé à cinq mois. Fritz Ntonè Ntonè, le délégué du gouvernement auprès de la Cud, ne s’est pas encore prononcé sur la démarche à suivre après la manifestation des chefs traditionnels du canton Bell.
 
Hervé Villard Njiélé

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Festival Madiba;Mouelle Kombi Guillaume intronisé

2 Mars 2018, 14:00pm

Publié par Hervé Villard

le ministre de la culture parrain de l'évènement

le ministre de la culture parrain de l'évènement

Le chef de ce nouveau village créé par une décision exceptionnelle du chef de l’Etat a été installé à l’occasion de la clôture de la 3ème édition du festival Madiba ce 24 février 2018.

 

 

La 3ème édition du festival  Madiba a connu un éclat particulier en cette année 2018.Organisée du 22 au 24 février 2018, ce festival a été clôturé par l’installation officiel de sa majesté Mouelle Kombi Guillaume, chef traditionnelle du village Bona’anja-Siga Bonjo.

Devant un parterre d’invités au rang desquels; le ministre de la culture Narcisse Mouelle Kombi, Aminata Ahidjo le

président du Comité d’administration du Palais des Congrès,de Alim Hayatou, le lamido de Garoua, des chefs traditionnels Sawa, Bamileke et des chefs traditionnels venus du Gabon et du Benin, sa majesté Mouelle Kombi Guillaume chef de 3ème degré a été établi dans ses nouvelles fonctions.

 

Pendant son installation officiel, le préfet du département du Nkam ,Amougou François a invité ce dernier a développer les bons rapport avec ses voisins Bonasola et Bonabende. D’œuvrer pour la paix, et la cohésion sociale. «Le chef de village est l’auxiliaire de l’administration. Il est le garant de la paix et de la sécurité. Conformément à la coutume, le chef de village procède aux arbitrages», a mentionné le préfet du Nkam tout en souhaitant bonne chance au nouveau chef du village Bona’anja –Siga Bonjo.

 

Articulations

Bien avant l’installation officielle de sa majesté Mouelle Kombi Guillaume, le public présent à la cérémonie de clôture de la 3ème édition du festival Madiba a eu droit aux manifestations diverses. Entre la course à pirogue, les prestations artistiques des différents artistes et des groupes de danses traditionnelles mobilisés pour la cause, tous ceux qui étaient présents se sont délectés. L’attention du public venu nombreux a surtout été captée par la célébration du rite d’intronisation du chef. Un rite qui s’est fait en langue et qui revêtait de part la scénographie un caractère mystique. Pendant qu’un initié sur une barque bénissait le fleuve en prononçant des paroles sacrées, sur les berges, trois jeunes garçons le corps oint d’un liquide noir, effectuaient la danse de l’esprit. Dans une chorégraphie assez harmonieuse, ils communiaient selon le patriarche Valère Epée, avec les esprits de l’eau et imploraient leur bénédiction.

 Après cet arrêt traditionnel, le coté festif de la célébration de la 3ème édition du festival Madiba a repris son cours normal.

Pendant cet évènement sponsorisé par le Pari Mutuel urbain camerounais (Pmuc) le préfet du Nkam sur instruction du chef de l’Etat a décoré trois chefs traditionnels. Ainsi. Benga Paul Daniel Gustave, Chef Supérieur du Canton Yabassi, Ngodi Moulongo Albert, Chef traditionnel de Bwené Oli, président du collectif des chefs de Wouri Bwelé, et MouelleKombi Guillaume, Chef de Bona’AnjaSigaBonjo ont été faits Chevalier de l’Ordre National de la Valeur. C’est par  une  remise  de  cadeaux symboliques au  nouveaux chef de village Bona’anja–Siga Bonjo que cette cérémonie s’est achevée. Le rendez-vous  a été pris pour la 4ème édition.

