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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Bravo: Union Sportive de Douala

27 Septembre 2012, 23:15pm

Publié par Hervé Villard

 

 union de Douala

 

Les Nassaras Kamakaï viennent de remporter le titre de champion du Cameroun à deux journées de la fin du championnat national de première division édition 2011-2012.  Ce titre, ils l’ont remportée avec zèle dimanche 23 septembre 2012,- en disposant de New-Stars de Douala (4-1). Cette victoire qui permet  à Union de Douala de s’adjuger le titre de champion est pareillement  la onzième d’affilée, réalisée depuis le début de la phase retour de la Mtn Elite One.  Ce nouveau palmarès de l’Union de Douala est à mettre à l’actif de son président Frack Happpi et de  la nouvelle équipe dirigeante qui a pris les rênes du club depuis janvier 2012. L’expérience et le talent du Coach Djonkep Bonaventure ne sont non plus à négliger. Mais, les félicitations vont particulièrement à l’endroit des joueurs qui se sont donné corps et âme pour réaliser ces prouesses. Avec la meilleure attaque du championnat avec 37 buts marqués et 57pts au marquoir, les Verts et Blancs ont réalisé un exploit. On ne peut que leur souhaiter bon vent tout en espérant qu’ils remettront ça durant la champion league africaine.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Sport: Samuel Eto’o confirme son retour à l’équipe nationale.

27 Septembre 2012, 22:55pm

Publié par Hervé Villard

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Dans un communiqué publié dans son site d’information ce 27 septembre 2012,  il déclare avoir accepté de se mettre à la disposition de l’équipe nationale du Cameroun pour permettre à cette  dernière d’avoir son rayonnement d’antan.

«J’ai été reçu ces jours derniers par de hauts responsables de l’Etat, pour évoquer  la situation actuelle  du football camerounais et  plus particulièrement  celle de l’équipe nationale fanion. Sur la demande  de la plus haute autorité de la république, j’ai accepté d’accepter de reconsidérer ma position et de  me remettre  à la disposition des Lions Indomptables, animé par un seul désir, celui de servir mon pays avec la même foi, la même détermination que ces quinze dernières années. Je suis profondément convaincu que  tous ensemble, en mettant par-dessus tout intérêt supérieur, de notre pays, nous serons capables avec l’aide de Dieu de redonner au football camerounais son panache et son raisonnement d’antan.»

Voilà la quintessence du communiqué  de presse que Samuel Eto’o Fils l’ancien capitaine de l’équipe nationale du Cameroun vient de publier sur son site internet, www.samueletoo-officiel.com. Il a été rédigé et publié à Moscow ce 27 septembre 2012.

Selon le contenu de ce communiqué, Samuel Eto’o Fils, le meilleur butteur africain de tous les temps réitère  ainsi et d’une manière officielle son retour en sélection nationale. Il déclare par son teste qu’il est animé par le même esprit et le même désir de servir  le Cameroun comme il  l’a toujours fait ces derniers années.

Sachant d’avance qu’il ne saurait le faire seul, malgré son talent, son envie et sa détermination, il invite  tous les camerounais  à le soutenir dans cette mission, à mettre la main à la patte pour que les choses aillent pour le mieux. Ainsi, il prie les uns et les autres à mettre de coté leur orgueil leur intérêt égoïste et à sauver ce football qui est sur le chemin de la dérive.

D’après l’international camerounais patriotique animé par le désir de restructurer le football camerounais, l’aide de Dieu n’est pas à négliger dans cette mission de sauvetage. Mais, celui-ci ne pourra intervenir qu’à une condition : que l’on soit uni et que soutienne tous ensemble l’intérêt suprême.

Le joueur de  Anzhi Makhachkala, club de première division de Russie, est revenu sur sa rencontre de mardi dernier avec les hauts responsables de l’Etat camerounais. Et fait savoir que la discussion portait sur la situation du football camerounais et surtout celle de l’équipe fanion.  Il fait du moins savoir que c’est sur la demande de la plus haute autorité de l’Etat qu’il s’est vu obliger de reconsidérer sa position par rapport à sa sélection en équipe nationale.

