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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Affaire Ministère des finances contre jean Louis Edou et Cie :Le Tpg innocenté par un fonctionnaire du ministère des finances

17 Juillet 2012, 15:55pm

Publié par Hervé Villard

Affaire Ministère des finances contre jean Louis Edou et Cie

Le Tpg innocenté par un fonctionnaire du ministère des finances

Victorine Christine Ntelep a déclaré que le nom de Jean Louis Edou ne figurait pas sur la liste de  ceux qui  ont été épinglés par le mouchard installé pour  détecter les détourneurs de fonds au ministère des finances.

La déclaration de dame  Christine  Ntelep a sonné tel un coup d’éclat au tribunal de grande instance de Bonanjo le lundi 15 juillet 2012.  Prenant la parole pour apporter des éclaircissements sur  une des préoccupations  des  juges de la collégialité qui, cherchaient à comprendre pourquoi les pièces comptables promises à la  cour n’ont pas été fournies,  elle a  déclaré que Monsieur Djonkam l’expert  qui était interrogé n’ a pas travaillé sur les pièces comptables mais sur les livres comptables  et les journaux comptables. Dans la suite de sa déclaration, elle va laisser entendre que  le nom de jean Louis Edou, le trésorier payeur général de Douala(Tpg), accusé dans cette affaire ne figurait pas sur la liste de ceux qui ont été retracés par le mouchard. «Pour vous dire vrai madame la présidente, le nom du  trésorier payeur général ne figure pas parmi la liste des noms de ceux qui ont effectué les transactions ce jour là. Je peux vous le dire, il apparaissait deux noms dans le mouchard. Celui de M Fru et celui de Tocour Mahamat, (qui était caissier principal au moment des faits), le nom du Tpg n’apparait nulle part dans le mouchard. » A déclaré le fonctionnaire du Ministère des finances.

 Juste après  de cette déclaration, on a observé un remue ménage  dans la salle. Les avocats de la défense se sont approprié cette déclaration dans  leurs différentes interventions. « Vous entendez-ça, Après combien de temps madame la présidente. Des gens sont en prison pour rien ? Ce n’est pas normale ». A déclaré Me Achu Julius, l’avocat de john fru sallah. Dans sa plaidoirie il va  mentionner  qu’il a eu comme impression qu’il y avait deux procès pendant les débats. Un sur le plan comptable et un autre sur le plan informatique.il a réclamé la libération de son client tout en arguant que les experts de la partie civile  se sont eux même trompés.

L’avocat de jean Louis Edou quant à lui, va s’approprier la déclaration de dame Ntelep pour conforter la thèse de l’innocence de son client, avant de rappeler que celui-ci n’était même pas au pays quand ces transactions se déroulaient. Dans sa plaidoirie, il va réclamer la libération de son client tout en arguant que, durant ce procès aucune preuve de la culpabilité d’Edou n’a été démontrée.

Se fondant sur le fait qu’aucune pièce de comptabilité n’a été produite par la partie civile ni le ministère public, il va demander au juge de dire la loi rien que la loi puisque, en cas de doute, cela profite à l’accusé.  

Le ministère public qui n’a pas pas produit les pièces justificatives des écritures passées dans les différents supports (Livre journal), va maintenir sa position et reconnaitre la culpabilité des accusés. «Les pièces qui ont été fournies, les témoignages faits nous amène à maintenir notre plaidoirie » a-t-il déclaré.

Pour  les avocats du Ministère des finances  déterminés à faire payer pour  le dommage qui a été causé, toutes les opérations frauduleuses réalisées ne pouvaient se faire sans l’aide de monsieur Fru et celui  du Tpg. Car, « on ne peut pas laisser un travailleur faire comme il veut s’i on n’a pas d’intérêt dans cette affaire. »

Selon  Me Odette Weguele, l’un des membres de ce collège d’avocat, la déclaration de dame Ntelep ne change rien au procès. Par conséquent, il faut condamner les accusés pour détournement. Pendant le procès, le juge de la collégialité a rappelé qu’aucune pièce justificative des paiements effectués n’a été fournie pendant les débats. «Nous prenons acte du fait qu’aucune pièce n a été produit au tribunal. » A mentionné  le président du tribunal.

 En attendant le délibéré fixé le 24 juillet 2012, jean Louis Edou, le trésorier payeur général de Douala au moment des faits,  remet son sort à Dieu. «Jésus Christ mon seigneur et  sauveur est vivant.» A-t-il déclaré à la sortie de l’audience.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Société : Sept policiers écroués pour vol au Cameroun

17 Juillet 2012, 13:32pm

Publié par Hervé Villard

garde présidentielle Sept policiers écroués pour vol au Cameroun

Sept éléments de la police camerounaise sont actuellement en détention préventive à la prison centrale de Douala pour ‘’vol et pillage’’, a-t-on appris mardi de sources judiciaire et

Ils sont notamment accusés d’actes de pillage, de participation et de complicité de vol lors de l’incendie qui a ravagé il y a quelques jours le marché ‘’Congo’’ à Douala.