La 3èmeedition du festival Madiba a été marqué cette année par un investissement humain, un tournoi de football, une veillée artistique qui a donné à voir des danses et jeux traditionnels, des Contes et animations diverses

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Hervé Villard Njiélé

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Ethique Professionnel:

26 Février 2018, 21:26pm

Publié par Hervé Villard

photo de famille: Seminaire Faj à Douala du 26 au 27 fevrier 2018

photo de famille: Seminaire Faj à Douala du 26 au 27 fevrier 2018

Ces derniers prennent part depuis le 26 février 2018 à un séminaire de formation organisé conjointement  par la fédération des journalistes africains (Faj) et le syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc).

 

Le conteste social dominé par la crise sociale que traverse l’Afrique centrale en général et Cameroun en particulier interpelle le journaliste appelé au quotidien à couvrir ces différents évènements. Pour rendre compte sans parti pris, pour ne donner que les informations et les bonnes d’ailleurs, le journaliste se doit d’être professionnel et prendre conscience de la responsabilité qui est la sienne de protéger la société. Il doit refuser d’être comme la radio mille collines qui avait contribué à son temps a envenimé la crise rwandaise ayant fait plus de 1074017 morts.

C’est donc pour permettre aux journalistes de la sous région Afrique centrale d’être des journalistes exemplaires, c’est pour permettre à ces derniers d’exercer avec professionnalisme le métier qui est le leur, que la Fédération des journalistes africains organise depuis le 26 février 2018 un séminaire de recyclage des journalistes au Cameroun.

Sous le thème «Journalisme pour la démocratie à l’ère du numérique sur le journalisme éthique», ce séminaire qui s’achève ce 27 février à Douala réunit plus d’une vingtaine de journalistes venus de différents pays de l’Afrique centrale. Ainsi, les journalistes du Tchad, de la République démocratique du Congo, du Cameroun sont bien représentés à  ce seminaire de recyclage qui sera selon le président de la Faj, Mohamed Gerba, étendu à d’autres pays de la sous-région dans l’avenir.

Pendant cette première journée de formation, plusieurs sous thèmes ont permis d’édifier les hommes de médias sur leur métier. A travers les sous thèmes  «Propagande parti pris politique et extrémisme violent», «Discours de haine, diversités d’élections», on a pu apprendre des exposés des différents intervenants que dans la plus part des pays de la sous -région Afrique centrale, il y a une bipolarisation des médias. Les médias à capitaux publics financés par le gouvernement et qui est comme sa caisse de résonance et les médias privés considérés comme celle de l’opposition parce qu’elle critique le gouvernement en place et les politiques gouvernementales. «La presse privée est  le dernier  parti de l’opposition au Cameroun», fait savoir Denis Kwebo dans son exposé.

Pendant les débats houleux qu’il y a eu après les exposés, ont a pareillement appris que le rôle du journaliste n’est pas d’envenimer les situations. Au contraire, il doit s’abstenir de rapporter des propos haineux ou même de les utiliser. Il doit savoir faire utile et toujours faire appel à son sens de responsabilité sociale chaque fois qu’il traite une information. Surtout en tant de crise. Des débats sur le traitement des informations portant sur la crise qui secoue la partie anglophone du Cameroun a pareillement fait partie des différents ateliers ayant meublé cette première journée de travail.

D’après le président du syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), le séminaire qui se tient à Douala arrive à point nommé. Car, «il va permettre de former des journalistes responsables de rédaction sur l’éthique de la profession. Il va permettre d’atténuer les discours de haine qu’il y a sur les réseaux sociaux dans les journaux et souvent dans les télévisions. Cela va aider le journaliste à promouvoir la cohésion sociale et le développement du Cameroun», affirme Denis Kwébo.

 

Hervé Villard Njiélé

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Ascension du Mont Cameroun:  Buea déjà aux couleurs de l’évènement 

18 Février 2018, 16:47pm

Publié par Hervé Villard

 

 

A 24h du top départ de la 23ème édition de cette compétition, le chef lieu de la région du Sud  Ouest est  déjà prêt pour accueillir la compétition.

