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Le blog de Hervé Villard Njiélé

Can 2012: Samuel Eto’o Fils pronostique en faveur de la Côte-d’Ivoire

15 Février 2012, 20:45pm

Publié par Hervé Villard

Can 2012

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 Samuel Eto’o Fils pronostique  en faveur de la Côte-d’Ivoire

 

 Selon le quadruple ballon d’or africain absent de la 28ème édition de la coupe d’Afrique des nations qui se déroule en Guinée Equatoriale et au Gabon, les éléphants de la Côte-d’Ivoire sont mieux placer pour remporter le trophée

 

 

«Je souhaite tout le meilleur du monde à Drogba. A son âge, il a besoin de cette victoire »

 

Cette déclaration est de Samuel Eto’o Fils, l’attaquant de Anzi Makhachkala.  Celui qu’on a longtemps opposé à Didier Drogba l’attaquant de la Cote d’Ivoire au point d’en faire des ennemis, souhaite que son « rival » de toujours au niveau africain remporte le trophée mis en jeu durant cette compétition.

 

Après avoir vécu de bout en bout le premier tour de la   Can 2012, le meilleur butteur de l’histoire de la coupe d’Afrique des Nations  avec 19 réalisations pense que, la Cote d’Ivoire, classée favoris bien avant le début de cette compétition le 21 janvier 2012 par les spécialistes du football  et qui a jusqu’ici maintenu ce statut, est bien parti pour monter sur la dernière marche du podium.

 

 Selon l’attaquant mythique des Lions Indomptables du Cameroun, ce sera sans doute un bon cadeau pour Didier Drogba et ses coéquipiers qui, malgré leurs performances n’ont jusqu’à lors malheureusement rien gagné sur le plan continental.  

 

En dehors des souhaits du joueur le plus cher du monde, les statistiques eux aussi militent en faveur des  Éléphants de Cote d’Ivoire. Premier de la poule B avec 9points, la cote d’Ivoire a presque survolé cette étape.  Avec un Didier Drogba à l’attaque, un Gervinho tonitruant, un infatigable Salomon Kalou et un époustouflant Didier Zokora pour ne citer que ceux-ci, les poulains de François Zahoui ne sont  pas venus en visiteur à cette Can. En trois sorties, les Ivoiriens  ont  remporté toutes leurs rencontres de la poule B respectivement face au Soudan (1-0), au Burkina-Faso (2-0) et à l’Angola (2-0).  Même s’ils ont la chance des pronostics,  les quarts de finales ne s’annoncent pas faciles pour eux. Les éléphants de Côte-d’Ivoire affronteront samedi 4 février  prochain  à partir de 20h la Guinée Equatoriale. Ce sera  une confrontation âprement disputée dans la mesure où, la Guinée Equatoriale, en tant que pays coorganisateur de  la phase finale de la Can2012, jouera premièrement sur ses propres installations et ensuite, elle bénéficiera du soutien inconditionnel de son public.

 

Malgré ses différents atouts, les Equato-guinéens doivent  se méfier  des Eléphants de  la  Côte d’Ivoire. Ces Eléphants, après avoir été vainqueurs en 1992 de la prestigieuse compétition, ont pour objectif de  succéder aux Pharaons d’Egypte vainqueur de la précédente édition. Pour décrocher une place pour les demi-finales, le capitaine Didier Drogba et ses coéquipiers pourront faire recours à leurs expériences, leurs individualités leur qualité technique et physique. Sans oublier leur fraicheur puisque, durant le premier tour, ils ne se sont véritablement pas dépensés. Avec L’absence du Cameroun, de l’Egypte et du Nigéria, des nations qui ont à maintes reprises, empêché aux Ivoiriens de soulever ce trophée, la bande à Didier Drogba ne voudront certainement pas rater cette chance à eux offerte par la nature.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Musique: L’artiste Bajec recherche un producteur

15 Février 2012, 20:40pm

Publié par Hervé Villard

Musique

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 L’artiste Bajec  recherche un producteur

 

Le jeune musicien camerounais compte sur le soutient des producteurs pour faire connaitre sa musique aux mélomanes du pays de Manu Dibango.

 

 Jean Claude Kaljob de son  nom d’artiste « Bajec » ambitionne rivaliser avec les stars de la musique camerounaise. Le fait qu’il n’est pas connu ne le désespère point. Celui qui débrousse  encore son chemin dans la musique  compte néanmoins sur l’appui des producteurs pour se faire un nom dans la musique au Cameroun.