Les sept policiers ‘’ripoux’’ vont être présentés cette semaine au parquet, suite à une plainte déposée par l’Association des commerçants du marché Congo de Douala (ACMCD).

Les sources proches de la Délégation générale de la sûreté nationale (DGSN) indiquent que six des policiers inculpés appartiennent aux Equipes spéciales d’intervention rapide (ESIR) de Douala, et un autre est en service au Groupement spécial d’opération (GSO) à Yaoundé, en mission à Douala, au moment des faits.

Il s’agit, entre autres, de : Alain Engono, Jonathan Motina, Paul Djom, Tina Olinga, Moulongo Ekouti, Sylvain Ntonga et Philippe Essoubo.

Un court-circuit consécutif à un retour brusque de l’électricité avait provoqué un grave incendie le 3 juillet 2012, provoquant, d’après un bilan partiel établi par la Communauté urbaine de Douala (CUD), la perte de plus de 550 commerces pour une valeur estimée à plus d’un milliard de francs CFA.

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Mtn élite one : Union Douala sur un nuage

15 Juillet 2012, 22:31pm

Publié par Hervé Villard

union-douala 

Mtn élite one

 

Union Douala sur un nuage

 

 Le club de la capitale économique du Cameroun a  réalisé sa deuxième victoire consécutive dans la phase retour de la Mtn élite one  en disposant de Njalla Quan sport Academy  par deux buts à zéro.

 

La joie de Yon Loa (2), Edoa Nga (9), Joël  Babanda 10), Youthe Jehu (22), Bimbe Aaron(15), Moundi (13),Fai Collins (3) et les autres joueurs de l’union de Douala  était débordante hier au stade de la réunification de Bépanda.  Djonkep Bonaventure leur coach, les membres de l’équipe dirigeante et les  sympathisants de ce club mythique de la ville de Douala n’étaient pas en reste. A la fin de la rencontre qui les opposait à l’équipe de Njalla Quan sport Academy, rencontre qu’ils ont gagné par deux buts à zéro, ils ont couru dans le stade et les gradins pour exprimer leur satisfaction.  Ces derniers étaient autant satisfaits par ce qu’ils ont arraché les trois points de la journée qui leur permet de se rapprocher d’avantage du podium. Car, pour être champion comme à l’habitude de déclarer Bonaventure Djonkep, « il faut gagner chaque match et éviter de laisser les points s’échapper » Une chose  que ses poulains une fois de plus, ont  réalisé hier après midi au stade de la réunification de Bépanda.

 

Dès l’entame de cette rencontre, c’est Njalla Quan Sport academy qui se montre dangereux à travers son meneur de jeux  Joseph Yanki (7). Déjà butteur au match aller à Limbe, il va à travers des dribles donc lui seul connaît le secret semer à plusieurs reprises le danger dans le camp de l’union de Douala. Mais, la maladresse de ses coéquipiers va empêcher que ses nombreux gestes techniques soient récompensés par un but. Il réussira néanmoins par ses nombreux passement de jambe à arracher les ovations  du public venu vivre en direct cette rencontre.

Malgré les prouesses du joueur de Limbe, les premières occasions nettes de but seront à l’avantage des Nassaras kamakai.  Et, c’est Ashu Tambe (13) qui déclenche les hostilités. Sur un coup franc à l’entrée de la surface de réparation, son tir pourtant cadré est difficilement renvoyé par  Méyangue Mar, le portier de Njalla Quan.  Le ballon qui rebondit dans la surface de réparation, est repris par Mbarga Manga qui malheureusement, échoue sur le portier déjà repositionné (3ème ). A la  13ème minute, Un autre coup franc d Ashuw Tambe que le public croit dans les filets passe à coté des buts de Njalla Quan.  Tout le stade qui croyait en fin à l’ouverture du score  est une fois de plus déçu.   Comme si la série des ratés n’était pas finie, Babanda recidive. A la suite d’une belle action de jeu mené par les nassaras, Joel Babanda  tente un lobe qui est malheureusement dévié en corner par le portier  Méyangue Mar, très en forme dans cette partie. Le geste  de sauvetage du portier qui intervient à la 30ème minute, arrache cependant des acclamations du public et suscite pareillement des commentaires.  C’est sur ce score de parité que les deux équipes vont aller à la pose.

A la reprise, c’est un Union de Douala métamorphosé qu’on va voir. Volontaire, engagé et assoiffé de victoire les poulains de Bonaventure Djonkep qui ont reçu des consignes du coach vont tout donner dans la rencontre. Ils vont faire un pressing très haut et seront présents sur toutes les balles.  Ce qui va pousser les joueurs de l’équipe de Njalla Quan à jouer plus bas pour sécuriser leur but. Ces derniers vont pareillement commettre de nombreuses fautes pour freiner les ardeurs des joueurs de Union de Douala  qui, multiplient des occasions de but à tous les coups.

