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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Journée sportive:Les brasseries du Cameroun marchent sur les maladies cardiovasculaires

14 Mai 2012, 19:24pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

 

A l’occasion de la 7ème édition, de la marche sportive qui s’est déroulée hier, le personnel des Sabc et leurs différents partenaires ont affirmé leur détermination à lutter contre les maladies du cœur. 


Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. Selon les statiques de l’organisation mondiale pour la santé (Oms), On estime à 17,3 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 30% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,3 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,2 millions à un AVC. Plus de 80% des décès interviennent dans des pays à revenu moyen ou en voie de développement.  D’après l’OMS toujours,  d’ici 2030, près de 23,6 millions de personnes mourront d’une maladie cardio-vasculaire  c'est-à-dire d’une cardiopathie ou d’un  AVC principalement.

 


C’est donc pour limiter les affres des maladies du cœur dans  les différentes entreprises des brasseries du Cameroun basées sur le triangle national et sensibiliser leurs employés, leurs partenaires, et l’ensemble du peuple camerounais  sur  ces maladies, responsables de plusieurs décès  dans le monde que,  les brasseries du Cameroun ont effectué une marche dans les différentes villes du Cameroun hier.

 

 A Douala la capitale économique du Cameroun, ils étaient plus de quatre milles âmes à prendre part à cette manifestation. Employés des Sabc pour la plupart, partenaires et sympathisants, ces derniers, ont avalé par la marche  une distance de 12 km sans anicroche.  La marche de sensibilisation était ponctuée par des séances d’étirements. Au premier rang de cette marche, on pouvait distinguer,  des personnalités telles André Siaka  le directeur Général des Brasseries du Cameroun et des nombreux directeurs au rang duquel Joseph Bessagal le directeur des ressources humaines de cette entreprise.

 De la direction générale des brasseries du Cameroun à Bali en passant par  «Shell Newbell», «Deux églises», «carrefour Agip», «Ange Raphael», «Ndokotti»  sans oublier  le «Rond Point Ccc»  puis «Terminus Bbr»,  ces derniers ont marché avec engagement. Car, il était question de limiter les actions des maladies cardiovasculaires au sein de cette entreprise et dans le Cameroun en général. «Il fallait que  nous prenions un peu de temps pour donner assez d’énergie à notre corps. Pour prendre soin de son corps, vous savez qu’il n’y a rien de mieux que le sport pour pouvoir faire cela. Chaque jour vous entendez que telle personne ou telle autre est morte des suites  des  Avc, ou d’arrêt cardiaque. Ça commence à devenir un problème sérieux dans la société et je pense que des entreprises comme  les nôtres qui se veulent responsables  doivent attirer l’attention des consommateurs sur ces fléaux là » a affirmé tout essoufflé Don Dussey, le  chargé des relations publiques  de Coca Cola pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, à la fin de la marche. Pour Joseph Bassagal le directeur des ressources humaines des SABC, très satisfait après cette marche sportive, ce n’est que la clôture d’une semaine d’instance activité mené contre  les maladies cardiovasculaires. «La marche d’aujourd’hui  était surtout basée sur la responsabilité à travers les employés. C’est pourquoi nous avons commencé par une semaine santé  où nous avons eu des campagnes de sensibilisation par rapport aux maladies cardio-vasculaires,. Nous avons clôturé la semaine par cette marche pour permettre à ceux qui ne sont pas des Sabc de comprendre que nous luttons contre les maladies cardiovasculaires. Nous faisons des visites systématiques,  Nous voyons des personnes qui sont enclin à ces maladies et pour éviter de guérir, nous avons préféré prévenir »  a-t-il affirmé.


La journée s’est achevée par une série de jeux et attractions diverses organisés par la direction des brasseries à l’intention de ses employés.


Hervé Villard Njiélé

 

 

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Lutte contre les maladies cardiovasculaires:Les Brasseries du Cameroun passent à l’action.

11 Mai 2012, 15:16pm

Publié par Hervé Villard

 

A travers la 7ème édition de la journée sportive qui se déroule le 13 mai 2012, les responsables de cette entreprise entendent barrer la voix aux maladies du cœur dans le triangle national.

 

L’évènement se prépare avec entrain à la direction des brasseries du Cameroun à Bali. Chaque responsable se bat à son niveau pour que la marche sportive du 13 mai 2012 soit une réussite.

 

Au service de la communication des S.A.B.C, un autre pôle important dans l’organisation de l’évènement, Vanessa Nana reçoit  des journalistes qui viennent se renseigner sur le déroulement de cette marche.  «Le programme qu’il y a dans le dossier de presse que vous avez reçu est valable pour toutes les régions. Et, les journalistes présents dans  les différentes régions devront se rapprocher des responsables  de chaque  région pour savoir  le lieu de rassemblement et surtout le trajet à parcourir.» précise t-elle. Avant d’ajouter .que, «à Douala le rassemblement à lieu à 6h 30 devant  la direction des  brasseries du Cameroun à Bali» 

 

Fidèle à la théorie selon  laquelle,un esprit saint doit loger dans un corps saint, les brasseries du Cameroun à partir de la 7ème édition de la journée sportive qu’elles organisent ont pour ambition de botter hors de cette entreprise toutes les maladies cardiovasculaires qui peuvent menacer ses employés. D’où le thème «tous ensemble contre les maladies cardio-vasculaires»  

La santé étant le meilleur des biens qu’un homme peut avoir, les brasseries ont compris que pour rester saint, il faut pratiquer régulièrement du sport. Car, cela permet d’éviter les maladies telles l’hypertensions artérielles, le diabète, les cancers et autres maladies.