Avec plus de 100 chansons déjà composées dans son répertoire,  celui qui déclare connaitre de nombreux problèmes d’argent n’attend que son heure de gloire pour éclore. La  maquette de trois titres qu’il fait écouter à tous ceux qu’il pense pouvoir l’aider, comporte trois titres à savoir, Kongossa, le regret, mon pays.  Dans « kongossa », l’artiste  dénonce la calomnie et ses effets néfastes  au sein de notre société. Il décrie pareillement les femmes qui abandonnent leur foyer pour s’adonner à ce genre de pratique, avant de les inviter à mettre fin à de telle comportement.

 Le titre  «Mon pays» quant à lui interpelle les dirigeants de notre pays sur leurs différents comportements (corruption, favoritisme). Il  sensibilise le président de la république sur les nombreuses promesses non tenues  et  l’invite à plus de dynamisme et de responsabilité. Le dernier titre de sa maquette «le regret », invite les hommes dans l’ensemble à ne pas se fier à la beauté physique. A prioriser  la beauté intellectuelle au détriment de l’apparence qui est parfois trompeuse.   

Dans un rythme d’Afro rap similaire à celui du groupe X-Maleya, Bajeck compte faire danser les mélomanes s’il venait à être produit. Des efforts, il promet  d’en faire pour améliorer son talent et satisfaire son public.

 Mordu de la Musique

Vainqueur du concours de musique inter école à Limbé avec le titre  «les meufs de Bilongue veulent toucher à ma peau », Bajec a goutté aux délices de la musique, a pris goût et y est resté par conviction. Depuis ce temps, il travaille sur les nombreux titres qu’il a déjà composés.  Soutenu par son ami Eric il s’engage donc dans cette voie tout  en écoutant des ainés tels Krotal, Sinik, Bouba, des exemples pour lui.

« J’ai commencé la musique à l’école en classe de 3ème. J’ai été président du club musique au lycée de Bilongue » affirme t-il.

 

Titulaire d’un Bepc, et carreleur de profession, « Bajec » de son vrai Nom Kaljob Jean Claude en attendant d’être produit,  fait des prestations durant des fêtes pour garder allumer la flamme de sa passion. Pour son premier album qu’il veut un duo, il est assisté de  Edjele un autre artiste.

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala: les activités perturbées au Camp-Yabassi

15 Février 2012, 20:36pm

Publié par Hervé Villard

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 Douala

 

  Les activités perturbées au Camp-Yabassi 

 

Les boutiques  de  ce lieu de commerce où se vendent les pièces  automobiles dans la ville de Douala   sont restées fermées toute la matinée  d’hier. Une dispute entre les camerounais et les nigérians à l’origine de l’incident.

 

 

 

Le camp Yabassi généralement bruyant a connu une ambiance toute particulière hier. Toutes les boutiques de cet espace commerciale où se vendent les pièces détachées des véhicules ont été fermées durant toute la matinée. Tous les clients qui venaient se ravitailler  dans ce lieu commercial très couru à cause de son abondance en pièces détachées des automobiles ont rebroussé chemin sans être servis. Ils sont rentrés déçus car, toutes les boutiques ayant été fermées par les propriétaires. De la chefferie du  Camp Yabassi en passant par le carrefour Shell, sans oublier d’autres espaces dissimulés dans les quartiers,  l’ambiance était la même et, aucune boutique n’avait dérogé à la règle.  Elles étaient  toutes fermées.

 

    Dans ce quartier hier, les commerçants  pour la plupart  étaient  soit assis devant leurs boutiques fermées  soit rassemblés par  groupuscules  dans les différents carrefours.  Ces derniers très embarrassés par la situation qui prévaut en ce lieu commerciale  discutaient paisiblement sur les circonstances  qui ont conduit à l’arrêt  momentané des activités.

 

C’est que, suite à l’interpellation  du  sieur Boris, un jeune habitant du quartier Yabassi accusé  d’avoir escroqué  au sieur Zodiac, boutiquier de nationalité nigériane la somme de 18000 francs cfa,  par les éléments de la légion de gendarmerie  de Bonanjo, les habitants de ce quartier et plus particulièrement les jeunes vont initier un mouvement pour revendiquer sa libération. Après avoir enlevé  deux apprentis vendeurs  qu’ils ont finalement libéré sous la pression du chef de quartier  sa majesté Dibango  avant-hier aux environs de 20h, ces mêmes jeunes qui ont attendu en vain la libération de leur frère Boris,  vont redescendre dans le marché et  sommer tous les commerçants de fermer leur boutique.  Ce qui a été exécuté à la lettre. «Les enfants du quartier sous traitent avec les opérateurs économique du camp Yabassi. L’un d’entre eux qui avait déjà vendu une pièce de rechange n’a pas payé au boutiquier  l’argent de la pièce en question. Celui-ci s’est alors plaint à la légion de gendarmerie de Bonanjo et  le gars  a été interpellé et gardé. Les jeunes du quartier mécontents, vont dont prendre en otage deux des employés du boutiquier. Ce matin, ils sont revenus intimés l’ordre à tous de fermer les boutiques. Que si Boris n’est pas libéré, on ne vend plus ici.» Raconte une source à la chefferie du Camp-Yabassi.  Selon cette source toujours, sa majesté Dibango le chef  de quartier  a  libéré les deux otages hier aux environs de 20h.

