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Le blog de Hervé Villard Njiélé

sia Tolno du rêve d'avocate à la vie d'artiste

19 Mars 2012, 19:31pm

Publié par Hervé Villard

 

Portrait.

 

Sia est née le 21 Février 1975 à Guéckédou, ville guinéenne proche de la frontière de la Sierra Léone et du Libéria. C’est à Freetown, capitale de la Sierra Léone où son père enseigne le français, qu’elle passe l’essentiel d’une enfance qui n’a rien d’idéale. Entre la sévérité extrême d’un père qui la bat et le harcèlement de deux belles mères qui en font leur souffre-douleur, Sia s’isole et tente de donner un sens à ce qu’elle endure à travers l’écriture. Très bonne élève, elle se fait remarquer comme actrice dans le cours de théâtre de son école. A 19 ans, elle réussit son baccalauréat alors qu’elle s’est réfugiée chez un oncle où elle vit dans un appartement que partage une trentaine de personnes. C’est alors que Steady Bongo, chanteur à la recherche d’une choriste, prend contact avec elle. Ses premiers pas dans le monde de la musique s’effectuent tandis qu’elle suit des études d’informatique. A cause de la guerre civile, Sia quitte  Freetown et la Sierra Léone en 1995et se réfugie à Konakry.

 

 


Au début des années 2000. Elle y retrouve des musiciens sierra-léonais avant d’être engagée dans les  cabarets de la capitale guinéenne. Elle fait la conquête d’un public grâce à sa voix puissante, expressive et chaleureuse et un répertoire qu’elle adapte à sa personnalité. S’offre alors l’opportunité d’enregistrer une cassette qui va rencontrer un certain succès. Après avoir représenté la Guinée à la finale d’Africa Star à Libreville au Gabon, où elle se classe 3ème, le chanteur Pierre Akendengué lui présente José da Silva du label Lusafrica qui, après quelques maquettes lui fait enregistrer en 2009 Eh Sanga (Souffrance), un premier album réalisé par le guitariste de légende Kanté Manfila, ancien directeur musical des Ambassadeurs et mentor de Salif Keita. On la voit alors se produire en première partie de Cesaria Evora au Grand Rex en novembre 2009, puis sur la scène de la Bellevilloise, à Paris.

 


 Son  dernier album « My Life » témoigne de sa vie vagabonde, tumultueuse, rebelle, faite de méandres et de lignes forces. Comme ses grandes sœurs, Miriam Makeba, Angélique Kidjo et Oumou Sangaré, Sia Tolno fait de son combat intime, l’affaire de tous et de sa joie à résister à la fatalité, la mise d’un généreux partage.  

 

Hervé Villard Njiélé

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Spectacle:sia Tolno en concert à l'institut francçais à Douala

19 Mars 2012, 19:13pm

Publié par Hervé Villard

 

Après Yaoundé, où la chanteuse guinéenne a éblouit le public pendant sa prestation,  le prix de découverte Rfi se produira à l’Ifc de Douala le 22 mars prochain.

 

 


L’information est sur toutes les lèvres dans la capitale économique du Cameroun. Le concert de Nsia Tolno qui se déroulera à l’institut français de Douala est un évènement que les mélomanes de la capitale ne veulent manquer sous aucun prétexte. Vainqueur du prix découverte Rfi 2011, la chanteuse guinéenne dont la voix et le mérite sont vantées par tous les médias nationaux et internationaux,  se produira en live à Ifc de Douala.  Pour Abraham Nkuimi animateur culturel à L’Ifc de Douala, c’est  « le fait que Sia Tolno se produit chez nous est  un jackpot. Il a fallu que la maison bataille dur pour que l’artiste qui fait une tournée africaine face escale à Douala » déclare-t-il tout ému.  Dans les chaines de télé et de radios de la ville, le spectacle de la guinéenne émeut tous les animateurs. C’est à randam de publicité que ces derniers annoncent l’évènement. Après sa brillante prestation à l’institut français de Yaoundé, prestation au cours du quel cette dernière a émerveillé le public, chacun voudrait voir cette donzelle de la musique sur scène. Celle qui chante en soussou, en kissi, en mendy toutes des langues locales guinéenne, et en anglais est une artiste débordante d’énergie qui a aime la musique et désire conquérir l’Afrique toute entière. L’artiste que tout le monde apprécie aujourd’hui sur scène se retrouve par hasard dans la musique. Son véritable rêve était d’être avocat pour défendre les causes des femmes et des enfants victimes de tortures. Pour arracher le prix Rfi 2011, l’artiste qui a participé à Africa Star avec l’artiste  Camerounais sydney a bataillé dur. Elle a  débuté sa carrière dans les cabarets et les pianos bars de Konakry.

 

 


  Comme la majorité des artistes africains, elle a connue de nombreux déboires dans sa vie et dans sa carrière. Son succès aujourd’hui même si elle déclare ne par trop rêver relève de l’inédit. Elle enchaîne actuellement vingt-huit dates de tournée en Afrique, où elle interprète notamment des chansons de son troisième et dernier album My Life.

 

 

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Spectacle:Le groupe « Tizeu No name Crew» fait un tabac au centre culturel français

19 Mars 2012, 19:08pm

Publié par Hervé Villard

 

 

 

 

A l’occasion  du concert  marquant le début de leur tournée dans le Cameroun,  ces derniers ont gratifié le public de l’Institut français (ancien centre culturel français)  de Douala d’un spectacle exceptionnel.

 

 

On avait  de la peine à les reconnaitre sur scène ce samedi 17 mars 2012. Les membres du groupe « Tizeu No name Crew », que le public connaissait pourtant, pour les avoir vu jouer sur scène, à l’occasion des nombreux évènements, avait l’impression de découvrir  un autre groupe.  La prestation de ces derniers, leur déplacement sur scène, la manière de camper la scène, leurs pas de danse, l’émotion qu’ils partageaient, tous  avaient changé. Leur habillement aussi, n’était pas en reste. Tous les trois étaient habillés d’un ensemble tissu pagne à l’africaine.  Des choses qu’on n’observait pas souvent.