Pendant cette journée sportive, l’entreprise entend  pareillement partager avec le public présent ses valeurs et renforcer l’esprit d’équipe.

Pour faire reculer d’un cran les maladies cardiovasculaires au sein de cette entreprise brassicole, Des campagnes de sensibilisation  du personnel contre cette maladie sont organisées de même et  que des campagnes de dépistage gratuit. S’agissant de la marche sportive, le rassemblement est prévu devant la direction générale des brasseries à Bali. Et la marche se fera sur une distance de 12km. Pour la réussite de cet évènement, des moniteurs des sports, des médecins et des ambulanciers ont été mobilisés pour encadrer la marche. Apprend-on.

 

Herve Villard Njiélé

 

 

 

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Mœurs : Le père violeur désormais à New-Bell

11 Mai 2012, 15:12pm

Publié par Hervé Villard

Mœurs : Le père violeur désormais à New-Bell

 

Selon des informations  de sources policières, Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka sera transféré à la prison centrale  de New-Bell ce jour. Il sera placé  en détention préventive en attendant le jour du jugement.

     

 

Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka va désormais méditer son sors dans les geôles de la prison centrale de New-Bell.  Déféré au parquet du Tribunal de grande instance (Tgi) du Wouri de Douala le  mardi, 8 mai 2012 aux environs de 10h, pour répondre des accusations de viol porté contre lui par sa fille Jacqueline Elsa II Nyate, il sera transféré au  pénitencier de New-Bell ce jour. Ceci après avoir séjourné  pendant près d’une semaine dans les cellules de ce tribunal.  Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka qui a passé près de deux semaines dans les cellules du commissariat du 3ème arrondissement, après la plainte portée contre lui par sa fille, nie  en bloc les accusations portées contre lui.

Selon ce dernier, c’est une forme de manipulation. « Ma fille ne réalise que les menaces qu’elle a toujours proféré en mon endroit pour n’avoir pas bénéficié des mêmes encadrements que mes autres fils » clame-t-il du fond de sa cellule.

 

A en croire ce dernier qui déclare avoir presque tout fait pour  l’encadrement et l’éducation des sa fille depuis  l'âge de 13 ans, tout ce dont on l’accuse n’est qu’un tissu de mensonge. Un mensonge bien construit par sa fille et la bienfaitrice qui l’héberge depuis le déclenchement de cette affaire, qui défraie la chronique depuis quelques jours dans la ville de Douala.  

 

En 2002, il vient alors de faire la rencontre de sa fille déjà âgée de 13ans. Raconte-t-il. Depuis qu’elle a été conçue, sa mère très capricieuse est partie sans crier gare. C’est à l’âge de 13ans  que cette dernière lui ramène  sa progéniture et l’abandonne pour aller en aventure dans un pays étranger. «Elle est arrivé chez moi quand elle faisait la classe de CE1. Je l’ai envoyé à l’école jusqu’à la classe de CM1 pour qu’elle se rattrape sur le plan scolaire. Elle a fait l’école catholique St Gérard. Par la suite, je l’ai envoyé se former dans plusieurs centres de formation parmi lesquels Elite Fashion qui fait dans l’esthétique » rapporte-t-il

 

 

Selon celui qui déclare du fond de sa cellule il s’est battu  pendant  10 ans pour offrir le meilleur à sa fille, il lui a presque tout appris« J’ai appris ma fille à tout faire, même à compter ses cycle menstruel. Je me suis battu pour son épanouissement. Grâce à moi, elle a participé à Star de demain. Elle a participé pour la première fois à une émission de mode à la télé Stv. Est-ce qu’un parent qui séquestre sa fille peut lui permettre tout ce genre de chose là » Avant  de poursuivre « même là où elle travaille actuellement, c’est après une formation que j’ai payé  qu’elle a pu faire cela.  Je lui ai payé un salon d’une valeur de  quatre millions à Akwa. Elle veut que j’abandonne 24 autres enfants pour elle, ce n’est pas possible. En fait, je suis un chef de famille. Chez nous, on  ne renie personne. Je sais que avec le temps, elle va éprouver du remord, ensuite le moment du pardon va arriver et elle va chercher à se racheter. Puisqu’elle déclare que je l’ai violée pendant 10ans, ça veut dire qu’elle connait la particularité de ma sexualité. Je  la  mets au défit. Si elle peut donner si elle peut donner cette particularité.  Je suis inculpé pour attouchement sexuel et elle a demandé un dommage et intérêt d’une valeur d’un million, il n y a pas de problème l’affaire sera jugée et il faudra qu’elle apporte les preuves» affirme-t-il.