Buéa était prêt

Buéa était prêt

 

Le parcours du mont Cameroun balisés, les abords nettoyés, le stade Molyko et les  carrefours des différents quartiers parés aux couleurs de la compétition, les athlètes qui font des tests médicaux. Voilà l’ambiance qui règne à Buea à 24h du top départ de  la 23èmeédition de l’ascension du Mont Cameroun, le plus haut mont du triangle  national haut de 4100

mètres. Malgré la peur qui hante l’évènement, les petits plats ont été mis dans les grands par le comité d’organisation pour que l’évènement soit une  réussite  totale.

En mission avancée  dans cette  partie du Cameroun depuis  trois  jours, le directeur du projet entouré de ses collaborateurs de la fédération camerounaise d’athlétisme sont allés s’assurer que tout était fin prêt pour accueillir la 23èmeédition de  l’ascension du mont Cameroun prévu  ce  17 février 2018.

 D’après ces derniers en parfait harmonie avec les populations du Sud-ouest et d’avantage celles de la ville de Buea, il n’y a aucune inquiétude à ce faire. Le comité local d’organisation chapeauté par le gouverneur de la région du Littoral Bernard Okalia Bilai a abattu un travail titan. Avec l’appui des différents chefs traditionnels de la région, il a sensibilisé les populations sur la tenue de cet évènement et surtout sur le caractère touristique que cela représente pour  toute la région du Sud-ouest. 

Selon des informations, toutes les commissions ont déjà bouclé chacune ses préparatifs. Ils n’attendent que le jour de l’évènement, pour faire découvrir au monde entier ce qui est prévu pour cet évènement sportif devenu un rendez-vous national et international.

 «Toutes les commissions ont bouclé leur boulot. La commission technique a déjà  publié la liste des cinq cent athlètes devant prendre part à cette compétition. La commission médicale est en train de boucler les visites médicales. La commission  communication a affiché partout. Il y a plus de 25 banderoles dans la ville de Buea. Toutes les athlètes sont à Buea de même que les différents officiels. Bref tout est prêt pour que l’évènement commence», déclare Yves Desiré Ekwalla, chef de projet de l’organisation de la 23ème édition de l’ascension du Mont Cameroun.

 Selon des informations, la commission culturelle a elle aussi, déjà fait la sélection des groupes de danses devant participer à la grande parade. La cérémonie traditionnelle  consistant à bénir le Mont Cameroun pour implorer les faveurs des Dieux a eu lieu et  les signes sont  plutôt prometteurs.

 La foire culturelle et commerciale qui se tient au courant de l’évènement a commencé  depuis mercredi selon des informations et  draine des  foules.

Sécurité relevée

Pour le bon déroulement de cet évènement, la sécurité a été renforcée. Le gouverneur de la région du Sud-ouest a donné  des instructions fermes dans ce sens là. Il n’ya  donc pas  raison de  s’inquiéter. « Tous ceux qui sont sceptiques par rapport au defi sécuritaire peuvent être tranquilles. On ne  peut  pas  renvoyer  l’ascension du Mont  Cameroun. La  ville est  prête  pour  accueillir l’évènement et la fête  sera belle »,  rassure  tout serein Yves Desiré  Ekwalla. Ce  dernier  invite  pareillement  les populations  a venir massivement  vivre cet évènement.

