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Le blog de Hervé Villard Njiélé

actualite africaine et mondiale

Carence de test: Les équipes participant aux championnats nationaux les principales victimes.

14 Avril 2021, 14:35pm

Publié par Hervé Villard

Les membres de l’encadrement technique des clubs passent souvent  par toutes les émotions pour  obtenir des tests covid de leurs poulains  en  cette  période ou la  pandémie bat son plein.

Carence de test: Les équipes participant aux championnats nationaux les principales victimes.

Si l’absence de test Covid à l’aéroport international de Douala à l’arrivée de la délégation Rwandaise a fait grand bruit, il y a lieu de reconnaître que ce n’est pas la première fois. La rupture des tests Covid sont souvent récurrentes dans les centres  de dépistage et de prise en charge de cette maladie. Les  hommes  d’affaires, les voyageurs sont souvent nombreux à dénoncer cette situation qui freine la lutte contre la pandémie et  l’épanouissement de leurs affaires. «Monsieur le Ministre, nous n'arrivons pas à voyager parce que à ce jour le Laboratoire national de Sante publique (LNSP), qui est le seul laboratoire fonctionnel, n'arrive pas à mettre les résultats de test à la disposition des patients à l'issue de 24h. Il n'y a pas de réponse ni par WhatsApp ni par la plateforme se plaint », Anicet Assembe NNeme sur le compte Twitter du ministre de la santé. Celui qui dénonce outre la carence des kits pour le test et les retards de publication des résultats après test, invite le ministre de la santé Publique et son équipe à plus de célérité dans le traitement.  « Faite ce qui est de droit pour nous les usagers qui nous retrouvons au n-ième test parce que le laboratoire n'arrive pas à tenir les délais », poursuit-il.

Parlant de la carence des tests de covid 19, les équipes participant aux championnats nationaux ligue 1 et Ligue 2, sont souvent les principales victimes. Compte tenu du fait que les résultats des tests Covid 19 sont obligatoires pour tous avant la tenue des rencontres de football, des équipes depuis le début de ce championnat ont connu des vertes et pas mûres. Entre dépistages tardifs renvoies des matches, absence de résultats, les entraîneurs et les membres de l’encadrement technique passe souvent  par toutes les émotions. Il faut parfois utiliser des moyens de précision pour y parvenir. Ce qui n’est pas normal dans le cadre d’une campagne de lutte contre une pandémie. D’ailleurs plusieurs rencontres n’ont pas pu se tenir  faute de disponibilité ou de retard du test covid. On peut signaler au passage la rencontre Ums contre new stars lors de la 3eme journée de la ligue1 ou encore UMs contre Canon de la  4eme journée. Même si on signale au sein d’Ums de Loum plus de 8 cas de Covid 19, il faut du moins reconnaître les témoignages des membres de l’encadrement technique des équipes.

 Il faut du moins  reconnaître que cette situation n’est pas  nouvelle au Cameroun et à Douala. En tout début de la pandémie en mars 2020, plus de 250 passagers des vols Brussel Airlines et Air France avaient atterri à Douala avec des Cas suspects. Après les avoir mis en quarantaine dans près de neuf hôtels, certains d’entre eux avaient fugué de leur chambre d'hôtel. Et ce à l’insu des autorités. Certains malades sont  morts après avoir contaminé leur famille.

Hervé Villard Njiele

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Ascension du Mont Cameroun: Les kényans veulent briser le signe indien

11 Mars 2019, 20:14pm

Publié par Hervé Villard

Ils sont plus dizaine à avoir répondu présents à la 24ème édition de l’ascension du Mont  Cameroun qui se  déroule dans  la ville de Buea ce 24 février 2019