 C’est que, à l’occasion  de leur tournée dans le triangle nationale, tournée qui a commencée par Douala le samedi dernier, le groupe Tizeu No Name Crew qui se battait  tout seul et avec les petits moyen qu’ils avaient  ont  bénéficié de l’appui de Serge Maboma, un ainé dans la musique . Celui-ci de par son expérience  a su apporter sa touche personnelle à la mutation de ce jeune groupe de musique hip Hop du  Cameroun, présent sur la scène depuis près d’un an. Ceci, pour les amener à mieux  se vendre et surtout à faire d’avantage plaisir aux nombreux publics, qu’ils auront à rencontrer pendant leur tournée nationale. Il a  aidé les jeunes à parfaire  leur chorégraphie et d’avantage leur expression scénique. La communication avec le public et la gestion  et la capitalisation des énergies n’ont pas été en reste.  Dans le même ordre d’idée, il  a associé au trio infernal, un bassiste des guitaristes et un pianiste d’une dextérité remarquable.  Des réglages  et ajustement qui ont commencé à produire le résultat escompté lors du spectacle marquant le début de leur tournée à l’institut français de Douala samedi.

 

Coté spectacle, ces jeunes ont prouvé  qu’ils n’ont pas été choisi par hasard. Sur la scène, ils ont séduit le public. A la fois, par leur pas de danse, la qualité de la musique et surtout par l’émotion qu’ils distillaient pendant leur différentes prestations.

Parlant d’émotion, il y en avait à l’institut français de Douala ce soir là.  La majeur partie du public présent a passé tout le concert débout. Il chantait et dansait avec le « trio infernal » que constituent Mawata, Djadjo Mensi, et jiji Almadi.  Leur premier album « Des mots » qu’ils ont interprété ce soir là, était presque connu du public, qui a fait le déplacement.  A chaque fois qu’un titre était introduit, il était  immédiatement repris  en chœur par ce public très enthousiaste et satisfait par, la qualité du spectacle qui se déroulait.

 Les crépitements des flashes des appareils photos n’en finissaient point. Car, il  ne fallait  pas rater la moindre image. Tous cherchaient à immortaliser la moindre seconde de ce concert qu’ils qualifiaient de « spectaculaire ».  

 

Pendant près deux heures d’horloge, Jiji Almady,Mawata et Djadjo Mensi , les trois membres du groupe  « Tizeu No name crew » ont chanté  la quasi-totalité des titres de leur premier album « Des mots ».  De « Mbole Pépa » à « Kening Kening », sans oublier « la danse des lions », « clap les mains », tout leur répertoire a été revisité. Ceci, au profit des fans heureux et enthousiastes.

 

Loin de divertir et de détendre le public venus nombreux, le groupe « Tizeu No name crew » a profité de  cette occasion pour instruire ce public acquis à sa cause. A travers le titre « mama », ils ont rendu hommage aux mamans du Cameroun, d’Afrique et du monde entier. Pour tout ce qu’elles font, pour l’encadrement des enfants, de la famille et du monde entier. Ces derniers ont pareillement interpellé le public, les camerounais et d’avantage  les africains à l’usage rationnelle du temps. Ceci, grâce au titre  « si l’heure sonne 007 ». Pour eux,  « on n’a pas assez de temps ». « Il faut qu’on se mette en action » chantaient-ils.  La paix était également au centre de leur préoccupation. Ils ont demandé au public de s’aimer et de cultiver l’amour du prochain avec le titre « On veut la paix ». « Détrompez-vous car nous on aime la paix. » « C’est l’Afrique qui pleure, ce sont les enfants de l’Afrique qui pleure » fredonnaient-ils.   

A travers le titre  « Neuntheuma » de Talla André Marie qu’ils ont interprété, les jeunes artistes ont rendu hommage  cet artiste musicien camerounais de renom. « Talla André Marie nous a bercés avec cette chanson » ont –déclarés les jeunes tout émus.

  « Des mots », le dernier titre de l’album interprété ce soir là a affolé toute la salle. La scène a été envahie par des fans qui n’ont pas pu se contenir.

Avec  Stéphanus à la guitare rythmique, Joël djinnang au Piano, Hervé Mabom à la guitare bass, et Marcelin Bessala à la batterie, tous des spécialistes de la chose, tout était réunis pour que «le Tizeu Camer tour » qui a débuté par  Douala soit un succès.

 

La tournée qui a commencé par Douala le 17 mars s’achève le 6 avril 2012 par  la ville de Bamenda. Ils se produiront pendant cette tournée dans les villes de Dschang, Garoua, Buea, Yaoundé

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Mtn élite one: New Stars impose un match nul à Coton sport de Garoua.

19 Mars 2012, 10:47am

Publié par Hervé Villard

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L’actuel leader du championnat national de première division, Coton Sport de Garoua a été tenu en échec par le nouveau promu en division d’élite, New Star de Douala (1-1). C’était hier dimanche lors de la rencontre comptant pour la neuvième journée de la Mtn élite 1 au stade omnisport de Bépanda à Douala.

 


 Si l’issue final du duel qui opposait le Canon de Yaoundé à l’Union de Douala, s’est soldé à la l‘avantage des poulains de Souleymanou, sur le score d’un but à zéro à Yaoundé hier, à Douala, au stade omnisport de Bépanda, Coton Sport de Garoua a difficilement arraché le nul face à l’équipe de News Star de Douala.

 

 

 

Pourtant, dans cette rencontre bien entamée par les poulains de Gerard Mbimi, c’est Coton sport de Garoua qui ouvre la marque par l’intermédiaire de son attaquant vedette, Jacques Haman à 14ème minute.