Sa seule présence permettra-t-il de battre le cap vert le 14 octobre 2012 et se qualifier pour la coupe d’Afrique qui se déroule en Afrique du Sud en 2013 ? C’est là toute la question. Jean Paul Akono le nouveau coach des Lions a entamé sa tourné européenne hier. Il a dit qu’il devait rencontrer les cadres de l’équipe et certains joueurs afin de  discuter avec eux. Tous les regards sont tournés vers lui. Et on espère que sa tournée sera fructueuse.


Hervé Villard Njiélé

 

 

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Opération épervier :Un nouvel évadé à la prison centrale de New-Bell

27 Septembre 2012, 22:43pm

Publié par Hervé Villard

 

 


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Paul Hiol le maire de Massok-Songloulou s’est évadé de l’hôpital Laquintinie dans la nuit du mercredi 26 septembre 2012


 Le régisseur de la prison centrale de Douala,Engonga Minstsang Dieudonné est dans tous ses états. Selon un  de ses proches, celui-ci ne sait plus à quel saint se vouer. Car, le  pénitencier dont il a la charge est en pleine agitation depuis un bon bout. A cause des évasions  qui se multiplient en ce lieu. La dernière en date s’est déroulée ce mercredi 26 septembre 2012 à l’hôpital Laquintinie de Douala.  Paul Hiol, le maire de Massok-Songloulou, incarcéré à la prison centrale de New-Bell s’est évadé en l’insu des gardiens de prison et des gendarmes qui assuraient sa garde.

Selon des informations de sources fiables, le prisonnier était  interné à l’hôpital Laquintinie  quand cela s’est produit. Celui qui souffrait de dépression nerveuse a fondu dans la nature sans que tous ceux qui assuraient sa garde ne s’en rendent compte. «Il a abandonné dans la chambre VIP qu’il occupait au pavillon psychiatrique de l’hôpital Laquintinie de Douala  tous ses vêtements », apprend-on. Pourtant, selon notre source, il était gardé par cinq gardiens de prison, et deux gendarmes. Ce qui suscite du moins des curiosités.

Le fugitif devait se rendre chez le juge d’instruction de la cour d’appel hier en compagnie de Françoise Kontchou, l’épouse de Kontchou Kouomegni  l’ancien ministre de la communication et plusieurs autres accusés,  impliqués dans cette affaire  d’escroquerie aggravé et détournement de fond.  Le fugitif est actuellement recherché.

Il faut dire à titre de rappel que,  Paul Hiol, le maire de Massok-Songloulou fait partie  de la demi-douzaine de personnes interpellées depuis deux mois pour enlèvement frauduleux des engins au port autonome de douala avec trafic de documents administratifs et imitation de signature du secrétaire générale de la présidence de la république. Parmi ceux qui ont été interpellés  dans cette affaire et qui sont incarcéré depuis près de deux mois à la prison centrale de New-bell, on peut citer madame Kontchou alias « mamy nyanga », Pierre Mbianda, Amadou Tanko, (le fils de son père), Diffo Kamga, Eugène Ymelé et Théophile Nathan Kona. Il y a deux semaines madame Kontchou elle aussi était internée au pavillon psychiatrique de l’hôpital Laquintinie. Les évasions sont en passe de devenir une habitude à la prison centrale de New-bell.  Il y a une semaine environ,,  Jean Kengne,  un autre détenu condamné à 10ans d’emprisonnement ferme, pour escroquerie, abus de confiance et détournement de près de 100 millions de Francs cfa disparaissait dans la nature alors qu’il était en compagnie d’un gardien de prison.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Scdp : La cross examination de la partie civile prévue ce 25 septembre 2012

24 Septembre 2012, 21:26pm

Publié par Hervé Villard

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L'affaire Scdp qui se déroule au Tribunal de grande instance du Wouri depuis bientôt quatre années aujourd'hui se poursuit ce jour 