 

Ces déclarations sont totalement contraires à celle de  Elsa II jacqueline Nyate, la jeune fille de 24 ans qui déclare avoir été violée pendant 10 ans par son père. Selon cette dernière qui est actuellement hébergé par une bienfaitrice qui a requis l’anonymat, c’est à l’âge de 13ans que son père a commence à faire des attouchements sexuels sur elle. Et à partir de 14ans, ce dernier a couché effectivement avec qu’elle  jusqu’à ce que le pos au rose soit découvert par sa matrone

 

« Entre l'âge de14 ans et 24 ans, mon père n'a cessé d'avoir des rapports sexuels avec moi. J'étais devenue sa femme et je dormais avec lui. Tous les matins, avant que mes petites sœurs n'aillent à l'école, mon père entre aux toilettes, les surveille quand elles prennent leur bain, vérifie nos menstrues, met nos garnitures, nous épile. Il fait des attouchements à mes sœurs cadettes et veille à ce qu'aucun homme ne s'approche de nous», relaie la jeune fille. Avant de poursuivre. « J’ai supporté tout cela parce que  ce n’était pas un sujet facile à en parler. Et je me disais bien, qu’est ce que les gens vont penser qu’est ce que les gens vont dire quand ils vont apprendre ça. Je ne savais pas comment procéder pour les plaintes et pour les autres. Même maintenant que l’histoire est connue, on m’a plutôt aidé  à faire la plainte. » Déclare-t-elle. A la question de savoir pourquoi elle n’a pas fuit pour se refugier chez un membre de la famille, Elsa la présumé victime dans cette affaire, déclare qu’à chaque fois qu’elle essayait de s’enfuir, son père venait la chercher. « Je me suis refugié à plusieurs reprises chez mon oncle jean parfait Mengue et celui-ci me ramenait toujours à la maison. Je n’ai pas eu le courage de lui dire. J’avais une peur terrible. Puisqu’il m’a fait savoir que si je parle je dois mourir.» affirme-t-elle.  Selon Elsa qui vient selon ses dires d’être libérée d’un calvaire qui n’avait que trop duré, son père était un véritable bourreau pour elle. « Il menaçait tous les garçons qui venaient me chercher. Il a cassé la bouteille un jour sur la tête d’un camarade » affirme-t-elle.

Aveux

Selon des informations,  c’est Roger Claude Grégoire Tambour Bitchoka lui-même en personne  qui ébruite l’affaire. A la recherche de sa fille qui selon lui a porté disparu depuis 3 jours, il se rend chez sa matrone au quartier Bali pour savoir où se trouve sa fille.  Ses déclarations créant de la suspicion, sa fille Elsa sous la pression va en fin révéler l’affaire.  

 

  «C'est son père qui le 22 avril 2012, vient se livrer à moi. Il me dit que sa fille a disparu depuis trois jours. Il me parle de son cycle menstruel, des pilules qu'il lui fait prendre. Ce que je trouve très curieux» explique celle qui héberge actuellement Elsa II Jacqueline Nyatè. Après avoir mené ses recherches, la patronne parvient à retrouver son employée Elsa qui finit par se confier en sanglots, ce, après trois jours de négociation. Elle confie alors à son employeur, la voix tremblante et en larme, qu'elle est violée par son père. Et que celui-ci la proposait  à des hommes nantis  contre quelques billets de banque. « Il m’a confié à un de ses amis en disant qu’il allait m’épouser. Après chaque fois que je rentrais de chez lui, il prenait tout l’argent qu’on m’avait donné. Quand il me faisait l’amour, après l'acte sexuel, il m'obligeait à uriner sur lui et il s'en oignait le corps avec et en buvait. Mon père ne cessait de me dire qu'il est chef à Dschang, qu'il me donne ainsi la bénédiction et que personne ne me croirait si je me plaignais...» déclarait –elle.

 

Selon Elsa qui ne bénéficie que du soutient de sa bienfaitrice, toute sa famille est contre elle, sa maman aussi. Ils la menacent de retirer sa plainte. Sa matrone aussi déclare être menacée depuis le déclanchement de cette affaire. Selon cette dernière, Ses interlocuteurs ne cessent de lui proférer des menaces de mort et même d'incendier son commerce. L’Affaire étant désormais  en justice, seul le verdict des juges viendra clarifier cette affaire.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Affaire Scdp : Nguini Effa et Cie renvoyés au 23 mai 2012

11 Mai 2012, 15:06pm

Publié par Hervé Villard

 

C’est ce qui ressort de l’audience du procès tenue hier jeudi 10 mai  2012 au tribunal de grande instance du Wouri à Douala.