Hervé Villard Njiélé

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Ascension du Mont Cameroun  Godlove Gabsibuin et Tatâh Carine champions

18 Février 2018, 16:06pm

Publié par Hervé Villard

 

 Ils ont  battu leurs différents concurrents durant  la 23ème  édition de  l’ascension du  Mont  Cameroun qui s’est  déroulée dans la  ville de Buéa ce  samedi 17 février 2018

 La  joie de Godlove Gabsibuin, le nouveau champion de l’ascension du Mont Cameroun  est incommensurable.  Malgré la fatigue,  il soulève la main en traversant la ligne d’arrivée au Molyko stadium de Buea  pour savourer sa victoire. Essoufflé et à bout de force il réussit quand  même à dire un  mot aux  journalistes, cameraman et  photographes qui l’entourent. « Ce n’était pas  facile. J’ai du  batailler dur pour  sortir champion. Je m’étais certes  préparé  mais c’était plu dur encore de  faire l’ascension du Mont Cameroun. Je suis vraiment  content », déclare-t-il avant d’être  extirpé des mains des hommes de médias par les forces de l’ordre et  l’équipe des  soigneurs bien en place. Pendant qu’il se fait soigner par  l’équipe des soigneurs mobilisés pour la circonstance, le sourire ne quitte pas ses lèvres  malgré la douleur et  la fatigue. Car, après avoir passé trois  années de disette, il vient à nouveau de renouer avec la victoire. Avec les éditions 2012, 2013,2015 remportées de haute lutte, Godlove Gabsibuin totalise désormais dans son escarcelle quatre trophées de vainqueur de la l’ascension du Mont .Cameroun. Il n’est plus qu’à trois longueurs de Sarah Etongue  Liengu  la reine du Mont qui totalise sept sacres.

Endurance

 Parti vers 7h 7 minutes l’heure du coup d’envoie chez les seniors messieurs comme tous les  autres coureurs de cette catégorie, Godlove Gabsibuin à cette compétition, a été  le plus rapide. Il a franchi la ligne d’arrivée à  11h 36 minutes. Avec un chronomètre de 4h 30min 36sec, le natif de la région du Nord-Ouest  s’adjuge pour la quatrième fois,  la première place dans cette compétition. Il bat ainsi Faï Elvis vainqueur de  l’édition 2017 de «la course de l’espoir» arrivé en seconde  position avec un chrono de 4h 38 min. Le podium chez les  Senior  messieurs  est  complété par  le kenyan  Chilemo Luka qui a réalisé un record de 4h 43min.

Tatah Carine

Chez  les dames, Tatah Carine n’a pas lésiné sur les  moyens pour s’offrir les 10 millions de  francs  cfa promis au premier dans sa catégorie. L’athlète de la ligue régionale d’athlétisme de la région du Nord-Ouest a fait des efforts surhumains pour mériter cette place très convoitée par les athlètes seniors de sexe féminin. Elle a battu au sprint à l’allée comme à l’arrivée ses concurrentes grâce à un chrono de 5h 26min 54secondes. Elle remporte ainsi pour  la première fois le titre de champion dans cette compétition. Elle a damé le pion à NGalim Lisette  championne de l’édition 2017 arrivée en seconde position avec un chrono de 5h27 min 03sec Le reste du podium est complété par Yvonne Ngwaya Njibuha vainqueur de  l’édition 2015 classée deuxième  avec un chrono de 5h, 27 min, 56secondes et par Wirngo Kpuufanla classée 3ème. Comme annoncé par le comité d’organisation chapeauté  par le président de  la  fédération  camerounaise d’Athlétisme, Emmanuel Moutomby, les prix ont été remis sur place en  présence du ministre des Sports et de l’Education Physique Ismaël Bidoung  Mkpatt du gouverneur de la région du Sud-Ouest  présent à l’évènement de l’ambassadeur itinérant Albert Roger, invité spécial à cet évènement et du représentant du  ministre sports et de l’Education  Physique.

 En plus  des  seniors  dames et  messieurs, d’autres catégories étaient aussi en compétition. A savoir, les junior dames et  messieurs, les vétérans dames  et messieurs, la course de relais  dame et messieurs. Tous ont reçu les prix pendant la cérémonie de  récompense sponsorisée par  les  brasseries du Cameroun et plusieurs autres partenaires.