 

 Au  poste de police du camp Yabassi où nous nous sommes rendus, les éléments en place parlent d’un abus. D’après ces derniers qui critiquent la démarche juridique utilisée, « le boutiquier Zodiac est un homme très zélé qui n’a pas besoin de la police du marché et qui s’en fou d’ailleurs. Parce qu’il a de l’argent, il pense qu’il peut tout faire. Pour un problème de pièce de rechange d’une valeur de 18000 francs, il a envoyé les gendarmes de la légion de gendarmerie enlevé le jeune Boris. C’est ce qui a envenimé la situation. Fâchés, les habitants de Camp  Yabassi ont demandé  hier matin au Biafrais de ne pas ouvrir les boutiques » expliquent-ils.  Aux environs de 12h, le  jeune Boris  a été libéré et brandit tel un trophée  de guerre par des jeunes  qui ont initié un défilé à travers les artères de ce quartier.   Bien après, les boutiques qui ont ouvertes  les portes ont immédiatement été refermées. Selon le chef de quartier  sa majesté Dibango,  c’est sous la demande du consulat du Nigéria que celle-ci a été faite.  Selon ses propos, celui-ci aurait demandé au commerçants de fermer leur boutiques et qu’ils ne la rouvriront que  sur nouvel avis ». S’agissant des 18000 francs objets de litige, après des pourparlers entre le chef de quartier et le sous préfet de Douala 2ème  pour apaiser la tension et faire revenir l’accalmie, le chef de quartier a été chargé de payer ladite somme. « je le ferai demain » a-t-il affirmé.

 

Hervé Villard Njiélé

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Fête de la jeunesse:Les partis de l’opposition boycottent le défilé.

15 Février 2012, 20:21pm

Publié par Hervé Villard

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Les partis de l’opposition boycottent le défilé.

 

Nombreux d’entre eux ont répondu aux abonnés absents pendant la parade de la 46ème édition de la fête de la jeunesse qui s’est déroulée le 11 février 2012 à la place de l’Udéac.

 

S’il ya une chose qui a retenu l’attention de tous ceux qui se sont déplacés à la place de l’Udéac le samedi 11 février  pour vivre en direct la parade clôturant la célébration de la semaine de la jeunesse dans la capitale économique du Cameroun, c’est bel et bien l’absence de la plus part des partis politiques de l’opposition au Cameroun. Pendant le passage des partis politiques qui constituaient les  derniers carrés de cette grande  parade, le public présent a apprécié  uniquement  le défilé des membres du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) et celle de l’Alliance nationale pour la démocratie et le progrès (Andp). Les autres partis politiques ayant répondu aux abonnés absents. Ceux qui attendaient la parade des militants du  social démocratic Front (sdf), de l’Union démocratique du Cameroun (Udc) de l’Alliance des forces progressistes (Afp), du Manidem, du Cameroon People’s Party (Cpp), de l’Union des populations du Cameroun (Upc), du Mouvement progressiste (Mp), du Patriotes Démocrates pour le Développement du Cameroun (Paddec)  et d’autres partis politiques de l’opposition ont été déçus.

 

Après le passage du dernier carré des militants de l’Andp, qui était d’ailleurs  le seul parti politique de l’opposition ayant pris part au défilé, beaucoup  de spectateurs ont attendu en vain le passage des autres partis politiques de l’opposition. D’autres spectateurs  qui croyaient  que les militants du  sdf et d’autres partis politiques ont été bloqués par la police  comme ce fût le cas le 20 mai 2011 dernier  à cause d’une histoire de  banderole  ont été désagréablement surpris de constater qu’il n’y a plus personne  au point de rassemblement des partis politiques, lieu vers lequel ils ont convergé après le défilé.

 

Face à cette situation peu commode, beaucoup se sont demandés si les différents partis politiques  ne se sont pas entendus pour boycotter la parade de la fête de la jeunesse.

 

Jean-Michel-Nintcheu photoSelon Jean Michel Nintcheu le député Sdf de Wouri Est, l’absence des autres partis politiques de l’opposition à la parade de la 46ème édition de la fête de la jeunesse à Douala n’est qu’une pure coïncidence. «Il n ya pas eu d’entente entre les partis politiques de l’opposition. La hiérarchie du Sdf n’a contacté aucun  autre parti  politique.» affirme le député joint au téléphone samedi dernier après la fête de la jeunesse. D’après celui qui parle au nom du Social Démocratic Front dans le département du Wouri, l’absence du Sdf au défilé est un choix délibéré. « Nous on a rien à fêter. Ce sont les génocidaires de la jeunesse qui fête.  Qu’est ce qu’on fête d’ailleurs ? On ne peut pas fêter quand la jeunesse est malheureuse. Des gens appellent la jeunesse fer de lance de la Nation quand elles veulent l’utiliser pour servir ses intérêts, quand on veut l’utiliser comme bétails politiques.» explique le député Sdf très courroucé.