L’ex-directeur général de la Société camerounaise des dépôts pétroliers, Scdp, et quelques uns de ses collaborateurs, Makongo Gueye, Jean Onana Adzi, Kisito Bogne Ondoua, Théodore Toko Dikongue, Marc Thierry Etoundi et James Ngoubè Moukoko, tous coaccusés dans une affaire de détournement des deniers publics estimés à près de deux milliards de Fcfa, verront l’examen de leur sort à la prochaine audience fixée au 23 mai 2012.  Enrôlée au greffe du tribunal de grande instance de Bonanjo hier, tous ceux qui se sont déplacés pour suivre la suite de cette affaire qui fait partie des procès de l’opération épervier n’ont presque rien eu à se mettre sous la dent. Pendant les plus de deux heures qu’à durée la plaidoirie, rien n’a filtré au finish. Les discussions ne se sont pour la plus part déroulées que sur la méthodologie d’interrogation des témoins. Pour les uns, il fallait entendre les temoins au même moment. C'est-à-dire faire l’examination et la cross examination au même moment et pour les autres il fallait d’abord finir l’examination in chief et que la cross examination interviendra plus tard. Las d’écouter cette discussion qui n’en finissait pas, les juges ont renvoyé les deux parties à aller s’entendre sur la méthodologie çà suivre. L’affaire a été reportée au 23 mai 2012.

Ouvert pour la première fois le lundi 21 mars 2011 au tribunal de grande instance du Wouri le procès de la Société camerounaise des dépôts pétroliers (Scdp) contre Nguini Effa et compagnie n’avait duré que quelques minutes. Le public attend avec impatience le verdict de cette affaire.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Affaire Albatros: Atangana Mébara et Compagnie déclarés non coupables

7 Mai 2012, 21:01pm

Publié par Hervé Villard

 

 Le verdict a été rendu jeudi 3 mai 2012 au  soir  par le tribunal de grande instance  du Mfoundi

 

Au moment où nous allions sous presse jeudi 3 mai 2012, nous avons  appris de source fiable que  Atangana Mébara, Gérôme Mendounga et Otélé Essomba ont été acquittés des chefs d’accusation qui pesaient sur eux.

Enrôlé au tribunal de grande instance du Mfoundi  depuis le mercredi 2 mai  2012, cette affaire qui fait les choux gras de la presse  depuis son déclenchement vient  de prendre un virage inattendu au profit des mis en cause.

 Trois chefs d’accusations pesaient sur eux au moment de leur arrestation. Il  était  reproché à Atangana Mebara, Mendouga Gérôme, Otélé Essomba et Kevin J. Walls, le détournement en coaction de la somme de 29.000.000 dollars américains, soit environ 19.500.000.000 Fcfa. Cette somme d’argent avait été versée à Gia International Inc. Corporation pour l’acquisition d’un aéronef neuf de marque « BBJ-2 » auprès de la compagnie Boeing.

La deuxième infraction concernait le détournement de deniers publics en coaction d’une somme de 1.500.000.000 Fcfa imputée à Atangana Mebara, Otélé Essomba, Kevin J. Walls et autres. Cette somme avait été virée par la Société nationale des hydrocarbures (Snh) dans le compte de la société APM pour payer des arriérés de loyers dus par Cameroon Airlines à Ansett World Wide. Enfin, le troisième chef d’accusation portait  sur le détournement en coaction de la somme de 121.580.181Fcfa, reproché à Atangana Mebara, Mendouga Gérôme et à d’autres individus non encore identifiés. .

Arrêté successivement le 2 août 2008, Atangana Mébara, Gérôme Mendounga et Otélé Essomba  qui ont passé  un peu plus de quatre années derrière les geôles, commencent grâce au verdict  du Tgi du Mfoundi annoncé hier à  nourrir l’espoir d’être définitivement acquitté dans cette affaire.

 

Hervé Villard Njiélé.

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Douala:Trois présumés voleurs de moto lynchés à Douala

7 Mai 2012, 20:59pm

Publié par Hervé Villard

 
La scène s’est déroulée tard dans la nuit de samedi au carrefour dit deux églises et à Ange Raphael.
 
Les conducteurs de moto de la ville de Douala ont une fois de plus fait parler d’eux ce week-end. Ces derniers ont pourchassé et lynchés des présumés voleurs de moto  dans la nuit de samedi à Dimanche.
Le premier lynchage s’est déroulé au carrefour Ange Raphael samedi dernier aux environs de 23h.  Une cohorte de conducteur de moto en furie, à la chasse d’un jeune homme l’ont rattrapé non loin de  ce carrefour. Ces derniers  l’ont tabassé  et l’ont brulé vif. 
Selon des informations recueillies sur le lieu de l’incident ce jour, le présumé voleur qui s’est passé pour un client a emprunté une moto au niveau du carrefour Ndokoti. Chemin faisant, il a contraint le conducteur de moto à lui remettre les clés de la moto. Après avoir alerté ces collègues sur ce qui venait de se passer, ceux-ci vont immédiatement se mettre à la poursuite dudit malfrat.  Au niveau du carrefour Ange Raphaël, les conducteurs de moto stationnés à cet endroit vont lui barrer la voie. Intercepter, il sera battu puis brûlé vif.  Sans requérir  l’intervention de la police, les conducteurs de moto  vont vider leur réservoir d’essence pour brûler le présumé malfrat. Le corps qui trainait là jusqu’à tard dans la nuit de samedi a été débarrassé la veille.
Le second cas de lynchage s’est déroulé au carrefour deux églises et plus particulièrement  au niveau de  l’agence de voyage garanti express. Deux présumés voleurs de moto ont été battus à mort à cet endroit.
Selon des informations, les présumés voleurs avaient également arraché  une moto. Pris en chasse par les conducteurs de moto très courroucés, c’est à cet endroit exactement qu’ils ont été arrêtés. Avec des gourdins et des morceaux de pierres de toutes sortes, ils ont battu à morts  les présumes bandits. Les corps de ces malheureux malfrats jusqu’à dimanche matin  baignaient dans une marre de sang. Selon un conducteur de moto témoin l’acte  qui a été posé, les conducteurs de moto sont victimes d’agressions au quotidien. C’est pourquoi  ils ont décidé de tuer tous les présumés voleurs de moto qui s’attaquent à l’un d’eux. «J’ai été plusieurs fois agressé par les bandits. Si mon patron ne m’avait pas fait confiance je serai aujourd’hui en prison à cause de ces voleurs là. J’ai d’ailleurs mon ami Jean Tcheugam qui est à  la prison de New Bell depuis près d’un mois à cause de ces malfrats. Ils travaillaient avec la moto d’un ami quand on l’a agressé et on est parti avec sa moto. Son ami qui l’a emprisonné a déclaré qu’il avait plutôt vendu la moto. Il ne faut même pas avoir pitié d’eux. Ils ne sont pas humains. Quand tu durcit le ton au moment où ils arrachent ta moto, ils te tuent donc nous aussi quand on les arrête, on les tue.» Déclare-t-il avec courroux.
Ces nouveaux cas de lynchages remettent sur la scène le problème de la vindicte populaire pourtant décrier dans nos ville.
 