 

 

Sur un long dégagement de Loîc Foudjon son gardien de but, légèrement dévié dans le rond central, Jacques Haman profite de la passivité de la défense de News Star, pour inscrire le premier but de la partie. Et, permettre ainsi à l’actuel leader du championnat national de première division, de dominer la rencontre.

 

Très athlétiques et grand de taille, les poulains de Robert Bovin, vont donner du tournis à la défense de News-Stars, sans toutefois saler l’addition. Ils vont butter à chaque fois sur le portier Janvier Mbarga, (22) bien en jambe et dans ses beaux jours. A plusieurs reprises, Ousmalia Baba (11), Jacques Haman (9) vont échouer sur ce gardien de but dont, l’expérience et la technicité ne sont plus à démontrer. Ayant laissé passer l’orage, New Stars de Douala reprend le match à son compte. Ses joueurs, bien que de petite taille sont blessés dans leur orgueil propre. Ils ambitionnent remettre les compteurs de but à égalité.

 

Dans cette quête de l’égalisation, les poulains de Gérard Mbimi pêchent par leurs maladresses. Plusieurs fois dans la surface de réparation de Coton, ils manquent de rétablir le score. Après de nombreuses pressions, le but arrive finalement à la 39ème minute. Bénéficiant d’un coup franc bien placé à l’entrée de la surface de réparation de Coton, New-Stars égalise.

 

Makon au départ de ce coup franc, (13) lève le cuir sur la tête de Pidy Ebongue (3) qui saute plus haut que l’axe défensive de Coton sport pour dévier le ballon au fond des filets. A ce moment, le stade qui est acquis pour New Stars tonne de satisfaction. «L’action est merveilleux, le coup franc a été bien exécuté » commentent des journalistes et envoyés spéciaux des nombreuses chaines de radios et télévisions présents au stade.C’est sur ce score qu’ Effa Essouma, le central de cette rencontre, siffle la fin de la première manche.


 

A la reprise, Robert Bovin, l’entraineur de coton sport de Garoua, qui veut remporter la partie, pour sécuriser le fauteuil de leader, qu’occupe son équipe, fait entrer Boukama Kaya (10) à la place de Kiwim Ambam (6).

 

 

La deuxième partie recommence sur le même rythme que la précédente. Mais, avec un peu plus d’accélération du coté des cotonculteurs. Les assauts de Jacques Haman, qui veut à lui seul faire faire le brake, sont fréquents mais ne dures pas. Puisqu’il sera expulsé à la 51ème minute.

 

 

Sur une faute commise sur un avant centre de New Star, qui organisait rapidement une contre attaque, il va écoper d’un carton jaune et un second pour avoir jeter le ballon en dehors de l’air de jeu et pour avoir contesté les décisions de l’arbitre. Il va quitter le stade tout en laissant ses coéquipiers en infériorité numérique.

 

 

Coton plie mais ne rompt pas.cotons-sport-de-Garoua.JPG

 

La sortie de Jacques Haman va libérer l’axe central de New Star. Celui-ci de temps à autre va monter plus haut pour appuyer ses attaquants. Les occasions de buts se multiplient mais à chaque fois que l’on s’attend à un but, la dernière passe est soit mal ajustée ou pas cadrée. Loïc Foudjon, le portier de Coton Sport, bien en jambe va à lui seul rayer la majorité des occasions nettes de but que va se créer New Stars. A l’image de ce coup de tête de woukome Mefire que tout le monde voyait au fond des filets (69ème). Bien servit par Bebe Kingue, qui a fait une remontée spectaculaire du coté droit des buts gardés par Loïc Fodjou, le ballon que reprend Woukome Mefire d’une tête plongeante est aisément stoppé par le portier de Coton sport de Garoua, très serein dans les goals, malgré les occasions de buts qui se multiplient.

 

 

 

Les entrées de Nganyep Arnaud (7), de Gouffe (11) en lieu et place de Tonye AGbe(2) et de woukome Mefire(10) du coté des astres de Douala et de Aloum Boubakary à la place de Ousmalia Baba du coté de Coton sport de Garoua, ne va rien changer à l’issu de cette rencontre.

 

 

C’est sur ce score nul d’un but partout qu’Effa Essouma va mettre fin à cette rencontre. Ceci, au grand regret de l’encadrement technique de New Stars qui di avoir manqué l’occasion de battre pour la première fois cette année, l’équipe de coton sport de Garoua, invincible depuis le début de ce championnat.

 

«Ce match on l’avait en poche. Les gars ont pêché par des nombreux ratés devant les goals. New Stars a joué de malchance. On a eu un nombre incalculable des actions de buts mais, les gars n’ont pas mis au fond » A affirmé Gérard Mbimi le coach de New Stars.

 

 

 

Dans les autres rencontres du jour, Astres De Douala et renaissance de Ngoumou ont fait jeu égal à Douala deux buts partout.

 

 

A yaoundé, Canon a battu Union 1 but à zéro. Tandis qu’à Bafang, Unisport faisait d’une bouchée Njalla quan sport academy (4-2).

 

Du coté de Mbouda, Sable a eu raison de scorpion par deux buts contre un. Pendant qu’à Dschang l’Aigle de la Menoua faisait jeux égale de deux buts partout avec yong sport academy.

 

Panthère de Bangangté qui jouait à domicile contre Tiko united, s’est imposée par deux buts à zéro.