La  24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun est prévue ce samedi 24 février 2019 dans la ville de Buea. Au départ de cette course devenue un grand rendez-vous international, près de 500 athlètes nationaux et internationaux. Ces derniers malgré la crise sécuritaire qui perturbe la vie dans la région du Sud-ouest qui accueille cette événement, ont choisi de faire le challenge. A coté de l’important gain à remporter à l’issue de cette course très atypique, plusieurs athlètes ayant répondu présents à ce rendez-vous annuel souhaitent inscrire leur nom sur la listes des vainqueurs de cette compétition. 
A coté des athlètes nationaux à qui cette compétition a toujours souri depuis la reforme, figurent pareillement 26 athlètes étrangers près à relever le challenge. Les kenyans plus nombreux veulent rafler les prix mis en jeu et surtout briser le signe indien.
 Car, depuis la nouveau format de l’ascension du mont Cameroun il y a aujourd’hui 24 ans déjà,  aucun athlète  étranger n’a plus remporté le trophée. La majorité venue des pays  européens ont  eu de la peine à franchir la ligne  d’arrivée. Bien que champions des autres courses de mont dans le monde,  ils ont toujours eu de la difficulté à s’exprimer  sur  le mont Cameroun. Comme si, cette compétition les vomissait. Allemand, Français, suisses, portugais, tous ont  connu le  même sors. Et on  ne sait  pourquoi ?
D'après des officiels de cette compétition, le caractère unique du Mont Cameroun serait la principale raison. C’est pourquoi son ascension n’est pas aisée. «Le  parcours  est  parsemé de beaucoup d'embuches pas toujours faciles à surmonter par les étrangers. Les athlètes nationaux s’imposent toujours parce qu’ils s'entraînent sur ce site et maîtrisent toutes les difficultés. Les étrangers ont un problème d’adaptabilité. Ils arrivent au pays trois jours avant la course et n’ont pas le temps de s’adapter. Le relief, le climat et la végétation sont différents», fait savoir Michel Nkolo,Directeur technique national à la fédération camerounaise d’athlétisme.
Les  kenyans menacent
Si depuis le nouveau format de l’ascension du Mont Cameroun aucun étranger n’a plus remporté la course de l’espoir, la probabilité que le signe indien soit  brisé à l’occasion de al  24ème édition est grande. 
Parmi les champions de toutes les pistes d’athlétisme du monde, les Kényans  se recrutent en nombre important à cette édition de la course de l’espoir. D’après  les membres du comité d’organisation de cette compétition,  treize  kenyans ont répondu à l’appel et seront présents sur la ligne de départ. Contrairement  à  l’année dernière où on ne retrouvait  que 3 Kenyans, leur  nombre a quadruplé  en  cette  édition. 
Du  coût,  les  chances de voir  à nouveau  un Camerounais  sur  le podium s’est  amenuisé. «On ne va pas vous mentir, nous avons peur. La victoire kenyane s’avère probable cette  année. C’est  pour éviter cela que nous avons envoyé  un  peu  plutôt  les  athlètes s’entraîner à Buéa  sur le parcours », confie Michel Nkolo, le directeur technique national. «Une  victoire  kenyane  ne sera  pas une  surprise », rajoute Yves  Désiré  Ekwalla.  L’un des  kenyans attendus à la  ligne  d’arrivée  n’est  autre  que Chelimo Kemboi médaillé de bronze à la dernière édition de  cette compétition. «Je vous rappelle qu’il était le premier  à arriver au sommet  l’an dernier. Il maîtrise le parcours. C’est un sérieux potentiel  au titre » indique le Directeur  technique  national de la fédération d’athlétisme. «Chélimo est allé dire à ses  frères que c’est possible de remporter cette  course  et ils  sont venus nombreux. Quand un Kenyan paie son billet d’avion  pour  une  compétition, ce n’est pas pour venir s’amuser », rassure le secrétaire général de la ligue régionale d’athlétisme pour le Littoral. La compétition s’annonce très rude et les athlètes camerounais sont  prévenus.
Hervé  Villard Njiélé 

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Ascension du Mont Cameroun: Les kényans veulent briser le signe indien

11 Mars 2019, 20:14pm

Publié par Hervé Villard

Ils sont plus dizaine à avoir répondu présents à la 24ème édition de l’ascension du Mont  Cameroun qui se  déroule dans  la ville de Buea ce 24 février 2019

La  24ème édition de l’ascension du Mont Cameroun est prévue ce samedi 24 février 2019 dans la ville de Buea. Au départ de cette course devenue un grand rendez-vous international, près de 500 athlètes nationaux et internationaux. Ces derniers malgré la crise sécuritaire qui perturbe la vie dans la région du Sud-ouest qui accueille cette événement, ont choisi de faire le challenge. A coté de l’important gain à remporter à l’issue de cette course très atypique, plusieurs athlètes ayant répondu présents à ce rendez-vous annuel souhaitent inscrire leur nom sur la listes des vainqueurs de cette compétition. 
A coté des athlètes nationaux à qui cette compétition a toujours souri depuis la reforme, figurent pareillement 26 athlètes étrangers près à relever le challenge. Les kenyans plus nombreux veulent rafler les prix mis en jeu et surtout briser le signe indien.
 Car, depuis la nouveau format de l’ascension du mont Cameroun il y a aujourd’hui 24 ans déjà,  aucun athlète  étranger n’a plus remporté le trophée. La majorité venue des pays  européens ont  eu de la peine à franchir la ligne  d’arrivée. Bien que champions des autres courses de mont dans le monde,  ils ont toujours eu de la difficulté à s’exprimer  sur  le mont Cameroun. Comme si, cette compétition les vomissait. Allemand, Français, suisses, portugais, tous ont  connu le  même sors. Et on  ne sait  pourquoi ?
D'après des officiels de cette compétition, le caractère unique du Mont Cameroun serait la principale raison. C’est pourquoi son ascension n’est pas aisée. «Le  parcours  est  parsemé de beaucoup d'embuches pas toujours faciles à surmonter par les étrangers. Les athlètes nationaux s’imposent toujours parce qu’ils s'entraînent sur ce site et maîtrisent toutes les difficultés. Les étrangers ont un problème d’adaptabilité. Ils arrivent au pays trois jours avant la course et n’ont pas le temps de s’adapter. Le relief, le climat et la végétation sont différents», fait savoir Michel Nkolo,Directeur technique national à la fédération camerounaise d’athlétisme.
Les  kenyans menacent
Si depuis le nouveau format de l’ascension du Mont Cameroun aucun étranger n’a plus remporté la course de l’espoir, la probabilité que le signe indien soit  brisé à l’occasion de al  24ème édition est grande. 
Parmi les champions de toutes les pistes d’athlétisme du monde, les Kényans  se recrutent en nombre important à cette édition de la course de l’espoir. D’après  les membres du comité d’organisation de cette compétition,  treize  kenyans ont répondu à l’appel et seront présents sur la ligne de départ. Contrairement  à  l’année dernière où on ne retrouvait  que 3 Kenyans, leur  nombre a quadruplé  en  cette  édition. 
Du  coût,  les  chances de voir  à nouveau  un Camerounais  sur  le podium s’est  amenuisé. «On ne va pas vous mentir, nous avons peur. La victoire kenyane s’avère probable cette  année. C’est  pour éviter cela que nous avons envoyé  un  peu  plutôt  les  athlètes s’entraîner à Buéa  sur le parcours », confie Michel Nkolo, le directeur technique national. «Une  victoire  kenyane  ne sera  pas une  surprise », rajoute Yves  Désiré  Ekwalla.  L’un des  kenyans attendus à la  ligne  d’arrivée  n’est  autre  que Chelimo Kemboi médaillé de bronze à la dernière édition de  cette compétition. «Je vous rappelle qu’il était le premier  à arriver au sommet  l’an dernier. Il maîtrise le parcours. C’est un sérieux potentiel  au titre » indique le Directeur  technique  national de la fédération d’athlétisme. «Chélimo est allé dire à ses  frères que c’est possible de remporter cette  course  et ils  sont venus nombreux. Quand un Kenyan paie son billet d’avion  pour  une  compétition, ce n’est pas pour venir s’amuser », rassure le secrétaire général de la ligue régionale d’athlétisme pour le Littoral. La compétition s’annonce très rude et les athlètes camerounais sont  prévenus.
Hervé  Villard Njiélé 