Hervé Villard Njiélé

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Tournoi des Impôts:Les douaniers désillusionnent les journalistes

7 Mai 2012, 20:57pm

Publié par Hervé Villard

 

 
Ils  ont battu la formation de la Crtv élargie aux confrères par 4 buts à 1. C’était le 4 mai 2012, lors de la finale de la 4ème édition de ce tournoi qui s’est déroulée  au stade Mbappe Lepe.
 
«Je suis très heureux parce que nous avons remporté cette finale. S’agissant de notre secret, ce n’est que le travail et rien que le travail. Nous n’avons pas une autre potion magique en dehors de cela.» Telles sont les déclarations de  Abraham Nyogog, le capitaine de l’équipe de la Douane Fc.  Très content de cette finale remportée par la douane  pour la première fois, finale au cours de la quelle il a marqué deux buts, il n’a pu contenir sa joie. « La rencontre était certes difficile au début. Mais, nous avons pu contenir le jeu et on a tourné la fin du match à notre avantage, je dis encore merci à mes collègues. » a-t-il affirmé.
La joie d’Abraham Nyogog le capitaine de Douane Fc, contraste avec le sentiment d’Emmanuel Atangana, journaliste à la Crtv. Très déçu, par la prestation de l’équipe dont il est membre, il n’a pas pu contenir sa colère.  «Mets toi à ma place, avec ce résultat on ne peut qu’être fâché »  a laissé entendre le rédacteur chef de la Fm 105. Celui qui était rouge de colère pendant cette rencontre, n’a pas du tout apprécié cette douche froide qui aurait été évitée s’il y avait eu un peu de sérieux. «On ne peut pas aller  à la mi temps avec un retard et procéder à de tel remplacement » a-t-il lancé  avec désolation.
S’agissant de la rencontre proprement dite, le score  final n’a pas du tout refléter le jeu dans l’ensemble. La première manche  a été dominée entièrement par les journalistes qui ont manqué de peu de faire le break.  Willy Kack journaliste à Stv et David Eyengue de la même chaîne de télévision   qui animaient l’offensive, ont brillé par leur maladresse.  A la 10ème minute de la rencontre Willy Kack  bien servi dans la surface de réparation de la Douane Fc manque d’ouvrir la marque. Son tir qui filait dans les buts est dévié par le gardien de but. Quelque minutes plus tard servi dans le dos de la défense, alors que l’on attend qu’il décroche un tir, willy K. toujours prend sur lui de dribbler le dernier défenseur. Mais, mal lui en prend car le ballon lui est subtilisé.  
20èmeminute, David Eyengue bénéficie  d’un ballon  dans la surface de réparation après un drible qui lui réussit pourtant, il décroche un tir que le portier repousse en corner. Des actions de ce genre se multiplient. L’équipe de la Douane plie mais ne rompt pas.  Elle va d’ailleurs réussir à inverser le rapport de force en inscrivant a la fin de la première partie un but à la suite d’une contre attaque rapidement jouée.
A la reprise les différents remplacements effectués du coté de l’équipe des médias fragilise cette dernière. L’équipe tient à peine et ne résiste pas aux assauts des joueurs de la Douane. Ils profitent de cet instant de faiblesse pour faire plier la rencontre à leur avantage.
Abraham Nyogog coup sur coup, inscrit le 2ème et le 3ème but de son équipe suite à des contre attaques rapides. La réduction du score par  Etienne Azegue de Equinoxe télévision rentré dans le cours du jeu ne change rien à la rencontre. L’équipe de la Douane très entreprenant va d’ailleurs inscrire le 4ème but. Et, c’est sur ce score que cette rencontre qui a drainé tant de monde au stade Mbappe Lepe va s’achever. Sous le sourire de  Paul Longin Etogo  inspecteur des Douanes  et président du comité d’organisation du tournoi  des impots. «Nous avons placé le tournoi sous le signe du rassemblement, de la cohésion et surtout de la compétitivité et surtout un peu plus de professionnalisme. Les joueurs se sont bien comportés et  la fête était belle.» A-t-il affirmé.
Cette finale   s’est déroulée en présence du représentant du gouverneur de la région du littoral, du délégué régional des sports et de l’éducation physique, des cadres des impôts pour le littoral et d’autres personnalités.   Organisé par le ministère  des sports et de l’éducation civique et le centre provinciale des impôts pour le littoral, le tournoi avait pour but de prôner  l’amitié, la collégialité, la solidarité, l’entraide et l’amitié au sein des entreprises de la région. Le vainqueur de la coupe a eu une enveloppe e 600.000fcfa tandis que le perdant a eu 150.000fcfa
 