 

 

momoD’après Me  Jean de Dieu Momo le président du Paddec,  C’est une mauvaise organisation du parti dans la ville de Douala qui justifie l’absence de son parti au défilé du  11 février 2012. «Les militants de Douala pensent que c’est le président du parti qui va tout faire. Ils pensent que c’est toujours moi qui vais leurs fournir les nécessaires. Les gens vous parlent encore des élections présidentielles en février alors qu’on est déjà en plein pied dans les élections municipales et législatives. Ce n’est pas un boycott. Puisque à Yaoundé et à Dschang, le défilé était excellent » déclare le président du Patriotes Démocrates pour le Développement du Cameroun (Paddec).

 

 

 

Abanda Kpama le président du Manidem quant à lui, justifie l’absence de son parti à la 46ème édition de la fête de la jeunesse par le fait l’absence d’organisation jeune au sein du parti. «Le 11 février c’est la fête de la jeunesse. Nous avons jugé que nous n’avons pas d’organisation des jeunes au sein de notre parti. C’est pourquoi, nous n’avons pas défilé. Il  est bien vrai que je n’étais pas au défilé, mais j’étais représenté à la tribune par mon secrétaire générale. Il y a aussi que, il y a plus de 6000 jeunes chômeurs  à Douala. Mais, ce n’était pas un boycott. » Affirme –t-il.

 

Parlant du défilé proprement dit, celui-ci s’est déroulé sans anicroche En présence du Gouverneur de la région du littoral Faï Yengo Francis et des autres autorités administratives de la région du littoral. Ceux qui ont assisté au défilé ont eu de quoi  se mettre sous la dent. La parade des élèves de l’école primaires rythmée de chants patriotiques a égayé plus d’un. Le passage de l’université de Douala, de l’université du Golfe de Guinée et d’autres écoles de formation ont permis de découvrir les divers  écoles de formation que regorge la seule ville de Douala. Cette 46ème édition de la fête de la jeunesse s’est célébrée sous le thème  «jeunesse participation aux grandes réalisations pour un Cameroun émergent »

 

 

Hervé Villard Njiélé

 

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Fête de la jeunesse:Une banderole et une pancarte confisquées à Douala

15 Février 2012, 20:20pm

Publié par Hervé Villard

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Fête de la jeunesse

 

Une banderole et une pancarte  confisquées  à Douala

 

 La scène s’est déroulée pendant le passage des membres du parti des flammes de l’arrondissement de Douala 2ème

 

«Douala 2ème dit merci au Dr Nzeutcha Pascal pour le soutien ». Voilà la quintessence du message que l’on pouvait lire sur une plaque et sur une banderole que portait les membres du Rdpc de l’arrondissement de Douala 2ème pendant le défilé du 11 février à la place de l’Udéac samedi dernier à Douala. Ecrit en Noir sur une banderole blanche, les membres du Rdpc de Wouri 2 tenaient ainsi à rendre hommage à cet imminent docteur. Mais mal leur en a pris. La banderole et la pancarte leurs seront arrachées à quelques mettre de la tribune présidentielle. Les éléments de la police spéciale de Bonanjo Postés à cet endroit et censurant tous les messages pendant la parade de la fête de la jeunesse ont tout simplement confisqué les dits objets.   «On va ramener au Commissariat. Que tous ceux qui veulent savoir pourquoi la banderole et la pancarte se rendent au commissariat spécial on va leur expliquer » a affirmé un officier après le forfait.

 

Dans la foulée, des militants portant des sacs pendant la marche seront également  priés soit de sorti des rangs soit de laisser leur sac avant de passer devant la tribune. Ceux qui s’entêtaient étaient immédiatement sortis des rangs par ces hommes sur qui les supplications n’avaient plus d’effet.

 

 Ces mesures de sécurités appliquées font parties des mesures prises l’année dernière par les autorités administratives de la ville de Douala et  qui interdisaient aux militants des partis politiques de défiler avec des pancartes portant des messages. Pendant les célébrations de la fête de l’unité, le 20 mai 2011 dernier,  les militants du social Démocratic Front (Sdf) n’avaient pas défilé.  La police spéciale chargé de censurer les messages avaient estimé que, les messages qu’il y avait sur la banderole portée par les militants du Sdf étaient tendancieux.