  Malgré les multiples occasions de but sauvé in extremis par  intrépide portier de Njalla  Quan , Union de Douala ouvre la marque à  la 68ème minute, quelque secondes seulement après l’entrée de Yon Loa,(2) à la place de Mbarga Manga (20) sorti sur blessure.

 Sur une bonne phase de jeu bien menée par les hommes de Bonaventure Djonkep, Méyangue Mar le portier de  l’équipe adverse sera battu cette fois ci. Sorti intercepter ce ballon servi  à Edoa Ngah Charles (9), celui-ci très habile dévie la trajectoire du ballon qui rebondit sur le portier avant de le remettre au fond des filets de la tête.

 Tous les fans de Union sont debout. Des cris de joie se font entendre. La mine froissé du coach des Nassaras s’illumine. Comme galvanisé par l’ouverture du score,  les poulains de Djonkep vont assiéger le camp adverse. Coup sur coup, ils vont passer à coté de l’inscription du second but. C’est d’abord Edoa Nga qui manque de saler l’addition.  Sur une touche rapidement jouer alors que le portier de Njalla Quan était sorti de ses buts, son tir qu’il croyait cadré traverse les goals vides au grand dam des supporters  assoiffés d’un second but.  Dans le même registre, Ashuw Tambe (13) à qui le ballon a été donné dans la surface de réparation décroche un tir  qui est malheureusement dévié en corner par le portier. Le deuxième but interviendra finalement à la  79 minutes. Sur un centre de Ashuw Tambe (13) Yon Loa (2) l’international junior, trompe le gardien  d’un coup de tête et propulse le ballon au fond des filets. Pour Union de Douala  2 et Njalla Quan sport Academy 0.

 La rencontre est ainsi pliée. Le troisième but de union, malgré les efforts fourni par les joueurs ne viendra malheureusement pas. Les poulains de  Zacharie Etoundi Doman vont stopper  la saignée. C’est sur ce score  que les deux équipes vont se séparer.

Union de Douala vient une fois de plus de prendre le dessus sur l’équipe de Limbé.  Car, au match aller à Limbé, lors de la deuxième journée, les Nassaras étaient venus à bout de Njalla Quan  par (2-1).

 

Dans la suite de cette journée, Panthère de Bagangté en déplacement à Garoua a dévoré scorpion de Bé (2-0) tandis que  Yong sport academy  faisait  d’une bouchée Tiko united, qu’il accueillait sur ses propres installations à Bamenda. A Yaoundé, le but de Wome Nlend n’a pas empêché  son équipe de recevoir la douche froide que lui a administré New Star de Douala (1-3). Les autres rencontres à savoir, Astres de Douala  contre Sable de Batie  à Mbouda, et  Aigle contre Unisport à Dschang, se sont soldés par un score nul et vierge (0-0).

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

Résultat 15ème journée Mtn élite one  Dimanche 15 Juillet 2012

 

15H 30, Douala

 

Union - Njalla Quan (2-0)

 

15H 30, Garoua

 

Scorpion- Panthère (0-2)

 

15H 30, Mbouda

 

Sable- Les Astres (0-0)

 

15H 30, Bamenda

 

YOSA-Tiko United (1-0)

 

15H 30, Dschang

 

Aigle - Unisport(0-0)

 

15H 30, Yaoundé

 

Canon - New Stars (1-3)

 

 

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Axe lours Douala-Yaoundé : 5 morts sur le carreau.

12 Juillet 2012, 23:19pm

Publié par Hervé Villard

accident-de-la-circulation.jpgAxe-lourd Douala -Yaoundé 

5 morts sur le carreau.

 Les personnes sont décédées suites à un accident de la circulation qui s’est produit aux environs de Mboumyébel dans la nuit  du 11 juillet 2012. Selon des témoins,  un car de transport en partance de Yaoundé pour Douala  est entré en  collision avec un camion. Le car de l’agence « Emergence du Noun » roulait à toute vitesse vers Douala pour échapper à un contrôle routier quand l’incident s’est produit.  En cherchant à esquiver un grumier stationné sur la chaussée, le chauffeur du car de transport s’est retrouvé nez à nez avec le camion qui roulait en sens contraire.  Le choc étant inévitable, le pire s’est produit. Cinq des passagers que transportait le car de voyage, tous  des commerçants en provenance de Kye Ossi ont trouvé la mort sur place. Il s’agit de Mbou Mouhamadou, Maguecna Fadimatou, Fouapon Alassia, Ndam Issofa, Bouotafieri Arouna.

 Les corps ont été transportés vers Yaoundé et les blessés ont été transportés dans les centres de santé de Puma et de Ngokmapoubi.

Cet autre accident de la route vient rallonger la liste déjà très longue des accidents de la route sur l’axe Yaoundé-Douala. D’après l’ONU, en améliorant les habitudes comportementales, on pourrait significativement baisser le nombre d’accidents.