 

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 

Récapitulatif 9ème journée Mtn élite one du dimanche 18 Mars 2012

 

 

 

Canon - Union (1-0)

Panthère-Tiko (2-0)

Astres- Renaissance (2-2)

New Stars - Coton(1-1)

Aigle - YOSA (2-2)

Unisport - NQSA (4-2)

Sable - Scorpion (2-1)

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Crime passionnelle:Une jeune fille abat son amant

17 Mars 2012, 17:33pm

Publié par Hervé Villard

 Crime passionnelle

 

 

Une jeune fille abat son amant


 

 La scène macabre s’est déroulée très tôt vendredi  16 mars 2012, aux environs de 3h, au quartier New-Bell à Douala

 


Accédé dans les  locaux de la brigade de  gendarmerie de Nkoulouloun  le vendredi 16 mars 2012, relevait d’une véritable gageure. Les usagers étaient obligés de batailler dur, pour se frayer un passage, parmi  la foule de curieux qui avaient  élu domicile en ce lieu.  Venus en nombre importants, ils tenaient tous à  voir de leurs propres  yeux, Adjara  Ayouba,  la jeune fille de 19ans qui  a assassiné son amant très tôt ce vendredi matin, et qui était  gardée dans la cellule de cette gendarmerie.

 


La présence des éléments de cette gendarmerie, qui tentaient de dissuader la foule, pour libérer la chaussée devenue exiguë, à cause de la présence des badauds,  n’a rien enlevé à l’engouement des populations qui accouraient dans tous les sens. «On est venu voir la fille qui a s tué son copain  là » laissaient –ils entendre.

 


Selon des informations de sources concordantes, la nommée Adjara Ayouba, la jeune fille criminelle s’est rendue chez  Sali Alhadji Chetima, un mécanicien âgée de 27 ans très tôt ce vendredi. Ayant trouvé son ami en plein ébat amoureux avec une autre femme, elle  va engagée une chaude discussion.  Pendant  la discussion qui va subitement dégénérer en une bagarre, la jeune fille  va casser  les vitres de la fenêtre  et va planter le morceau à trois reprises dans le corps de son amoureux.  Poignarder mortellement  Salli Alhadji  Chetima un mécanicien  âgée de 27 ans, va rendre l’âme quelques minutes plus tard sur le chemin de l’hôpital.

 


Selon une source policière proche de l’enquête, la victime qui habitait à New-Bell central Bar, a reçu trois coups de poignards. La première à la poitrine, le second au ventre et le dernier au niveau de la cuisse. Il a rendu l’âme  pendant qu’on le conduisit  d’urgence à l’hôpital.

 Les voisins alertés par le brouhaha que cette histoire a engendré n’ont pu rien faire. Ils sont arrivés quand l’irréparable avait déjà été commis. L’auteur du drame, Adjara  Ayouba,   qui a copieusement été molestée, a été extirpé des griffes de la population furieuse, par les éléments de la  gendarmerie alertée. «C’est la gendarmerie qui l’a sauvée. On devait aussi la tuer »affirme un riverain très en colère.

 


Selon ce dernier au courant de cette relation, Sali Alhadji le défunt entretenait une relation amoureuse avec Adjara Ayouba depuis un bon moment.  Salli Alhadji a découvert  que  la fille n’était pas sérieuse et a donc décider de mettre fin à la rélation. Ce que la fille n’a pas apprécié. « Chaque fois, elle venait l’embêter et faire des boucans chez lui .jusqu’à vendredi dernier quand elle est venues et l’a trouvée avec une autre fille. A la suite de la bagarre qu’il y a eu elle l’a tué avec les vitres de la fenêtre » Témoigne-t-il

Cet autre  crime crapuleux qui s’est déroulé au quartier  New-Bell à Douala, survient quelques jours seulement après  celui qui s’est déroulé au quartier Elf Village, non loin de Picasso Bar.

 


 Un jeune homme d’environ 25 ans, qui n’a supporté que sa copine le quitte, était allé la tuer au domicile de ses parents à Bobongo II Petit-Paris. Avant de se donner lui aussi la mort, en se coupant la veine jugulaire. Avec tous ces faits macabres, on serait en droit de penser que « aimer de nos jours à Douala devient dangereux »

 

Hervé Villard Njiélé

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Mtn elite one:Le duel Canon –Union cristallise les attentions

15 Mars 2012, 20:48pm

Publié par Hervé Villard

Mtn elite one


Le duel Canon –Union cristallise les attentions

 

canon

Cette affiche phare de la 9ème journée du tout premier championnat professionnel du Cameroun, s’annonce riche en spectacles. D’autant plus qu’elle oppose deux clubs mythiques du championnat camerounais.

 


 

S’il y a une rencontre que chacun aimerait regarder pendant la 9ème journée du championnat national de première division, C’est bel et bien la rencontre  qui oppose Canon de Yaoundé à l’Union de Douala.

  Baptisé de « rencontre choc » par de nombreux observateurs du football camerounais, cette rencontre est loin d’être un simple match de football.  Car, son issue est d’autant plus importante pour les deux équipes que, chacune d’entre elle, mettra toute son énergie en jeu, pour arracher les trois points de ce match.

 


Sortant d’une défaite de (0-1) face à scorpion de Bé, à Garoua mercredi dernier, l’Union de Douala, déjà éliminé de la coupe de la  confédération africaine, va jouer le tout pour le tout, pour garder  la deuxième place du championnat. Position qu’elle occupe jalousement depuis bientôt trois journées.  Une défaite d’affilée, ne sera pas favorable pour les poulains de Djonkep Bonaventure, qui ont pour ambition, de régner sur le championnat national de première  division cette année.

 

union-douala

En cas de défaite, ces derniers risquent d’échouer à la troisième voire même à la quatrième place. C’est pourquoi, ils comptent rectifier le tir, pour faire plaisir à leur président Franck Happy, très courroucé après la défaite concédée mercredi dernier à Garoua.

Seulement, pour le faire, il faudra que, les  Nassaras Kamakaï domptent le Canon de Yaoundé. Ce qui n’est pas facile d’autant plus que, le Kpa-Kum qui a connu un début de championnat difficile, à cause des crises de gestion que l’équipe connaissait, est sur un nuage.