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 Rumeurs: Les réseaux sociaux tuent Niat Njifenji

26 Septembre 2018, 21:34pm

Publié par Hervé Villard

Une rumeur annonçant le décès du président du Senat a enflammé les réseaux sociaux hier après  midi.
  «M. Niat  Njifenji Marcel le président de la Chambre Haute du parlement (Senat) vient de rendre  l’âme à Genève». Voilà la quintessence du message qui a enflammé la  toile  dans l’après midi du  mercredi 26 septembre 2018 au Cameroun. Ce message annonçant le décès du président du Senat Niat Njifenji Marcel, actuellement à Genève pour des problèmes de santé, a affolé tout le monde et davantage les différentes rédactions de la république. Tandis que les acteurs de cette publication mensongère tentaient sur les réseaux sociaux de justifier cette information qui pour eux provenait de bonnes sources, dans les rédactions, c’est la course à la vérification de cette information qui était engagée. 
parce que la deuxième personnalité de la République du Cameroun ne peut pas mourir, mais  parc qu’il faut servir aux lecteurs camerounais la bonne information, fiable et vérifiable. Après quelques coups de fils, on s’est finalement rendue compte qu’il n’en ait rien.
 Démenti
C’est, d’abord Alain Blaise Batongue le secrétaire  exécutif du Gicam  qui s’est engagé  en premier dans cette série. Car ceux qui colportaient cette fausse nouvelle dans les réseaux sociaux notamment dans le groupe Watsapp du syndicat national des journalistes du Cameroun citait comme source le  site d’information du Groupement inter patronal du Cameroun. Une chose que n’a pas tolérée l’ancien directeur de publication du quotidien Mutations. «Une dépêche en circulation sur les réseaux sociaux annonce le décès du  président du Senat et  indique comme source de cette information le  Gicam. Le  Gicam tient  à préciser qu’il n’a aucune information sur ce sujet  et qu’il n’a par conséquent publié aucun communiqué à ce sujet. Le  Gicam rappelle qu’il dispose d’un site officiel www.legicam.cm à  travers lequel il communique ses annonces et prises de position», a écrit  le  Secrétaire exécutif  du Gicam.
 A sa suite, c’est la Crtv à travers ses éditions de journaux parlés de 20 et télévisés de 21h qui est  venu une fois de  plus clarifier cette information. D’après ce média qui déclare avoir joint au  téléphone Niat Njifenji le président du Senat, celui qui est parti se  faire soigner en Europe est  bel et  bien vivant et se porte bien. Bref son état de santé va s’améliorant. Il n’y a donc pas de raison de s’inquiéter à son  sujet apprend-on.
 Aperçu en publique pour la dernière fois lors des obsèques officielles du capitaine  d’industrie de regrettée mémoire  Kadji Defosso, Marcel Niat  Njiefenji qui représentait personnellement le chef de l’Etat à ses obsèques avait assisté jusqu’à la fin à la messe pontificale en mémoire de Fu’a Toula donné à Bana et à son inhumation. Visiblement  fatigué après cette longue cérémonie, le président du Senat selon des informations s’était immédiatement envolé pour l’Europe pour des  soucis de santé. Il y est jusqu’à présent.
Il faut dire que ce n’est pas la première fois que les réseaux sociaux ou la presse annoncent de telles rumeurs. Plusieurs autorités en ont été  victimes. Parmi ceux-ci, on peut citer le chef de l’Etat Paul Biya à plusieurs reprises, l’ancien capitaine des Lions Indomptables Rigobert  Song Bahanag, René  Sadi, pour  ne  citer  que  ceux-ci.
Hervé Villard Njiélé 

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Hommage:Kadji defosso entame son dernier voyage