Au Tribunal de grande instance du Wouri hier, se déroulait également l’affaire Minfi et Scdp contre Nguini Effa et six autres coaccusés. L’accusé jean Andzi Onana ex directeur administratif et financier de la Scdp répondait aux questions du ministère public. Il était interrogé sur  plusieurs chefs d’accusations. A savoir ; les détournements de 45 millions  pour retrait bancaire et approvisionnement de la caisse ; le détournement de 99 millions relatifs à l’écart de dépense  à la tenue du conseil d’administration ; du détournement de 7 millions de fcfa relatif à l’approvisionnement  de  la caisse noire ; le détournement de 10 millions relatifs au retrait numéraire, le détournement de 45 millions relatif au retrait bancaire et le détournement de 53 millions relatif à la location du véhicule au personnel de la Scdp. L’affaire a été renvoyée ce jour à 17h pour cross examination de la partie civile

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier : L’affaire Etonde Ekoto renvoyée à ce mardi 25 septembre 2012

24 Septembre 2012, 21:23pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

Etonde Ekoto

 

 

Comme motif évoqué, on parle de la célérité et surtout du bon déroulement de ce procès qui dure depuis quatre années aujourd’hui.


L’affaire Cud-Finance contre le colonel Etonde Ekoto et compagnie programmée hier 24 septembre 2012 au Tribunal de grande instance du Wouri n’a pas eu lieu. Pour tout dire, celle-ci n’a durée que quelques minutes. Juste le temps de  permettre au juge de le  renvoyer à ce matin. Le colonel Etonde Ekoto et tous les ex employés de la communauté urbaine de Douala (Cud) coaccusés dans cette affaire, et  qui ont fait le déplacement du tribunal, ont immédiatement regagné la prison Centrale de New-Bell après cette décision du juge.  

 

Selon une source proche du procureur du Tribunal de grande instance du Wouri, le fait de renvoyer le procès Cud-Finance à ce jour  est un choix méthodique.  C’est après concertation avec les juges, les accusés, les avocats de la défense et le ministère public que cette décision a été prise. C’est de manière unanime.  «On a constaté que l’ancienne méthode de travail n’était pas efficace ni  efficiente. Car, elle ne nous permettait pas d’avancer effectivement. Elle était plus épuisante. Voyez-vous, ce n’est pas facile de gérer deux procès tous les jours. Non seulement on ne traite pas les dossiers jusqu’au fond. Mais, on travaille seulement pendant trois voir quatre heures seulement. Ce qui ne fait pas avancer les choses. Hors en traitant une affaire par jour et en lui consacrant environs 10h et des pauses de 15 minutes, pour permettre à tout un chacun de souffler, nous pensons que cela fera avancer les débats», argue-t-il.  

 

 

D’après notre source, au lieu de deux procès par jour comme par le passé, le public aura  certainement  droit à un seul procès.

Parlant de l’évolution de cette affaire, il faut dire qu’on est rendu à la phase des interrogatoires des accusés. Après Lamine Bassa qui a fini avec l’examination in Chief, la cross examination et la reexamination la semaine dernière, c’est au tour du colonel Etonde Ekoto de s’expliquer sur les chefs d’accusations qui lui sont reprochés.  Il devra ainsi répondre à la fois, aux questions des avocats qui assurent sa défense, du ministère Publique et des avocats de la partie civile.

 


 Il faut dire en passant que, l’examination in chief de l’ex délégué  du gouvernement au près de la communauté urbaine de Douala a commencé depuis vendredi 21 septembre 2012 dernier. Et, il était mené par Me Dieudonné Happi. Pendant cette audience, ce sont des questions de généralités qui ont été évoquées.  Le gros de cette affaire, c'est-à-dire, les détournements de deniers publics, motifs pour lesquels ils sont poursuivis, seront certainement abordés durant l’audience qui s’ouvre ce matin.

 


D’après des informations glanées  de part et d’autres, les différentes parties impliquées dans ce dossier, sont suffisamment  préparés pour que l’audience qui s’ouvre  ce matin se déroule avec célérité.

 


A titre de rappel, il faut dire que Le procès qui vient de connaitre un nouveau renvoie, est celui qui oppose la Communauté urbaine de Douala à Etonde Ekotto. L’ancien délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala et compagnies  sont  accusés d’avoir détourné un montant d’environs  cinq milliards de franc cfa.