 


En quatre matches, l’équipe de Nkoldongo a réalisé trois victoires et un match nul pour un total de 10pts sur 12. Un résultat qui traduit à suffisance, la bonne santé de l’équipe fanion de la capitale politique du Cameroun. Elle est d’ailleurs est passée de l’avant dernière place à la 4èmejournée à la 7ème aujourd’hui.

 


En plus, avec au sein de son effectif, l’international camerounais Wome Lend, sa nouvelle recrue, qui sera certainement, une autre attraction de cette rencontre, l’équipe de Canon de Yaoundé va chercher à maintenir le cap qu’elle a pris depuis la 5ème journée. Ses ambitions étant aussi grandes, que celles des autres équipes, les Mekok  Mengonda ne feront pas de cadeau à l’Union.

 


Ayant tenu en échec l’actuel leader du championnat national, Coton sport de Garoua (1-1) lors de la 7ème journée de la Mtn élite one, les poulains du coach Souleymanou  sont un peu confiants.  Mais se méfient aussi de cette équipe d’Union de Douala qui sort d’une défaite. Celui-ci, comme tout animal blessé,  aura envie de se venger. D’où la méfiance.

 


Au vu des enjeux qui animent les deux adversaires, la rencontre Canon-Union annonce des rebondissements.  «C’est une rencontre qu’il faudra regarder de près. Car c’est un derby » affirme un supporter de l’Union de Douala

Si à Yaoundé, la rencontre Canon-Union cristallise les attentions, au stade omnisports de Bépanda,  c’est le match News Stars –Coton sport de Garoua qui aiguise les curiosités. Les poulains de Gérard Mbimi qui avait  laminé le Flambeau du Haut-Nkam un autre géant de ce championnat (3-1) tenteront de refaire le même coup à l’équipe  de Garoua.

Entre temps, les Astres de Douala qui sortent d’une défaite (0-2) face à Coton sport de Garoua  à la 8ème journée, seront opposés à Renaissance de Ngoumou à Douala.

 


A Bangangté, les fauves du Ndé accueillent la formation de Tiko United, tandis qu’à Dschang, l’oiseau de la Menoua tombé (1-3) face à l’Union à Douala va tenter de refaire le retard accusé.

Pendant ce temps à Bafang, Unisports du Haut-Nkam croisera le fer avec  Njalla Quan Sport Académie et  Sable de Batie, qui joue à Mbouda essayera de défaire  scorpion de Bé.

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

 

 


Programme des rencontres 9 ème journée

Au STADE OMNISPORTS DE YAOUNDE

 

 

15H30: CANON # UNION 

 

 

Au STADE MUNICIPAL DE BANGANGTE

 

15H00: PANTHERE # TIKO


Au STADE DE LA REUNIFICATION

 

14H00: ASTRES # RENAISSANCE 

 

 

16H00: NEW STARS # COTON 

 

STADE MUNICIPAL DE DSCHANG

 

15H00:   AIGLE   #    YOSA


Au   STADE MUNICIPAL DE BAFANG

 

15H00: UNISPORT # NJALLA QUAN
 

 

 

Au STADE MUNICIPAL DE MBOUDA

 

 

15H00: SABLE # SCORPION

 

 

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Douala:Les Dossiers et les defis qui attendent le nouveau gouverneur du Littoral.

15 Mars 2012, 13:57pm

Publié par Hervé Villard

Douala


 Les Dossiers et les defis qui attendent le nouveau gouverneur du Littoral.

 

Joseph Beti Assonmo, récemment nommé à la tête de la région du littoral, hérite d’une région où des tensions sont présentes en permanence. Entre insécurité, grèves des temporaires du Chantier naval(Cnic) et la gestion des conducteurs des mototaxis, son séjour dans le littoral ne s’annonce pas facile.

 

 Joseph Beti  Assomo est le nouveau gouverneur de la région du Littoral. Il a été porté à la tête de cette région hier, par  un décret présidentiel. Il remplace  ainsi Faï Yengo Francis, l’ancien gouverneur de la région du littoral, appelé à faire valoir désormais ses droits à la retraite.  Joseph Beti Assomo qui officiait déjà comme gouverneur dans la région de l’extrême Nord, n’aura pas un seul moment de repis.  Des sa prise de fonction, le nouveau gouverneur de la région du littoral devra s’attaquer aux nombreux et épineux problèmes que connait son nouveau territoire de commandement. Et plus particulièrement, ceux de la ville de Douala, considérée comme la ville la plus rebelle du Cameroun depuis la colonisation.

 

Parmi les dossiers lourds qui attendent Joseph Beti  Assomo, figure l’organisation  et la régulation de la profession des conducteurs de mototaxis, véritable serpent de mer.

 A l’origine du désordre urbain dans la ville de Douala et réputés pour leur délinquance,  les conducteurs  de mototaxi, sont les principaux responsables de la pluparts des  accidents de la circulation, qui se déroulent  dans la ville de Douala. Les  multiples tentatives d’organisation de cette profession ont toujours rencontrés  des obstacles divers. Les conducteurs de mototaxis parmi lesquels, se trouvent des brigands, se sont toujours opposés à l’assainissement de cette profession, pourtant important dans le transport des personnes dans une ville en chantier comme Douala. Des mouvements de protestation se sont fait entendre à chaque fois que les autorités administratives de la ville  de Douala ont pris des  décisions visant à assainir cette profession.

Le premier, c’était en 2009, au lendemain de la publication de l’arrêté du premier ministre régularisant cette profession.  Les conducteurs de mototaxis et leurs syndicats étaient descendus dans la rue pour contester cet arrêté du premier ministre. L’opération d’identification, lancée depuis le mois de Janvier 2012, par la communauté urbaine de Douala (Cud), rencontre difficilement l’adhésion des conducteurs de mototaxi. Cette opération bien que gratuite, n’émeut  pas ces derniers qui, trouvent malgré tout, le moyen de boycotter l’opération.