 

Herve Villard Njiélé

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Fête de la jeunesse

15 Février 2012, 20:13pm

Publié par Hervé Villard

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Fête de la jeunesse

 

Ferdinand Nana Payong oriente les jeunes

 

Pendant la conférence qu’il a animée à l’Institut Français de Douala le vendredi 10 février 2012, il a donné aux jeunes plusieurs astuces pouvant favoriser  leur recrutement au sein des entreprises.

 

 

 

« L’entreprise n’est pas   la maison de la  mère Thèresa ou  du père Joseph. L’emploi est un marché concurrentiel. Quand une entreprise recrute, elle investi. Elle va choisir une marque et pour la choisir, il faut qu’elle s’assure que la marque est profitable pour lui ».

 

C’est par ces mots que Ferdinand Nana Payong,  a débuté la conférence qu’il a animé à l’institut français (Ancien Centre culturel Français)  vendredi dernier. L’expert en marketing qui est permanemment en contact avec les chefs d’entreprises, s’est saisi de l’occasion pour conseiller aux jeunes chercheurs d’emploi les attitudes qu’ils doivent adopter pour se faire recruter en entreprise.

 

Après avoir énoncé quelques erreurs que font les jeunes pendant la recherche de l’emploi, (non valorisation de leur performance, négligence dans les écrits, non suivi des demandes d’emploi, mauvaise présentation des cv, méconnaissance des entreprises, absences de culture), il a donné aux jeunes des astuces leur permettant d’être plus compétitif à l’avenir.   Le jeune diplômé étant comme  un produit destiné au marché de l’emploi, il faudra trouver des astuces pour le faire acheter. En faisant appel à des lois marketing qu’il maitrise bien, Ferdinand Nana Payong a demandé au jeunes présents pendant cette conférence de mettre tous les atouts de leur coté.

 

 Ainsi, pendant qu’ils rédigent les demandes d’embauche ou les curriculum vitae ils doivent susciter le désir des patrons qui recrutent. A travers le thème  le thème « Le Marketing, excellent adjuvant pour décrocher  un emploi »  thème autour duquel s’est déroulé l’échange, il a demandé aux jeunes d’abord de mieux se connaitre avant de chercher à se vendre. Ainsi, pour le faire, ils doivent répondre avec exactitude aux trois questions suivantes : Qu’est ce que je sais faire ? Qu’est ce que je veux faire ? Et qu’est ce que je peux faire ? «Quand un chercheur d’emploi peut répondre avec exactitude à ces questions, il ne tergiverse plus. Car, il sait déjà à qui s’adresser et le profil pour lequel il peut postuler ». affirme l’expert. 

 

Ferdinand Nana Payong a également recommandé aux jeunes de toujours se renseigner sur les entreprises qu’ils sollicitent afin de séduire les responsables.

 

 Au niveau de la rédaction des Cv et de la lettre de motivation, il a recommandé aux jeunes de ne mettre que des éléments en rapports avec le profil qui est sollicité. Pour finir il a recommandé aux jeunes d’appliquer la formule « AIDA » formule publicitaire qui signifie, attirer l’attention,  susciter l’intérêt, provoquer le désir et pousser à l’achat. Selon le marketiste, cette formule bien appliquée permettra aux jeunes de trouver des emplois.  La conférence qui sensibilise  une semaine de la jeunesse pleine d’activités à l’institut français de Douala  a permis à beaucoup de jeunes de revoir leur politique de recherche de l’emploi.

 

Hervé Villard Njiélé

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Un nouveau bébé volé à Douala

15 Février 2012, 20:10pm

Publié par Hervé Villard

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Un nouveau bébé volé à Douala

 

 La petite Mouli  Nguetti Thérèse Diane âgée  d’un mois a été enlevée à sa maman  il ya quelque jours au carrefour Ndokotti aux environs de 15h.

 

 

Dame Tchoumi Helene,  la mère  de la petite Mouli Nguetti Thèrèse  Diane est dans tous ses états. La pauvre maman dont le bébé vient d’être  volée ne sait à quel saint se vouer. Les yeux larmoyants, déboussolée  et désorientée, elle ne sait à qui réclamé son tendre bébé chérie. Etant partie de chez elle pour l’hôpital de district de la cité des palmiers où elle devait  faire soigner son bébé malade, ce bébé lui a été volé pendant qu’elle tentait d’appeler son mari au Carrefour Ndokotti.  La voisine du call boxeur qui portait  sa fille pendant qu’elle passait son coup de fil a disparu avec son bébé sans crier gare.  «Je rentrais de l’hôpital de district de Bonamoussadi. Au niveau du tunnel Ndokoti, je suis allée au call box pour  appeler mon mari. Il y avait trop de bruit, j’ai remis mon bébé à une fille assise à coté du call box pour appeler un peu plus loin. Et quand je me retourne, je ne  la voix plus.  C’est quand j’ai crié qu’on me fait savoir que  la jeune femme  en question a pris un taxi pour une destination inconnue ». raconte-t-elle toute en larme. Après avoir alerté sa famille et celle de son mari, ceux-ci  après une recherche sans  suite sont allés se plaindre à la fois au commissariat central n°2 de Logbaba et à la police judiciaire de Bonanjo où, une enquête a été ouverte.