 

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Mtn élite One : Bonaventure Djonkep savoure le titre

24 Septembre 2012, 00:14am

Publié par Hervé Villard

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«Nous avons joué contre un adversaire qui était coriace. On a joué on a gagné le football c’est ça. Aujourd’hui on est content d’être champion du Cameroun. 22ans après, il le fallait bien. Il y a 22 ans j’étais joueur ici on a remporté le championnat. Aujourd’hui après 22ans je suis entraîneur de ce même club je gagne le titre de champion, il y a de quoi être champion. La recette de notre victoire ce n’est autre que le travail. J’ai eu la chance d’avoir des enfants qui donnent tout au entraînement et concrétisent en match, cette victoire c’est pour eux, car, ils sont les acteurs principaux de  cette victoire. C’est l’occasion pour moi de dire bravo à tous ceux là qui ont soutenu Union sportive de Douala. Je dis bravo à l’équipe dirigeante les supporters et tous ceux qui de près ou de loin ont contribué de près ou de loin à cette victoire. Je vous assure que nous avons gagné 11 matches. Je vous rappelle, que 11matches ce sont les primes c'est-à-dire 11primes. Je ne voudrais pas vous dire combien coûte une  prime de match à Union de Douala. Je voudrai dire merci à toute la famille de Union de Douala. Aujourd’hui c’était le couronnement. Je leur dis merci. »

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Cette déclaration est de Djonkep  de Bonavanture  entraîneur de Union de Douala. Rencontré après la victoire de  son club sur celle de  New-srars de Douala, victoire qui lui  permet de remporter le titre de Champion, celui-ci n’a pas pu contenir sa joie. Car, l’émotion était grande.  «Nous avons su frapper les grands coups au  grand moment. Maintenant nous avons gagné. Je crois que c’est une bonne chose.  Depuis  le début de cette saison on marquait trois buts mais aujourd’hui, nous avons inscrit 4 buts je crois que c’est une bonne chose. Nous avons la chance d’avoir des bons joueurs et c’est tant mieux pour nous. C’est vrai qu’être champion ne faisait pas partie de nos objectifs. Nous ne voulons plus revenir sur ce sujet. Aujourd’hui nous sommes champions et je pense que c’est toute la famille de Union de Douala qui est heureuse. » Déclare le coach tout heureux.

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Courant dans tous les sens, en compagnie des supporters, le coach de Union de Douala très heureux comme nombres de ces joueurs a vécu des moments très émouvants hier au stade. C’est à peine s’il n a pas couler des  larmes car, c’était un moment historique. Le président de ce club Franc Happy, s’est carrément couché sur la pelouse  du stade de la Réunification de Bépanda. Il était fou de joie  et n’a pas eu d’énergie pour s’exprimer à la presse. Car la victoire était non seulement méritée, mais, la qualité du spectacle était alléchante. Dans l’ensemble, il y avait un public de grands jours et des invités de marque. Parmi lesquels joseph Antoine Bell, des Agents de joueurs Fifa et autres.

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Hervé Villard Njiélé

 

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Mtn élite One : Union de Douala sacrée champion

23 Septembre 2012, 23:52pm

Publié par Hervé Villard

 

 

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Les Nassaras Kamakaï ont remporté le titre en venant à bout de New stars de Douala (4-1). C’était hier après midi au stade de la réunification de Bépanada à l’occasion de  la 24ème journée de la Mtn élite One

 

 

Union de Douala vient d’inscrire son nom  dans  les annales du football camerounais. L’équipe mythique de la ville de Douala  vient de remporter le tout premier championnat professionnel du Cameroun.  Les Verts et Blancs ont remporté le fameux titre en administrant une leçon sérieuse de football à leurs jeune frère, New-Stars de Douala (4-1). Devant un public de grand jour, les poulains de Bonaventure Djonkep, auteur d’un parcours sans faute depuis la phase retour du championnat, ont tout simplement confirmé leur bonne santé. Très sereins et surtout méfiants durant la rencontre, ils ont attendu le bon moment pour frapper. Car, l’adversaire, bien qu’étant un nouveau promu en division d’élite, est un jeune loup au dent longue, qui a pris à la trappe les plus  grands clubs du championnat national (Canon, Coton, Unisport, …)

 