Hervé Villard Njiélé 

 

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Opération épervier : 15 chefs d’accusations retenues contre le colonel Etonde Ekotto et Cie

12 Juillet 2012, 22:50pm

Publié par Hervé Villard

 Etonde-Ekoto.jpg

Opération épervier

15 chefs d’accusations retenues contre le colonel Etonde Ekotto et Cie  

 

Celui qui a présidé aux destinées de la communauté urbaine de Douala il y a quelques années est appelé à préparer sa défense pour la prochaine audience prévue le vendredi 13 juillet 2012.

 

L’affaire Etonde Ekotto contre la communauté urbaine de Douala qui se tenait le 11 juillet 2012 au tribunal de grande instance de Bonanajo a été renvoyée pour la 70ème fois. Pendant cette audience,  le ministère public qui n’a pas produit de témoin une fois de plus, a plutôt procédé  au réquisitoire intermédiaire. Pendant cette phase qui a duré près de 3h 30min d’horloge, 15 chefs d’accusations ont été arrêtés contre le colonel Etondé EKotto qui, passe désormais du statut de prévenu à celui d’accusé dans cette affaire.  Sans énumérer les chefs d’accusations arrêtés contre l’ancien délégué du gouvernement au près de la communauté urbain de Douala, celui-ci a laissé entendre que ces accusations sont variables.

 Ainsi, d’après  le représentant du ministère public, ces chefs d’accusations vont de l’infraction à la législation du marché financier aux infractions à la législation des Sociétés Anonymes (S.A) en passant par des détournements.

Selon le ministère publique qui dans son réquisitoire intermédiaire est revenu pendant longtemps sur les différentes transactions menées par le colonel Etondé dans le cadre  de la création et de la gestion de la Douala stock Exchange, la bourse de Douala, celui-ci aurait commis plusieurs fautes de gestions. Notamment le viol de la procédure d’octroie des marchés financiers, conformément à la règlementation en vigueur, le viol de la procédure de gestion  d’une société anonyme(S.A) et le détournement des fonds public.

Au dernier chapitre,  plus précisément celui portant sur  les  détournements des deniers publics, il est reproché au colonel Etonde Ekoto  de n’avoir pas  justifié l’utilisation  d’un montant de 2.574.188.156 fcfa. Montant déduit des 9 milliards quatre cent millions représentant l’emprunt obligataire lancé par la communauté urbaine de Douala.

D’après le représentant du ministère public qui a épilogué sur cet aspect de la procédureon ne sait quel route ce montant a pris..  « A ce jour, on ne connait pas la destination de ce montant. A quoi a-t-elle servi ? A demandé le représentant du ministère public avant de répondre lui-même, comme par emphase, «aucune trace monsieur le juge ». 

Dans le chapitre de détournement toujours, il est également reproché aux accusés le détournement de  trois cent vingt millions de fcfa.  Selon les explications fournies,  dans le cadre de la lutte contre l’occupation anarchique de la voie publique, la communauté urbaine de Douala a bénéficié de certains payements. Mais jusqu’à nos jours, il n y a pas d’élément certifiant que ces paiements ont eu lieu. «Il n’ya  aucune preuve de passage de marché conforme. C’est pourquoi nous considérons que  c’est un détournement jusqu’à la justification avec des éléments probants. » A martelé le représentant du ministère public. Etait également au centre du débats hier toutes les transactions financières faites par la Communauté urbaine  à travers la Cud Finance, entreprise crée par le colonel Etondé Ekoto pour l’emprunt obligataire lancé par la Cud.

Pendant le réquisitoire intermédiaire du ministère public, le Colonel Etonde Ekoto  qui est apparu devant le tribunal ce jour sans béquilles, s’est une fois de plus révolté. «Vous ne pouvez pas admettre que l’on dise des faussetés devant le tribunal monsieur le juge.»  A clamé l’ancien délégué courroucé, au moment où le ministère public faisait l’inventaire des sommes qu’il aurait  détournées avec la complicité de Lamine Bassa, le Dg de Cud Finance.  Après la pose, prise pas les juges de la collégialité, ceux-ci se sont finalement prononcés sur la culpabilité de Etondé Ekotto et Compagnie.

D’après un proche du colonel Etondé,  présent au procès, tout ce que le ministère public a dit n’a trait qu’au délit boursier. Et, qu’aucune preuve  de détournement n’a été fournie pendant la réquisition. «On se serait attendu qu’ils nous disent qu’on a détourné tant. Mais, ils ne l’ont pas fait. En plus, les délits avaient déjà été sanctionnés par la commission des marchés publics » déclare-t-il.   L’affaire a été renvoyée par le juge pour permettre aux accusés de préparer leur défense. L’affaire reprend le 13 juillet 2012  prochain.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Affaire Chantier Naval contre Forjindam et Cie : Le verdict sera rendu le 20 juillet prochain

12 Juillet 2012, 22:41pm

Publié par Hervé Villard

 

 

forjindam-2.jpgAffaire Chantier Naval

 

 Zachaeus Forjindam  et Ngouan Jean Simon seront  fixés sur leur sort le 19 juillet prochain

 

L’affaire enrôlée hier  à la cour d’appel  de Bonanjo,  a été rendue en délibéré par le président de la collégialité, après  une plaidoirie qui a durée près de 8h d’horloge.