12 Septembre 2018, 20:12pm

Publié par Hervé Villard

La dépouille du maire de la commune d’arrondissement de Bana a été accueillie à l’ancien aéroport de Douala et conduite à son domicile à Bonanjo hier mercredi 12 septembre 2018
C’est sous escorte policière que la dépouille du fondateur de l’Union camerounaise des brasseries(Ucb) est arrivée à son domicile hier mercredi 12 septembre aux environs de 13h. Conduite dans une voiture banalisée de couleur noire, la dépouille de Fu'a Toula a par la suite été transportée par les éléments des forces de l’ordre qui lui ont au préalable rendu un hommage via une haie d’honneur montée juste à l’entrée de sa résidence.
Sur des applaudissements nourris des membres de la famille des amis et proches, Kadji Defosso plus connu sur l’appellation Fua Touala a rejoint son domicile pour une dernière fois. Un domicile qu’il quittera pour son village natal Bana où, il sera inhumé au courant du week-end. Les salves d’applaudissements qui accompagnaient son entrée dans sa résidence, sonnaient comme des félicitations. Des félicitations pour une vie sur terre bien accomplie, bien remplie et au cours de laquelle, il a travaillé d’arrache pied, pour bâtir une famille, un empire, pierre après pierre. Une vie au cours de laquelle il a donné tout ce qui était humainement possible pour rester immortel même après son décès survenu dans la nuit du 22 au 23 aout 2018 en Afrique du Sud.
Après le dépôt de la dépouille à son domicile, c’est sur la stricte intimité familiale que le recueillement s’est poursuivi.
Hommage
Il faut dire que l’arrivée de la dépouille de Kadji Defotso à sa résidence de Bonanjo, n’est que l’aboutissement d’un long parcours qui a débuté très tôt hier mercredi matin avec l’arrivée de sa dépouille à l’aéroport international de Douala.
Après l’accueil et l’identification de la dépouille qui a duré quelques minutes en ce lieu, un accueil accompagné des honneurs militaires, la dépouille de Fu'a Toula a pris le chemin de l’Union camerounaise des brasseries(Ucb) pour un ultime hommage.
 Ici, une haie d’honneur est réservée à celui qui fonda cette entreprise en 1972. Sur des acclamations nourries des employés massés des deux cotés de l’entreprise depuis le portail d’entrée, la dépouille de Kadji Defotso dans ce véhicule banalisé qui servait de corbillard, va faire le tour de l’entreprise avec les membres de la famille éplorée. Après ce bref instant, plein de significations, le cortège funèbre va prendre la route de Bonapriso où se trouve la sœur cadette du défunt puis, celui du super marché Super U. Quelques minutes d’au revoir et d’hommages mérités et Fu'a Toula sera accompagné à son domicile à Bonanjo. Où, les recueillements se poursuivent jusqu’à vendredi matin jour de départ pour le village Bana. La suite du programme des obsèques prévoit demain jeudi à partir de onze heures, une messe pontificale à la cathédrale Saint Pierre et Paul de Douala.
Biographie
Né vers 1923 à Bana dans l’Ouest du Cameroun, Joseph Kadji Defosso quitte son village natal pour se lancer dans les affaires. Il commence à Douala avec la vente des produits alimentaires, du matériel et des fournitures de Bureau. Il s’investira dans la promotion de salles de cinéma à travers le Cameroun, dont la mythique salle du capitole à Yaounde en 1964. En 1972 il se lance dans le domaine brassicole en créant l’Union Camerounaise de Brasseries (UCB), productrice des bières King, Kadji Beer, K44 et des boissons gazeuses de la gamme Spécial. En 1995, il sera à l’origine de la création de la Kadji Sports Academy (KSA).
Son groupe mis en place dès 1960 exercera dans le domaine de la production de matières plastiques (Polyplast), dans la minoterie (SCC - la Société des Céréales du Cameroun, les assurances (AGC -Assurances Générales du Cameroun). Joseph Kadji Kefosso fut aussi actif dans le milieu de l’immobilier avec le KADJI SQUARE et les immeubles CAURIS, HIBISCUS et BAOBAB. Dans le but d’encourager l'excellence et de promouvoir l'éducation, Joseph Kadji Defosso créera la fondation Fu'a Toula Kadji Defosso. Grand Chevalier de l’Ordre National de la Valeur, Joseph kadji Defosso par ailleurs maire de l’arrondissement de Bana s’éteint à l’âge de 95 ans des suites d’une longue maladie en laissant de nombreux fils, petits-fils et arrières-petits-fils inconsolables.
Hervé Villard Njiélé

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Obsèques de Kadji:La résidence du multimilliardaire opère sa mue