Hervé Villard Njiélé

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Interview:Marion Obam « Nous n’avons jamais bénéficié de l’appui du ministère de la communication.

7 Mai 2012, 20:40pm

Publié par Hervé Villard

 

 

« Nous n’avons jamais bénéficié de l’appui du ministère de la communication. »

 marion-1.jpg

Rencontrée après la célébration de la 5ème édition de Médiations Press Trophies, cette association qui récompense depuis cinq années les meilleurs journalistes au Cameroun, Marion Obam, la présidente  de cette l’association revient sur l’organisation de cette cérémonie.

 

La 5èmeédition de Médiation Press Trophies vient de s’achever. Quel bilan pouvez-vous en faire ?

 


C’est un bilan très positif. Parce que, pour cette édition cette 5ème édition, nous avons organisé une semaine de la presse qui avait beaucoup d’évènements. On a organisé un tournoi de foot et une séance de causerie avec les étudiants de l’université catholique  Saint Gérôme de Douala, sur le thème «Liberté de la presse : condition d’exercice ». Une campagne de dépistage gratuit des maladies cardiovasculaires et une formation pour dépister les malaises que peuvent avoir les personnes autour de nous, sans oublier les premiers soins à apporter ont meublé ce programme. La soirée de gala n’était pas en reste.

 


On a eu une semaine chargée d’activités, qui s’est déroulée du 28 avril au 4 mai 2012, et qui a entièrement été réalisée. Les journalistes ont massivement adhéré à toutes nos activités. Ce qui me permet aujourd’hui de dire que nous avons atteint notre objectif.

 


Le jury quant à lui  a travaillé  en toute impartialité. il a décidé que certaines catégories ne méritaient pas d’avoir des prix. Et, nous avons respecté ce choix parce que c’est un jury indépendant. Donc, sur le dix catégories qui étaient en compétition, le magazine télé n’a pas été pourvu. Cette année, nous avons eu 217 candidatures venues des dix régions du Cameroun. Ce qui est une satisfaction totale. On a pareillement reçu des travaux en anglais et en français. Au niveau du dessin de presse et de la photographie de presse les travaux étaient très faibles. Mais, pour le reste, c’est à dire les travaux en enquête et en reportage, il y a eu le maximum de participation.  

 


Nous  avons  innové cette année avec la glam run, la course des femmes journalistes avec les talons. Et, on a enregistré notre première reine qui s’appelle Fidele Togue  du site d’information Kulturopscope.

Dans l’ensemble, nous avons mené toutes nos activités. Et, les journalistes ont adhéré et participé activement. C’est la première fois qu’on a autant d’engouement autour de notre semaine de la presse. Ce qui m’amène à dire que, nous sommes satisfaits pour cette cinquième édition.

 


Cinq ans après la création de cette association, avez-vous le sentiment d’avoir réalisé votre rêve ? Avez-vous atteint l’objectif fixé ?

Au départ,  lorsque nous mettions ce projet sur pied, on avait quatre objectifs. Au sein de l’association Médiations, nous voulions créer l’émulation au sein de la profession, nous voulions récompenser l’excellence, susciter des carrières, nous voulions entre autre améliorer l’image du journaliste dans la société, en créant un évènement de notoriété autour duquel tous ceux qui travaillent avec les hommes et femmes de médias puissent se reconnaître.

 


Aujourd’hui, le premier objectif a été atteint c'est-à-dire l’émulation au sein de la profession. Au début, nous avons commencé timidement avec une soixantaine de participation. Mais, aujourd’hui, nous avons enregistré 217 participations. Ce qui signifie que les journalistes accordent de plus en plus de considération à cet évènement, ils y accordent beaucoup de crédibilité. Au niveau de la communication, nous avons pu réunir tous les supports, radios télés presses écrites et même Internet. Ce qui signifie qu’au niveau de l’excellence, cela commence à prendre de la notoriété.