D’après Yves Desire Ekwala le chef projet de la 22ème édition de l’Ascension du mont Cameroun, chez les seniors dames et messieurs, le premier a reçu en cash la somme de 10 millions, cinq millions pour le second, et deux millions pour la 3ème place.

Hervé Villard Njiélé

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Fête de la jeunesse: Les populations de Limbé résistent à la sécession

14 Février 2018, 17:48pm

Publié par Hervé Villard

Malgré la menace de boycott qui planait, ces derniers ont massivement prie part à la parade marquant la 52ème édition de la fête de la jeunesse célébrée le 11fevrier 2018 sur l’ensemble du triangle national.

célébration du 11 fevrier 2018 à la place des  fêtes de Limbé

célébration du 11 fevrier 2018 à la place des fêtes de Limbé

 

La place des fêtes de Limbé grouillait de monde ce 11 février 2018. A l’occasion de la célébration de la 52ème édition de la fête de la jeunesse, les écoliers, les élèves, les étudiants, les badauds et les commerçants, ont pris d’assaut le lieu de la cérémonie. Il était question pour eux de vivre en direct la célébration de cette fête nationale et surtout de la  marquer d’une pierre blanche.

Pour y parvenir, les habitants de cette ville eux aussi concernés par la crise sociopolitique qui menace la paix dans toute la région anglophone du Cameroun, ont bravé la menace de perturbation de la paix en vigueur dans la région. Ils ont surmonté leur peur pour participer comme l’ensemble du pays à cette fête nationale et surtout pour laisser leurs progénitures prendre par au défilé organisé à cette occasion. Car, au regard des agressions qui se multiplient dans les villes voisines, des actes de vandalismes et de meurtre commis ça et là, une menace planait sur cet évènement qui s’est heureusement tenu sans heurt.

Parade

Après l’exécution de l’hymne nationale et l’écoute du message du chef de l’Etat à la jeunesse camerounaise, ce sont les tous petits du primaire qui ont ouvert le défilé. Tête haute poitrine bombée, les pas cadencés, ils ont défilé le long de la place de fêtes tous heureux. Recadrés par leurs enseignants les surveillant à la loupe, ces jeunes Camerounais ont agrémenté leur passage par des chants patriotiques, qui appelaient à l’amour à l’union et surtout à la protection de la patrie. Les notions d’unité et de paix sacrées au Cameroun, n’ont pas échappés à ces jeunes qui n’ont besoin que de ces éléments pour grandir et s’épanouir.

A leur suite, les jeunes élèves du secondaire et des écoles de formation professionnelle ont pris la relève. Avec des majorettes et autres démonstrations, ils ont arrachés les applaudissements du public conquis et surtout ceux du préfet du département du Fako Engamba Emmanuel Ledoux qui présidait cette cérémonie.

Après le défilé des jeunes de l’Ojrdpc, c’est le défilé des clubs de sports qui est venu mettre fin à cette parade appréciée à la fois par les populations et les visiteurs. «Je n’ai pas eu peur ce matin en venant au défilé. Certains de mes amis ne sont pas venus. Parce que leurs parents  le leurs a interdit. La fête était  belle», déclare tout heureux Eddy Brice élève en class six au Lottin Nguea primary school. Son assertion est partagée par kely Ngakou enseignante de class three à l’Epc de Bonjo. «Nous vivons en paix ici. Il n’ya pas d’inquiétude à se faire. Il n’y a pas la sécession à Limbe. Les enfants fréquentes normalement. Après les perturbations de début d’année, tout est rentré dans la normal. J’ai un effectif de 35 élèves», déclare toute heureuse cette enseignante d’expression francophone.

Selon Paul Lyonga grand conseiller à la Communauté urbaine de Limbe heureux, la célébration de cette 52ème édition de la fête nationale de la jeunesse a Limbé est une réelle victoire. C’est la preuve que Limbe est débout. «Je suis heureux parce que le  défilé a eu lieu. Les populations avaient des  appréhensions par rapport à cette fête. Cela a eu lieu et on ne peut qu’être heureux. Nous avons vaincu la peur», affirme-t-il.