 

 La condamnation ou la libération de Zachaeus forjindam, l’ex directeur du chantier naval  et industriel du Cameroun (Cni) et de Ngouan Jean Simon ancien directeur financier de cette entreprise,  sera connue le 19 juillet 2012. Car, durant ce jour très déterminant pour ceux qui présidaient aux destinées du Cnic il y a quelques années,  se tiendra la dernière audience de  l’affaire  qui les oppose à l’entreprise qu’ils ont dirigée et pour laquelle, ils sont  accusés  de  détournement en coaction de 206 millions de francs cfa. L’affaire  a été  rendue en délibérée par le président de la collégialité  le 19 juillet 2012 après  une plaidoirie  qui a durée près de 8h d’horloge.

 

Zacchaeus  Fordjindam à qui  le président de la collégialité a passé la parole avant de rendre cette affaire  en délibéré,  a déclaré son innocence comme par le passé. «Je suis l’objet  d’un lynchage judiciaire. Je ne voudrais plus prononcé le nom de monsieur Bikoro dans cette affaire puisqu’on l’a trop cité. Ce que je peux vous dire c’est que, je suis innocent.» A  déclaré l’ancien Dg du Cnic  la mine fermée.  NGouan Jean Simon, à qui la parole a été donnée en dernier ressort, est revenu sur les différents complots de monsieur Bikoro avant d’inviter les juges à ne pas  se prêter à ce jeu. Faisant appel à plusieurs versets bibliques et racontant l’histoire de Job, il a demandé aux juges de rendre justice et rien que la justice.

Par rapport au verdict final de cette affaire qui dure depuis près de trois années déjà,  les avocats de la défense laissent aux juges la latitude de décider. «Je n’ai pas de pronostic à faire.  Je crois sur le principe de l’objectivité et compte tenu de la plaidoirie que nous venons de faire,  je pense qu’on va les libérer. Mais, je ne suis que avocat, je ne suis pas le juge. Dans une affaire judiciaire, chacun fait son travail.» Déclare  Me Ousmanou Djoubairou.

 

Plaidoirie

Comme le dit  l’ordonnance du dernier renvoie  de cette affaire, il était question pendant l’audience  qui s’est ouverte hier  au tribunal de grande instance de Bonanjo, que les avocats de la défense rendent leur plaidoirie.

Ce qu’ils ont fait.

Pendant cette phase  du procès  très déterminante pour  leur clients, les avocats de la défense se sont évertués à détruire toutes les preuves de culpabilité brandit par le ministère public pendant le procès. Ils ont dans leur multiples interventions, démontré que «le procès en cours n’est qu’un procès en sorcellerie dans la mesure où, aucune preuve de détournement n’a  été fournie ». Déclarent-ils.

Parlant du fractionnement des chèques  qui a été évoqué comme motif de détournement, Me Baombé a expliqué  que ce chef d’accusation ne saurait constituer une preuve de détournement. Car, elle intervient après le paiement des dits chèques.

Au sujet du chèque rempli par monsieur Youta, il a  déclaré que ce n’était que normale. Car, en tant que chef comptable et collègue de M.Forjindam, il pouvait le faire. Parlant de l’existence des entreprises fictives, le collège des avocats a démontré que ces entreprises existaient bel et bien. La preuve, ils ont perçue l’argent du chantier naval et, on ne saurait donc dire qu’ils n’existent pas.  Selon Me  Baombe les noms de Sas, Logisco et Jengre ne figurent pas sur le fichier des fournisseurs du chantier naval parce que c’était des fournisseurs occasionnels. Car, à l’époque des faits, la Cnic avait une liste de plus de 3000 fournisseurs et, il fallait être régulier voire constant pour y figurer. Selon Me Djoubairou, plusieurs éléments du dossier disculpent Forjindam. Tout en énumérant le processus de délivrance d’un chèque au Cnic, il a conclu qu’il n’ya pas détournement. D’après Me Alain Nguini avocat de Ngouan Jean Simon, les accusés sont innocents et doivent être libérés. Car tout au long de la procédure, le ministère public n’a pas apporté la, preuve de son accusation et en cas de doute, cela profite à l’accusé.

 

La suite de cette affaire de 12 chèques frauduleux d’un montant total de 206 millions et pour laquelle Zacchaeus Forjindam et Ngouan Jean Simon ont été accusés sera connue le 19 juillet 2012.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Affaire Nguini Effa : Le ministère public paralyse le procès

12 Juillet 2012, 22:35pm

Publié par Hervé Villard

nguini-effa-jb.jpgAffaire Nguini Effa

Le ministère public fait trainer le procès

 Il n’a pas produit de témoin durant l’affaire scdp contre  Nguini Effa qui se tenait hier au tribunal de grande  instance.