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C’est à la 39ème minute que Edoa Nga Charles (9) inscrit le premier but de Union. Ce après plusieurs occasions manquées. Bien positionné dans la surface de réparation de New stars de Douala, ce renard des surfaces qui reçoit un bon ballon servit par Ashu Tambe (11) propulse le ballon au fond des filets. Et, délivre ainsi un public qui attendait ce but depuis longtemps. Il récidive à la 55ème minute. Sur un centre de Mbarga Manga,  celui qui est classé par les meilleurs buteurs du championnat camerounais n’a pas le temps de regarder le portier pour inscrire le doublé dans cette rencontre très importante pour son club. Le troisième but qui porte l’estampille de Joel Babanda (10) arrive à la 70ème minute. Bien servit dans la surface de réparation,  suite à une contre attaque, d’une feinte de frappe, il dribble le gardien de But avant de pousser le cuir dans les goal vide. Mynthia (17) entré dans le cours du  jeu  il réduit le score en marquant dans son camp. Voulant dévier  en touche un corner de New stars de Douala, il pousse le ballon au fond des filets.  Il se rachète  ce pendant quelques minutes plus tard, en incrivant le 4ème but de Union grâce une frappe puissante de près de 35metres.  C’est avec l’image de ce but à la Patrick Mboma que les fans de Union de Douala vont savourez leur victoire. Union de Douala est champion du Cameroun. Mais, il a fallu attendre  22ans pour réaliser ce rêve.

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Hervé Villard Njiélé

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Opération épervier : Les maires de Dibombari et de MBanga innocentent Paul Eric Kingue.

23 Septembre 2012, 23:48pm

Publié par Hervé Villard

 

Paul-Eric-Kingue

 

Frédéric Nguinie Ekollo et Mbonjo Jacques ont déclaré devant la barre ce 21 septembre 2012, qu’ils n’ont jamais loué de tracteur à la mairie de Njome - Penja 

«Après ma prise de fonction, j’ai sollicité le maire Paul Eric Kingue dans le cadre de l’entraide entre commune sœurs, afin qu’il prête à ma commune, sa niveleuse. Ce qu’il a fait, et nous en avons profité pour évacuer une montagne d’ordure qui surplombait le marché de Mbanga, et ouvrir les voies d’évacuation d’eau dans la ville. Au moment des faits, je n’ai pas vu le maire Paul Eric Kingue, qui m’avait-on dit, était à Yaoundé. Il avait, accepté de nous aider, à condition que nous d’assurions l’approvisionnement de l’engin en carburant. J’ai sorti cent mille francs cfa de mes proches et le député  Mbapte soixante quinze mille francs. Cette somme nous a permis de mettre nous-mêmes du carburant dans cet engin qui consomme 240 litres de carburant. Nous n’avons rien donné à Paul Eric Kingue, ni même à sa commune. C’était une aide et non une location»

 Cette déclaration de Jacques Mbonjo a sonné comme une cloche à la cour d’appel  du littoral ce 21 septembre 2012. Convoqué par le tribunal pour dire sa part de vérité dans cette affaire de  détournement des frais de location de la niveleuse de la mairie de Njombe-Penja, il a été très bref dans sa réponse. Il a fait savoir qu’il n’avait jamais loué cette niveleuse. «C’est vrai que j’ai bénéficié des services de la niveleuse de la commune de Njombé- Penja. Je l’ai utilisée pendant  trois jours. Mais je ne l’avais jamais louée », a expliqué le maire de Mbanga à la barre.