12 Septembre 2018, 19:35pm

Publié par Hervé Villard

A quelques heures du retour de la dépouille de Kadji Defosso ce multimillionnaire camerounais de regrettée mémoire, sa résidence de Bonanjo a reçu une cure de jouvence. Question de lui réserver un dernier hommage exceptionnel.
Des hommes qui rangent les chaises, d’autres qui installent les tentes, un groupuscule non loin en train d transporter le matériel de sonorisation. Des agents d'entretien en plein. Nettoyage. Voila quelques images captées aux environs de 10h au domicile de Kadji Defotso à Bonanjo. Présents ici depuis les premières heures de la matinée, ces derniers chargés de la mise en place et du réaménagement de la résidence Kadji à Bonanjo sont au four et au moulin. Car, il faut bien nettoyer la maison qui accueille la dépouille du patron des lieux décédé en Afrique du Sud plusieurs semaines après son départ, pour des raisons de santé. Très concentrés dans l’exécution des multiples tâches, ces derniers qui ne veulent pas vexer l’esprit de celui qui de son vivant était pointilleux, sont à pied d’œuvre. C’est avec peine qu’ils répondent aux préoccupations du reporter de La Nouvelle Expression. Car, ils ne veulent oublier ni négliger aucun aspect. Bref tout doit être parfait avant l’arrivée de l dépouille annoncée à l’aéroport international de Douala du moins à l’ancien aéroport depuis la matinée.
Pendant que certains ouvriers nettoyaient quelques herbes dans la concession, d’autres disposaient des chaises dans toute la cour selon un planning bien établi. Un autre groupe non loin installaient des tentes pendant qu’un autre s’attelait à l’installation des lampadaires dans toute la cour. Ce même groupe disposait également le matériel de sonorisation destiné aux différentes animations. «Nous sommes une entreprise de communication. Nous gérons des événements dans la ville de Douala. C’est nous qui gérons les grands concerts organisés dans la région et partout ailleurs au Cameroun. Nous avons la charge de gérer les obsèques de Père kadji. Defotso. Vous savez Willy Ngassa notre patron a épousé une des filles de la famille Kadji. C’est nous qui allons gérer cet évènement en plus de l’animation, nous faisons aussi des retransmissions en directe sur écran géant», explique Xavier Bernard Ngouo, Directeur technique de la société Easy Group events. Venu surveiller l’installation du matériel sur le site, il s’assure aussi que la vingtaine d’employés mobilisés ici pour la circonstance, fait chacun son boulot. «Nous faisons aussi dans la diffusion des évènements en direct. Nous allons également le faire durant ces obsèques», précise-t-il
Il fallait pour se déplacer dans toute la concession sauter sur quelques câbles et des contre plaqués disposés en désordre au sol. Au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, le désordre qu’il y’avait dans la résidence Kadji laissait découvrir un décor paradisiaque. A l’extérieure, en plus des vigiles équipés des détecteurs de métaux, une demi douzaine des éléments des forces de l’ordre était disposé et filtrait l’entrée. On pouvait apercevoir dès l’entrée de la résidence, deux portraits de Kadji defosso placés à sa véranda, une succession de tissus traditionnels décorant les murs et quelques tentes. Une peau de panthère un peu plus loin, et un géant portrait de Fu'a Toula autour duquel étaient allumées quelques bougies blanches. Aux environs midi, tout était prêt et on n’attendait plus que l’arrivée de la dépouille du multimilliardaire camerounais maire de Bana
Hervé Villard Njiélé

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Nécrologie: Le père Kadji tire sa révérence

12 Septembre 2018, 19:10pm

Publié par Hervé Villard

Le capitaine d’industrie camerounais est décédé ce 23 août 2018 en Afrique du Sud des suites de longue maladie.
Joseph Kadji Defosso, Maire de Bana, Fua Toula

Joseph Kadji Defosso, Maire de Bana, Fua Toula

«La famille Kadji Defosso a le profond regret d’annoncer le décès de l’industriel et homme d’affaires Joseph Kadji Defosso, décès survenu le 23 Août 2018 en Afrique du Sud à l’âge de 95 ans, des suites d’une longue maladie…» C’est par ce communiqué signé par la famille Kadji et rendu public très tôt hier jeudi 23 aout 2018, que la nouvelle du décès du milliardaire camerounais kadji Défosso a été annoncée officiellement.  Ce communiqué, est venu confirmer la rumeur du décès du patriarche Bamileke qui circulait quelques heures avant, sur la toile. Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’est répandue. La radio, la télé, les sites d’informations se sont mis à diffuser l’information qui attriste le monde des affaires au Cameroun et en Afrique en général.
Selon des, fatigué et épuisé par plusieurs dizaines d’années de dur labeur, l’homme d’affaire camerounais originaire du département du Haut-Nkam et plus précisément de l’arrondissement de Bana avait la santé fragile depuis quelques années. Les soins que lui administraient les médecins lui permettaient de résister à cette maladie et de prolonger son existence sur terre. Cette fois-ci, apprend-on, le «Vieux» n’a pas eu de la chance. Malgré les efforts fournis par les médecins qui le prenaient en charge en Afrique du Sud, où il s’était rendu quelques semaines auparavant, il va rendre l’âme. Au grand dam de toute la grande famille éploré.
Ambiance de deuil
 A sa résidence à Bonanjo non loin de l’hôtel Lafalaise, vers 10h hier matin, le portail peint en noir habituellement fermé est à moitié ouvert. Des gens vont et viennent. A l’intérieur, des chaises  plastiques de couleur verte sont disposées  dans la cour. Les proches et amis  de la famille alertés par la nouvelle du décès  arrivent au fur et à mesure. C’est un calme apparent qui s’observe dans cette grande maison. A la véranda, les premiers membres de la famille arrivés sont assis et commentent doucement sur le décès du patriarche. «Le père est parti. Nous ne le rêverons plus. Il nous a vraiment quitté», laisse-t-ils entendre. Même si apparemment les occupants de la maison ne sanglotent pas, comme  c’est souvent le cas en ce genre de circonstance, la  douleur est vive. « Papa est parti se reposé. Je ne pleure plus parce que j’ai mal à la tête. C’est très  tôt ce matin que j’ai été alertée» raconte Lucie Kadji, l’une des filles du défunt présent à son domicile. Assise un plus à l’entrée de la résidence, cette dernière n’est pas fatiguée d’accueillir tous ceux qui viennent adresser les condoléances à la famille. Parmi cette liste interminable, on pouvait distinguer, les membres de la famille, les fils, petits fils et arrières petits fils, les amis de la famille, quelques employés et des journalistes. Ces derniers sont venus s’enquérir de la situation et observer l’ambiance qui règne ici. «Aucune autorité n’est encore venu par ici. Tu sais le père est mort  très tôt ce matin en Afrique du Sud. On n’a pas encore eu le temps de les informer. Mais on va s’organiser pour le faire» explique un membre de la famille
Préparatifs
Même si aucune information ne circule sur le programme des obsèques du détenteur de la 10ème plus grande fortune du Cameroun selon le un classement du magazine économique Forbes, c’est un grand ménage qui se vit à son domicile. Tandis que les fleuristes s’attèlent à tailler les fleurs, certains ouvriers conviés pour la circonstance continue d’installer des chaises et des tentes dans la cour. Le matériel de sonorisation a également été disposé. Celui-ci distille de la musique religieuse, signe que la résidence est endeuillée. «On est en train de disposer les tentes et les chaises. Il y a recueillement ici tous les soirs à partir de 18h», lisse entendre  Lucie kadji «Papa est allé se reposer. Papa aimait danser», dit-elle un peu détendue.
Biographie