 

 Renvoyée à la demande de la partie civile  pour faire citer  son témoin, l’affaire Scdp contre Nguini Effa et compagnies a été renvoyée au 20 juillet 2012 prochain.  Comme raison du renvoie évoquée, le juge de la collégialité a déclaré que le ministère public n’a pas produit de témoin. Par conséquent, l’affaire doit être renvoyée.  « Le témoin du ministère publique n’étant pas manifestement là, nous allons renvoyée l’affaire au 20 juillet 2012 » à déclaré le juge en plein séance. L’affaire qui s’est ouverte hier aux environs de 18h02 minute  n’a duré que le temps de son renvoie. A peine 10 minutes. Pourtant, les inculpés à savoir Jean-Baptiste de La salle Nguini Effa (ex directeur général de la Société camerounaise des dépôts pétroliers en abrégé Scdp), Jean Onana Adzi (directeur administratif et financier), Théodore Guillaume Toko Dikongué (responsable développement à Yaoundé), Kisito Bogne Ondoua (chef de cabinet) et Jean Beautemps Mackongo Guéyé (ex directeur administratif et comptable, reconverti en expert comptable et Marc Thierry Etoundi chef service de la trésorerie et du recouvrement au moment des faits, ont passé toute la journée à attendre. Un renvoie relativisé par l’ex directeur de la Scdp très dégagé à la sortie du procès.

Dans cette affaire qui oppose l’ancien directeur général de la Scdp et compagnie à l’entreprise qu’ils ont dirigée, ce derniers sont accusés d’un détournement en coaction de près de 900 millions de francs cfa.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Crash du boeing 732-200 de 1995 : Voici la liste des victimes

10 Juillet 2012, 22:35pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

crash du boeing 737-200 de1995

Voici la liste des noms de 69 dès 71 victimes du crash du boeing 737-200 de la Camair encore appelé  le Nyong de 1995.

1-Mr. Alfonso Doyenn

 2- Mr. Attacher G.

3-Mrs. Avagbo Chantal

4-Mrs. Bakoa

5-Mrs. Biyaga Germaine

6-Mr. Codjovi

7-Mr. Dagnon Kaful

8-Mr. Delchambre George

9-Ehigue Marie INF

10-Mr. Enam Germain

11-Mrs. Engambe Georgine

12- Mr. Etenema R.

13-Mrs. Etoun Chantal

14-Etounde (CHD)

15-Mrs. Ewande Claudine

16-Mr Fofana Wamare

17-Mr. Feutchung R.

18-Mr. Gambou Tchuitcha Michel

19-Mr. Garba Soumane

20 -Mrs. Gnimassou M. Mrs.

21Guemdjo H.

22Mrs. Hassana M. Djibril

23- Mr. Housseyi Dialo

24-Ika Addo

25-Miss Imikokeyike M.A

26-Ars. Kadjeu née Mouagam

27-Mrs. Kedi Mr. Koffi A.

28-Mr. Kuoh Alexandre

29- Mrs. Lapaire Chantal

30- Mrs. Lassissi Rachidatou

31-Mrs. Mandou Zenabou

32-Mr. Mamoudo Zacharia

33-Mr. Mandeen Robert Chales

34-Mr. Manga O.

35-Mrs. Matessa Menouma

36-Mrs. Mbombo Angèle

37-Mrs. Mendeng Nyam Lucie

38-Mrs. Moussiliou

39-Mrs. Moutsi Rose

40-Mr. Naye Maikido

41-Mr. Ndong Toung Antoine

42-Mr. Ngog Hob Engelbert

43-Mr. Ngouh Mfangam Adidja

44-Mrs. Nkapontegam

45Mr. Nkoto Mbita

46-Niket Thomas

47-Mr. Nomo Ambroise

48-Mrs. Nsai Nsame Véronique

49-Mrs. Njike née Iawa Marie

50-Mrs. Ntieche Née Gharimgam

51-Mr. Okou A. Gaspard

52-Mrs. Oloa

53-Paho Jean Calvin

54-Baris Steven

55-Mr. Raimi Titus

56-Mr. Samyero

57-Mr. Schmidt Wolfgan

58-Syll Abdoulaye

59-Mrs. Tchaptchet Yonkeu Philomène

60-Mrs. Tchatchaou Rose

61-Mr. Tema Ngu Jacob

62-Mr. Tenkue Célestin

63-Mrs. Toukem Lydie

64-Mr. Vieyra Patrick

65-Mr. Yameje

66-Mrs. Youwa Zenabou

67 -Hanatou (INF)

68 -Mrs. Tougzang Mjoujip.

 

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Crash camair 1995 : « Le gouvernement camerounais n’a rien fait »

10 Juillet 2012, 22:17pm

Publié par Hervé Villard

crash-du-boeing-737-200-de1995.jpgTchaptchet Maurice

« Le gouvernement camerounais n’a  rien fait »

Rencontré dans le cadre du crash du boeing 737 de la Camair, baptisé le Nyong,crash qui s'est produit en 1995,  et  au cours duquel 71 passagers ont péri, Maurice Tchapchet , l’époux de Philomène Tchaptchet Yonkeu, décédée dans cet avion, revient sur les circonstances de ce drame et les cafouillages qu’il y a eu autour des indemnisations

 

 Monsieur  Tchaptchet Maurice on sait que votre femme est décédée dans le crash du boeing 737 A de la Camair en 1995 comment avez-vous appris la nouvelle ?