 Le dernier arrêté visant à réglementer cette profession, qui rencontre toujours des obstacles dans son application est celui portant sur la délimitation des zones interdites  à la circulation des motos dans la ville de Douala. Signé conjointement par Friz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, et Bernard Okalia Bilaï, encore préfet du Wouri, cet arrêtée a amplement été contesté. à la fois par les conducteurs de moto et leur syndicats. Son application prévue pour le 12 mars a été renvoyée au 12 juin 2012.  Ceci pour permettre aux conducteurs de moto qui disaient ne pas être prêt, de s’arrimer à cette nouvelle donne.  Okalia Bilaî avait rallongé de 90 jours la date d’application de cet arrêté.

Pour s’attaquer cette cohorte de plus de cent milles conducteurs de mototaxi, qui clament à qui veut l’entendre  « qu’ils sont une armées et qu’après eux c’est le Bir (bataillon d’intervention rapide)», Joseph Beti  Assomo, le nouveau gouverneur de la région du littoral devra s’arrimer de courage.

Entre autre  problèmes  à résoudre  par Joseph Beti Assomo, se trouve pareillement l’éternelle grève des temporaire du chantier naval et industriel du Cameroun(Cnic).

En grève depuis le 7 février 2011, les ex-employés du chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) qui tiennent absolument qu’on leur paie les indemnités de séparation manifestent  au quotidien leur ras-le-bol au sein de cette entreprise. Perturbant au passage le déroulement des activités dans les différents chantiers et bureaux. La présence des forces de l’ordre, qui ont presque élu domicile dans cette entreprise, à la demande des dirigeants, n’a pas réussi à dissuader les manifestants qui déclarent, être prêt à tout pour revendiquer leur droit. La descente de Robert Nkili, ancien ministre du travail et de la sécurité sociale, et actuel ministre des transports, dans cette entreprise n’a pas ramené la sérénité.

Malgré le fait que le ministre a donné l’ordre de payer les droits des manifestants, ceux-ci continuent de manifester parce que leurs droits n’ont pas été payés.  Ces derniers réclament près d’un milliard huit cent millions de franc Cfa. Une situation pas facile à gérer.

 

Le nouveau gouverneur de la région du littoral trouvera également  pendant sur son bureau, le dossier des indemnisations des victimes des émeutes de Deido, qui se sont déroulés du 31 décembre 2011 au 4 janvier 2012.

Selon les promesses faites par l’ancien préfet du Wouri, Bernard Okalia  Bilaï, au lendemain de la conclusion des enquêtes qui avaient été menées, toutes les victimes devaient être indemnisées. A savoir, les conducteurs de mototaxis incendiées ou confisquées, les propriétaires des maisons et voitures brulées, les propriétaires des restaurants et des boutiques saccagées et incendiées. Bref, il était question que toutes les victimes puissent être dédommagées. Mais, jusqu’à nous jours, personne parmi les victimes n’a touché un copeck. Les conducteurs de moto, dont les engins ont été confisqués n’ont pas été remboursés. Ce qui énerve les victimes qui commencent déjà à lever la voix.

 A la suite du dossier des indemnisations, Joseph Beti Assomo devra également s’investir dans la lutte contre l’insécurité grandissante.

L’attaque d’Ecobank qui s’est déroulée dans la nuit du 18 au 19 mars 2011, l’attaque qu’il y a eu sur le pont du Wouri très tôt dans la matinée du  29 mars 2012, les émeutes qui ont fait près de 4 morts à Bilongue, un quartier de Douala le 12 au 13 juillet 2011. Les nombreux cambriolages récurrents dans les micros finances de la ville de Douala, sans oublier les nombreux cas d’agressions, et vols perpétrés témoignent à suffisance que la ville de Douala et la région du Littoral tout entière, sont le creuset de l’insécurité. Où, des bandits de grands chemins ont élu  domicile et opèrent en silence. Il faudra au nouveau gouverneur qui déposera bientôt ses valises dans la capitale économique du Cameroun d’avoir plus d’un tour dans sa besace pour mettre fin à cette insécurité dont les medias sont fatigués de décrier.

L’heure des défis

 Parlant de défis à relever, Joseph Beti  Assomo  en a deux  très grands à relever dans les mois avenirs. Il s’agit de la construction des nouveaux marchés dans la ville de Douala et l’organisation et la coordination des élections municipales et législatives.

 Parlant de la construction des marchés dans la ville de Douala, il faut dire qu’il y a une anarchie totale dans  les marchés  de la capitale économique du Cameroun.   Le commerce se déroule pratiquement dans la rue.  D’où la nécessité de la construction des nouveaux marchés. Avec la vague des incendies qui ont consumée presque tous les marchés de la ville de Douala, ceci dû aux constructions anarchiques et aux installations électriques  désordonnées, la construction des marchés se pose avec acuité dans la capitale économique du Cameroun, qui a du mal à polir son image.  La commission de construction des marchés de Bonamoussadi, Congo, et de  Ndogpassi  présidé par Me Nico Halle a été installée le mercredi  14 mars 2012. Elle attend l’appui du gouverneur, pour réaliser ces travaux pas du tout aisés. Pour  y parvenir, il va encore falloir que Joseph Beti  Assomo fasse usage de sa dextérité de Gouverneur.

 

Elections

L’organisation et la coordination des élections municipales et législatives, semblent être la  plus grande échéance, où seront testées les aptitudes de l’ancien gouverneur de la région de l’extrême Nord.  Le littoral et la ville de Douala en particulier est reconnue comme le fief de l’opposition au Cameroun. Non seulement à cause des nombreuses contestations  électorales qu’il y a eu dans cette ville, mais surtout et parce que, plusieurs partis de l’opposition sont concentrés dans cette région. Avec le désordre urbain qui y règne, et le caractère cosmopolite de la ville, Douala particulièrement est une ville difficile à maitriser. Avec l’introduction de la biométrie qui rend encore la gestion des élections plus complexe, il faut dire que le nouveau gouverneur  n’aura pas la tâche facile. Il va falloir que celui-ci fasse preuve de témérité, de pugnacité, et surtout de virtuosité pour gérer  ce dossier.