 


Au niveau du jury, ce sont des hommes pétris d’expériences et des jeunes qui ont déjà fait leurs preuves. Je vais citer henry Ditcha, Henriette Ekwe, jean Vincent Tchienehom Stéphane Tchakam, Dr Madiba, Dr Baba wame, Etienne Tasse et Abodel Karimo. Et si aujourd’hui, il y a des catégories qui ont été primées l’an dernier et qui n’ont pas existé cette année. Ça prouve que, le jury travaille en toute impartialité et dans le respect du canon de la profession. Ceci pour que, tous ceux qui reçoivent des distinctions de Médiations Press Trophies, soient réellement ceux qui méritent effectivement de l’avoir. Donc le deuxième objectif également, a été atteint. Maintenant au niveau de créer une marque autour de la vie des journalistes, nous sommes encore entrain de travailler. Nous avons jusqu’ici utilisé les médias traditionnels. Tels la presse écrite, la télé, nous avons également utilisé Internet.  Et, nous souhaitons l’année prochaine faire usage des supports de grand public comme l’affichage. Nous voulons aussi bénéficier des retransmissions en direct dans les chaînes de télé pour  créer un réel intérêt et suscité l’adhésion des autres partenaires médias et d’autres annonceurs. Nous y travaillons.

 


marion-3.jpgQuelles sont les difficultés que vous rencontrez durant l’organisation de cet évènement ?

 


Vu que l’association Médiations Press Trophies est une association de journalistes, nos moyens sont trop limités. Nous travaillons uniquement avec les contributions des membres ce qui fait que l’évènement repose parfois à 50 à 60% sur les annonceurs. C’est également difficile de trouver des annonceurs qui se prononcent tôt sur le désir de nous accompagner. On a aussi les difficultés  pour trouver des annonceurs qui peuvent donner de l’argent. Nous avons des annonceurs qui nous donnent des prix, la salle bref de la logistique. Mais, très peu donnent de l’argent pour que nous puissions organiser un évènement de qualité en un temps voulu.


Nous avons eu des difficultés à récompenser le gagnant du prix sixties. Nous sommes dit que les gens qui sont à la retraite, les gens qui nous ont formé, les gens qui nous ont donné envie de faire ce métier ont aujourd’hui besoin d’argent pour se soigner ou pour résoudre nombre de leurs problèmes... Et, ce n’est pas évident de trouver une entreprise qui donne 500.000 fcfa en espèce.


 L’autre difficulté c’est  la participation des journalistes. Nous voulons que les journalistes s’approprient ce prix. Cinq  ans après, nous pouvons dire que ce n’est pas encore la vitesse de croisière. Puisque, dans ce pays, il y a plus de 217 journalistes en exercice.


Qui sont donc vos partenaires ?

 


Nos partenaires sont d’abord tous la presse. Nous avons Mutations, La Nouvelle Expression, Le jour, Le quotidien de l’économie, Spectrum télévision (Stv)  Canal2 et Dbs.

Parlant des partenaires qui soutiennent réellement l’évènement, au niveau de l’accompagnement, nous pouvons citer Mtn, les brasseries du Cameroun,Tradex, Canal+ et Camrail  qui s’est associé à l’édition de cette année. Voilà les partenaires qui nous ont soutenus pour l’organisation de cet évènement.

 

 

Est-ce que vous bénéficiez de l’appui du ministère de la communication ?

 


Nous n’avons jamais bénéficié de l’appui du ministère de la communication. Nous avons déposé un dossier marketing dans leur bureau pour un appui durant  les trois premières années de création. Mais, nous n’avons jamais reçu d’accusé de réception. Nous sommes quand même surpris qu’un évènement d’une telle envergure et qui traite de la condition des journalistes et de l’excellence à la profession ne soit pas soutenu par le ministère de la communication qui est le ministère de tutelle. Et qui surtout, se célèbre surtout le lendemain de la journée internationale de la liberté de la presse. Et, cette démarche du ministère de la communication nous surprend mais ne nous inquiète pas. Dans la mesure où, nous arrivons aujourd’hui à organiser cet évènement dans des conditions optimales et dans le respect des règles de la profession. Sans avoir une main pesante de quelqu’un qui parce que ‘elle nous donnerait de l’argent exigerait par exemple que telle ou telle chose soit faite pour nous emprisonner. Quelque part, on réalise que l’absence du soutien du ministère de la communication ne nous handicape pas. Peut être, elle nous permet d’avoir notre économie et notre indépendance.

 


Et la 6ème édition comment l’envisagez-vous ?

 

Nous envisageons la sixième édition plus festive, mieux structurée et surtout que ce soit un grand rendez-vous. Nous voulons  qu’elle soit une espèce de coupe d’Afrique des médias pour les journalistes au Cameroun.  Nous allons vraiment travaillé à partir de décembre pour l’édition de 2012 pour lancer le concours. Nous allons également travaillé d’avantage le volet communicationnel vulgariser ce prix au niveau du large public. La compétition va surtout rester professionnelle parce que c’est un jury de professionnel qui va désigner les gagnants.


 

Recueillis par Hervé Villard Njiélé

 

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Opération épervier:L’affaire Fordjindam renvoyé A la demande du conseil des accusés, l’affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic) contre Zacchaëus Fordjidam a été renvo

2 Mai 2012, 20:37pm

Publié par Hervé Villard

 

A la demande du conseil des accusés, l’affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic) contre Zacchaëus Fordjidam a été renvoyé au 29 mai 2012.