Je savais que mon épouse arrivait ce jour et je suis moi même allé l’attendre à l’aéroport. Dans l’enceinte de l’aéroport, quand l’avion  s’est annoncé  j’étais moi-même content de l’apercevoir quand la tour  a annoncé  son atterrissage  dans moins de 10 minutes. Quand l’avion a mis près de 20 minutes pour atterrir, je me suis demandé ce qui n’allait pas.  Car, généralement quand on déclare que l’avion fait bloc, cela signifie que l’avion est prêt à atterrir.  Mais ce jour là, quand  on a annoncé que l’avion faisait bloc, on a passé plus d’une vingtaine de  minutes sans que l’appareille n’atterrisse.  Par la suite, quand j’ai aperçu les phares de l’avion, je me suis dit que l’avion avait atterri. Mais, il a mis le plein gaz et est tombé dans la mangrove de Youpwe.  Immédiatement, je mis suis mis à courir en direction de Youpwe, J’ai traversé le bois de singe  seul et à pied. Je  suis tombé à plusieurs reprises  dans le cimetière pendant la marche. Puisque

Comment avez vous su que l’avion était tombé à Youpwé

 J’étais agent Camair, et j’étais témoin des différentes manœuvres que l’avion a fait, je savais que l’avion était tombé dans la mangrove de Youpwe.

Qu’avez-vous observé sur le site du crash quand vous êtes arrivés la-bas ?

Quand l’avion s’est posé et a redécollé, les deux réacteurs  enflammés se sont envolés. J’ai commencé par crier. Et c’est à ce moment que l’avion est descendu à Youpwe. Au départ, je croyais que c’était à coté. C’est quand j’ai traversé le cimetière à pied et que j’ai rejoint le goudron que j’ai constaté que la distance était longue. Les sapeurs pompiers qui allaient au lieu du crash m’ont d’ailleurs débordé en chemin. Je ne suis pas arrivé au lieu de l’incident. Ce sont les pêcheurs qui ont découvert l’épave. Car, l’avion est tombé là où on creuse le sable à Youpwe. Et, ce sont eux qui ont pêché les premières victimes. Madame  Marguerite Welisane faisait partie des seuls survivants.

A partir de quel moment êtes-vous rentrez en possession de la dépouille de votre femme ?

Mon épouse était fracassée. Elle n’était pas calcinée comme tous les restes. Elle faisait partie des premiers corps qui ont été conduits à la morgue.  Au départ je ne savais pas où se trouvait son corps, je croyais que son corps était calciné comme tous les autres. C’est quelqu’un qui fouillait aussi le corps d’un proche parmi les corps déposés à la morgue, qui a reconnu le corps de ma femme et m’a informé.

Est-ce que vous avez reçu une assistance quelconque dans l’organisation des obsèques de votre femme ?

Oui, la Camair m’a aidé pour les obsèques de mon épouse. Elle a fait une petite prise en charge. Elle nous a également  donné un cercueil. Normalement, c’est quand la femme d’un agent ou quand l’agent lui-même  meurt, qu’on fait cela. Ce n’était pas au compte de l’accident.  C’était de droit puisque, j’étais agent Camair et j’étais assuré et mon épouse aussi.

Qu’avez-vous reçu du gouvernement camerounais ?

Le gouvernement camerounais n’avait pas fait signe au moment des faits. Puisque, après le crash et  la prise en charge de la Camair, on attendait toujours le gouvernement. Mais, il n’a rien fait. Quand, Il a même exposé les cercueils, on croyait même que c’était pour nous. Mais, ils sont repartis avec tout. Et, on était obligé d’utiliser les frais que nous a versés la  Camair pour enterrer nos morts.

Issa Tchiroma,  l’actuel ministre de la communication et ministre de transport à l’époque des faits, a déclaré que toutes les victimes ont été indemnisées. Est-ce que vous personnellement vous avez réçu quelque chose ?

Peut être dans l’ignorance. A l’époque, on ne savait rien. On se disait que ce qu’ils nous proposaient nous suffisaient. On ne savait pas qu’il y avait y avait beaucoup d’argent  dans cette affaire. C’est quand il y a eu le clash entre eux maintenant que, nous apprenons qu’on devait être indemnisé à hauteur de cent millions de franc CFA chacun. Et pourtant, nous n’avons rien réçu. Marafat dans sa lettre nous a dit qu’on devait indemniser chaque famille à hauteur de cent millions de francs.  Mais, avec le flou qu’ils ont organisé, on ne sait même plus à qui se plaindre.