 

Né vers 1923 à Bana dans l’Ouest du Cameroun, Joseph Kadji Defosso quitte son village natal pour se lancer dans les affaires. Il commence à Douala avec la vente des produits alimentaires, du matériel et des fournitures de Bureau. Il s’investira dans la promotion de salles de cinéma à travers le Cameroun, dont la mythique salle du capitole à Yaounde en 1964. En 1972 il se lance dans le domaine brassicole en créant l’Union Camerounaise de Brasseries (UCB), productrice des bières King, Kadji Beer, K44 et des boissons gazeuses de la gamme Spécial. En 1995, il sera à l’origine de la création de la Kadji Sports Academy (KSA).
Son groupe mis en place dès 1960 exercera dans le domaine de la production de matières plastiques (Polyplast), dans la minoterie (SCC - la Société des Céréales du Cameroun, les assurances (AGC -Assurances Générales du Cameroun). Joseph Kadji Kefosso fut aussi actif dans le milieu de l’immobilier avec le KADJI SQUARE et les immeubles CAURIS, HIBISCUS et BAOBAB. Dans le but d’encourager l'excellence et de promouvoir l'éducation, Joseph Kadji Defosso créera la fondation Fu'a Toula Kadji Defosso. Grand Chevalier de l’Ordre National de la Valeur, Joseph kadji Defosso par ailleurs maire de l’arrondissement de Bana s’éteint à l’âge de 95 ans des suites d’une longue maladie en laissant de nombreux fils, petits-fils et arrières-petits-fils inconsolables.
Hervé Villard Njiélé

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Samuel Eto'o : La Can 2019 aura bien lieu au Cameroun

12 Août 2018, 19:14pm

Publié par Hervé Villard

Samuel Eto'o l'ancien capitaine de l'équipe nationale fanion du Cameroun a donné  une  interview a Rfi  samedi dernier. Dans cette interview qui reviens sur l'actualité sportive au Cameroun, le meilleur buteur africain de tous  les temps a déclaré qu'il a proposé le duo Clarence Seedorf et Patrick Kluivert au Cameroun. Il a pareillement reconnu que le Cameroun est en retard par rapport à la construction des infrastructures sportives devant abrité la Can2019 mais  promis qu'elle se  déroulera  bel et bien dans  son  pays. L'international camerounais  s'est aussi  prononcé  sur son avenir. Lisez-plutôt ..... 