Bien avant cette déclaration forte significative dans ce procès de détournement de fonds public et pour lequel Paul Erick Kingue avait été condamné à vie au Tribunal de  grande instance de Nkongsamba, c’est le maire de Dibombari qui prenait de court tout le tribunal. «« Je reconnais que Paul Eric Kingue a mis gracieusement l’engin de la commune de Penja à la disposition de la commune sœur de Dibombari. Ma commune a sollicité cet engin pendant les préparatifs des obsèques de l’artiste TOM YOM’S.  A cette époque là, les routes de Dibombari étaient coupées.  Or, les obsèques de TOM YOM’S, fils de Dibombari, devaient faire arriver à Dibombari de nombreux invités parmi lesquels les membres du gouvernement, et les responsables du centre culturel français. Je venais seulement de prendre fonction et  les caisses de la commune étaient vides. C’est ainsi que j’ai sollicité l’aide de mon collègue et camarade du parti, Paul Eric KINGUE, qui a mis l’engin de la commune de Penja à notre disposition, sans contrepartie. Nous n’avons pas loué l’engin et n’avons destiné aucune somme à la commune de Penja. La seule condition qu’il avait posée était d’assurer nous-mêmes le carburant et les pannes, s’il y en avait.  Et les pannes, il y en a eu plusieurs, car cet engin était vieux d’environ 50 ans. Je peux vous dire Monsieur le Président, que chacune des réparations faites étaient financées de mes poches car l’urgence obligeait. Si vous allez dans la comptabilité de la commune de Dibombari, vous vous rendrez compte qu’aucun centime n’a été payé ni à sieur Paul Eric Kingue, ni à la commune de Penja », a déclaré Nguinie Ekollo Fréderic, le maire de Dibombari au tribunal

 Ces déclarations qui viennent innocenter Paul Eric Kingue dans cette affaire de détournement des frais de location de la niveleuse de la mairie de Njombé- Penja coïncident avec  celle de l’actuel maire de cette commune.

Lors de sa déposition devant le tribunal à l’audience du 10 septembre 2012, au sujet du détournement du don  d‘extension d’eau a la mairie de Njombé-Penja, don estimé à hauteur de 4 960 551 fcfa,  Ngolle Jacques Antoine, avait reconnu  que l’eau coulait  effectivement des robinets de  la mairie de Njombe-Penja. Et que, l’ex maire avait plutôt contribué à enrichir le patrimoine  de la mairie.

Exceptions

L’audience du 21 septembre 2012 a pareillement  permis à Me  René Manfo, la défense de Paul Eric Kingue de soulever les exceptions contenues dans le dossier de cette procédure. Des exceptions qui constituent d’après lui des vices de formes. Parmi ces dernières on peut citer : l’absence de citation ; l’absence du mandat d’arrêt ou d’incarcération dans la décision du tribunal de grande instance de Nkongsamba ; la non identification des témoins dans ce dossier pour ne citer que ceux-ci. Selon me Manfo, «Paul Eric Kingue n’a jamais été cité dans le cadre de la procédure. Les  témoins dans cette affaire n’ont pas été identifiés. Toutes ces exceptions qui constituent des violations du droit de la défense, suffisent à déclarer la nullité de cette procédure.» Souligne Me Manfo.

 

Paul Eric Kingue pendant l’audience a clamé son innocence pendant tout le débat. L’audience a été renvoyée au 27 septembre  2012 pour les réquisitions du ministère public et plaidoirie de la défense. Et du coup, Me Manfo René peut être confiant.  «Vous-même vous entendu les dépositions des différents témoins, ce dossier est vide ».

 


Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Opération épervier : Les avocats s’offrent en spectacle à la barre

19 Septembre 2012, 18:17pm

Publié par Hervé Villard

Etonde Ekoto 

 

 

 Pendant l’audience Cud-Finance qui  s’est déroulée à l’annexe du Tribunal de grande instance du Wouri ce 22 aout 2012 Mes Longa et Minyogo se sont copieusement chamaillés devant la barre.

 

 On se croyait davantage dans une cour de récréation que devant un tribunal.  Tous  ceux qui ont assisté à la énième audience de l’affaire Cud-Finance contre Edouard Etonde Ekoto et Compagnies, en ont d’ailleurs eu  cette  impression.  Car, l’audience qui se tenait à l’annexe du tribunal de grande instance s’est directement transformée en une interminable discussion entre  Me Longa  l’un des avocats qui assure la défense de M. Manyinga, le directeur du Cradem (centre  de recherche et d’appui  au développement municipal) accusé  dans les détournements à la communauté urbaine de Douala et Me Minyogo, l’un des avocats du ministère des Finances, constitué partie civile dans cette affaire.

 


Pendant que la partie civile procédait à  la contre interrogatoire de l’accusé Manyinga, Me Longa qui assure sa défense a  estimé que les avocats de la partie civile revenaient sur les mêmes questions, qui  embarrassaient plutôt son client.  Puis que d’après lui, les questions ne font pas avancer le procès. «Mon client n’est pas un spécialiste de la grammaire pour expliquer les mots.  Permettez que l’on avance. » a répété ce dernier à la cour a plusieurs reprises.