Moi j’ai perçu dix millions de la Chanas assurance. Un chèque du montant que je viens de citer m’a été remis par mon assureur et celui-ci ne nous a pas expliqué  les raisons pour lesquelles on nous  remettait ce chèque. On a été convoqué et, dès qu’on  arrivait, on nous demandait de décharger sur une feuille sans toutefois  nous expliquer le mécanisme de calcul de ces indemnités. Quand on a demandé si c’était tout, ils nous ont dit qu’ils ne nous reversaient que ce qu’on leurs a donnés. Qu’ils ne sont que des exécutants

Avez-vous lu la lettre de Marafa Hamidou Yaya  portant sur le crash du boeing 737 ?

A l’époque des faits, on ne connaissait pas Marafa, ces dernièrement dans ses lettres qu’il a dévoilé cela.  Parlant de  cette dernière lettre, je n’ai pas lu. Ce sont les partis de l’opposition qui nous ont  fait savoir qu’on a été  victime d’un détournement. Aujourd’hui dans toutes les presses du pays, on fait cette révélation et c’est ça qui nous réveille aussi. Nous demandons à l’Etat de faire quelque chose. Si le gouvernement ne fait rien pour ces sinistrés, c’est qu’on est vraiment perdu. A la suite de ce crash, nous avons eu plusieurs problèmes dans nos familles. J’ai par exemple eu des problèmes avec ma belle famille, qui a contesté le montant d’indemnisation que j’avais réçu. Elle a déclaré que j’avais négocié pour qu’on verse juste une petite somme.

Que comptez-vous faire à présent ?

Il n’y a que l’Etat qui peut nous aider pour l’instant. Nous avons beaucoup souffert. Ma femme m’a laissé  avec cinq enfants et  le dernier avait 8 mois .Et c’est moi qui l’a élevé jusqu’aujourd’hui. A l’époque des faits, il ne tétait pas. S’il prenait le lait maternel peut être  que sa maman n’allait pas voyager. Si l’Etat peut revoir notre cas, c'est-à-dire nous verser encore de l’argent, je crois que ce sera une bonne chose.

Décrypté par Hervé Villard Njiélé

Source  Equinoxe radio.

 

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Mtn elite one : Pierre Wome NLend ovationné à Douala

9 Juillet 2012, 13:01pm

Publié par Hervé Villard

 

Pierre-Wome-Nlend.jpgMtn elite one

 Pierre Wome NLend ovationné à Douala

L’ancien latéral de l’équipe nationale du Cameroun actuellement dans le Canon de Yaoundé a gratifié le public du stade de la réunification d’un spectacle alléchant.

 «Entre un joueurs amateur et un joueur professionnel, il y a un très grand fossé. Pierre Wome Lend, c’est de la classe. Regarde ses passes, ses déplacements sur le terrain. Le gars gifle seulement le ballon mon frère. ! » Cette exclamation de Leger Tientcheu,  journaliste pour le compte du site internet 45fois x 2. Venu comme à l’accoutumé couvrir les rencontres du championnat national de première division, il  est tombé sous le charme de la qualité technique et tactique de l’ancien international Camerounais Pierre Wome NLend. Comme lui, tous ceux qui ont effectué le déplacement du stade de la réunification de Bépanda ont fait le même constat. «Wome lend joue simple. Il joue propre, il joue juste. Si une équipe a deux joueurs comme lui, je suis sure qu’elle va remplacer le championnat. » Ajoute Michael, un autre amoureux du ballon rond, obnubilé par les prouesses techniques et tactiques du double champion d’Afrique. «S’il ne se distinguait pas dans notre championnat, j’allais comprendre qu’il est fini. C’est le contraire qui allait me surprendre. C’est  international. Il a joué dans les plus grands championnat du monde» Relativise William T. un autre journaliste.  

Sur le terrain, c’est un Wome Lend concentré et déterminé qu’on observe. Juste à le voir, tout le gradin est en mouvement. Ses passes, Ses dégagements et toutes ses touches de balle sont salués par le public, content de voir le héros du jour. Son positionnement et surtout la qualité de ses passes, qui arrivent toujours à destination a d’avantage fasciné le public acquis à sa cause.  Le stade s’est embrasé totalement  quand l’ancien joueur d’Inter de Milan, club de première division italienne, a inscrit le but du canon sur un coup de pied arrêté. D’un magnifique coup de pied, il loge le ballon au fond des filets et inscrits le seul but du Canon de Yaoundé dans cette rencontre qui opposait son club aux Astres de Douala.

Les spectateurs en émoi courent dans tous les sens et savourent le talent de cet ancien Lions Indomptables qui est revenus se ressourcer au pays. Les supporteurs du Canon étaient les plus contents parce que son coup de patte a permis à cette équipe de rentrer au bercail avec un point.  Jouant au stade de la réunification de Bépanda pour la première fois depuis qu’il évolue dans le championnat local, Wome NLend a gratifié le public d’un beau spectacle. Une chose qui a permis certains observateurs avertis  du ballon rond présents hier au stade de  dire que, « Wome NLend n’a pas encore fini d’écrire sa page en football, il a encore beaucoup à faire » Just Wait and see.

 

Hervé Villard Njiele.

 

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