 Samuel Eto'o. le Cameroun  organisera  la  Can 2019

Samuel Eto'o. le Cameroun organisera la Can 2019

Comment se fait-il que dix mois avant la CAN, on ne connaisse toujours pas les dates précises de cette Coupe d’Afrique des nations ?
Il ne me revient pas de répondre à cette question, je crois. La CAF est l’institution qui organise cette CAN. C’est à cette institution de nous situer, à ce niveau.
Parmi les villes qui doivent accueillir la CAN 2019 au Cameroun, il y a Limbé, dans le sud-ouest anglophone. Vu les violences politiques dans la région depuis de nombreux mois, est-ce que ce n’est pas inquiétant ?
On n’est pas inquiets. Vous savez, il est vrai, le Cameroun, en ce moment, connaît des tensions mais je suis convaincu que l’on trouvera un terrain d’entente parce que le Cameroun est une terre de paix. On aime vivre ensemble et je ne suis pas inquiet. Je sais que les matchs se joueront à Limbé. Limbé est à 45 minutes de Douala. Je suis installé à Douala et je ne suis pas inquiet par rapport à cela.
Et ces tensions politiques, qu’en pensez-vous ?
Je ne suis pas encore politicien mais mon souhait, en tant que jeune Camerounais, c’est que le Cameroun, dans son intégralité, retrouve totalement la paix.
Samuel Eto'o, vous venez de passer trois ans dans le championnat turc. Maintenant, c’est fini. Où allez-vous aller ?
On ne sait pas encore. Je suis encore en train de regarder le marché. Je prendrais ma décision dans les prochains jours.
On parle de vous dans le championnat de France, ce qui serait une première ?
C’est un grand honneur, merci.
Donc, vous confirmez ?
Oh ! (rires). Si je vous dis que je ne parle pas avec certains clubs français, ce serait vous mentir, vu qu’à travers mon avocat, je me suis exprimé en disant que j’étais ouvert à écouter les offres qui venaient de la France. Nous avons des offres. Nous allons voir ce qui me convient le mieux, pour la fin de ma carrière, et je ferai mon choix.
On parle de vous à l’OGC Nice.
On verra bien.
Si vous venez en France, de toute façon, ce sera en Ligue 1 ?
Ah oui, parce que mon objectif premier est de jouer en première division.
A 37 ans, ce n’est pas facile de continuer au poste d’attaquant mais vous y tenez, vous vous accrochez ?
Je crois plutôt que c’est difficile pour les défenseurs. Moi, je sais marquer les buts, c’est ce que j’ai fait toute ma vie et c’est ce que je vais continuer à faire. C’est plutôt difficile pour les défenseurs parce que, à un moment donné, vous n’avez plus cette vitesse-là mais moi, même si je n’ai pas ma vitesse de 20 ans, je garde toujours une bonne vitesse et, avec l’expérience en plus, je comble toujours ça.
Que pensez-vous du Championnat de France par rapport aux autres grands championnats que vous avez très bien connus à savoir le Championnat d’Italie, le Championnat d’Espagne, le Championnat d’Angleterre ?
Il devient de plus en plus important - très important même - mais pour qu’il soit au même niveau que les autres, il faut que l’une des équipes de ce championnat, que ce soit l’OM, Lyon ou Paris, puisse gagner la Champions League.
Donc, on vous verra peut-être dans l’un de ces trois grands clubs ?
(Rires) Cela ne dépend pas que de moi.
Mais, cela vous tente ?
Moi, ce que je veux, c’est continuer à jouer au football. Je veux jouer encore deux saisons et puis arrêter ma carrière et commencer une nouvelle vie.
Samuel Eto'o au PSG ?
Je suis déjà supporter du PSG. Je ne sais pas si cela se fera, avant la fin de ma carrière mais le plus important pour moi, c’est de continuer à jouer, marquer des buts et prendre du plaisir.
Le 1er avril dernier, Jeune Afrique a publié une interview imaginaire de vous dans laquelle vous annonciez votre candidature à la présidence du Cameroun. C’était un poisson d’avril. Est-ce que la politique, vous y pensez ?
Chacun de nous, à son niveau, fait de la politique mais il y a une certaine politique que je ne touche pas. Cela ne m’intéresse pas. Il est vrai que je fais de la politique, à mon niveau, mais je n’ai jamais envisagé de me lancer, d’avoir une carrière politique. Cela ne m’intéresse pas.
Oui mais, il y a George Weah ?
George Weah, c’est George Weah. Moi, c’est Samuel Eto’o.
Samuel Eto'o, avez-vous envie de jouer en France, dans les prochains mois ?
J’ai connu les trois autres grands championnats. Je n’ai pas connu le championnat français mais bon, je ne suis pas non plus obsédé en me disant « Je veux jouer en France ». Si cela se fait, ce sera quelque chose de bien. Si cela ne se fait pas, eh bien je continuerai à être heureux et à supporter mon Paris-Saint-Germain.
Mais quand même, avant la fin de votre carrière, on sent que vous avez envie de jouer en France.
Pour nous, Camerounais, Africains et francophones, la France est un pays de référence. Chaque fois, quand vous dites à quelqu’un « Je vais en Europe », la première pensée est de dire, en France. Plus jeune, c’était un rêve que j’avais d’évoluer en France. Cela ne s’est pas fait. Si cette occasion se présente, je serais là, sinon je serais toujours heureux.
Et jouer, pourquoi pas, avec Mbappé, au PSG…
Et j’espère qu’il sera le prochain Ballon d’or.

Source Rfi Afrique

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Elections présidentielles françaises: Vers une élection  de Macron au second tour

23 Avril 2017, 20:40pm

Publié par Hervé Villard

 
 
Immédiatement après la publication des résultats du premier tour des élections  présidentielles françaises, les différents candidats déchus invitent déjà leurs électeurs à voter  pour Macron au second  tour.
 

Le  futur président de la République française

 
Emmanuel Macron qui totalise 23,7% de vote et Marine Le Pen 21,7 sont  les deux candidats  qui s'affronteront au second tour des élections présidentielles française  le  7 mai 2017 prochain.
Selon les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises de 2017 rendues  publics ce 23 avril,  ces deux candidats ont fini en tête du classement et s’affronteront donc au second tour. Ils ont devancé les  autres 9 candidats en lice pour le siège de  l’Elysées. A savoir François Fillon et Jean-Luc Mélenchon qui sont pour l'instant donnés à égalité (19,5%), Benoît Hamon qui totalise 6,2% des voix, François Asselineau, Jean Lassalle, Jacques Cheminade, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan.
Emmanuel Macron plébicité
Seulement immédiatement après la publication des résultats de ce premier tour ce 23 avril 2017, des appels au soutien de la candidature de Emmanuel Macron  n’ont pas tardé à se faire entendre.  C’est voix ne sont pas venus du Camp de Macron comme on pouvait s’y attendre.  Ce sont les adversaires d’Emmanuel Marcron au premier tour qui se sont mués en ses partisans immédiatement après leur disqualification. Comme si il y avait un accord tacite qu’ils ont passé.
C’est d’abord Benoit Hamon qui a commencé l’appel  au soutien de Macron. Après avoir remercié ses électeurs, il a immédiatement demandé à ces derniers de voter  pour Emmanuel Macron au second tour « Je fais une distinction entre un adversaire politique et une ennemie de la République. L'heure est grave, rassembler", face à "la gravité du moment." J'appelle donc à battre le Front national en votant pour Emmanuel Macron second  tour, même si celui-ci n'appartient pas à la gauche et n'a pas vocation à la représenter demain », a-t-il déclaré.
Le jeune candidat aux élections présidentielles françaises qui n’a que 39 ans à tour à tour reçu  les soutiens de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Christian Estrosi. Tous ont également appelé à voter pour l’ancien  ministre  français.
 Dans la même logique  Laurent Wauquiez, vice-président du parti Les Républicains,  Bernard Cazeneuve, l'ancien Premier ministre Manuel Valls tous ont appelé à voter Emmanuel Macron  durant le  second tour.
 Les appels au vote pour Macron donnent l’impression que les dés sont déjà pipés. Et que  l’issue des élections est déjà connue. D’ailleurs on n’est pas loin de vivre un second tour similaire à celui qu’il y a eu entre Sarkozy et Ségolène Royale en 2007. Second  tour  qui avait vu  l’élection de Michael Sarkozy comme président de la France.
Hervé Villard Njiélé