 

Tous ceux qui attendaient impatiemment le verdict de l’Affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic), contre Zacchaëus Fordjidam hier à Douala, sont restés sur leur soif. Enrôlée au greffe de la cour d‘appel du littoral, l’affaire Chantier Naval et Industriel du Cameroun (Cnic) contre Zacchaëus Fordjidam n’a duré que  le temps de son renvoie. A la demande du conseil de la défense, l’affaire a été programmée pour le 29 mai 2012 à 12h.


 Pour cette  énième apparition devant  la barre, Zacchaeus Mungwé Forjindam, ex-directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) et Massot Rose Constance, ex-directrice des ressources humaines du Cnic  n’étaient pas là pour répondre des faits de détournement de 978 millions FCFA comme beaucoup l’ont pensé. Ces derniers étaient poursuivis pour  une autre affaire. Il s’agit du détournement de matériel de construction à hauteur de 4 millions FCFA.

 

 Les faits qui sont reprochés aux accusés remontent à 2008. Au cours des réquisitions intermédiaires, le ministère public avait  relevé lors  de l’audience du mardi 17 avril 2012  qu'il résulte de l'ensemble des pièces présentées au débat que, courant 2008, Forjindam, alors Dg du Cnic a signé un bon de commande à la suite d'un besoin exprimé par la Drh suivant ordre de travail et demande d'approvisionnement. Ledit bon de commande portait sur plusieurs matériaux de construction évaluée en terme  de pertes à 4.236.300Fcfa.

 

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Douala: Incendie au marché Dakar : Sept boutiques réduites en fumée

2 Mai 2012, 11:18am

Publié par Hervé Villard

 

 

 

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 incendie-au-marche-Dakar.jpgLe feu s’est déclaré aux environs de 21h au moment où tous les commerçants avaient fermé les boutiques et étaient rentrés dans leurs domiciles respectifs.

 

La soirée a été très longue pour les commerçants du marché Dakar de Douala  le 27 avril 2012. Ameutés par des riverains de ce grand marché situé à quelques kilomètres du Carrefour Ndokoti,  à cause de l’incendie qui s’est déclaré en ce lieu commercial,tous ceux  qui avaient  un étal, un commerce ou une boutique dans ce marché  ont rapidement convergé vers ce lieu. Il était question pour eux de sauver leur investissement  et surtout s’assurer que leurs différents commerces sont à l’abri de cet incident malheureux qui s’est déclaré au moment où la majorité des commerçants étaient rentrés chez eux.

 

 Selon des informations concordantes,  c’est vers 21h  exactement  ce mardi que des flammes géantes ont commencé à s’élever dans le ciel de ce vaste marché de la ville de Douala. Les matériaux provisoires ayant servi de bâtir certains  commerces aidant, le feu va se propager à une vitesse éclair et va consumer à son passage  sept boutiques. Une vente à emporter, un restaurant, un bureau de syndicat des transporteurs, et d’autres boutiques de ventes d’huiles et d’arachides tous logées dans un conteneur.  A coté de ses boutiques, il faudrait également associer une mercerie.  Personne ne peut dire avec certitude d’où le feu est parti. Mais, selon des informations recueillies au près des riverains, tout porte à croire que un mégot de cigarettes jeté par un fumeur serait à l’origine de cet incident malheureux qui a réduit plusieurs commerce en champs de ruine.

 

Très vite, on a assisté a un bal de va et de vient des commerçants et des riverains. La psychose, l’émoi, la tristesse, se sont installés: les pleurs des commerçants, assistant à la destruction de toute leur vie, des boutiques contenant de la marchandise évalués à plusieurs millions de francs Cfa, qu’ils espéraient écouler. Quelques uns plus courageux ont tenté de sauver leurs marchandises, peine perdue.  Le feu ne leur a pas donné l’occasion. Les flammes ont tout brûlé. C’est l’intervention prompte des riverains quia permis de circonscrire les flammes.


Assise devant  sa boutique entièrement consumée   par le feu les mains sur la tête, l’une des responsable des boutiques incendiées  pleure à tue tête.  Face au malheur qui vient de  la frapper  elle ne sait à quel saint se vouer. Sa boutique où se vendait des arachides est presque inexistante. Sa marchandise,  un amas  de sacs s’arachides grillés, est repartie en désordre au sol. Les  armoires qui servaient d’étal eux aussi, n’ont pas échappées aux affres des flammes. Presque tout a été consumé.   

Tout près,  un autre commerçant qui vendait de l’huile fouille dans les décombres quelques objets importants à récupérer. Sa boutique elle aussi a subit les affres des flammes qui étaient sans pitié pour les commerçants du marché Dakar.



Cet incendie  est le deuxième  du genre à se produire dans ce marché  depuis quelques années. La récurrence des incendies au  marché de Dakar vient ainsi remettre sur la sellette le problème d’organisation dans ce marché et surtout celui de la sécurité incendie dans les marchés Camerounais en général. On se souvient que cet incendie n’est que la suite d’une longue série d’incendies dans les marchés, qui a débuté depuis quelques mois.

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Sur le site hier, les commerçants s’attelaient au nettoyage des débris et résidus des marchandises brûlées, tandis que des jeunes fouillaient dans les décombres des pièces et des objets importants.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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