 

Bref dans l’ensemble, le nouveau gouverneur  la région du littoral, Joseph Beti Assomo, qui s’est certainement investit  dans la lutte contre les coupeurs de route dans la région de l’Extrême Nord, doit s’armer de la même dose de courage, dont il a fait usage, pour gérer les nombreux problèmes qui l’attendent dans la région du Littoral. On ne peut que lui souhaiter bon vent.

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

 

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Assassinat:Un jeune homme tue son amante à Douala

13 Mars 2012, 22:39pm

Publié par Hervé Villard

Assassinat

 

Un jeune homme tue son amante à Douala

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Le malheureux incident  s’est déroulé hier après midi au lieu dit village, une banlieue de la ville de Douala. Le conjoint a mortellement poignardé la fille avant de tenter de se suicider.

 

La scène qui s’est déroulée au quartier Bobongo II  Petit-paris hier, est propre au scénario d’un film hollywoodien dans lequel, un amant déçu, assassine sa concubine et décide à son tour de se donner la mort.

René Hugues Tantan, l’auteur de la scène macabre, a mortellement poignardé sa petite amie hier après midi au quartier Bobongo II Petit-Paris, à Village avant de tenter de ce donner la mort.   N’ayant pas supporté que  Vanessa Seumeni Tchimeni Djomo, la fille qu’il comptait épouser le quitte, il s’est rendu au domicile des parents de sa dulcinée et lui a planté le poignard dans le cœur sans aucune autre explication.

 Après avoir constaté que cette dernière était décédée, il a voulu se donner la mort. Il s’est grièvement blessé avec le même poignard avant de  se jeter dans la rigole.  Mais mal lui en a pris. Il sera  rattrapé par la population riveraine et ramener sur la scène du crime bien que agonisant.

Selon des informations dignes de foi, René Tantan et Vanessa Tchimini âgée de 21 ans  entretenaient une relation amoureuse depuis le 15 mars 2010. Entre temps, il y a eu des petits problèmes qui ont plombé  cette relation. Ayant contracté le chlamydia, une maladie vénérienne, Vanessa a été abandonnée par son amant qui avait refusé de payer les soins. S’étant soignée avec le concours de sa famille, elle  retrouve la guérison.  Et, décide de mettre fin à cette relation qui lui crée plutôt des ennuies. Ayant tenté en vain de ramener la femme qu’il déclare aimer à des meilleurs sentiments, René Hugues Tantan décide de lui ôter la vie. C’est qui a été fait hier après midi.

 

Crime passionnelle

 

D’après sa majesté Ndassie Mopa Will, chef de quartier de Bobongo1, qui a reçu les deux jeunes amants quelques jours avant cet acte macabre, René Hugues Tantan avait menacé d’assassiné Vanessa Tchimeni depuis la nuit du 8 au 9 mars 2012. «J’ai été saisi par la famille  de Vanessa  Seumeni Djomo Timegni qui se plaingnait  de ce que le sieur René Hugues Tantan, le criminel,  a tenté d’assassiner leur fille dans la nuit du 8 au 9 mars 2012. »

En effet, René Hugues Tantan a invité Vanessa le 8 mars  2012, pour qu’il arrange les problèmes qu’il y avait entre eux. Vanessa ne voulant plus reprendre la relation, il va l’amener aux forceps chez un ami dans un quartier qu’elle déclarait ne pas connaitre. Enfermés dans cette chambre, le garçon qui avait un couteau a menacé de la tuer et de se tuer aussi. La jeune fille a bondit sur le couteau et l’a jeté. Le garçon a cassé la bouteille et s’est blessé en premier. Pris de panique, la jeune fille qui avait au préalable refusé de faire l’amour avec lui a finalement céder pour avoir la vie sauve.

 Pendant que la fille racontait cette scène, René Hugues, d’après le chef de blog, a reconnu les faits et a déclaré qu’il l’a fait parce qu’il aimait la fille. C’est alors que le chef de blog a demandé qu’un certificat médical soit fait et qu’ils reviennent le voir après.

Le certificat médical délivré,  Vanessa, ses parents  et Réné Hugues, son ami se rendent une  fois de plus chez le chef  de blog. Dans  le certificat médical  délivré par Fokam Hélène  médecin des hôpitaux il est mentionné que  Vanessa  souffre d’un traumatisme moral.

Pendant la discussion qui va s’en suivre, tandis qu’Hugues René Taatan affirme sa volonté d’épouser Vanessa, elle va une fois de plus déclarer qu’elle ne veut plus recommencer une aventure amoureuse avec le garçon. Ceci parce qu’il est « irresponsable, et a des  caractères bizarres que je ne peux pas citer ici. Il faut qu’il me laisse tranquille »  rapporte le chef de blog.  Avec tension naissante   le chef de blog à demander à Hugues de venir le voir aujourd’hui (hier jour du crime) avec ses parents pour qu’on voie ce qu’il y a lieu de faire.

 « Mais, j’ai été surpris tout à l’heure à  14h  qu’on vienne m’annoncé que la jeune fille a été assassinée.» affirme le chef de blog.  