 

D’après la mère du bébé enlevé, la jeune dame voleuse de bebe était âgée d’environ trente ans. Elle avait  un teint clair et, était vêtue de kaba brodé.  Selon la description faite,cette dernière avait également des points de barbe au menton et des poils à la poitrine.

 

Le père de l’enfant Jaunasse Mouli est dans tous ses états.  Il a d’ailleurs demandé à sa femme de ne revenir à la maison que quand elle aura retrouvée son bébé. Une chose qui stresse d’avantage Hélène tchoumi déjà affligée par la disparition de sa fillette. Au moment de son enlèvement, la petite Mouli Ngueti Thèrèse Diane née 19 décembre 2011 à l’hôpital du district de la cité  des palmiers était âgé d’un mois trois semaines. Elle était la dernière née d’une famille de trois enfants donc l’ainée une fille, a 12 ans et le garçon 5ans.

 

Cette tragédie   qui intervient quelque mois après  la disparition du bébé de Vanessa Tchatchou de l’hôpital obstétrique de Ngousso à Yaoundé, vient une fois de plus remettre sur la sellette le problème de trafic d’enfant dans notre pays. Et, interpelle les parents et plus particulièrement les mamans à beaucoup plus de prudence et à beaucoup de vigilance.

 

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Albert Simon Mienlam:« Nous sommes entrain de manifester parce que les autorités ne veulent pas prendre leur responsabilité en main.»

15 Février 2012, 20:04pm

Publié par Hervé Villard

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Interview

 

Albert  Simon Mienlam

 

« Nous sommes entrain de manifester parce que les autorités ne veulent pas prendre leur responsabilité en main

 

Rencontré après la conférence de presse organisée par le groupement professionnel des marins du Cameroun, Albert Simon Mienlan, administrateur de cette association revient ici sur les raisons du mouvement  de grève des marins camerounais.

 

 

 

Quelle est  le poids des marins dans les activités maritimes ?

 

Quand on parle des activités maritimes, on parle des marins. Quand il n’y a pas  de marins, les activités  maritimes n’existent non plus.   Vu leur importance, on ne peut plus demander le poids des marins dans l’activité maritime. Car, Les marins sont les principaux acteurs du secteur maritime.

 

Est-ce que une grève des marins peut perturber les activités du port ?

 

On ne sait pas si ça peut paralyser les activités d’un port. Ce que je sais c’est que les marins vont manifester leur ras-le-bol. Nous sommes entrain de manifester parce que les autorités ne veulent pas prendre leur responsabilité en main. Ils ne veulent pas trouver des solutions aux problèmes des marins, c’est pour ça que nous décidons de faire grève peu importe si ça paralyse les activités du port ou non. Les marins vont toujours manifester.

 

Pourquoi les marins décident de faire grève ?

 

Les marins décident de faire un mouvement de grève parce qu’ils ont constaté qu’ils sont marginalisés. Même les autorités  en charge des activités maritimes ne veulent pas apporter un grain de solution à leurs problèmes. Leur existence même est balayée du revers de la main par ceux qui devaient organiser ce métier. Parce que, c’est depuis le 18 novembre 2011 que nous avons adressé une pétition aux autorités maritimes  pour poser nos doléances .Mais, jusqu’au jour aujourd’hui,  aucun brin de  solution n’a été trouvé  sur les 4 points que nous avons cité dans le préavis de grève que nous  leurs avons donné. Ils sont restés muets  et n’ont pas proposé de résolution. Nous demandons l’application du code 75/25, c’est-à-dire que dans les navires, qui accostent au port de Douala que l’on retrouve parmi les membres d’équipages 75 % de nationaux et 25 % des étrangers. Or aujourd’hui au Cameroun c’est le contraire. Nous avons demandé un agrément pour le standby-job. C'est-à-dire pour la réalisation des activités au sol. Nous avons également demandé la promulgation d’un arrêté portant interdiction de divulguer la convention de 2010.

 

Nous revendiquons également mise en l’application du salaire minimal de base tel que recommandé par l’ITF (Fédération Internationale de Transport) qui et de 250euros soient près de 300.000rancs.

 

Quels sont vos attentes ?