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Crise Centrafricaine: Le Conseil national de la jeunesse centrafricaine appel à l’apaisement

30 Décembre 2013, 12:41pm

Publié par Hervé Villard

 

Dans un communiqué que signe Jean-Félix Riva le président de ce Conseil, il invite la jeunesse Centrafricaine dans son ensemble,  à enterrer la hache de guerre et à prêcher la paix.

 



«Chers compatriotes, le pays est au bord du précipice. Dans cette situation chaotique avec pour cohorte: les violations massives des droits humains, la destruction des services sociaux de base, les incendies des maisons des innocents, des mosquées et des églises, les crimes odieux sur les paisibles populations centrafricaines (chrétiennes, musulmanes et animistes), le regain de la haine de part et d'autres. Le monde nous regarde, des milliers d'enfants, de femmes et de personnes de 3e âge sont déplacés et vivent dans des conditions humanitaires catastrophiques avec des risques d'épidémies sans pareil. Depuis quelque temps, la communauté Internationale n'a ménagé aucun effort pour lancer un appel au calme pour qu'on ne cède pas à l'engrenage de la haine. Malheureusement, il ne se passe pas un jour sans que le mal ne prenne le dessus. Tout ce qu'on a connu dans ce pays même sous la domination impérialiste, les évènements de 79..., malgré la folie, on n’est jamais arrivé à cette horreur. »

C’est par cet extrait plein de significations et surtout d’informations que jean Felix Riva le président du Conseil centrafricain de la Jeunesse commence cette longue lettre qu’il adresse à ses compatriotes, pour les exhorter à mettre fin à la guerre qu’il y a dans ce pays en ce moment. Celui qui  décrie avec beaucoup d’amertume  la situation chaotique en dans lequel se trouve son pays, fait  savoir  que les droits humains sont violés, les services sociaux sont détruits, des maisons, des maisons de culte (Mosquées et églises) détruites et incendiées. Bref, l’humanité en Rca a perdu sa valeur  fait-il remarqué. A coté de tout cela, il déplore  le massacre des innocents, les tueries en cascade,  les déplacements des populations et d’avantage la menace d’épidémie qui plane comme une épée de Damoclès sur ce pays.  

Certains du fait que seule la fin de la guerre peut permettre à son pays de se développer, conscient du fait que  les crimes qui se perpétuent  dans son pays ne contribuent qu’à nourrir la haine des uns envers les autres, Jean Félix Riva invite les jeunes, tous les jeunes centrafricains chrétiens et musulmans, Antibalaka et Selaka, d’enterrer la hache de guerre et d’entretenir la paix. Car  «C’est par ce seul moyen qu’on pourra reconstruire et développer notre pays » déclare-t-il.

Dans ce communiqué qui fait couler des larmes  celui qui milite pour le retour de la paix dans son pays ne manque pas d’évoquer les origines de cette crise qui paralyse la république Centrafricaine. D’après celui qui croit savoir mieux que quiconque sur l’origine du conflit, l’absence de la démocratie, la corruption et la faiblesse des institutions centrafricaines sont entre autres causes de cette guerre. «la conquête du pouvoir par les armes, la faiblesse de nos institutions, la faiblesse de nos élites devant l'argent et les postes, la corruption des responsables religieux, des responsables de jeunesse sans repères, mal éduqués et mal formés, l’avidité du pouvoir de nos hommes politiques, animés par l'ingratitude et sans vision sont à l’origine de ce qui se passe dans notre pays  » affirme-t-il.

 

Tout en sensibilisant la jeunesse centrafricaine qu’il estime avoir été dupés et manipulés pars des hommes politiques qui n’ont que des intérêts égoïstes qui ne pensent qu’à être au pouvoir  et uniquement à eux et jamais à la jeunesse,  jean Félix Riva, le président du Conseil National des Jeunes de la Centrafrique supplie ses frères d’abandonner les armes. « Chers compatriotes centrafricains, jeunesse centrafricaine que tu sois dans la SELEKA ou Antibalaka, tu as été un accompagnateur passif, dupée pendant longtemps dans ce pays pour les intérêts égoïstes des hommes politiques. Ils nous ont poussé à nous entretuer et après, ce sont eux qui partageront les postes entre eux et leurs parents proches. Leurs propres fils et filles ne combattent pas avec toi sur le terrain. Notre avenir est hypothéqué à cause de leur haine politique et personne parmi eux ne pensent à nous. Je vous exhorte d'arrêter et de penser à ces milliers d'enfants, de femmes et des vieillards sans défense qui sont déplacés, qui dorment mal, qui ne trouvent rien à manger, et qui ont tout perdu. Pensez aux souffrances de ces enfants orphelins, qui non seulement, ont perdu leurs parents mais, tout l’espoir d’aller à l’école. et le recours à la force et à la violence nous fera perdre tout espoir de rebâtir une nation dont on rêve. Nous devons être une force positive. Nous pouvons dire non et faire un bon choix afin de mettre fin à tous ces horribles scènes de violences»

 

Hervé Villard Njiélé

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