Alerté, la brigade de gendarmerie s’et rendu sur les lieux pour constater les dégâts. Le corps de Vanessa gisant dans la marre de sang a été transporté à la morgue de l’hôpital du district de Nylon de même que le corps agonisant de Hugues René Tantan qui a commis le forfait. Quand nous quittions ce quartier hier,  le drame qui s’est déroulée dans ce quartier était sur toutes les lèvres. Au dernières nouvelles, il aurait succombé à ses blessures

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Jean-Louis Bingo:Notre objectif c’est d’atteindre la phase des poules

6 Mars 2012, 13:12pm

Publié par Hervé Villard

Réactions 
 
« Notre objectif c’est d’atteindre la phase des poules » (Jean-Louis Bingo, entraîneur Diplomate FC)
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 « C’est la joie. Nous sommes qualifiés pour le tour suivant de la Ligue des champions, je suis très content.  Le football centrafricain est en pleine révolution et cette qualification contre une équipe camerounaise n’est pas une surprise pour moi. Nous avons travaillé dur pour réaliser une telle performance.
Ce qui a fait la force de notre équipe c’est l’engagement, la volonté et l’envie de gagner. Nous avons eu plus d’ambition dans le match que notre adversaire, cela s’est traduit par notre qualification et nous sommes contents. Concernant notre capitaine, Moussa Limane, qui a fait un grand match ce soir, il est bien centrafricain de père et de mère, contrairement à ce que j’ai entendu dire à Douala. Il est partie intégrante de l’équipe nationale de la République centrafricaine.

 Notre objectif c’est d’atteindre la phase de poule et nous avons des arguments pour y parvenir, même si la Ligue des champions regroupe les meilleurs clubs d’Afrique. Diplomate FC du 9ème Arrondissement de Bangui avait quatre joueurs titulaires dans l’équipe nationale centrafricaine, mais il y a eu des départs. Un joueur est parti en France, un autre est allé au Gabon, alors que le troisième s’apprête à intégrer Coton Sport de Garoua. Diplomate FC est champion en titre et la nouvelle saison n’a pas encore commencé ».

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Sport:Abouna Ndzana bagarre après le match

6 Mars 2012, 12:59pm

Publié par Hervé Villard

 
  
Abouna NDzana bagarre après le match 
  
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Le latéral gauche des Astres de Douala n’a pas pu retenir  sa colère face à un supporter de son club qui l’a provoqué après la rencontre.  
 

Le combat qu’a livré Abouna NDzana, le dossard n° 13 des Astres de Douala, après la rencontre  qui les opposait à l’équipe de Diplomates Fc de Bangui,  dimanche 4 mars 2012, au stade omnisports de Bépanda, était digne d’un combat de torero.  Abouna Ndzana, qui n’a pas supporté le fait qu’un  supporter lui fasse un reproche après cette rencontre au terme  de laquelle, l’équipe des Astres de Douala a été éliminée de la champions league  africaine, a chargé ce dernier. Il  l’a chargé tel un taureau, l’a trainé sur plus de 10 mètres avant de le jeter au sol. Non sans l’avoir au préalable roué de coups de poings.  

 La présence de ses coéquipiers et de certains responsables des Astres de Douala, qui  lui ont pourtant demandé de se calmer n’a pas empêcher  au garçon de Pk14 d’accomplir cette salle besogne qui en réalité, ne lui profite en rien. Mais plutôt, contribue à ternir l’image qu’il essaie de polir depuis quelques mois. Malgré l’intervention des riverains  qui ont réussi après moult efforts à séparer les deux hommes, le joueur des Astres dont le caractère explosif n’est pas ignoré, tenait  toujours à en finir avec ce supporter des Astres de Douala.

Ce sont les supplications de sa pauvre maman, présente  pendant cet incident malheureux et de ses frères et sœurs qui vont l’amener à abandonner cette partie de lutte qui a monopolisé les riverains du carrefour omnisports et qui a bloqué la circulation pendant quelques minutes. 
  
Origine du problème 
  
Selon les riverains du « Carrefour omnisports » qui ont assisté à cette scène malheureuse, le latéral gauche des Astres de Douala rentrait avec ses coéquipiers quand l’incident s’est produit. Il a été approché par un supporter des Astres de Douala qui lui a fait la déclaration suivante. « Si vous ne pouvez plus jouer, il faut laisser ». « C’est choqué par cette déclaration qu’il a empoigné le supporter en question et lui a assené des coups de poings ». déclare un riverain témoin de la scène.

 Selon des informations, le joueur des Astres de Douala ne serait pas à son premier forfait. On lui reconnait un tempérament chaud et une indiscipline notoire. Autant de comportements désagréables qui contribuent à noyer  l’immense talent qu’il regorge pourtant.
Ce tempérament   chaud que critique la presse au quotidien lui  a valu des sanctions et des  suspensions tant avec l’Equipe des Astres de Douala qu’avec l’équipe nationale A’ en 2011. Dieudonné Nké, l’entraîneur de la sélection nationale olympique,en regroupement au centre technique de la Fécafoot à Odza-Yaoundé, pour préparer un match décisif contre les Léopard de la République démocratique du Congo, qualificatif aux jeux africains Maputo 2011,  avait exclu Abouna Ndzana talentueux défenseur latéral  pour comportement malsain. «Je lui ai demandé de s’en aller parce qu’il est indiscipliné. Le joueur a pourri l’ambiance au sein du groupe par son comportement malsain» expliquait Dieudonné Nké qui avait décidé provisoirement d’exclure l’infortuné du lieu du stage avant de se plaindre par la suite à à la commission de discipline à la fécafoot.  Celui-ci après avoir été entendu par le conseil de discipline de la Fécafoot avait écopé de deux matches de suspension. Une sanction qui l’avait empêché de prendre part à une convocation de la sélection fanion du Cameroun.   
 Selon nos confrères du quotidien Le jour le comportement barbare du latéral des Astres de Douala serait également à l’origine des tests non concluants que celui –ci a effectué au mois de janvier dernier en Allemagne, en Belgique, en Pologne et en Lituanie. Selon ces derniers,  « Abouna Ndzana  s´est fait remarquer de façon désagréable dans deux hôtels en Belgique, comme en Allemagne ».  D'après le journal en ligne cité par nos confrères, «son caractère bien trempé serait la pomme de discorde."
 
Hervé Villard Njiélé.


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