 

Nous attendons que le Cameroun change, que le secteur maritime change de fonctionnement. Parce que, ce secteur maritime tant qu’il n’est pas régulé, l’émergence  dans notre pays demeure  un rêve. Si le secteur maritime n’est pas régulé, le Cameroun ne peut pas trouver son essor. Le secteur  maritime est important pour l’économie du Cameroun tant que celui-ci ne sera pas régulé, le Cameroun ne sera pas à l’aise, le pays fonctionnera dans un flou total.

 

Nous parlons de flou au niveau de la gestion, des activités, nous parlons de flou au niveau des organisations. Notre structure doit avoir une existence légale. La quasi-totalité des structures n’ont pas d’existences légales. Elles ont des existences virtuelles. Tant que l’Etat ne légalise pas le fonctionnement, tant qu’elle n’aura  pas une main mise sur les activités maritime, il y aura toujours du désordre.  L’Etat doit mettre les structures viables sur pieds. Tant que ces structures n’existent pas, tant que l’Etat ne légalise pas l’existence des activités maritimes au Cameroun. La situation ne va pas se rétablir, ce problème ne va pas finir.

 

 

Hervé Villard Njiélé

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Douala; Menace de grève au Port autonome de Douala

15 Février 2012, 19:58pm

Publié par Hervé Villard

Douala 

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Le groupement  professionnel des marins marchands  entendent perturber les activités au port autonome de Douala ce jeudi 16 février 2012 si leurs doléances ne sont pas résolues.

 


« Le groupement des marins du Cameroun sont près à défendre d’une manière solennelle les intérêts des marins du Cameroun. Même au prix du sang, nous allons y aller. Nous  Allons manifester notre ras-le-bol dans l’enceinte portuaire. Vous êtes les yeux la bouche et les oreilles du monde entier et on espère que vous allez montrer le malheur des marins camerounais à tous le monde. Nous voulons simplement l’application des textes en vigueur afin que le marin au Cameroun rentre dans ses droits. »

  Ces propos sont d’Albert Simon Mienlam administrateur du groupement Professionnel des marins marchand du Cameroun (Gp2mc).  A l’occasion d’une conférence de presse organisée dans la ville de Douala hier et plus particulièrement à leur siège sis à l’école publique Deido, le groupement des marins marchands  du Cameroun via leur administrateur, tenaient à informer les hommes de médias des différents problèmes qui minent ce corps de métier et  des initiatives prises pour amener l’Etat à, se pencher sur leur cas.

Pendant cette  conférence qui a permis aux responsables de ce corps de métier de présenter la situation de misère dans laquelle ils croulent, on a appris par exemple que la majorité des marins formés sont au chômage par manque d’emploi. Et que, ceux-qui sont embauchés dans des entreprises sont mal rémunérés et ce en dépit des sommes faramineuses qu’ils déboursent pour la formation.

D’après les marins qui crient leur ras-le bol et qui sont près à tout pour revendiquer leurs droits,  le secteur du transport maritime qui représente la base de l’économie du Cameroun, est très mal organisé et presqu’abandonné à elle-même. Les ressources de ce secteur  d’activité selon leur dires, sont pillées par des autorités compétentes  sensés gérer le secteur.

Pour  ceux qui sont près à laisser leur vie pour que cette situation changent, le secteur maritime est le poumon de l’économie camerounaise et doit contribuer à l’émergence du pays tel que prônée par le chef de l’Etat. 

Face à ces nombreux problèmes qui gangrènent le milieu de la marine marchandes au Cameroun, conscient de l’abondance des richesses qu’il y a dans ce secteur d’activité qui profite peu à l’Etat du Cameroun, le groupement professionnel des marins marchands du Cameroun ont décidé de paralyser les activités au port autonome de Douala ce jeudi 16 février 2012 pour que, non seulement leur situation soit améliorer , mais aussi que les ressources générées  par ce secteur d’activité profitent également à l’Etat.

 Le préavis de grève qu’ils brandissent aux médias, comporte quatre points à savoir, la mise en application de la règle 75/25,  code de la marine marchande  qui stipule que, tous les navires qui évoluent dans les eaux territoriales camerounaises doivent battre pavillon camerounais et  utiliser  dans son équipage 75% des marins d’origine camerounaise et 25% de marins étranger. Ce qui, selon l Albert Simon Mienlan n’est pas  fait aujourd’hui.   Comme autre revendication, on note également, la signature d’un agrément  pour le standby job. La promulgation d’un arrêté portant interdiction de divulguer la convention collective de 2010. La mise en application du salaire minimal de base des marins  tels que prescrit par la fédération international du transport (Itf).  Selon la fédération internationale du transport, le salaire minimal mensuel d’un matelot est fixé à 550 dollars  (Environ 300.000 FCFA). Mais au Cameroun, il est de 42 000fcfa ce que contestent les marins.