A la fin du défilé pas du tout militarisé comme on l’annonçait, les populations se sont rendus à Down Beach pour profiter de la brise de l’océan atlantique et continuer les festivités.

Selon les habitants de cette ville,cette dernière est plutôt calme .Et est jusqu’à présent à l’abri des actions de vandalismes et de sécession. «Nous ne voulons pas  que  cela  arrive  chez nous», martèlent-ils

Hervé Villard Njiélé  de retour de Limbé

 

 

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Ligue1:Feutcheu commence par une victoire

13 Février 2018, 14:37pm

Publié par Hervé Villard

Ligue1:Feutcheu commence par  une  victoire

Les poulains du coach MFutila Magloire ont battu Apejes de Mfou (2-1) lors du match  d’ouverture joué au Centenary stadium de Limbe ce dimanche 11 février  2018.

Magloire Mfutila le nouvel entraîneur de  Feutcheu  originaire  du  Congo Kinshassa était  fou de joie. Au coup de  sifflet  final de la  rencontre qui  opposait  son équipe  Feutcheu  football  club à Apejes de Mfou, il a  sauté  de  joie  et a enlacé fortement ses  joueurs  en signe  de  félicitation. L’émotion de ce  dernier  était  grande parce qu’il  vient  de  remporter son premier match de la saison après sa toute première rencontre. Celui qui est venu au Cameroun pour un  nouveau challenge, savait qu’il avait son mot à dire. Mais, ne s’attendait pas à gagner aussitôt. Malgré cette victoire ce dernier garde les pieds sur terre et compte travailler avec ses poulains pour occuper au moins le troisième rang à l’issu du championnat. «On est heureux pour cette victoire. Honnêtement la rencontre n’était pas facile. L’adversaire nous a causé beaucoup de difficultés mais on  bénéficié de ce coup  franc qui  a  été  concrétisé et on ne peut qu’être heureux», déclare-t-il sourire  aux lèvres.

 A coté  de  lui, les  fans  de  Feutcheu, les joueurs partageaient le même  sentiment.  Ils couraient  dans  le  stade et  se  félicitaient  mutuellement. Puisque la rencontre  n’a du tout pas  été  facile. Il a  failli beaucoup d’efforts d’abnégation et surtout un  coaching payant pour sortir du  traquenard  qu’avait tendu  Apejes  de Mfou, leur adversaire du jour.

 Mené à la  60ème  minute  par Apejes de Mfou qui a profité  du mauvais  positionnement de la  défense  de Feutcheu  pour ouvrir la marque  via  Mukete Brandon  Simon, sur  l’une  de  leurs  multiples  actions  offensives,  Feutcheu  rétablit  l’équilibre grâce  à Toko Toko Eric à la  79ème minute. Reprenant  de la  tête un centre d’Ashu Tambe parti du coté gauche de la  défense d’Apejes, il propulse le cuir dans les filets. (1-1). Feutcheu qui était un peu  transparent  à la première manche se métamorphose après  cet  égalisation.

Ashu  Tambe  qui a retrouvé son couloir de prédilection multiplie des centres qui ne sont  malheureusement pas biens exploités. Remuant balle au pied, Ashu Tambe devenu le  joueur le plus  en vue de cette  deuxième manche du  coté de Feutcheu, est fauché à l’entrée de la surface de réparation. Comme un justicier, il sanctionne lourdement cette faute  commise  sur  lieu  en  logeant d’un plat de pied  parfait, le cuir au fond  des  filets pour la première fois de son Feutcheu. Après  une saison  passée dans  l’ombre à Coton sport de  Garoua  pour cause de blessure, Ashu Tambe passeur puis buteur dans cette rencontre, annonce déjà les couleurs de la  saison.

Hervé Villard Njiele de retour de Limbe

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