 


A la suite des nombreuses objections qu’il  faisait à chaque fois que   les avocats de  la partie civile posaient des questions  à son client, une virulente dispute va s’en suivre.  Me Minyogo qui n’a pas supporté  le fait que  Me Longa  revienne chaque fois à la charge, va rappeler à son confrère de laisser la partie civile poursuivre l’interrogatoire.   Suite à cette réaction, ces derniers vont s’engouffrer dans des invectives qui vont perturber en quelque sorte  l’audience. Ceci sous le regard impuissant des juges qui  rappelaient sans cesse  les parties au calme.

 


S’agissant des débats, le directeur  Manyinga, a été interrogé  à la fois par le ministère public et la partie civile. Son interrogatoire portait essentiellement sur  le contenu du contrat signé entre la communauté urbaine et le Cradem.

 


Pendant son interrogatoire, celui-ci a rappelé que son entreprise (Cradem) avait un capital de 500.000fcfa  et que ce capital est passé à 1000.000 en 2010. Il  s’est également prononcé sur les 320.000.000 que son entreprise à reçu de la Cud.  D’après  ses explications, les 320.000.000 représentent les  11 mois  d’activité au près de la Cud.

 


Selon les déclarations du directeur du Cradem , après la signature du contrat avec la Cud, son entreprise a travaillé pendant 25 mois et n’a perçu que la paie de 11 mois de travaux. Soit 320.000.000. « Nous réclamons encore le reste » a-t-il déclaré à la barre. Son entreprise devait bâtir  des logements pour la Cud. 

 

Selon les termes du contrat explique t-il, il devait construire 25000 logements  au total. Et devait réaliser en moyenne 200 constructions par mois avec un gain de 25000 par construction. La Cud ayant constaté que le contrat allait durer 20ans, elle a demandé que le Cradem passe à la vitesse de 1400 logements par mois.  Conséquemment, l’entreprise devait gagner 24925fcfa par logement supplémentaires. Le directeur du Cradem a pareillement précisé à la barre que, compte tenu du fait que  les travaux pour un début étaient une expérimentation, les prix n’avaient pas été fixés à l’avance. Pendant cette contre interrogatoire, le ministère public a contesté la quittance de paiement de la patente  du 27 juillet 2008. Il a déclaré que cette quittance est contradictoire à celui produit au dossier le  27 juillet  2012.


 Il faut dire que les articles 1,2,3, 10,4 du contrat Cud-Cradem de même que  la convention N°21 de ce contrat  ont constitués l’essentiel de  la contre interrogatoire de Manyinga. L’accusé a d’ailleurs été soumis à un jeu de définition des mots  du contrat qui a courroucé  ses avocats et qui a donné naissance à  la dispute mentionné plus haut. L’affaire a été renvoyée  au 29 aout 2012.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Tribunal : 20 ans de prison pour Jacques Dubuisson

19 Septembre 2012, 18:13pm

Publié par Hervé Villard

Jacques-Dubuisson

 

 L’assassin de Marie Thérèse Ngoh Badjeck  a été condamné ce 18 septembre 2012 par le tribunal de grande instance du Wouri.

 

Le délibéré  de l’affaire Dubuisson, renvoyé a plusieurs reprises pour non constitution légale du tribunal, a finalement  été rendu hier. Jacques Dubuisson, le mari de Thérèse Ngoh Badjeck  épouse Dubuisson a été reconnu coupable d’assassinat et de port illégal d’armes à feu.  Selon le tribunal, sur le coup de la colère, le sexagénaire d’origine française a  assassiné à bout portant  sa femme à son domicile. Et en présence de son fils Joseph Dubuisson.  Il a été condamné à purger  une peine d’emprisonnement ferme de 20 ans, et à payer à la famille de la défunte, constituée partie civile dans cette affaire, la somme de 30 millions de francs Cfa au titre des dommages et intérêts. 