Le mouvement d’humeur que planifient les marins et qui est  annoncé pour  ce jour, intervient après plusieurs négociations. Depuis 2006, ces derniers ont rencontré tour à tour le sous-préfet Douala 1er le 14 décembre 2011, le préfet du Wouri le 15 décembre 2011, le gouverneur de la région du littoral par ailleurs président du conseil d’administration du Port autonome de Douala le 20 décembre 2011, le directeur des affaires maritimes et des voies navigables,  le 22décembre 2011, le ministre délégué aux transports le 5 janvier 2012, , et le ministre des transports sans suite.  Pendant ces différentes rencontres et discussions, toutes les propositions visant à améliorer la condition des marins prises par les autorités n’ont « jamais été appliquées » Le directeur des affaires maritimes à qui revenait la tâche de résoudre ces nombreux problème n’a appliqué aucune des solutions proposées. Parmi les solutions proposées, on note la mise sur pied d’un fichier des marins en fonction des compétences et de leur fonction, la mise sur pied d’une police de navigation qui marquera la présence effective des autorités maritime en mer qui effectuera des contrôles visant à démanteler les fraudeurs.

Hervé Villard Njiélé

 

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Douala;Un président de sous section Ojrdpc molesté

15 Février 2012, 19:55pm

Publié par Hervé Villard

Douala

 

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La scène s’est déroulée à «anflo »  après le défilé de la fête de la jeunesse le 11 février  2012 dernier.

 

«J’ai des douleurs au cou et je sens mal au bassin aussi. Je suis entrain de  réfléchir dans quel mesure je pourrais me faire consulter à l’hôpital du district de Deido. Juste à votre départ la dernière fois, on m’a chassé de l’hôpital  de la cité sic. Je suis actuellement à la maison et, je prends les médicaments que le médecin m’a prescrits en attendant »

 Cette déclaration est de Faustin Stéphane Mangolo, le président de la section Ojrdpc de la cité sic, grièvement molesté samedi dernier, par les gardes du corps de  Françoise Foning la maire, alors qu’il assistait comme à chaque fête, à une réunion des présidents de section et de sous section Ojrdpc, organisée par madame la maire après le défilé à Anflo (Qg de madame, maire de Douala 5ème).

Joint au téléphone hier par le reporter  de La nouvelle Expression, celui qui déclare qu’il a été chassé de l’hôpital de la Cité Sic et qu’il suit désormais son traitement à son domicile situé dans le même quartier, parlait à peine. Dans sa voix interrompue de temps à autre par des gémissements, on ressentait la souffrance.

 Faustin Stéphane Mangolo souffrant aujourd’hui  affirme avoir été molesté par un certain, garde de corps de Françoise Foning Maire de Douala 5ème pendant une réunion entre les présidents de section et de sous section Ojrdpc. « Après le défilé, madame Foning nous  a convié à son domicile à Anflo où, était attendu tous les présidents de section et de sous section Ojrdpc. Après le buffet, on était dans les divers. Quand madame la maire à pris la parole. Siéwé m’intime l’ordre de m’asseoir. Quand je lui rappelle qu’il n’est pas président de section c’est alors qu’il s’approche de moi et il me roue de coup. Quand je me suis écroulé, ils m’ont trainé vers la sorti. Je voyais noir. C’est après quinze minutes que j’ai su où j’étais » raconte-t-il.

 Selon les déclarations de Faustin Stéphane Mangolo, ce sont ses amis qui l’ont conduit au centre de santé de la cité sic où il a suivi des soins pendant 3jours.  Contacté pour avoir sa version des faits dans cette rocambolesque affaire, Tchapda Leon dit  Sièwe,  le garde du corps de la maire de Douala 5ème ne s’est pas prononcé. Après que le reporter de La Nouvelle Expression a décliné son identité au téléphone, celui-ci n’a plus mot dit. Il est resté silencieux pendant plus d’une quarantaine de seconde. 

Le reporter de La nouvelle Expression n’a pas pu joindre madame Foning, qui selon la victime, était présente au moment de l’altercation. Toutes les tentatives mises sur pied ont été vaines.  Un proche de madame la maire  qui a décroché les nombreux appels que nous avons émis nous a laissé entendre que Françoise Foning est occupée. «Je vous dis que madame la maire est occupée. Continuez à appeler » a déclaré  notre interlocuteur à l’autre bout du fils. 

 Selon des sources au sein du parti des flammes dans l’arrondissement de Douala 5ème, la bastonnade donc est victime le président de sous section Ojrdpc de la Cité-Sic  est la conséquence de la guerre des clans  qu’il y aurait au sein du parti des flammes dans cette arrondissement. Des militants du camp Foning qui  sympathisent avec les membres de l’autre clan sont déclarés personna non grata.

 

Hervé Villard Njiélé

 

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