 


Dans la suite de la sentence très attendue par le public,  venu nombreux  pour apprécier ce verdict, Jacques Dubuisson a été condamné à payer au tribunal la somme de 65000 francs Cfa. D’après le juge Kenmoe, président de la collégialité qui rendait ce délibéré, l’accusé  a bénéficié des circonstances atténuantes pendant  la prise de la décision finale. Le Tribunal de grande instance du Wouri s’est par ailleurs déclaré incompétent pour ordonner  la restitution des effets de Marie Thérèse Dubuisson née Ngo Badjeck à sa famille.


Condamnation à vie


Bien avant ce jugement, le ministère public dans son réquisitoire final avait reconnu coupable l’accusé Jacques Dubuisson coupable de crime avec préméditation et de détention illégale d’armes à feu. Il avait alors compte tenu du crime crapuleux commis, demandé que l’on condamne l’accusé à vie. Et, à verser au titre de dommages et intérêts la somme de 300.000.000 de francs Cfa à la famille. Après  étude des pièces à conviction produites au dossier pendant les débats, et après appréciation  des arguments avancés par les deux parties durant la plaidoirie, le Tribunal de grande instance  du Wouri  qui siégeait en matière criminelle, a pris les décisions susmentionnées.   Le verdict rendu ce 18 septembre 2012 vient mettre fin  à cette affaire de mœurs  qui a fait bouger toute la capitale économique du Cameroun.

 


D’après  un membre de la famille peu satisfaite de cette décision de justice, le montant des dommages et intérêts que Jacques Dubuisson va verser à la famille est insignifiant. « 20 ans d’emprisonnement ferme  c’est pas mal. C’est un sexagénaire  et je pense qu’il va payer pour ce qu’il a fait à ma sœur cadette. Ce que je déplore, c’est le montant des dommages et intérêts. Pour une femme qui gagnait près de deux millions de francs cfa  par mois, les 30 millions francs Cfa de dommages accordés par le tribunal sont insignifiants » Commente un proche de la famille Badjeck après l’audience.

 

 

Les faits

Il faut dire que depuis le début de cette affaire, Jacques Dubuisson est  poursuivi pour meurtre et port illégal d’arme à feu par le ministère public. En fait, après l’assassinat de sa femme, la police a saisi 8 armes à feu  donc une de calibre douze, qui a permis de commettre le crime, au domicile Dubuisson.


Selon des informations, celui-ci après la dispute avec sa femme dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010 est  allé chercher  dans la chambre une arme, qu’il avait pris la peine quelques minutes plus tôt  de charger. Et, a abattu froidement sa femme, sous le regard impuissant de son fils, Joseph Dubuisson, aujourd’hui âgé de 13 ans.


Après son forfait apprend-on, Jaques Dubuisson a tenté de se suicider en tirant un second coup de feu  sous la tempe. Malheureusement  pour  lui,  ce coup ne lui sera pas fatal.  Les plombs de la balle tirée lui arracheront  plutôt la chair au niveau de la mâchoire et de la joue. C’est  après de longs mois de soins intensifs à l’hôpital  général de Douala, qu’il retrouvera la santé.


 Pendant les débats, il a plaidé non coupable et a  déclaré qu’il aimait beaucoup sa femme. Il avait  également financé sa scolarisation, a-t-il laissé entendre.

Après avoir entendu le prévenu et l'accusation, les ayants droits de Marie Thérèse Badjeck, l'épouse assassinée dans la nuit du 29 au 30 décembre 2010, le ministère public a déclaré l'époux coupable du meurtre avec préméditation de son épouse.


Diverses raisons ont motivé cette décision. D’abord, l'hésitation du français qui a présenté trois versions différentes de son alibi devant la barre. Ensuite   le témoignage à charge de son fils Jacques Joseph Ajopé Dubuisson.  Et en fin la réparation de l'arme du crime qui était défectueuse avant le jour du meurtre et également la confiscation des actes d'état civil de sa femme et de son fils gardés au consulat de France vont peser contre lui.


Pour l’un des avocats de la partie civile, «l’incident du 29 au 30 décembre n’était qu’un alibi. Tout était déjà programmé». Le verdict de cette affaire très courue par les médias de la capitale économique du Cameroun attendu ce jour court le risque d’être prorogé comme ce fût le cas  à l’audience du 8 août 2012.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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